All language subtitles for Prison.Break.S01E07.1080p.10bit.BluRay.x265.HEVC.6CH-MRN

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Original subtitles

Précédemment dans Prison Break :

- Je ne l'ai pas tué. - Il y a des preuves.

J'ai été victime d'un coup monté.

Posez votre arme.

Vous devez donc faire un séjour en prison.

- Je cherche Burrows. - Il a tué le frère de la vice-présidente.

- Pourquoi tu veux le voir ? - C'est mon frère.

- Je vais te faire sortir. - Impossible.

- Pas si tu as conçu l'endroit. - Tu as vu les plans.

Encore mieux. Je les ai sur moi.

J'ai parlé à ta mère.

- Si c'est le type de Fox River... - Il ne l'appelle plus son père.

Prenez à Burrows ce qui lui reste.

La chaise électrique n'est pas le seul moyen de tuer un homme.

Dans l'épisode précédent...

Revenir sans cesse pour l'appel ne me laissera pas assez de temps.

Pour éliminer l'appel, il faut un bouclage.

Il faut mettre les détenus en boule.

C'est bon. On boucle tout.

Celui qui a appelé ne peut avoir vu Lincoln.

- Qu'en savez-vous ? - L'appel venait de Washington.

C'est Bellick. Notre aile a été forcée.

La loi de Hooke.

En perçant à des endroits précis, on va réduire la propension du mur à la résistance.

- Enlevez-moi les menottes. - Un nouveau maton.

- Dégage. - Mais on doit pouvoir s'arranger.

Je ne marche pas.

- Où est ma fille ? - Elle va bien.

Tout va bien. Nous maîtrisons la situation.

C'est dans votre intérêt.

Ils sont en train de s'évader.

- On a besoin d'un service. - Ce sont de gros bonnets.

Burrows est un homme mort. Tu cherches Scofield ?

- Oui, Turk. - Viens.

Hé, Stroke est presque sur la toubib.

Tu vas finir ce qu'on a commencé.

Personne ne touche au maton.

Message au personnel.

Contrôlez le périmètre.

Maintenez un champ de vision étendu.

Attention. La zone est bouclée.

On y va.

- Des nouvelles du gouverneur ? - Pas encore.

- Bellick, mettez ces gars en rang. - Mets-les en formation.

- On retourne à l'intérieur ? - Non. On a coupé l'eau il y a une heure.

La puanteur va les faire sortir.

- Vous croyez que ça va marcher ? - Non, c'est le protocole.

Et on va le suivre à la lettre.

C'est la meilleure façon de faire sortir tout le monde indemne.

Ici le directeur. Que se passe-t-il là-dedans ?

On a des revendications.

Dis-leur de remettre la clim en marche.

On veut la clim.

On a un otage, le gardien.

On a un otage, le nouveau gardien.

Trouve qui est à l'intérieur.

Ils ont Bob.

Et la toubib. Dis-leur qu'on la tient.

- Pourquoi tu leur dis pas ? - Je veux pas me faire tirer dessus.

Et on a la toubib.

- Le toubib ? - Il n'y en a qu'une.

Comment c'est possible ? Comment ont-ils mis la main sur elle ?

- Je pensais qu'elle ne risquait rien. - Il faut entrer, tout de suite.

- On ne peut pas. - Pourquoi pas ?

Ce n'est pas le protocole.

Monsieur, j'ai du nouveau.

Au secours !

Scofield est ici ?

Tu es sûr qu'il est là ?

Turk !

Tu vas pas te servir de ça.

C'est toi qui fais la loi, maintenant ?

- T'as un problème ? - Oui, et je suis pas le seul.

Aucun problème.

Je vous jure que je dirai rien.

- Je n'ai rien vu du tout. - Exactement. T'as rien vu du tout.

Attends. Ne pars pas.

Désolé. Je vais revenir.

T'inquiète pas. Je te couvre.

T'en fais pas, gardien. Je vais faire du mal à personne.

Je fais partie de l'équipe.

Aide-nous. Remets ça en place.

Voilà, c'est ça.

Veuillez regagner vos sièges et attacher votre ceinture.

Nous commençons notre descente sur Washington DC.

Il faut se poser la vraie question : À qui profite la mort de Terrence Steadman ?

L'appel venait de Washington. Ça dit quoi ?

Il n'y a pas que le gouvernement. Ça peut être n'importe qui.

Un associé, un concurrent.

Avant la mort de Steadman, EcoField a présenté

un prototype de moteur électrique.

Les barils de pétrole à 60 $ deviendraient obsolètes si ce truc venait à marcher.

Le pétrole. Les compagnies pétrolières.

Fournisseurs, consommateurs, tous les intermédiaires.

Ou le gouvernement d'une économie basée sur le pétrole.

Comme les États-Unis.

