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...
Musique de suspense
...
Vibreur de téléphone
...
- Hey.
Ca va ?
Les enfants vont bien ?
- Oui, ça va.
Tu viens quand à Montpellier ?
- Pour l'anniversaire de Tom, non ?
- Pas avant ?
Il faut régler ces papiers, Hugo.
*- Non,
j'ai trop à faire, là.
Je suis en mission à Toulouse.
- Tu risques ta vie depuis 10 ans.
*- Léa,
j'ai arrêté les missions à haut risque.
Ma vie est tranquille, je m'ennuie au travail.
Tu serais fière de moi.
*- Oui, c'est ça.
- Je signerai pas le divorce
sans accord sur la garde.
Tu comprends ?
*- Trouvons le temps
d'en parler ensemble et arrête d'envoyer tes avocats.
- Oui, d'accord.
On en parlera à l'anniversaire
de Tom.
Je te laisse.
- Tu protèges qui ?
- La fille d'un patron
du CAC 40.
Elle enchaîne les dates.
Alors son père m'a engagé.
C'est palpitant, je prends des risques de fou.
- Allez.
- Je te rappelle.
Musique d'action
...
- Ca va pas ? - Connard !
...
- Oh, connard !
...
...
- Ca va ?
C'est fini.
Merde.
*- Bienvenue à l'aéroport de Montpellier.
Les passagers en provenance d'Amsterdam,
arrivés sur le vol BT 225...
- Hugo.
- ... la livraison des bagages...
- Ca va ?
- Isa.
Cool de te voir.
- C'est par là.
Dis-moi pour Léa,
tu sais quoi lui dire ?
- Non.
Je sais ce que je veux lui dire.
C'est juste que...
Je pense que c'est pas gagné.
Tu fais genre, mais t'es au courant.
T'es sa copine, tu sais tout.
- Je sais juste que si tu veux la récupérer,
c'est maintenant.
- C'est tout ce que tu me dis ?
Ah ouais, solidarité féminine.
Ecoute, Isa.
Je veux qu'elle comprenne qu'elle est la femme de ma vie.
On a une belle famille, c'est trop con de tout perdre.
- Tu vas trouver les bons mots.
- Merci de toujours être là pour nous.
Si tu savais
comme mes enfants me manquent.
Horrible, atroce.
- Tu les vois bientôt.
- Ouais.
- T'as tout le week-end.
- Ouais.
Musique de tension
...
Musique douce
...
Il y a quelqu'un ici ?
- Papa !
Papa !
Papa !
- Oh, c'est bon ça.
- Papa !
- Trop contente.
- Salut Isa.
- Vous m'avez manqué.
- Ca va, Tom ?
- Désolée, c'est la course.
Je suis pas prête. - Je vais t'aider.
- Merci, Isa.
- Salut, Léa.
- Salut, Hugo.
- On mange dehors ?
- Ouais.
- Viens voir ce que j'ai préparé.
- C'est ton jour, toi.
- Ouais.
- Je te sers, Manon ? - Non.
J'ai plus faim.
- Manon.
- Charmant.
- Moi, j'en veux bien.
Merci.
- Bon.
Les cadeaux ?
- Les cadeaux. - Allez.
- Oui. - Les cadeaux.
- Ce soir, le match.
Mais il y en a un autre.
- T'es gâté.
- Ca devrait te faire plaisir.
- Ah, trop bien, mais...
je l'ai déjà fini
celui-là.
- Il vient de sortir.
- Paul me l'a donné.
- Comment ça ?
- A la soirée du jeu,
c'était trop bien.
Vraiment trop bien.
- Un de nos clients a créé ce jeu.
Paul a appelé pour aller à l'avant-première.
- Tu leur as présenté Paul ?
- Bah oui.
En plus, elle voulait pas
t'en parler.
- Dis-moi, Manon.
T'es en embrouille avec maman ?
- Non.
- Pourquoi on dirait que oui ?
Un peu.
Lâche ton téléphone.
Qu'est-ce qu'il y a ?
- Elle me saoule.
Elle est toujours stressée et chiante.
- Parle pas comme ça de ta mère.
- Ca se voit que tu l'aimes encore.
Alors qu'on te voit plus
à cause d'elle.
- Non.
C'est les 700 km qui nous séparent, pas maman.
Je vis à Paris, c'est pas sa faute.
