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...
Musique de suspense
...
- Hugo.
- Elle est où Léa ?
- Je sais pas.
Je te le jure.
- Isabelle.
Je te le demande une dernière fois.
Elle est où Léa ?
- Je sais pas.
Sonnerie
- Montre-moi ce message.
Musique de suspense
...
*- Montpellier,
l'affaire Hugo Meyer.
Le principal suspect
de l'enlèvement de Léa
fuit toujours.
Selon nos sources,
Meyer aurait percuté hier soir
un véhicule de police,
tuant deux agents.
Le parquet a ouvert une enquête pour assassinat
et un dispositif important de police
s'est déployé dans la région pour mettre fin
à sa cavale meurtrière.
- De mieux en mieux.
C'est votre plan, j'imagine.
- Tu te trompes, Hugo.
- Et si Klaus était parti avec la rançon ?
Tu as pensé à ça ?
- Tu es chiant et parano.
- Son silence est bizarre.
- Il va rappeler, ferme-la.
Sonnerie
- C'est Papa.
- Quoi ?
Il te dit quoi ?
- Il arrive.
Mon amour.
Papa vient nous chercher.
S'il vous plaît,
j'ai très mal au bras.
- Ah ouais ?
Bah tu vas attendre.
(- Connard.)
Musique de suspense
...
...
...
...
- Dis-moi tout maintenant.
Explique-moi ton rôle avec Léa et les Ferrier.
- Léa voulait
vous protéger.
Tous les trois.
Je te l'assure.
- Tu m'as envoyé sur ce bateau pour me protéger ?
- Un flingue était braqué sur moi.
Il m'a forcé.
- Qui ça, il ?
- Celui qui t'attendait.
Il m'est inconnu.
- Tu marches avec des inconnus ? - Je suis pas avec eux.
Je ne les aide pas.
Ecoute.
Je n'avais pas revu Vincent depuis 15 ans.
Il a débarqué chez moi.
Il voulait mon aide pour enlever Léa.
Il a profité
de ta venue pour t'accuser.
- On te demande d'enlever ton amie et tu acceptes ?
- Non.
Non, mais si je refusais,
il la tuait, elle et les enfants.
- Pourquoi tu ne m'as rien dit ?
- Tiens, regarde.
Qu'aurais-tu fait à ma place ?
- Mon fils est menacé avec une arme et tu ne me dis rien ?
- Si je parlais, il allait les tuer.
- Putain !
Musique dramatique
...
Tu joues à quoi là ?
- Je suis désolée.
J'ai mal agi.
- Tu n'as pas bien agi.
- Je vais alerter la police.
Je vais leur montrer
son message.
- Tu ne feras rien.
Il faut retrouver Léa et mes enfants.
- On te recherche comme tueur de flics.
- Et alors ?
- Si on nous arrête, ce sera trop tard.
- Je ne t'envie pas, Isa.
Tu dois assumer tes choix.
Je ne te dis pas quoi faire.
Je pars sauver ma famille.
Musique dramatique
...
- Sofia.
Tu ne devrais pas.
- Si, je dois être là.
Tu as du nouveau ?
- Viens.
C'est le rapt
à l'hôpital.
On vient de l'avoir.
On les connaît pas.
- C'est sûrement Meyer.
- Il enlève sa famille,
et puis lui ?
Où est sa logique ? Je ne pige plus.
- Trouve le conducteur.
Vérifie les autres caméras.
- Oui, je les aurai dans une heure.
- OK.
Envoie-la-moi,
je la montre à Ferrier.
- Pourquoi ?
- Je suis sûre que son fils est lié à Meyer.
Ca le fera parler.
Musique dramatique
...
...
- Bonjour.
- Capitaine Benamar ?
J'ai vu votre photo.
Commandant Berthier,
je remplace Malraux.
- Je vous connais.
Vous étiez mon prof à l'école de police.
- Mes condoléances.
Je sais que Malraux
comptait beaucoup pour vous.
Je vous promets qu'on le retrouvera.
En attendant, prenez du repos.
- Non.
C'est pas possible.
Je connais tout depuis le début.
Si je pars maintenant,
on ne les retrouvera pas vivants.
- J'entends, mais Malraux travaillait
depuis 29 heures quand on l'a tué.
Il ne devait pas être là.
Vous non plus.
- Qu'insinuez-vous ?
C'est sa faute s'il est mort ?
- Non.
