All language subtitles for The.Beast.That.Killed.Women.1965

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Original subtitles

Pas de fièvre.

J'ai dit au docteur que j'allais bien.

Il veut vous garder en observation.

On ne sait jamais avec les blessures internes.

Il vous est arrivé toute une histoire, vous savez.

Je crois bien,

mais je n'arrête pas de dire au docteur que je vais bien.

Reposez-vous.

Au fait, il y a un policier qui veut vous voir.

Vous voulez lui parler ?

Pourquoi pas ?

Je suis désolé de vous déranger.

Le lieutenant a appelé du camp,

il m'a demandé de passer voir si je pouvais

obtenir des informations de votre part.

J'ai bien peur de ne pas être d'une grande aide.

Tout s'est passé si vite. Je...

Je n'ai vraiment pas eu l'occasion de voir quoi que ce soit.

Parfois, les choses les plus insignifiantes se transforment en bons indices.

Essayez de réfléchir.

La meilleure façon est de commencer par le début.

Racontez-moi toute l'histoire.

Je ne sais pas vraiment à quoi ça servira.

Mais allons-y.

Ma femme est nudiste.

D'ailleurs, moi aussi.

Mais elle était nudiste avant moi.

Et après notre mariage, elle m'a convaincu de rejoindre le camp

pour que je puisse la suivre.

Au début, je n'aimais pas trop l'idée,

mais je m'y suis habitué progressivement.

C'est toute une expérience les premières semaines.

Bref, ce week-end, nous avons décidé de ne pas aller au camp.

Un de mes amis organisait une fête et...

nous savions que nous allions rentrer assez tard.

Alors nous avons décidé de faire la grasse matinée

et de voir ce qui se passerait.

Réveille-toi.

Il fait beau aujourd'hui.

C'était toute...

une fête hier soir. Heureusement qu'on est dimanche.

Hé, dépêche-toi de t'habiller.

Je veux aller prendre une douche.

J'en ai pour une minute.

J'ai changé d'avis. Je prendrai ma douche plus tard.

D'accord, je te retrouve dehors.

Qu'y a-t-il, chérie, des problèmes ?

Oui, j'essaie d'avoir un bronzage uniforme,

mais c'est impossible avec ça.

Je crois que je vais l'enlever.

Attends une minute. C'est isolé ici, mais...

n'oublie pas M. Smith à l'étage.

Tu crois qu'on pourrait aller au camp

pour que je puisse avoir un bronzage uniforme ?

Je ne vois aucune bonne raison de ne pas y aller.

On dirait qu'il va faire beau.

- Je vais chercher tes affaires. - D'accord.

Fais ça pour moi, chéri.

Bonjour.

- Bonjour. - Comment ça va ?

Oh, salut Betty, comment vas-tu ?

On pensait aller à la plage.

Bien sûr, on aimerait beaucoup aller au camp avec vous.

C'est une bonne idée.

D'accord. On se voit là-bas. Au revoir.

J'espère que ça ne t'a pas dérangé que j'accepte leur invitation.

Non.

Il fait beau.

Allons-y.

Je suis contente de t'avoir eue.

Je suis au camp en ce moment.

Oh, c'est magnifique. On s'amuse à merveille.

Oui, j'espérais que tu pourrais venir pour le week-end.

Tu devrais vraiment, tu serais si contente d'être venue.

C'est dommage.

Zut, je suis désolée. Mais si tu changes d'avis,

tu appelleras, n'est-ce pas ?

Oui, je suis au bureau en ce moment,

et je veux aller au soleil.

Bien. Prends soin de toi. À bientôt.

Au revoir.

Depuis combien de temps êtes-vous ici ?

Environ une demi-heure.

J'aimerais qu'ils se dépêchent.

Je pensais pas que ça prenait autant de temps de rejoindre un camp nudiste.

Moi non plus.

J'aimerais déjà être au soleil.

Moi aussi.

Il ne reste qu'un lit et je ne supporte pas ceux du haut.

Pourquoi ?

Ça me fait peur.

Ça m'est égal. Je dormirai en haut.

Oh, merci.

Tu vas au feu de camp ce soir ?

Avec tous ces moustiques ? Non, je ne les supporte pas.

Aide-moi, je n'arrive pas à monter.

Bien sûr !

Merci.

On ne va probablement pas pouvoir dormir ce soir

avec tout ce bruit.

Ça m'est égal, je dors quand même.

Hé Lana, si tu dansais pour mettre l'ambiance ? Hein ?

Pourquoi pas ?

Eh, et si on éteignait le feu ?

