All language subtitles for Badlands.of.Dakota.1941.1080p.BluRay.FLAC+2.0.x264-VietHD

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Original subtitles

Quelques années aprÚs la guerre,

le territoire du Dakota est cédé aux Sioux,

le 7Úme régiment de cavalerie patrouille,

sous le commandement du Général Custer.

En 1874, on découvre de l'or,

et Custer ne parvient pas Ă  repousser les colons

qui envahissent le territoire.

C'est ainsi qu'est née Deadwood,

une petite ville nichée au fond d'un ravin.

Wong, surveillez mon cheval.

Surveiller votre cheval ? Dois-je le laver aussi ?

Mesdames et messieurs,

ce soir vous assisterez au meilleur spectacle du monde

présenté par Bob Holliday.

Le plus beau spectacle

depuis que je suis maßtre de cérémonie au Bella Union.

Je vous prĂ©sente les sƓurs Anderson.

Les meilleures danseuses qu'il m'a été donné de voir.

Approchez les filles.

Ça ira !

Je savais que ça vous plairait.

Maintenant, voici un trio :

Mary, Bella, Lou. Les filles aux voix d'or.

Une petite démonstration les filles.

Un, deux...

Ça suffit, les filles. Ne leur en donnez pas trop.

Et pour le grand final, je vous présente les frÚres Johnson.

Les jongleurs les plus rapides au monde.

Montrez-nous, les gars.

C'est bon, ça suffit !

N'oubliez pas, levé de rideau à 7h.

Vous devez ĂȘtre trĂšs courageux.

- Tous les jours... - Attendez, attendez...

â™Ș ai Ă  peine le dos tournĂ© et que vois-je ?

Je leur racontais l'incendie de l'Opry.

â™Ș ai sauvĂ© toutes ces jolies filles. Quel merveilleux incendie.

Il allume plus de feux qu'il n'en éteint!

- Tu es jaloux ! - Jaloux, moi ?

Qu'est-ce que tu racontes ?

Ça suffit !

Oui, monsieur...

Nettoie ces verres, lave ce comptoir...

Rendez-moi service, voulez-vous ?

Distribuez-les cartes par le haut, cette fois.

Je vais t'apprendre moi, sale morveux.

Debout ! Sortez d'ici !

Je devrais te jeter avec eux.

Regarde-toi.

Pourquoi devrais-je porter une arme

alors que tout le monde a peur de mon frĂšre ?

Un jour,

tu rencontreras un vrai dur et quand il en aura fini avec toi,

tu ne boiras plus jamais d'alcool.

En parlant d'alcool...

Sers-nous !

Le meilleur de tout l'Ouest !

Tu as remarqué comment les choses ont changé en 6 mois à Deadwood ?

Les hommes vivent sans collier et meurent au combat.

À Deadwood. La ville des vrais hommes.

- Tout se passe bien ? - C'est quoi ça?

C'est une vieille boisson indienne faite Ă  base de prunes.

Ils les pressent dans une couverture,

et font cuire le jus pendant 30 minutes.

Ils ont oublié d'enlever la couverture !

Quoi ?

Un second verre et tu auras vraiment des ennuis.

Écoute ton grand frùre, gamin.

C'est la meilleure façon de rester en bonne santé ici.

- Ami ou client? - Bonjour, Jack.

Tu t'occupes de lui comme d'un enfant !

Je me souviens de toi.

Jack McCall.

Tu as failli ĂȘtre pendu pour vol le mois dernier.

C'est bon Rocky, je m'en occupe.

Désolé que tu sois si pressé, Jack.

Reviens nous voir un de ces jours.

Allons parler dans mon bureau.

Que dois-je faire ? Rester dans un coin pendant 30 minutes ?

Jim, j'ai une mission pour toi.

Je te renvoie Ă  St.Louis.

St.Louis ?

Ce n'est pas New-York,

mais il y a plus Ă  faire qu'ici.

Tu viens aussi ?

Non, c'est pour ça que je t'y envoie.

Tenterais-tu de me faire sortir de cette satanée ville ?

Non, tu reviendras vite.

Jim...

Tu te souviens de Anne Grayson ?

Anne Grayson ?

Des gros yeux, des couettes, des fines jambes...

Elle avait un oncle qui montait Ă  cheval.

Exact

Il nous racontait des histoires sur les Indiens, les Bad Lands,

et sur les montagnes...

C'est lui qui m'a fait m'intéresser à l'Ouest.

Au moins c'est rentable.

Oui...

â™Ș y ai pensĂ© et...

â™Ș ai envie de me poser...

Quand j'ai quitté St.Louis,

â™Ș ai...

â™Ș ai dit Ă  Anne que j'allais la faire venir.

Vieux brigand ! Jamais je ne m'en serais douté !

Mais ce n'est qu'une enfant !

- Elle a 22 ans. - Elle t'aime toujours ?

A en juger par sa derniĂšre lettre...

TrĂšs bien, je vois... Quand veux-tu que j'y aille ?

Le convoi part demain pour Fort Pierre,

et tu prendras le bateau lĂ -bas.

Jane.

Bonjour, Jane.

Bonjour, Jane.

La prochaine fois, préviens-moi.

Comment est la route pour Fort Pierre ?

Boueuse, mais tu t'en sortiras.

Boueuse...

â™Ș ai trop soif pour parler.

- Rocky. - Ok.

VoilĂ  un verre bien rempli !

Des nouvelles de l'incendie de Chicago ?

Ça brĂ»le toujours.

Si j'avais été là, il n'y aurait pas eu de feu.

Un coup dans une lanterne ! Tu aurais fait pareil Ă  une vache !

Qu'est-ce qu'une vache vient faire lĂ  ?

N'importe qui peut mettre un coup de pied Ă  une vache.

- OĂč est Bob ? - A l'arriĂšre, mais il est occupĂ©.

Il n'est jamais occupé pour me voir.

Je ne vais pas rater le jackpot !

â™Ș allais te les apporter.

Tiens.

Tu en as oublié quelques-unes.

Messieurs.

Jane, depuis quand es-tu arrivée ?

Il y a quelques minutes.

Je viens de gagner le jackpot, c'est ma tournée !

Je suis occupé.

Une dame n'aime pas boire toute seule.

Tu m'accompagnes au spectacle ce soir ?

Peut-ĂȘtre.

Tu rentres te changer ?

Tu ne portes plus de robes ?

Non, sauf si j'y suis obligée.

Ça me donne un genre trop effĂ©minĂ©.

Ceci devrait couvrir les dépenses.

Et elle ?

Quoi "elle" ? Il n'y a rien entre Jane et moi.

- On se chamaillait. - Bien sûr, je sais.

Elle a travaillé pour le général et a traversé la moitié de l'Ouest.

Ne paniquez pas messieurs,

mais le bar est en feu.

Quelqu'un a dĂ» jeter un cigare.

Attendez, attendez.

Je m'en occupe.

Laissez ça, je m'en occupe.

Juste Ă  temps pour l'incendie.

Ne paniquez pas. Tout va bien.

Ne vous inquiétez pas, tout va bien.

Laissez-moi passer !

Tout va bien, ne vous inquiétez pas.

Tout est sous contrĂŽle.

Cette ville a besoin d'un nouveau chef des pompiers.

Que racontes-tu ?

Le chef des pompiers est le meilleur barman de la ville.

â™Ș ai dĂ©jĂ  dit de ne pas toucher Ă  mes incendies !

- Tu m'énerves ! - Que vas tu faire ?

Ça ne sera pas long.

TrĂšs bien.

- Bonjour, monsieur. - Anne Grayson vit ici ?

Oui, entrez.

- Qui la demande ? - Jim Holliday.

TrĂšs bien, voulez-vous vous asseoir ?

Merci.

Bonjour.

â™Ș attends Mlle Anne Grayson.

Enchantée.

Tu ne te souviens pas de moi ?

Eh bien, cela fait 10 ans.

Et moi qui pensais que seuls les papillons...

- Donc tu es Anne ? - Oui.

Viens, allons nous asseoir.

Comment va Bob ?

Bien. C'est un homme important dans l'ouest.

Je n'aurai donc pas Ă  faire ma lessive moi-mĂȘme ?

Pas vraiment.

Comment est Deadwood.

C'est une sorte de...

combinaison de choses.

Quelle description excitante.

Inutile de me raconter, je sais déjà.

Les Indiens, les mineurs...

La vie à l'état brut...

Je vais adorer tout cela.

Je vois que tu lis beaucoup.

Oui, tout ce que je peux trouver sur l'ouest.

Quand Bob et moi seront mariés,

je veux l'aider dans son travail.

Oui, je vois ce que tu veux dire.

C'est vous M. Holliday ?

Tu te rappelles de oncle Wilbur ?

- Bien sûr ! Comment allez-vous ? - Eh bien...

Tu n'as pas oublié les histoires que je te racontais ?

C'était à mon frÚre Bob, monsieur.

Oui, bien sûr.

Je parie que ce sont ces histoires qui t'ont fait partir pour l'Ouest.

- J'ai dit que c'était mon frÚre. - Han?

Une autre ? Oui, bien sûr.

â™Ș en ai beaucoup.

Je vais te raconter la premiĂšre fois oĂč je suis allĂ© Ă  Fort Larris.

S'il vous plaĂźt, pas maintenant.

TrÚs bien, je raconterai ça plus tard.

Tu vas donc épouser ma niÚce, c'est ça ?

C'est Bob qui va l'épouser.

Parle plus fort, je ne vais pas te mordre.

â™Ș emmĂšne Anne Ă  Deadwood pour qu'elle Ă©pouse mon frĂšre Bob.

Oh, trĂšs bien.

Vous avez ma bénédiction.

â™Ș ai toujours su que vous alliez vous marier.

Ne fais pas attention Ă  ce qu'il dit.

- Que dis-tu ? - Rien, trĂšs cher.

Parle-moi de la vie Ă  Deadwood.

Je suppose qu'on y danse tous les samedis soirs.

â™Ș ai mĂȘme vu un homme danser un vendredi aprĂšs-midi.

Au bout d'une corde.

Tu essaies de m'effrayer.

Comme tu l'as dit, c'est la vie à l'état brut.

Dis plutĂŽt que tu as peur que...

je ne puisse pas me passer de confort.

Pas vraiment.

Je t'imaginais dans une ville frontaliĂšre.

Ça ressemble Ă  un dĂ©fi et j'adore les dĂ©fis.

Quand pourrons-nous partir ?

Le Saint Joe part aprĂšs demain.

Nous embarquerons ?

Rappelle-toi que je suis Ă  Deadwood depuis 6 mois,

j'aimerais profiter de la civilisation.

Pour commencer, voudrais-tu dĂźner avec moi ?

Bien sûr qu'elle veut, et moi aussi !

Je ne suis pas sorti dĂźner depuis plus d'un an.

- Le voyage te plaĂźt ? - Oh, oui !

Jusqu'oĂč allons-nous ?

Fort Pierre, puis par la route jusqu'Ă  Deadwood.

Avec la diligence ?

Oui, la fameuse dont tu as tant entendu parler.

Nous pourrions ĂȘtre retardĂ©s ou attaquĂ©s par les Indiens.

Aucune chance, la 7e cavalerie et le général Custer patrouillent le pays.

Tu mets beaucoup trop de romantisme dans tout cela.

Tu te fais de fausses idées.

L'ouest est un endroit poussiéreux et osseux qui change les gens.

Ça n'a pas l'air de te dĂ©ranger.

Parce que je n'en fais pas partie.

Je ne le souhaite pas.

Je suis venu rendre visite à Bob et il a insisté pour que je reste.

