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Wolof
Xhosa
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Yoruba
Zulu
... ... ... ...
Merci.
Allez mamie, allez mamie.
Sous-titrage
Société
Radio-Canada
Ça va ?
Je t'en prie.
... ... ...
...
...
Aïe !
Sous-titrage MFP.
... ... ...
...
... ... ...
...
Sous-titrage
FR
?
... ... ...
...
... ... ...
... ... ...
...
Sous-titrage MFP.
C'est quoi, ce soir ? Oui, maman, je suis venue.
Maman, tu as raison de le dire.
C'est vrai.
Maman, je suis désolée.
Qu'est-ce qui se passe avec toi ? Chaque fois que je t'appelle, tu es pressée.
Je crois sur le boulot. Maman m'a dit que je suis désolée.
De toute façon, ça ne pourrait que mal finir.
C'est une malédiction.
Elle est rebelle ? Non, non, c'est juste que j'ai beaucoup de boulot, maman.
Bientôt la retraite.
C'est pas prévu.
Je suis contente que tu...
Et sinon, ça va, l'hôtel ? Tu te sens bien ? Il te manque rien du tout ?
Non, mais c'est juste que... Ça me fait chier, quoi, de te laisser
seule comme ça, mais... C'est vraiment pas le moment, quoi.
Ouais.
Tu piques le soleil.
Pardon, ton téléphone, excuse-moi.
Attends-nous.
Non, mais je dois y aller.
Je t'écris après ? Alors, il est comment ? Un peu trop fort.
Moi, j'aime quand il est fort.
Coli, j'ai peut-être le cadeau avec le free-shop.
Bien sûr.
Regarde le but. Merci.
Je te le dis.
Je ne sais pas.
C'est vrai, ma tête s'est fermée à ce qu'il a dit.
Lily.
Je ne sais pas quoi faire.
Nous, on m'a rachetée à elle.
Et peut-être qu'il a été agressé.
Rien de bon qui peut découler de cette situation.
Aka.
Donc on fait comme si de rien n'était.
Dali n'est plus là, chérie.
Tu peux aller voir s'il te plaît, mamie dort.
Lila ? Oui.
Pourquoi pas un poème ? En arabe.
Non, en anglais, maman.
C'est pas vrai.
Non, c'est pas vrai.
Sadeya, tu lui as parlé français pendant une heure. Elle ne comprenait rien du
tout. La maison, elle est sans dessus-dessous.
T'aurais aimé savoir lire l'arabe, maman.
Mais c'est tout ce qu'on m'a appris.
Je m'en fous, c'est à cause de lui que Dali est mort. Mais qu'est-ce que tu
racontes ? Laisse-le tranquille. Laisse-moi tranquille toi-même.
... ... ... ... ...
ses enfants Nail et Jad, son fils Sofiane, son frère Lotfi, son épouse
Samira, née Bousgenda, et leurs enfants Naim et son épouse Delila, née
Moussi, leur fille Kenza, leur fils Salim. Les familles Zahabi, Chérif,
etc., etc.
Remercie tous ceux qui se sont associés à leur deuil suite au décès de leur
chère et regrettée Mohamed Ali Zahabi.
Et elle vous annonce que la cérémonie de femme aura lieu le lundi 29.
Vraiment, c'est très, très mal rédigé. On ne comprend pas qui est qui dans
cette liste. C'est l'autre fille qui a rédigé le faire-part, maman.
Eh bien, c'est très mal rédigé. Je suis désolée.
L'autre fille ou pas l'autre fille.
Et puis, ce petit Lilia là, tout seul, sans mari, là où l'être, l'être,
l'être.
Jusqu'à quand ça va durer ? Maman, elle s'est tranquille. Elle est libre.
Au fait, tu as quel âge ? 32, mamie. Eh bien, 32, il est temps que tu rentres en
Tunisie, que tu t'installes et que tu fasses un foyer.
Mais ça va, je vais très bien. Je suis à 100 professionnels, je vais très bien.
Tu sais, le travail, ce n'est pas tout dans la vie. Ça ne dure pas une vie
entière. Et puis, ingénieur, ce n'est pas un métier de femme.
Tu ne vas pas tout sacrifier pour ta carrière, comme a fait ta mère qui est
allée traîner pendant des années au Moyen-Orient.
