Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Breton
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
Frisian
Ga
Galician
Georgian
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (SoranĂź)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Punjabi
Quechua
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
"LES RAPACES"
Le 12 Janvier 1924, un petit groupe vit la projection de 9 heures et demie
du film épique de Erich Von Stroheim: "LES RAPACES", à la demande du directeur.
Mais, lors de la premiÚre du film à New York, le 4 Décembre 1924
Câest une version rĂ©duite de plus de deux heures qui fut prĂ©sentĂ©e.
Cette réduction est considérée comme «la plus grande tragédie» dans l'histoire du cinéma.
Les séquences coupées ont été considérées comme le Saint Grall du cinéma.
Nous avons essayĂ© ici de reconstruire la partie coupĂ©e de l'histoire originale dâErich Von Stroheim.
"MĂȘme si je pouvais vous parler trois semaines durant sans interruption, pourrais-je seulement vous dĂ©crire, au moindre degrĂ© mĂȘme,
la peine de cĆur ressentie par la mutilation de mon travail sincĂšre. "
- Erich Von Stroheim
Un film Metro Goldwyn
LOUIS B. MAYER présente une production de Erich Von Stroheim
GREED
Adaptation et mise en scĂšne par Mathis June et Erich Von Stroheim
Edition: Jos W. Farnham
Décors: Cedric Gibbons
Directeur de la photographie: Ben F. Reynolds WH Daniels
Production: Corporation Metro-Goldwyn-Mayer
Distribution: Société de distribution Metro-Goldwyn
De IâAmerican Classic
"Mc TEAGUE" de Frank Norris
"Je nâai jamais rampĂ©;
Je nâai jamais ĂŽtĂ© mon chapeau par goĂ»t de mode pour obtenir des centimes.
Par Dieu! j'ai dit la vĂ©ritĂ©. Quâelle fut agrĂ©able ou non Ă entendre.
Qu'est-ce que cela a Ă voir avec moi?
Je leur ai dit la vérité, je la savais vraie alors,
Et je la sais vraie maintenant. "
- FRANK NORRIS.
Casting
Dirigé personnellement par Erich Von Stroheim
Dédié à ma mÚre
MINE DâOR de Big Dipper Placer, Californie, 1908.
OR - GOLD - OR - GOLD
VIF ET JAUNE, DUR ET FROID,
EN FUSION, GRAVĂ, BATTU, DUREMENT OBTENU
ET FACILEMENT PERDU; VOLĂ, EMPRUNTĂ, DILAPIDĂ, DISTRIBUĂ AU COMPTE GOUTTE
McTEAGUE
CUISINE
LA MĂRE McTEAGUE
LE PĂRE McTEAGUE
LA MĂRE McTeague demande sa part
des gains hebdomadaires.
DOCTEUR "INOFFENSIF" POTTER
ARACHAGES DE DENTS: 50 CENTS PLOMBAGES: 2 DOLLARS
TRAVAIL GARANTI
Le pĂšre McTeague lui dit que câĂ©tait
une excellente occasion de soigner ses dents.
SALOON DE MIKE
- L'ivrognerie est un vice de constitution si
traĂźtreusement bon - quâil ne plie jamais
sauf pour casser. -
Rien dans sa vie ne fut aussi décisif que sa fin...
La mĂšre McTeague implore le dentiste
dâembaucher son fils comme apprenti.
- Ă, maudite ambition â câest Ă tes charmes que nous devons
tous les grands maux que supportent les mortels.
à toute révolution quinquennale nous nous sentons autres
et pourtant les mĂȘmes. -
DOCTEUR "INOFFENSIF" POTTER â CHIRURGIEN DENTISTE
Le Dr. Potter choisit deux volontaires dans le public
Mais McTeague était mal à l'aise-
Il nâavait jamais pratiquĂ© sur une dame.
J'ai demandĂ© Ă changer de chaise, elle sâest sentie offensĂ©e.
McTeague, inconscient de son exploit extraordinaire,
extrait la dent de Iâhomme Ă mains nues.
«M. McTeague, votre mÚre est décédée hier
et elle m'a demandé de vous informer
quâelle mâa confiĂ© ses biens et la somme de 250 $,
que je vous enverrai dĂšs que vous me direz votre adresse â»
Donc, il rompt avec le charlatan
pour ouvrir ses propres « Salons dentaires» sur Polk StreetâŠ
dans le quartier résidentiel de la ville.
- Frank Norris.
Cinq ans passĂšrent. McTeague pensait
que sa vie était un succÚs,
qu'il ne pouvait espérer mieux.
Dr. McTeague Salons dentaires
TRAITEMENT AU GAZ
CLINIQUE MODERNE POUR CHIENS Propriétaire: Chas. W. Grannis
Marcus était l'assistant du vieux Grannis, dans un petit hÎpital pour chien
que le M. Grannis avait ouvert
dans une allée juste en dehors de Polk Street
PHARMACIE REESE Chloroforme
Maria Macapa était une femme mexicaine responsable
des chambres de pensionnaires. F. N.
"Vous avez des choses Ă jeter?"
"Non. "
"Ah, bien sûr. "
Le vieux Grannis vivait dans une
des arriĂšres-chambres de Iâappartement de McTeague. F. N.
Mme Baker, confectionneuse de mode retraitée,
avait une chambre minuscule dans le couloir. F. N.
On jasait parmi les pensionnaires
sur leur amourette. F. N.
Mais curieusement, ils nâavaient aucun rapport;
jamais de mots échangés entre-eux deux. F. N.
Mais le mur qui séparait leurs chambres était si mince
quâils pouvaient sâentendre bouger.
Marcus Schouler Ă©tait Iâunique ami proche du dentiste F. N.
Regarde-moi ça! N'est-elle pas top? Oh! Nâest-ce pas?
Oui, elle est top.
Câest le mot!
Mince! Je vais ĂȘtre en retard.
Je dois rencontrer ma cousine Trina au Ferry Ă cinq heures et demie
et je ne me suis pas encore préparé.
SâĂ©cartant un petit peu-Je dois tailler la route.
Salut, Mac! Ne fais pas ce que je ne ferais pas. Tu sais.
MAGASIN Oelbermann
Trina avait son propre petit commerce. Elle fournissait le
magasin de Iâoncle Oelbermann en animaux.
BUREAU PRIVE Rudolph Oelbermann
Bonjour, mon oncle.
Je voulais juste dire bonjour, mon oncle, je suis pressée.
J'ai rendez-vous avec Marcus au Ferry et je dois faire des courses.
CAFĂ DE CHAUFFEURS
ANIMALERIE MAGASIN DâOISEAUX
OISEAUX, POUSSINS, ANIMAUX, CHIENS
CHATS, PIGEONS, SINGES
Allez-vous les acheter aujourd'hui, docteur?
Je nâai pas assez dâargent pour les acheter tous les deux.
Je vais prendre le male et la cage.
Tu as finalement acheté ton oiseau aprÚs tout.
Avez-vous quelque chose Ă jeter, M. Grannis?
Oh, Mariaâ je ne sais pas-
Pourquoi gardez-vous ces livres M. Grannis?
Ils ne vous servent Ă rien.
Eh bien, eh bien, une de mes habitudes vous savezâŠ
Je ne fume pas; ça remplace la pipe, peut-ĂȘtre.
