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Merci.
Sous-titrage ST' 501
La Syrie a fermé quand ? Ça fera trois ans en août. Si vous cherchez du
travail, il faut aller voir Aberdeen. Les Syries n'embauchent plus par ici.
C'est moche. C'est juste des raisons économiques.
Par contre, on a un casino très chouette, le Wild Sherry.
Si vous avez besoin de fric, vous pouvez aller y faire un tour et tenter votre
chance au Black Jack ou autre. Non, ça me dit rien. Non ? Merci.
Hé, tu es Chris Vaughn ! Ça alors ! J'ai entendu parler de toi très souvent.
Je connais tes parents, je suis le shérif Watkins.
Enchanté. Hé, Alson ! Descends de la voiture ! Monsieur est un vrai soldat,
ça. Ça mérite le respect, ça. Bienvenue au pays, soldat. Merci.
Bon, allez, Chris.
Monte, on te ramène chez toi. Non, ça va aller, merci.
Non, j'insiste.
Je vais marcher. Ça me fait plaisir.
Ça va aller. Je ne te leurrerai aucun refus. Hé, monte là-dedans.
Je t'ai fait peur, hein ? Un peu.
Je t'ai fait peur.
Il y a un bout de temps que t'es parti.
Il y a huit ans.
En ce temps-là, le shérif s'appelait Arshtad.
Aaron et Arshtad, oui.
Triste histoire.
Six mois par là, il s'est endormi au volant et... Il s'est planté.
La bagnole s'est enroulée sur un arbre.
Un type bien.
Un type bien et un bon shérif.
Merci pour la balade. Bontemps au pays.
Chris.
Élection du shérif.
Vote pour moi.
Allez,
salut à ton père.
Vous désirez ? Allez, petit frère, viens me faire la bise.
Ça va, toi ? Oh, mon Dieu ! T
'es super ! Mais c'est quoi, ça ? Tu vois que t'es pas le seul à voir la
classe en uniforme.
Maman ! Chris est rentré ! La tante, c'est à qui ? C'est pour Pete.
Tu vas tomber.
Regarde-le ! T'as bien mis sous une ombre.
On le garde combien de temps ? Pour de bon.
Je me pose.
C'est vrai ? C'est pas des histoires ? Non.
Non ! Salut, pa.
Bienvenue à la maison, fils.
Je dirais pas ça.
Tu aurais dû nous dire exactement quand tu allais rentrer. J'aurais préparé
quelque chose. Ça va comme ça, maman. Tout le monde se régale. Non, non, c'est
très bien.
T'avais essayé de te trouver un job ? Je comptais bosser la série, mais Olette ne
disait pas qu'elle était fermée. On ne voulait pas que tu te tracasses pour
nous quand ton père a été licencié. Je me suis mis à mon compte. Tu vois les
meubles devant l'atelier ? Je fais des petits remplacements à l'école et Michel
nous aide un peu.
On essaie de faire simple.
Pete ! Voilà ton oncle, Chris.
Salut, Pete.
Assieds-toi, dis bonjour.
La dernière fois qu'il t'a vu, tu marchais à peine. Maintenant, je suis du
camping. Hé, je t'ai dit que tu pouvais dormir sur le canapé. C'est la chambre
de Chris.
Ta tante va prendre l'eau, je vais t'apprendre à la monter.
Où vous avez vu de la pluie, mon colonel ? Pete, assieds-toi et sers-toi à
manger. Premièrement, j'étais sergent. Dans la vie, je travaille.
Ah, t'es sous-off.
T'as déjà buté des mecs ? Pete ! Oh, petit ! Tu sais, papy cache ton fusil
dans un coffre dans le garage.
Ça te dirait de m'apprendre à tirer ? Je croyais que t'en avais fait de la
limaille depuis longtemps.
Non, je n'ai pas encore désespéré de te voir fondre ce truc.
Désolé, Pete.
Ça fait rien, je vais faire un tour.
Elle revient avant 10 heures.
10 heures et demi. 10 heures ! Ça me rappelle quelqu'un.
Ok, flotte.
Tu kiffes, hein ? Non.
Couche sur le tapis.
Ok, je couche sur le tapis. Tu couches sur mon lit.
Laisse tomber.
Vite ! C'est imperméable.
Dis-moi, t'en as tué des gens ?
Do you still want me?
I don't see the yellow.
Ah!
Ré! Salut, bouboule!
Oh, la vache! Ça va, mon grand? Ça fait plaisir de te voir.
Comment tu vas?
Bien, bien.
Hein? C'est quoi, ça?