Maman traînait.
Ta fille, elle est médecin, chef de service. Et alors ? Qu'est-ce qu'elle a
fait de sa vie ? Elle est revenue avec un divorce, c'est ça ? Je
ne peux pas voir.
Tu ne peux pas voir.
Les filles, les gens commencent à arriver.
Lilia, tu vas les accueillir.
Si c'est des hommes, tu leur dis d'attendre en bas. Si c'est des femmes,
tu les ramènes là-haut.
Merci à vous.
Excusez-nous de vous confondre.
Il y a des points que nous voulions expliquer.
Sur les conditions de la mort de Mohamed Ali.
Qu'est-ce qu'il a dit ? Mohamed Ali, il avait des problèmes, des différences
avec les gens.
Quoi ? Nous voulions savoir si vous pouviez nous expliquer ce qui s'est
passé avec Mohamed Ali.
Vous avez entendu ce que j'ai dit ?
J'ai
appelé
mon frère.
Je lui ai dit de contacter leur chef.
Tu comprends pas ce qu'ils essaient d'insinuer à propos de Mohamed Ali ?
Ça va ? Pardon, je me sens pas à l'aise.
On est dans la chambre, là.
Juste toutes les deux.
Pardon, laisse-moi juste le temps de m'habituer, OK ?
Ça va quand même ? Tu tiens le coup ?
Tu veux m'en parler
? Vous avez pas plus d'infos ?
Ça je peux faire ? Ça ?
Ça ?
Tu sais pleurer, en fait.
Merci à vous.
... ...
...
... ...
On a un dodo.
Ça va ? Dis bonjour à tata Lily.
T'as vu, Jade, ça pousse vite. Ça va ? Alors Montréal, Tunis, c'est deux petits
monstres. C'est trop compliqué.
Maman.
Maman, il revient. C'est très dur.
Allez les enfants, on va aller manger un bon
beurre.
Quand j'étais petite, je croyais à fond que son regard allait me pétrifier, mais
je le fixais quand même.
J'adorais la sensation de danger que ça me procurait, comme si...
Comme si je me donnais entièrement à elle.
Un peu comme quand je t'ai regardé pour la première fois, je n'arrivais pas à
soutenir ton regard. Tu te rappelles ? Bien sûr que je me rappelle.
On n'a pas idée de venir déranger les gens pendant le repas.
... ... ... ...
Qu'est-ce que c'est que ça
?
Sous-titrage Société Radio
-Canada
Vous avez des preuves pour prouver ce que vous dites ? Nous pouvons sortir de
la grève et continuer à le faire.
Qu'est-ce que vous avez pensé ? Nous sommes déçus.
Que Dieu vous bénisse.
Lama.
Que Dieu vous bénisse, mon frère.
Que Dieu vous bénisse, mon frère.
Oui.
Je suis déçue de ce que vous dites.
Priez pour vous-même, mon frère. Je veux que mon frère soit encore plus chaud.
Il faut pousser pour qu'il y ait une enquête. Une enquête ? C'est pas toi qui
vas gérer les médicaments de ces gens.
Vous auriez dû m'attendre avant de parler avec le médecin légiste.
Oui, on m'y va.
C'est bon.
Maman, on n'a jamais parlé de ce sujet-là avec Radali.
On a jamais parlé de ce sujet-là avec Radali. On a jamais parlé de ce sujet-là
avec Radali. On a jamais parlé de ce sujet-là avec Radali. On a jamais parlé
de ce sujet-là avec Radali.
Mais moi, je pensais que tu t'opposais à qui il était.
T'as rien compris, Lilia.
Blague ? Tu vaches.
Je t'ai amené un collègue.
J'ai essayé de le pousser à suivre son chemin.
À s'opposer à Mamie, à Sousa.
Il m'a volé.
C'est
pas
grand-chose sur lui, Dali.
Qu'est-ce que t'as compris, toi ? Qu'il était gay.
Ah, donc il était vraiment.
J'y ai pensé, mais j'étais pas sûre.
Tu le sais ? Tu as l'info ? Oui, c'est papa qui me l'a dit il y a longtemps.
Ah, d'accord.
