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Original subtitles

Précédemment...

Al, pourquoi m'as-tu montré ça ?

J'ai besoin que tu empêches l'assassinat de John F. Kennedy.

Je veux le sauver aussi. Je veux aider.

Il faut découvrir quand Oswald parlera du général Walker,

et à qui il en parlera.

Lee est rentré.

C'est George De Mohrenschildt. Il est de la C.I.A.

C'est peut-être là que tout commence.

Général Walker. Moi, j'ai quelque chose à dire !

Pourquoi un poste à Jodie

PROVISEUR SIMMONS

et pas à Dallas ?

Je n'ai pas apprécié la ville.

Appelez-moi Deke. Comme tous mes professeurs.

- M. Amberson, voici Mlle Dunhill. - On s'est déjà rencontrés.

Les gens du Texas n'accueillent pas les divorcées à bras ouverts.

À un nouveau départ.

KENNEDY TUÉ

ASSASSINAT

22.11.63.

25 mars 1963

Allez.

Montrons-leur.

Tu es dans la marine, fiston.

Voyons voir.

Tireur d'élite.

Recommence.

Marina.

Marina !

Junie, c'est...

Ma chérie, ça va aller. Papa arrive.

Ça va aller.

En anglais. Tu es américaine, maintenant.

- Reste là. - D'accord.

- Pourquoi des journaux ? - Les gens voudront savoir

que je défends une cause.

Tu as l'air ridicule.

Qu'est-ce qu'un homme comme toi ferait d'un fusil ?

Je vais traquer les fascistes.

Prêt ?

J'y vais.

Hé, Bill.

Surveille-les de près, aujourd'hui.

Je veux connaître les faits et gestes de George et Lee, compris ?

Pas de problème.

J'aime bien notre nouvel appart.

C'est plus simple d'être au-dessous d'eux.

Ils ignorent toujours qui on est. Ça doit rester ainsi.

- D'accord. - C'est clair ?

- À plus tard. - À plus.

Salut, étranger.

Tu sais ce qu'on dit. "Le Q.I., c'est sexy."

Je n'ai jamais entendu ça.

En tout cas,

moi, je le dis.

Ne t'inquiète pas, tout le monde est parti.

Tu as un morceau plus joyeux ?

Pas vraiment, je débute.

Et ça ?

- Accrocheur. - Oui.

- C'est de toi ? - Oui.

De moi et mes potes. John, Paul, George, et Ringo.

Tes potes ?

Mes amis imaginaires.

Tu es bizarre.

Complètement fou, de toi.

- M. Amberson. - Oui.

Vous avez une minute ?

Quand on est responsable de l'enseignement,

on doit montrer l'exemple.

L'exemple ?

C'est plus dur pour les filles, les règles sont différentes.

Regardez autour de vous.

Des yeux invisibles vous regardent.

Ils vous scrutent, vous jugent, se demandent si vous êtes bon ou mauvais.

Ici, les jeunes filles veulent devenir comme Mlle Dunhill.

Tant mieux, elle est importante.

C'est une femme différente.

- Vous l'aimez bien ? - Oui.

Alors, faites-la passer en premier.

Protégez ce qui est important dans cette vie.

La discrétion est de mise, jeune homme.

PAVILLONS HOLLYHOCK

- Je vois. - Jim LaDue.

Il faut qu'on parle de votre défense.

- Je vais agir, juré. - Il le faut.

Fais en sorte...

Jake, pose ça. Il faut que tu écoutes ça.

Le tissu social est saccagé par des gens comme le général Walker.

On a déjà vu des hommes de pouvoirs prendre ce qu'ils veulent.

Heureusement, ils parlent anglais.

- Je vais agir, juré. - Il le faut.

- En faire un exemple. - Tu as un nouveau fusil.

Oui.

- Écoute encore. - Envoie un message.

Un acte qui ne peut être ignoré.

Je le jure, j'ai ce qu'il faut.

Tu es courageux.

J'ai des relations, des amis haut placés

qui t'aideront à être l'homme que tu veux être.

Sérieux ?

Je serais ravi de te les présenter.

Marina ! Ne claque pas...

Ça change tout.

Comment ça ?

George vient de dire à Lee d'assassiner le général Walker.

Il veut lui présenter ses amis de la C.I.A.

Lee est l'exécuteur de George.

George est l'arme, Lee est la balle.

La C.I.A. appuie sur la gâchette.

Walker n'est qu'un essai avant Kennedy.