C'est la Love Mobile. Et t'arrives à y attirer des filles?
Ça va, la vie?
C'est cool. Ouais.
Trip santé et tout. Ouais, ouais. Tu veux une bière? Non.
Ah, crois-moi si tu veux, mais je bois plus.
Un soda, j'ai rien contre. Ok, tiens.
Merci mon pote.
Wow ! Ah, ça te plaît ? Quand t'es parti, je me suis dit que moi aussi, il
était temps que je me bouge, que je pense à mon avenir. Je suis parti à
Seattle, je me suis payé une guitare et je me suis mis à fond dans la musique.
Pas longtemps après, j'étais à fond dans la musique et dans la dope, et puis je
me suis vite retrouvé à fond dans la dope, point final.
J'ai pris de Zon Zon Zon pour un casse.
Mauvais coup.
Ouais.
Ah, c'est du passé tout ça.
Je touche plus à rien depuis un an et deux mois.
Je suis dans le bâtiment et je renoue avec de vieux potes, des gens sains et
qui me soutiennent.
Avant de venir, j'ai dit à ces empafés que tu étais rentré au pays.
Et d'ailleurs, ils m'ont demandé de te rappeler qu'aujourd'hui, on est samedi.
Et donc ? Et donc, il y a un engagement dans 20 minutes.
Comment pourrais-je t'en jouer encore ? Ouais.
Tous les samedis. On fait un match ? T'auras gêné, tiens. On y va, la star ?
Comme au bon vieux temps. Allez, Ray, une longue passe.
Depuis quand c'est comme ça ? Stade Jay Hamilton.
Ses parents lui avaient pas confié leurs affaires depuis deux minutes qu'ils
vendaient la Syrie. Pourquoi ? Regarde à vous.
Parce que j'ai ouvert un casino.
Jay, tu as toujours ton canon.
T'as toujours tes rêves, Max.
T'en avais assez qu'on veuille faire de toi un vrai mec ?
Non, je suis toujours ce que je suis. Ah oui ? Faudra voir ce que tu vaux alors.
Ok.
Pourquoi t'es rentré ? Je voulais me détendre, reprendre mon souffle.
Toi, te détendre ? Ouais.
Une autre fois.
C'est un touché à deux mains ? Pourquoi ? Howard ? Désolé, les... Jimmy ! On y
est ! On y est ! On y est à l'extérieur ! On y est à l'extérieur ! On y est à l
'extérieur ! On y est à l'extérieur ! On y est à l'extérieur ! On y est à l
'extérieur ! On y est à l'extérieur ! On y est à l'extérieur ! On y est à l
'extérieur ! On y est à l'extérieur ! On y est à l'extérieur ! On y est à l
'extérieur ! On y est à l'extérieur ! On y est à l'extérieur ! On y est à l
'extérieur ! On y est à l'extérieur ! On y est à l'extérieur ! On y est à l
'extérieur ! On y est à l'extérieur ! On y est à l'extérieur ! On y est à l
'extérieur ! On y est à l
Si on les arrête, on gagne le match, ok ? Dernière chance de les battre, hein ?
Et vous savez que j'aime gagner.
Maintenant, il faut qu'on en finisse. Je vais m'occuper de Ray.
Vous deux, vous foncez. Vous, vous bloquez. Toi, Booth. Oui.
On te laisse, Vaughn. Vous deux, renvoie-moi le ballon.
Dans les jambes. Vise le genou gauche. Aucun problème.
C'est d'accord.
Ouais. Au premier hut. Prêt ? Prêt ? Prêt ? Allez, break.
En force, en force.
C'est parti.
Allez, les gars. On va les avoir.
Hé, Chris Vaughn, dernière chance.
À gauche.
C'est bon, 28.
On les bloque, on les bloque.
Tu le marques là-bas, sur l'extérieur. 19, 7.
Désolé, vieux.
C'est pas grave.
Si tu le dis.
Bien cassé. Joli match, les filles.
Bien
le
match. C'était ton mauvais genou.
Ouais, c'était chouette.
Bienvenue au pays.
Il m'a manqué.
Un de ces jours.
Si tu fais rien de spécial ce soir, passe me voir au casino.
Je te présenterai de jolies filles.
T'auras rien à payer.
Ça te dit ? À ce soir.
Génial. Allez, à tout à l'heure.
Salut, sergent.
Cool, le match.
Tu feras mieux la prochaine fois.
Attends.
Pour moi, ce qui serait bien, c'est que je te revois pas fumer de l'herbe dans
les gratins.