Je n'ai pas dit ça, capitaine.
Mais vous devez vous reposer 48 heures.
C'est un ordre.
*- Un kidnapping a eu lieu ce matin à l'hôpital de Sète.
Un patient a été enlevé par deux hommes
qui ont pris la fuite à bord d'une voiture.
La victime, Vincent Ferrier, est le fils de Gilles Ferrier,
un magnat de l'hôtellerie.
Il est propriétaire du groupe Baron.
Vincent Ferrier venait de purger une peine
de 15 ans de prison pour le meurtre de son frère,
Anthony Ferrier,
et de sa belle-soeur, Clarisse Ferrier.
La PJ a ouvert une enquête
pour enlèvement.
La piste du règlement de compte
est privi...
- Maman ?
Pourquoi ont-ils parlé de rançon ?
Quelqu'un va payer ?
- Je sais pas.
- Oui.
Tu as fait du mal ?
C'est ça ?
On est enlevés pour ça ?
- J'essaie de le rappeler.
- Casse-dalle
et la pharmacie pour ton bras.
- Vous nous libérez pas ?
On vous sert
à rien.
- Comment ça ?
- C'est lui qui en parlait
au téléphone.
Il a rien dit ?
- Ouais.
Jean-Jacques.
Qui t'appelles ?
- Que dis-tu ?
- Donne-moi ça.
- Lâche-moi.
- Donne-le !
Tu l'as caché ?
Que caches-tu ?
- Lâche-moi ! - Je vais te fumer !
- Casse-toi !
- Je reviens régler ça.
- Bien joué, maman.
(- Mange.)
- On arrive.
Tu vas pas me tirer dessus ?
- Klaus, je commençais à m'inquiéter.
Tu l'as reçu ?
Sonnerie
Il est fou, il s'est barré.
On fait ça.
Bon, on y va.
Tu tiens quoi ?
Musique dramatique
...
...
- Pas de camion.
Ils ont dû repartir.
- Bâtard.
- Lui, là.
Musique rythmée
...
Où sont-ils ?
Ils sont où ? - Ils ont fui sans moi.
- Hugo !
Viens,
ne reste pas là.
- Lève-toi.
Musique rythmée
...
...
- Que fais-tu ?
- Prends ça, casse-toi.
Casse-toi.
*- Bonjour, vous êtes sur la messagerie du 06 5...
Sonnerie
- Oui ?
*- Capitaine Benamar, de Montpellier.
- C'est pour Vincent ?
Vous l'avez trouvé ?
*- Non.
Je dois vous montrer quelque chose.
- Oui, enfin.
Le kidnappeur a un masque.
On ne voit rien.
- Vous avez déjà vu Meyer ?
- Non.
Jamais.
- Et vous,
Mme Ferrier ?
- Mademoiselle.
- Non.
Capitaine.
- Oui.
Capitaine.
Vous savez pourquoi mon fils a été condamné ?
- Oui.
Pour le meurtre de son frère
et de sa belle-soeur.
- Voilà.
On ne lui parle plus.
On ne veut pas savoir qui il voit.
Pour votre histoire,
vous devriez chercher parmi ses amis
de prison.
- Vous l'avez revu
depuis, non ?
- Je l'ai vu hier pour la première fois.
Ma femme l'a vu
depuis notre retour.
Elle a voulu quitter les Etats-Unis
pour se rapprocher de lui
après sa libération.
Mais moi non.
Non, non.
Je ne le reverrai pas.
Je ne pardonnerai jamais son acte.
- Arrête, Gilles.
Tu ne commences pas.
Vincent n'a jamais rien avoué
pour ça.
Oui.
Tu voulais un coupable.
Tu l'as rejeté.
Et s'il disait vrai ?
Hugo Meyer est venu ici.
Hier.
Il était complètement incohérent.
Il accusait Vincent
du rapt.
- Attendez.
Ma femme dit n'importe quoi.
- Attendez, quoi ?
Il pense que Vincent
a enlevé sa famille ?
- Ecoutez.
Je vous demande de partir.
Ou j'appelle votre chef.
Capitaine, pour nous interroger, convoquez-nous.
On viendra avec nos avocats.
- Très bien.
Au revoir, madame.
Monsieur Ferrier.
- Qu'as-tu ?
Tu es fou.
- Jeanne, je sais ce que je fais.
Oui, allô ?
*- Papa, c'est Vincent.
- Que veux-tu ?
*- Papa, aide-moi.
