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Sous -titrage FR ?
... ... ... ...
Sous -titrage ST' 501
Sous
-titrage
ST' 501
Now, state feels that that is more important to our security than the honor
some goddamn Japanese prime minister.
I'm going in my office right now and start to work on saving the Japanese
Lockheed deal. It'll be my weekend pastime. I'll see you Monday, gentlemen.
Hello? I'm here, baby.
Hello, Mr. President.
Mon amour, tout le monde est une scène.
Et nous, mais... des joueurs, n 'est -ce pas ?
Sous -titrage Société
Radio -Canada
Oh, and take some of this money and buy an American stock called Lockheed.
What's Lockheed?
Well... Okay, who's your friend?
He's a Japanese now.
In the beginning, what I want you to do is call him Your Excellency and make him
feel... And after you've done your special little number, I'll take over,
Okay.
Yes,
Jameson.
What?
All right.
Right.
God damn it, John.
Just what I told you the shit hit the fan in the head.
That asinine prince, I'm gonna... Call State. Tell him to do something
about that stupid fucking diplomat they have up there, will you?
On the subject of State.
Give him a kiss for me.
He's such a pet.
Yeah, well, I don't think he'd appreciate that coming from me.
C 'est trop froid dans ce pays. Donne -le -moi.
Hein ? Donne -le -moi.
Oh, mais non, s 'il te plaît.
Donne -le -moi, chérie.
Je suis désolé, c 'est un erreur.
Vous êtes d 'accord ? En France, on n 'est
pas très riche.
Je ne veux pas d 'argent. Je vous donne les documents et vous effacez mon
affaire. On me l 'a collé sur le dos. Vous savez bien, la drogue n 'était pas
moi.
Oui, mais c 'est quand même chez toi qu 'on l 'a trouvée.
C 'est chez moi.
Donc on est toujours d 'accord ? Il y a ça.
J 'arrive.
C 'est toi, darling ? T 'aurais pu venir me chercher à Roissy.
Tu ne m 'as pas boudé pendant huit jours.
Je m 'excuse.
Laisse -moi au moins prendre un bain.
Je te le prépare.
Tu as dormi seule ici pendant ces cinq jours ? Seule ? Il n 'y a que toi dans
vie, chérie.
Je t 'imagine que je te crois.
De vrai, je jure.
Et à Washington, c 'était qui cette fois -ci ? Devine.
Teddy ? Henri ? Non.
Qu 'est -ce que tu fais ? Ouvre, ouvre.
David ! Voilà, le bain de madame est avancé.
Que ça sent, ici.
Tu as encore développé tes photos porno ? Écoute, chérie, je fais ce que je
trouve comme travail.
Tu crois que ça m 'amuse de faire ça, mais j 'ai pas le choix.
Moi, ça m 'est égal.
Mais Claude n 'aimerait pas.
Ah, le grand nom est lâché.
Elle y tient tellement sa réputation de moralité, Madame Claude. Elle y tient,
oui. Elle tient surtout à ce que ses filles ne soient pas mêlées à une sale
histoire. Parce que tu crois que ça n 'arrive jamais que vous soyez mêlées à
sale histoire ? On fait notre travail, c 'est tout.
Le reste, on s 'en fout.
Allô, Will ? Bonjour, Claude, c 'est Anne -Marie.
Ah, tu es rentrée quand ? À l 'instant.
Et ça s 'est bien passé ? Oui.
Vous étiez au courant pour la deuxième personne ?
Bien sûr, ils m 'ont téléphoné. Ils sont très corrects. Et pour toi, ça n 'a pas
été trop éprouvant ? Pas trop.
Qu 'est -ce que tu as ? Allô ? Rien.
Repose -toi bien et passe me voir demain au bureau, tu veux ? Oui, c 'est ça.
À demain.
Allô, oui ? C 'est moi, naturellement ? Eh oui, je reconnais votre voix.
Oui, je pense que j 'ai ce qu 'il vous faut.
Gilles, ravissante, de très beaux yeux verts, corps parfait.
Mais il n 'a jamais été déçu jusqu 'à présent, et vous savez très bien que je
me trompe jamais.
À propos, cher ami,
Je vous rappelle que vos services me doivent une certaine somme.
C 'est entendu par le canal habituel.
Je suis sûre qu 'il sera très content.
Cette jeune fille est très bon genre.
Tu me donneras les photos rétablies ? Si tu es très gentille.
Pas de condition.
Allô ? À qui parles -tu, Gilles ? À personne.
Comment m 'avez -vous trouvé ? Je me suis souvenu de ta leçon de patinage.
écoute -moi. Tu pars demain pour Bagdad.
Bagdad ? Chic, alors.
C 'est qui tu vas voir, naturellement. Oui, bien sûr.
À ce sujet, j 'ai quelques recommandations à te faire. C 'est
Passe prendre ton billet au bureau, entendu ? D 'accord.
Au revoir.
Tu ne sais pas ce qui m 'arrive ? Oui, j 'ai entendu.
Je n 'aime pas que tu entendes.
C 'est fantastique, le hasard, quand même.
Tu sais, tu ne vas pas me croire, mais moi aussi, je vais à Bagdad pour un
reportage. Alors, on voyagera ensemble.
On voyagera tellement, hein ? Oui, oui, oui.
Elle est bien, très bien. Regardez.
Oh oui, j 'aime bien. Elle est très jolie.
Mon chien ! Ne vous en faites pas, j 'y vais.
Madame, c 'est vous ?
Merci beaucoup.
C 'est très gentil.
Je ne prends pas, non.
Non, je n 'aime pas.
Mademoiselle, vous avez fait tomber quelque chose dans votre sac.
Sans vous en rendre compte, sans doute. Vous permettez ? Mais qu 'est -ce qu 'il
y a, ma chérie ? Tu ne peux tout de même pas emporter une robe sans l 'essayer.
Excusez -moi, madame Berger, je ne pensais pas que... Non, ce n 'est rien.
Passez -la lui, je vous prie.
Oui. C 'est inutile.
J 'y tiens.
Elle semble avoir été faite pour elle.
Vous en ferez un paquet, vous le mettrez sur mon compte.
Qui êtes -vous à la fin ? Hein ? Qu 'est -ce que vous me voulez ? Je vous ai dit
que vous n 'en voulez pas de cette robe. Venez -moi mon chien. Vous aviez l
'avoir volée, hein ? Oui.
Vous êtes charmante mais maladroite. Dans ce genre d 'exercice, ça ne
pas. Venez.
La prochaine fois, quand vous aurez envie de vous offrir ce genre de petit
cadeau, appelez -moi au 223 81 27.
Aux heures de bureau, hein ? N 'oubliez pas.
Bonsoir, Léo. Bonsoir, madame.
Merci.
Bonsoir, madame.
Vous êtes nouveau ? Comment savez -vous que j 'habite au second ? Je vous
connais, vous êtes madame Berger.
C 'est monsieur Léon qui vous l 'a dit.
Il vous a dit que j 'étais une enquiquineuse.
Non.
Non, non.
Bonsoir madame.
Je vous fais couler un bain, madame.
Oui, s 'il vous plaît.
Entrez.
Bonsoir, madame.
Bonsoir. Fermin, je vais vous décevoir, je n 'ai pas très faim.
Dommage, j 'allais proposer à madame le turbo sauce hollandaise.
Oh non, un peu de tâche peut -être, et puis...
Bien, faites -moi confiance.
Halloween. Oh, Pierre ! C 'est drôle, j 'étais sûre que c 'était vous.
Vous êtes à Paris ? Vous dînez avec moi ? Ah.
Oui, bien sûr, je comprends.
Comment ça a marché, cette série de concerts en Italie ? J 'en suis heureuse
pour vous.
C 'est gentil de m 'appeler dès votre retour.
Moi aussi, je vous embrasse.
À bientôt, j 'espère.
Si tu t 'arrangeais les cheveux, tu serais très jolie.
