All language subtitles for Sacred.Games.S01E08.720p.Film2Movie_US

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Original subtitles

Dès qu'elle est entrée, j'ai appelé M. Majid.

Elle n'est pas ressortie.

Seul un étranger est sorti.

Sa description ?

Grand, cheveux courts... C'était un Blanc.

Je peux aider au portrait-robot.

C'est lui ?

Oui, on dirait bien.

Où est Sartaj ?

J'ai essayé de l'appeler. Il ne répond pas.

Localise-le.

15E JOUR

UNE SÉRIE ORIGINALE NETFLIX

ÉPISODE HUIT : YAYATI

Tu as beaucoup de chance.

Toutes les religions disent la même chose.

Tout ce qui arrive...

est écrit.

Le destin.

Le jour de ma naissance,

à Louxor, en Égypte,

et le jour de ta naissance,

à Bombay,

il était écrit qu'on se rencontrerait ici

et qu'on accepterait notre sort.

Juste deux heures.

Bientôt, toute douleur disparaîtra.

Que fabriquez-vous ici ?

On se prépare pour le 16.

Qu'arrivera-t-il, le 16 ?

Pourquoi Gaitonde s'est suicidé ?

Certaines personnes sont faibles.

Comment as-tu trahi Gaitonde ?

Moi ?

C'est lui, le traître.

Adam et Hawwa avaient deux fils.

Habil et Qabil.

Allah leur demanda un sacrifice à chacun.

Les deux s'exécutèrent,

mais Allah accepta le sacrifice d'Habil.

Ne l'entendant pas de cette oreille, Qabil tua Habil.

Mais Allah décora ce dernier.

Le premier martyr au monde, Habil.

Et le tout premier criminel...

qui était destiné à l'enfer.

Qabil.

C'est aussi dans la Bible.

Habil, c'est Abel. Qabil, c'est Caïn.

Ce sacrifice revient sans arrêt.

Il y a un message derrière ça.

Pourquoi ce sacrifice est-il récurrent ?

Pourquoi ?

Pourquoi ?

Je ne sais pas !

Car Allah en a plus qu'assez de nous.

Depuis le jour où Il nous a créés.

On va devoir supporter Sa douleur,

Lui accorder une autre chance de recommencer.

De zéro.

Telle est la dette que l'on a envers Lui.

Sortez tous !

Vous êtes cernés de toutes parts.

Mieux vaut vous rendre.

Vous êtes cernés de toutes parts.

Vous ne pourrez pas fuir.

Mieux vaut vous rendre.

Ouvrez le feu.

La police est là. Je m'en vais.

Sartaj.

J'ai vu à l'expression de Dilbagh Singh que Parulkar allait me tuer.

C'était leur plan. Achever Gaitonde en prison.

C'est bizarre comme on peut s'habituer à une chose.

Après 22 jours de supplice, cette vie atroce me semblait normale.

Réveil, toilette, torture, dormir, rebelote.

Frappe-le ! Frappe-le !

Alors que je commençais à accepter mon sort,

je vis...

Mathu.

Mon vieil ami.

De l'époque où Salim Kaka faisait dans le trafic d'or.

L'argent facile rend les hommes bêtes.

Patron, du thé.

Tenez.

Je n'ai pas pu faire face.

Si tu étais resté avec moi, on les aurait détruits ensemble.

Tu as pourtant fini ici.

Je suis le roi de Gopalmath.

Je suis venu de mon plein gré. Ils ont tous peur de moi.

Tu me prends pour un idiot ?

Dis-moi qui te tabasse. Vas-y.

Je m'en occupe illico.

Ce sont les hommes d'Isa. Des connards.

Isa a fui l'Inde,

et ces types se prennent toujours pour des rois.

Qu'importe, on les corrigera.

Gaitonde ?

Ces types sont préparés à t'anéantir ici.

Ils ne te laisseront pas sortir vivant,

mais tu parles de me sauver ?

À suivre : un six runs.

Le six runs de Gaitonde. Tu vas voir.

Tu vas voir, enfoiré, le six runs !