Quand je t'aurai ramené là-bas, je n'aurai plus de raison d'y rester.

Deux.

Une.

Trois.

Une.

50 dollars.

Si vous pouvez suivre...

C'est trop pour moi.

Trop pour une paire...

Je relance de 200 dollars.

Prenez-les, je ne faisais que plaisanter.

Vous aurez plus de chance la prochaine fois.

- Je veux voir votre jeu. - Vous ĂȘtes sĂ»r ?

Ce n'est pas d'usage.

â™Ș ai le droit de voir votre jeu. Vous auriez pu avoir 6 cartes.

Une suite...

Vous auriez dĂ» vous retirer.

ArrĂȘtez de ricaner !

â™Ș aurais dĂ» m'en douter rien qu'Ă  votre allure !

Voyons Messieurs ! M. Jackson, vous me surprenez.

Restez en dehors de ça, ou je vous botte le cul.

Je ne tolérerai pas qu'il se moque de moi.

Puis-je vous parler en privé, M. Jackson ?

Veuillez m'excuser, je me retire.

Je vais m'occuper de lui avant qu'il ne quitte ce bateau.

Ce gentleman est M. James Butler Hickok.

On l'appelait Wild Bill quand il était shérif à Abilene.

C'est...

- L'homme que j'ai appelé... - Wild Bill Hickok.

C'est bien ça, monsieur.

Excusez-moi.

Bonjour.

Bonjour.

OĂč vous rendez-vous ?

A Deadwood.

Vous y ĂȘtes dĂ©jĂ  allĂ© ?

Non, et vous ?

Oui, mon frĂšre tient le Bella Union Ă  Deadwood.

Vraiment ?

Ce ne sont pas mes affaires mais j'ai remarqué que

ce bateau est infesté de parieurs professionnels.

Des hommes trĂšs dangereux.

C'est gentil de me prévenir.

â™Ș ai vu beaucoup d'hommes dans le Dakota, ils sont gĂ©nĂ©ralement armĂ©s.

Ça ne m'Ă©tonne pas.

Un bon conseil : armez-vous.

Vous pourriez en avoir besoin.

Tu es un excellent danseur !

Mon oncle m'a toujours dit de me méfier des danseurs.

On m'appelle : "Jim, moment de lumiĂšre".

Je verse le thé, je prends des mouchoirs,

je chante d'un baryton tremblant et je danse d'un pas net.

Je te promets que je ne suis pas méchant.

â™Ș en suis certaine.

Oh, Jim...

Je tiens à te remercier d'avoir rendu ce voyage si agréable.

C'était amusant, n'est-ce pas ?

On s'amusera autant Ă  Deadwood, n'est-ce pas ?

Oui, sûrement.

Tous les trois.

Nous amarrons Ă  Plaintview et y restons pendant une heure.

Si vous souhaitez débarquer, soyez à l'heure au départ.

- Tu veux jeter un Ɠil dans l'Ouest ? - J'adorerais ça.

Je te retrouve ici.

C'est comme tu l'imaginais ?

Eh bien, pas vraiment.

- Nous traversons ? - D'accord.

Je lui ai dit qu'il aurait 100 dollars...

Hickok !

C'est votre faute ! Vous lui avez tiré dessus !

Désolé, madame, mais ce n'était pas moi.

Faites quelque chose !

Laissez-moi regarder.

Aucune blessure,

Il s'est peut-ĂȘtre juste cognĂ© la tĂȘte.

C'est sûr, il a trébuché sur cette pierre.

Aidons-le Ă  se relever.

OĂč suis-je ?

Oh, ma tĂȘte...

- Jim, est-ce que ça va ? - Non...

Retournons sur le bateau, vous y serez mieux.

M. Hickok, merci.

Ces deux types complotaient ici depuis 1 semaine.

Oui, je les ai connus Ă  Abilene.

â™Ș en rĂ©pondrais aux autoritĂ©s.

Inutile, M. Hickok.

C'est un cas de légitime défense.

Comment il vous a appelé ?

- Hickok. - Wild Bill !

C'est juste un surnom.

Et je voulais vous protéger.

â™Ș apprĂ©cie, croyez-moi.

Tu te sens mieux ?

Oui, et toi ?

Je vois encore ces pauvres hommes allongés.

Tu devras t'habituer Ă  beaucoup de choses, Anne.

Les hommes que nous avons vu Ă  Plaintview...

Ils étaient comme nous avant de venir ici.

Ils devraient ĂȘtre plus forts que ça.

Une hache s'émousse quand elle coupe trop d'arbres.

Bob a changé lui aussi ?

Rien ne peut le changer.

Anne.

Je suis un homme loyal, mais,

- prends du temps... - Je ne peux plus rentrer.

Ne te laisse pas berner par tes rĂȘves d'enfance.

La réalité te rattrape.

Mais je suis sûre que j'ai le courage d'aller...

jusqu'au bout.

N'est-il pas sage de reconnaĂźtre une erreur ?

Une erreur ?

Je ne vois pas de quoi tu parles.

Si, tu le sais.

â™Ș aime ces moments...

La nuit calme,

l'odeur propre des choses...

le reste est plutĂŽt terrifiant.

Nous sommes, toi et moi...

Ce que je veux dire, c'est que...

lorsque j'étais inconscient,

j'ai fait un rĂȘve magnifique.

â™Ș Ă©tais Ă©tendu, ma tĂȘte dans tes bras,

tu m'appelais, ta voix tremblait.

- Tu Ă©tais inquiĂšte. - Ce n'Ă©tait pas un rĂȘve.

On dirait une sorte de fĂȘte.

Tu sembles préoccupé Jim.

â™Ș expliquerai tout Ă  Bob, il comprendra.

C'est une fĂȘte de bienvenue.

Tout le monde s'est rassemblé pour votre arrivée.

On m'appelle "Hurricane" Harry.