Vous avez quelque chose Ă jeter?
Vous me demandez toujours la mĂȘme chose- vous savez que je n'ai rien.
Vous ĂȘtes pareils tous les deux. Vous avez moins Ă jeter que les autres.
IL EST INTERDIT DE TOUCHER LES FLEURS
Marcus dĂźnait avec les Sieppe chaque samedi soir
chez eux sur B Street Station, de Iâautre cĂŽtĂ© de la baie.
Attention!... Saluez!
Papa, faites asseoir les enfants! Le dĂźner est prĂȘt.
Posez les fusils!
Attention!... En avant, marche!
Asseyez-vous!
Attention! - L'enfant qui n'est pas sage,
nâira pas au pique-nique de demain.
ZERKOW. FERAILLEUR. Spécialiste en métaux.
Maria vendait son bric-Ă -brac Ă ZERKOW, Iâivrogne loqueteux,
qui vivait dans un bidonville juste dans IâallĂ©e Ă IâarriĂšre de Iâappartement... F. N.
Des plombages en or volés dans les salons dentaires de McTeague-
Maria nâest pas ton seul nom, nâest-ce pas?
Mon nom est Maria - Miranda - Macapa!
Jâavais un Ă©cureuil volant et Iâai laissĂ© sortir!
Dis voir, qu'est-il arrivĂ© Ă ces plats en or dont tu mâavais parlĂ© la derniĂšre fois?
Je vous ai parlé la derniÚre fois?
Cette vaisselle que possédait votre pÚre
en Amérique Centrale il y a longtemps, vous vous souvenez?
Rouge, or... comme des oranges.
Il y avait plus d'une centaine de plats, et tous en or.
Vous auriez dĂ» les voir quand on a ouvert le coffre.
Les yeux éblouis.
Combien croyez-vous quâils coĂ»taient?
Oh, un million de dollars.
Un service vaisselle en or valant un million de dollars
une soucoupe de punch valant une fortune, un plat d'or rouge,
des monts et des piles. Mon Dieu!
Vous vouliez cette dent ce soir, doc?
Je ne peux pas encore me le permettre. Je voulais juste jeter un coup dâĆil.
Elle ressemblerait Ă un million devant votre fenĂȘtre. Elle est chouette!
Chouette... c'est le mot.
Il avait fini par connaitre les habitudes de chacun.
M. Grannis savais qu'Ă cinq heures moins le quart
Mme Baker prenait le thé. F. N.
Mme Baker sentait instinctivement le moment exact oĂč
M. Grannis sortait son appareil de reliage
de la deuxiÚme étagÚre de sa garde-robe.
et commençait son occupation favorite de reliage de pamphlets. F. N.
Pamphlets quâil n'avait jamais lus, par ailleurs. F. N.
DIMANCHE! - Quâil soit le plus brillant des sept-
CAFĂ DES CHAUFFEURS
Trina se cassa une dent dans sa chute.
C'est de ta faute, Marcus. Maintenant je suis défigurée à vie.
Ce nâest rien! Mon pote le Dr. McTeague fixera ça facilement. â Câest certain- câest un fait.
Pas de problĂšmes.
Lundi
Quelque chose d'extraordinaire s'est produit, Dr. McTeague.
Hier, j'ai découvert que la chambre de M. Grannis
et la mienne ne faisaient quâune.
Nous vivons pratiquement dans la mĂȘme piĂšce.
Je ne sais pas pourquoi â vraiment- vous ne pensez pas que je devrais parler
à la propriétaire à ce sujet?
Je sais que M. Grannis aussi est trÚs contrarié à ce propos.
Assieds-toi, Marcus.
C'est le gars le plus fort que vous rencontrerez jamais.
Regardez sa taille. Oui, Mac sait y faire!
C'est une malpropre et elle est cinglée.
Vous devriez l'entendre nous rebattre les oreilles sur son service de vaisselle en or.
Tu fais aller, Maria?
Je nâai pas toujours eu Ă travailler pour gagner ma vie
le devez-vous quand vous mangez dans des plats en or?
Dites-moi, Marie, quel est votre nom de famille?
Mon nom est Maria - Miranda - Macapa.
J'avais un Ă©cureuil volant et Iâai laissĂ© sortir.
Vous mâachetez un billet de loterie?
Il coûte seulement un dollar!
Sortez d'ici! La loterie est illégale!
Le boucher dâĂ cĂŽtĂ© a gagnĂ© 20 $ au dernier tirage!
Mac, vieux pote. Je te présente ma cousine, Trina Sieppe
C'est ma chérie!
Ne sers pas si fort, Mac
Les racines de la dent cassée sont encore dans la gencive
elles vont devoir ĂȘtre retirĂ©es
et je suppose que Iâautre prĂ©molaire aussi.
Un trou suffit.
Permettez-moi de revoir.
Et pour la premiĂšre fois de sa vie,
McTeague ressentit un soupçon dâambition de plaire Ă une femme
C'est une vieille, vieille histoire, mais qui reste toujours nouvelle.
Il commença à penser à elle en permanence. F. N.
Durant les deux semaines suivantes, Trina vint chaque jour
Et elle passa chaque fois deux ou trois heures sur la chaise de McTeague.
L'Ether... Pas aussi dangereux que le gaz.
Mais sous Iâapparence de bontĂ© quâil affichait,
courrait un courant violent dâun mal hĂ©rĂ©ditaire, comme dans un Ă©gout.
Pourquoi est-ce arrivé? Il ne le voulait pas.
Ătait-il coupable?
Je n'ai rien senti.
Ecoutez, Mlle Trina. Je vous aime plus que quiconque;
que diriez-vous si nous nous mariions?
Ne te Iâavais-je pas dit? Mac, est au poil!
Salut, Mac!
Une semaine plus tard, McTeague finit le plombage de Mlle Trina
et ensuite, il ne la vit plus.
"ROCK SEAL" JARDINS DE THE ET RĂTI
Qu'est-ce qui se passe ces derniers temps, Mac?
Si quelque chose ne va pas, crache le morceau.
Bien sûr, tu es amoureux.
Peut-ĂȘtre que je peux aider. Nous sommes amis, tu le sais. Quel est le problĂšme.
Je ferai tout mon possible pour tâaider.
C'est⊠Mlle Sieppe!
Trina, ma cousine? Que veux-tu dire?
Tu veux dire - que tu es- que toi, aussi...?
Je nâai pas pu mâen empĂȘcher. Ce n'Ă©tait pas ma faute.
Câest arrivĂ© si lentement que... queâŠ
que... câest arrivĂ© avant que je le sache, avant que je puisse mâen empĂȘcher.
Câest la premiĂšre femme que jâai connu... et tu sais...
Pourquoi ai-je Ă©tĂ© si prĂšs dâelle et senti ses cheveux-
et senti son souffle. Tu sais...
Câest tout. Câest⊠Câest⊠Oh câest tout! - Je-
â JeâPourquoi Marc, câest tout â tout!
Eh bien, quâallons-nous faire maintenant?
Je ne veux pas... que quoi que ce soit
se mette entre nous Marc!
Eh bien, rien ne se mettra, pour sûr Mac, rien du tout.
Bien Mac, vas-y,
jâimagine que tu la dĂ©sires passionnĂ©ment
Je me retire, je te la laisse, vieux pote.