Viens me chercher.
Musique dramatique
...
...
- Vous foutez quoi ?
- Laisse.
Tu es guéri ?
- C'est quoi ce mail ?
Montre ton machin.
Donne les clés.
- Ne me touchez pas !
- Ne la touchez pas ! - Laisse-moi !
Manon !
- Lâche-moi !
- Prenez-moi à sa place.
Prenez-moi.
S'il vous plaît.
- Tu refais ça
et tu ne la reverras plus jamais.
- Maman !
- Ca va ?
Ca va aller.
- Je t'écoute.
- Tu vas regretter d'avoir fait le malin.
Tu bosses pour qui ?
- Bon, allez, ça va.
- Je t'ai prévenu.
Tu bosses pour qui ?
- Alors ?
- Klaus Muller.
- Klaus Muller ?
C'est le motard ?
- Oui, c'est ça.
- Il habite où ?
- J'en sais rien.
Il a une entreprise de transport dans le coin.
- C'est bon, j'ai.
- C'est la caméra du CHU.
- Le gardien
vous a identifié.
- Je ne dis plus rien.
- Vous savez ce que vous risquez.
20 ans de prison.
Vous le savez,
maître Larcher.
- Meyer m'a obligé.
Il m'a menacé.
Il m'a dit qu'il tuerait Léa
si je refusais.
- Pourquoi vouloir l'enlever ?
Craignait-il qu'il ne parle ?
- Non.
Je sais pas.
Il m'a demandé de le surveiller chez moi.
Et puis
il ne revenait pas,
je l'ai laissé partir.
Tout cela allait trop loin.
- D'accord.
Meyer ne vous a pas dit
où il retenait sa famille ?
- Il m'a rien dit.
- Vous mentez !
Bien.
Monsieur, il est 11 h 07.
Je vous informe
que vous êtes placé en garde à vue
pour 48 heures
pour complicité d'enlèvement de Vincent Ferrier.
Vous avez droit à un avocat.
Prenez son téléphone
et emmenez-le
au dépôt. - J'en ai plus.
Meyer me l'a pris.
- Allez, venez.
Musique dramatique
...
...
- C'est Berthier.
Demandez au juge une autorisation
pour géolocaliser le téléphone de Paul Larcher.
Merci.
- C'était Larcher ? Il y a du nouveau ?
- Que faites-vous ici ?
- J'ai vu les Ferrier.
La mère dit
que Meyer soupçonne Vincent de l'enlèvement.
- Vous avez agi sans m'en parler.
- J'aurais pas dû, mais il faut entendre Mme Ferrier.
- Vous êtes suspendue immédiatement.
- Commandante.
- Donnez-moi votre badge
et votre arme.
*- Ferrier, absent, laissez un message.
- Bonjour monsieur Ferrier, commandant Berthier.
Je dois vous parler.
Rappelez-moi à ce numéro.
Merci.
*- Un sauvetage héroïque a eu lieu plage du Lazaret.
Une fillette de 8 ans a été sauvée par une inconnue.
La mère d'Estelle donne l'alerte et provoque une panique.
- Clarisse est en vie.
*- Elle n'hésite pas à la secourir.
- Je ne mens pas.
*- La nageuse
retrouve Estelle et la ramène au rivage.
C'est héroïque.
- Je voulais te l'amener
pour prouver ma sincérité.
*- Avec la chaleur, le risque d'hydrocution
est réel.
- Je l'ai enlevée pour que tu me croies.
J'ai fait 15 ans.
Je n'ai tué personne.
- Mais les autres me demandent de l'argent.
C'est pour toi ?
Tu m'en veux ?
Tu veux rattraper le temps perdu ?
- Ce n'est pas pour l'argent.
Tu ne m'as jamais donné ce que je veux.
Alors qu'avec Anthony...
- Oh, s'il te plaît.
C'est qui ces types ?
Je les ai connus en prison.
Ils devaient t'amener Clarisse.
Ils m'ont doublé.
- Ils sont où là ?
- J'en sais rien.
Le chef, Klaus,
a une société de transport.
Il vit dedans.
Ils sont peut-être là.
- Alerte la police.
- Et je retourne en tôle ?
Papa.
Si tu peux pas
ou si tu appelles, ils tuent Clarisse.
Tu sauras pas pour Anthony.
Elle seule peut le dire.
Musique dramatique
...
...
- Allez, bouge.
On va voir tes copains.