Salut. À plus tard.

Qu'est-ce qu'il y a ?

Johnny a arrêté. On peut dormir maintenant.

Mais j'ai dormi tout ce temps !

Oh, pardon.

Réveille-toi.

Réveille-toi !

- Qu'est-ce qu'il y a ? - Tu as entendu quelque chose ?

Non, je dormais profondément.

J'ai cru entendre une femme crier.

Non, c'était peut-être une des danseuses.

C'était peut-être juste un rêve.

Non !

Saviez-vous que quelque chose s'était passé ?

Pas à ce moment-là.

Le camp est divisé en deux zones.

Près du lac, il y a...

une sorte de village tahitien, et puis il y a les dortoirs.

À vrai dire, j'étais tellement fatigué de la veille au soir

que j'ai dormi comme une souche.

Alors vous ne savez pas à quelle heure c'est arrivé ?

Non, vraiment pas.

La première fois que j'en ai entendu parler, c'était le lendemain,

quand un de mes amis l'a trouvée.

Vous avez dit qu'elle était venue ici avec son petit ami.

Qu'en est-il de lui ?

Il dormait dans les dortoirs.

Le lendemain matin, il est allé en ville avec le directeur sportif.

Il n'était au courant de rien avant

qu'ils ne reviennent,

après que le corps ait été découvert.

Vous dites qu'un de vos amis l'a découverte.

Oui, ils se promenaient près du lac,

dans une zone un peu marécageuse.

J'avais raison cette nuit, tu sais.

Des policiers partout.

Vraiment ? Je me demande ce qui s'est passé.

Viens voir.

J'ai juste regardé par la fenêtre

et j'ai vu une ambulance arriver en bas.

Je me demande ce qui s'est passé.

Peut-être que quelqu'un est blessé.

Allons voir si on peut aider.

Probablement quelque part près du lac.

Qu'est-ce que ça pourrait être ?

Je ne comprends pas.

Je ne comprends pas comment quelqu'un a pu entrer ici.

Ça doit être un maniaque sexuel.

Ils sont en train d'emmener le corps dans l'ambulance.

Vous voulez voir ? Venez.

Ils l'emmènent.

L'ambulance est là, ils emmènent son corps.

- Allons voir. - Oui, allons-y.

J'aimerais vous poser quelques questions à tous les deux.

Je n'y ai même pas pensé.

J'adorais venir ici,

mais franchement, je ne voulais pas...

Je n'arrive plus à me détendre.

Ça me rend nerveuse et je n'arrive pas à me détendre comme avant.

Vous connaissiez bien cette fille, n'est-ce pas ?

Oui, monsieur.

Je vais vous demander de répondre à quelques autres questions

au poste plus tard. D'accord ?

D'accord.

Nous allons mener une enquête complète

et j'aimerais votre entière coopération.

Il n'y aura aucun problème.

Tout ce que je peux faire pour aider, tout.

Ça va ruiner l'activité de mon camp.

Dites-moi simplement ce que vous voulez.

Commençons par la liste des clients, immédiatement.

Tout de suite. Venez.

Suivez-moi, je vais vous la donner.

J'ai entendu dire que c'était toi qui l'avais trouvée.

C'est terrible.

Je me demande quel genre de personne a pu faire ça.

De toute façon, la police le découvrira.

Betty, je suis si contente que tu ne sois pas venue.

Tu ne sais pas ce que ça a été.

Oh, ç'a été horrible.

Tu sais, elle avait l'air vraiment horrible,

allongée dans l'herbe, couverte de sang.

Je n'ai pas pu la regarder.

Tu ne penses pas que ça va gâcher l'activité du camp ?

Je ne pense pas.

Une chose pareille ne pourrait pas arriver deux fois.

Je ne sais pas.

Rentrons à la maison, s'il te plaît.

Oh, allez. Tu t'inquiètes trop.

Va te coucher.

Je n'arrive pas à dormir.

Moi non plus.

Si on allait faire un tour au barrage ?

Oh, je suis fatiguée.

Que penses-tu de ces gens qui dorment

près du lac ?

Ça existe depuis des années

et il ne s'est jamais rien passé.

Pourquoi quelque chose arriverait maintenant ?

En tout cas, je suis contente d'être ici.

Moi aussi.

Va te coucher.

Je ne peux pas dormir avec cette musique.

Alors va réfléchir là-haut.

Je veux essayer de dormir.

Le camp s'était un peu vidé à cause du premier incident.

Ce n'était donc pas trop difficile d'avoir

des réservations pour les huttes tahitiennes.