«Amis pour la vie...
...ou... la mort. "
Merci, Marc! Je l'apprécie beaucoup! Vraiment beaucoup!
Je vais te dire ce quâon va faire, nous irons chez les Sieppe
pour l'anniversaire de Washington, mercredi prochain.
Bien sûr, ils seront heureux de te voir.
Ils iront au parc Schutzen pour piqueniquer.
Mac, c'est le pĂšre de Trina!
Ravi de vous rencontrer, M. Sieppe.
MĂšre!
Doc,... je te présente ma cousine, Selina.
Dr. McTeague, ne pensez-vous pas que les pique-niques soient amusants?
Et vous n'avez pas faim au moment des repas?
Les forĂȘts et l'herbe sentent si bon.
Je ne sais pas, Miss Sieppe... Je n'ai jamais pique-niqué.
Maintenant, câest IĂ que nous devons casquer, Mac
Donne-moi quatre sous!
Je nâai pas dâargent sur moi... 10 cents seulement!
Quel jour ce fut pour McTeague⊠un jour inoubliable!
Ripailles, plaisanteries et séductions licencieuses...
gestes et sourires réjouis...
Et quelle soirĂ©e ce fut pour McTeagueâŠ
Une soirée inoubliable!
Marcus dormit dans le salon du hall.
Trina laissa sa chambre Ă McTeague et alla se coucher chez Auguste. F. N.
McTeague scruta tous les objets dans la chambre,
conservant Iâimage de Trina dans tout ce qu'il touchait et voyait. F. N.
Et quelle nuit fut-ce-IĂ pour McTeague!
Une nuit des plus mémorables!
Les semaines passĂšrent, fĂ©vrier sâen alla
mars arriva trĂšs pluvieux, mettant un terme
Ă tous les pique-niques et excursions du dimanche.
Aujourd'hui est le premier jour oĂč il ne pleut pas depuis des semaines.
Je voudrais faire une promenade.
Un jour, je vais acheter une grosse dent dorée
pour mettre en valeur ma vitrine. Elles sont belles.
Mais elles coûtent si cher que je ne peux pas en acheter maintenant.
- « Des CĆurs et des Fleurs»?
Non... mais "Plus prĂšs de Toi mon Dieu".
Les nuages passent bas...
Les hirondelles sont assoupies...
Les chauves-souris migrent-
Dites, Mlle Trina, pourquoi attendre?
Pourquoi ne pas nous marier dĂšs maintenant?
Pourquoi pas? Ne mâaimez-vous pas bien assez?
Parce que...
Oh! Allons!
Oh, s'il vous plaĂźt! S'il vous plaĂźt!
Oh, non, je dois rentrer Ă la maison. Il est tard.
Vous pouvez... Vous pouvez venir dimanche!
Puis-je vous embrasser Ă nouveau?
Par Dieu, elle est Ă moi, enfin!
Trina rencontra sa mĂšre
alors qu'elle préparait un piÚge à souris. F. N.
Qu'est-il arrivé?
Trina fit part des avances du Dr.
Tu aimes le jeune docteur?
Je ne sais pas.
Tu ne sais pas? OĂč est passĂ©e ta raison, Trina?
Tu l'embrasses, tu pleures et tu ne sais pas?
Câest Ă cause de Marcus alors?
Non, ce n'est pas Marcus.
Alors, ça doit ĂȘtre le docteur.
Je- Je pense que oui.
Elle est Ă moi, par Dieu.
La souriciĂšre claqua dâun bruit sec. F. N.
Elle est Ă moi. â Elle est Ă toi, hein?
Quâen sera-t-il de ma vie maintenant? Rien, MisĂšre!
Tu seras heureux avec elle. Je Iâaurais Ă©tĂ©.
Je te pardonne, MisĂšre!
Non!... Non!
Dis, Mac, maintenant que tu as conquis Trina,
Tu devrais l'emmener Ă un spectacle. C'est le piĂšge!
C'est tout!
Et il faut amener sa mÚre aussi, bien sûr!
Et tu prends Auguste avec aussi!
Est-ce IĂ que Iâon achĂšte les places?
Donnez-moi quatre places pour lundi,
quatriĂšme rangĂ©e depuis Iâavant et cĂŽtĂ© droit, Ă main droite.
Dans le sens du public ou dans celui de la scĂšne?
Sur la droite... loin des percussions.
Les percussions sont sur la droite. Alors, vous voulez ĂȘtre Ă gauche.
Je veux ĂȘtre sur la droite, Ă main droite.
LĂ , vous ĂȘtes directement en face des percussions.
Mais je veux ĂȘtre sur la droite... non, je veux ĂȘtre sur la gauche.
Je veux... Je ne sais pas... Je ne sais pas.
Savez-vous ce que vous voulez Ă la fin?
Ne vous moquez pas de moi. Vous... vous...
Ou je vous fends le crĂąne... espĂšce de petit-
Je dois vous dire quelque chose.
Je ne sais pas ce qui mâa pris la nuit derniĂšre. Je me suis conduite en vilaine fille.
Je ne vous aime pas assez pour vous épouser
Oh, je vous aime vraiment!
Jamais de leur vies Trina et McTeague
nâavaient apprĂ©ciĂ© autant une reprĂ©sentation.
Ce que j'ai aimé le plus, c'était la femme qui a chanté ces chansons tristes.
Pour moi... les yodlers!
Pour moi, le type qui a joué "Plus prÚs de Toi mon Dieu"
sur les bouteilles de biĂšre, il est l'artiste le plus accompli.
Tiens-toi bien!
Le destin se faufile furtivement Ă pas silencieux.
Je suis Ă la recherche de Miss Macapa.
Votre ticket de loterie a remporté la somme de 5000 $!
5000 $?... si seulement papa était Ià !
Permettez-moi de vous embrasser. Rien que de penser que-
j'Ă©tais dans la mĂȘme piĂšce que vous quand vous avez achetĂ© le ticket.
Une erreur s'est produite. Pourquoi... Pourquoi devrais-je gagner? Cela n'a aucun sens!
Et dire que je ne voulais pas acheter de billet.
Et il mâa dit que c'Ă©tait illĂ©gal.
Sur présentation de votre coupon...
Vous recevrez un chĂšque de 5000 $!
Que voulez-vous faire avec tout cet argent, Trina?
Se marier... en voilĂ une raison!
Vous parlez dâune chance!
Pourquoi ne pas aller dans vos salons et la célébrer?
Les dangers se rassemblent lorsque les trésors naissent...
Je ne crois pas que M. Grannis et Mme Baker se soient déjà rencontrés
et pourtant ils ont vécu cÎte à cÎte pendant des années.
Je bois à la santé, fortune et au bonheur des futurs mari et femme!
McTeague- un discours! un discours!
Je ne sais pas quoi dire. Je... Je n'ai jamais donné de discours,
mais... mais je suis content que Trina ait remporté le prix...
Oui, je parie que tu Iâes!
...Et vous ĂȘtes tous les bienvenus, buvez Ă votre soif...
et... et... C'est tout ce que j'ai Ă dire.
Mac, pensez Ă tout l'argent qui vient juste Ă ce moment.
Ăa ne vous fait pas peur?
Mac viens voir, cette nuit nous devons dormir avec les chiens, tu sais.