*- Bonjour, Paul Larcher. Laissez un message après le bip.
Sonnerie
- Maître Larcher ?
- Descends.
Ne bouge pas, voici quelqu'un.
*- Allô, Maître ? - Non.
*C'est Hugo Meyer.
J'ai le téléphone de Paul.
Je n'ai rien à voir avec la mort de vos collègues.
J'ai une surprise pour vous.
*J'ai un kidnappeur.
Dis bonjour à la police.
Montre-lui ta gueule.
*J'ai trouvé la planque.
Je l'envoie, on se retrouve là-bas.
Venez avec une équipe,
*ils y sont encore.
- Pourquoi vous croire ?
- Je vous dis
*de venir avec une équipe.
- Attendez.
Je peux voir
sa montre ?
*- C'est bon ?
*- Ouais.
- On se voit là-bas ?
- OK. *- Merci.
J'envoie l'adresse.
- Là-bas.
Dépêchez-vous.
- Vous avez 2 h.
Après, je les tue tous les trois.
- C'est très clair.
Vous avez un compte ?
Musique dramatique
...
- J'y vais.
- Je veux y aller.
- Non.
- Je vous ai mis là-dedans.
Je vais vous aider.
Musique dramatique
...
- Maman ?
- Quoi ?
- Je peux sortir par là-haut.
- Je te laisserai pas
partir seul.
C'est dangereux.
- Maman !
Maman !
Maman !
- S'il te plaît.
Je ramènerai du monde.
- C'est bon ?
Coups sur la porte
Oh !
- On arrive !
- Il est où ?
Tu fais quoi là ?
Musique dramatique
...
- Il est où le môme ?
- Il a fui par les chiottes.
- Quoi ?
Cherche-le, putain, ramène-le !
- J'espère qu'il ne nous a pas raconté de conneries.
Musique dramatique
...
- J'ai un signal du téléphone de Larcher.
Je lance le repérage.
Je l'ai trouvé. Regarde.
- Bien joué, merci.
On a Meyer.
Le portable de Larcher est localisé.
- OK, on y va.
Musique dramatique
...
...
...
- Maman !
Maman, t'es où ?
Tom est avec toi ?
- Oh !
T'es qui ?
- T'as cru me doubler ?
Tas de merde, va.
Ouvre la bouche.
Voilà.
...
- Clarisse.
Alors ?
J'ai hâte de t'écouter.
Commence
par le plus important.
Où est mon fils ?
Il est où,
Anthony ?
- Je sais pas.
- Tu l'as pas vu depuis quand ?
- Ca fait 15 ans.
- Reprends à zéro.
Raconte ce qui s'est passé sur ce bateau.
Il y a 15 ans.
Musique dramatique
...
...
- Clarisse.
Pour la dernière fois.
Raconte
ce qui s'est passé.
- On était en mer tous les deux.
Près de la côte.
Je me suis endormie.
A mon réveil, Vincent était là.
Il nous a rejoints.
Ils se battaient sur le pont.
Vincent avait une arme.
Il l'a braquée sur Anthony.
J'ai vite alerté les garde-côtes.
Je suis sortie.
Arrête !
Vincent était au sol,
inconscient.
Anthony voulait fuir la Martinique.
Vincent avait perdu
l'argent de personnes
qui nous tueraient.
- C'est pas vrai !
Tu mens !
J'ai rien perdu !
Tu le sais.
Je l'ai dit au procès.
Anthony avait l'argent.
Je suis venu
lui parler.
- Tais-toi !
Que s'est-il passé après ?
- On a laissé
nos affaires pour sembler
avoir disparus.
On a nagé jusqu'à la côte,
puis on est allé à Fort-de-France.
Un skipper nous a ramenés à Marseille.
- Tu m'as pas appelé ?
J'aurais payé, moi.
- Il ne voulait rien vous devoir.
Son cauchemar était de vous ressembler.
Il voulait fuir.
Ses mots m'ont soulagé.
Musique dramatique
...
...
Coup de feu
- Isa !
Arrête-toi !
Isa !
Isa !
Isa !
- Je suis touchée où ?
- C'est fini.
- Léa.
Son mari, Anthony.
- Quoi son mari ?
- Elle l'a tué.
Musique triste
...
Musique dramatique
...
...
- Ne la crois pas.
Elle nous embrouille.
- Ecoute-moi. - Arrête.
- Léa !
Sous-titrage : Spotl
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