- Puis-je prendre votre soda ? - Merci.

Enfin, en arrivant, on va voir mon gars.

Même si on ne trouve pas celui qui a appelé les flics, on aura le téléphone.

Ce sera un début de trace écrite.

C'est qu'une question de temps, doc.

Au secours !

C'est le gouverneur.

Quoi qu'il arrive, ne dites rien.

M. Le gouverneur. Merci d'être venu.

L'émeute s'est intensifiée. Mais ne vous inquiétez pas, nous progressons...

Épargnez-moi vos salades et venez-en au fait. Dites-moi où se trouve ma fille !

Au secours !

Voici donc Tyler Robert Hudson.

La classe.

Regardez-moi cette adresse : 144 parc des chênes...

- Parc ? - C'est une résidence.

Comment tu t'es débrouillé ?

On dirait que tu t'en es bien sorti, pour vivre dans ce genre d'endroit.

J'aimerais bien me détendre là. Tiens...

- Ça doit être ta fille. - Range ça.

Bal de fin d'année ?

Tu sais ce qu'on dit sur la robe de bal de fin d'année, pas vrai ?

Elle est pas rentrée à la maison, ce soir-là, hein ?

Non, elle a porté ça toute la nuit.

Le lendemain matin,

elle a dû jeter cette robe dans une poubelle du motel, pour que sa mère ne voie pas...

- Qu'est-ce que tu fous ? - Je papote avec mon pote, on parle nanas.

Je vais être très clair, parce que toi et moi, on n'est pas sur la même longueur d'onde.

Tu vas pas faire de mal à cet homme. On est coincés ici, pour le moment.

Tu piges ?

Et c'est notre seul moyen de pression.

- Merci. - De rien.

Est-ce que je me suis fait comprendre ?

Je suis de votre côté, maintenant. Tu me suis ?

Je suis le mouvement.

Fais-moi savoir quand tu en auras fini avec ton "moyen de pression".

Faites-moi sortir !

On va l'enfumer, cette salope.

Au secours !

Qu'est-ce que tu penses de ça, doc ?

Ça fera moins mal si tu te laisses faire.

Mais si tu résistes, par contre...

Ouvre la porte. Viens ici !

Prenez ma main.

Allez.

Ouvre cette porte !

Je vous tiens.

Ça va ? N'ayez pas peur. Je ne vais pas vous faire de mal.

Vous voyez ces tuyaux ? On va rester dessus.

Ils passent au-dessus du couloir et conduisent jusqu'à l'extérieur.

Il vous suffit de me suivre.

- D'accord ? - Oui.

Allons-y.

Où est-ce qu'elle est passée ?

- Où le retrouvons-nous ? - Un parking de Georgetown.

C'est un détective privé. C'était mon colocataire, en 1ère année de fac.

- La violence s'est intensifiée. - Nick, regardez.

Au moins deux otages sont retenus,

et c'est à présent une véritable émeute qui se déroule au pénitencier de Fox River.

On rentre ou on continue ?

On continue.

Vous voulez rentrer et rester plantée là, comme tous ceux qui ne font rien ?

La garde nationale est intervenue quand Frank Tancredi a déclaré l'état d'urgence...

- Il faut y aller. - Attends.

- On ignore ce qui a causé l'émeute... - Ce n'est pas Fox River ?

Il y a souvent des tensions.

Prison de niveau 5, Fox River abrite de dangereux...

- Qu'est-ce que tu fais ? - On doit y aller.

- Papa est peut-être dans le pétrin. - Il est déjà dans le pétrin. On n'y peut rien.

Ne fais pas une scène, d'accord ?

Ça le met très mal à l'aise. Allez, viens.

Dieu me garde !

On est juste en train de parler de la vie de mon père !

Si ça te dérange pas.

- Laisse-moi en dehors de ça. - C'est ce que j'ai toujours fait.

Tu n'as rien à faire dans notre vie.

- Disons que je n'ai rien entendu. - Sinon quoi ?

- C'est le genre de connerie que je gère. - Je m'en occupe.

Le genre de connerie que tu gères ? T'as même pas idée...

- Chéri... - Lâche-moi. Me touche pas !

- Ne bouscule pas ta mère comme ça. - Arrête !

Monte dans ta chambre, LJ, maintenant !

- Tu aimes cet homme ? - Obéis-moi.

Pourquoi tu fais ça ? Qui t'a envoyé ?

Pourquoi ?

Pourquoi tu as fait ça ? Qui t'a envoyé ?

Il faut que tu m'aides. S'il te plaît !

- C'est qui, ton ami ? - Tu m'as fait une de ces peurs !

À qui tu parles ?

C'est une idée du nouveau. Avec la tête du diable, on sait où percer les trous.