M. Grannis Ă©couta jusquâĂ ce quâil entende ses pas
dans le hall F. N.
et la fermeture douce de sa porte. F. N.
Quelle soirĂ©e ce fut pour lui! Il Iâavait rencontrĂ©e
lui avait parlé et avait touché sa main; il était dans un état de grande excitation. F. N.
De mĂȘme, Mme Baker Ă©coutait et tremblait,
il pensait à elle, elle en était presque certaine. F. N.
Ils nâĂ©taient plus des Ă©trangers; ils Ă©taient des connaissances, des amis.
Quel événement fut-ce cette nuit dans leur vie!
Quel idiot j'ai pu ĂȘtre!
Si j'avais gardĂ© Trina, jâaurais 5000 $!
Saleté de chance!
- Ă maudite faim dâor pernicieuse... -
J'ai vendu un billet de loterie Ă la jeune fille de l'appartement.
Combien pensez-vous quâelle a gagnĂ©?
Cinq mille dollars.
Pour quoi? Avoir achetĂ© un billet, et moi - jâai travaillĂ© si dur.
Je me suis battu pour lui, ai été affamé pour lui, et je meurs pour lui chaque jour.
Cinq mille dollars, toutes brillantes, et lourdes piĂšces.
Aussi brillantes que le coucher du soleil.
Félicitations, Trina.
BUREAU PRIVE Rudolph Oelbermann
Mlle Trina Sieppe investit 5000 $
dans Iâaffaire de son oncle, avec un intĂ©rĂȘt de 6%,
payable Ă hauteur de 25 dollars par mois,
le premier jour de chaque mois.
Dis-moi Mac, quand vas-tu me payer l'argent que tu me dois?
Heu... Mais... je te dois... de l'argent?
Eh bien, tu me dois... un dollar!
J'ai payé pour vous et Trina⊠le jour du pique-nique.
Tu aurais dĂ» me le dire plus tĂŽt.
Je suis... Je suis trĂšs reconnaissant, Marcus.
Et tu ne mâas pas non plus payĂ© pour avoir dormi dans ma clinique pour chien
la nuit, de vos fiançailles!
Tu veux dire... que... je⊠je devrais payer pour ça aussi?
Eh bien,... tu aurais dĂ» payer ton dollar pour un lit ailleurs!
On a profité de moi assez de temps.
Qu'est-ce qui tâarrive ces derniers temps, Marcus?
Ai-je fait quelque chose de mal?
Tout ce que je sais, c'est que j'ai été lésé de 5000 $.
Dis voir, va fumer ta pipe parmi les bouseux,
loin des gentlemen.
OĂč est ma place maintenant que tu mâas pris ma copine et mon argent?
Est-ce que jâaurai de cet argent?
Je ne peux pas te le donner car il ne mâappartient pas!
Tu nâas donc aucune gratitude?
Tu es ivre! ⊠Voilà ce que tu es!
EspĂšce de dentiste pour cheval!
EspĂšce de boucher de zinc Ă 10 cents!
EspĂšce de voyou-
EspĂšce de bouseux-
Faites attention Ă ce quâil ne vous poignarde pas dans le dos,
si c'est le genre dâhomme quâil est.
On ne sait jamais.
Il ne se moquera pas de moi comme ça!
Je lui montrerai, il verra.
Il a brisé ma pipe...
Ecoutez, ne vous donnez pas en spectacle.
Autant essayer d'arrĂȘter une locomotive!
Pour mon cher Mac, Trina.
Quelquâun viendra demain pour le mettre en place.
Nâest-elle pas, nâest-elle pas... juste un joyau?
Tout le mois de mai durant, la famille Sieppe avait été chamboulée. F. N.
Ă LOUER
Ils devaient déménager au sud de l'état
le jour suivant le mariage de Trina F. N.
TABLEAU N° 3- HANS SIEPPE LOS ANGELES - CALIFORNIA
Il tâa lancĂ© son couteau? Quel lĂąche!
Et il voulait une partie de mon argent. Quel sans-vergogne!
Il est tout Ă moi cet argent, chaque centime.
Marcus nâa pas le moindre droit dessus. Il est Ă moi - Ă moi.
Je veux dire, il est à nous, Mac chéri.
Le mariage est une... noble institution, n'est-ce pas, docteur?
Bien sûr.
Il est le fondement de la société.
Ătes-vous prĂȘt?
Laissez-moi ĂȘtre le premier Ă fĂ©liciter Mme McTeague.
Et puis ils regardĂšrent aux cadeaux.
« De la part de Marcus pour Trina »
Maintenant, nous devons commencer Ă dĂźner.
Le train pour Los Angeles part Ă onze heures.
Et puis ils se gavĂšrent pendant deux heures.
Puis vinrent les adieux.
Bien, mon oncle, nâoubliez pas- si vous entendez Ă Los Angeles
que quelqu'un recherche un ouvrier agricole, dites le moi.
Oh, Trina, quand pourrais-je te revoir?
Oh, un jour... un jour...
Ăcris-moi trĂšs souvent MĂšre, et dis-moi tout.
Docteur,... Soyez bon avec elle. TrÚs bon⊠d'accord?
Ah, tu me fends le cĆur, ne pleure pas, ma pauvre petite fille apeurĂ©e.
Tu nâas aucune raison dâavoir peur
Va voir ton mari.
De Iâor... des monceaux d'or, de l'or Ă profusion.
Je pourrais IâĂ©couter... pour toujours.
Maria, veux-tu m'épouser?
Maria savait ce que cela signifiait
et sâimagina partager la fortune de Zerkow.
Bien sûr! Pourquoi pas?
Tu penses qu'il existe encore?
Peut-ĂȘtre quâil est enterrĂ©.
Les trois premiÚres années de leur vie de mariés
apportĂšrent peu de changements Ă la fortune des McTeague.
Au lieu de s'abaisser au niveau de McTeague, comme elle le craignait,
Trina fit sâĂ©lever McTeague au sien.
Je n'ai pas de petite monnaie, Mac.
Et pendant un moment, les McTeague
avaient mis leurs efforts Ă acheter
une petite maison... rien que pour eux-mĂȘmes.
Quâen penses-tu?
Je ne suis pas encore sûre, 35 $, plus l'eau en extra.
Je ne pense pas que nous pouvons nous le permettre, Mac.
Mais n'avons-nous pas 5000 $?
Je ne veux pas que tu parles comme ça.
Cet argent ne doit jamais ĂȘtre touchĂ©.
Tu as pas mal épargné, au fond de ton coffre.
Il doit y avoir environ 100 $, Ă ma connaissance.
Qu'est-ce que tu racontes, Mac? 100 $! Je nâen ai pas 30!
Achetons cette petite maison. Une telle opportunité pourrait ne jamais se représenter.
Ce serait charmant, nâest-ce pas?
âdâĂȘtre rien que nous deux-
mais dĂ©cidons jusquâĂ demain.
POLK STREET IMPROVEMENT CLUB FESTIVAL
Marcus Schouler était dans son élément.
durant toutes les festivités
Il Ă©tait Iâun des Marshals de la parade
Ah! Tu te crois malin.
N'est-ce pas mieux que de boire ta vieille biĂšre pression?
Et en plus, c'est meilleur marché.