Bienvenue au pays.
d'origine indienne pour ouvrir un casino. Milton s'est découvert un
arrière-grand-père Apache.
C'est ce que dit son dossier de candidature. Et ce qu'il a glissé sur la
table a fini par convaincre les autorités compétentes. Bon, prêt à se
remplir les poches ? On va faire sauter la banque ! C'est parti ! Comme ça en
fait, ce soir. Ouais, je vous le dis tout de suite, j'arrête quand j'ai
triplé ma mise. Ouais, c'est ce que t'as dit la dernière fois.
Et tu t'es retrouvé obligé de vendre tes organes pour payer le bus.
Il est pas difficile à trouver son casino.
Moi, c'est la préoccupation esthétique que je trouve vraiment impressionnante.
Ça s'accorde tellement bien avec le paysage.
Salut. Oh, salut.
Salut. Ça va ? Ah, c'est Jimmy O. Pas mal,
hein ? Ouais, super.
Et c'est plein de jolies filles. Je vais chercher les sons.
T'as raison.
On se retrouve à l'ascenseur, ok ? Ne vous perdez pas.
Hé, attendez-moi ! C'est pas beau, ça.
Tout ce dont un joueur peut rêver réuni sous un seul toit.
Il y a des distributeurs de billets, des caissiers qui te donnent ta paye en
liquide. Ici, t'as pas de soucis à te faire pour les petits détails, comme les
pensions alimentaires, le loyer et les lois les plus élémentaires des
probabilités.
Monsieur Hamilton vous invite à le rejoindre au salon VIP à l'étage.
Monsieur Hamilton ?
La Dream Team.
Ça va mieux ? C'est super ici.
Bienvenue dans mon monde.
Ce soir, tout ce que vous boirez vous sera offert. S'il vous faut une avance,
dites de combien. Et si vous voulez de la compagnie féminine, dites-le.
D'accord ? Maintenant, allez-y. Amusez-vous bien. Où tu vas ? T'en fais
pas pour moi. Comme tu le vois, je vais être très occupé. Bonne soirée à tous.
N'oublie pas que rien n'est gratuit ici.
Madame.
Ouais,
sois sage.
Ah, ces plats craqués de fournichons, ils devraient être du cul ici.
Juste un verre d'eau pour moi.
Allez, tu sais, on a de l'argent à gagner et des nanas qui nous attendent.
On est des VIP.
À ton retour au pays, mon grand. Santé.
Allez,
c'est parti. T'en es pour moi.
Salut, ça va ? Ça va ? Salut, oh, pardon.
On n'aura pas à dire qu'on n'a jamais rien fait pour toi. D'accord.
La première fois, tout le monde a peur.
C'est là.
Rentre là-dedans, Chris.
Allez, allez ! Cale-toi dans ton siège et profite du spectacle.
C'est le coup d'envoi de la soirée. Si t'es pas sorti avant demain, on appelle
les secours.
Et arrêtez de picoler.
... ... ... ...
La région ou seulement de passage ? Disons un peu des deux.
Je suis du pays.
Ah.
Alors tu retrouves d'anciens visages ? Un peu ça.
C'est bizarre, sa voix m'est familière.
Regardez qui est là.
Alors, c'est une surprise ? Vous savez, c'est encore mieux que les machines à
sous.
Je te présente Candy.
Salut.
Salut Candy.
Vous venez ? 6, racide, allons-y, on fait un 6 et on gagne. Je peux faire un
6 ? J'ai une chance ? Je tente le coup ?
Je suis en train de me faire plumer, passe-moi un billet, je vais miser 200
sur le prochain. Non, s'il te plaît. Pas de question.
Tu sais qu'on nous observe.
Ouais,
je le savais. À 5 contre 1.
Pareil pour moi. 6 demandés à 5 contre 1. 100 dollars de mieux.
Boum, c'est bon, on voit les dés. Un 6 demandé, un 6.
Ok, ok.
S'il te plaît, s'il te plaît.
Ah, merci.
À toi.
Jimmy, attends, donne-moi les dés. Je lance pas les dés, Jimmy. Un 6,
attention. 6 demandé.
7, bon pour la banque. La face cachée emporte les mises. La dernière blinde
gagne.
T'es doué ? Mais je t'ai vu.
Comment ça ? J'ai vu l'échange.
On est honnête ici, du con.
Ah ouais ? Ouais.
On va voir ça.
Je parie que tu sers un 7.
Ce n'est pas votre tour, monsieur.
Monsieur, ce n'est pas votre tour, monsieur. C'est parti.
Par ici, tout le monde, posez vos mises sur le tapis, allez.
Ces dés vont faire un 7.
