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Original subtitles

Précédemment dans Prison Break :

Surveillez-le 24 heures sur 24.

Je dois assister à son exécution. Tu pourrais réexaminer son dossier.

- Terrence. - Je ne comprends pas.

Avec la sale tournure que prend cette affaire, pourquoi ils ne t'ont pas tuée ?

Amuse-toi bien.

Comme tu as été un des nôtres, je te laisse partir.

Donne-moi cette lame.

- Je ne sais pas pourquoi je t'aide. - Merci.

Tes clés. Elles étaient à côté de ton courrier.

Il y a un type qui est là pour changer la serrure.

Je le renvoie ?

Non, fais-le venir.

- C'est ta dernière chance. - Scofield et sa clique...

Ils vont s'évader.

Je ne peux pas vous laisser partir.

Des chiens. À chaque fois que j'ai été arrêté dans ma fuite,

c'était à cause de ces fichus chiens.

On peut échapper à presque tout, mais pas à sa puanteur.

Certains sentent plus que d'autres.

Peu importe que tu sentes la rose, si tu ne te débarrasses pas de ton odeur,

autant envoyer ta nouvelle adresse aux flics.

Theodore a raison.

- On doit nettoyer nos cellules. - Et nos lits ?

Oreillers, draps, tout. Débarrassez-vous de votre odeur ou changez-la.

- On part quand ? - John ?

Dans trois jours, on accèdera à la salle de repos pour les travaux.

- Tu auras les combinaisons ? - Elles devraient arriver demain.

Tout est prêt.

Je dois encore trouver comment ouvrir l'infirmerie et libérer Linc.

- Tu y arriveras en trois jours ? - Ça devrait me laisser assez de temps.

On doit se tirer.

Maintenant.

- Il l'a trouvé. - Le trou est à découvert ?

Je l'ai caché comme j'ai pu,

mais ils vont bientôt s'apercevoir que Bellick a disparu.

Comment ça ?

C'est une grande prison. Ils ne s'en apercevront peut-être pas.

C'est Bellick qui dirige tout. Ils vont forcément s'en rendre compte.

Ils vont boucler toute la prison pour le retrouver.

- Qu'est-ce qu'on va faire ? - Dès la tombée de la nuit, on s'évade.

- Ce soir ? - On n'est pas prêts.

Tout a changé quand Bellick a trouvé ce trou.

- Ils vont tout découvrir. - Vous n'avez qu'à rester.

Je lirai le journal pour voir combien vous prendrez

quand ils découvriront qui bossait dans cette pièce et a creusé ce trou.

On fait comment ?

- L'avion peut être prêt ce soir ? - Oui.

Tu as travaillé en cuisine. Avec quoi vous nettoyiez le sol ?

- Du peroxyde ou un truc de ce genre. - Récupères-en autant que possible.

Je m'occupe de la clé de l'infirmerie.

Faites tout pour effacer votre odeur.

- Et la salle de repos, on y entre comment ? - On s'évadera après dîner.

À 19 h, en passant tous par ma cellule.

On devait passer par la salle de repos pour prendre de l'avance.

Par ta cellule, on n'a aucune marge. On n'aura que...

60 minutes pour franchir ce mur et partir aussi loin que possible.

- On va les avoir à nos trousses. - Remuez-vous.

Allez, la récré est finie.

Ils le sont déjà.

On se dépêche. En file indienne.

On n'a pas parlé de ton frère.

Ils le surveillent 24 heures sur 24.

Même si on n'arrive pas à le libérer, on devra partir.

Tu en es bien conscient ?

Fermeture des portes.

Chef.

- Quoi ? - Mon frère est dans l'aile A.

Il ne sait pas que j'ai eu un accident.

- Et alors ? - Je peux lui faire passer un message ?

Oui. Inscris-le dans ton testament.

Tu es sûre que tout est lié ?

- Merci. - C'était qui ?

Une amie a trouvé l'adresse qui correspond au numéro de téléphone de Blackfoot.

- Où ça ? - Demande plutôt comment.

Cet endroit a été acquis pour 2 millions de dollars par une société de holding.

C'est courant pour ce genre de transaction.

Sauf que cette entreprise est financée par une société de gestion,

elle-même financée par le patrimoine de Terrence Steadman.

On va faire un tour à Blackfoot, dans le Montana.