- Tu fais des trous avec un batteur ? - Dingue, hein ? C'est la loi du hoquet.

Il dit que si on perce exactement au bon endroit dans un truc solide, ça l'affaiblit.

C'est vrai.

Quand le mur est faible, on peut le casser.

- Du moins, c'est le plan. - C'est toujours le plan.

Il ne faut jamais sous-estimer un mur.

Tu vois, parfois,

tu as beau essayer de toutes tes forces, il ne cèdera pas.

- Vous allez bien ? - Ça va.

Les laissez pas s'échapper !

J'ai besoin de souffler. Désolée.

- Ce n'est plus très loin. - Juste une seconde.

- On peut s'arrêter si vous voulez. - D'accord. Je veux bien.

Montre-toi !

Les choses devraient se calmer, maintenant.

Bientôt, les autorités vont faire irruption et tout sera fini.

Ce n'est qu'une question de temps.

Que se passe-t-il dans l'aile A ?

C'est la pagaille.

Mais je crois que si on reste ici, on ne risque rien.

Je n'arrive pas à y croire.

Montre-toi. On va te prendre, toubib.

Tu me manques, beauté. Je sais que t'en as envie.

Vous connaissez la Basse Californie ?

Au Mexique.

Il y a un endroit génial, là-bas. 20 dollars la nuit.

Un hamac sur la terrasse.

Bières à 50 cents.

25 cents pendant le happy hour.

Vous connaissez la Thaïlande ? C'est super.

Si vous essayez de me calmer, c'est complètement raté.

Mais j'essaie.

Vous entendez ?

- Que faites-vous ici ? - Comment ça ?

Pourquoi vous rampez ici, vous risquez votre vie ?

Vous aviez besoin d'aide, je suis venu vous chercher.

Comment saviez-vous où aller ?

Quand ça a dégénéré, les gardiens sont partis et je vous ai vue sur les écrans.

Pour les TP, on est venus ici nettoyer des moisissures toxiques.

Ça a pris des jours, alors je connais bien les environs.

- Vous avez porté un masque, j'espère. - Pardon ?

Pour empêcher l'inhalation. La moisissure, c'est très dangereux.

J'ai porté un masque.

Monte.

La porte du parloir, vous vous en servez ?

Non, mais ma carte d'accès devrait marcher.

Allez.

Venez.

On y va.

Allez !

Merde ! Reviens !

Je comprends. Mais Sara est notre priorité.

Mon cul, oui ! J'ai déclaré l'état d'urgence il y a une heure.

- Faites venir votre commandant. - Tout de suite.

- Qu'est-ce qui se passe ? - On négocie. Ils ne tiendront plus longtemps.

- Vous négociez ? - Il fait 40°, ils n'ont plus d'eau.

On essaie d'éviter le pire.

Ça m'est égal s'il faut un massacre pour la sortir de là. Vous comprenez ?

Si vous refusez, je le ferai.

Faites passer le mot : Vous allez entrer.

On va faire ça à ma façon, maintenant.

Viens là !

C'est bon.

Je vous tiens.

Le nouveau ! Tu vas garder l'infirmière pour toi tout seul ?

Stop !

Mon genou !

Par ici !

Vous avez bien fait de faire venir l'armée.

- Merci pour votre soutien. - Capitaine Brad Bellick.

Je vous ai écrit, pour vous donner mon avis sur la réforme du système pénal.

Et quel est-il ?

Pour que les détenus restent tranquilles, les gardiens doivent sévir.

M. Pope est sympa, mais il ne comprend pas

qu'il faut parfois prendre les choses en main et faire la loi.

- C'est ce que vous feriez ? - C'est exactement ce que je ferais.

Alors...

Donne-moi ça.

- Je sais pas si... - Ma famille est dans la démolition.

Tout est dans la pression.

Où je dois... Là ? Bon.

Il faut pousser, mais pas trop fort. Comme quand on... Tu sais.

- Mais faut faire attention. - Je sais.

Je suis sérieux. On risque de toucher le tuyau de gaz.

Le tuyau de gaz ?

Tu sais : Un tuyau qui contient du gaz.

- Pas par là. - C'est le seul accès au parloir.

- C'est par là. - Non.

C'est par là. Faites-moi confiance.

- Si vous avez tort... - On n'a pas le temps.

Pas trop dur. Pas trop mou.

À son âge, j'avais une peau affreuse.

On appelle ça de l'acné.

Elle ressemble à toutes les filles qui se moquaient de moi.

Quand je t'aurai tué,

je vais sortir de ce trou, appeler une limousine

et moi et ton bébé, on ira ensemble au bal.

- Des nouvelles de Sara ? - On la cherche toujours.

- Vous ne savez même pas où elle est ? - Dès qu'on le sait, on vous tient au courant.

Vous devriez écouter Bellick et gazer tout le bâtiment.

