All language subtitles for Waterloo.1970.720p.WEB-DL.AAC2.0.H264-FGT.fr

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional) Download
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian Download
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

- Il n'y a plus d'espoir, Sire. - Nous sommes défaits, Sire.

Pendant vingt ans, nous vous avons suivi sur les sentiers de la gloire, à travers l'Europe.

Nous ne pouvons sauver Paris.

Les Autrichiens sont à Versailles.

Les Cosaques abreuvent leurs chevaux au bord de la Seine.

On entend les canons prussiens à Montmartre.

Quatre nations, quatre armées, quatre fronts nous font face.

Abdiquez.

Vous serez autorisés à vous retirer sur l'île d'Elbe avec une garde personnelle

- C'est un exil honorable, Sire. - Tout ce que vous pouvez faire, c'est abdiquer.

Vous devez signer, Sire.

Pourquoi ? Pour que vous gardiez tous les titres que je vous ai donnés ?

Qu'étiez-vous avant moi ? Rien. Je vous ai fait.

Vous devez abdiquer, Sire.

Ecoute-moi, Ney.

S'il y a bien quelque chose que je méprise, c'est l'ingratitude.

Que puis-je faire ? Quoi ?

J'ai envoyé à l'empereur de Russie une proposition de paix. Il l'a refusée.

Que pouvons-nous faire ?

Que pouvons-nous faire ? Que pouvons-nous faire ?

Nous pouvons nous battre !

Je fortifie Paris. Je me désengage de l'Autriche et je fais retraite vers l'Italie.

Nous devons nous consolider et mobiliser. