All language subtitles for The.Shout.1978.DVDRip.XviD-iNSPiRE

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Original subtitles

- Où est-il ? - Dans la salle à manger.

LE CRI DU SORCIER

Excusez-moi...

Ne regardez pas sous mes jupes !

Mon Dieu !

On ne devait pas faire de la peinture digitale ?

Zut ! Une vache est passée avant moi !

Ah, les voilà !

A droite.

Sur la droite !

Plus à droite !

Robert !

- Vous nous avez trouvés ! - Grâce à vos indications.

L'équipe du village est incomplète : vous serez marqueur.

Comment ça se fait ?

Ils ont peur de notre lanceur.

Va pour marqueur !

Vous n'allez pas vous ennuyer.

Vous aurez... un compagnon assez extraordinaire.

- Un compagnon ? - Oui. Le marqueur adverse.

Extrêmement intelligent. Je vais vous présenter.

Terry ! Faites-les s'échauffer.

Charles Crossley. D'une culture fabuleuse !

Il prétend avoir couru le monde.

Il entretient ma bécane.

Votre vieille moto ?

Pourquoi est-il ici ?

Il n'est pas tout à fait normal.

Qu'entend-on par normal ?

Vous voyez cet arbre ?

Ça, c'est normal.

Regardez celui-ci.

Ça... c'est fou.

Activez !

Hélas, il croit que son âme...

s'est brisée en quatre.

Charles !

Je vous présente Robert.

Enchanté.

Ce sera votre homologue.

Donnez-lui un crayon.

Bonne chance !

Entrez.

J'aime bien le docteur.

Extrêmement intelligent.

Très cultivé, a couru le monde, etc...

N'est-ce pas ce qu'il a dit ?

Plus ou moins.

Face !

Face.

A nous !

A-t-il dit que cet arbre était fou ?

Il est très répétitif.

Combien de malades dans votre équipe ?

Cinq.

Les autres sont ou du village, ou des soignants.

Là-bas... c'est John Blake.

C'est lui qui ouvrira.

Il a joué en équipe nationale.

Il est capable de viser la tête du batteur.

Mais il n'est pas vraiment fou.

Il a le génie des colères.

Le docteur n'est pas un joueur négligeable...

Où sont les arbitres ?

Vite, les filles !

Bien que ce ne soit pas un fulgurant... novateur.

Mais il m'aime bien car nous avons le même pôle d'intérêt.

L'Inconscient.

Comme je lis l'allemand et le français, et pas lui,

je conserve une certaine avance sur lui.

Que dit-il de cette concurrence dans son fief ?

Ce n'est pas une vraie concurrence.

"Aide-toi, le Ciel t'aidera"...

n'est-ce pas son rôle ?

Que signale l'arbitre ?

Jambe touchée.

Je lui fais plaisir.

Je lui invente des rêves.

Bourrés de symboles signifiants.

Pères, serpents...

tartes aux pommes.

Il ne se doute de rien ?

En tout cas, je trouve cela... amusant.

Te voilà...

Vous m'avez parlé ?

Cet homme avait une femme qui l'aimait.

Phénomène rare, n'est-il pas vrai ?

Avait ?

Qu'est-elle devenue ?

Il l'a perdue.

Je peux vous raconter toute l'histoire.

Pouvez-vous, à la fois, écouter et marquer ?

C'est dans mes cordes.

Simplifions-nous la vie.

Marquez pour les deux camps, moi je raconte.

A chaque guichet renversé...

je recopierai ce que vous avez noté.

Très organisé, M. Crossley !

Chaque mot... de mon récit...

est vrai.

Mais l'agencement change.

C'est toujours la même histoire...

la même histoire...

mais je déplace les événements...

je varie les temps forts...

juste un peu... pour qu'elle garde sa vie... sa vie.

Avez-vous déjà arpenté les dunes ?

Quel rêve !

Affreux !

Je voyais un homme dans les dunes.

Pas loin d'ici.

Il courait.

Il portait une queue-de-pie.

Vestige d'un uniforme d'amiral.

Viens, on gèle !

Il avait quelque chose dans la main.

C'est drôle...

ma boucle...

Rachel, tu viens ?

J'arrive.

Ce jean est trop juste.

J'ai perdu la boucle. Vous pouvez m'en remettre une ?

Pas avant lundi.

Je viens !

Je t'ai dit que je tiens l'orgue, demain ?

Oui.

Tu viendras ?

On verra.

Pas avant lundi.

Descends !

Anthony...

tu vas être en retard.

Quoi ?

L'église.

Oh, Seigneur !

Tu viens ?

Non. Tu es trop en retard.

Bonjour Harry. Tu ne vas pas à l'église ?

Au nom du Père...

du Fils et du Saint-Esprit.

Nous vivons une époque troublée.