Jésus, il n'a jamais été heureux.
J'espère que toi, tu le sauras.
Ça veut dire quoi, ça ? Bah quoi ? Tu sais, Lilia ? Bah non, je sais pas, non.
Allez, toi, t'es heureuse avec ton mec, peut-être.
C'est quoi, le rapport ? Bah, le rapport, c'est que... Pourquoi tu m
'agrèles ? C'est bon, c'est bon.
Ouais,
ça se voit.
C'est quoi ? J'ai l'impression qu'elles n'ont jamais été envoyées.
Mon cher M,
cette erreur, mon erreur, est irréparable, un regret profond.
Mon bonheur a été de t'avoir trouvée.
Tu as été une naissance.
Je suis... Kamel, pourquoi tu t'arrêtes ? Parce que c'est pas à nous de dire ça.
C'est pas grave.
Non. Ou ils vont à un autre endroit.
C'était notre café.
C'est là que j'ai connu.
C'est là
que
j'ai connu.
C'est la même chose.
C'est la même chose.
Oui. Beaucoup de fois.
Mais tu sais, on ne peut pas forcer les gens.
Ça m'a épuisé.
Je crois qu'il attendait le décès de ta mère pour vous le donner.
Merci.
Merci à tous.
J'ai l'impression qu'il ouvre la voie avec ta mère, tu trouves pas ? Je te
suis pas mal pour lui dire, non ?
Tout être.
Malheur de personne, moi, je te rappelle.
C'est ma copine.
J'adore tes cheveux.
Attends, t'as dit sabour ? Oui. Je connais ça. Merci beaucoup.
Vous voulez pas venir ici ? Ça va être fun.
Vagin, ça veut dire dabour. Mais je sais ça.
Franchement, c'est le plus beau des compliments.
Moi, perso, je galère.
Toi, t'es française.
T'as pas ça dans tes pieds.
Franchement, moi, je m'amuse.
Les Français, ici, il n'y a que des beaux garçons. Il y a la plage, il y a
le soleil. La Tunisie, c'est le paradis. Comme ça, je pourrais avoir mes papiers.
Je pourrais aussi m'amuser.
Vous ne voulez pas m'épouser ? Moi ? Oui, toi ? Non, non, il n'y a pas.
Il n'y a rien de juste.
Épouse-nous, toutes les quatre.
Moi, je veux bien.
Parce qu'en Islam, on a le droit à quatre.
Mais quatre neufs.
Vous vous voyez vraiment vivre en France ? Oui.
Une bite non circoncise, apparemment, ça pue.
Mon intimité ! Je ne veux pas de ta moustache.
Comment ça te fait que vous êtes ici, dans ce bar ? En
fait, Mohamed Ali est l'un des meilleurs.
C'est mon oncle.
Il est là souvent.
Merci à vous.
J'avais
oublié
ce que ça faisait un bar de fumables.
Bah c'est ça.
On sort, on fume, on picole.
Parce que tu m'avais raconté.
Il y a des bars lesbiens aussi ? Allez, je vous fais chaud peut-être.
Peut-être.
Ah quoi ? Tu me disais comme ça.
J'adore quand t'es jalouse.
Regarde, c'est Dieu là.
Ça va, c'est rien. Ben écoute, ça va, on n'est pas en France. Allez, t'es bon ?
Vas-y, viens s'il te plaît, accélère un peu.
J'ai été agressé.
On n'a pas le choix.
On n'a pas le choix.
On n'a pas le choix.
On n'a pas le choix.
Dali est mort.
Il est allé avec un ami qui s'appelle Bédis.
Il n'a pas compris son nom et son téléphone est fermé.
Qu'est-ce que c'est, Bédis ? Tu sais où il habite ? Je ne l'ai pas rencontré.
Il est entré dans une maison.
Son famille habite dans la rue Nord-South.
Quelle est la relation entre Bédis et Dali ? Dali et Bédis sont ensemble.
Pourquoi pas ?
Apparemment c'est là.
Dis qu'on arrive.
Là ?
... ... ... ... ...
Je vais aller lui parler.
Je pense que ça va.
Ça va.
... ... ... ...
On aimerait que tu fasses quelque chose d'autre.
Je ne sais pas ce que je vais dire.