À l'époque, je croyais que Parulkar me torturait sur ordre d'Isa.

J'ignorais que c'étaient mes bons amis qui cherchaient à me briser.

Parulkar, Bhonsle et Trivedi.

Et tout ça, sur ordre de mon troisième père.

Alors ? Il a craqué ?

C'est en cours.

Ne le brise pas trop, tu vas le tuer.

Même si je découpais ce salopard en morceaux

et que je le jetais dans divers océans, ce monstre en sortirait indemne.

Comme le Terminator : "Je reviendrai !"

- Salopard. - Le Mahabharata commence ainsi.

Quoi ?

La semence d'un roi tombe dans l'océan.

- Merde ! - Un poisson l'avale.

Une femme mange ce poisson

- et tombe enceinte. - Bien.

Et elle accouche du sous-continent indien.

De quelques gouttes de sperme naît une nation.

Parfois, tu me rappelles mon père.

C'était un prêtre ?

Non.

Mais il adorait les sermons, comme toi.

Vous deux, alors.

Soyez prudent. Votre vie est en danger.

Il reste peu de temps.

Ils me tueront dans deux ou trois jours.

Pourquoi ça, patron ?

Je le sens.

Je les tuerai jusqu'au dernier s'il arrive quoi que ce soit.

Apporte des kharvas.

- Les blancs ? - Oui.

Je veux en manger une dernière fois.

Ne dites pas des choses comme ça.

Ça ira, on va vous sortir de là.

Pourquoi dites-vous ça ?

- Je plaisante. Écoute... - Oui.

Il me faut un couteau pour liquider des types.

C'est un homme bien.

D'accord ?

Hurle, enculé.

Tu ne crois pas en Dieu, hein, ducon ?

Quel est ton nom ?

Jamila.

Première fois ?

Qu'as-tu dit ?

C'est quelle langue ?

Du farsi.

D'où viens-tu ?

Dis-moi, je ne suis pas un flic.

D'Afghanistan.

J'ai peu de temps, 20 minutes.

Je n'ai plus de force.

Vous n'aurez rien à faire.

J'étais tellement mal en point en prison que je n'ai même pas pu baiser.

Mais l'idée de me venger sur les hommes d'Isa m'excitait encore.

Le pignouf d'Isa !

T'es mort ?

Approche.

- T'en veux ? - Si t'as les couilles.

Hein ? T'en veux ?

Viens.

Trancher la gorge de ces salopards était bien plus sympa que de baiser.

Tu sortiras d'ici les pieds devant.

M. Parulkar, vous savez maintenant que même en prison, je reste Dieu.

Sardar-ji.

Connards.

C'est pas vrai !

Ils auraient pu mettre une ampoule.

Où sont les chiottes ? Je suis censé chier et pisser où ?

Oui, un seau.

Ces empaffés croient que ça me tuera. Enfoirés ! Je suis toujours là.

Gaitonde ?

Regardez.

En cellule d'isolement, le plafond est bas.

Le seau. Faites vos besoins dedans.

Gardez la torche. Écoutez,

si quelqu'un vient vous voir, cachez-la dans le seau. Tenez.

Regardez bien.

- Vu ? - Vu, Sardar-ji.

Je vais m'asseoir là. Les enflures.

Ça fait encore mal ?

Un peu.

Ça redeviendra normal ?

Comment ça, "normal" ?

Maman, tu sais comment les handicapés appellent une personne normale ?

Comment ?

Une personne temporairement valide.

Tout peut arriver. N'importe quand.

Tout n'est que temporaire.

JEUNE FEMME RETROUVÉE MORTE

Tout.

Sartaj ?

Tu peux venir me voir.

Comment vas-tu ?

Plus de fièvre.

On interroge Bhonsle demain.

Il a accepté ?

Il ne peut plus éviter l'enquête. Pas après Anjali.

Du nouveau sur Malcolm ?

Les empreintes chez Trivedi. Ce sont les siennes.

Il est presque certain qu'Anjali a été...