Nous devons en finir avec cette comédie.

Je me demande oĂč il est.

OĂč est Bob ? Bob !

Anne, c'est bien toi !

- Tout le monde est venu. - Bob, j'ai Ă  te parler.

Bienvenue Ă  Deadwood.

C'est Rocky Plummer.

Je suis le chef des pompiers, voyez mon casque.

Oh, j'ai oublié mon casque.

- Bob, il se passe quelque chose. - Bienvenue, Mlle Anne.

Spearfish, notre maire.

- Bob, tu dois m'écouter. - La parade est en place.

- TrĂšs bien, venez tout le monde ! - Je vous emmĂšne !

Allez, les gars.

Montrons-lui sa maison.

Elle est venue.

Oui.

Trinquons à la mariée.

Pardon, chĂšre madame.

Bonjour, Jane.

Tu viens d'arriver toi aussi ?

Oui.

À quoi ressemble-t-elle ?

À une dame.

Anne, cette maison est toute Ă  toi.

Entre et prépare-toi pour le mariage.

Portez ses bagages à l'intérieur.

Bob, il faut vraiment que je te parle.

Non,non.

Ça porte malheur de se parler avant le mariage.

Bob, écoute-moi.

- Anne et moi voulons... - Je ne te remercierai jamais assez.

C'est ma tournée !

Et maintenant?

Ne t'en fais pas.

Je vais lui parler.

Il devra m'écouter.

Debout!

Tournée du patron au Bella Union !

Fiche le camp !

La tournée du patron !

Désolée de vous déranger.

Je voulais voir Ă  quoi...

ressemble une dame.

Bien...

- Jane, c'est un malentendu. - Un gros malentendu.

Vous pensiez fanfaronner, n'est-ce pas ?

Il n'y a pas de place ici pour les femmes comme vous.

Repartez avec la prochaine diligence.

Je te présente Jane.

Au diable les formalités, je vais lui dire qui je suis.

Bob et moi avons construit cette ville.

Nous chassions pour nous nourrir avant l'arrivée des chariots,

nous combattions les Indiens avant l'arrivée des soldats.

Et quand la variole nous a frappés, je l'ai soigné.

L'auriez-vous fait avec votre joli visage et votre belle toilette ?

- Écoute-moi... - J'en ai assez entendu !

A mon tour de parler!

Aucune petite arrogante frisée et pomponnée ne me le prendra.

â™Ș ai quelque chose Ă  vous dire, Jane.

Jim et moi, nous sommes mariés à Fort Pierre.

Vous...

Et lui ?

Jane, je pensais justement Ă  toi.

Sûrement !

Je voulais te parler depuis longtemps, mais on ne fait que reporter.

Oui.

Je sais.

C'est presque devenu un jeu.

â™Ș avais tout prĂ©vu.

Je savais exactement ce que j'allais te dire et,

je savais exactement ce que tu me répondrais.

Qu'est-ce que tu pensais me dire en premier ?

â™Ș allais te dire...

Jane, on est partenaires en affaires depuis longtemps.

On s'est toujours dit que si on arrĂȘtait, ce serait sans rancune, non ?

Oui, je m'en souviens.

On s'est promis de prendre un dernier verre ensemble.

Pas besoin de ça aujourd'hui.

Je veux te parler sérieusement.

Maintenant que...

Maintenant que c'est fini,

j'ai un petit cadeau pour toi.

Tiens.

Tu avais tout prévu, pas vrai ?

Je veux juste te donner un petit coup de pouce,

plutĂŽt que de te voir braquer une banque.

C'est lĂ  que tu te trompes.

Tu ne me dois rien.

Je ne te dois rien ?

AprÚs toutes ces années ?

Oui, mĂȘme aprĂšs toutes ces annĂ©es.

Tu penses que je ne suis pas assez bien pour toi, c'est ça ?

Tu veux une femme dont tu peux ĂȘtre fier,

avec laquelle tu peux parader dans toute la ville !

Une fille avec de la dentelle,

des rubans roses, et un regard de sainte !

- Jane, arrĂȘte... - Je ne fais que commencer.

Pourquoi crois-tu que je sois toujours Ă  tes cĂŽtes ?

Tu crois pouvoir m'acheter, me verser une pension ?

Tu peux le garder !

Si la fille que tu as choisi est un idéal de beauté,

drĂŽle et digne de confiance,

j'en suis bien désolée pour toi !

Et si je te disais que ta belle est déjà mariée ?

- Mensonge ! - Tu en veux un autre ?

Elle s'est mariée avec Jim, ton propre frÚre !

Ils se sont mariés à Fort Pierre, en venant ici.

AchĂšte-toi une autre issue !

Dorénavant,

inutile de revenir vers moi en courant.

Je te cherchais...

Je vais te tuer !

Tu pensais t'en tirer comme ça ?

Je voulais t'en parler, mais tu n'as rien voulu entendre.

Je t'écoute maintenant.

â™Ș espĂšre pour toi que tu as de bonnes raisons.

C'est le cas.

C'est la meilleure raison au monde.

Nous nous aimons.

- Quoi ? - Nous nous aimons.

Comment? Vous ne vous ĂȘtes pas vus depuis 10 ans.

Et alors ?

Rien.

Sauf que pendant que tu t'amusais dans l'Est, je travaillais.

Et qu'est-ce qui m'a permis de tenir le coup ?

Tes lettres, qui me disaient que j'étais un grand homme,

et Ă  quel point tu avais hĂąte de me rejoindre.

Anne...

Je comprends...

le bateau, le clair de lune, la musique, ses belles paroles...

- Bob... - Ferme-la !

Je ne t'en veux pas.

Nous pouvons aller voir le juge et lui dire que c'était une erreur.

Mais c'en n'était pas une ! Je savais ce que je faisais.

Je ne t'en veux pas de ne pas comprendre.

Mais tu ne voudrais pas de moi sachant que j'aime Jim, non ?