Oh, s'il te plaît, Chris, laisse tomber.
Non, Jimmy, il faut jouer tout ce qu'on a.
Tes dés là ne feront que des 7.
Ce n'est pas à vous de les lancer.
Vas-y, chéri, lance. Ouais.
Bien sûr, pas de ça, monsieur. Génial.
La maison ne paiera pas.
Quoi ? Calmez-vous, monsieur.
Et alors, on aurait cette mise, on aurait cela.
Monsieur, la mise est illégale, on ne paie pas. Vous devez attendre, ce n
'était pas à vous de les lancer.
Excusez-moi, il y a un problème.
Oui, le problème, c'est que vos tés sont truqués.
Votre patron n'est pas au courant.
Vous allez me donner mes gains.
Force spéciale, traitement de faibleur.
C'est un copain de Hamilton.
Messieurs, dames, l'ensemble des lésions a été suturé.
Ceux qui lui ont fait ça l'ont laissé pour mort.
Un homme moins robuste n'aurait pas survécu. Il va falloir que je prenne sa
déposition, docteur. Il n'est pas en état de la faire. Il me faudra aussi
une... pour accompagner d'un bilan toxicologique avec son taux d
'alcoolémie. Qu'est-ce que tu nous fais, Stan ? J'essaie de réunir des faits, c
'est tout.
Je t'en prie, tu devrais passer les menottes aux agresseurs de crise, pas
demander qu'on lui fasse un examen sanguin. Je ne fais que mon travail,
Michel. D'accord ? Je comprends ce que tu ressens.
Mais on ne sait pas qui est à l'origine de cette affaire. Ce n'était pas Chris.
Stan, fais ton enquête et trouve qui a fait ça.
Je ferai de mon mieux, monsieur Vaughn, je vous l'assure.
En attendant, il faut que je fasse un rapport complet.
Prévenez-moi quand je pourrai l'interroger.
Merci.
Il va se remettre, Michel.
Oh, quel beau bouquet. Merci. C'est pour mon meilleur pote.
Salut, sergent.
Notre statut de VIP va en prendre un coup.
J'ai toujours cru qu'on apprenait à se battre quand on est dans l'armée.
Comment tu t'en es tiré ? C'était pas bruyant.
Mais je sais au moins qu'il y a un videur qui s'est souvenu de moi ce
matin.
D'en faire ce retour au pays, je m'en souviendrai.
T'as pas l'air de te rendre compte qu'entre le pays que t'as laissé et
celui que tu retrouves, il y a un monde.
Chris, attends !
Attends, je vais t'aider. Viens là.
Ça va, moi. Merci.
Tu veux que je t'aide ? Non, ça va.
J'en rajoute à mort.
Si tu veux, il y a une vieille paire de béquilles dans le garage.
Merci, Pete.
Débéquille.
J'ai sauvé.
J
'allume,
ça te gêne pas ? Non, vas-y, allume.
Ah, je vois que ça s'améliore.
Ça commence.
C'est toi qui a fait ça ? T'as tout ce qu'il faut ? T'aimes pas ? Si, si, c'est
bon.
Ouais, j'ai besoin de rien. Si j'arrive.
Je t'ai changé les bougies.
Merci, c'est sympa. J'ai beau avoir eu de sérieux doutes sur tes choix de
carrière, je me suis dit que ce serait injuste de me venger sur un 4x4
innocent.
Où est-ce que tu es allé ? J'ai besoin de matériel.
Tu veux venir ? Ben, allons-y.
T'as toujours eu qu'une idée, c'était de t'en aller d'ici.
Tu peux me dire ce qui t'a fait revenir ? Tu vas me prendre pour un dingue.
La scierie me manquait beaucoup.
Quand j'étais petit et que j'allais te voir au travail, cette odeur de copeaux
de cèdre encore chaud... Tu te souviens de cette odeur ? J'ai des tas de
souvenirs du temps où la scierie n'était pas fermée.
Il y a longtemps qu'elle n'est plus en activité.
Elle a fermé il y a six mois environ.
Il y a un dépôt de bricolage à une vingtaine de minutes plus loin.
Et ça ? Je ne peux pas te dire.
Écoute, d'abord, je voudrais te dire merci.
De quoi ? D'avoir surpris le croupier.
Je l'ai viré. Il fera plus jamais ce métier.
Je... Je sais pas comment ça a pu échapper au gars de la
vidéosurveillance.
Il y a beaucoup de choses qui échappent à tes gars, Jay.
Oui, je suis désolé de ce qui t'est arrivé.
Va en parler à tes gars.