Il ne pourra pas fuir. Tous les points de sortie sont en alerte.

Pourquoi tuer un agent du RAW ?

Prendre un tel risque ?

Sartaj, on le découvrira.

14E JOUR

Votre ONG transportait dans les citernes les armes que Gaitonde faisait entrer.

- Qu'avez-vous à en dire ? - Rien.

On a la preuve de comptes à l'étranger.

Allez-y.

Que savez-vous de l'officier de l'IFS Trivedi ?

Rien.

Bunty a livré les mêmes armes à Malcolm.

Comment a-t-il eu recours à un fret privé ?

Si vous ne répondez pas, nous porterons plainte.

Faites donc.

Saisissez cette occasion.

Si ce n'est pour le pays, faites-le pour vous. Ça vous fera du bien.

Vous ne connaissez pas Trivedi ?

Non.

Il vous a envoyé cette photo.

Vous vous rappelez ?

On dispose d'autres mails entre vous.

Allez-y. Faites ce que vous voulez.

Vous ne comprendrez jamais.

Quoi donc ?

- Que vous trahissez votre pays... - Taisez-vous !

- Vous ne le voyez pas. - Quoi ?

Vous ne voyez pas que ce pays est en danger.

Vous ne le voyez pas.

Vous ignorez peut-être

qu'on est le pays le plus pacifique qui soit au monde.

On n'a jamais attaqué les premiers,

et cette fois non plus.

Mais en cas d'attaque...

on se doit d'être prêts.

Quelle attaque ?

Ce pays est menacé,

- on doit réagir. - Quelle est la menace ?

Puisque vous êtes si malins...

découvrez-le.

Dilbagh Singh m'avait présenté mon troisième père.

J'ai appelé pour rendre la pareille.

Tout disparaîtra dans 25 jours.

Tu comptes faire quoi ? Viens-là.

Salopard !

Lâche !

Vas-y, secoue !

Sale bon à rien, enfoiré.

Un peu d'eau, Parulkar.

De l'eau...

Parulkar, donnez-moi de l'eau.

Sardar-ji ?

Sardar-ji, de l'eau, je meurs de soif.

Vous allez me buter, bordel ?

Donnez-moi de l'eau, Sardar-ji.

Ou de la pisse, donnez-moi quelque chose...

Parulkar était le pire des salopards.

Si j'avais pu parler,

je lui aurais demandé de m'achever.

Les jours passaient sans eau, sans nourriture. Vingt jours, vingt-cinq.

J'étais complètement vidé.

Chaque jour, je pensais : "C'est la fin."

13E JOUR

UN POLICIER DE BOMBAY SAUVE DES VIES

Il y a trois jours, tu faisais la une.

Sitôt lus, les journaux sont oubliés.

Demain, ils seront mangés par les vaches qui fouillent les ordures.

Ça suffit.

Ton père aurait été aux anges.

J'ai rêvé de lui, hier.

Tu te trompes.

Quoi ?

Il n'aurait pas été aux anges.

Pourquoi dis-tu ça ?

Il était clairement lié à Gaitonde,

pour nous envoyer cette batte.

Je te l'ai dit, il n'avait rien à se reprocher.

Alors, pourquoi j'ai reçu cet appel ?

Pourquoi un grand gangster

se souviendrait d'un simple officier 25 ans après, maman ?

Car on n'oublie pas un homme bon.

Ton père n'était pas ordinaire.

Ce n'est pas ce que je dis.

Alors, que dis-tu ?

Que ton père aurait vendu son intégrité en échange d'une batte à la gomme ?

Quelle est la vérité ?

Quand ton père apportait son déjeuner à la prison,

- il le partageait avec lui. - Attends voir.

Papa travaillait là-bas quand Gaitonde était en prison ?

Je n'ai rien trouvé aux archives.

Oui.

Ce n'était pas officiel.

Il y a travaillé deux mois. Avec ton Parulkar.

Ils le tabassaient sans arrêt en prison.

Ni nourriture ni eau.

Il était placé à l'isolement 15 jours durant.

Tout le monde disait qu'il mourrait en prison.