Et toi, tu es vraiment la poule qui a couvert le canard.
Plus je disparais dans l 'anonymat et le normal, et plus elle est ravie.
Moi, j 'y vais.
Dépêche -toi, tu vas encore être en retard.
Allô ? Bonjour, vous vous souvenez de moi ? Naturellement, je me souviens de
vous. Madame Berger. Bien sûr.
Quand viendrez -vous me voir ? N 'y comptez pas.
Qui est -ce ? Un faux numéro.
Soit sage, mon amour. Ben, et moi ?
Au revoir maman, à ce soir.
Vous vous emmerdez pas vous ? Je vous écoute.
C 'est pas aimable avec ça.
Oh ça va, vous n 'allez pas faire une histoire parce que j 'ai 5 minutes de
retard. Qu 'est -ce qui vous prend ce matin ? Elle n 'est plus.
Cette fois c 'est pas très grave.
Je peux s 'arranger.
Vous vous faites histoire ? Vous me tenez un peu dans le bois, c 'est plus
charmant.
Très bonne idée.
Vous m 'offrez un ou deux verres, payez en ticket restaurant.
Et puis vous me conduisez dans un petit hôtel où vous me faites l 'amour sans
que personne ne le sache.
Enfin, c 'est un cas faible.
Parfait.
Vous savez ce que je pense de tout ça ? Je l 'ai, cette idée.
Je la déteste.
Je déteste cette machine.
Je déteste ce bureau.
J 'en ai... J 'en ai... J 'en ai assez.
J 'ai horreur de votre figure.
J 'ai horreur de vos mains.
J 'en ai marre, vous comprenez ? Si vous continuez, je vous fais virer, madame.
J 'ai pas besoin de vous pour ça. Salut.
Vous pouvez venir un instant ? Vous foutez -moi la paix.
Qu 'est -ce qu 'il lui prend ? Je comprends pas.
Moi, j 'ai rien fait, monsieur le directeur.
J 'ignorais que même en hiver, vous aimiez faire cette promenade.
J 'ai besoin d 'un peu d 'exercice.
Cet endroit me détend.
Ça ne vous fera pas de mal, non ? Tenez.
Oh non, je vous en prie, Henri, épargnez -moi les papiers.
Je vais être condamnée à nouveau, c 'est ça ? Je le crains.
Le jugement est fixé au 15 avril.
Devant la onzième chambre correctionnelle.
Vous ne voulez toujours pas payer ? Non, toujours pas.
Quelle base juridique, ma beauté.
Les pouvoirs publics ne reconnaissent pas mes activités. Cette société se sert
de moi, de mon travail, et bien qu 'elle l 'avoue.
Qu 'elle légalise mon commerce, puisqu 'elle estime que j 'en ai un.
Vous en demandez peut -être un peu trop.
Un peu trop ? Presque tous les ministères, les ambassades, toutes les
entreprises se servent de mon organisation et de mes jeunes filles.
Pas seulement un peu.
Sur quel budget croyez -vous que nous soyons payés ? Je sais, Claude, mais...
Vous le savez bien, dites -le à vos jeunes inspecteurs des finances.
Dites -leur que je n 'ai pas à déclarer de revenus qui me viennent de fonds
secrets et de caisses noires.
Beaucoup sont au PSU ou au Parti Socialiste.
La situation les amuse plutôt.
Non, ce qui est dommage, c 'est que pour la science, on est sans influence sur
le fisc. On ne peut pas acheter tout le monde.
T 'avais promis de prendre une photo du prince.
Et tu as vraiment cru que j 'allais le faire ?
Pardonne -moi.
J 'avais besoin de ce scoop à tout prix.
C 'était complètement idiot.
T 'aurais jamais pu la faire, même si t 'avais voulu.
Pardonne -moi.
Ne pense plus. Non, laisse -moi.
Non, laisse -moi.
Laisse -moi.
Non, ce n 'est pas la peine, David.
Je veux bien faire l 'amour avec toi.
Si ça peut te faire plaisir.
Même moi.
Parce que tu y jouis jamais.
Et avec ton prince ? Je fais semblant. C 'est un client.
Mais avec toi, je ne peux pas tricher.
Tu m 'as dit que tu revenais de Bagdad.
Le goût du tango, comme à toi.
Moi, j 'aime assez. C 'est un voyage agréable. Et puis, le diam, c 'est pas
Allez, les filles, dépêchez -vous, on est en retard.
Tu l 'as ? Je l 'ai oublié.
Bon, Florence est à Londres, c 'est normal.
Sylvie est malade. Évidemment, Anne -Marie est encore en retard.
Excusez -moi, Claude, mon ostie n 'est tombé en panne.
Vous faites comme moi, prenez des voitures de location, vous en avez les
Mais qu 'est -ce qui t 'est arrivé à toi ? J 'ai changé de coiffure, madame, ça
m 'a pris comme ça.
Comme ça ? Sans en parler ? Bon, demain tu iras à 10h chez Alfredo, il aura des
indications pour te coiffer.
Mais madame... Ne discute pas, Rosaline.
Madame, j 'ai rendez -vous dans moins d 'une heure, est -ce que je peux partir ?
Oui.
Mais je t 'ai déjà dit cent fois de ne pas mettre de nom, mais seulement la
date. Recommence. Par contre, tu mets ton nom sur l 'enveloppe. Allez.
Tu es rentrée, toi ? Viens, passe dans mon bureau, j 'ai à te parler.
Tu fais ton régime, oui ? Tu sais bien que je ne supporte pas que des ordres.
Ramasse, et fais un tri.
Je reviens.
Non.
Quoi ? Ce qu 'il t 'a donné.
Il ne m 'a rien donné.
Il s 'est passé quelque chose ? Non, rien.
Et est -ce qu 'il t 'a demandé ? Oui, comme aux autres.
Alors, qu 'est -ce que tu as ? Pardon, pardon, Claude.
Allons, allons, raconte.
Eh bien, c 'est David.
David Evans ? Oui.
Il m 'a accompagnée à Bagdad.
Il m 'a dit...
Qu 'il avait un reportage à faire là -bas.
Tu dis ? Ce n 'était pas vrai.
Ce qu 'il voulait, c 'est que je fasse une photo du prince.
Et tu l 'as faite ? Non, c 'était impossible.
Et le diamant, c 'est lui qui l 'a.
Est -ce que tu as eu peur ? Tu cours de va.
Laquelle d 'entre vous a des relations avec David Evans ? On le rencontre tous
chez Castel ou ailleurs.
Pour moi, c 'est un copain, rien d 'autre.
J 'ai couché avec lui une fois.
Et je lui ai prêté un peu d 'argent, mais c 'est tout.
Idiote ! Vous avez à vos pieds les hommes les plus riches et les plus
du monde et vous vous faites macroter par le premier playboy venu.
On est quand même libre d 'avoir l 'amant qu 'on veut. Même David, ça nous
plaît. Tant que vous serez chez moi, je déciderai de ce que vous êtes libre de
faire ou pas.
Je vous ai fabriqué.
Et si je ne vous ai pas si bien réussi, vous ne pourriez pas vous payer des
manteaux de 3 millions.
Sans moi, vous ne ferez rien.
Bon, alors.
Qui sort avec David Evans en ce moment ? Moi.
Bien sûr.
Bon, allez, sortez toutes.
Allez, allez.
Une seconde, toi.
Ce soir, arrange -toi pour être chez toi avec lui, vers minuit.
Qu 'est -ce que vous allez faire ? T 'en occupes pas. Et surtout, ne lui parle
de rien.
Bonsoir, j 'ai besoin de te voir.
Qu 'est -ce qu 'il y a ? Je t 'expliquerai. Je passerai à ton
vers minuit. Tu retiens une table ? Non, non, j 'aurai dîner. Je passe juste
prendre. J 'ai quelqu 'un à voir et j 'ai besoin que tu m 'accompagnes.
