Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (SoranĂ®)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
...
Henri Duflot savait que sans le renseignement,
la guerre n'est pas possible.
Et sans la possibilité de la guerre,
la paix n'existe pas.
S'il y avait ici un homme exemplaire,
un homme de réflexion,
c'était lui.
Jusqu'au bout, sa loyauté aura été sans faille.
Jusqu'au bout.
Le sens de sa mission, confiée par notre maison,
aura primé sur tout.
Dans cette cour et dans nos bureaux,
sa mission le couvre de gloire.
Hors de ces murs, c'est l'histoire banale
d'un fonctionnaire proche de la retraite
dont le cœur fatigué a lâché.
Hors de ces murs,
pour le reste du monde,
pour vous, madame,
pour son fils, sa grande joie,
Henri Duflot est parti dans l'ombre.
L'ombre est notre domaine.
Notre amie.
Dans la victoire et la défaite.
Henri Duflot le savait et il s'en remettait Ă la loi du service.
Nous allons observer une minute de silence.
BiP
Notre minute de silence est terminée.
Partout dans le monde,
dans les ambassades, sous des tentes,
par grand froid ou pleine canicule,
elle a été respectée
par les gens de la maison, comme Henri Duflot nous appelait.
- Ca va ? - C'est rien.
Le mal du pays.
- Un livre d'or sera mis Ă votre disposition pour vos messages.
Les obsèques auront lieu la semaine prochaine, dans l'intimité.
Je vous remercie.
- J'ai lu votre rapport.
Donc, Henri a demandé à Cochise de sortir Malotru.
- Voilà , comme préalable à un recrutement.
- Si je me souviens bien, on lui avait dit de ne pas mélanger.
Les deux opérations n'ont rien à voir.
- Salle de crise.
- C'est ce qu'Henri avait en tĂŞte en se portant volontaire ?
Libérer Malotru ?
- Ses liens avec Malotru ont affaibli son jugement.
- "Henri restera pour moi un modèle d'exigence.
"Respect sincère pour l'homme le plus loyal,
"qui a su rester discret malgré la grandeur des missions accomplies."
C'est compliqué à admettre, mais on ne s'entendait pas trop.
Le bourrin, l'homme d'action, c'était moi. Le sage, c'était lui.
Merde.
C'est arrivé. Sur le terrain.
Pendant une opération que j'ai préparée ici avec lui.
Mal préparée, sûrement.
Pas assez bien préparée.
Il s'asseyait toujours lĂ .
C'était sa place.
On s'entendait pas, mais je gardais son fauteuil.
Si un analyste se mettait lĂ , je lui bottais le cul.
Lui, il n'aurait pas osé.
Je vais écrire un mot, mais laissez-moi quelques jours.
- Je repars en France une semaine. Je dois faire
des allers-retours.
Toi, tu vas faire quelque chose.
C'est le rapport qu'Helena t'a commandé.
Il faut que tu lui remettes sur cette clé.
Il faut que cette clé aille sur son ordinateur.
Que le fichier soit transféré de la clé sur son ordinateur.
- Le portable ? - Non, le gros, le fixe.
Celui qui est sur son bureau Ă l'Institut.
Quoi ? - Elle met tout sur son portable.
Elle préfère, pour bosser chez elle.
- On sait. Il n'y aura pas de problème.
- C'est-Ă -dire ?
- Il n'y aura pas de problème.
- Cava?
- Je me suis fait cambrioler.
- Oh non!
- Mes bijoux.
L'appartement est dans un état !
- Je suis désolée.
- Tu n'y es pour rien, ma pauvre.
- La police a une idée ?
- Non.
- Vous allez bien ?
- Très bien. Et Phénomène ?
- Affectée par la mort d'Henri.
- Pas ça, les nerfs.
- Snoopy a su la rassurer.
Depuis, elle va bien. Le contrĂ´le psy est plutĂ´t rassurant.
En un sens, sa crise nous a plutôt arrangés.
C'était pas du tout professionnel.
Ca a donc renforcé son statut de vierge.
- C'est une façon positive de voir ça.
- Vous voulez la négative ?
- Non.
Quelles nouvelles ?
- Snoopy lui a donné une clé USB.