Ca changera peut-être bientôt.
- Ah bon ?
- S'il vous plaît.
- Bonjour.
- Bonjour.
Je dois parler à Léa.
- Je suis Paul.
Son associé.
- Léa.
Ton associé
veut te parler.
- Pourquoi t'es là ? C'est l'anniversaire de Tom.
- On doit parler. Tu réponds pas, alors je suis là.
- Viens, on va marcher.
- Je te dérange ?
- Tu m'avais pas dit qu'ils l'ont rencontré.
- Rencontré ? Il a juste emmené Tom un soir.
- C'est rencontrer, non ?
Ca a l'air d'être un sacré connard.
Et oh.
- Attends.
Tu sais quoi ?
Laisse-les s'embrouiller.
T'as encore toutes tes chances.
- Salut.
- Faut qu'il se calme quand même.
Qu'est-ce qui se passe ?
- Rien.
Désolée, il était pas censé venir.
Je t'aurais jamais fait ça.
Aïe, putain.
- Quoi ?
Montre.
Oh merde.
Bouge pas.
Attends.
Serre.
Je pense que je vais...
Venir m'installer ici,
dans le coin.
- Et ton boulot ?
Ta vie à Paris ?
- Ma vie, c'est mes enfants.
Isa propose de m'aider pour le travail.
Le temps de me retourner.
Louer des bateaux, c'est pas très excitant,
mais mes enfants me manquent trop.
Et puis...
Toi aussi,
tu me manques.
- C'est trop tard, Hugo.
- Léa.
Vibreur de téléphone
...
...
Oui, allô ?
*- Hugo Meyer ? - Lui-même.
*- Bonjour. On a retrouvé votre portefeuille.
- Quoi ?
*- Venez le chercher à l'accueil de l'aéroport.
- Ok.
*- Quand vous voulez.
- D'accord, merci.
*- De rien.
- J'arrive de suite.
J'arrive, merci. *- Au revoir.
- Mon portefeuille est à l'aéroport avec les billets du match.
Je vais faire un aller-retour.
- Ok.
- Je peux prendre ça ?
- Bien sûr.
- A tout de suite.
- Je te dépose.
J'ai rendez-vous au chantier.
Musique de tension
...
- Qui a appelé ? - Je sais pas.
On m'a dit que vous aviez mon portefeuille
et que je devais le récupérer.
- Veuillez patienter.
C'est l'accueil.
On vous a ramené un portefeuille ?
Ouais, merci.
Très bien.
Désolée monsieur, on n'a pas trouvé
de portefeuille.
- Il est où ?
- Rappelez
le numéro pour voir ?
*- Ce numéro n'est pas attribué.
L'appel ne peut aboutir.
- C'est quoi ce bordel ?
- Et voilà, monsieur.
- Merci beaucoup.
Bonne journée, au revoir.
Musique inquiétante
...
Je suis rentré.
...
Vous êtes où ?
...
*- Léa Meyer.
Laissez un message, je vous rappelle.
Bip
...
*- Salut, c'est Manon,
laisse-moi un message.
Bip
...
*- Léa Meyer.
Laissez un message, je vous rappelle.
Porte qui claque
...
...
...
...
...
Tonalité d'appel
Sonnerie
...
...
- Il y a quelqu'un ?
...
- Bonjour, monsieur. Police.
- Bonjour.
- Un voisin a signalé des hurlements et des coups.
- Des hurlements ?
- Vous habitez ici ?
- Ouais.
Non.
C'est chez ma femme.
- Elle est où ?
- Je sais pas. C'est le souci.
Je viens de rentrer
et ma femme et mes deux enfants ont disparu.
Je sais pas.
- Lâchez ce couteau.
Pose ce couteau.
Montrez vos papiers.
- On m'a volé mes papiers.
- A terre. Couche-toi.
- Doucement. - A terre.
- Doucement, bordel.
Vous faites erreur.
- C'est ça. - C'est une erreur.
- Tu nous raconteras tout ça.
Musique d'action
...
- Maman, c'est qui ces mecs ?
- Je sais pas.
...
- M. Meyer.
- Bonjour.
- Bonjour.
- Capitaine Benamar.
On a des questions à vous poser.
- Qui est Isabelle Lagny
pour vous ?
- Pourquoi ?
- Vous étiez avec elle aujourd'hui.