T 'inquiète pas.
A tout à l 'heure.
Je serai là.
Le cas.
Appelle le patron pour lui faire égout de table.
Le cas, ça me dit quelque chose.
Patron, il y a quelque chose d 'intéressant pour vous.
Et voilà, Gustave, le cas dit Gus.
propriétaire d 'un restaurant de luxe à Saint -Germain -des -Prés. Tiens,
instruis -toi.
Ah oui, c 'est ça, l 'ancien truand. Pas mal comme pédigré.
Sympa.
On parie ?
Darnal, qui est dorsé ! Antoine, alors t 'es pas le marrant.
Excusez -nous, patron.
Tenez, une vieille connaissance.
Je suis sûr que ma soirée va être foutue.
Gus, tiens, vieille connaissance, en effet.
Entrez.
Entrez, la clé est sur la porte.
J 'ai pensé que cette fois -ci, vous aviez décidé de ne plus me revoir.
Vous êtes beaucoup trop sûr de vous pour le croire, elle.
Il n 'y a pas d 'homme qui ne finisse un jour par se lasser d 'une femme.
De celle qui lui accorde ce qu 'il désire, c 'est possible, mais les
Du reste, vous m 'encouragez pas beaucoup à renoncer.
À chacun de mes retours, je vous trouve plus séduisante.
Mais vous savez que je m 'habille toujours le soir, même quand je dîne
Pour vous sentir une autre ? Au bureau, l 'après -midi, ici, le soir. Je ne
change pas.
Bonsoir, Fernand.
Bonsoir, monsieur.
Apportez le dîner, s 'il vous plaît.
Bien.
Soyez gentil, Pierre.
Servez -nous du champagne.
Depuis dix ans que je vous connais, je m 'interroge sur votre compte.
À propos de quoi ? Qu 'est -ce que vous cherchez à atteindre à travers vos
filles ? La puissance.
Le pouvoir.
Sur qui ? Sur les hommes, bien sûr.
Ce sont eux qui dominent le monde.
C 'est votre seul but.
Ah, parce que vous trouvez que ce n 'est pas suffisant pour une femme.
Le linéaire du marne.
Il y a autre chose.
L 'argent, bien sûr.
L 'argent qui donnait à une femme sa seule vraie indépendance. Vous ne croyez
pas ? Vous cherchez à prendre une revanche à travers vos call -girls. Mais
quoi ? Sur qui ? Je n 'aime pas que vous appeliez mes jeunes filles des call
-girls, Pierre.
Jeune fille, ça fait un peu d 'âme paponaise, vous.
Mais j 'ai été élevée par des soeurs visitantines, voyons.
Je ne souffre plus le sauterne avec le poids gras. Je ne vous ennuie pas qu 'on
prenne un bordeaux rouge.
Je ne suis pas aussi puriste que vous, vous savez.
Château au brillant, 69.
Ça vous convient ? Très bien, merci.
Vous avez les plus jolies robes de Paris et vous ne sortez jamais.
Ah bien, je vais vous étonner, Pierre. Justement, plus fort, j 'ai besoin de
sortir.
Je ne vous ennuie pas, je vais vous demander de m 'accompagner.
David ! David ! T 'es connerie, David.
David ! Pas mal, hein ? Quel ? Sinistre.
Le rare, apportez -moi une autre bouteille sur le camp de M. David.
Y 'a que toi qui m 'aurais pleuré.
Eux ont des cœurs de pierre. Idiot !
Qu 'est -ce que tu me racontes, Hugo ? Tu aurais des photos de moi en train de
baiser ? Non, il plaisantait.
Hugo et moi, on est comme des cousins. J 'aime cette plaisanterie.
À la tienne.
Tu me vois en train de balancer dans la nature des photos de toi, Alexandre
Zakis ? Non, je vois pas.
Je t 'aime bien, tu sais.
Je voudrais pas qu 'il t 'arrive des ennuis.
Merci quand même.
Mais qui ça peut intéresser, des photos de Zakis en train de baiser ?
Je ne suis pas fou. Ça me rassure.
Je ne vois pas toi.
Ça doit être vrai ce qu 'on dit. Que tu étais docker dans ta jeunesse.
Garçon du café même.
Fais -moi boire.
Possible de se revoir.
Comment ?
Serge
? Bonsoir, M. Stanfield.
Ça n 'a pas l 'air d 'aller mal pour vous ? Oui.
Le type avec elle.
Ah, David, son amant de cœur. Son important.
Il vit chez elle.
Donc il couche chez elle, c 'est différent.
Vous vous donnez du mal pour rien, M. Stanfield. Un coup de téléphone, et hop
Quoi, hop ?
Claude. Si vous saviez le nombre de filles qui sont ici et qui en font
Vraiment ? Et même des filles que vous connaissez bien.
Vous avez l 'adresse de la fille ? On peut voir.
Au fond, si je comprends bien, ce que tu cherches, c 'est un job où tu n 'as pas
à commencer trop tôt le matin, c 'est ça ? Ni à finir trop tard le soir.
Tu peux voyager de temps en temps, quand tu le voudras.
Et que tu puisses jongler avec les notes de frais et toucher un bon petit
salaire. Moi, tout le monde rêve de ça.
Je crois qu 'on pourrait trouver ça chez moi ou chez toi.
C 'est certain.
Vite, on y va. Une seconde, vous parlez sérieusement ? Si vous trouvez ce job,
vous me le donnerez ? On le supprimera.
Riche et con.
Moi ? Adieu, mes chéris.
Je vous trouve
épouvantable, Claude.
Vous ne pensez qu 'à votre entreprise.
À quoi d 'autre pourrais -je penser ? À vous.
C 'est la même chose.
C 'est ce que j 'ai réussi de mieux, non ?
Pas pour moi.
Est -ce que ça vous arrive d 'oublier que vous êtes ménicien et que vous ne
vivez que pour l 'amour ? Si quelqu 'un comme vous me le demandait, je pourrais
le faire.
Pour que vous me détestiez ? Il faut que je vous fasse un aveu, Pierre.
Une seule fois, un homme m 'a donné du plaisir. J 'ai trouvé ça révoltant.
Je me suis sentie tellement humiliée que j 'ai juré que ça ne m 'arrivait plus.
Regardez.
Vous vous souvenez ?
Vous ne saviez pas qui j 'étais alors.
A cause de ça, pour un soir, je me suis sentie comme les autres femmes.
Quand vous m 'avez dit la vérité, ça n 'a rien changé.
Ah, et puis c 'est trop tard pour moi maintenant.
Mais non, pourquoi trop tard ? Donnez -nous une chance.
Bonsoir. Bonsoir madame, bonsoir monsieur.
Bonsoir, une algébrique ? Bonsoir, bonsoir.
Qui se m 'attend ? Je suis là.
A très bientôt, Monsieur le Président.
Elle est chouette, celle -là.
Si tu l 'avais vue quand elle est rentrée chez moi.
Ginette, tu boucleras avec Rinaldi, je te rejoindrai à la maison.
Je déconnecte la batterie parce que, avec tous ces voyous... On doit savoir
tu es dans le quartier, non ? C 'est plus comme avant, tu sais.
Bon, on va à 30 rue Pelletier.
Et voilà, patron. Eh ben, vas -y.
J 'ai l 'impression qu 'on est suivis.
C 'est qui d 'après toi ? Ça leur arrive jamais de me faire ce coup -là. Mais
non, c 'est pour moi, les types des écoutes.
Ils gênent ? J 'aimerais autant qu 'ils s 'en débarrassent.
Bon, on va voir si j 'ai pas trop perdu la main.
Oh, ce mec ! Très bien. Vous n 'avez pas mis votre ceinture, patron ? C 'est
ici.
Tu restes. Tu m 'attends seulement.
Si dans un quart d 'heure je ne suis pas redescendue, tu montes au troisième.
Ok.
Hugo et Zaki, je les aime bien.
