All language subtitles for The.Boy.2016.1080p.WEB-DL.DD5.1.H264-RARBG

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Original subtitles

Pardon, madame. Je ne savais pas comment vous réveiller.

Les Heelshire ont dû s'absenter.

Veuillez les excuser, madame, et attendre au petit salon.

C'est comme dans les livres d'histoires.

Les Heelshire m'ont déjà payé.

- J'ai rentré vos affaires. - Merci.

Il y a quelqu'un là-haut ? Bonjour.

Il y a quelqu'un ?

Bonjour.

Désolée.

Croyez-le ou non, je ne voulais pas vous effrayer.

Pardon d'avoir sursauté. J'ai cru entendre quelqu'un en haut.

Ça va ?

Oui, excusez-moi. Je suis bête.

- Vous êtes M. Heelshire ? - Non.

Non, je sais.

Je suis le gars de l'épicerie.

En fait, l'homme de l'épicerie.

J'en suis le propriétaire.

- Je m'appelle Malcolm. - Bonjour.

- Vous êtes ici pour le poste de nounou. - Oui. Greta Evans.

Descendez avec moi, j'ai des sacs d'épicerie à défaire.

Je vous ferai visiter des endroits exotiques

comme le garde-manger et la huche à pain.

Ça vous intéresse ?

C'est tentant. Je vous suis.

Vous êtes américaine ?

Oui. Mon premier voyage en Angleterre.

Laissez-moi deviner.

La Californie, c'est ça ?

Le Montana. Je les mets là ?

Oui. Dans le panier.

Je suis doué pour ça habituellement.

- C'est comme un don. - Un don ?

Prophète, clairvoyant, c'est comme vous voulez.

Ma grand-mère lisait dans le thé, ma mère, les lignes de la main.

Et vous lisez dans quoi ?

- Moi ? - Oui.

La gomme à mâcher.

D'accord.

On ne choisit pas ses dons, Mme Evans.

Si vous me le permettez. Ne soyez pas timide.

Que je vous permette de...

De lire votre gomme. Je suis un professionnel. Faites-moi confiance.

D'accord.

Bon sang.

Très bien.

Des marques de dents intéressantes.

Je vois que vous êtes écrivaine.

Vous êtes de Phoenix, dans le Montana.

Vous êtes venue chercher l'inspiration dans la campagne anglaise,

vous éloigner du tourbillon de la vie aux États-Unis.

Non.

Je suis près.

Pas du tout. Non.

- Encore un essai. - D'accord.

Un seul.

D'accord.

Je vois où je me suis trompé.

- Ça saute aux yeux. - Bien sûr.

Je vois un passé sombre.

Vous fuyez quelqu'un, non ?

On dirait bien.

Je vais la jeter.

C'était ma meilleure tentative de flirt.

On me considère comme charmant dans ce pays.

Ça va.

C'est surprenant qu'on réussisse à se reproduire.

- Le pain ? - Dans la huche derrière.

Alors...

Dites-moi, de quoi a l'air la famille ?

Ce sont des gens généreux, gentils.

De très bonnes personnes.

Et le fils ? Brahms ?

Brahms.

Il est...

Je ne sais pas trop comment vous expliquer ça.

Écoutez...

Mme Heelshire.

Je suis contente de vous rencontrer enfin.

Où sont vos chaussures ?

Brahms a très hâte de vous rencontrer, Mme Evans.

Il n'a jamais rencontré d'Américains.

J'ai aussi hâte de faire sa connaissance.

Je...

Je croyais avoir laissé mes chaussures ici.

Elles réapparaîtront. C'est Brahms. Il aime jouer des tours.

Vous devez en avoir une autre paire.

Oui, bien sûr.

Dépêchons-nous. On les a assez fait attendre.

Elle s'appelle Mme Evans.

On attend de toi que tu te comportes très bien.

Tu as beaucoup de classe. J'aime cette cravate.

Et tu sais pourquoi ?

Papa.

Mme Evans, permettez-moi de vous présenter M. Heelshire.

Mme Evans.

Et voici notre fils, Brahms.

Vous avez fait la connaissance de Brahms.

Comment vas-tu, Brahms ?

Sois gentil avec Mme Evans.

Elle a fait un long voyage juste pour te rencontrer.

Je vous laisse. La facture est sur la table.

Ce fut un plaisir, Mme Evans.

J'espère vous voir à ma prochaine livraison.

Merci, Malcolm.

Bien sûr.

Contente de faire ta connaissance, Brahms.

J'espère qu'on sera amis, tous les deux.

Papa, pourrais-tu monter les affaires de Mme Evans dans sa chambre ?

Mme Evans, commençons. J'ai beaucoup de choses à vous montrer.

Vous serez seule ici.

- Saurez-vous vous débrouiller ? - Oui, bien sûr.

De nombreuses nounous se sont présentées avant vous.

Brahms les a toutes rejetées,

mais elles n'étaient pas aussi jeunes et jolies

que vous.

Vous le lèverez chaque matin à 7 h et vous l'habillerez.

D'accord.

Ses vêtements propres sont derrière vous.

Alors, je dois...

Réveillez-le et habillez-le, Mme Evans. On apprend mieux par la pratique.

D'accord.

Réveille-toi, Brahms.

Ce n'est pas ça qui me réveillerait.

- Réveille-toi, Brahms. - Ce n'est pas un bébé, Mme Evans.

Ne craignez rien, vous ne lui ferez pas mal.

Le changer...

Excusez-moi.

Montrons à Mme Evans comment on t'habille.

Si je la laisse faire, on en a pour tout l'après-midi.

Brahms a trois heures de cours, cinq jours par semaine,

et on commence par la lecture d'un poème.

Vous en connaissez, Mme Evans ?

Je connais bien Les œufs verts au jambon.

Eh bien, ça n'a pas à être de la poésie.

Un de ces livres fera l'affaire,

mais vous devez lire à haute voix et clairement.

Oui, bien sûr.

- Oui, bien sûr. - Excellent.

Ensuite, la musique.

Voyons, Brahms.

Assieds-toi droit.

Comme un bon petit garçon.

La musique, Mme Evans.

Brahms ne peut pas s'en passer.

C'est son monde.

Bien sûr, il préfère l'écouter plus fort que moi,

mais ça le rend si heureux.

Je n'oserais pas lui enlever ça.

On ne jette aucune nourriture ici, Mme Evans.

C'est une maison de campagne.

- Savez-vous ce que ça veut dire ? - Non.

C'est un combat constant contre les éléments extérieurs.

Le mauvais temps, les plantes, la vermine.

Surtout la vermine, Mme Evans.

On doit prendre certaines mesures.

Bonjour, mon chéri.

M. Heelshire va vous expliquer vos autres tâches.

La nourriture va là-dedans.

Merci.

Je vais vous montrer les pièges à rats.

On entretient la maison du mieux qu'on peut.

En passant, on n'utilise plus les foyers.

C'est trop dangereux.

C'est regrettable, mais notre dernier ouvrier

a scellé les fenêtres avec de la peinture.

Pour ma part, je ne crois pas que tout ça soit nécessaire,

mais Mme Heelshire est convaincue que les rats se faufileront dans les murs.

Et Brahms n'a jamais aimé les animaux.

Il a toujours été gêné.

Très timide.

Je sais ce que vous devez penser, Mme Evans,

et pour être honnête, j'ignore comment tout ça a commencé.

Petit à petit ou soudainement, je crois.

Mais peu importe les apparences,

notre fils est ici.

Il est vraiment avec nous.

Comprenez-vous, Mme Evans ?

- Oui. - Parfait.

C'est très bien.

Doux et humble Jésus,

veille sur un petit enfant.

Prends pitié de ma simplicité, permets-moi d'aller vers Toi.

Que Dieu bénisse maman. Que Dieu bénisse papa.

Que Dieu bénisse Greta.

Que Dieu me bénisse.

- Amen. - Amen.

Tu as été très sage aujourd'hui, Brahms. Un vrai petit gentleman.

Maman est si fière de toi.

Pourriez-vous nous laisser seuls avec Brahms un moment ?

Bien sûr.

Brahms...

Il veut bien de vous, Mme Evans.

Il vous a choisie si vous voulez bien de lui.

Je ne sais pas. Tout ça est très bizarre.

Un manoir au milieu de nulle part. Aucun voisin.

Les fenêtres ne s'ouvrent pas. Pas de réseau ni de Wi-Fi.

Greta, tu avais besoin de t'éloigner. C'est la situation parfaite.

Je sens que je profite d'eux.

Non, tu es payée pour t'occuper d'une poupée.