- C'est ma meilleure amie, ancienne patronne.
J'ai travaillé pour elle
il y a cinq ans.
Elle m'a présenté ma femme.
- Votre ex-femme.
- Ma femme.
On est encore mariés.
Je loge chez Isabelle
pour voir mes enfants.
- Racontez-nous ce qui s'est passé
depuis votre atterrissage à Montpellier.
- Sérieux ? J'ai déjà tout dit
à vos collègues.
- Recommencez.
- Depuis quand vous êtes séparé de Léa ?
- Ca va durer encore combien de temps ?
- Votre séparation vous énerve ?
Vous le vivez mal ?
Non, c'est de répondre à ces questions à la con
alors que ma famille a disparu.
- Asseyez-vous.
S'il vous plaît.
- Et donc, maître Larcher, le compagnon de votre femme,
vous avez quel rapport avec lui ?
- J'ai déjà répondu.
Je l'ai rencontré
aujourd'hui pour la 1ère fois.
Je savais rien.
- Ca vous a énervé que votre femme retrouve quelqu'un ?
- Pourquoi ne pas l'interroger à ma place ?
- On va l'auditionner.
C'est prévu.
- Merci.
- Larcher est un bel homme.
Puis avocat en plus.
- Votre femme avait peur de quelqu'un.
- Comment ça ?
- Elle a installé une caméra
dans son jardin.
On l'a retrouvée détruite.
- Et donc ?
J'étais pas au courant
pour la caméra.
Vous pensez que je l'ai détruite ?
- "Tu m'enlèveras pas mes enfants. Tu vas le regretter."
Vos messages
sont assez violents.
- J'ai dit et j'ai écrit des choses
que je pensais pas forcément.
Ca arrive dans la plupart des séparations.
- Dans la plupart des séparations, la famille ne disparaît pas.
- Il a l'air mal.
Il dit la vérité.
Il était pas au courant pour la caméra.
- Il ment peut-être très bien.
C'est courant.
- Même, il était bien à l'aéroport et a reçu l'appel
d'un numéro qui n'existe plus.
- C'est peut-être pour se créer un alibi.
- Il est garde du corps.
D'accord ?
S'il avait fait enlever sa famille,
il aurait payé quelqu'un et serait resté à Paris.
- On demande des renforts, et on cherche partout.
Il faut explorer toutes les pistes.
On n'a rien contre lui,
mais il doit pas quitter le territoire.
On le rappellera.
- Ouais.
M. Meyer.
- Meyer, M E Y E R.
Vous avez cherché partout ?
Il n'y a pas d'admission sans que vous le sachiez ?
Ok.
Merci.
J'ai appelé partout.
La gendarmerie, les pompiers, les secours...
Il n'y a pas de Tom, de Manon ou de Léa Meyer.
- La police va les retrouver.
- La police me croit coupable. Ils perdent du temps.
Il y a quelqu'un derrière tout ça.
- Oui, mais qui ?
- Peut-être quelqu'un qui a eu accès
aux échanges de textos
où on s'insulte avec Léa.
- Paul ?
- Il est avocat, non ?
- Pourquoi il aurait fait ça ?
- C'est peut-être lié à un dossier de leur cabinet.
Je vais aller le voir.
- La police ne va pas aimer.
- Isa, on a 48 h pour les retrouver,
après c'est trop tard.
- Oui.
Musique de suspense
...
- Je dois parler
à Paul Larcher, c'est urgent.
- Il est absent,
je peux prendre un message ?
- Dites-lui : Hugo Meyer. - Monsieur !
Excusez-moi.
Monsieur !
Monsieur !
Monsieur !
Sortez immédiatement.
On frappe à la porte.
...
Je vais appeler la police.
...
Vous faites quoi ?
...
...
Musique de suspense
...
Maître Larcher ?
- Fils de pute.
- M. Meyer voulait vous parler, il est entré.
J'ai rien pu faire.
Monsieur ?
Vous faites quoi ?
...
- Tu viens d'où là ?
Ma famille disparaît et tu gardes tes rendez-vous ?
- Pourquoi t'es venu au cabinet ?
- Je récupérais ça.
Ca te dérange pas ?
- Les flics vont adorer le vol.
- Ils vont adorer tes échanges avec elle.
"Si tu continues, ça va mal finir."