Tu dis qu'il va rater Walker.

S'il rate ses cibles, quel intérêt pour la C.I.A. ?

Je n'en sais rien.

Lee fait peut-être parti du complot, maintenant.

Mais il rate son coup, se fait virer,

et s'en prend seul à Kennedy ?

Que fait-on ?

Il faut les suivre. Tu prends Lee, je suis George.

- Toi, Lee. Moi, George. - Non.

- Tu suis Lee. - Je n'en veux pas.

- Il ne fait que lire. - Ce sera simple, alors.

- Ferme la porte. - C'est bon, sors.

Allez.

Mlle Mimi.

Vous pensiez nous tromper longtemps, M. Amberson ?

Ou devrais-je dire, M. Epping ?

Merci.

Bill, je vous remercie de votre intérêt,

mais votre frère et moi devrions parler en privé.

Alors,

- comment m'avez-vous trouvé à Dallas ? - Ce n'était pas difficile.

Nous n'avions pas vos attestations de vaccinations.

C'est obligatoire en cas d'embauche.

Les vôtres n'existent pas.

J'ai recherché votre diplôme pour découvrir

que c'était du vent.

Un simple appel à votre dernière adresse dans le Kentucky

m'a permis d'apprendre que vous êtes M. Epping.

Je vois.

Je n'ai rien dit à M. Simmons. Je suis venu vous voir par confiance.

Vous ne trahiriez pas ma confiance, si ?

Non.

Jamais.

C'est vrai, je n'ai pas dit la vérité.

Pas toute la vérité.

Je suis Jake Epping.

Le nom "Amberson" m'a été donné

par le F.B.I.,

en intégrant le programme de protection des témoins.

Protection des témoins ?

Oui, en 1959...

Je leur ai fourni des preuves pour une affaire en rapport avec la mafia.

- Qu'est-ce que "la mafia" ? - La mafia.

Le syndicat italo-américain du crime organisé.

Qu'aviez-vous vu ?

Eh bien,

j'avais un ami, Fredo.

Son frère, Michael,

l'a fait tuer alors qu'il pêchait sur le lac Tahoe.

En échange de mon témoignage,

le F.B.I. m'a donné une nouvelle identité et m'a installé à Jodie.

Là où personne ne pourrait venir me chercher.

Cet endroit est un plan de secours pour Bill et moi.

Au cas où ils voudraient que je revienne.

Je vois.

Si on apprenait que vous êtes un imposteur,

la communauté serait dévastée.

Oui.

- Ça restera entre nous. - Merci.

C'est mal d'avoir des secrets pour ceux que l'on aime.

Je devrais en parler à Sadie ?

Si je vous ai démasqué, tout le monde le peut.

Quand vous ne dites pas la vérité,

vous enlevez aux gens leur dignité.

Pour certains, la dignité est importante.

LYCÉE DE JODIE PATRIE DES LIONS

JE DOIS TE PARLER. - J

PAVILLONS HOLLYHOCK

Salut.

Salut.

Tu veux danser ?

En quel honneur ?

C'est vendredi.

J'ai vu ça sur le calendrier.

- Je ne veux pas aller trop vite. - Ça se voit.

Je sais.

J'en ai trop fait.

J'ai réfléchi.

Tu comptes pour moi.

Pour moi aussi.

Et je vois bien

qu'être avec moi est peut-être plus dur pour toi que pour moi.

Les gens parlent.

Je me suis dit

qu'on pourrait se retrouver à un endroit,

pour un instant,

où on pourrait être nous-mêmes.

Qu'en dis-tu ?

Que tu es très sérieux.

Oui.

Je ne veux qu'une chose.

Être ici, avec toi.

Mais si c'est trop...

je comprendrais.

Mais j'ai trimballé ce tourne-disque depuis la maison, et il est très lourd.

Et c'est l'une de mes chansons préférées.

Ce que je veux dire...

Je te connais peu, mais je veux que ça change.

Par exemple, quel est ton deuxième prénom ?

Laurel.

Laurel.

Moi, c'est George.

Excusez-moi.

Je ne veux pas vous déranger, mais j'ai trouvé ça.

J'ai vu votre petite avec, une ou deux fois.

Elle a dû le perdre.

Je suis Bill, du rez-de-chaussée.

Oui, Bill.

Je suis Marina.

Enchanté, Marina.

Merci pour poupée.

June en a peu.

Tu es différent quand tu dors.