Les bases de notre société ne sont plus stables.

A la dérive...

sans gouvernail...

nous sommes sans convictions.

Nous ne croyons plus...

à rien...

Nous vivons une ère...

d'inanition morale.

C'est pour cela que notre foi en Jésus-Christ

est notre seul soutien.

Il nous faut à nouveau croire.

- Le sermon vous a plu ? - Quoi ?

Excellent.

J'ai toujours eu du mal à croire...

que l'âme est emprisonnée dans le corps

jusqu'à ce que la mort la libère.

Ne croyez-vous pas qu'en ces temps d'inanition spirituelle...

l'âme peut se réfugier dans un arbre ?

Ou une pierre ?

Venez.

Nous poursuivrons en marchant.

Je ne peux pas. Ma femme m'attend.

Ça ne va pas ?

Je suis en randonnée pédestre depuis quelques jours.

Ah bon.

Je suis désolé de vous avoir ennuyé avec cette...

discussion théologique.

Votre femme doit être inquiète.

Oui... mon...

vélo m'a lâché.

Je peux m'inviter à déjeuner.

Nous continuerons la discussion.

Je n'ai pas mangé depuis deux jours.

Vraiment ?

Dans ce cas, certes. Bien sûr. Enfin...

Oui, nous poursuivrons tout en déjeunant.

Vous êtes monsieur...?

Crossley.

Charles Crossley.

Que t'est-il arrivé ?

Désolé d'être en retard, mais voici...

Voici...

M. Crossley. Il déjeune avec nous. M. Crossley...

ma femme, Rachel.

Bonne idée. On devrait inviter tous les dimanches.

J'avoue m'être invité.

C'est la chose à faire avec Anthony : il faut venir à lui...

invité ou non.

C'est vrai.

Du monde, à l'église ?

Le dernier carré des fidèles.

Et le sermon ?

Prêchi-prêcha bien chrétien.

Les religions répondent à la même question.

- Laquelle ? - L'homme a-t-il une âme ?

Et si oui...

où la cache-t-il ?

Le pasteur le sait-il ?

Sa foi est fondée sur la spéculation.

On ne peut pas la fonder sur autre chose, non ?

Mais nous avons déjà parlé de ça.

Tu devrais demander à M. Crossley s'il veut du vin.

Mais qu'est-ce que je fais ?

Un verre d'eau, s'il vous plaît.

Quoi de plus facile !

Où puis-je me laver les mains ?

A la salle de bains.

En haut, au fond du couloir.

Où l'as-tu trouvé ?

C'est lui qui m'a trouvé. Après le service,

il m'a parlé du sermon.

Un peu racorni.

Comme M. Crossley.

Venez vous asseoir.

Servez-vous, c'est plus simple.

Bien sûr !

Vous devez avoir plus faim que ça, après 2 jours de jeûne.

Une faim de loup !

J'ai déjà tenu plus de 2 jours sans manger.

- Récemment ? - Non.

Et... pourquoi ?

J'explorais l'intérieur de l'Australie.

Les vivres étaient rares.

Longtemps, là-bas ?

Dix-huit ans. Sans jamais voir un Blanc.

Dix-huit ans !

Aviez-vous une épouse aborigène ?

Oui. En effet.

Des enfants ?

Pas d'enfants.

Qui ont survécu, j'entends.

Leur loi autorise...

les parents à tuer leur progéniture après la naissance.

J'ai toujours choisi d'exercer ce droit.

Je les ai tués car je savais devoir partir.

Et je ne voulais rien laisser derrière moi.

Cela vous choque-t-il...

que j'avoue avoir tué mes enfants ?

Comme Anthony et moi...

nous n'avons pas eu d'enfants...

Vous y retournerez ?

Je ne voulais pas peiner votre femme.

Tuer ses propres enfants...

est la seule mort naturelle, en société aborigène.

Pour eux, toute autre mort est soit violente...

soit sorcellerie malveillante.

La sorcellerie, oui ! On m'a parlé d'un os qui tue.

C'est l'A.B.C de la magie noire.

Efficace ?

J'ai vu un homme mourir en 3 jours, sachant que l'os était braqué sur lui.

Et qui le braquait sur lui ?

Un sorcier à qui il avait fait du tort.

Un sorcier peut ramper derrière vous pendant votre sommeil...

plonger ses mains dans le bas de votre dos...

extraire vos reins...

enlever la graisse qui les entoure...

et les replacer, sans cicatrice.

La mort est inéluctable, en deux ou trois jours.

Très intéressant.

Une fois, il n'a pas plu pendant un an.

On fit chercher le grand sorcier.

C'était...

un homme réellement terrifiant...

qui arborait le plus souvent...

une queue-de-pie, reste d'un vieil uniforme du 1 8e siècle.

Il se coupa avec une pierre tranchante.