- Bellick ? - Il sait de quoi ces gars sont capables.

Vous avez intérêt à ce que Sara sorte entière.

Je l'espère, mais c'est encore ma prison.

Quoi qu'il arrive, j'en prends la responsabilité.

Excusez-moi.

C'est par là.

On a fini.

On va mettre la théorie à l'épreuve.

On commence à cogner, alors ?

Absolument.

À toi l'honneur.

Ça y est.

On a réussi.

Voilà.

- Je ne peux pas vous laisser là. - Je fais partie de la racaille.

Allez-y.

Par ici.

- Vous voyez l'agresseur ? - Affirmatif. Je l'ai en vue.

Qu'allez-vous faire ?

Regagner ma cellule. Rester tranquille.

- Michael. - Quoi ?

Ils nous voient.

- Vous devez y aller. - Non. Ils vont vous tuer.

Sortez. Je me coucherai par terre.

- Ils ne vous rateront pas. - Vous devez donc partir.

- Qu'est-ce qui se passe ? - J'arrive, Doc.

Allez !

Qui est-ce ?

C'est mon gars.

- Chouette voiture. - Elle te plaît ?

Vente aux enchères. 300 $.

Veronica, je présume. Celui qui a prévenu les flics pour Burrows a appelé de ce numéro.

Ça n'a pas été facile. J'espère que vous n'êtes pas déçue.

- Quel est le problème ? - C'est une cabine.

- On y est. - N'importe qui a pu appeler d'ici.

Il y a un million de personnes qui passent ici chaque jour.

Cet immeuble est vide.

Et ça ?

La Commission fédérale de l'énergie. C'est intéressant.

- Où allez-vous ? - Voir si ce gars sait ce qu'il y avait ici.

Excusez-moi.

Savez-vous ce qu'il y avait dans ces locaux ?

Merci.

C'était le siège régional d'une société du nom de EcoField.

- La société de Terrence Steadman. - C'est exact.

Qui est-ce ?

C'est ça le problème, Veronica. Vous posez trop de questions.

J'en ai une pour vous.

Lincoln Burrows en vaut-il vraiment la peine ?

Passez-le-moi. Qui est-ce ?

Nick Savrinn. Je voulais juste vous prévenir :

À compter de maintenant, vous êtes morts.

Allons-y.

Les détenus ont une minute pour regagner leurs cellules.

Je l'ai pas touché. Demande-lui.

Les choses ont changé depuis qu'on s'est vus.

Du calme, associé. Je fais partie de l'équipe.

Je sais tout, pour le plan. Le gardien aussi.

- Pourquoi t'as emmené Abruzzi en bas ? - Il s'est pointé.

- Et le pédophile croit être avec nous. - Je sais.

La ferme. Où est Michael ?

Dernier avertissement.

- Où tu étais ? - Partout. Ça va, toi ?

- Oui. Et toi ? - Oui.

Viens.

- On prend la relève. - Ça va ?

Oui, ça va.

Elle marche. C'est bon signe.

Finement observé.

Vous pourriez peut-être le dire au gouverneur.

- J'essayais juste... - Débinez-moi encore auprès d'un supérieur,

et vous aurez affaire à moi. Me suis-je bien fait comprendre, capitaine ?

- Oui, monsieur. - Bien.

Tu vas bien ?

Je t'avais prévenue, quand tu as pris ce poste. Je savais qu'un truc de ce genre arriverait.

Tu pourrais dire "Content de te voir vivante", non ?

Je veux seulement que tu voies ce que tu t'infliges.

Personne ne t'oblige à être ici.

Je sais. Merci.

Bon, nettoyez-moi tout ça.

- Qu'est-ce qui se passe ? - On a réussi !

- Les trous étaient parfaits. - Tout le monde dehors. Surtout lui.

- Je m'occupe de lui moi-même. - Pas question que tu le tues.

- Je ne reviendrai pas. - On n'a plus besoin de lui.

- Pas question que tu le tues. - Tu vas le laisser partir ?

- C'est pas à toi de décider. - Après tout ce qu'il a vu ?

Dehors !

Ne dis pas un mot et tourne à gauche.

Dehors.

Si on a un problème, on sait où te trouver.

Laisse tomber. Tu laisses tomber !

Un pour tous.

C'est la liste complète des blessés et des morts.

- Il y a tous les noms ? - Oui.

Merci beaucoup.

Ron.

Dr Tancredi. Content de vous voir en vie.

Moi aussi.

Question.

Pourquoi avez-vous envoyé les détenus nettoyer des moisissures toxiques ?

Quelles moisissures toxiques ?

Dans les conduits de l'aile A.

Il n'y a pas eu de TP là-bas. On n'enverrait jamais des détenus faire ça.

- Désolée. - Aucun problème.

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