Qu'y a-t-il ?

Rien.

Dis-moi.

Pourquoi tu ne parles jamais de ta vie ?

De ta famille ? De ton enfance avec Bill ?

Si tu veux des histoires, j'en ai plein à raconter.

Ce n'est pas la question.

Tu caches quelque chose ?

Je ne veux rien te cacher.

Tant mieux, je veux qu'on soit honnêtes l'un envers l'autre.

J'ignore si c'est possible.

Parfois, les gens cachent des choses par peur.

- La peur que ça... - Gâche tout ?

C'est ça qui te fait peur ?

J'ai l'impression d'être un imposteur dans ma propre vie.

Tout le monde me voit d'une manière.

Mais, ce n'est pas moi.

Je ne veux pas être comme ça.

Je veux...

Je veux repartir de zéro.

Ici, avec toi, dans cette pièce.

Je veux construire ma vie,

et ne jamais regarder en arrière.

D'accord ?

D'accord.

Je vais te parler d'une chose. Ça va te sembler fou.

Quoi ?

L'enveloppe était là quand on est arrivés ?

Je ne sais pas.

- Quoi ? - C'est la note de l'hôtel.

J'ai oublié que je devais retrouver Bill.

On doit partir.

- On part ? - Vraiment désolé.

Désolé, il faut qu'on parte.

- La C.I.A. ? - Oui.

On se rapproche d'eux, c'est un avertissement.

S'ils se sentent menacés, pourquoi ils ne nous tuent pas

- avec de la mort-aux-rats ? - Le message est spécifique.

En gros, ils détruiront ma vie et celle de Sadie, aussi.

- C'est un dommage collatéral. - Quitte-la.

- Quoi ? - Quitte-la.

- Ne l'implique pas là-dedans. - C'est toi qui l'impliques.

Il faut qu'on mette les bouchées doubles. Qu'on règle le problème

- de Lee et George, tout de suite. - Tu veux régler le problème ?

- Oui. - Tue Lee.

Il n'agit probablement pas seul. Mais on se rapproche.

On se rapproche d'eux, et ça ne leur plaît pas.

Il faut juste qu'on avance encore un peu.

George, ça ne me dit rien. Rentrons à la maison.

Silence. On n'entrera pas s'ils suspectent quelque chose.

- Oui ? - Barre chocolatée.

- Voilà. - Entrez.

George a dit qu'il allait présenter Lee à ses amis haut placés.

C'est peut-être ça.

- Ça ne me dit rien qui vaille. - Allez, viens.

Il faut qu'on puisse les entendre sans être vus.

Je veux entendre le plan de la C.I.A. raconté à Lee.

- Oui. - Barre chocolatée ?

- Entrez. - Ça ne marchera pas.

Dans ce cas, reste dans la voiture comme un bébé.

Il faut trouver Lee.

Viens.

Hé, Bill.

- Il court les jupons. - Je sais, du calme.

- Bienvenue au Shamrock Hotel. - Bonjour.

Je peux vous offrir un verre et un tour du propriétaire ?

- Ça vous dit ? - Pourquoi pas.

Bien. C'est un endroit chic, ici. Vous verrez.

On a même du Michelobs dans de jolies bouteilles.

Super, deux, s'il vous plaît. Merci.

Vous me plaisez. Quel est votre nom ?

- George. - Et votre ami ?

- C'est Wayne. - Bill.

Billy Wayne.

Merci pour votre hospitalité. Je ne veux pas être grossier,

mais je dois y aller. Vous comprenez ?

Parfaitement, le temps, c'est de l'argent.

- Oui. - Quelqu'un vous tente ?

Oui, elle me plaît.

Dawn ! Quelqu'un pour toi.

- Salut. - Bonjour, monsieur.

- Bonjour. - Et vous ?

- Il est fauché. - C'est faux.

Si, c'est vrai. Il va m'attendre, ici.

- Viens, mon beau. - À plus.

Je ne suis pas fauché.

- Je vais y arriver. - Dépêchez-vous, je suis prêt.

D'accord, je me presse.

Vous savez,

jeudi soir, c'est la pleine lune. C'est animé, ici,

certains y laissent des plumes.

Sally, arrange ton rouge à lèvres.

Pour info, c'est 15 dollars les 15 minutes.

C'est 25 dollars pour une demi-heure.

Vous avez l'air pressé, donc je passe le tarif à l'heure.

Je ne fais rien debout à cause de ma mauvaise jambe.