Qu'est
-ce
qui se passe ?
C'est pour ça que je suis comme un père.
Tu veux qu'elle s'en aille et que tu la laisses comme ça ? Non, je ne veux pas
la porter.
Je veux qu'elle s'en aille et qu'elle s'en aille.
Je veux qu'elle s'en aille et qu'elle s'en aille.
Je veux qu'elle s'en aille et qu'elle s'en aille.
Je veux qu'elle s'en aille.
Il y a des gens qui ne m'écoutent pas.
Ils m'écoutent tous les jours.
Je te préviens, Salah va venir.
Juste tu lui dis bonjour.
Bonjour.
C'est bon, laisse, je vais t'aider.
Elle m'a dit que c'était prévu.
Maman, je te présente Alice, ma coloc.
Elle est venue de Paris.
Bienvenue.
Elle boit le café.
Mes condoléances.
Merci.
Viens, viens.
Je vais te présenter mamie.
Mamie, je te présente Alice.
C'est ma coloc.
Bonjour.
Toutes mes condoléances.
Merci d'être parmi nous.
Merci.
Assez-toi.
Ça va ? Vous, ça va ? Ça va.
Je me suis habituée. Merci d'être venue.
Depuis le temps.
Vous pourriez venir nous voir à Paris ? Dans la coloc.
Ce serait avec plaisir.
Papa,
il est là, j'arrive.
Merci d'être
venu de Tunis.
Je te présente Naïm, officier.
Tu te souviens ? Il a grandi, hein ? Salim, officier.
Salim, Salim.
Puis, Sofiane, le fils de Hayat.
Merci.
Merci,
Dijid.
Maman, Salah, le mari de Wahida.
Salah.
Bonjour, ça va ?
C'est moi.
C'est fou, les mondes qu'il y a. C'est toute ta famille, ça ? Tu les connais
toutes ? C'est dingue. Qu'est-ce que tu fous, là ? Quoi, je fous quoi ? Je sais
pas, je me suis dit que ça pouvait pas faire de mal, que c'est pas une mauvaise
idée. Tu me préviens ? Tu m'appelles ? On en avait parlé, comment ? On l'avait
décidé, Salil ! Tu te souviens pas ?
Je fais pas ça contre toi !
Je
sais pas, ça va.
Ça se passe pas mal.
Tu trouves pas ? T'as vu ?
Même avec ta mère...
Il est très bel d'ailleurs.
Pour ressembler beaucoup.
Je rêve. Tu rêves, je rêve ? Ouais.
Genre comme ça, c'est ça ? Non, ça dépend des régions.
C'est pour honorer les deux femmes. Oui, mais nous, on le fait parce que mon
grand-père, il vient de Mastel. Non, à tout le temps, on le fait pas.
Et ton travail, alors ? Je suis freelance, maintenant.
Ouais, c'est bien, je suis beaucoup plus libre.
Il y a quelques clients qui m'ont suivie, en plus.
En ce moment, c'est... C'est pas des projets très intéressants, mais je
design des visuelles chouettes, aussi.
Il faut être patient.
Oui, ça va.
De nouveaux projets.
Pas en ce moment.
Et toi, ça va ? Oui.
Occupez. Occupez. Maman, je t'emmène.
Allô ? Maman ? Tu ne vas pas venir doucher ? Je ne veux pas.
Je n'ai pas vu de carrière.
Je n'ai pas de problème.
Donc, tu ne vas pas venir doucher ? Je ne vais pas.
J'ai donc compris, j'ai vu comme elle était là.
Et en plus, ton père le sait.
Je pensais que t'acceptais jamais.
ça ne justifie pas les mensonges.
C'est cette fila ou elle l'a dit ? Dis-moi, n'est-ce pas que tu aimes les
enfants ? C'est pas que cette fila.
J'aimerais bien que tu la rencontres.
C'est une fille douce, elle est belle, elle est... créative, elle est...
Elle me rend heureuse, maman.
Tout se passe bien.
Je voulais te le dire, mais je n'ai
jamais... Tu t'arrêtes de dire ça.
Je t'arrête.
Je viens de te dire que je suis comme ça, mais tu te rôles et toi, tu t
'arrêtes.
Pour que ça te complique pas la vie.