D'où venait l'uniforme ?

Excusez-moi.

J'ai gâché votre déjeuner, mais j'ai une atroce migraine.

- Puis-je m'étendre ? - Sur le sofa du salon.

Il sera mieux dans la chambre d'amis.

Peux-tu tirer la chaise ?

A gauche de la salle de bains.

Je n'aime pas ton ami.

- Ami... comme tu y vas ! - Tu lui diras bonsoir pour moi.

Je me couche.

Déjà ?

Ça ne va pas ?

Oh, excusez-moi !

Entrez.

Vous disiez que...

qu'il s'était coupé avec une pierre.

Il jeta en l'air des plumes, simulant les nuages.

Puis, avec une pierre tranchante, il se fit...

une large coupure à la taille.

Le sang coulait à flots.

Il plongea ses doigts dans la blessure...

tira sur les chairs, pour les remonter sur la poitrine...

comme un serpent qui fait sa mue.

Au même moment, la pluie se mit à tomber.

Et il plut pendant quatre jours.

Je suppose que vous croyez en la puissance de leur magie.

Oui, je crois en cette puissance. Elle existe.

Quand un homme a la certitude de sa mort, il s'éteint.

M. Crossley !

Pas de condescendance, je vous en prie !

Ce sorcier m'a donné un terrible pouvoir sur mes ennemis.

Il m'a enseigné...

le cri de terreur.

J'ai mis dix-huit ans à le parfaire. Maintenant, il tue.

Il tue.

Instantanément.

Tout cela est fort intéressant, mais je crois...

que vos deux jours de jeûne vous ont monté à la tête.

Vous n'avez pas...

l'imagination de ce qui ne vous est jamais arrivé.

J'ai écouté votre musique.

Ce n'est rien.

Elle est vide.

Si vous avez besoin de quelque chose avant de partir...

je serai en bas.

J'aimerais beaucoup entendre votre cri.

J'allais sortir.

Voulez-vous faire quelques pas avec moi ?

Si je criais maintenant, vous en mourriez...

ainsi que votre femme...

et tous les gens alentour.

Je ne crois pas à votre cri.

Je passerai la nuit chez vous.

Au matin, nous irons dans les dunes.

Il n'y aura pas âme qui vive.

Cela me convient.

Munissez-vous de cire ou de coton, pour vos oreilles.

Mais je veux entendre !

Les sons, ça me connaît.

Celui-là vous tuera.

Café ?

Nous devrions être partis.

Je ne serai pas long.

Je vous attends dehors.

J'ai un point de côté !

Vous les boucherez

quand vous voudrez que je m'arrête ! Pas avant que j'aie commencé !

Elles ont besoin d'être recousues.

Il me faut de la poix et du chanvre.

Je ne suis pas cordonnier !

Je suis musicien !

Ça sent bon !

Ça va, ce matin ?

Très bien !

- Excusez Anthony, pour ce matin. - Il est rentré sans problème ?

Oui, mais il ne se sent pas très bien.

C'est assez cuit pour vous ?

Pour moi, un peu plus, s'il vous plaît.

Vous les surveillez ?

Je vais voir comment va Anthony.

Il doit dormir.

Je ne le réveillerai pas.

Vous avez suivi mon conseil.

Vous avez bien fait.

Peut-être pourrais-je vous aider...

au jardin ?

Ou à des tâches qui vous semblent des corvées ?

Tu vas mieux ?

- Qu'est-ce que fait Crossley ? - Il répare le vélo.

- Je vais au village. - Quand part-il ?

Il n'en a pas l'intention.

Débarrasse-t'en !

Il est inoffensif.

Je me fous de ton opinion. Je veux qu'il parte !

Dis-lui qu'il est indésirable.

Je ne suis pas un as...

mais ça devrait marcher.

Merci de vous être donné tout ce mal.

Vous serez longue ?

Deux heures... une heure et demie, peut-être.

Merci.

Roulez doucement.

J'appelle ça...

accoucher d'un joli coup !

Et ça, hein ?

Et ça, hein ?

Ce jardin est sauvage.

Une forêt vierge.

C'est ainsi que je l'aime. Je ne le changerai pas.

Ce n'était pas un reproche.

Anthony est jaloux de vous.

Heureuse en ménage ?

Peut-être bien.

Et vous ?

Pouvez-vous me passer le sucre ?

Le mariage chez les aborigènes...

est différent de ce qu'il est ici.

C'est vrai.

Quand un homme veut épouser une femme...

il lui vole quelque menu objet...

qu'il ensorcelle...

et dès lors, elle le trouve irrésistible.

Longtemps ?

Jusqu'à la mort...

ou jusqu'à ce que le mari s'en aille.

Ou qu'il rompe délibérément le charme.

C'est bon de vous voir assez d'aplomb pour descendre !