Non, non, attends, attends.
Chris.
D'accord, ils se sont énervés. Ils sont un peu à cran et je les comprends.
Avec le nombre d'abrutis à qui ils ont affaire tous les jours.
Écoute, ils ont été réprimandés.
Mais ils disent que t'as pété les plombs.
Non, non, non, attends, attends, pardon. Pas très fin de ma part. Je sais que le
terme employé par les vétérans est stress post-traumatique. Mais qu'est-ce
que t'es en train de me raconter ? Quoi qu'il en soit, il y a eu pas mal de cas
et ça a été dur de convaincre mes gars de ne pas déposer une plainte contre
toi. Enfin, Chris, si t'avais un problème, il fallait venir m'en parler.
Écoute, je te propose de nous rejoindre.
Je veux que tu sois mon chef de la sécurité.
Qu'est-ce que t'en dis ? Non.
Bon.
Je suppose qu'il te faut un peu de temps pour y réfléchir. Je m'y attendais.
C'est pour toi.
Un petit coup de pouce pour t'aider.
Je t'en prie, vieux, fais pas ça.
J'ai fait de la route pour venir chez toi.
Uniquement pour te voir sur pied.
Je vais voir le shérif.
Je suis navré que tu le prennes comme ça.
Un de ces jours, Chris.
C'était vraiment génial.
S'il vous plaît.
Oui ? Excusez-moi.
Attends, je te rappelle.
Ah, salut, Chris.
Je suis content, je vois que tu t'es bien remis. T'as l'air en forme, hein ?
Je suis venu porter plainte, Stan.
Oh, mais c'est pas à cause de l'incident du casino, je sais plus quand.
Si, si, c'est ça.
Non, parce que l'affaire a été classée sans suite.
Tant mieux pour toi.
Je veux dire, ils auraient pu te traîner en justice.
Vous avez fait une enquête ? Il y a eu une enquête, elle s'est faite en
interne. Oui, c'est réglé en ce qui me concerne. L'enquête s'est faite en
interne ? Chris, tu sais ce qu'on appelle une zone interdite de survol,
hein ? Parce que le casino en est une.
Avec la fermeture de la Syrie, le casino est la meilleure source de revenus de la
ville.
Donc, affaire classée, point final.
Bonne journée.
Il n'est pas question que j'en reste là.
Je demande pardon ?
Qu
'est-ce que tu viens de dire ? Je te disais, il n'est pas question que j'en
reste là.
T'as de la chance d'être encore en vie aujourd'hui et c'est tout ce que tu
devrais garder en tête.
C'est ma ville, tu comprends ? C'est moi le shérif ici.
Que tu le veuilles ou non, ça va en rester là.
Parce que c'est moi qui le... Et maintenant, je te demande de partir.
Salut.
Salut.
Mais entre.
Merci.
Tiens, c'était toi.
Je te remercie, je croyais que je ne la reverrais jamais.
Elle était dans la poubelle, je me suis dit. Denis, je suis contente de te
revoir. Bonjour, Madame Vaughan.
Tu veux qu'on sorte une minute ? Pavardez.
Maman, je reviens.
Christ ! Comment tu vas ?
Mieux.
T'es allé voir le shérif ? Je suis allé au poste de police.
J'ai parlé à un type avec un insigne.
Il avait pas l'air de casser des briques comme shérif.
Il se représente aux élections, tu sais.
Il pourrait peut-être prendre sa place.
Ce serait bien qu'il parte, oui.
Et toi, alors ? Oh, rien, à part le soleil et la forêt.
J'ai pas mal bouquiné.
Des trucs sur l'apprentissage du bonheur, sur l'avenir, l'acceptation, ce
genre de choses.
Et ça marche ?
J'ai de bons moments.
Alors tu travailles au casino ? Oui.
Depuis presque un an.
Ils sont cools avec toi ? Beaucoup plus qu'ils ne l'ont été avec toi.
Très drôle.
J. Hamilton s'est drôlement bien ébrouillé, hein ? Il allait dans le long
de celui-là.
Ouais, t'en étais mordu, il paraît.
Ça a dû durer huit minutes, il y a très très longtemps.
Tu travailles quand même pour lui ? Oui, il faut bien payer le loyer.
Je comprends, ouais.
J'espère qu'on se reverra.
Ah oui ?
Merci pour la veste.
Où est-il ? D'accord.
Ça va maman, il est stabilisé.
Il a eu chaud ? Reste à le mettre.
Il ne le ferait plus, c'était la première fois.
C'est vrai.
En fait, on lui a un peu forcé la main.