- Léa avait raison.
T'es qu'un gros con.
Elle l'a répété.
Et tu sais quoi ? Elle le pensait vraiment.
- Ouais.
J'en suis sûr.
De quoi elle parlait là :
"Tu m'as menti et trahie, je te pardonnerai jamais" ?
- Tu veux le savoir ?
- Ouais.
- On devait partir travailler un an au Canada l'an prochain.
Je lui ai pas dit que c'était décalé,
et ça l'a rendue folle.
Parce qu'elle voulait partir.
- Je connais Léa.
Elle t'aurait jamais suivi au Canada.
- Tu la connaissais pas si bien.
Dégage ou j'appelle les flics.
- Tu devrais faire attention, j'ai du mal à me retenir.
T'as vu les textos ?
Il dit que Léa voulait
qu'il l'emmène au Canada.
- Je pensais pas
qu'elle irait avec lui.
- Tu savais ?
Mais non.
Tu la vois partir au Canada avec ce mec
et les enfants ?
Ca lui ressemble pas.
Il me cache
quelque chose.
Il m'a pas tout dit.
J'en suis sûr.
- Tu le crois capable
de leur nuire ?
Musique mélancolique
...
Tonnerre
...
...
Musique inquiétante
...
Musique de suspense
...
Cri
- Isa ?
Musique inquiétante
...
Isa ?
Isa, oh !
Isa !
Regarde-moi.
Isa.
C'est quoi ça ?
Musique de suspense
- Je sais pas ce qui s'est passé, je me suis retrouvée K.O.
- Ouais.
Ils ont pris la tablette.
La seule personne qui savait que je l'avais,
c'est Paul.
- Qu'est-ce qu'il va en faire ?
- Tiens, regarde.
Regarde les photos.
C'était sur la tablette.
Tu vois la voiture ?
- Ouais.
- Pourquoi elle l'a prise en photo ?
- Je sais pas. Peut-être pour un constat ?
- Non.
- Les photos sont de dates et lieux différents.
Je pense
qu'elle était suivie
et qu'elle voulait savoir par qui.
Je vais appeler un ami aux RG.
Je lui demanderai à qui elle est.
Comme ça, on avance.
*- Un sauvetage héroïque
a eu lieu sur la plage du Lazaret.
Une fillette de huit ans a été sauvée de la noyade
par une inconnue.
Alors que la mère donne l'alerte,
provoquant un mouvement de foule, une plagiste, Léa Meyer,
n'hésite pas et s'élance au secours de la fillette.
Excellente nageuse, elle retrouve Estelle
et la ramène au rivage.
- T'es encore en train de bosser ?
*- ... et appelle à la prudence.
Avec la chaleur,
le risque d'hydrocution...
- Tu savais que Léa Meyer a sauvé un gosse ?
- Ah non.
Comment t'as eu ça ?
- Je travaille.
- Attention, tu vas pas tenir.
On a du renfort, repose-toi.
- Je vois pas Meyer kidnapper sa famille.
C'est pas le genre.
- Il n'y a pas de profil type.
Sofia, on lâche pas les autres pistes.
Demain matin,
Paul Larcher arrive.
Reste pas toute la nuit.
Sois en forme.
- Ok, merci. Je te tiens au jus.
- Ton pote des RG veut pas t'aider ?
- Si.
La plaque appartient
à Vincent Ferrier, de Sète. Tu connais ?
- Non.
- Elle t'en a jamais parlé ?
- Non.
- C'est un ancien taulard
qui a pris 15 ans pour meurtre.
Sorti récemment.
Mais...
Je vois pas le lien.
Léa faisait pas de pénal. Pourquoi il la suivait ?
- Tu crois qu'elle était suivie. Tu te trompes peut-être.
- Non.
Je me trompe pas.
J'ai son adresse.
Je vais le voir.
- Je viens avec toi. - Non.
Je préfère
y aller seul.
- Si tu veux.
- Ca va durer encore longtemps ?
J'ai rien à dire de plus.
- Vous ne voulez pas qu'on retrouve votre famille ?
- Bien sûr que si.
Mais m'interroger ne vous aidera pas.
- Maître Larcher, vous connaissez Hugo Meyer ?
- Non.
Je l'ai rencontré il y a deux jours.
- Pourtant, vous vous êtes parlé hier
devant votre cabinet.