Trina, eh bien, cette maison est la nÎtre, je l'ai achetée.
Tu veux dire que tu as signé un contrat pour le premier mois de loyer?
Et je viens de découvrir que le sous-sol
est gorgé d'eau depuis des mois.
Eh bien, nous n'avons pas besoin d'y aller si câest inhabitable.
Maintenant nous devons payer le premier mois, de toute façon.
Ăa fait 35$ de gaspillĂ©s!
Tu penses que nous sommes millionnaires?
Tu as 100 dollars dâĂ©conomies. Tu paies la moitiĂ© et moi Iâautre moitiĂ©.
Tu ne toucheras pas mon argent. C'est un avertissement.
Misérable! Tu es pire que le vieux Zerkow!
Je voudrais avoir ma propre cuisine. Sâil-te-plait.
Mais Trina souffrit de sa réaction aprÚs leur querelle. F. N.
Puis il lui vint l'idée géniale
de surgir derriÚre lui inopinément
et de lui glisser Iâargent, les 35 dollars, dans la main. F. N.
Cent soixante-cinq dollars.
Marie, ma chĂ©rie, ne me trompes pas sur ça, dis-moi au moins, oĂč
Il est caché avant de mourir.
C'est tout ce que je veux... Ce plat en or précieux
une fortune, l'or, de l'or pur
penses-y! Tu ne te souviens plus oĂč il a pu finir?
- Le temps fuit en un courant inébranlable et sans répit. -
Quâest-ce qui te gĂȘne dans IâidĂ©e dâaller dĂ©jeuner
au parc Schutzen dimanche prochain?
Heise et Ryers seront IĂ aussi. On pourrait demander Ă Selina de venir.
Heu? Quâen penses-tu?
Je ne pense pas que nous pouvons nous le permettre ce mois-ci, Mac
Je dois payer pour l'électricité et beaucoup d'autres choses, la semaine prochaine.
Oh, pour Iâamour de Dieu, allons-y!
Si tu paies la moitié, et Heise et Ryers
paient la totalité du voyage,
et si chacun apporte sa propre nourriture.
Maria donna naissance Ă un enfant
Un bébé misérable et malade sans suffisamment
dâĂ©nergie ni dâesprit pour pleurer... F. N.
Il nâavait pas mĂȘme un nom;
un petit ĂȘtre, Ă©trange, hybride, F. N.
venu et parti en une quinzaine de jours.
Nous allons bien nous amuser
Sâil y a quelque chose que jâaime par-dessus tout câest le pique-nique
Te souviens-tu de notre premier pique-nique, Mac?
Bien sûr! Je n'oublierai jamais cette saucisse au foie.
Mais regardez! N'est-ce pas M. Schouler? F. N.
Mince alors, que faites-vous IĂ ?
Nous allons faire un pique-nique au parc Schutzen.
Pourquoi ne pas venir avec nous, Marcus?
Bien sûr, que je viens. Sois en assuré!
Ăcoutez ceci, vous deux avez Ă©tĂ© longtemps
en froid.
Comment se fait-il que maintenant vous vous entendiez si bien?
Maintenant, ma chérie, redis-le-moi encore
- Je ne Iâai plus entendu depuis si longtemps-
Il y avait plus de 100 piĂšces...
Je ne sais pas de quoi tu parles Zerkow
- Tu as dĂ» le rĂȘver.
Tu sais oĂč il est.
Je pense que tu Iâas trouvĂ© et que tu me le caches.
Il nâest pas ici, il nâest nulle part. Quel plat d'or?
Je ne me souviens dâaucun plat dâor.
Je te ferai parler, tu verras-
Que diriez-vous dâun tournoi?
Marcus et moi lutterons. Et ensuite le Docteur et Ryer, -
Et les gagnants s'affronteront aprĂšs.
Mieux vaut que je garde ton argent, Mac.
La lutte entre McTeague et MARCUS promettait d'ĂȘtre intĂ©ressante. F. N.
Marcus tourna la tĂȘte et mordit
Iâoreille du dentiste. F. N.
Soudain, il y eut un déclic,
Presque comme le retentissement d'un coup de pistolet. F. N.
McTeague lùcha prise; son bras était cassé. F. N.
LĂąchez-moi donc! Je vais le tuer!
Mac, chĂ©ri, Ă©couteâ Câest moi, câest Trina- S'il te plaĂźt, arrĂȘte-
L'Ă©tĂ© passaâPuis vint Iâautomne, toute revĂȘtue de jaune.
MĂšre veut... que Je...
MĂšre⊠veut que NOUSâ
⊠lui envoyions 50 $. Elle dit que les temps sont durs pour eux.
Eh bien, je crois que nous pouvons lui envoyer⊠nâest-ce pas?
Je me demande si MĂšre pense que nous sommes millionnaires?
Trina, tu deviens franchement pingre!
Et ça empire de jour en jour.
Mais... 50 $ sont 50 $!
Mais tu as beaucoup d'économies.
Ne dis pas ça, Mac, je ne pense mĂȘme pas avoir 50 $.
Voici ce que je vais faire, Mac
Nous lui enverrons 25 $. Tu lui envoies la moitiĂ© et moi Iâautre moitiĂ©-
Quâen penses-tu?
Si MÚre a vraiment autant besoin de l'argent... elle réécrira.
OĂč est-il, idiote! Dis-moi oĂč il est!
Je te le dirais si je le savais, mais je nâen sais rien.
Je te ferai parler!
Dis le moi ou je ne réponds de rien!
Maria fuit de Iâautre cĂŽtĂ© de IâallĂ©e dans Iâappartement de Marcus
Ha- il croit mâeffrayer avec son couteau- - je n'ai peur de personne.
Je ne lui ai jamais rien dit
Je nâai jamais entendu mot de ces plats d'or- Il doit ĂȘtre fou.
- Triste est le temps lorsque les fleurs et la terre se flétrissent-
M'aimes-tu, Mac, chĂ©ri? Mâaimes-tu fort- FORT?
Eh bien, oublions le passé, hein, Mac?
Bien sûr!
Alors... Comment vont les affaires, Doc?
Beaucoup d'argent?
Trop Ă faire?
Tout est juste comme il faut... Hein?
Nous avons beaucoup Ă faire-
mais nous nâavons pas beaucoup d'argent.
Eh bien⊠je m'en vais. Dans un ranch-
mâoccuper de bĂ©tail avec un pauvre diable anglais.
Oui- maman m'a écrit.
Revenir? Pourquoi⊠Je nâai pas Iâintention de revenir.
Je suis venu pour dire âau revoirâ.
Je suppose que nous ne nous reverrons plus jamais.
Je le crains. - Mais bonne chance Ă toi, Doc
Bonne chance... Ă tous les deux!
Au revoir! Câest la meilleure chose que jâai entendue de la part de Marcus.
INSPECTION DE L'ART DENTAIRE DU CONSEIL DE LA CALIFORNIE
Cher Monsieur, Notre conseil a été informé
de votre exercice de la médecine dentaire sans diplÎme
de praticien de Iâart dentaire obtenu par une Ă©cole agréée,
ou une licence de notre conseil de IâĂ©tat de Californie vous autorisant Ă pratiquer.
Par conséquent,
Il vous est strictement interdit
de poursuivre Iâexercice de la mĂ©decine dentaire.