Il veut qu'elle soit branchée à l'ordinateur d'Helena.
- Le cheval de Troie ?
Pour infecter les fichiers système.
Je suis nulle, mais j'apprends vite.
La façon négative ?
- Un jour, on aura moins de chance.
Elle craquera et elle plantera tout.
Dans un programme, quand il y a une ligne de code qui déconne,
du genre à planter le système,
le bug peut arriver très tard.
Mais il arrive toujours.
- Merci.
- Merde ! - Arthur.
- Bonjour. - Bonjour.
- Marie-Jeanne.
- Emilie Duflot.
- Je travaillais avec Henri.
- Ah.
- Merde ! - Arthur !
- J'ai perdu.
Je vais aux toilettes.
- C'est par lĂ .
- On est perdus, ici.
Je voulais pas qu'il parte.
Je trouvais ça irresponsable de sa part.
Et de la vĂ´tre de le laisser.
Vu le résultat...
J'avais raison.
- Comment va Arthur ?
- Il joue aux jeux vidéo.
J'attends votre directeur pour qu'il soit pupille de la nation.
- Henri parlait beaucoup de vous, ici.
Et d'Arthur.
- A la maison, il parlait de personne d'ici.
J'ai jamais entendu votre nom.
Mais vous... Vous savez pourquoi il est mort.
Mon fils et moi, on s'imaginera tout.
Et personne nous dira jamais rien.
- Marie-Jeanne !
Viens lĂ .
Cava?
C'était beau, la cérémonie, non ?
- Beau, mais chiant.
- Moi, ça m'a ému.
Ce qu'il a dit sur Henri.
Sur le renseignement.
Tu me parles plus ?
- Je fais une pause.
Je mange.
- Quoi ?
- Tu vas me trouver mauvaise.
- J'ai l'habitude.
- Elle me gonfle, la "mater dolorosa".
Avec ses yeux gonflés et les gens qui lui donnent des kleenex...
- Elle est sensible.
- Elle en fait trop.
Tu me trouves mauvaise ? Je te l'avais dit.
- Je pourrais te tendre des kleenex, si tu voulais.
Et même les récupérer.
- Je ne veux pas.
- Il y a déjà quelqu'un ?
- C'est le rapport oral sur ce qui est arrivé à Socrate.
Il n'y a aucune zone d'ombre.
Mais Mme Guneï est choquée par ce qui s'est passé.
- C'est pas de ta faute.
- Nous n'avons rien Ă lui reprocher.
Elle a accepté de continuer sa collaboration avec nous.
Elle a demandé à changer d'interlocuteur.
- Trop de mauvais souvenirs.
- Il a été décidé que je serai la référente de Mme Guneï.
J'ai toujours pensé qu'une femme, ce serait mieux.
Tu dis rien ?
- Non.
- C'est elle qui a demandé à changer, je te jure.
- Je sais.
- Si je te dis que ta mère est une pute,
tu ne me comprends pas ?
- Si tu le parles, je te prends avec moi et ta vie va changer.
Gémissements
Réponds-moi en français !
- Je me sens bien, merci, monsieur.
- Je crie pour te faire passer un message.
Dans deux jours, je t'emmène et tu seras libre.
Personne ne le sait.
Je prends un risque pour toi ! Compris ?
Alors ne tente rien ! Tu restes tranquille !
- Restez assis.
Excusez-moi.
- M. le directeur général.
Cochise a utilisé le protocole de communication transmis à Henri.
On a reçu et analysé son message.
Il nous propose un plan pour récupérer Guillaume.
- Un plan solide ?
- Une intervention lors d'un transfert. Il a la date, la route,
et l'endroit idéal
pour intervenir. - C'est très bien.
- Non, c'est le problème.
- Le plan fonctionne si Cochise
se trouve aussi dans le convoi.
- Il va se griller. C'est ça ?
Si Cochise sort vivant de l'attaque, il sera soupçonné.
- Justement, c'est son idée.
Il en réchappe pas.
- Il veut qu'on le sorte avec Guillaume.
- Il ne serait plus au cœur du commandement de l'EI.
- Non.
Il faut refuser.
- Pourquoi ?