- T'as vu Bellick ? - Non. Pourquoi ?

Mack me posait la question. Il n'est pas encore là.

- Il doit être en retard. - Bellick ?

C'est jamais arrivé en huit ans.

Scofield, t'es pas au spectacle. Avance.

Ils posent déjà des questions. Ils vont trouver le pot aux roses.

T'en es où avec le peroxyde ? Il me le faut avant les T.P.

Laisse-moi plus de temps. Tu vas en faire quoi ?

- Tu veux tes choux de Bruxelles ? - Non.

- Je peux ? - Sers-toi. Ils puent la merde.

Ah bon ?

Qu'est-ce qu'il y a ?

- Si t'as... - Ce soir.

- Quoi ? - Changement de plan.

- Il y a un problème ? - Va voir Sucre.

- Il te dira quoi faire. - Et...

Ce soir.

- Que se passe-t-il ? - Le Président a changé d'avis.

Il devait mettre son veto à cette loi.

On peut vous assurer qu'un homme fera quelque chose,

mais il se réveille un matin et change d'avis.

- Qu'il change à nouveau d'avis. - Le Président...

Appréciez-vous notre soutien ?

- Oui. - Ne le croyez pas inconditionnel.

- Ce sont des menaces ? - Qu'en pensez-vous ?

Caroline, on connaît tous les fluctuations de la conscience politique.

On obtiendra ce que l'on veut. Reste à savoir qui va nous y aider.

Si vous ne pouvez pas convaincre un vieillard en fin de carrière

de ce qui est le mieux pour notre économie,

vous n'êtes peut-être pas le genre de candidate que nous cherchons.

Sara, je me disais...

J'en ai assez des tes mensonges, des coïncidences et de toute cette histoire.

- Tu te méprends. - Je sais tout. Aie le courage d'avouer.

Les clés.

Bravo. C'est la première fois que tu es sincère ?

- Non... - La deuxième, peut-être ?

Qu'est-ce que tu veux ? Les médicaments ? Les seringues ?

- Non. - C'est quoi, alors ?

Je n'ai jamais voulu...

t'impliquer dans tout ceci.

Eh bien, c'est raté.

J'ai quelque chose à te dire.

Je vais m'évader avec mon frère. Ce soir.

Et j'ai besoin de ton aide.

- Mieux vaut ne pas m'en dire plus. - Tu sais qu'il est innocent.

- Il ne le sera bientôt plus. - Il sera en vie.

- Je dois signaler ce que tu me dis. - Je sais.

- Pourquoi me parler ? - Tu peux m'aider.

- À trouver la solution au problème. - Pas comme ça.

Tu vas faire semblant de ne rien savoir ?

Comment oses-tu me faire des reproches ? J'ai donné à mon père...

Ne le prends pas mal, mais ceux qui ont piégé Lincoln sont plus haut placés.

- Une conspiration ? - Peu importe.

- Tu me demandes d'enfreindre la loi ? - De faire une erreur.

Je ne te demande pas de tuer ni de voler. Mais d'oublier de verrouiller la porte.

Ne ferme pas la porte à clé en partant ce soir. C'est tout.

Je t'en prie.

Vous allez vous évader par cette pièce ?

Les vitres sont reliées à une alarme.

- Autrement, je ne te demanderais pas... - Tu m'as utilisée.

- Tu as fait semblant tout ce temps ? - Au début, oui.

Il fallait que je vienne ici.

- Mais après, je voulais te voir. - C'est ça.

Ça me tue de savoir que tu ne me croiras jamais.

Peu importe ce que tu penses de moi. Je fais ça pour Lincoln.

Ne lui fais pas payer mes erreurs.

- Oui. - Les choses se sont emballées.

- À savoir ? - C'est ce soir.

- Bordel de merde. - Ça veut dire "pas de problème" ?

Bien entendu. On va t'arranger ça.

- La camionnette ? - Elle sera sur Fitz Street, à 200 m...

- Derrière l'usine désaffectée ? - Exactement.

J'ai une question : Tu ne veux pas un avion plus gros ?

Celui-là n'a que trois places. Et vous êtes sept ou huit.

- On ne montera pas tous à bord. - Ce sera qui ?

Les trois qui seront encore en vie.

Prenez l'aéroport le plus proche de Blackfoot.