- Pourquoi là-bas et pour vous dire quoi ?
- D'accord, parlons-en.
Meyer est un grand malade.
Musique inquiétante
...
- Vincent Ferrier ?
- Ouais.
- Tu vois qui je suis ?
- Non.
Pourquoi, je devrais ?
- Tu connais ma femme, par contre.
Léa Meyer.
- Non.
- Ah ouais ? Tu connais pas ?
- Non.
- Paul Larcher non plus ? Il t'a dit de la suivre ?
- T'es qui ?
Tu veux quoi ?
- Je cherche ma femme.
Elle a disparu, et tu la suivais.
Elle a des photos de ta voiture.
Regarde.
Regarde. C'est ta voiture ?
- Oui.
Et alors ?
- Et alors ?
Pourquoi tu suivais ma femme les 1er, 3 et 5 octobre ?
- J'en sais rien.
C'est le hasard. Pourquoi elle a ces photos ?
Je la connais pas. Je rentre chez moi.
- Tu rentreras pas avant de me répondre.
- Tu me fais chier. Casse-toi.
- Tu veux aller en tôle ?
15 ans
c'était pas assez ?
T'as kiffé ? T'en veux plus ?
T'as tué qui pour ça ?
Musique d'action
...
- Il est là.
...
Arrête-toi.
Bouge pas.
...
Les mains
sur le volant.
...
Allez, sors.
Ta ceinture.
Allez, viens là.
- Il est 12 h 34. Vous êtes en garde à vue
pour l'enlèvement de votre famille.
Vous avez droit à un avocat.
- Vous êtes sérieuse ?
- On a retrouvé la voiture de Léa avec vos empreintes
partout.
- Vous êtes marié ?
Vous prenez jamais sa voiture ?
- On a aussi trouvé son sang dans la voiture.
- Je vous l'ai dit, elle s'est ouvert la main.
C'est moi qui ai...
- Bien sûr.
- Vous avez pas interrogé Larcher ?
J'ai la preuve qu'il s'est disputé avec ma femme.
- On l'a interrogé. - Ah.
Et ?
- Vous avez volé une tablette
dans son cabinet.
Je vous ai vu l'agresser.
Expliquez-moi.
- D'accord.
J'ai pas volé la tablette.
Je l'ai récupérée, elle est à ma femme.
Dessus, il y a des SMS
qui montrent que Larcher
l'a trahie.
- D'accord.
Où est la tablette ?
- On me l'a volée.
- Ah.
Comme votre portefeuille ?
- Oui, voilà.
- M. Meyer.
Votre famille partait au Canada avec Larcher.
- Non. - On comprend votre haine.
- Larcher ment, c'est pas vrai.
- Il dit la vérité.
On a vérifié.
- Il vous a parlé de Vincent Ferrier ?
- C'est qui ? - Un ancien taulard.
Il suivait ma femme, elle en avait peur.
Je sais que Larcher et Ferrier
sont complices.
- Un ancien taulard ?
- Il m'a volé la tablette.
Sûrement pour la rendre à Larcher.
- Bon, M. Meyer.
Qui sont vos complices ?
Ils ont enlevé votre famille et tué votre femme.
C'est ça l'histoire.
- Vous êtes malade.
- C'est tellement banal.
Elle vous a quitté et vous ne le supportez pas.
- C'est le vôtre ?
- Oui, c'est à moi.
On me l'a volé à l'aéroport.
Il était où ?
- Dans la voiture de Léa.
Sous un siège.
Il contenait trois billets d'avion.
Pour le Maroc.
A votre nom et ceux de vos enfants.
Vous vouliez partir sans votre femme.
- Vous voyez pas qu'on veut me piéger ?
- M. Meyer,
vous allez rester avec nous.
Coups
...
- J'y vais.
...
Ils me font chier, putain !
...
...
Oh !
C'est pas fini ?
T'arrêtes ton cirque !
Je te le dis
pour la dernière fois.
- On reprend du début, M. Meyer.
Où est votre famille ?
Musique de suspense
- Papa !
- C'est pas trop tôt !
...
- T'es qui ? Tu cherches quoi ? - A terre.
Où est ma femme ?
- Vous êtes en garde à vue pour enlèvement.
- Je sais pas.
- Tu fais quoi là ?
- Arrête-toi !
Sous-titrage : Spotl
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