De qui tenez-vous la drogue ? Je ne sais plus exactement... Arrête ! De qui ?
C'est les types de la sécurité, les videurs au casino.
Chris attend, appelle la police.
Non, ça ne servirait à rien.
Il va t'en tirer.
Ou tu la prends comme ça.
Fais pas ça.
Chris, écoute-moi. Arrête. Si tu vas avec ton frisé, tu vas te faire tuer ou
arrêter. Chris.
Chris.
Il faut qu'on le serre.
Je crois qu'entre nous, rien ne sera plus pareil.
Je t'avais dit qu'il ne fallait pas chercher les histoires.
Continue à lever les mains et descends de voiture maintenant, Chris.
Maintenant ! Va vers l'avant de la voiture et pose les mains
sur le capot.
Je vous conseille de réfléchir très sérieusement à cette proposition.
Si vous allez au tribunal, vous risquez 18 ans de détention.
Le procureur vous fait une fleur.
Il n'est pas aussi charitable en temps normal, loin s'en faut.
Mais votre dossier militaire plaide en votre faveur.
Trois mois d'assignation à domicile, un peu de travail d'intérêt général.
C'est une offre généreuse, Chris.
Mais il faut que je plaide coupable.
Voyez les choses sous un autre angle.
Il y a une dizaine de témoins oculaires, aucun d'eux ne fera de vous un portrait
bien flatteur. Il a commencé par les machinations. Il y a eu un coup de
fusil. Il est devenu dingue. Ce mec-là est un psychopathe.
Ce qu'il me propose, c'est d'acheter mon silence.
Je vous conseille néanmoins de céder.
Je n'avais pas tort et je refuse de dire le contraire.
On est payé pour maintenir l'ordre.
On a vu qu'on n'avait aucune chance dès qu'il est arrivé.
Mes hommes et moi, on a essayé de gérer la situation, mais... Il est trop bien
entraîné, trop violent.
Un vrai danger ambulant.
Si violent, si dangereux, si bien entraîné.
qu'il a à lui seul eu raison de six des membres du personnel de sécurité du
casino. À lui seul, mesdames et messieurs.
Son arme ? Un simple morceau de cèdre, qui entre ses mains est devenu une force
dévastatrice, animée d'un seul but, blesser des personnes, détruire des
biens.
Il s'en est pris à tout ce qui était à sa portée. Il est entré et il a fait
main basse sur le casino. Vous avez déclaré qu'il vous avait cassé le bras.
Oui, c'est exact. L'avant, bras droit.
Et deux os, d'un seul coup.
C'était dingue.
On jette bien un livre en une dehors de temps en temps.
Ou un client qui tripote une fille, mais ils sont jamais aussi violents que lui.
Vous a-t-il donné quelque avertissement que ce soit ? Vous a-t-il donné chance
de vous défendre ? On s'est tout de suite battus, mais il est barraqué. Il
était en mission.
Et puis, il était vraiment trop occupé à s'éclater pour y penser, apparemment.
Donc, d'après vous, il est venu dans un but précis.
Je crois qu'il avait quelque chose à prouver.
Je retirais les pièces des machines à soupe quand M.
Vaughn s'est mis à tout démolir. J'ai essayé de sortir. Constituait une menace
? Un vrai danger ambulant. C'est un soldat entraîné ? Franchement, ce mec, c
'est un malade. Jamais vu un truc pareil.
Je savais pas quoi faire. J'étais terrorisée. Il nous voulait du mal.
Aucun doute là-dessus ? Non, aucun.
Je n'ai pas d'autres questions.
M. Crowe, vous pouvez présenter votre plaidoirie.
Vous êtes viré.
Votre honneur, je voudrais plaider moi-même ma cause.
Silence ! Silence ! Monsieur Vaud, avez-vous bien
conscience du fait qu'en vous représentant personnellement, vous
renoncez à toute possibilité d'invoquer un quelconque vice de forme ? Oui, j'en
ai conscience.
Très bien.
Je ne nie rien de ce qui a été dit aujourd'hui. Auriez-vous donc décidé de
plaider coupable ? Je ne suis coupable de rien, sauf de m'être défendu quand
les forces de l'ordre s'y refusaient.
Objection, il s'agit d'événements antérieurs au fait.
Objection retenue, monsieur Vaude.
Tenez-vous-en au fait jugé.
J'ai passé mon enfance ici.
À l'époque, on marchait la tête haute dans nos rues. On n'aurait pas échangé
la Syrie contre un casino véreux. Monsieur Vaughn, nous ne sommes pas là
pour entendre un appel aux sévices. Et jamais on n'aurait laissé vendre de la
drogue à des adolescents.