Ce que je ne peux pas supporter, c 'est qu 'ils me considèrent des fois comme
leur bouffon.
Tu t 'y prêtes un peu, non ? Tu attends quelqu 'un ? Non.
Bonsoir, David.
Oh, madame Claude. Oui.
C 'est Anne -Marie, vous voulez voir ? Vous tombez bien, elle est là.
Bon, je vous laisse. Non, non, tais -toi.
Je tombe bien aussi, hein.
Bonsoir, Anne -Marie.
Bonsoir.
T 'es charmante, c 'est la première fois que je viens.
Je comprends que les garçons préfèrent venir chez toi.
Ça ne te dérange pas qu 'elles reçoivent ici, hein ? Non, non, non.
Je t 'ai déjà dit, David, de laisser mes jeunes filles tranquilles.
En dehors de leurs heures de travail, elles sont libres, non ? Non.
Je veille sur leur fréquentation.
Et la tienne n 'est pas bonne.
Vous décidez de tout, en somme.
De tout, oui.
Je décide, par exemple, que tu vas prendre le large, et très loin d 'ici.
Et vous m 'obligerez comment ? Ok, d 'accord.
Au fond, je ne veux pas d 'histoire avec vous.
Très bien. Je m 'en vais y.
Pour le moment.
Attends, qu 'est -ce qu 'il y a là -dedans ? Mais c 'est pas vrai.
Vous vous croyez tout permis alors ? Non.
Mais c 'est des photos, ça ne vous regarde pas.
Justement, je vais les voir.
Je peux même vous faire cadeau d 'un jeu, si elle vous plaise.
Mais il paraît que ces choses -là, ça ne vous intéresse pas tellement.
Des pornos.
20 ans.
Vous avez eu tort, Claude.
Je suis plutôt du genre gentil, moi, vous savez.
Vous avez de la chance d 'être... D 'être quoi ? Ça va, Auguste.
Très bien.
Deux choses encore.
Qu 'est -ce que tu avais l 'intention de faire de la photographie que tu as
demandé à Gilles de prendre à Bagdad ?
T 'entends ce qu 'elle dit ? J 'entends, je ne suis pas sourd.
Rien, évidemment, c 'était une blague.
Ne recommence pas.
Et puis, rends -moi ce que tu lui as pris.
Je n 'ai rien pris.
Elle me l 'a donné.
Elle te l 'a peut -être donné, mais moi je te dis, rends.
Elle vous l 'a demandé ? Je crois quand même qu 'il est sourd.
Elle t 'a dit, rends.
Est -ce qu 'il y a rien ? Rien.
Alors, chérie,
on y va ?
Bonjour,
c 'est encore moi.
On peut dire que vous avez de la suite dans les idées, vous. Au fait, comment
vous appelez -vous ? Elisabeth.
J 'aimerais bien vous voir, Elisabeth.
N 'y comptez pas trop.
Pour être aimable avec une amie.
Elle t 'a dit qu 'elle était mon amie ? Elle ne l 'est pas ? Pas encore.
Bonjour. Oh, écoute, non, pas maintenant, pas à trois. Bonjour,
peux pas rester, vraiment.
T 'as un client ? Mais non, c 'est mon magnétophone, j 'apprends l 'italien.
Et en plus, j 'attends quelqu 'un. Ah oui, c 'est vrai, le premier samedi,
chaque mois, monsieur le procureur.
Comment tu sais ça, toi ? Je me souviens de tout. Écoute, tu ne peux pas rester,
je suis déjà très en retard, je t 'en supplie.
Je passais juste te dire bonjour.
Oh, écoute, c 'est gentil, seulement sauve -toi, appelle -moi ce soir, d
? Tu sais qu 'avec un gentil petit garçon comme toi, je deviendrai
pédé.
Tu vois, c 'est lui, ça y est.
Tu vas là dans cette pièce et tu m 'attends, hein ? Ah non, mais je n 'ai
que ça à faire.
Ça va être long ? Je ne sais pas, seulement ne fais pas de bruit, s 'il te
plaît. Quel con ! Bonjour, monsieur le procureur.
Je ne suis pas en retard.
Pas du tout.
Attalez -vous.
Je mets votre disque et je le suis à vous.
C 'est une honte pour un homme d 'avoir des styles pareils.
Vous trouvez, vraiment ? Ne pensez pas que c 'est un peu ridicule ? Il n 'y a
que vous et moi qui savons, monsieur le procureur.
Laissez -vous aller au contraire.
Votre bouche. Présentez -moi votre bouche comme ça.
Parfait.
Charmante.
Tâchez -moi la rousse.
Non, la blonde.
Comme vous voulez.
Vous savez que vous allez être très belle après ça.
Non, maintenant, avec la robe, s 'il vous plaît.
Elle est encore plus ravissante que celle de la dernière fois.
Non, monsieur, laissez -moi, je vous en prie.
Je vais attirer ta petite robe. Non.
Je ne peux pas, c 'est pour nous.
Laissez -moi.
On va jouer un petit jeu.
Monsieur. Non.
Je voudrais rentrer chez moi. Non.
Non.
Au revoir, petite fille. Au revoir.
David, attends, mais vous, vous êtes venu complètement fou, vieux. J 'ai
toujours été gentille avec toi, non ? T 'as été parfaite, une vraie fille de Mme
Claude. Alors c 'est pour ça que t 'es venue ? Pour faire des photos, espèce de
petit salaud ? Bah, t 'as m 'appris comme ça, l 'inspiration.
L 'inspiration ? Mais je te les achète, les photos. Combien ? Tout ce que tu
veux, un million, tout ce que tu veux. Elle vous fout une drôle de trouille,
Claude. Non, mais tu me vois, moi, piquer une brique à une copine ? Eh, tu
connais mal.
Puis les tarifs aussi, tu les connais mal.
Écoute, David, si tu t 'attaques à Claude, elle te brisera les reins.
-moi, je te le jure.
Moi aussi, je vais te donner un conseil.
Parce qu 'au fond, je t 'aime bien, petite sœur.
Lâche Claude avant qu 'il soit trop tard.
Elle va jongler, ton amie Claude, et dans pas longtemps.
Ça, je te le garantis.
Si au moins tu me quittais pour une raison valable, un bon mariage, ou bien
alors élever des moutons dans le Tarn.
Allô, oui ? Ah, bonsoir.
Quand ? Je pense que ça peut s 'arranger.
Anne -Marie, Gilles, Keiko, à toutes.
Ah, mais ça va vous coûter une fortune, mon cher.
Une seconde.
C 'est Hugo.
Il donne une fête pour son anniversaire. Je donne ton nom ? Bon, très bien.
Rappelez -moi pour les précisions.
Au revoir.
Regarde -moi.
Tu ne me caches rien ? Bien, tu peux partir.
Reviens demain, nous réglerons nos comptes. Et pour l 'appartement, je
reprendrai le bail.
Ça peut me servir, justement.
Bonsoir, Léon.
Bonsoir, madame.
Il y a une jeune fille qui vous attend.
Ah, merci.
C 'est gentil d 'avoir mis la robe que je t 'ai offerte.
Tu as eu tort, elle ne te va pas.
Tu fumes ?
Oui, des citades. Ben voilà.
Fais la cigarette un peu sur le côté de ta bouche.
Fais quoi ?
Ne
garde pas la cigarette dans la bouche. Prends -la entre tes doigts.
Qu 'est -ce que tu fais ? Tu travailles ? Je travaillais.
Secrétaire d 'Actilo.
Mais je me suis mise à la porte.
Et maintenant ? Tu as décidé quoi ? Je suis là.
Vous me voyez bien ?
Vous
vouliez me demander quelque chose ? En effet.
Tu devines quoi ? Je
crois que c 'est pas compliqué à comprendre.
Ça va être tranquille.
Je ne suis pas mineure et je ne suis pas vierge non plus.
Va -t 'en.
Oui.