Couloir ou fenêtre, peu importe. Trouvez-nous le prochain vol.

Je ne quitte pas.

Changement de plan. Amène la fille à l'aérodrome ce soir.

- Ce soir ? - Je ne parle pas assez clairement ?

Non. C'est juste que...

Ça risque de mal tourner.

T'as qu'à te préparer.

- Patterson et la secrétaire de Pope ? - Tu ne te la ferais pas ?

À Las Vegas, à 2 h du matin, peut-être. Mais elle a un gros cul.

C'est le cul qui nous perdra. Je dirais pas non.

- T'as trouvé un accès à l'infirmerie ? - J'y travaille.

- Vous avez vu Bellick ? - Non.

Je dois lui parler. Vous savez où il est ?

Tu me prends pour sa mère ? Il est pas encore arrivé.

Vous êtes sûr ? J'ai cru le voir ce matin.

Tweener, viens m'aider.

J'arrive.

- Ça va ? - C'est juste des rhumatismes.

Quand t'auras mon âge, tu sauras ce que c'est.

Tu sais, t'as deux renards dans ton poulailler.

- Qui ? - Le bâtard et le ressuscité.

- Ils vont bien se tenir. - T'en es sûr ?

Regarde ce que j'ai trouvé sur T-Bag.

Dix secondes plus tard, on aurait eu du Abruzzi au ketchup à la morgue.

Puisque tu veux mener le jeu, tu dois régler ce problème.

- Tu me comprends ? - Oui.

C'est le jour J. Il nous faut zéro complication.

Si on ne s'évade pas ce soir, on ne sortira jamais.

On a reçu les papiers du comté.

Pardon.

- Les papiers du comté... - Oui.

Tu peux t'en occuper ? Je dois filer.

- Oui. - Merci.

- Où vas-tu ? - Je sors.

- Gardez vos bleus de travail. - Quoi ?

- Faites ce que je vous dis. - On peut savoir pourquoi ?

On va devoir confectionner les combinaisons nous-mêmes.

Ça va pas la tête ? On n'est pas seuls.

Il vient avec nous.

Je croyais qu'on était déjà trop.

Le plan a changé, le timing aussi. On va y arriver.

Ce genre d'information devrait être communiquée plus tôt.

Une personne en plus, c'est un risque en plus. Il ne vient pas.

- J'ai pris ma décision. - Ah bon ?

Je lui suis redevable. Pas à toi.

Tu le seras si on se fait choper parce que t'as amené trop d'invités.

Ne t'en fais pas, ça va bien se passer.

Attendez une minute.

J'ai trouvé du sang par terre dans vos vestiaires.

Je veux savoir ce qui se passe.

Ce doit être moi, chef.

Je me suis coupé en rangeant le matériel dans la remise.

- Mets-y un pansement. - Oui.

Allez.

- Vous êtes blessé ? - Ça ira jusqu'à ce soir, je te le jure.

Shelley, c'est moi. Je suis censée t'appeler à l'aide si je...

On devrait le baptiser au champagne.

Si vous voulez le ramener chez vous ce soir, vaut mieux pas.

Je voulais vous dire que je suis très heureux de vous avoir rencontré.

Vous ne devez pas voir beaucoup d'ingénieurs à Fox River.

Ce n'est pas ça. Vous êtes un homme bien.

C'est assez rare ici.

Eh bien, il y en a quelques-uns.

Ça me rassure.

Cela va sans dire, mais si vous avez besoin de quoi que ce soit...

Je vous suis redevable.

À vrai dire, vous pourriez m'accorder une faveur.

Ce n'était donc pas moi qu'ils visaient. C'était papa.

C'est dur à croire.

- Michael. - Quoi ?

Je viens de te dire que papa nous a menti sur toute la ligne et ça ne te fait rien ?

On doit s'évader ce soir.

Qu'est-ce que tu racontes ?

Bellick a découvert le trou, on doit partir maintenant.

Je peux y arriver.

- Arrête. - Ces chaînes sont...

- Je peux y arriver. - Écoute-moi.

Pars sans moi. Il le faut.

Ne dis pas ça.

Tu ne peux pas me libérer. Tu n'as pas le temps.

Si tu restes, ils te condamneront et tu finiras ta vie ici.

C'est un ordre. Pars sans moi.

Pars.