- Il n'a pas à dicter de conditions. Dehors, il ne nous intéresse plus.
- Il peut nous prévenir en cas d'imprévus.
Changement d'horaire, de voiture...
Pour mieux nous adapter.
- C'était une erreur de mêler Cochise à Guillaume.
Il a le sentiment d'ĂŞtre en position de force.
- Excuse-moi, mais je ne suis pas d'accord.
Henri a eu une idée de génie en liant les deux.
Les Américains veulent que la libération de Malotru reste secrète.
Quoi de mieux que de la coupler avec une exfiltration ?
- Bon, j'ai ce qu'il me faut pour me décider.
Vous voulez bien sortir ?
Vous !
Restez.
Vous ne connaissez pas Guillaume.
Vous avez peu connu Henri Duflot.
Vous en pensez quoi?
- Pour les chefs de l'EI, Cochise sera mort lors de l'intervention.
De leur point de vue, pas de défection.
Ils n'ont aucune raison de changer leurs plans. Cochise les connaît.
Les informations qu'il va nous livrer dans une planque
seront utiles à très court terme. Pour tout le monde.
La DRM, la coalition...
Tout le monde a besoin de savoir.
Il y a une guerre Ă gagner.
- Marina.
- Oui ? - Quelqu'un veut te voir.
- Qui?
- Je ne peux pas te dire.
Je suis nulle, je ne sais pas mentir.
C'était une surprise, mais voilà .
C'est ton petit ami. Il est lĂ .
- Oh!
HĂ©!
Pardon. Donc voilà Helena, une collègue.
- Arthur. - Tu vois ?
Tu avais le mal du pays et ton pays vient Ă toi.
- Oui.
Il faut que je retourne bosser.
- Allez, fais une pause. - Vraiment?
- Vas-y, je termine pour toi.
Mais tu reviens après le déjeuner ? - Promis, merci.
- Ils t'ont pas prévenue ? - Si.
Sans me dire que ce serait toi.
Il est parti pour quelques jours.
- Evidemment. - Pourquoi ?
- Il préfère pas être là si jamais tu te fais arrêter.
- Ca va Ă Mortier ?
- On fait tous la gueule.
- Vous faites la gueule ensemble, au moins.
- J'en ai encore pour 10 minutes.
- Il m'a dit que ça me prendrait 10 secondes.
- Tu copies pas, toi. T'implantes.
Et voilĂ .
Tu sais ce qu'il y a dedans ? - Non.
- Une attaque du Mossad. Un gros truc probablement.
Une bombe Ă retardement qui vise les centrales dans les zones sismiques.
Et je vais pouvoir étudier cette attaque.
C'est énorme.
- On déjeune ensemble ?
J'y retourne seulement après le déj.
- OK, super.
Faudra s'embrasser encore ?
- Pourquoi, ça te dérange ?
- Non. C'est pour anticiper. J'ai pas l'habitude du terrain.
- Le terrain, c'est pas toujours ça.
- OK.
- On joue au couple qui se fait la gueule ?
- Comme tu veux.
*- Oui ? - C'est moi.
Merci pour tout Ă l'heure.
- Mais de rien.
- J'ai bossé comme une folle cet après-midi.
Mon rapport.
- Merci.
- Tu me diras ?
- Oui.
Oui, je l'emmène et je regarderai chez moi, ce soir.
- Tu t'es déjà racheté un ordi ?
- Oh oui.
Il est beau, ton copain.
Ca fait longtemps ?
* Oui ? - Encore moi.
Le dossier que je t'ai remis utilise des graphiques faits sur PC.
Tu pourras pas les lire sur Mac sans les convertir.
Mais je peux le faire, si tu veux.
- Non, pas de souci. Je vais le faire.
- Nous allons agir pour récupérer Debailly.
Nous étudions des scénarios d'intervention.
L'un d'eux implique une attaque ciblée.
Un véhicule.
Cela permettra l'exfiltration d'une source de la hiérarchie de l'EI.
Elle se livre Ă nous et nous livre Debailly.
- Vous voulez qu'on participe avec un drone ?
- Contre le partage de la source.
- Un drone contre une source ?
J'imagine qu'elle vaut le coup.