Vous venez ?

- Je ne vais pas... - Pas quoi ?

Je n'ai pas besoin de vous. Vous voyez...

C'est pas le genre de la maison. C'est pas ta fête.

Vous m'avez mal compris.

Ça va ?

- Espèce d'enfoiré. - Quoi ? Silence.

- Silence ! - J'y crois pas.

- Police, plus un geste ! - Merde !

À l'aide !

Où tu vas comme ça ?

Merde.

Lee et George n'étaient pas là-dedans.

George connaît du beau monde.

Il ne finit pas au trou.

Sollicitation d'une prostituée ?

Je vous ai mal jugé, Jake.

Bill, je comprends, mais vous ?

Quoi ?

- Deke. - Ne vous fatiguez pas, fiston.

J'en demande beaucoup,

mais ça peut rester entre nous ?

Vous voyez ce que je veux dire ?

BIENVENUE À JODIE TERRE DES JODIE LIONS !

- Bien. - Attendez.

- Vous restez ici. - Comment ça ?

Il y a cours dans 30 minutes et je n'ai pas de remplaçant.

- Je peux changer de chemise ? - Non.

- Deke. - Vous allez voir ce que c'est

de récolter ce que l'on sème. Fermez la portière.

Trouve Lee.

- Bonjour, Mlle Mimi. - Bonjour, M. Simmons.

Je crois qu'il est temps de jeter un œil au calendrier d'été.

Bonjour, Mlle Mimi.

Vous devriez revoir le code vestimentaire de l'école.

- J'ai juste... - Quoi ?

Il me faut une cravate et une ceinture. Vous pouvez m'aider ?

- Je vais voir ce que je peux faire. - Merci.

Du café.

- Qui est-ce ? - Monsieur Clayton.

L'ex de Sadie ? Que fait-il là ?

Ça ne vous regarde pas.

Sadie.

Ça vient d'un atelier, mais il faudra faire sans cravate.

Merci beaucoup.

- Pas maintenant. - Sadie.

- Je n'ai pas envie. - Attends.

Quoi ? Parle-moi.

Il ne veut pas divorcer.

D'accord.

Je croyais que tout changerait ici. Mais il m'a retrouvée.

- Il n'acceptera jamais. - Comment t'a-t-il trouvée ?

Ma mère a lâché le morceau.

Pourquoi tu es dans cet état ?

Tu te souviens,

quand tu as dit qu'on cache des choses par peur ?

Qu'est-ce que tu pourrais bien...

Tu ne comprends pas.

Alors, explique-moi.

Ça va aller.

C'est promis.

Quand j'ai rencontré Johnny, il était incroyablement charmant.

On ne se touchait pas beaucoup.

Je pensais qu'il était vieux jeu.

Pendant la nuit de noces,

il était tendu.

Il refusait de m'embrasser.

Il m'a juste dit de fermer les yeux.

J'ai obéi.

Il a pris ma main,

et l'a mise sur lui.

Et j'ai crié.

Pourquoi ?

Il avait une pince à linge sur lui.

Quoi ?

J'étais interloquée, j'ai ri.

Alors, il m'a frappée. J'ai pleuré, et il a recommencé.

Puis, il a mis sa main sur ma bouche et est venu sur moi.

Une fois fini, il m'a dit :

"Va te laver.

"Tu es sale."

Tu ne l'as pas quitté ?

J'en ai parlé à ma mère, mais elle a dit :

"C'est le devoir de la femme de satisfaire son mari."

C'est ce que j'ai fait.

Je n'aurais pas dû t'en parler.

Je te dégoûte.

Quoi ? Non.

- Non. - J'ai tout gâché.

- Je gâche tout. - Sadie !

- Bien. - Bill ?

- Que fais-tu ici ? - George est passé.

Quoi ? Moins fort.

Il veut que Lee le suive à 16 h.

Ses deux amis veulent le voir aujourd'hui.

Lee n'était pas d'accord, la soirée d'hier n'est pas passée.

Il a dit qu'il avait un truc à faire.

- Pourquoi tu n'es pas avec lui ? - Il est couché.

- Il travaille cet après-midi. - D'accord.

On y va.

Tu suis Lee, et moi George.

Merde.

Allez, avance.

Merde, en public.

Typique de la C.I.A.

Allez, tu es où ?

Je ne veux pas me disputer. J'ai un truc pour toi.

Lee.

C'est la seule photo de nous trois ensemble.