Qu 'est -ce que tu fais ? Vous ne voulez plus de moi ?
Vous auriez peut -être préféré me déshabiller vous -même.
La prochaine fois, je vous promets que je ferai exactement comme vous voudrez.
Vous me direz ? Je vois en tout cas que tu peux être très docile.
Vous ne venez pas près de moi ?
Je fais quelque chose qui vous a déplu ? Oui.
Tu te conduis comme une putain qui fait sa première passe.
Tu n 'as pas fixé ton prix.
Que je fixe mon prix ? Vous voulez me payer ? Pourquoi tu ne veux pas l 'être
Pour qui te prends -tu ? Ce que tu offres, ça se paie.
Alors, ton prix, dis.
Il n 'y a que ça qui compte pour vous.
L 'argent.
Vous ne croyez donc à rien d 'autre ?
Mais alors, tu étais sincère ? Vraiment ? Je
devrais être flattée.
Je suis aussi jeune.
Je n 'aurais pas dû te laisser te tromper à ce point.
Ce n 'était pas pour faire l 'amour avec moi que vous vouliez... Tu
sais qui je suis ? Je m 'en fous.
Je m 'appelle Claude.
Madame Claude.
Je suppose que tu as entendu parler de moi dans les journaux.
Je ne vous imaginais pas comme ça.
Maintenant, je comprends.
Vous regrettez ? Non.
Je n 'engage personne contre sa volonté.
Je me suis conduite comme une idiote.
Mais tu as besoin d 'un peu de tendresse.
Ça n 'est pas grave, ça arrive.
Tu aimes tellement les femmes ? Non.
C 'était la première fois.
Et les hommes ? Tu n 'as pas dîné ? Tu as
faim ? Oui.
Bien que... Que quoi ? Normalement, je n 'ai faim qu 'après.
Pierre ? Elle arrive.
Oui, elle préférait être ce soir.
Elisabeth.
Ma voix ? Non, non, juste un peu de fatigue, sûrement.
Vous me rappelez dès demain matin ?
Prochez -vous.
Ça vous plaît ? C 'est vous.
Si vous aviez les yeux verts, ce serait ça.
Si vous étiez brunes, ce serait ça.
Et puisque vous êtes belles, c 'est ça.
Je ne vous ai pas trompé.
Il vous sera toujours possible de partir, si vous avez changé d 'avis.
Donc, votre coiffeur est là, madame.
Qu 'il attende un moment.
Sensible, intelligente, corps superbe, parfaite amoureuse.
Merci.
Vous savez, Elisabeth, je ne pense pas que nous nous reverrons.
Il y a un taxi qui vous attend devant la porte.
Voilà,
ce sera tout pour aujourd 'hui. Merci.
Je ne vous ai pas trop fait mal ? Non, je ne suis pas du Jean Douillet.
Ah tiens, il faudrait que je vous envoie Gilles pour que vous l 'examiniez.
Pas de problème, qu 'elle m 'appelle.
Vous ne m 'envoyez pas souvent vos honoraires, Irène.
Ne vous inquiétez pas.
Dites -moi, Claude, ça ne vous arrive jamais de prendre chez vous des filles
qui... Qui quoi ? Qui ne soient pas des professionnelles ? Pourquoi ? Vous
voulez quelqu 'un me proposer ? Peut -être.
Moi.
Mais vos affaires ne vont pas si mal, pourtant.
Ce n 'est pas une question d 'argent.
Je suppose que certaines femmes ont seulement de la curiosité et puis... Et
? Et puis l 'envie d 'aller jusqu 'au bout de leurs fantasmes.
Ah, parce que vous en avez ? Des fantasmes ? Qui n 'en a pas ? Vous ?
Vous voulez que je vous raconte ce qui m 'est arrivé une fois ? C 'était un
train nuit désert.
Je me demande encore ce qui m 'a appris, comment j 'étais.
Et j 'ai très vite su que rien au monde ne m 'arrêterait.
Je n 'ai jamais cherché à savoir s 'il était beau ou laid.
Ça avait si peu d 'importance.
Vous avez rêvé ? Je ne crois pas.
Tout ce que je me demande, c 'est pourquoi je vous raconte tout ça.
Sans doute pour me prouver que vous pouviez travailler avec moi.
Vous voulez ? Vous avez une salle de bain ici ? Oui.
Vous êtes vous ?
Avant tout, mes jeunes filles ne portent que des culottes blanches.
Blanches.
Enlevez la vôtre.
Maintenant, lavez -vous.
Mais... Faites ce que je vous dis, lavez -vous.
Non, face à moi.
Ça suffit.
Vous aimez trop ça, ma petite Irène.
Vous ne pourriez pas réussir chez moi.
Est -ce que je dois changer de dentiste ?
Bien peu par ici.
Jim. T 'as vu ? Fantastique.
Fantastique. Mon lit.
Alors, ça te plaît ? Beaucoup.
Je pourrais l 'arranger comme je veux ? Mais oui, tu feras ce que tu voudras.
Je ne m 'ai encore rien dit.
Comment ça s 'est passé hier soir avec Pierre ? Bien.
Parce que vous le connaissez ? Qu 'elle lui a plu ? Arrête de bouger ! Il
te l 'a dit ? Oui.
Quel genre de choses aime -t -il ? Il a été tendre avec toi ? Il t 'a insulté ?
Non.
Et toi, tu n 'as pas eu à faire semblant ?
Mais parce que ça ne marchera pas toujours.
Tu devras quelquefois simuler.
Parce que je n 'avais pas le droit d 'être bien ? Ce n 'est pas normal d
bien ? Ça ne m 'a jamais paru normal.
Tout se passe dans votre tête.
Les femmes ne jouissent que par accident.
Après tout, ça vous regarde.
L 'essentiel, c 'est que tu dois te faire payer quand un homme te veut. C
le seul moyen de te faire respecter.
Mais Pierre ne m 'a rien donné.
Mais non, nous sommes en compte.
Voilà ce qui prévient. Ma cognition, évidemment, 30%. Tu arrives pour une
soirée. Une nuit ? Comment une nuit ? Il m 'a gardée jusqu 'au matin.
Ah, c 'est plus cher, évidemment.
Voilà les vraies filles de Claude, maintenant.
Tu vas me jeter tout ce qu 'il y a dans ces valises. Je ne veux plus voir ce que
tu portais avant.
Je ferai de toi quelqu 'un d 'autre.
Tu vois que ce n 'est pas toi que tu vends, mais du rêve.
Tu es un miroir, un beau miroir dans lequel ils vont venir se contempler.
En dix minutes, ils se livreront à toi, beaucoup mieux qu 'en disant c 'est un
psychanalyste.
Tu devras jouer tous les rôles.
Ils te paieront très cher pour que tu les interprètes.
Tout ça me fait un peu peur, vous savez. Si vous vous étiez trompée sur moi.
Je ne crains rien.
Tu es douée, je ne me trompe jamais.
J 'ai parlé de toi à un de mes chers amis.
Son avion personnel te conduira au Bahamas.
Oh, juste un aller -retour, tu sais. Il t 'expliquera lui -même ce qu 'il attend
de toi.
Je te fais confiance, Elisabeth.
Bienvenue à bord, mademoiselle. Nous atterrirons sur la Grande Bahama vers
local. Quelqu 'un vous conduira à bord du haut de Monsieur Zafi.
Attention, ouvre la bouche.
Mouille tes lèvres, relève la tête, relève la tête, c 'est ça, c 'est ça,
allonge le cou, c 'est ça, parfait, ça va, c 'est... Bon, une seconde.
Recharge -moi l 'appareil.
J 'en reviens.
Tu fais de la pub maintenant ? Eh oui, mais il y a même des gens qui pensent
j 'ai du talent.
Ça devrait vous intéresser ce que trafique Claude. Écoute Claude, moi j
rien à foutre.
Ce sont les clients qui m 'intéressent.