Il est également de notre devoir de vous informer que toute violation
de la loi sur la pratique de la médecine dentaire est passible de poursuites pénales.
Dis-moi, Mac, nâas-tu jamais obtenu de diplĂŽme universitaire dââune Ă©cole de mĂ©decine dentaire?
Comment as-tu appris Ă exercer alors?
Ne suis-je pas un dentiste? un médecin?
Regarde mon plaque et la dent dorĂ©e que tu mâa donnĂ©e.
Pourquoi... Ce nâest pas possible!
Eh bien... Je ne vais pas arrĂȘter Ă cause dâun simple papier!
Il ne peuvent pas te faire arrĂȘter!
Vas-y, Mac! DĂ©pĂȘches-toi- avant quâil sâen aille!
Câest Marcus... Câest lui le dĂ©lateur!
Quâil soit maudit!
Mais McTeague abandonna sa profession petit Ă petit
Tu vois? Jâai tout prĂ©parĂ© -
â et jâattends et-
Personne ne vient.
Personne ne viendra plus jamais.
Vonovitch... Mercredi 14h. Mme Larry Howard... Jeudi de 9h.
Le petit Heise... Jeudi 13h30.
Ne tâen fais pas, chĂ©ri, tout sâarrangera finalement
et nous serons pauvres ensemble si câest nĂ©cessaire.
C'est la bonne maniĂšre de Iâeffacer... avec mes larmes.
Tout est fini- fini.
Si... Jamais... Je... rencontre Ă nouveau... MARCUS SCHOULER!
Oh, si jamais!
VENTE AUX ENCHĂRES D'AUJOURD'HUl
NâEST PAS A VENDRE
Mac, sois raisonnable.
L'accordéon serait trÚs rentable et la cage est comme neuve.
Non, ils ne sont pas Ă vendre.
En fin de compte, cette affreuse journée était terminée.
Allons jeter un dernier coup dâĆil.
Le vieux Grannis les rencontra sur leur passage
Il portait un petit paquet. F. N.
Il nâavait aucune valeur sauf pour vous- Je l'ai achetĂ© comme cadeau.
Oh, c'était gentil de sa part!
J'ai oublié de le mettre de cÎté. Bien sûr, il n'était pas à vendre!
- Et ensuite le labeur commença-
Donne-moi 50 cents pour une bouteille de biĂšre.
Je nâen ai pas les moyens. Bois une pression. Je tâai donnĂ© 1 dollar hier.
Tu mâas dĂ©goĂ»tĂ© de la biĂšre pression.
Tu sais le peu que jâai retirĂ© de la vente de nos effets?
70 $, et aprÚs avoir payé le loyer
et les frais des vivres, je n'ai que 50 $.
VENTE DE MEUBLES, ETC.. 170 $ FRAIS DE VENTE AUX ENCHĂRES 20 $
SOLDE 150 $
Je me suis fait virer!
Que vas-tu faire maintenant? Connais-tu un autre endroit comme celui-ci?
Oui... il... il y en a deux autres.
Pas demain. Tu dois y aller sur le champ.
Nous perdons de l'argent Ă chaque seconde que tu restes assis IĂ .
Je n'ai rien eu Ă manger depuis ce matin-
Peu importe, maintenantâpars, avant qu'ils ne ferment.
Ils tâont payé⊠nâest-ce pas?
- l'argent, toujours!
Mieux vaut me donner 5 cents pour le trajet.
Ăa fait loin Ă pied.
Et il va pleuvoir.
Un grand gaillard comme toi... qui a peur dâune petite marche?
MisĂšre! Lâargent- Iâargent -et elle a 5000 $.
Je ne vais plus le supporter bien longtemps.
Le dentiste se présenta à chaque fabricant,
d'instruments chirurgicaux cet aprĂšs-midi IĂ
Mais en vain. F. N.
Jâaurais sacrĂ©ment peur dâun homme comme celui-IĂ !
Il ne me tuera pas. Sâil le faisait
Il ne saurait jamais oĂč sont les plats-
C'est ce qu'il pense.
Mais tu lui as parlé de ces plats d'or.
Je ne lui ai jamais dit quoi que ce soit. Vous ĂȘtes tous fous!
Tu aurais dĂ» prendre un taxi.
Tu vas attraper la crĂšve!
Deux secs, Joe.
Pas pour moi, je me sens mal.
Ah... diable! Tu mourras⊠si tu restes trempĂ© jusquâaux os comme ça.
Tâas Ă©tĂ© embauchĂ©?
Tu as été... surpris... par la pluie?
Tu ne voulais pas mĂȘme me donner 5 cents... pour le taxi!
Je ne savais pas qu'il allait pleuvoir.
Ah non, tu ne savais pas qu'il allait pleuvoir?
Ne te Iâai-je pas dit plus tĂŽt?
Tu es naĂŻve si tu crois que je vais toujours Iâaccepter?
As-tu... trouvé un emploi?
Rends-moi l'argent que je tâai donnĂ©!
Je... J'ai acheté... les vivres avec.
Je ne te crois pas!
Pourquoi Mac... crois-tu que je te mentirais?
Tu crois que je serais capable de m'abaisser à faire ça?
As-tu... trouvé un emploi?
C'est pas beau ça�
C'est merveilleux, n'est-ce pas?
Je nâaccepterai pas que tu me cries aprĂšs⊠comme ça!
Tu feras... Comme je te diraiâŠ
dorénavant⊠Trina McTeague!
Oui⊠Jâai bu du whisky!
J'en ai assez⊠et je nâveux plus ĂȘtre ennuyĂ©!
Je me demande oĂč il a trouvĂ© Iâargent... pour payer le whisky?
Avec le temps,
le dĂ©sĆuvrement de McTeague devint une habitude.
Maria?
Maria, la femme de Zerkow- Je Iâai trouvĂ©e. Venez vite!
Mon Dieu, il est passĂ© Ă Iâacte cette fois
Il a toujours dit quâil le ferait.
Le corps de Zerkow fut retrouvé
flottant dans la baie prĂšs de Black Point. F. N.
Il y avait serré entre ses mains
un sac plein de plats dâĂ©tain rouillĂ©âŠ
de pots dâĂ©tain et de couteaux et fourchettes de fer, collectĂ©s dans une dĂ©charge. F. N.
- Et tout cela pour un service de plats d'or qui nâavait jamais existĂ©-
Je vais chercher de l'argent et je reviens tout de suite.
Achetez un billet de loterie?
Oh, Mac, j'ai fait un rĂȘve horrible.
Maria avec la gorge tranchée me poursuivait
Je ne pouvais pas courir- Oh, quelle frayeur!
Ah, toi et tes rĂȘves-
Toi avec tout cet argent... et moi avec rien. Aller!
Tu ne m'aimes plus, Mac?
Bien sûr que si!
Et pourtant, cette brutalité, d'une certaine façon inexplicable
suscitait chez Trina un désir morbide, malsain de soumission
Timidement, Mme Baker visita pour la premiĂšre fois
la chambre de M. Grannis
Jâai pensĂ© que vous voudriez prendre une tasse de thĂ©
Oh vous ĂȘtes gentille! Je- Vous mâavez- rendu trĂšs heureux.