- Vous n'aviez pas peur ? - Allons...

Combien de fois une chose pareille arrive-t-elle ?

Et pour que ça se reproduise ?

Qui aurait pu imaginer ça ?

Quoi qu'il en soit, nous avions les réservations,

donc, ignorant ce qui nous attendait,

nous sommes descendus vers le lac.

Chérie, tu es sûre de vouloir rester ici ce soir ?

Bien sûr que oui.

On ne sait vraiment pas ce qui s'est passé hier soir.

Je sais, mais

tant que je suis avec toi, je me sentirai en sécurité.

D'accord, laisse-moi prendre mon pull.

Qu'est-ce que tu attends ?

Qu'est-ce que c'était ?

Je ne sais pas.

J'ai peur.

Pousse-toi.

- Qu'est-ce qu'il y a ? - S'il vous plaît !

On doit aider mon mari !

- La chose l'a attrapé. - Quelle chose ?

Le monstre, le monstre géant.

- Venez. On va chercher un fusil. - Dépêchez-vous.

On doit appeler la police.

Opératrice ?

La police, s'il vous plaît.

Tu vas te pousser ?

Pourquoi tu ne retournes pas en haut ?

J'ai toujours peur.

Il l'a jeté droit dans le lac.

Il devait avoir la force de 10 hommes.

Elle a dit qu'il était... grand et poilu.

Ça devait être une sorte d'animal.

Je crois que je n'ai plus envie d'être ici.

Je ne comprends pas.

J'ai cherché partout et je n'ai rien trouvé.

J'ai emmené votre mari à l'hôpital

et je suis sûr qu'il va bien.

Merci.

Maintenant que vous vous êtes calmée, dites-moi ce qui s'est passé.

C'était horrible. Ce monstre est arrivé

et a essayé de nous tuer.

Quel genre de monstre était-ce ?

Pouvez-vous le décrire ?

Il faisait noir dehors

et j'avais tellement peur,

et il était poilu et grand.

Grand ?

Grand comment ?

Plus grand qu'un homme ?

Oh, oui, beaucoup plus grand.

Je ne sais pas.

J'avais tellement peur.

Mon mari,

il va bien ?

Ne vous inquiétez pas. Il va bien.

Essayez de vous rappeler à quoi il ressemblait

pour que nous puissions empêcher que cela se reproduise.

Vous pensez que ça pourait être un homme ?

Non,

sûrement pas,

parce qu'il a bondi sur mon mari comme...

une sorte d'animal.

Êtes-vous sûr que mon mari va bien ?

Oui, le docteur a dit qu'il allait bien,

il est juste en état de choc.

Il sera de retour ici dans peu de temps.

S'il vous plaît, essayez de nous aider.

Pouvez-vous vous souvenir d'autre chose ?

Peut-être la couleur ?

Il faisait si noir.

Je ne suis pas sûre.

Essayez de réfléchir.

Noir. Non, peut-être brun.

Comme un ours ?

Non.

Quand j'ai regardé, il se tenait droit,

et il a jeté mon mari dans l'eau.

Je suis désolée.

C'est tout ce dont je me souviens.

Juste une dernière question.

Vous pensez que ça aurait pu être un singe ?

Ou peut-être un gorille ?

Je ne sais pas.

Oui.

C'était peut-être un gorille.

Vous êtes sûre ?

J'en suis certaine,

parce qu'il se tenait debout comme un homme.

Très bien.

Ce sera tout, merci beaucoup.

Votre mari devrait être de retour dans peu de temps.

En attendant,

reposez-vous.

Vous partez aussi ?

Certainement. Qui veut rester dans un camp

avec un maniaque en liberté ?

C'est exactement ce que je ressens.

Je me demande s'ils vont nous rembourser.

Ils ont intérêt.

Je trouve que toute cette histoire est terrible.

Qu'est-ce que vous en pensez ?

Je suis sûre que tu ne vas pas rester ici plus longtemps.

Eh bien, moi non plus d'ailleurs.

C'est tellement terrifiant.

C'est affreux.

Le camp va se vider.

Oh, je ne veux plus rester ici.

Les gens vont se faire tuer.

C'est terrifiant. Je suis nerveuse.

Je veux partir d'ici.

Toutes sortes de rumeurs circulent.

Tu as une voiture ?

Oui, oui, oui.

Allez, partons d'ici.

Viens, je vais te ramener en ville.

Prenez cette pilule.

Le docteur veut que vous passiez une bonne nuit de sommeil.

Mais je ne peux pas dormir tout de suite.

La police n'a pas fini de m'interroger.