Objection. Retenu. Monsieur Vaughn, vous êtes tout près de l'outrage à la cour.
Ce que j'ai fait était justifié. Et si vous me reconnaissez non coupable, alors
je me présenterai comme chéri. Monsieur Vaughn, si je suis élu, je redresserai
cette vie. Silence ! Silence ! Ok, retournez-vous asseoir.
Monsieur Vaughn, vous êtes maintenant poursuivi pour outrage à la cour. Et je
ferai en sorte que ceci n'arrive jamais à qui que ce soit d'autre, sans que les
responsables soient châtiés. J'ordonne aux jurés d'ignorer ce qu'ils viennent
de voir. Monsieur Vaughn, allez-vous rasseoir.
Silence ! Silence ! Silence ! Vous
serez tous poursuivis pour outrage.
Monsieur le président du jury, êtes-vous prêt à rendre votre verdict ? Oui, votre
honneur. Que l'accusé se lève.
Nous déclarons l'accusé Chris Vaughan non coupable.
Ça, c'est très bon.
Sheriff.
Huggins.
C'est une belle victoire, félicitations.
Mais on a une tradition de priorité aux anciens par ici. Et je réponds
formellement de chacun de ces hommes. Ce sont d'excellents suppléants.
Vous êtes tous virés.
Sous-titrage FR ?
Salut, Chris.
Je voudrais voir les papiers de la voiture.
C'est une plaisanterie.
Non, papiers du véhicule.
Quel est le problème, shérif ? Toi, et la drogue que tu fourgues dans ton
casino.
Tout ce qui s'achète dans mon casino ces temps-ci, c'est du matériel de
construction grâce à toi. Ouais, c'est vrai. Et je compte bien faire en sorte
que ça continue.
Réfléchis. Enfin, si c'est dans tes cordes.
Un casino est en quelque sorte une planche à billets. Je risquerais de le
perdre en y vendant de la drogue. Pas quand la ville était à toi.
Mais ça a changé maintenant.
Ah oui ? La seule chose qui est changée dans cette ville, je crois, c'est qu'à
ton réveil le matin, tu mets ton étoile de shérif comme un gosse.
Par contre, ce qui n'a pas changé, c'est le type qui est derrière ce type qui n'a
pas réussi comme footballeur, qui apparemment n'a pas réussi comme
militaire et qui ne va sûrement pas réussir comme flic.
Tu crois ça ? Oui.
Et si tu pousses les choses trop loin, tu risques même de ne jamais arriver à
la quarantaine.
Papier de la voiture.
Merci, chéri.
Il faudra faire vérifier les feux arrière. Tu es prévenu ? Qu'est-ce qu
'ils ont, mes feux arrière ? Il en manque un.
Bonjour, shérif.
Bonjour, suppléant.
Non, non, non.
Arrête, tu sais bien que je déteste les flics.
T'es flic depuis deux minutes et je commence déjà à détester toi aussi.
J'ai fait deux ans de cabane. J'ai un certain pouvoir dans le coin.
J'en étais sûr. T'es déjà un ripou qui fait des fleurs aux copains d'entrée, tu
fais très fort. Bientôt tu vas accepter des pots de vin, tu vas installer des
barrages, fouiller les gens entre les jambes. T'as fini ?
J'ai besoin de ton aide, sérieusement.
Non, s'il te plaît, arrête. Il me faut des cours sur la drogue.
J'avais le droit de porter l'uniforme ? Ce qui tourne en ville ces temps-ci, c
'est du 5 étoiles, du sorti d'usine. Alors il faut trouver l'usine.
Facile à dire. On sait que les petits copains d'Hamilton vendent leur
saloperie au casino.
Ouais, mais 99% du temps, ils ont rien sur eux.
Donc il faut suivre la thune, en commençant par les toxicos.
Ils nous donneront l'endroit du fournisseur. Ces mecs-là, c'est
dénerveux. Faudra agir avec doigté.
On en chauffe un et on lui fait cracher l'endroit où aura lieu la prochaine
transaction.
Comment tu sais tout ça ? Cops.
J'ai l'air satirique.
Phase 3, on frappe. Je croyais qu'il fallait y aller avec doigté.
Exact, du doigté et de la précision.
Salut, tu es un peu plus beau aussi, ça va ? Garde-toi !
T
'es
sûr que t'as rien sur toi ?
Non, j'ai que dalle.
C'est pliant.
Ouais.
Salut les poches.
Ça va me changer d'habitude.
J'en ai carté.