Bob, c'est comme ça, on ne contrÎle pas nos sentiments.

C'est ce que tu veux ?

Oui.

C'est ce que je veux.

- C'est terriblement triste... - Terriblement...

- C'est beau malgré tout. - Oui.

- Ça me donne envie d'ĂȘtre meilleur. - J'en suis heureux.

TrĂšs heureux.

À partir de maintenant, je ne boirai plus de whisky.

Sers-moi un martini.

Quoi ?

Un martini.

- Un martini ? - Oui.

Ce n'est pas un martini.

Un martini a toujours une olive.

- Une olive ? - Oui.

VoilĂ .

Tu essaies d'y ajouter autre chose dans mon dos ?

Chantez-la encore.

Jane, c'est la 14Ăšme fois qu'on la chante.

On est fatigués, pouvons-nous partir ?

Chantez !

C'est trop triste pour moi, je m'en vais.

Je vais...

Qu'as-tu fait de mon bras ?

Je n'ai rien fait Ă  ton bras.

Regarde s'il est lĂ . Trouve-le !

Cherche-le toi-mĂȘme !

Le voilĂ .

Mets une autre olive lĂ -dedans.

N'en prends pas trop, elles sont trĂšs vertes.

Viens vite ! Il est en train de saccager la ville,

tu es la seule Ă  pouvoir faire quelque chose.

S'il te plaĂźt !

Tu dois venir ou des choses horribles vont se produire !

Bien !

Tu as entendu ?

Plus fort !

Dégage ou la prochaine balle sera pour toi !

Oui, monsieur.

C'est comme le vieux Gilly.

Un homme peut se mettre dans un sale pétrin pour une femme.

Je me souviens, un jour, Ă  Kansas City...

Ce sont les ordres. Bob me jettera dehors si je ne vous chasse pas !

Hurricane, j'ai un passager pour toi.

Ne le laisse pas sortir avant d'arriver Ă  Fort Pierre.

- TrĂšs bien. - C'est bon pour moi aussi.

â™Ș espĂšre ne jamais revoir cette ville.

Viens mon pote, rentre lĂ -dedans.

Tu t'es un peu emmĂȘlĂ© les pinceaux.

- Je vais t'aider. - Oui...

Voilà, comme ça...

Une minute!

Il fait trop chaud lĂ -dedans.

Allez, entre !

Garde ça prÚs de toi.

Combien y a-t-il dans le coffre ?

Pardon ?

Combien y a-t-il dans le coffre ?

Écoute, Bob,

tu ne vas pas te mĂȘler Ă  ce genre de chose.

Tu cherches juste Ă  te venger.

Repose-toi un peu.

â™Ș ai essayĂ© mais en vain. â™Ș ai besoin d'action.

Je suis au courant de tes arrangements avec McCall.

Je dirige ce bureau. Toi, le Bella Union. On s'en sort bien.

Je sais tout ça.

- Je veux ĂȘtre de la partie. - Ce n'est pas si simple, Bob.

Je le sais, crois-moi.

Quand tu commences, tu ne t'arrĂȘtes plus.

Tu dois jouer le jeu jusqu'au bout.

Tu ne peux pas arrĂȘter aprĂšs quelques mauvaises mains.

Ils ne te laisseront jamais partir.

ArrĂȘte ça !

OĂč est McCall ?

Si ta décision est prise...

ll se dirige vers Big Crick.

Tu le trouveras dans les collines.

Tu sais ce que j'ai dit au juge ?

â™Ș ai dit : "M. le juge,

payer une pension c'est comme donner de l'avoine Ă  un cheval mort."

C'est donc comme ça qu'on fait?

Oui.

Je dois aussi porter une de ces tenues ?

Si tu veux rester en vie, oui.

A l'aide !

Je n'y crois pas !

Si jamais je t'attrape...

Fuyez! Diligence !

Fuyez! Diligence ! La voilĂ  !

Hurricane !

Tu es blessĂ© ? OĂč sont les chevaux ?

Que s'est-il passé ?

Ce bon vieux Fort Pierre.

Tu ressembles au gros lard qui m'a jeté de Deadwood.

On se connait d'Abilene, non ?

Non, je n'y suis jamais allé.

Vous me rappelez un gars qui trainait avec le Kid du Kansas.

Un brave gars le Kid.

On lui a tiré dans le dos.

Envoie ta facture Ă  la compagnie !

Les Indiens. Ils étaient au moins 50.

- Ils ont tué le garde et volé l'or. - Volé l'or ?

Ça ne leur ressemble pas.

- OĂč est-ce arrivĂ© ? - Au retour, Ă  Big Creek.

C'était les Indiens, j'en suis certain.

Ils ont sauté sur la diligence et ont essayé de me scalper.

Je n'avais jamais vu ça de toute ma vie.

Envoyez une patrouille retrouver leur piste.

Allons faire un rapport.

Bonjour, Jane.

Général.

Les Indiens ?

Vous en savez plus sur les Indiens que n'importe qui.

Que pensez-vous de l'attaque de la diligence ?

Les Sioux l'ont peut-ĂȘtre fait, ou pas...

â™Ș ai vu des signaux dans les collines.

Des signaux de fumée, des feux de camp nocturnes,

mais personne ne sait quand et oĂč ils frappent.

â™Ș aimerai disposer de plus d'hommes.

Ils veulent que je patrouille sur des centaines de kilomĂštres,

que je sois partout Ă  la fois.

Ces villes doivent apprendre à se protéger.

Celle-ci se vante d'ĂȘtre trĂšs ouverte.

Il ne s'en rendront compte que lorsque les peaux rouges

galoperont des deux cÎtés de la ville.

Rassemblez les citoyens.

- Je veux leur parler. - Bien.

Je pense que la premiÚre étape,

est d'écarter les hors-la-loi d'ici,

et de rendre la ville plus sûre.