Parce que t'es un monsieur djih à la tournée.
Mais je te l'ai pas choisi, maman.
Et les enfants ?
Rony, c'est de la science-fiction.
Mais maman, t'as bien défendu Danny, non ? Allez, viens d'aller.
C'est juste l'amour.
C'est bon, c'est bon.
Vous avez des nouvelles ou pas ?
... ... ...
...
... ...
Mais ça va pas. Ça va pas, hein ?
On ne peut plus parler comme ça.
Et si je te dis qu'Alice c'est ma femme, tu fais quoi ? Liliah ? C
'est
ça,
exactement. Un enfant, téléchargez Liliah, on google.
C'est une génération, ils sont connectés tout le temps avec leur téléphone et
regardent des séries, mais ils parlent comme ça. Ça me rend dingue. Ça me rend
folle.
Pourquoi t'as fait ça, Lydia ? Faire quoi ?
Je sais pas.
Tu les provoques comme ça.
Ça devrait être clair, non ? Non, ça me plaît pas, non. Pas comme ça.
Tu veux un enfant maintenant ? T'as changé d'avis ? Lilia, réponds-moi.
Peut-être.
Tu me l'avoues comme ça, je sais pas, donc... Tu dirais que t'es con, t'es
avec tes cousins, tu vois. Mais tu veux que je te l'annonce comment ? C'est pas
du tout le moment, en fait, c'est quoi ? T'as vu comment ma mère, elle a appris ?
Ta mère ? Je me suis trompée, c'est pas la...
... ... ...
...
...
Il demande tes papiers.
Je n'ai rien sur moi.
Un ingénieur. Un ingénieur.
Tu m'expliques qui en se battait là
? T'avais qu'à prendre tes papiers ?
Putain, mais tu vois comment tu conduis aussi ? Ah, c'est de ma faute
maintenant. Mais tu peux pas reconnaître pour une fois que t'as tort ? Je t'avais
dit, ça sert à rien qu'on prenne la voiture, on est juste à côté.
On pouvait y aller à pied.
Tu sais quoi, tu lui donnes du flic ? Allez, arrête.
Tu sais même pas comment ça se passait. Ah, pardon, donc je ferme ma gueule
parce que je comprends rien, c'est ça ? T'en as déjà assez fait là, non ? Donc,
t'es en train de dire quoi ? Que c'est de ma faute ? Bah oui, oui.
Oui, c'est de ta faute. T'as décidé de venir chez moi sans même me prévenir.
Ferme-toi, putain !
Tu te souviens pas des milliers de discussions qu'on a eues ? On l'a décidé
! Mais toi, tu te dégonfles ! Tu te dégonfles comme d'habitude ! Putain, vas
-y, arrête la voiture, en fait, ça me saoule ! Non, arrête la voiture, tu veux
que j'arrête ? Mais là, putain, gare-toi, c'est bon, j'en ai marre ! Vas
-y, c'est bon, là ! C'est bien, ton hôtel est là. Ça sert à rien qu'on
parle, ça sert à rien que je sois là, en fait.
Ça me saoule ! Vas-y, je me casse.
Sous-titrage ST' 501
Sous-titrage FR ?
Bonjour.
Un petit bout de lait.
Je ne
veux
pas que Mamie le sache. Tu as entendu ?
C'est ce que tu as à me dire.
On l'a cassé.
Mais tu as raison Raoult, c'est ce qu'il faut faire.
C'est la meilleure solution.
Je te souhaite que ce soit plus simple pour toi.
... ... ... ...
... ...
Ça n'a pas changé, ce truc.
Oui, mais quand même, ils ont changé l'animateur. C'est déjà pas mal. Les
enfants, c'est l'heure du goûter ! Les enfants !
Tu
ne veux pas aller manger quelque chose avec les enfants ? Tu n
'as rien mangé depuis ce matin.
Paranite.
On voit un battement par seconde.
Ça fait toute la réponse d'Ali.
Eh oui, c'est le plus intelligent de tous mes enfants.
Il faisait quoi en fait ? Tu sais, à l'âge de l'adolescence, il a décidé de
ne plus poursuivre ses études.
Et ton grand-père lui a débrouillé un petit job dans une administration.