J'avais envie de me promener.

En direction du village ?

Pourquoi ?

J'ai une sandale à réparer.

Pourquoi ne l'as-tu pas portée ce matin ?

J'avais autre chose à faire.

Je ne suis pas sûr d'aller si loin.

Si je te l'apporte, tu pourras pousser jusque-là.

Quand part-il ?

Dans un mois, je crois.

Il a ta boucle, je l'ai vu jouer avec.

Demande-lui de te la rendre.

Pourquoi ?

Parce que tu m'envoies en acheter une autre !

S'il a cette boucle, c'est qu'il veut la garder.

Ne sois pas ridicule !

La paix !

Monte dans ma chambre.

Une chance que je sois ouvert !

Il m'est arrivé une chose terrible, ce matin. Jamais eu ça.

J'étais comme manipulé.

Et avec ça, un bruit... un abominable vacarme.

J'étais couché...

Et je me sentais tout bizarre.

J'avais la chair de poule, mais sous la peau...

C'était comme si on m'écorchait, de l'intérieur.

C'était comme une main en moi, qui...

tripotait mes reins ou mon âme...

et puis, c'est parti comme c'est venu.

Savez-vous où j'étais ?

Où j'étais ?

Où j'étais ?

Dans le coin...

et le vacarme s'était tu.

Pourriez-vous...

me placer des fers, pas des plastiques, mais des fers à talon...

là, sur le pied.

Je vais le faire. Comme ça vous pourrez rentrer.

Amour !

Fers... plastiques... cuir...

Rachel... Rachel...

Je te crois maintenant. Rachel... je t'aime.

C'est pourtant ici.

Je te veux, Rachel.

Rachel... où es-tu ?

Tu es fabuleux, Buzz !

Continuons la partie.

Les décisions de l'arbitre sont sans appel.

C'est le...

c'est l'orage.

Leur conduite est encore plus insolite...

que d'habitude.

Tu me fais couler un bain ?

- Il est levé ? - Je ne sais pas.

Il est parti.

Parti ?

Parti.

Mais où ?

Je ne lui ai pas demandé.

Il y a quelqu'un ?

Bonjour, Pasteur.

Bonjour, M. Fielding.

Je viens vous demander un service.

Oui. Quoi ?

Harry, le berger, est mort...

et je n'ai pas d'organiste.

Harry est mort ?

Le service funéraire est à 4 h.

Quand est-il mort ?

Hier matin.

On l'a retrouvé dans les dunes.

Oui, oui, bien sûr...

Oh, excusez ma tenue !

Ce n'est rien. Au revoir.

C'est sûrement Crossley.

Pourquoi te laisses-tu envahir par lui ?

Je ne savais pas que...

nous vous attendions.

Non ?

Asseyez-vous.

Et combien de temps comptez-vous rester ?

Des mois... plus que des jours.

Quand j'aurai fini de manger...

Rachel et moi irons au lit.

Alors, faites-vous rare.

Vous m'avez compris.

Rachel, qu'est-ce qu'il raconte ?

Tu l'as entendu.

Pour l'amour du Ciel, Rachel...

Sortez, Anthony !

Ou je vous crève les tympans de mon cri !

Crossley.

Où es-tu ? Où est ton âme ?

Qu'y a-t-il ?

Ça ne va pas ?

J'aurai peut-être besoin de vous.

Besoin de vous...

très vite.

Qui est là ?

Quelqu'un...

quelqu'un essaie de me tuer.

On essaie...

de me tuer.

Il n'y a personne !

Imbécile !

Dis-leur que je les tuerai. Que je les tuerai !

S'ils tiennent à la vie, qu'ils partent !

Morts... morts...

Je les tuerai tous. Ils sont morts.

Je te tiens, salaud !

Charles Crossley...

je vous arrête pour le meurtre de vos enfants.

Pas un geste ou mon cri vous tuera !

C'est cela le cri...

mais il est mille fois pire.

C'est vrai ! Tout ce que je dis est vrai !

J'étais Crossley ! Je l'étais !

Restez à vos places. Ce n'est qu'une averse.

Qu'on s'occupe de lui !

J'étais Crossley

mais Anthony a brisé mon âme.

Et maintenant, je suis fou...

Vous êtes toujours Crossley.

Vous avez le cri.

Le cri, vous seul l'avez.

"La vie n'est pas une ombre en marche...

un pauvre acteur qui s'agite sur une scène."

Retournez dans votre chambre.

Non, je n'irai pas !

"C'est un récit conté par un idiot,

plein de bruit et de fureur, ne signifiant rien."

Si vous me touchez, mon cri vous tuera !

Je vais crier !

- Où est-il ? - Dans la salle à manger.

Sous-titres : Anne DUTTER

Sous-titrage Titra Film Paris

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