Nous sommes d'accord avec vous,

mais nous n'avons ni tribunal, ni autorité reconnus.

â™Ș y viens.

Je vous suggÚre de saisir le Gouvernement Fédéral

et d'obtenir les documents constitutifs.

Je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas

nommer un shérif, ici et maintenant.

Bien sûr.

Général Custer.

Nous vous suivrons dans votre choix.

Je reprĂ©sente l'armĂ©e et le gouvernement des États-Unis.

Si vous me le permettez,

je pense que c'est Ă  vous qu'il revient de faire ce choix.

Bonne journée, messieurs. Jane.

- Au revoir. - Au revoir, général.

Pour ma part, je ne vois qu'un seul homme qui puisse ĂȘtre notre shĂ©rif.

C'est ce qu'ils ont dit quand j'ai été nommé chef des pompiers.

Pourquoi pas vous, M. Hickok ?

â™Ș apprĂ©cie, c'est un honneur,

mais, je suis venu pour trouver de l'or et je n'ai du temps que pour cela.

Quel dommage...

Nous avons besoin d'un homme assez courageux pour se battre,

qui n'aura aucun scrupule Ă  tuer.

A tuer ?

Je suis trop occupé entre la gestion de mon bar et les incendies.

Et toi, Bob ?

Je ne suis pas l'homme de la situation,

mais je sais qui le sera.

Je ne dis pas ça parce que nous sommes proches,

mais mon frĂšre est l'homme qu'il nous faut.

Tu penses vraiment qu'il en est capable ?

Si Bob nous le conseille, alors, je suis pour.

Il aurait bien besoin d'un travail

car, lui et Anne travaillent dans les collines,

et l'or qu'ils gagnent ne suffirait pas Ă  combler une dent.

Qu'en pensez-vous, M. Hickok ?

Je pense qu'il pourrait vous surprendre.

C'est donc réglé.

Allons l'informer de sa nomination.

- Jim, nous avons de la visite. - Je remonte !

- Bonjour, Mme Shérif. - Shérif?

Oui, m' dame.

C'est ce que nous sommes venus vous annoncer.

Votre mari a été nommé shérif de Deadwood.

Attendez, pas si vite.

â™Ș ai peut-ĂȘtre mon mot Ă  dire.

C'est le plus grand honneur que l'on puisse faire Ă  un homme.

Cela fait de toi le citoyen le plus important de la ville.

Tu ne peux pas dire non. Nous avons déjà tous refusé,

pour que tu en bénéficies.

Qu'est-ce que cela signifie ?

Il essaye de vous dire que l'on réorganise la ville.

Et Bob nous a soumis l'idée que Jim en soit le shérif.

Jim, qu'en penses-tu ?

â™Ș ignore tout du rĂŽle d'un shĂ©rif.

Tu pourrais apprendre !

On retournera vivre en ville et on ne sera plus seuls !

- Et bĂątir des empires ? - Peut-ĂȘtre.

Ce n'est peut-ĂȘtre pas ce qu'on avait prĂ©vu,

mais tu pourrais faire des choses plus intéressantes.

Je n'aurais pas meilleur argument.

â™Ș Ă©change donc ma pelle contre une insigne.

- Je commence quand ? - Je suis sûr que tu y arriveras.

N'oublie pas, nous sommes avec toi.

Nous sommes tous avec toi.

Oui, tous.

Bonjour, Jim.

Bonjour, Jim.

- Comment allez-vous, shérif ? - Quoi ?

- TrÚs bien. - Bonne chance, mon garçon.

La laverie du chinois est en feu !

La laverie !

DĂ©roulez ce tuyau ! DĂ©pĂȘchez-vous !

â™Ș arrive !

â™Ș arrive.

Actionnez la pompe, balancez l'eau !

En arriĂšre !

Recule toi, c'est le shérif qui le demande !

- Qui a fait ça ? - Il a glissé.

Cessez de jouer, et tentons d'éteindre ce feu !

C'est trop tard shérif. Regardez.

La loi et l'ordre Ă  Deadwood, elle est bien bonne celle-lĂ  !

Tu me cherchais ?

Effectivement !

â™Ș ai eu l'Ă©trange idĂ©e de vouloir te remercier de l'avoir nommĂ© shĂ©rif.

De rien.

- Que fais-tu ? - C'est inutile, Jim.

Tu avais raison.

Nous n'avons pas notre place dans l'ouest.

- Tu le penses vraiment ? - ArrĂȘtons de rĂȘver.

Tu es resté ici uniquement parce que je le voulais.

Tu détestes cet endroit, rien ne te retient ici.

C'est parce qu'ils se sont moqués de moi ?

Non, Jim, ce n'est pas ça.

â™Ș avais tort, c'est tout.

Mes stupides et romantiques idées se sont envolées.

Je ris quand je pense Ă  mes rĂȘves de conquĂȘtes de l'ouest

et d'une vie parfaite ici.

Sacré boulot...

Pourquoi s'en soucier ?

Toi et moi ne sommes pas ce genre de personne.

Nous repartons vers l'Est.

â™Ș aurais l'air de m'enfuir, non ?

Qu'est-ce que ça changerait ?

Tu ne leur dois rien.

D'un cÎté, si.

Je leur dois toi.

Je ne supporterai pas que tu penses

que tu n'as pas choisi le bon.

Jamais je ne le penserai.

Je le sais.

Je vais m'en assurer.

Jim, oĂč vas tu ?

Construire notre vie parfaite.

C'est Ă  toi de les faire sortir !

Moi? Non.

C'est mon jour de congé.

Et s'il y a un incendie, qui va s'en occuper ?

Continuez de jongler!

Notre gardien de la paix va se retrouver en miettes.

Joli tir.

- Notre nouveau shérif. - Bien vu.

On dit que vous allez remettre les choses en ordre ici.

Elles ont été un peu dispersées.

Quelqu'un doit s'en occuper.