Tu devrais voir comment ils lui parlent.

Oui, c'est un peu bizarre, mais ce n'est que quelques mois.

Tu peux supporter ça.

Si c'était deux semaines...

Greta, tu as besoin de cet argent pour refaire ta vie, oublier le passé.

- Et ensuite ? - Tout ira bien.

Tu as raison.

- Qu'y a-t-il ? - C'est Cole.

Il téléphone sans cesse.

Il est venu à la maison. Il a fait très peur à Morgan.

- Que lui as-tu dit ? - Rien.

Et je ne lui dirai rien non plus.

Il se moque de l'ordonnance restrictive.

- Ne lui parle pas. - D'accord.

Ne lui dis pas que tu m'as parlé.

S'il le demande, tu ignores où je suis.

- Je le sais. - Oui, c'est vrai. Désolée.

Je ne veux plus te voir blessée.

Brahms !

Comment as-tu pu ? Qu'as-tu fait ?

Attends que je le dise à papa.

Je n'arrive pas à croire que tu aies fait ça.

Maman doit s'en aller.

Tu dois être un gentil garçon.

Tu nous l'as promis.

On s'excuse d'être aussi pressés, Mme Evans.

Nos dernières vacances remontent à loin, on a hâte de partir.

De plus, vous semblez bien plaire à Brahms.

J'aurais aimé avoir eu la chance

de vous expliquer les difficultés d'avoir un enfant aussi unique que notre Brahms.

Vous le découvrirez, j'en suis sûr.

J'ai quelque chose qui vous sera utile.

Un horaire. Les règles.

Mme Heelshire vous a gentiment mis ça par écrit, vous voyez ?

Ça peut sembler fou, mais c'est important de les suivre,

car Brahms n'est pas comme les autres enfants.

Il peut être spécial.

On l'a trop gâté au cours des années.

Viens, maman.

Malcolm viendra une fois par semaine livrer des provisions et votre salaire.

Il pourra vous répondre si vous avez d'autres questions.

Pardonnez-moi. Je suis un peu distrait aujourd'hui.

Ça fait si longtemps qu'on est allés quelque part.

Soyez gentille avec lui et il sera gentil avec vous.

Soyez méchante avec lui...

Elle sera gentille avec lui. N'est-ce pas, Mme Evans ?

Oui. Comme si c'était mon propre fils.

Je suis vraiment désolée.

Viens, ma chérie. Nous devons partir.

Pardon, Brahms, mais tu me fous la trouille.

AUCUN RÉSEAU

Sœurs pour toujours

Bon sang, Gret, tu viens d'arriver et tu es déjà cinglée.

Berceuse de Brahms

Salut, c'est Sandy. Laissez-moi un message. Ou non.

Salut, c'est encore moi. Appelle-moi quand tu le pourras.

Et envoie-moi d'autres magazines.

Quelque chose sur...

N'importe quoi, en fait.

D'accord.

Allô ?

Sandy ?

Cole ?

Je vous embarque ?

Toute cette nourriture est jetée.

Non, pas toute.

M. Heelshire en mange un peu.

Il est moins strict là-dessus.

Vous auriez pu m'avertir, non ?

- Et vous gâcher la surprise ? - Merci.

En parlant de surprises...

Votre première paie pour un travail bien fait.

Merci.

Mais je dois vous poser la question.

Oui. Je suis célibataire.

Croyez-le ou non.

"C'est quoi, cette poupée ?"

Oui.

Un incendie. Brahms y est resté.

... il ne périra pas, mais vivra éternellement.

À son huitième anniversaire. Une vraie tragédie.

La poupée est arrivée peu de temps après.

Je sais, ça semble étrange. Et c'est très étrange.

Mais c'est inoffensif. Une façon de s'en sortir.

Ça doit être terrible de perdre un enfant.

Il est mort il y a 20 ans ? Il aurait votre âge.

Ils vivent comme ça depuis 20 ans ?

Ça fait un an qu'ils cherchent une nounou.

Vous devez vous ennuyer dans cette maison, pas vrai ?

Ce serait bon de sortir.

Je pourrais vous montrer la vie nocturne ici.

Je sais que vous ne devez pas laisser Brahms,

mais je ne dirai rien.

Je...

- Je sors d'une relation. - Non. Ce n'est pas ça.

Je vous l'assure.

C'est juste

une courtoisie professionnelle entre employés des mêmes patrons.