Pour les protéger ? Vous savez, pas mal de beaux copains dans les ministères se
servent de Claude pour leur combine.
Mais mon vieux, les flics n 'ont pas de copains. Ils obéissent à des ordres, un
peu, c 'est tout.
Ah, je vois. Non, mais vois pas trop loin David, tu sais, c 'est pas prudent
pour toi. Ah non, vous savez, moi... Bon, à propos de la faloquite,
là, t 'as des preuves que les filles de Claude ont trempé là -dedans ? Quelques
-unes.
Assez pour faire sauter Claude.
À quoi, par exemple ? Des photos.
Celle des types à qui les agents de Loukid ont offert des filles de Claude.
Et les pots de vin, c 'est elle qui les remettait ? Vous voyez les filles de
Madame Claude en train de remettre leur petite enveloppe à Tanaka... Non, non,
non, commence pas de nom, tu veux.
Vous savez, d 'ici quelques temps, les noms, tout le monde les connaîtra.
Oh, des affaires de ce genre, j 'en ai vu pas mal d 'étouffés.
Bon, t 'as tout ce que t 'as à me dire ? Alors, qu 'est -ce que vous décidez ?
On verra.
Téléphone -moi dans quelques jours.
Comment m 'avez -vous loué ? Nous autres américains, nous sommes les premiers à
critiquer nos services de renseignement, mais ils ne sont pas fimes avec ça.
Comment ? Chasse -troutine.
La vérification des anciennes relations de Claude et parmi elles, ils vous ont
identifié. Vous appartenez à la CIA ?
Disons que ma visite relève d 'une diplomatie secrète.
Naturellement dans la mesure où vous voulez bien nous aider.
Sinon ? Si vous ne parveniez pas à user de votre pouvoir sur Claude, je
redouterais que certains ragots vous concernant apparaissent tout peu dans la
presse. Bien entendu, nous le regretterions, mais que pourrions -nous
Si votre avis se trompe, je veux dire si Claude n 'est pour rien dans cette
histoire. C 'est ce que je crois.
Nos informations sont formelles.
Nous avons identifié le photographe, les photos existent et Claude est en
rapport avec cet homme.
Qui est -ce ? David Evans.
Que décidez -vous ? Je parlerai à Claude.
Puis -je vous prier de le faire dès que possible ? My respect, sir. Ne me
raccompagnez pas.
Oui, je sais. Il faut que je vous voie rapidement.
Rappelez -moi le téléphone public ce soir, vous vous savez.
Entendu, je vous appelle à 9h.
Celui -là, je n 'ai pas pu deviner qui c 'était.
Et vous ? Bon, ben, je m 'en vais.
Le patron.
Vous savez ce que ce jeune prétend m 'a répondu ? Qu 'après ma mort, il
distribuerait ma fortune aux pauvres.
Et alors, la générosité de Frédéric est celle de sa jeunesse, non ? Je vais vous
dire une chose, Elisabeth.
Le pauvre et moi n 'avons qu 'un point commun. Nous détestons le mot
générosité.
Si cet idiot descend dans la rue après ma mort, et qu 'il essaie de distribuer
ma fortune, vous savez ce qui lui arrivera ? Il est lyncheron.
Je vous comprends, moi, Frédéric. Mais qu 'est -ce que vous pouvez comprendre ?
Et puis, je n 'ai pas besoin de votre compréhension.
Je n 'ai pas attendu ton ordre pour le faire.
Frédéric ! Pourquoi avez -vous cherché à l 'unier devant moi ?
Vous croyez que je suis un monstre, n 'est -ce pas ? Écoutez,
on n 'est pas du plein à l 'empire comme les miens en étant un saint.
Aujourd 'hui, je n 'ai rien d 'autre que mon fils.
Je veux qu 'il devienne un homme.
Je ne me fous pas mal qu 'il soit haï autant que je le suis moi -même.
Il déteste sa sensibilité.
Je veux qu 'il s 'y durcisse, qu 'il apprenne que la vie n 'est faite que des
mensonges, des trahisons.
Je veux qu 'il sache que l 'argent achète tout, domine tout.
Pourquoi êtes -vous si dur avec Frédéric ? C 'est encore un enfant.
Justement.
Je vous ai fait venir pour qu 'au moins sur un point, il ne soit plus.
C 'est -à -dire ? Vous m 'avez parfaitement compris.
Naturellement, elle ignore qui vous êtes.
Et je ne lui fais pas ? Je compte sur votre talent, ma chère.
Claude m 'en a dit le plus grand bien.
Mais soyez sans crainte, il est jeune.
Il croira qu 'il vous a réellement plu.
Bonne nuit.
Bonsoir.
Qu 'est -ce que vous venez faire ici ? Je viens vous voir.
Vous m 'emmenez faire du bateau ? Très bien.
Ne comptez pas sur moi pour faire la conversation.
Très bien.
Frédéric, pourquoi êtes -vous si agressif avec moi ? Vous êtes une amie
père, je les déteste toutes.
Vous savez, si vous me détestez à ce point...
Je peux disparaître.
Elizabeth ? Elizabeth !
Elizabeth !
Merde, le bateau !
Sous -titrage ST' 501
Sous -titrage
ST'
501
Frédéric ? C 'est moi.
Je voulais te parler.
Il n 'est pas là.
Mon avion vous attend.
Vous serez ce soir à Paris.
Voilà la somme convenue avec Claude.
10 000 dollars.
Plus de la moitié vous revient, je crois.
Il ne viendra pas vous dire adieu.
Vous lui avez dit qui j 'étais, n 'est -ce pas ?
Vous êtes un salaud ! Il s 'est passé quelque chose de très beau entre nous.
Qu 'avez -vous espéré ? Épouser le fils d 'Alexandre Zagis ? Non ! Ça n 'était
pas dans nos accords.
J 'aurais seulement voulu qu 'il comprenne que j 'étais sincère et lui
de ne pas me mépriser et de ne pas être humiliée.
Bonjour, Paul. Bonjour, Paul.
J 'aurais dû me souvenir que vous ne conduisiez pas.
Bon, ça n 'a pas d 'importance.
D 'ailleurs, c 'est mon droit d 'être invité, non ? Alors ? Connaissez -vous
photographe nommé David Evans ? Oui.
Pourquoi ? Un type de l 'ambassade américaine est venu me voir.
CIA, sûrement.
Il prétend qu 'Evans détient des documents, des photos.
Il les veut.
Qu 'est -ce que j 'ai à voir dans tout ça, moi ?
Et pourquoi sont -ils venus vous trouver, vous ? Et pour ça ? C 'est lié,
Claude. Ils ont découvert que nous nous connaissions depuis longtemps.
Et que vous m 'avez rendu des services et que vous continuez.
Mais pour le moment, ce n 'est pas le plus important.
Ils sont persuadés qu 'Evans travaille pour votre compte et que vous cherchez à
monter une affaire de chantage.
Mais ils sont devenus fous ! C 'est possible, mais ils sont aussi dangereux.
Avez -vous entendu parler de l 'affaire Lockheed, Claude ? Oui, je lis les
journaux.
Mais qu 'est -ce que j 'ai à voir, moi, dans cette histoire de pot de vin et de
vente d 'avion ?
Rien. Vous êtes en train de m 'en convaincre.
Vous avez du feu ? Pourtant, d 'après la CIA, vous et vos filles
y êtes mêlés.
Vous êtes impossible.
Je ne pense pas que la CIA bluffe.
Voulez -vous vous asseoir ?
Claude,
imaginez que je vous téléphone pour vous demander une fille.
chargé d 'agrémenter le séjour parisien d 'un de mes amis étrangers.
Vous me connaissez, vous me l 'envoyez en confiance.
Mais vous ignorez, vous comme la fille, quelle sorte de marché je traite avec
cette amie.
Quand David Evans manœuvre cette fille à son insu et se glisse dans cette
histoire, s 'il sent qu 'il y a matière à monter une opération à scandale, et
peut -être même un chantage, et vous aboutissez à la situation dans laquelle
vous vous trouvez actuellement.