Vous comptez m'en faire porter le chapeau ?

Je pourrais. Vous n'avez pas encore visiter notre prison.

Non, et je n'en ai pas l'intention.

Les mains en l'air!

Retire-lui son arme.

C'est comme ça qu'ils ont eu le Kid du Kansas.

Jetez votre arme.

C'est qui le trouillard ?

Reculez !

Nous avons une chambre pour vous.

Le juge Newcomb veut vous parler demain matin.

Allez, sortez par lĂ .

Allez.

Fichons le camp d'ici.

- Rocky ! - Quoi ?

De l'eau !

Tout de suite.

- VoilĂ  l'eau ! - Dans le visage !

OĂč est McCall ?

Il s'est enfui par cette porte.

Tu nous as flanqué une sacrée trouille !

Mais qu'est-ce qui t'a pris ?

- Tu as dit dans le visage... - Dans son visage !

C'est un peu tard maintenant.

- Il était temps. - Je savais que ça se passerait mal.

Hickok m'a toujours porté la poisse.

Nous avons des choses à régler à propos de ton frÚre.

- Qu'a-t-il fait ? - Nous étions au bar...

- Que faites-vous ici ? - Mon travail.

McCall a rendez-vous avec le juge Newcomb.

Je voulais m'assurer qu'il s'en souvienne.

Emmenez-le, qu'on en finisse.

Désolé si j'ai interrompu quelque chose.

Bonne idée de lui avoir donner cette insigne.

N'est-ce pas ?

Je t'attendais.

Qu'est-ce que tu fais lĂ  ?

â™Ș ai pensĂ© qu'on pourrait sortir.

Comme avant. â™Ș ai mis de beaux vĂȘtements.

Je suis occupé.

- Comment trouves-tu ma robe ? - Quelconque.

Je parie que tu as oublié à quoi je ressemble dedans.

Trouve quelqu'un pour t'amuser, je t'ai dit que j'étais occupé !

Tu es trÚs occupé ces derniers temps.

- Je le suis. - Tu ne peux pas t'en tirer comme ça.

Tu es différent depuis qu'elle est là. Tu ne le vois donc pas ?

Jusqu'Ă  te rendre dans les Bad Lands pour rencontrer Jack McCall.

Tu vas ruiner tout ce que tu as construit.

Occupe-toi de tes affaires, veux-tu ?

Ce sont mes affaires ! Bob...

Partons d'ici.

Il y a tant de nouveaux pays.

Partir ?

Juste au moment oĂč je mets des choses en place ?

En place pour vol et meurtre ?

Je vois comment tu manipules ton frĂšre,

et lui fais arrĂȘter n'importe qui pour que tu es le champ libre.

Maintenant, tu...

Je t'ai dit de te mĂȘler de tes affaires !

Bonjour, M. Benson.

Comment vont les affaires ?

Mieux dĂšs que l'on reprendra les livraisons.

Je crains que ce ne soit pas de sitĂŽt.

Je ne ferais aucune livraison d'or sans la cavalerie.

Les Indiens ne feront rien si la cavalerie est dans le coin.

Ils savent ce qu'il se passe.

Trop à mon goût.

Vous m'avez tous nommé shérif de cette ville.

Vous vouliez l'ordre et la loi, pas vrai ?

- Oui, mais je ne veux pas perdre... - Vous ne perdrez rien.

Faites une livraison de routine, comme d'habitude.

Sauf que cette fois...

Les ennuis arrivent au galop.

Vous ĂȘtes bien lents !

Que faisons-nous Bob ?

Dispersons-nous. Jessie, avec moi.

C'est un homme blanc.

Ce n'étaient pas des Indiens.

Bill vient d'en abattre un, c'est Mercer.

Bonjour, chéri.

Bonjour.

Quelque chose ne va pas ?

Non, tout va bien.

On a attrapé les braqueurs.

C'est bien ce que tu voulais ?

Oui.

Tu ferais mieux de me parler.

Quoi que ce soit, c'est aussi mon problĂšme.

Je rends mon insigne, Anne.

Pourquoi ?

Bob a essayé de braquer la diligence aujourd'hui.

- Bob ? Pas les indiens ? - Il était habillé et maquillé comme eux.

â™Ș ignorais que c'Ă©tait lui

jusqu'Ă  ce que je trouve ceci.

C'est Ă  Bob ?

A mon pĂšre.

C'est le porte-bonheur de Bob.

Je ne vais pas l'arrĂȘter et le faire pendre.

Il fait partie de cette ville.

Sans Hickok, Bob et Custer, elle serait toujours à l'état de désert.

Hickok,

Bob et Custer...

Je me demande...

Je ne crois pas qu'ils aient repoussé la frontiÚre sauvage.

L'avenir nous le dira.

Que dire des personnes qui bĂątissent leurs fermes le long des sentiers

et qui construisent des écoles et des saloons ?

Ce sont des gens ordinaires, comme nous.

Bob et les autres,

sont venus ici Ă  la recherche d'aventures,

et ils continueront pour le restant de leurs jours.

Nous sommes différents, nous sommes venus pour rester.

Tout comme nos pÚres qui sont allés en Ohio, au Missouri ou en Californie.

Eux ne s'installent jamais dans un pays.

Les vrais pionniers construisent des maisons,

élÚvent des enfants et leur enseignent le respect de la loi.

Custer, Hickok et Bob sont...

des étoiles filantes qui laissent une trace et disparaissent.

Nous, nous sommes des arbres,

qui s'enracinent, vieillissent et renouvellent la terre.

C'est l'ultime frontiĂšre,

et c'est nous qui l'intégreront à l'Amérique.

ArrĂȘte de faire les cent pas.

Ça ne rùglera pas ton problùme.

Sors d'ici et laisse-moi tranquille.

C'est tout ce que tu as Ă  dire ?

Partir et te laisser tranquille.

Oui.

Prends un peu de café.