- Qu'est-ce que tu fais ? - Rien.

Tu vas refourguer du matos à tes nouveaux potes ?

- Ce n'est pas ça. - Ce sont eux qui t'envoient ?

Je t'ai pourtant prévenu que tu ne pouvais plus dealer.

Je deale pas. C'est pour moi.

C'est quoi ? Un détergent ? Qu'est-ce que tu cherches à nettoyer...

sergent Franklin ?

Dépêche spéciale : Des élus locaux engagés dans la présidentielle.

Notre correspondante Nancy Loo nous en dit plus.

La vice-présidente Reynolds aurait établi une liste de candidats

pour le cas où elle serait choisie par son parti.

Le plus surprenant est le gouverneur de L'Illinois, Frank Tancredi.

Il aurait été choisi en raison de sa fermeté face aux criminels,

mais aussi de son refus de gracier Lincoln Burrows,

assassin du frère de la vice-présidente,

décision fortement appréciée par la Maison-Blanche.

Merci. Pour les nouvelles régionales...

- Qu'est-ce que tu fous ? - J'accomplis la volonté divine.

En mettant du fumier sur ton lit ?

Nous n'avons pas à discuter Ses ordres. Compris ?

Silence.

Ouvrez la 88.

- C'est quoi ? - Les affaires d'Avocado.

- Il sort de l'infirmerie ce soir. - Ce soir ?

Ça te laisse tout le temps de lui préparer un cadeau.

T'as demandé à Patterson où était Bellick ?

T'as dit l'avoir vu ce matin ?

Oui.

Mais c'est hier que je l'ai vu.

T'en es sûr ?

Oui. On perd la notion du temps ici.

Bon.

Fermez la 88.

- J'en fais quoi ? - Verse-le dans les toilettes.

T'en avais besoin pour nettoyer les chiottes ?

On va devoir s'introduire en psychiatrie.

Avec nos bleus de travail, on va se faire remarquer.

- En psychiatrie, ils portent... - Du blanc.

- Le peroxyde, c'est de la Javel. - Quel camouflage.

Plus que quelques heures. On a tout.

- Sauf ton frère. - Occupe-toi des combinaisons.

Je me charge de Linc.

- Laissez-nous. - Bien, M. Le Président.

Vous savez pourquoi je suis là ?

Si je devais parier, je saurais sur quoi.

La loi sur l'énergie. Pourquoi avoir changé d'avis ?

Vous dites depuis des mois que ce projet ne tient pas debout.

- Mais... - Malgré les défauts, c'est mieux que rien.

Vous me demandez de mettre mon veto à un projet que vous avez soutenu ?

Vous arrivez à la fin de votre carrière. Moi, je dois penser à l'avenir.

Moi aussi, je pense à l'avenir, et surtout à quelle candidature soutenir.

- Pardon ? - Je vais changer de candidat.

Je vais soutenir le sénateur Challis.

- Vous ne pouvez pas. - Ah non ?

Vous représentez tout ce qui est négatif en politique.

Vous accordez votre vote à ce qui est le plus profitable.

Vous vous présentez à l'élection pour pouvoir faire votre propre loi.

Vous m'avez choisie non pas pour mes opinions politiques,

mais parce que je suis une femme.

Alors, épargnez-moi vos leçons de morale. On joue tous le même jeu.

- S'il vous plaît... - Au revoir.

Vous savez ce que j'ai offert à ma femme ? Un foulard.

Cette année, il me fallait un cadeau exceptionnel.

On le descend à la voiture.

On le soulève à trois. Vous êtes prêts ?

Un, deux, trois.

Reposez-le.

Allez me chercher Scofield.

Ça marche.

Fais-les sécher. On doit les enfiler sous nos vêtements d'ici 45 minutes.

Les autres seront prêts ?

Faudra bien. On s'évade dès l'ouverture des grilles.

Ouvrez la 40.

- Pope veut te voir. - Maintenant ?

- Qu'est-ce qu'il veut ? - C'est ta bar-mitsvah.

- Il est 18 h 15. Tu ne peux pas... - Allez.

Hé, ma poule ? Tic tac.

Veuillez m'excuser.

Que me vaut ce plaisir ?

Je suis venue te féliciter. J'ai appris la nouvelle.

- Ce n'est qu'une rumeur. - Ah bon ?