N 'est -ce pas ?
1. La CIA est certaine qu 'Evans détient des photographies et elle veut les
récupérer par n 'importe quel moyen.
Pour ça, ils le pistent et attendent l 'instant opportun de le piéger.
2. Sur ces photos, il y a sûrement des personnalités qu 'il cherche à protéger
ou impliquer, je l 'ignore.
Mais il est aussi probable que certaines de vos filles y figurent également.
Ça, c 'est ennuyeux pour vous.
3. La CIA est convaincue de votre collusion avec Evans.
Sans doute estime -t -il que ce garçon seul ne fait pas le poids pour monter
opération de cette envergure.
C 'est bien le seul point sur lequel je suis d 'accord avec eux.
Il fait si peu le poids que je me demande si tout le monde ne bluffe pas
cette affaire, y compris lui.
Est -ce que vous pouvez prendre le risque de croire à un simple malentendu
Non, bien sûr.
Ni moi, ni vous. Et eux non plus.
Ils iront jusqu 'au bout.
Alors, collimateur, il y a David Evans d 'abord, puis vous ensuite.
Moi, je me charge d 'Evans.
Non, je préfère m 'en occuper moi -même.
Il me faut ses photos.
Il me faut ses photos.
Pour les faire disparaître ? Mais bien sûr que mes filles sont dessus, bien
Personne ne les entendira. Vous allez vous en occuper toute seule.
Enfin, donnez -moi au courant.
Mais faites vite.
Gilles, il faut que je sache où est David.
C 'est urgent.
Est -ce que tu sais où il se trouve en ce moment ? Bon, si tu sais quelque
chose, préviens -moi.
Allô Anne -Marie, c 'est moi.
Il faut que je parle à David, c 'est très important.
Tu ne l 'as pas revu ? Mais si, mais si, je te crois.
Bon, je te rappellerai demain.
Je voudrais que vous me trouviez un nommé David Evans.
C 'est un photographe qui navigue autour des filles de Claude.
Il déviendrait des documents en rapport avec l 'affaire Loukid.
La CIA le recherche pour les récupérer.
Et croit que Claude est dans le coup.
Elle ne l 'est pas, évidemment.
Naturellement, ce sont les documents qui vous intéressent.
Pour les remettre à qui ? A la CIA ? Je n 'ai pas le choix.
Et Claude, enfin non, je veux dire Mme Claude.
Vous croyez qu 'elle serait d 'accord pour qu 'on remette ses documents à la
? Je ne le pense pas.
Mais je suis sûr qu 'elle comprendra mes raisons.
À quoi pensez -vous ? À rien.
Et l 'autre ? Cette évance -là ? Qu 'est -ce que je devrais en faire si je le
trouvais ? Je vous ai rendu un grand service il y a cinq ans, le fèvre.
Vous vous souvenez ? Non.
Non, enfin, je veux dire pas... Non, pas assez pour que je fasse aujourd 'hui ce
que vous êtes en train de me demander.
Vous craignez quoi ? Tout de même pas que je m 'en certes plus tard contre
Je peux tout de même vous donner un conseil, monsieur.
Laissez agir les Américains.
Puisque de toute façon, vous comptiez leur remettre les documents si vous les
trouviez.
Eux régleront l 'affaire dans sa totalité.
Vous garderez les mains propres et moi aussi.
Mais Claude, vous ne venez pas de décider de l 'abandonner ?
Peut -être qu 'il n
'existe pas d 'autre solution, en effet.
Je voudrais au moins qu 'ils apprennent par moi où est Evans.
Je vais essayer de vous obtenir cette information.
Mais c 'est vraiment tout ce que je peux faire, monsieur.
Florence, ouvre !
Qu 'est -ce que vous voulez ? Qui êtes -vous ? Qu 'est -ce qui se passe ?
Ne faites pas de bruit.
Elle est partie.
Vous êtes une amie de Florence ? Qu 'est -ce que vous voulez, enfin ? Florence
ne m 'a jamais parlé de vous.
Je ne connais pas Florence.
Si vous voulez la trouver, téléphonez -moi. Claude, oui, je connais, oui.
Écoutez, je rentre juste de voyage, je suis fatiguée.
Juste un coup de fil et après ça, je me sauve.
Permettez ? Ok.
Mais soyez bref.
C 'est un gentil, vous savez.
Vous aussi, vous avez l 'air gentil.
Allô, c 'est moi, Evans.
Où es -tu ? Écoutez -moi, il y a un type qui me suit, le même qu 'à Washington.
Oui, c 'est ton dossier qui l 'intéresse.
Oui, je sais.
Et vous, vous êtes enfin preneur ? Possible.
Enfin, si j 'obtiens le feu vert, il faudra jouer à des photos.
Où est -ce que tu seras ? Je ne sais pas encore. Je vous rappellerai d 'un
endroit où personne ne m 'aura suivi. Bon, tu as intérêt à te grouiller.
D 'accord.
C 'est du cinéma, mon vieux.
Bon, allez, Coco.
Terminez la séance.
Mais qu 'est -ce que... Jamais Claude ne te pardonnera. Je m 'en fous de Claude.
Combien la photo ? Combien la photo ? Bon,
allez, tiens, voilà. Cadeau des photos.
Alors maintenant, tu prends tes affaires et tu t 'en vas.
Tu connais la sortie ? Je ne sais pas ce que tu fais.
Au contraire, chérie, je n 'ai jamais été aussi lucide.
Mais qu 'est -ce que... Je liquide et je m 'en vais.
Ah ! Tu restes là, toi.
Tu m 'as déjà trahi une fois, tu sais.
Claude va m 'appeler pour la fête d 'Hugo demain soir.
Tu ne répondras pas.
Mais si tout va bien, tu pourras y aller, ta grande partouze.
Allô ? Oui, c 'est David.
Je suis 30 rue Émile Pelletier, 3ème étage, 231, 42, 25.
Bouge plus de là.
Que je puisse te rappeler à n 'importe quel moment. Pour que je réponde, ce n
'est une fois raccroché, rappelez immédiatement. Et surtout, ne t
pas. Ça prendra peut -être toute la journée.
Ça va, j 'attendrai.
J 'ai surtout besoin que vous assuriez ma protection jusqu 'à la frontière.
Après, je me débrouillerai.
Je peux compter sur vous ? Oui, oui, tu peux, va.
Alors, monsieur ?
Bon, j 'ai une adresse d 'Evans.
30 rue Émile Pelletier, troisième étage. Seulement attention, il ne sera pas là
avant minuit demain.
Tentez de savoir à quelle heure les Américains comptent opérer et rappelez
au service.
L 'homme qui va se couper d 'Evans m 'appellera à 8 heures.
À la fin du jour, tout soir.
Je ne vous garantis pas qu 'Evans aura les documents avec lui.
Non, bien sûr que non, mais au moins, Evans ne pourra pas s 'en servir.
Ma respecte, monsieur.
Passez -moi le fèvre.
Non, il n 'est pas là, absent pour toute la journée.
Bon, laissez -lui un message.
Dites seulement opération prévue ce soir à partir de minuit.
Il comprendra. D 'accord.
C 'est qui ? Un emmerdeur. T 'as compris, j 'ai la propre personne. Puis
débarrasse -moi de tout ça.
D 'accord.
Allô ? Je commençais à penser que vous m 'aviez oublié.
Ça va, j 'ai carte blanche. Si on est d 'accord, une voiture te conduira cette
nuit à la frontière.
Je peux vous rejoindre où ? Non, non, mais bouge pas, j 'arrive, je suis pas
loin. T 'as les photos ? Qu 'est -ce que vous croyez ? Je vous monte un bateau ?
T 'es seul, hein ? Je vous attends.
Allez, habille -toi.
Tu peux y aller à ta partouze.