Ton père ne supportait pas ça.

Il m'a demandé de faire du pain en plus.

M. Ganesh ?

M. Ganesh ?

M. Ganesh ?

Tenez, du pain.

Ton père voyait Gaitonde comme un simple être humain,

c'est pourquoi il l'a aidé.

Il a appelé plus tard pour nous remercier.

Il a dit : "Demandez-moi ce que vous voulez."

Ton père ne voulait rien.

Un jour, il a simplement glissé :

"Mon fils veut devenir joueur de cricket."

On a reçu la batte.

On veut vous parler.

Faites vite. Quelqu'un va arriver.

Parlez, soyez fort.

Fermez les yeux

et dites...

"Aham Brahmasmi".

Je suis Brahma.

Fermez les yeux et dites "Aham Brahmasmi".

Je suis Brahma.

Gaitonde.

C'est moi, Trivedi.

Je sais dans quel état tu es.

Guru-ji veut te parler.

Gaitonde, tu survivras.

Tu as peut-être l'impression que tu vas mourir.

Mais rappelle-toi ceci : tu survivras.

Tous,

nous portons le fardeau de nos pères.

En Occident, le fils envie le père.

Freud appelait ça le complexe d'Œdipe.

En son for intérieur, tout fils veut tuer son père.

Mais dans notre pays, on n'a pas ça, on a le Yayati.

Au contraire de l'Occident...

Le fils n'envie pas le père, c'est le père qui envie le fils.

C'est le père...

qui veut sacrifier le fils.

Et il doit le faire,

car c'est ça, la bénédiction et la malédiction d'être père.

Le 3e père de Gaitonde.

Qui êtes-vous ?

Ton ami, ton frère et ton ennemi.

Père, fils, amant. Ce que tu voudras que je sois.

Que voulez-vous ?

Que tu croies que tu survivras.

Foutaises. Ils vont me tuer.

Calme-toi.

Pense à la première fois où tu as eu peur.

Fixe le mur en face de toi.

Je l'ai tuée.

J'ai tué ma mère...

de mes propres mains.

J'ai péché.

Je ne survivrai pas, ils vont me tuer.

Je vais pourrir et mourir ici.

Tu es la porte du mandala et le mandala.

Tu survivras. Tu dois survivre.

Pour échapper à la malédiction, tu dois comprendre le mandala.

Une version miniature de notre vaste univers.

Un système.

Un système puissant.

Comme tout mot est un chant, tout symbole est un système.

De l'Antiquité aux Temps modernes,

de tels symboles nous entourent.

Mais le mandala ne doit être créé

que là où se trouve une porte,

ou un moyen d'entrer ou de sortir.

Gaitonde.

Sale ordure.

Viens là !

Allez.

Allez.

Je ne mourrai pas.

Quoi ?

Je refuse.

Je ne mourrai pas.

Allez.

En sortant d'isolement, les hommes d'Isa m'attendaient.

Pour se venger.

D'un côté, Mathu et moi. De l'autre, 40 hommes d'Isa.

Pas l'ombre d'une chance,

mais cette voix dans ma tête répétait :

"Gaitonde, tu vas survivre."

Seule la magie pouvait me sauver, ce qui arriva.

Il est arrivé vêtu de noir et m'a sorti de là.

J'étais à peine conscient, mais je savais que je devais le rencontrer.

Celui dont les mots changèrent mon destin. Celui qui me sauva la vie.

Mon troisième père.

C'était le maître des jeux.

Il a joué avec moi en prison deux mois durant.

Et avec Bombay, 25 jours.

Il m'a dit de quitter Bombay.

Vous avez 25 jours pour sauver la ville.

Gaitonde a parlé au flic de 25 jours...

Ce pays est menacé.

Tout le monde mourra, seul Trivedi en réchappera.

Je vous l'ai dit, Sardar-ji. Je ne me trompe jamais.

OXYGÈNE - FILTRATION GBC

COMPTEUR GEIGER

Bordel de merde...

Sous-titres : Luc Kenoufi

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