Les bras le long du corps.
Ça fait de la muscu.
Il n'y a rien là.
Il n'y a pas d'hygiène ce mec.
Ok.
Alors, vous allez me lire mes droits, vous allez me serrer, et moi je vais
appeler mon avocat.
Ok ? Sauf que j'ai un doute.
Je me demande s'il n'y aurait pas autre chose là-dedans.
Bah, faut voir.
Vas-y, coulet ! Éclate-toi, j'ai tout mon temps !
Il veut rien nous dire.
J'ai vu.
Va falloir passer au plan B.
Je vous emmerde.
Je vais vous en donner une bonne d'information.
Je suis pas tout seul dans cette histoire.
On est toute une tripotée sur l'affaire. Cette info, ça vient ? Vous allez
dérouiller.
Pourquoi faut-il toujours que tu partes en croisade ? Tu pourrais avoir besoin
de ça.
Non.
Il y a bien longtemps que j'ai déposé les armes. Arrête. Essaie de ne pas être
si puté.
Tu ne l'es pas moins que moi.
Je l'ai.
Attends.
Fais bien attention.
D'accord.
Je peux te dire un mot ? Bien sûr. Un peu plus loin. Ok.
Je vais rester ici ce soir.
Je voudrais que tu veilles sur mes parents pendant ce temps.
Tu crois qu'ils iront jusque là ?
Je
suis avec toi.
Je te tiens au courant.
Ok.
Vous êtes mignons tous les deux.
Ne tirez pas.
Salut.
Salut.
On mange bien ici ?
Sympa.
J'étais près de quoi te régaler.
Salade.
Poulet sauté.
Piémantaise.
Il y a des verres ici ? Oui.
Tu ne travailles pas ce soir ?
Je suis partie.
Je me suis dit que, comme t'as fait beaucoup de changements ces derniers
temps, moi aussi je pouvais en faire.
C'est les poivres, j'y vais.
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501
Qui va là ? C'est moi.
Tu veux venir manger ? Non merci, ça va.
Il me faut un plus grand lit.
Non, je ne suis pas d'accord.
Allez-y.
Je meurs de faim.
Il y a des restes hier soir.
Je veux des pancakes, et des œufs, et du bacon.
Reste là.
Oh oh ! Qui doit s'éloigner de son véhicule maintenant ?
Pete, il y a un truc qui brûle.
Pete !
dans les dérouillés et fausses !
Allez, bouge, grand-père.
Où est Pete ? Je ne sais pas.
Assis.
Je sais qui vous êtes.
Ah ouais ?
qu'on sorte de là où elle l'a beau ! L'enfoiré va te faire foutre ! D'accord
! Hamilton a installé son abo à la Syrie ! Sors-moi de là ! Vite
! Lâche ton flingue
! Console !
Denis ! Denis !
Sous-titrage ST' 501
Je suis désolé.
Où sont les autres ? Pete est parti.
Tu m'as poignardé avec un des plus légumes hors dur.
Ne va pas voir ça. Sors.
Ça va aller.
Salut, Chris.
Lève-toi, Jim. Ouais, ouais, ouais. Une seconde.
Tu te souviens quand on venait jouer à cache-cache par ici ? Ce
que je préférais, c'était ce son. Tu te lèves ! Écoute,
Chris et Shedlock, bro.
C'est quel va être mon son préféré maintenant ? Celui de tes couinements de
pite salope ! Je regrette de ne pas avoir accepté mon œuvre maintenant. Mais
non, il fallait bien que tu joues des rôles ! T'oublies une chose, elle est à
moi cette fille !
Rien ne sera plus jamais pareil entre nous.
Cette ville est à moi.
Tu es en état d'arrestation.
Ça me suffit.
Ray, qu'est-ce que tu fais ? J'emporte quelques petits souvenirs.
J'ai vécu de sacrés moments ici.
D'entrée, tu fais très fort.
Tu verras après, ce sera les pots de vin et puis tu vas truffer toute la ville de
radar. Tu désosseras des 4x4, tu sais comment t'es.
Et je te parle pas des fouilles rectales.
Tu vas adorer ça.
Hé, en parlant de ça, tu crois que Jay va ouvrir un casino, pénitentiaire ?
Possible. Je le vois bien sur l'ascenseur à douche pour animer les
soirées.
Il est déjà sûrement en train de souffler sur les dédicaces.
L'heure de la soupe.
On va manger un morceau avec mon gueule. Je te suis, Bougoul.
Merci à tous.
Sous-titrage
ST'
501
Sous-titrage FR ?
Mouah !
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