Ça n'agira pas si vite. Allez-y, prenez-la.

Puis-je lui parler encore un peu ?

Oh, oui, monsieur, pour un petit moment.

Ce ne sera pas long.

Je viens de parler au lieutenant au camp.

Après avoir interrogé votre femme,

ils semblent être arrivés à la conclusion

que c'était une sorte de singe.

Ou un gorille.

Vous y croyez ?

Autant que je me souvienne,

je dirais que c'était ça.

Et il m'a soulevé comme un bébé

quand il m'a jeté dans le lac.

Aucun homme ne peut être aussi fort.

J'ai d'abord cru que c'était...

quelqu'un dans une sorte de costume de singe.

Quand il m'a attrapé,

j'ai su que c'était un vrai.

Pouvez-vous penser à autre chose ?

Non,

c'est à peu près tout.

Comment un animal comme ça a-t-il pu se retrouver en liberté ?

Nous ne savons pas.

Mais ne vous inquiétez pas, nous allons le découvrir.

Reposez-vous et détendez-vous.

Je passerai demain pour voir si vous vous êtes

souvenu d'autre chose.

Vous ne croyez toujours pas que c'était un gorille ?

Même si c'en est un,

je dois quand même faire un rapport complet,

la paperasse policière, vous savez.

Je suis presque sûr de vous avoir dit tout ce que je pouvais.

Au fait, est-ce que ma femme va bien ?

Elle reste au camp,

mais dans les dortoirs.

Elle sera en sécurité là-bas, j'en suis sûr.

Merci, agent.

- Bonne nuit. - À demain.

Oh, vous ne nous quittez pas, n'est-ce pas ?

Allez, je suis sûr qu'on va arranger tout ça.

Je sais que ça va s'arranger.

Vous voulez vraiment partir ?

Je pense qu'on ferait mieux de partir. On verra.

Bonjour, Miss Johnson.

Je suis content que vous soyez là tôt pour examiner les lieux.

Il y a eu un homicide,

une tentative sur un autre la nuit dernière,

et nous suspectons qu'il pourrait s'agir d'un animal.

Nous voulons vous utiliser comme appât.

Entrez.

Gelée et biscuits salés.

Quel genre de déjeuner est-ce ?

Allez, soyez un bon patient.

Vous n'en avez plus pour longtemps après le test de cet après-midi.

Le docteur a dit que vous pourriez avoir un steak pour le dîner.

Mais je n'ai rien.

Je suis sûre que non,

mais nous devons nous en assurer.

Allez, mangez votre gelée.

Je ne peux pas rester ici toute la journée.

J'ai d'autres patients qui sont vraiment malades.

Bonjour.

Je vois qu'ils vous nourrissent bien ici.

Oui, je dois faire des tests cet après-midi.

C'est tout ce que je peux manger.

Alors, quoi de neuf ?

Nous avons enquêté sur chaque cirque, carnaval,

et spectacle itinérant d'animaux dans la région.

Personne ne semble avoir perdu de gorille

ou savoir quoi que ce soit à ce sujet.

Quelqu'un n'aurait pas pu en avoir un comme animal de compagnie ?

Selon un règlement municipal,

un permis est requis pour tout type d'animal sauvage ou dangereux.

Il n'y a pas de permis.

Croyez-moi, ce n'était pas mon imagination.

Il était vraiment là.

Nous n'en doutons pas.

Quoi qu'il en soit, ce soir, nous allons essayer de le piéger.

Le piéger ?

Oui, nous postons une policière près du lac

dans la hutte tahitienne.

S'il revient, nous serons prêts pour lui.

Dis donc, je n'envie pas cette fille, je vous le dis.

Elle ira bien.

Au fait, avez-vous pensé à quelque chose d'autre

à ajouter à votre récit ?

Non.

Je ne crois pas.

- Vous voulez de la gelée ? - Non, merci.

Eh bien, bonne chance.

Merci beaucoup pour votre coopération.

Soyez prudent.

Ce n'est pas une peluche.

Je le serai.

Encore merci beaucoup.

Tu as vu la policière qui est au camp ?

Bien sûr que oui.

Elle doit être très courageuse pour rester seule là-bas.

Moi, je ne le ferais certainement pas.

Pas avec cette chose qui traîne.

Je vais rester ici dans les dortoirs

ce soir où je peux verrouiller les portes.

Bonne nuit.

Bonne nuit.

As-tu verrouillé toutes les portes et toutes les fenêtres ?

Merci.

Je ne veux mettre la vie de personne en danger,

alors vous feriez mieux de rester au club-house.