Je ne fais que mon devoir.

Ce ne sera pas amusant pour moi. Je vous le promets.

- Oui ? - D'accord. Oui.

Ouah ! C'est plus d'argent que je gagne en un mois.

- Ils te paient en liquide ? - Oui. En livres sterling.

Que fais-tu ?

Je m'habille.

Malcolm m'emmène faire un tour de ville.

C'est un rendez-vous galant ?

Non. Je n'appellerais pas ça comme ça.

C'est ça.

C'est plutôt une courtoisie professionnelle.

C'est quoi la différence ?

On travaille pour les mêmes personnes, non ?

Oui, d'accord. Tu vas mettre ta robe corail ?

Je ne sais pas. Je vais y réfléchir.

Laisse-moi deviner.

Tu bois un verre de vin rouge.

Peut-être.

Je connais ta routine quand tu as un rendez-vous.

C'est bien que tu sortes.

Tu n'as pas à le nier parce que c'est un épicier.

Greta ?

Tu es là ?

- Pardon. - Que s'est-il passé ?

- Rien. C'est Brahms. - Brahms ?

La poupée.

Mes vêtements.

Il y a quelqu'un ?

Malcolm, si c'est vous, ce n'est pas drôle.

S'il y a quelqu'un là-haut...

Bon sang.

Hou-hou !

Il y a quelqu'un ?

Malcolm !

Je suis là-haut !

Malcolm !

Non, Malcolm !

Non !

Mon Dieu. Je suis là-haut !

Malcolm !

Greta ?

Non. Malcolm ! Malcolm !

Mon Dieu.

Vous avez passé la nuit là-haut ?

Quel genre de fille monte au grenier chez les autres ?

Personne n'a dû y monter depuis des années. Pourquoi y êtes-vous allée ?

Voilà un mystère d'éclairci.

Je vais vérifier le reste de la maison.

RÈGLES

Greta,

j'ai fait le tour de cette charmante

et très étrange grande maison.

Toutes les fenêtres sont scellées. Il n'y a personne.

Il y avait quelqu'un. Je le sais.

Mes vêtements.

J'étais somnambule quand j'étais petit.

Je n'étais pas somnambule.

Je peux rester un moment.

On a peut-être affaire à un voleur poli qui serait entré,

n'aurait rien volé et aurait verrouillé en partant.

Ce n'est pas un problème. Je suis ici.

- Vous en êtes sûr ? - Absolument.

D'accord.

- Vous avez déjà joué. - Durant mon enfance.

Voulez-vous mettre de l'argent en jeu ?

Non, merci.

Parlez-moi de Brahms.

Je vous ai dit tout ce que je sais.

Ouah ! Vous mentez très mal.

Que voulez-vous savoir ?

Comment était-il ? Le vrai Brahms.

D'abord, il y a deux versions en ville.

La version polie et les ragots de pub.

La vérité se situe entre les deux.

Commençons par la version polie.

C'était un charmant garçon,

et c'est une tragédie qu'il soit mort si jeune.

Et les ragots de pub ?

Il n'était pas si gentil que ça.

Il était très étrange.

Quelle est la vérité ?

Un soir, je suis venu faire une livraison.

Je l'ignorais à ce moment-là,

mais c'était la fête de Brahms ou ça l'aurait été.

Mme Heelshire était au salon.

Elle ouvrait des cadeaux avec la poupée.

Et M. Heelshire...

Il était ici.

Soûl.

Soûl et marmonnant pour lui-même qu'il n'en pouvait plus.

Je lui ai dit que j'allais revenir.

Mais il a dit : "Non, entre. Viens prendre un verre."

C'est ce que j'ai fait.

On a bu quelques verres

en parlant de la pluie et du beau temps, et finalement,

j'ai eu le courage de lui poser la question.

"Comment était Brahms, le vrai Brahms ?"

Il m'a regardé avec un regard si triste

que j'ai regretté d'avoir posé la question. Il n'a dit qu'un mot.

"Étrange."

Étrange.

C'était tout.

On devra se contenter de cette réponse.

Mon tour.

Ça ira pour vous de rester seule ici ?

Oui.

D'accord.

Un ami de la famille des fous qui prennent une poupée pour leur défunt fils.

J'ai vraiment confiance en leur jugement.

Ce n'est pas ça. Il n'était pas obligé

de venir inspecter la maison.