Je me sentais si seul ce soir- et la nuit derniĂšre aussi-
toutes ces années -toute ma vie-
Et moi aussi-
Je croyais que vous reliiez vos livres ce soir.
J'ai vendu mon appareil.
CINQ MILLE DOLLARS
En fait- je n'ai jamais pensĂ© que jâaurais autant d'argent
- Donc, vous ne relierez plus de livres?
J'avais l'habitude de vous entendre...
- Et vous vous asseyiez prĂšs de la cloison aussi?
Oh, Oui, - Oh, oui - je le faisais souvent.
CHAMBRES Ă LOUER
Nous avons dĂ©jĂ trouvĂ© une place oĂč nous installer.
Mais c'est Ià que Zerkow a tué Maria.
Je sais - mais câest moitiĂ© moins cher-
Et je dois vivre dans ce sale trou Ă rats
Juste pour que tu puisses économiser de l'argent?
Trouve un emploi, puis on en reparle.
- Les McTeague commencÚrent à décliner rapidement et toujours plus bas. -
Quâest-ce que tu vas faire?
DOCTEUR Wilbur PEROUD, chirurgien dentiste. -ENTREE-
Que puis-je faire pour vous ce matin- M. McTeague?
Je veux vous vendre -cette grande dent-
pour laquelle vous mâaviez fait une offre une fois?
Je nâen ai plus besoin.
Mais, si ça peut vous aider, je vous en offre cinq dollars.
Combien tâen a-t-il donnĂ©?
Câest pas tes affaires.
Voici un dollar- trouve-moi un steak ou des cĂŽtelettes ou autre chose.
Mac, non, on ne peut pas se le permettre. Laisse-moi mettre
cet argent de cÎté pour les jours de pluie.
DĂ©pĂȘche-toi, ou je te mords Ă nouveau les doigts!
MARCHE JUIF
N'avez-vous pas quelque chose de moins cher?
Câest vieux de trois jours.
OĂč est ma monnaie?
25 cents... sur un dollar?
Si tu veux de la viande, tu dois la payer.
M. Grannis et Mme Baker se mariĂšrent
Et firent installer une porte pour faire communiquer leurs chambres.
Loin du monde et ensemble
ils commencÚrent la romance retardée
le leur foyer et vies communs et paisibles. F. N.
Adieu!
Embrasse-moi avant de partir, Mac-Tu mâaimes toujours un peu, nâest-ce pas?
Pourquoi ne ramĂšnerais-tu pas de poisson quelquefois?
Ăa te permettrait d'Ă©conomiser cinq cents.
Je crois que je vais prendre mes oiseaux avec moi.
Pour les vendre?
Mais ne te fais pas escroquer par la dame de l'animalerie-
Tu dois en obtenir cinq dollars.
Ou peut-ĂȘtre... six dollars!
Eh bien... Adieu!
Quatre cents cinquante...
Ce que j'ai sué pour les économiser!
Personne ne vous mettra la main dessus- jamais.
A dix-huit heures, le dentiste n'était toujours pas revenu. F. N.
Ă vingt heures, elle couvrit sa tĂȘte dâun chĂąle
et alla voir Heise. F. N.
Heise alla dans la salle du bar dâĂ cĂŽtĂ©
et retourna sans nouvelles précises. F. N.
- La Nuit baissa son rideau noir, et IâĂ©pingla dâune Ă©toile. -
Je ne me plaindrais pas si seulement Mac était à la maison.
Oh non. Oh non. Ce n'est pas vrai.
Elle monta l'escalier en courant, ouvrit la porte de la piĂšce et s'arrĂȘta, Ă bout de souffle. F. N.
Est-ce toi, Mac?
Avec ses doigts gelés et tremblants, elle alluma la lampe, et se retournant, et regarda son coffre. F. N.
Non, non, ce nâest pas vrai; ce nâest pas vrai...
Oh, comment a-t-il pu faire ça?
Tout mon argent Ă disparu, mon cher argent.
Si seulement tu reviens - tu peux garder tout l'argent -
la moitié-
Oh, rends-moi mon argent-
- Parti pour de bon- avec toutes mes piĂšces d'or.
Au revoir... pour toujours.
- Lâor -que peut-il faire faire et ne pas faire-
Il va falloir amputer ces doigts
ou sinon ce sera toute la main... ou mĂȘme pire.
- et mon travail?
On peut saisir une brosse à récurer avec deux doigts,
Mais il faut beaucoup de pratique pour s'y habituer.
MATERNELLE Lester Memorial
Si seulement il était parti en me laissant mon argent-
J'aurais pu lui pardonner-
- mĂȘme cela.
Mais maintenantâJe ne- lui- pardonnerai- pas- tant- que- je vivrai!
Trina trouva IâaccordĂ©on de Mac enveloppĂ© dans du vieux papier journal sous le lit.
McTeague payait les tournées.
TRINA SIEPPE RETRAIT DE 2500 $
SOLDE 2500 $
Ceci rĂ©duira de moitiĂ© le montant des tes intĂ©rĂȘts.
Ce n'est convenable de retirer autant⊠sans prévenir.
Je prĂ©fĂ©rerais que tu retires tout dâune traite â maintenant- aujourdâhui
et clore ainsi Iâaffaire.
Eh bienâdâaccord. Jeâtu peux me donner tout mon argent.
Le lendemain, McTeague alla au magasin de Iâoncle Oelbermann, et demanda des nouvelles de Trina. F. N.
- Et avec tout son or elle était seule - une femme solitaire et abandonnée -
- Perdue dans les remous de la marée de la grande ville-
- La marée qui reflue toujours.
Dis, Trina- laisse-moi entrer, veux-tu? Je meurs de faim-
Je nâai pas dormi dans un lit chrĂ©tien depuis deux semaines.
Trina, je n'ai rien eu Ă manger depuis hier matin.
- Câest la vĂ©ritĂ© de Dieu. -
Un homme ne meurt pas de faim avec 450 $.
Eh bien, je les ai dĂ©pensĂ©sâmais tu ne peux pas me laisser mourir de faim, Trina-
quoi quâait pu se passer.
Je te regarderai mourir de faim avant que tu aies un autre cent de mon argent.
Eh bien, alors donne-moi un dollar- donne-moi un demi-dollar-
Dis donne-moi 10 cents pour acheter un café.
Tu dois ĂȘtre folle, Trina. Je ne laisserais jamais un chien mourir de faim.
Non⊠Et sâil tâavait mordu?
Alors, tu peux me donner quelque chose Ă manger?
Si je te tenais, par Dieu, je te ferais valser
- et je le ferai.
- Mais il a volĂ© mon argentâJe ne pourrais pardonner ça â non- pas mĂȘme Ă ma mĂšre!
- Cette nuit-IĂ , McTeague arpenta les rues jusquâau matin-
McTeague secourut le déménageur de pianos
et reçut une offre dâemploi au magasin de musique.
La grande force de Mc Teague, inutile durant toute sa vie,
lui fut fort utile finalement.
- Ce jour devait changer tous les reproches et disputes en amour-
UN JOYEUX NOĂL
Dis donc, dâoĂč est-ce que ça vient?
On Iâa eu dans un magasin de seconde-main sur Pacific Street.
Eh bien, câest le mien. On me Iâa volĂ©. Vous nâavez aucun droit dessus.
Voulez-vous Iâacheter? Ăa vous fera 11 dollars.