Quoi que vous voyez ou entendez,

vous comprenez ?

Bonne nuit.

Vous êtes prête ?

Oui, monsieur.

Êtes-vous sûre que tout va bien ?

Oui, monsieur.

Ne vous inquiétez de rien.

Nous serons dans la hutte d'à côté avec des fusils.

Allons-y, car l'attente risque d'être longue.

Dis, tu as entendu parler de la femme

qui attend là-bas et qui est policière et tout ?

Et il y a une sorte d'animal qui rôde...

Je n'ai pas eu toute l'histoire ou quoi que ce soit,

mais en tout cas, elle a été envoyée là-bas.

Elle est censée rester là, tu sais.

Et elle prend un risque avec sa vie

parce qu'on ne sait pas ce qui va se passer,

tu sais, ce qui va arriver.

Les policiers sont juste à côté avec des fusils.

Oui, mais même comme ça, comment ils savent

ce que c'est ou ce qui va se passer ?

Non, je ne ferais pas ça, moi. J'aurais peur.

Tu sais, elle dort toute seule là-bas.

Je n'aimerais pas faire ça, et toi ?

Non,

tu ne pourrais pas me payer assez pour dormir là-bas.

Je suppose qu'elle est bien protégée,

mais quand même, je ne voudrais pas faire ça.

Tu as entendu parler de cette pauvre fille

qui dort toute seule là-bas ?

Mon Dieu, je suis contente que ce ne soit pas moi.

Je te vois plus tard. Au revoir.

Au revoir.

Ils lui tirent dessus.

J'ai peur.

Tu entends encore des coups de feu ?

Non,

peut-être qu'ils l'ont eu.

Peut-être qu'ils l'ont raté

et qu'il est toujours en liberté.

Hé Mary, descends à la porte.

Les gens reviennent.

Il était temps que ces poules mouillées reviennent.

Je suppose que tu n'avais pas peur.

Pas tant que tu étais là.

Tu veux y aller ?

C'est génial.

Salut, comment ça va ? Bon retour.

C'est une belle magnifique, n'est-ce pas ?

Regardez ce monde.

Salut. Bon retour.

Ravi de vous voir. Ravi de vous voir.

Toute la vieille bande arrive et à l'heure.

Content de vous voir.

Content que tout soit terminé.

C'est sûr. C'est terminé

et ça ne pourrait pas aller mieux.

Allez, entrez et amusez-vous bien.

Content d'être de retour ici.

Bienvenue.

Soyez les bienvenus.

Soyez les bienvenus.

Je ne le dirai jamais assez aujourd'hui.

Les choses redeviennent comme avant.

Entrez, le reste de la bande est presque au complet.

Bienvenue.

Voilà un homme qu'il nous faut pour le match de volley.

Allez directement à l'intérieur.

Contente de te revoir.

C'est génial d'être de retour.

Tu l'as vu ? Tu as vu ça ?

Non,

je ne l'ai pas vu.

Ça avait l'air affreux.

D'après ce que j'ai entendu, c'était assez gros.

Salut les filles.

Tout le groupe est de nouveau là.

J'espère qu'il n'y en aura pas un autre.

Ils ne viennent pas très souvent, je suppose.

C'est vraiment terrible.

On a apporté de quoi chanter là-haut.

On a apporté de la bonne nourriture.

Hé, monsieur l'agent.

Oui ?

Avez-vous découvert à qui appartenait ce gorille ?

Non, c'est ce sur quoi nous enquêtons.

Pourquoi, vous savez quelque chose ?

Je refaisais une toiture il y a quelques semaines

dans une propriété.

Et quand je suis allé vers le garage,

la femme était assez bouleversée.

Je crois qu'elle avait une sorte de gros animal là-dedans.

Oh, c'était où ?

1482 Truman.

Votre nom ?

- Ronald. - Ronald comment ?

- Wyatt. - Wyatt.

D'accord.

C'est une très bonne information.

Nous pourrions avoir besoin de vous plus tard.

Maintenant que le gorille est mort, tout le monde revient.

Ce n'était vraiment pas drôle tant que ça a duré, hein ?

Tu n'avais pas peur ?

Non.

Pas trop.

Je ne veux plus jamais dormir dans ce lit.

Allons nager.

Je déteste vous dire ça,

mais vos résultats sont bons.

Vous pouvez partir maintenant.

Bien. Vous me rendez mon pantalon ?

D'accord.

Je peux le faire tout seul.

Et dire que vous venez d'un camp naturiste.

Traduction : Patrick novembre 2025

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