Tu te réveilleras au milieu de la nuit,

et il sera là dans ta robe corail,

du rouge à lèvres sur le visage.

Je suis sérieuse !

Il y a des gens tordus partout dans ce monde.

Malheureusement, tu es bien placée pour le savoir.

En parlant de...

Cole est venu à la maison.

Morgan a dit qu'il frappait sans cesse à la porte.

Cole lui a dit

qu'il voulait t'écrire une lettre d'excuses.

Morgan ne lui a pas donné l'adresse ?

Il ne savait quoi faire d'autre pour s'en débarrasser. Il a dix ans.

- Je suis désolée, Greta. - Je sais.

C'est moi qui vous ai entraînés là-dedans, désolée.

Ne dis pas ça. On est ta famille. Tu n'as rien fait de mal.

C'était sa faute, ce qui s'est passé.

Tout ce qu'il t'a pris.

Je ne lirai rien de ce que ce salaud m'enverra.

Tout arrive pour une raison.

Hé ho ?

Seigneur.

RÈGLES

Non.

Allô.

Allô ?

Greta.

Allô ?

Qui parle ?

Sors, s'il te plaît.

Viens jouer, jolie Greta.

Greta ?

Qui parle ?

Pourquoi ne suis-tu pas les règles ?

Oh, mon Dieu.

Laisse-moi tranquille !

Qu'est-ce que tu fais ?

Je promets d'être gentil.

C'est ton préféré.

C'est ça, que tu veux ?

D'accord.

- Allô ? - Greta, c'est Malcolm.

Salut.

C'est très bizarre.

À mon arrivée, Mme Heelshire a dit que Brahms avait pris mes chaussures.

Qu'il aimait jouer des tours.

Je pensais qu'elle plaisantait.

Greta, ça va ? Qu'est-il arrivé aux chaussures ?

Il faut les remplacer ?

Non, il ne s'agit pas de ça.

Je ne suis pas sûr de comprendre, mais j'appelais pour savoir si...

- Je dois y aller. - Greta ?

Notre très cher fils

C'est le moment, ma chérie.

Que Dieu nous pardonne tout. Avec tout notre amour, Maman et Papa X X

Debout, debout.

"J'allai à la porte et vis la lanterne avancer vite dans les ténèbres.

"'Part-elle seule ?' demanda la femme du portier.

"'Oui.' 'À quelle distance va-t-elle ?'

"'À 80 kilomètres.'

"'C'est bien loin !'

"'Je suis étonnée que Mme Reed la laisse aller si loin seule.'

"Je me rappelle peu de mon voyage :

"le jour me parut d'une excessive longueur,

"il me semblait que nous franchissions des centaines de lieues."

Je pense qu'on a tout fait.

10. Bisou et dodo

On pourrait t'apprendre celle-ci, n'est-ce pas, Brahmsy ?

J'ignorais que vous saviez jouer.

Désolé. J'ai frappé, sans succès.

Ça va.

Que faites-vous ici ?

Vous ne répondiez pas au téléphone.

J'ai pensé faire ma livraison plus tôt cette semaine.

Je peux revenir si vous...

Non, ça va. Je ne vous attendais pas.

Oui.

J'ai ramassé le courrier en entrant.

Vous êtes sûre que ça va ?

Oui.

Vous pouvez le déposer là.

Vous et Brahms semblez vous entendre.

Oui.

Je me disais qu'on pourrait

sortir en ville.

Souper, boire quelques verres, danser.

Mes pas de danse sont légendaires par ici.

Je pense que je ne devrais pas.

Quoi, vous ne...

Vous ne vous inquiétez pas pour Brahms, n'est-ce pas ?

Ça ne le dérange pas. Pas vrai ? Mon vieux.

Non, bien sûr. J'espérais qu'elle sorte. J'ai besoin d'intimité.

Je vais regarder la télé, prendre un bain. Un peu de temps pour Brahms.

Allez. Tope là.

Peut-être une autre fois.

Ce sera pour une autre fois alors.

Je dois y aller.

Brahms.

Tu m'entends ?

Brahms.

Prends ta nourriture.

S'il y a un esprit dans cette maison, faites-moi un signe.

Bou !

Stupide.

Brahms.

Désolée de vous faire revenir ici.

Ça va ?

Il fallait que quelqu'un d'autre voie ça.

- Pour être certaine. - Voir quoi ?