- Qui est lĂ  ? - Jim.

Je dois te parler.

- Bonjour, shérif. - Merci, Jane.

Qu'est-ce que tu veux ?

- Je viens te faire une faveur. - Tu quoi ?

Te rendre ceci.

OĂč l'as-tu eu ?

Sur l'un des Indiens qui ont attaqué la diligence.

Les Indiens ?

- OĂč l'a-t-il eu ? - J'aimerai le savoir.

C'est donc ça ?

Shérif, je suis désolé de te décevoir,

je l'ai perdu lors d'une bagarre le mois dernier.

Au moment oĂč Anne et toi ĂȘtes arrivĂ©s.

Tu t'en souviens Jane ?

Oui.

Je m'en souviens.

Dans ce cas, je suis désolé.

Jack McCall vient de sortir de prison !

Concernant cette histoire,

je suis heureux d'avoir eu tort.

- Méfie-toi, c'est un beau parleur. - Merci, Spearfish.

Ça ressemble à un complot.

â™Ș assisterai Hickok...

- Qui à fait ça ? - McCall lui a tiré dans le dos.

Quelqu'un a pris sa place habituelle.

C'est la premiÚre fois qu'il était assis dos à la porte.

Levez la main droite et prĂȘtez serment.

Vous jurez solennellement de respecter la loi

et de vous acquitter de votre devoir d'adjoints.

A votre place, je n'enverrai aucun homme hors de la ville.

Les femmes et les enfants n'ont aucune chance face Ă  l'attaque des indiens.

- Une attaque ? - Les collines sont pleines de Sioux.

LĂ .

Et lĂ .

Ed, emmÚne 4 hommes vers l'Est et préviens-nous s'ils arrivent.

Rocky, rassemble les pompiers et attendez.

Spearfish, trouve Anne et emmenez les enfants au Bella Union.

Veillez aux barricades,

et qu'il y ait des hommes armés sur chaque toit.

Joe, prends la suite.

Jessie, ils ont recommencé.

Les Indiens.

Je n'ai jamais vu ça.

Chapman, j'aurai des questions Ă  te poser.

Enferme-le.

Qu'est-ce qu'il se passe ici ?

Prends le cheval le plus rapide et suis le général Custer.

- OĂč est-il ? - Je ne sais pas, trouve-le !

Une attaque des Indiens ?

- Tu es sûr ? - Regarde les signaux.

C'est un miracle qu'ils ne l'aient pas fait avant,

cette ville est grande ouverte.

L'organisation de cette contre-attaque va beaucoup les occuper non ?

Oui.

En y réfléchissant bien, on peut avoir tout ce qu'on veut.

En selle !

- OĂč allons-nous ? - A la banque avant qu'elle n'ouvre.

Gardez l'Ɠil ouvert.

Ils vont arriver par cette colline.

Réveille-toi !

- J'en ai un autre... - Qu'est-ce qui t'arrive ?

Je me suis endormi.

Non ! Attends !

Attends ?

Attendre qui ?

Allez, au lit !

Je crois qu'ils sont tous rassemblés.

Spearfish, calme les ! Ils vont réveiller ceux qui dorment.

Si les indiens tombent sur eux, ils partiront en courant !

Tu as peur ?

Un peu.

Des nouvelles de Custer ?

Je vais poster un garde ici,

et tous les hommes disponibles.

- Spearfish ! - M'dame ?

Sa mĂšre m'a dit de lui donner un biberon.

Quel bon pĂšre tu ferais !

â™Ș ai pensĂ© que ça pourrait l'endormir. C'est le cas pour moi.

Des signaux en vue ?

Tout est calme.

Trop calme.

Tu as vu Bob ?

Pas depuis que tu l'as vu.

Dommage, il nous serait utile.

Lui et tous ceux qui savent manier une arme.

â™Ș ai vu ta femme s'occuper des enfants.

Elle se débrouille bien... A sa façon...

Toi aussi, Jane.

Sans toi, cette ville n'aurait eu aucune chance.

On est pas encore sortis d'affaire.

MĂȘlons-nous aux indiens.

- Ils ne verront pas la différence. - Une minute !

C'est moi qui donne les ordres ici.

Repliez-vous !

Ils arrivent par le toit !

Apportez de l'eau et des serviettes, vite !

Allons-y 1

Couvre-nous !

Allez !

Les Indiens braquent la banque.

Joe ! Viens m'aider!

DĂ©pĂȘche-toi !

Bonjour, shérif.

ÉtonnĂ© ?

Je ne t'ai pas cru pour le gousset,

mais je ne m'attendais pas Ă  quelque chose d'aussi fou.

Ça prouve qu'Anne Ă  Ă©pouser la bonne personne.

Mettons les choses au clair.

Étais-tu mĂȘlĂ© Ă  tout ça avant de m'envoyer Ă  St.Louis ?

Qu'est-ce que ça change ?

- Donne-moi ton arme. - Je ne la donne Ă  personne !

- Je ne plaisante pas, Bob. - Viens la chercher.

Pourquoi tu ne tires pas ?

Vas-y, Jim, tire !

Avance ! Allez, va par lĂ  !

Prends son arme.

C'Ă©tait le seul moyen de t'arrĂȘter.

Les Indiens s'en prennent aux tiens,

et Ă  ton propre frĂšre...

â™Ș ai entendu un clairon. Hurricane a dĂ» rĂ©ussir.

- Jim ! - Je vais bien.

Prends soin de Jane.

Vous avez fait preuve de courage en défendant votre ville.

â™Ș aimerais pouvoir vous aider,

mais j'ai reçu l'ordre d'aller à Little Big Horn,

oĂč nous espĂ©rons faire tomber Sitting Bull et ses Sioux.

Vive le général Custer !

Bonne chance, général, revenez vite.

Qu'est-ce que tu regardes ?

Tu ne sais pas quand une dame a besoin d'un verre ?

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