- Elle peut nous livrer un otage.
Oui, elle est très bien placée.
- Si nous vous aidons, nous voulons interroger Debailly seul.
- Je n'ai pas envie de laisser mon agent seul avec vous.
- Votre agent est un peu le nĂ´tre aussi.
Et puis...
Quand vous dites "vous".
Ca pourrait aussi ĂŞtre quelqu'un
de chez nous.
- Excusez-moi.
- Pas de problème.
- J'ai l'impression d'avoir perdu un ami.
C'est fou, je sais.
Vous avez perdu un ami.
- Je pleure jamais, moi.
Mes parents m'appelaient le caillou.
- Vous savez ce qui lui faisait peur ?
- La trahison ?
- Ce qui l'effrayait le plus, c'était de ne pas être à la hauteur.
D'être trop petit, trop médiocre.
Et de terminer dans la honte.
- Il disait souvent : "Tout s'arrangera quand on sera mort."
Tout est arrangé, alors.
- Merci de m'avoir prévenue.
- On n'est pas là pour ça.
C'était un préalable.
On va vous sortir de votre planque.
- Ah?
- Vos valises ont été faites.
- Qu'est-ce qui se passe ?
- Des discussions ont eu lieu entre la DGSE et la CIA.
Une opération conjointe va être menée pour Guillaume.
La CIA a exigé de l'interroger en premier, sur place.
Difficile Ă accepter, mais on est d'accord pour que ce soit vous.
On en a pour un bout de temps.
Sushi ou indien ?
Prie ton Dieu français et je prie le mien.
- Le téléphone de Cochise nous permet d'envoyer les coordonnées.
- S'ils le mettent dans l'autre voiture ?
- On devrait le voir. La précision est d'un mètre.
- Il faut que Cochise soit dans la mĂŞme voiture que Malotru.
- Les Américains reçoivent bien nos images.
- Pour une fois qu'ils regardent nos programmes.
- Ils sont partis.
Il siffle.
- Ils sont Ă combien de temps ? - 40 minutes Ă cette vitesse.
- Sherman nous entend ?
- Allez-y.
- Ici Bernard. Sherman, vous m'entendez ?
- Ici Sherman. Parlez, Bernard.
*- Ils sont Ă 40 minutes.
- C'est noté. Ca suit là -haut ?
*- Ca suit.
- Reçu.
*- Terminé.
- Ici Sherman, vous ĂŞtes en place ?
*- Paré, Sherman. - Terminé.
Tu as un chewing-gum ?
- Aujourd'hui, on peut mourir tous les deux.
- Ca ne me ferait pas de mal.
- Tu as des enfants ?
- Ouais.
Quatre fils.
- Quel âge ?
- Ils ont sept ans. Des quadruplés.
- J'en ai deux. J'aurais aimé plus. - Qu'est-ce que tu fais ?
Tu me parles en ami?
On sera jamais amis ! Fais ce que t'as Ă faire et tais-toi !
Si je veux, je te dénonce, maintenant.
Oui, on va mourir, mais t'auras un traitement spécial.
Dis Ă ce connard d'enlever ses pieds de ma gueule !
Klaxon
- Qu'est-ce qui se passe ?
- Ils se sont arrêtés.
- Qu'est-ce qu'ils foutent?
- Qu'est-ce qu'il fait ?
- Il y a une couille.
- S'ils font demi-tour, on rate la fenĂŞtre.
Sherman est loin ? - 2 minutes en voiture.
Mais leurs véhicules sont un peu plus loin.
Le temps de les récupérer, 4 minutes.
- Il faut que les Américains frappent maintenant.
Dites-leur de frapper maintenant le premier véhicule.
Prévenez Sherman.
On change le plan. On s'adapte.
- Je n'aime pas ça.
- OK, j'ai compris.
Bon, les bagnoles arrivent, on y va !
- AllĂ´ ?
AllĂ´ ?
Sifflement
- On fonce !
- Ne bouge pas.
Détonations
- Allahu akbar.
Allahu akbar. Allahu akbar !
Allahu akbar ! Allahu akbar !
Allahu akbar ! Allahu akbar !
*- Ici Sherman. On approche.
- La croix est lĂ .