- Il est vivant. - Qui ça ?

- Brahms est vivant. - Brahms est vivant ?

Vous devez penser que je suis folle. Je ferais pareil.

Je dois effacer ça pour vous prouver que je ne triche pas.

Je ne le pense pas. Ne vous inquiétez pas.

Je pense que vous êtes complètement cinglée.

J'utilise une craie,

car parfois, il bouge à peine, et c'est difficile à voir.

J'étais très méthodique au début.

Je prenais même ses mesures,

car je voulais m'assurer

qu'il n'y avait absolument

aucun doute.

Voilà.

C'est extraordinaire. C'est

extraordinaire.

Je ne comprenais pas.

Toutes ces choses étranges qui survenaient.

De petites choses comme

des pas, mon collier, mes chaussures.

Mes vêtements disparaissaient.

Puis, vous m'aviez dit qu'il était timide.

Il ne voulait pas que les gens le voient.

Si on sort de la pièce en le laissant seul,

alors il nous fera un signe.

C'est un tour de magie ?

Vous ne le croyez pas vivant.

Ce n'est pas un tour. Venez.

Brahms, on arrive.

Ça va.

On devrait s'asseoir un peu. Vous êtes sans doute fatiguée.

Hé.

S'il te plaît, Brahms. J'ai besoin qu'il voie.

Je sais que c'est difficile, mais fais-le pour moi.

Il le faut, sinon je partirai.

- Je ne peux plus rester ici. - Greta, venez.

Brahms... Donnons-lui une autre chance, d'accord ?

S'il ne bouge pas, s'il ne se passe rien, alors je suis folle.

Une dernière chance. D'accord.

Très bien, Brahmsy.

D'accord.

Seigneur.

- Où est-il allé ? - Je ne sais pas.

C'est chaque fois différent.

Il est parti. Juste parti.

Bon sang.

Il ne s'est jamais caché là.

C'est vraiment incroyable, non ?

On ne sait pas à quoi on a affaire.

Un fantôme, un esprit coincé ici-bas ?

Un garçon.

- Brahms est un garçon. - Oui, c'est vrai.

Il est chanceux que vous soyez venue.

Je ne pense pas que ce soit de la chance.

Non ?

Je pense qu'on m'a fait venir ici pour une raison.

D'accord.

J'ai été en couple avec un gars d'où je viens.

Cole. Ce n'était pas un bon gars.

Et...

Tout le monde me suppliait de le quitter.

Puis, je suis tombée enceinte.

Et...

Il m'a promis qu'il allait changer,

qu'il était désolé.

Et je l'ai cru.

Et...

Puis, un jour, il a sauté les plombs...

Ma sœur m'a conduite à l'hôpital.

Mais je savais déjà que j'avais perdu le bébé.

Ce que je veux dire, c'est...

Je sais ce que ça fait de perdre un enfant.

Tout comme les Heelshire.

C'est ce qui me lie à eux.

Et à Brahms.

Et à cet endroit.

Est-ce que vous comprenez ?

Oui. Oui, je comprends.

Peu importe la raison, je suis très content que tu sois venue.

Moi aussi.

Que Dieu bénisse Malcolm. Que Dieu me bénisse.

Et que Dieu bénisse Brahmsy.

Tu as été très sage aujourd'hui.

Fais de beaux rêves.

- Hé. - Alors...

C'est une belle chemise.

C'est ma mère qui me l'a achetée.

Elle a du goût.

Je le lui dirai.

Ça va ?

Que se passe-t-il ici ?

Tu vas te briser les tympans, petit fou.

Pourquoi tu mets la musique si fort ?

Étant donné ce qui s'est passé,

il serait sage que tu couches en ville ce soir.

D'accord ? Ce qui s'est passé...

La musique... Oui, c'était...

Les enfants ont des caprices. C'était un caprice.

Je comprends ce que ça signifie pour toi.

Mais regardons ça froidement, d'un autre point de vue.

Non, ce n'est pas nécessaire.

Je sais ce qui se passe ici et je ne partirai pas.

Les Heelshire m'ont demandé de veiller sur lui.

J'ai promis aux Heelshire de m'occuper de lui.

En raison des circonstances, ils comprendront.

Ils m'ont choisie. Ils veulent que je reste ici

avec Brahms.

Bon sang.

J'aurais dû te dire ça avant,

mais je ne voulais pas t'effrayer.