C 'est vous le fèvre ? Oui, oui, c 'est moi. C 'est vous, hein ? Mais oui,
ouvre.
Cette fois -ci, vous n 'avez pas traîné.
Je te l 'ai dit, je n 'étais pas loin.
Tant mieux.
Bon, alors, vous effacez mon ancienne affaire et vous m 'assurez la protection
jusqu 'à la frontière.
On est bien d 'accord ? Oui, allez, montre.
Voilà, alors les dates... Les noms, les lieux, tout ça est marqué au dos.
Et les négatifs ? Ils sont avec.
Les filles sont toutes de chez Claude, bien sûr.
C 'est tout ? Non, mais vous plaisantez.
Il y a de quoi faire sauter Claude.
Pourquoi croyez -vous que les Américains me courent après ? Et l 'enveloppe qu
'il y a à l 'intérieur, qu 'est -ce que c 'est ?
Ça ne fait pas partie de notre marché.
Vous et moi, nous nous occupons de Lockheed.
Non, mais ça ne fait rien. Montre quand même.
Mais ça ne peut pas vous intéresser.
C 'est des clientes, Claude.
C 'est ma réserve personnelle.
Qu 'est -ce que tu comptes en faire ? Je ne sais pas.
Je verrai plus tard.
Non, non. C 'est tout de suite que je veux voir.
Non, pas question. Ça n 'a jamais été prévu.
Maintenant, ça l 'est.
Moi qui ai confiance en vous.
T 'es vraiment le premier type qui fait confiance à un flic.
Allez, donne.
Salaud.
Ah, mon pauvre David. T 'as visé trop haut.
T 'as pas les épaules pour ça.
David ? Qu 'est -ce qui se passe ? Anne -Marie.
Le grain de sable.
Là, il n 'y a pas prévu, ça.
T 'étais seul, hein ? Bon,
voilà les adresses où il pourrait être. Tu commences par Anne -Marie.
Son téléphone ne répond pas, c 'est pas normal.
Je sais que je te demande beaucoup.
Il faut absolument que tu me trouves ce David.
Tu me l 'amènes où tu veux et tu m 'appelles. C 'est tout ? C 'est tout.
C 'est tout, hein ? Dommage.
Merci, Guille.
Vous avez du mal ? Non, va, laissez -moi.
C 'est rien.
Encore, encore ! Appelez la police !
Commissaire, une visite.
Tiens, le cas. Qu 'est -ce que tu fais là ? Une visite, monsieur le
Que je ne parle.
Monsieur, est -ce que ça pourrait être la personne dont vous m 'avez parlé ?
Pour l 'imperméable, oui.
C 'est tout ce que j 'ai pu apercevoir.
Bon, viens par ici.
Ça peut t 'intéresser.
Qu 'est -ce que tu dis de ça ? J 'ai dit qu 'on est en pleine embrouille,
monsieur le commissaire.
Alexandre ! Ah non, encore des conneries. Tu les fais peur.
Je t 'ai déjà dit, je ne supporte pas tes plaisances.
David ! Non ! Lâchez -moi, il est blessé ! Lâchez -moi !
pour que vous arrêtiez de clôturer dans votre chambre, mon père.
Je veux que mon anniversaire soit aussi une fête pour vous.
Que ce soit au moins une fête pour vos yeux.
Excuse -moi ! Excuse -moi ! Je sais que tu es là !
On veut me tuer.
Vous voyez bien qu 'il est blessé.
C 'est quelque chose.
Bravo,
David. Bravo.
Quel acteur.
Quel acteur.
Tu vas m 'arrêter ta petite comédie, David.
J 'en ai marre de tes conneries. Tu es mon ami, Hugo.
C 'est formidable ton numéro. Oui, n 'est -ce pas ? Ce n 'est pas une blague.
suffit. Calmez -vous.
Allez, Arthur, mettez -moi ça dehors.
Non, non, par le service.
Oh non, mon Dieu, je veux rester ici.
Les gars, je ne peux pas te faire répondre, tu es comme David.
sur moi chasseur.
C 'est drôle.
J 'entends la pluie.
Je la sens.
Vous êtes
satisfait à présent ?
David Evans ne gênera plus. Mais la mort de cette fille, c 'était nécessaire.
Ce n 'est pas nous.
Pas vous.
Nous n 'avons pas les documents.
Entre surprise, rien de vrai.
Je pensais que vous aviez essayé de nous doubler. C 'est donc quelqu 'un d
'autre. Mais qui ? Claude, elle -même ? Certainement pas.
Un seul homme aurait pu agir pour elle, le cas.
Il était arrivé après.
En tout cas, je peux vous dire une chose, ces photos ne sont désormais
dangereuses que pour Claude.
Elles ne présentent plus d 'intérêt pour nous.
J 'ai appris cette nuit qu 'il n 'était plus question de chercher à arrêter ou
étouffer l 'histoire Lockheed.
C 'est trop tard, c 'est trop énorme.
Pour Washington, l 'affaire est terminée.
Oui, mais pour nous, l 'affaire Claude commence.
Je doute que ça devienne un Watergate français.
Ah,
tu es là, toi. Bonjour.
Je voulais vous parler. Il a téléphoné ? Personne.
Je les connais.
Aujourd 'hui, ils ont peur.
Mais j 'en donne huit jours, un mois peut -être. Et ils me rappelleront pour
je leur donne la plus belle d 'entre vous.
Je leur suis aussi indispensable que leurs rêves.
Ils ont besoin de moi, tu verras.
Non, je ne verrai pas.
Je m 'en vais.
Mais tu n 'as pas besoin d 'avoir peur, toi. Je n 'ai pas peur.
C 'est seulement que je ne peux pas rester plus longtemps.
C 'est impossible, voilà.
Tu ne peux pas me quitter comme ça.
Si personne ne se décommence, j 'ai au moins dix rendez -vous pour toi.
C 'est tout ce qui vous préoccupe.
Rien d 'autre que vos rendez -vous.
Rien d 'autre que la réputation de Mme Claude.
Votre réputation, Mme Claude.
David et Anne -Marie en sont morts.
Ils sont morts, Mme Claude.
Pourquoi ont -ils été tués ? Pourquoi ? Vous savez.
Vous ne me direz jamais rien.
N 'est -ce pas, Mme Claude ? D 'à cause de vous et des gens de votre espèce qui
sont morts.
C 'est comme si vous les aviez tués vous -même.
Les appartements.
Vous y trouverez tout ce que vous m 'avez acheté.
Sauf ce que j 'ai sur moi.
Mais ça... Je vous le paye.
Attends, Elisabeth.
Vous voyez, clown, il vous arrive de vous tromper.
Je n 'étais pas faite pour ça. Pas faite pour ça ? Mais vous l 'êtes, toutes.
Seulement, vous n 'avez pas le courage de vous l 'avouer.
Va, rentre dans le troupeau.
Va chercher un mari et torcher des enfants. Va faire la bouffe et la
Et en plus, tu auras le droit de te faire sauter, gratuitement.
Il te demandera encore de lui dire merci.
Allez, va, va, du bras.
Je vous attendais.
J 'étais sûr que vous viendriez contrôler vous -même.
Voyez, tout est effacé.
C 'est comme si rien n 'avait jamais existé.
C 'est dommage que je ne vous ai pas eu au téléphone hier.
Je vous aurais demandé d 'essayer de récupérer les photos d 'Evans avant l
'arrivée des autres.
Pourquoi ? Puisque de toute façon, vous comptez leur mettre aux Américains.
Ils les ont à présent. Vous savez très bien qu 'ils ne les ont pas.
Je vous ai menti, le fèvre.
Si j 'avais en main ces documents, moi je les détruirais.
Vous croyez tenir qui ? Je ne comprends pas ce que vous dites, monsieur.
Non, répondez -moi, vous êtes Madame Claude, n 'est -ce pas ? Mais qui êtes
-vous ?
Combien
vous en voulez ? Et où sont les négatifs ?
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