S'ils me voyaient. Je l'ai faite encadrer.

S'il m'arrive quelque chose, donne-la à Junie.

En souvenir de son père.

S'il t'arrive quelque chose ?

J'ai un truc important à faire.

Je ne peux pas en dire plus, mais c'est une bonne chose.

- Lee. - Ça va aller.

Lee.

Où est cette foutue porte ?

Je peux vous l'obtenir.

On en a parlé, il fabrique quelque chose.

Sales bestioles, pas vrai ?

On n'a pas été présentés. Je suis Johnny Clayton.

Le mari de Sadie.

Vous m'avez suivi ?

Je voulais discuter.

- Vous avez eu mon message ? - Quel message ?

Les photos de vous et ma femme.

- C'était vous ? - M. Amberson.

Vous n'avez pas été sage.

Il vous faut comprendre les enjeux.

Vous ne croyez pas si bien dire.

Ne nous énervons pas.

- Allez vous faire voir. - Très bien.

Si vous adressez la parole à Sadie, je m'occuperai de vous,

et vous balancerai dans un fossé. C'est bien clair ?

Sadie est ma femme.

Elle est à moi.

Si vous essayez de briser ce lien,

vous en subirez tous deux les conséquences.

Ça va, la pince à linge ?

Vous la portez en ce moment ?

C'est une petite ville. Les ragots vont vite.

Que diront les gens quand ils connaîtront votre petit secret ?

Papa vous l'a mise ? Ou maman, peut-être ?

Non.

Elle n'aurait pas dû vous en parler.

Signez les papiers du divorce.

Et retournez dans votre cave, sale pourriture.

Vous êtes faits l'un pour l'autre.

Salut.

Salut.

C'est pour toi.

Les gens veulent croire

que la vie, c'est ça.

Des fleurs et des cœurs.

Mais c'est faux.

C'est compliqué.

Il y a de la casse.

Je ne veux pas de ta pitié.

Je ne suis pas là par pitié.

Je suis là, car j'aime tout chez toi.

Peu importe ce qu'il t'ai arrivé,

ou ce qu'il t'arrivera.

Tout n'est pas négatif.

Car la personne que je vois est une merveille.

Tu es merveilleuse.

Regarde-toi avec tes shorts à l'américaine.

- Bill ? - Tes cours d'anglais.

Qu'est-ce qu'il y a ?

Si tu veux, il a deux heures de conneries russes à écouter.

Moi, j'en ai marre.

Lee, arrête !

C'est trop. Quel enfoiré.

Tu ne peux pas, Bill.

Je te jure, je vais te cogner.

On ne peut pas se mêler de leurs vies !

Écoute-les ! Il lui fait du mal !

- Elle est vivante ! - Sale égoïste.

- Écoute. - Dégage.

Impossible. Je suis désolé. Vraiment.

Écoute.

Il a arrêté.

Tu es un sacré connard.

Une cigarette ?

Lee n'aime pas.

Ça reste entre nous.

LYCÉE DE JODIE PATRIE DES LIONS

- Bonjour, Deke. - Je reviens dans 15 minutes.

- Où est Mimi ? - Malade.

Surveillez votre langage, c'est Mlle Mimi.

Qu'est-ce qu'il a ?

Aucune idée.

IL N'EST PAS CELUI QUE TU CROIS

C'est quoi ?

Il l'a fait.

JUGEMENT DE DIVORCE

- J'ignore pourquoi, mais il a signé. - Super.

On devrait fêter ça.

Je n'y crois pas.

Sadie ?

Je t'aime.

Moi aussi.

À plus tard.

D'accord.

Allez, presque ! Vas-y !

Allez !

Tu as gagné ?

Oui, j'ai utilisé le carnet d'Al.

Tu peux, il est aussi à toi.

Écoute, pour Marina...

je suis désolé.

Ce qu'on fait, c'est dingue.

Je sais que je ne pourrais pas le faire sans toi.

- On forme une équipe. - Oui.

On forme une équipe.

- Non. - Je dois retourner à Jodie.

- Ça va aller ? - Oui.

- Je sais quoi faire de l'argent. - Ah oui ?

Tu ne vas pas retourner au Shamrock Hotel ?

Non.

D'accord.

Jake ?

Jake, tu es là ?

Bill, c'est toi ?

Jake ?

STOP ARRIÈRE

JE T'AIME - SADIE

Sadie.

Qui es-tu ?

Traduction : Christelle Lebeaupin

French

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