Une petite fille de la ville venait ici

chaque semaine jouer avec Brahms.

Emily Cribbs.

À la fête de Brahms, elle est venue et n'est jamais rentrée chez elle.

On a retrouvé son corps dans les bois.

Elle avait le crâne défoncé.

Les policiers ont dit aux Heelshire

qu'ils devraient interroger Brahms.

À leur arrivée, la maison était déjà en flammes.

Les Heelshire s'en sont sortis, mais Brahms a brûlé vif dans la maison.

Ont-ils retrouvé son assassin ?

Non, jamais.

Alors, si tu as raison...

Si cette chose est un esprit, un fantôme ou...

Écoute, je n'en sais trop rien.

Ce n'est peut-être pas une chose bienveillante.

Tu as dit que c'était des ragots de pub.

Si ce ne l'était pas ?

Je sais qu'il ne me ferait pas de mal.

Tu n'es pas en sécurité ici.

Je ne partirai pas.

D'accord.

Dors immédiatement comme un bon petit garçon.

Tu ne me ferais pas de mal, n'est-ce pas, Brahms ?

Brahms Heelshire et Emily Cribbs Fête de 8 ans

Emily Cribbs.

Qui a faim ?

Moi.

Malcolm ?

Allons voir.

Malcolm ? Je ne pensais pas que tu reviendrais avant...

Cole.

Qui est Malcolm ?

J'allais t'écrire, mais tu me connais.

Ce n'est pas mon genre.

C'est le petit ?

Comment s'appelle-t-il ?

Brahms.

C'est une blague ?

Un vrai garçon va apparaître dans un instant.

Il n'y a pas de petit garçon. Ils...

Ils me paient pour veiller sur une poupée.

Tu es sérieuse.

Ça simplifie grandement les choses.

En route, je me demandais

comment j'allais te convaincre de rentrer

et comment on allait faire pour le garçon, mais ça ?

Je travaille à Fairview

avec l'équipe d'Ed Bruner.

Il a un contrat pour un nouvel hôtel.

Il y a du travail pour nous tous.

Ouah ! C'est super, Cole. C'est ce que tu voulais.

Je comprends pourquoi tu es partie.

Notre avion part demain après-midi.

Je te ramène à la maison.

Greta ?

Désolé. Je...

- Je me suis permis d'entrer. - Ça va.

- C'est Malcolm. - Malcolm.

Il livre des provisions.

- Enchanté. - Enchanté, vieux.

Que penses-tu de cette histoire de poupée ?

J'essaie de rester à l'écart des affaires des autres.

Un homme brillant.

Si tu veux bien vérifier la livraison.

Oui, bien sûr. Je reviens tout de suite.

- Que fait-il ici ? - Il a débarqué comme ça.

Il doit s'en aller. Il ne peut pas rester ici.

Je sais. Je ne veux pas qu'il reste.

Il veut que je parte avec lui.

Eh bien, ça n'arrivera pas.

- Et s'il t'attaquait ? - Il ne le fera pas. Fais-moi confiance.

J'ai un plan.

Tout est parfait.

- Ce fut un plaisir. - Pour moi aussi.

Bonne soirée.

- Devrais-je m'inquiéter ? - À propos de Malcolm ?

Non.

Tiens.

Je ne couche pas dans ton lit ?

- Non. Il y a d'autres couvertures. - Non, ça ira.

Que fais-tu de cette chose ?

J'allais t'en débarrasser.

J'ai pensé que tu ne voudrais pas qu'il reste assis là avec toi.

- Il fait peur. - Oui.

Écoute, Greta.

Je suis désolé de ce qui est arrivé.

J'ai juste besoin de savoir

que tu me pardonnes.

J'aimerais te l'entendre dire.

- Je ne peux pas. - Greta.

Mais comprends bien une chose.

Tu ne me quitteras pas, Greta.

Et je ne te laisserai pas partir, peu importe où tu t'enfuiras.

Tu comprends ?

Maintenant...

Sois prête avec tes bagages demain matin.

Compris ?

D'accord.

Ne t'inquiète pas, Brahms, je ne te laisserai pas.

Mais j'ai besoin de ton aide.

Greta !

Greta !

Viens ici !

Greta !

- Cole, que s'est-il passé ? - Entre.

Tout de suite. C'est quoi, ça ?

VA-T'EN

- C'est de toi ? - Non.