Je n'ai que 4 dollars.
Je vous donnerai le reste demain.
Bon, si vous récurez juste encore le sol, Mme McTeague- Je crois que
ça sera tout.
Joyeux Noël.
Oh, si je vous mets la main dessusâŠ
Mac... écoute... Je vais te donner un peu d'argent!
- Je ferai n'importe quoi! Oh, non!... Je vais crier!...
Je veux ces cinq mille dollars!
Câest Iâoncle Oelbermann qui les a.
C'est un mensonge... Il mâa dit que tu les as retirĂ©s.
Tu les as eu assez de temps. Maintenant je les veux - tu mâentends?
Mac, je ne peux pas te donner cet argent.
Je ne te les donnerai pas.
Tu ne te moqueras pas de mon cette fois! Vas-tu me donner cet argent!
Je parie... quâil pleuvra demain.
MAUDITE SOIF D'OR! A QUELLES VILENIES NE CONTRAINS-TU DONC PAS LES MORTELS?
LES MEFAITS SURGISSENT!
MATERNELLE Lester Memorial
Tout droit comme un pigeon voyageur, et suivant un aveugle et irraisonné instinct,
Mac retourna Ă la mine Big Dipper.
BUREAU DE LA BIG DIPPER MINING CO.
Y a-t-il du travail?
Ăa fait combien de temps que vous nâavez plus travaillĂ© dans une mine?
Oh, un an ou deux.
Soyez au moulin Ă six heures.
McTeague reprit sa vie exactement IĂ oĂč il l'avait laissĂ©e
le jour oĂč sa mĂšre Iâavais fait partir.
La deuxiĂšme semaine, IâĂ©quipe de McTeague
travaillait le jour et dormait la nuit.
Je ne vois rien - et nâentends rien - mais je sens quelque chose, Ă cet instant.
Quel étrange sixiÚme sens- quelle ruse animale
quel instinct brut réclamaient de la reconnaissance et de la soumission.
Aucune cellule, ni aucune de chaine ou aucun donjon
ne parle au meurtrier comme la voix de la solitude.
Ăa fait deux jour quâil est absent.
HĂTEL KEELER
- Mais, Oh, vaine brute! Qui peut contrĂŽler son destin?-
Quand pensez-vous aller prospecter?
J'ai déjà été mineur.
- Ok, je vais faire un tour dans les environs- Quel est votre nom?
Carter!
Eh bien, mon nom est Cribbens.
Si vous n'avez rien d'autre Ă faire, vous pouvez m'accompagner pour voir
si on arrive Ă trouver un contact, ou du sulfate de cuivre, ou autre chose.
Une nouvelle vie commença pour McTeague.
Comment appelles-tu ce désert Ià -bas?
Il s'agit de la "Vallée de la Mort".
- Voici quelques ardoises; on nâa pas encore vu dâardoises par ici.
Voyons voir oĂč ça mĂšne. - F. N.
C'est de la granodiorite Ă sur Iâardoise- Mon Dieu!
Si seulement nous pouvons trouver du quartz entre les deux.
N'est-ce pas du quartz?
Par Dieu, partenaire! Par Dieu! Nous sommes millionnaires!
Dis-moi, comment Iâappelons-nous?
"La DerniĂšre Chance".
RECHERCHE récompense de 100 $ POUR JOHN "DOC" Mc TEAGUE
Qu'est-ce que c'est? Vois-tu quelque chose? -Entends-tu quelque chose?
Je ne sais pas - il y a quelque chose.
Nâas-tu rien remarquĂ©?
Quâest-ce que tu penses que c'Ă©tait?
Juste une idĂ©e -câest arrivĂ© tout d'un coup - quelque chose - Je ne sais pas quoi-
Ah, c'est ton imagination qui te joue des tours.
Oui, je suppose.
- Je le connais bien! Je peux Iâidentifier!
...et sa femme, qu'il a tuée, c'est une de mes cousines. J'étais sur le point de la mari-
Je-et les cinq mille dollars quâil a volĂ©sâsont Ă moi.
Aucun de vous si grand soit-il ne peut mâempĂȘcher de venir!
Dieu te bĂ©nisse, joins-toi Ă nous. On dit Iâavoir vu...
...aller à la Vallée de la Mort.
Une fois de plus, McTeague pressentit
quâun mystĂ©rieux danger sâapprochait. F. N.
Il prit le fusil de Cribbens, et alla sâasseoir seul dans la nuit.
- puis le soleil jeta un Ćil par-dessus IâĂ©paule du monde. -
Ah, montrez-vous, bon sang!
Venez voir- je nâai pas peur de vous!
Quel idiot je fais, de laisser un million derriĂšre-moi.
Si la tempĂ©rature augmente encore... je ne sais pas âŠ!
Le soleil était un disque de bronze coulé-
Nageant dans le bleu brûlé du ciel.
- un silence, vaste, un silence sans limites
Iâenveloppait comme une marĂ©e sans mesures.
Bon Dieu, quel pays!
- ils ne sont plus loin maintenant. -
Nâessayez pas de venir ici Ă mes trousses.
Il a disparu la nuit derniĂšre.
Le dernier point d'eau.
Il est impossible de traverser la Vallée de la Mort!
Il nây a pas assez d'eau pour un homme et sa montureâŠ
laissons huit hommes en retrait
Nous devons encercler la Vallée et le retrancher à la Montagne d'Or.
Non, je passe par la vallĂ©e! Je nâai pas prĂȘtĂ© serment.
Je ferai⊠comme il me plaira!
Allez-y donc... EspĂšce dâidiot!
Mais je nây serai pour rien!
Si vous l'attrapez, mettez lui ces menottes et ramenez-le.
Le soleil s'est couchĂ© Ă nouveau âla nuit est tombĂ©-
les étoiles brûlaient doucement dans le ciel violet frais et sombre.
De nouveau le jour rouge et chaud brûlait sur l'horizon.
Aujourd'hui sera pire que jamais.
S'il nâa pas d'eau avec lui, dâici Ă Iâaube, je serai dans un sacrĂ© pĂ©trinâcâest certain.
Quâas-tu fait des cinq mille dollars?
Tu as de l'eau?
Câest la totalitĂ© de l'eau que nous avons⊠sur la selle?
Il a mangĂ© une plante vĂ©nĂ©neuse. On ferait mieux de le finirâŠ
Ce nâest pas correct de le laisser souffrir.
Il nây a pas d'eau⊠à 150 km Ă la ronde!
Nous⊠sommes des... hommes⊠morts!
Eh bien, avançons quelque part.
MĂȘme si nous ne pourrons pas le dĂ©penser, je prends une partie du butin avec moi.
Je ne suis pas sûr de savoir qui est propriétaire de cet argent!
Et nâessaies pas de charger Ă nouveau cette arme!
Tu mâa dĂ©jĂ truandĂ© cet argent une fois, et tu mâas pris pour un crĂ©tin
- Ă mon tour maintenant.
Ne pose pas les doigts sur ce sac!
- à cupidité damnée de l'or! Quand pour ta convoitise
Iâidiot abandonne son intĂ©rĂȘt des deux mondes.
Dâabord, il meure de faim dans celui-ci,
puis, est damnĂ© dans celui de Iâau-delĂ .-
FIN
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.