Le téléphone de Cochise émet toujours.
- Blessé !
Il est oĂą, l'otage ?
Et me dites pas qu'il est lĂ -dedans !
* Ici Sherman. Difficile de dire si l'otage est vivant.
Cris du terroriste
- Allahu akbar!
- Thomas !
- Mon fusil !
- Allahu akbar ! Allahu akbar!
Allahu akbar ! Allahu akbar !
Allahu akbar !
Allahu akbar ! Allahu akbar ! Allahu akbar !
Il murmure.
Paul! - Paul!
Faut pas qu'on reste lĂ .
* Ici Sherman.
Cochise est blessé, mais ça ira. L'otage est avec nous, vivant.
- OUAIS ! *- Double objectif atteint.
Elle sanglote.
- Guillaume.
- C'est toi qu'ils ont envoyé.
- Ouais.
T'aurais préféré quelqu'un d'autre ?
- Je me disais qu'ils auraient peut-être envoyé Henri.
- Ben non, c'est moi.
Cava?
- Ca va.
- Les interrogatoires vont commencer.
- Déjà ?
- Ouais.
T'as des informations qui peuvent servir.
- Ca va prendre combien de temps ?
- Plusieurs jours.
Le bateau quitte le port très bientôt.
Tu changeras de bateau souvent.
- Et ensuite ?
- Je ne sais pas.
Qu'est-ce que tu veux ? Je vais le faire.
- De l'eau.
On frappe.
- Ca va commencer.
- Bonjour, Guillaume.
Vous comprenez pourquoi je suis lĂ ?
- Le garde est sorti.
Vous ĂŞtes lĂ pour la CIA.
- Vous n'avez pas perdu vos capacités.
Vous vous sentez comment?
- Depuis hier, des fantômes défiler pour me parler.
Ils se mettent lĂ , en face de moi.
Et ils me parlent.
Je sais que c'est moi, le fantĂ´me.
- J'ai quelque chose pour vous.
- Elle a changé.
Si c'est une technique, elle est bienvenue.
- C'est pas une technique.
J'avais besoin...
- Allons-y.
Non.
Laissez vos mains.
- Il faut que je prenne... - Je m'en fous.
Il sanglote.
- Je suis désolé.
- Je ne vous pensais pas capable d'un truc pareil.
- Quoi ? - Vous savez ce qu'il a enduré ?
- J'imagine, oui.
- Vous n'imaginez rien du tout. Cinq heures de récit de torture.
Vous pouvez pas imaginer.
Et vous le laissez croupir
dans une cabine pitoyable sans fenĂŞtre.
- Je ne décide pas.
- Raymond !Vous oubliez qui il est? Ce qu'il a fait pour vous ?
- Comment vous le savez ?
- On m'en a parlé.
Il sait pourquoi c'est vous qu'on a envoyé.
Il sera en confiance avec vous.
Vous avez enduré, vous aussi.
Vous ĂŞtes un des rares
capables de comprendre.
- Je le sais, je ne suis pas stupide.
- Vous savez quoi ?
Que vous acceptiez de le laisser croupir,
que vous acceptiez qu'il passe
d'une prison Ă une autre, des mains ennemies aux mains d'un ami,
il n'est mĂŞme pas amer. Vous savez pourquoi ?
- Il en a pas la force.
- Il n'en a pas la force.
La porte s'ouvre.
- Je t'ai fait préparer une cabine plus confortable.
VoilĂ . C'est ma cabine.
Je serai à côté.
- Merci.
- Je reste avec lui.
- Non.
- C'est les instructions.
Monsieur, j'ai des ordres.
Il est hors de question de le laisser seul.
- Je règle une chose et je reviens.
Je prends sur moi.
- Impossible.
- C'est ma responsabilité.
Il n'a pas besoin que vous entriez. Restez à l'extérieur.
C'est comme ça.
- Je fais appeler le directeur.
En attendant, je reste avec lui.
Vous aviez pas fermé ?
Code 286. Fermez toutes les issues.
Deux gars sur la passerelle. Je répète, deux !
- Il tient Ă peine sur ses jambes.
- Il vous a fait croire ça.
Sous-titrage TITRAFILM
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.