Ne joue pas à ça avec moi !

Il n'y a personne d'autre dans cette maison.

Brahms.

La poupée ?

C'est la poupée qui a écrit ça ?

N'essaie pas de me mentir, Greta.

D'accord, très bien.

Ce n'était pas toi.

C'était la poupée.

Donne-la-moi.

- Donne-moi la poupée. - Non.

Donne-moi la poupée. Greta.

- Passe-le-moi ! - Non ! Cole, non !

Lâche-moi !

J'en ai assez entendu.

C'était moi. Tu as raison.

Trop tard ! Donne la poupée.

Non.

- Greta ! - Je ne plaisante pas !

Hé ! Prends tes affaires et fiche le camp !

Tout le monde semble être pressé de me voir partir.

- Ça va ? - Oui.

C'est peut-être toi qui m'as laissé ce message.

Tu diras aussi que c'est la poupée ?

Qu'a fait Brahms ?

Tu ne comprends pas ce qui se passe. La poupée...

Je comprends exactement ce qui se passe ici.

- Donne-moi la poupée. - Qu'a-t-elle de spécial ?

Cole ! Je t'en prie. Non.

Cole !

Très bien.

C'était quoi, ce bruit ?

On doit partir d'ici.

Que se passe-t-il ?

On devrait vraiment s'en aller.

Il y a quelque chose...

- Merde. - Oh, mon Dieu.

Greta ?

Greta ?

Lève-toi, allez.

Seigneur, qu'est-ce que c'est ?

C'est Brahms.

C'est impossible.

Oh, non.

- Non ! - Non !

Non ! Arrête !

Non !

Oh, mon Dieu.

Non. Non !

Partons.

Rien.

Viens.

Le placard !

Viens.

Greta !

- Par ici. - La clé.

- Trouve la clé. - Je ne vois rien.

Mon Dieu.

Malcolm ! On peut sortir par là !

Allons-y.

Ferme.

- Allez. - Ça monte.

Il y a une ouverture.

- Quel côté ? - Ça ne débouche pas.

Malcolm.

- Oui. - Ici.

- Seigneur. - Qu'est-ce que c'est ?

- Il a tout ce qu'il faut. - Il vit ici, n'est-ce pas ?

- On doit trouver une sortie. - Oui.

C'est moi.

C'est ma robe.

Ça ressemble à mes cheveux.

- Greta, on peut descendre par ici. - Mon Dieu.

Il me surveille depuis le début.

Aime-la et prends soin d'elle. Que Dieu nous pardonne tout.

La fille t'appartient.

Viens. Par ici. Viens.

"On ne reviendra pas. La fille t'appartient. Aime-la et prends soin d'elle."

- Ils n'allaient jamais revenir. - Viens, Greta.

Il vivait dans les murs et me surveillait.

- Viens. - Ils savaient qu'il ferait ça.

Entre là, je t'en prie.

Descends jusqu'en bas.

Va, va !

Non.

Oui. Sors, allez.

Il est dehors ?

C'est verrouillé !

- Allez, Greta. Ouvre la porte. - Merde !

La porte va bientôt lâcher.

- Pousse. Il arrive. - Où vas-tu ?

- Greta ! - Je ne partirai pas sans toi !

- Pars ! Je veux que tu partes ! - Non !

Va-t'en !

Allez !

Non, Malcolm.

Non !

Greta.

Reviens.

Je serai sage. Promis.

- Non. - Greta.

- Non ! - Reviens ici.

Reviens ici.

Ne me laisse pas. Reviens ici !

Si tu pars, je le tuerai ! Comme j'ai tué les autres !

Non.

Non.

Malcolm.

Je suis revenu pour toi, Brahms.

Je t'ai dit que je ne te quitterais pas, pas vrai ?

Je te l'ai bien dit.

Brahms !

Il est l'heure de te coucher.

Brahms, j'ai dit que c'est l'heure de te coucher.

Allez.

Tu connais les règles.

Dépose ça, Brahms.

Es-tu prêt à te coucher ?

Sous les couvertures.

Sois un gentil garçon, Brahms, et dors vite, d'accord ?

Un bisou.

Pas de bisou ce soir, Brahms.

C'est ta punition. Je suis désolée.

D'accord.

Un bisou.

S'il te plaît...

Malcolm.

Malcolm.

Malcolm.

10. BISOU ET DODO

French - Canadian

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