Ta mère disait : "C'est bien d'être invité, même si on n'est pas habillé pour."

Elle disait aussi : "Ton père est un sale menteur", mais je ne la croyais pas.

C'est toujours agréable de te voir. Tu es venue pour...

Tu as examiné le dossier Lincoln Burrows que je t'ai donné ?

Ses avocats avaient la possibilité de déposer de nouvelles pièces.

- C'est trop tard maintenant. - Tu l'as examiné ?

- Voyons. - Réponds-moi.

Fox River t'a métamorphosée.

Tu veux changer les choses ? Là-bas ? C'est trop tard.

Sois plutôt enseignante pour agir avant...

- As-tu examiné ce dossier ? - Ce n'était pas la peine.

J'approuve la décision des tribunaux.

Tu veux contester le verdict ? Adresse-toi à eux.

Mais examine d'abord le casier de ce type

et demande-toi si on serait en sécurité avec Burrows en liberté.

On t'a promis la vice-présidence avant que tu signes son arrêt de mort ?

Je refuse de parler d'éthique avec une toxico voleuse. Tu veux la vérité ?

Combien de fois suis-je intervenu pour t'éviter la prison ?

Trois, quatre fois ?

C'est marrant. Ça ne te dérange pas que je manipule la loi

quand ça joue en ta faveur.

Mûris un peu.

- T'as parlé à Tweener ? - Il dit s'être trompé.

- Qu'est-ce qu'il y a ? - Il était bizarre.

Bellick s'est peut-être pris une journée en douce.

Et si c'est pas le cas ? Il est 18 h 30 et il n'a pas donné signe de vie.

Je vais prévenir Pope.

Je m'en charge.

- T'as appelé un taxi ? - Pas encore.

- Pourquoi ? On décolle dans une heure. - Je...

Je me demande si c'est bien prudent d'aller dans le Montana.

Comment ça ?

Même si le coupable se trouve là-bas, on n'a pas le pouvoir de l'arrêter.

Je ne sais pas ce qui te prend, mais je compte bien monter dans cet avion.

Je ne peux pas te laisser faire.

Tu travailles pour eux depuis le début ?

Qui te donne tes ordres ? Steadman ? Kellerman ?

Regarde-moi. Tu te souviendras de moi quand tu mettras tes plans en action.

Regarde-moi.

Tu n'es qu'un lâche.

Scofield est là.

Appelez le domicile de Bellick. Sa mère devrait être là.

Mme Bellick ? M. Pope voudrait vous parler.

Non, rien de grave. On ne l'a pas vu et on se demandait s'il était avec vous.

Brad vous a appelée en arrivant ce matin ? Il était ici ?

Merci. Je vous tiens au courant.

Je suis sûr qu'il va bien.

Que Mack vérifie si le pick-up de Bellick est là.

Si oui, qu'il m'appelle immédiatement.

457, ici la base. Où êtes-vous ?

Je suis enceinte, Fernando. On va avoir un fils.

Mais j'ai très peur. Je n'y arriverai pas toute seule.

John, il n'est pas trop tard. Aime le Christ et renonce au péché,

Dieu te pardonnera et te protégera pour l'éternité.

- Je te donnerai Fibonacci en temps voulu. - Maintenant.

Je te le dirai quand on sera tous les deux dehors.

Un jour, je serai en liberté, et à ce moment-là,

je saurai toujours où te trouver.

On me renvoie en Irak.

Combien de fois dois-je te le dire ? Je ne veux qu'une chose.

J'ai de mauvaises nouvelles, Charles.

Votre fille a un cancer de l'œsophage et elle aimerait vous voir.

- Il lui reste combien de temps ? - Une semaine.

J'ai lu quelque part que le Taj Mahal semble rose le matin,

blanc le soir et doré sous la lueur de la lune.

Cela correspondrait aux différentes émotions de la femme.

Si on ne le répare pas, j'ose à peine imaginer la réaction de la mienne

si je rentre les mains vides.

Tout est tombé. On l'a soulevé et l'une des poutres a lâché.

- C'est quoi ? - La pièce manquante.

- Celle qui soutient cette poutre. - Vous l'avez prise ?

Désolé,

mais il fallait que je revienne ici.

Je ne comprends pas. Pourquoi...

Je vais m'évader.

Vous allez faire en sorte que mon frère soit avec moi.

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