Tout.
Ça va, maman ?
C'est ça.
... ... ... ...
... ... ...
... ... ...
...
Il est convoqué au commissariat.
Il m'a demandé si on voulait aller avec lui.
Je l'ai retrouvé.
Il a fait quelque chose ? Non.
Quand nous l'avons recherché, il a dit qu'il l'avait laissé en vie.
Par contre, il a dit qu'il y avait d'autres côtés.
Ce n'est pas parce que Mohamed a parlé qu'il voulait qu'on le ferme.
Pour nous, ce n'est pas parce qu'il n'y a pas de lien avec le dossier.
C'est parce qu'il n'y a pas de lien avec nous.
Qu'est-ce qu'il a fait ? Je ne sais pas ce qu'il a fait, monsieur le
commissaire.
C'était une question de recherche.
Sous-titrage Société Radio-Canada
Sous-titrage MFP.
Oui,
excusez-moi.
Sous-titrage Société Radio
-Canada
Lutfi ! Nia ! Qui êtes-vous ? Vous êtes venus
?
Je veux rester avec ma fille
Elle affectait la ouvre.
Ouvre.
Ouvre.
T'avais raison.
C'est bien que tu connaisses ma part tunisienne.
J'en avais besoin.
Mon cher M, cette erreur, mon erreur est irréparable, un regret
profond.
Mon bonheur a été de t'avoir trouvé.
Tu as été une naissance.
Je suis fait pour vivre avec toi.
Et pourtant, toujours, le destin nous a comparés.
Le rêve d'un jour où notre amour s'épanouira au grand jour,
où l'on pourra vivre sans trêve, sans gêne.
qu'on nous regarde, qu'on nous trouve pour, qu'on nous aime.
L'intensité que j'ai connue avec toi, évidence, c'est avec qui vous faites
partie de moi. Et le manque est vif, terrible.
Qu'avons-nous fait pour mériter cette haine, ce rejet, pour ne pas être
autorisés à vivre à notre guise, tout en comptant parmi notre famille, amis ? La
douleur que je ressens est un trou béant dans le ventre, vite, qui ne se comble
pas, jamais.
Comme ces membres amputés qui nous font mal.
M, je m'excuse du mal que je t'ai fait, du courage que je n'ai pas eu.
Dali.
Merci,
vous m'avez appelé au bon moment, comme à plusieurs vices de procédure.
Et bon, ça, je m'y attendais.
En matière pénale, on ne peut pas inculper quelqu'un pour quelque chose qu
'on découvre fortuitement.
Malheureusement, ils se sont basés sur un délit de faciès et ça leur a permis,
chez toi, de s'en rouvrir l'article 230.
J'insistais sur la médiatisation possible de l'affaire et comme ça ne les
arrange pas d'avoir ce genre de polémiques à tous, l'affaire a été
classée par le procureur.
Il a tenu bon, il a été courageux,
il a même refusé de se soumettre au testonal.
Au revoir.
Merci.
L'homosexualité féminine, je ne prends pas très au sérieux.
Ça t'énerve ou pas ?
Pardon, pardon, bébé, pardon.
Pardon.
Je suis contente de te voir.
Tu te rappelles d'Alice ? Bien sûr que je me rappelle d'Alice.
Elle est en vacances à Tunis avec son fils du court-hôtel Hadji, si ça ne te
dérange pas.
Tiens, bien fait. Bonjour, Alice. Bonjour, joyeux anniversaire. Merci.
Prenez, s'il vous plaît.
C'est moi.
C'est joli, Boba.
Comment s'appelle-t-il ? Elias.
Elias. Quel joli nom.
et des yeux magnifiques.
Il doit ressembler à son père.
Lorsque l'enfant paraît, le cercle de famille applaudit à grands cris.
Son doux regard qui brille fait briller tous les yeux.
Joyeux anniversaire ! Joyeux anniversaire, mamie !
Joyeux anniversaire !
Joyeux anniversaire ! Merci,
merci, mes enfants.
Une pensée pour Dali, maintenant, s'il vous plaît.
Allez, on coupe le gâteau.
Et puis
j
'ai fait un thermos de mojito pour ceux qui en veulent.
Mamie, un petit cocktail ?
De quoi...
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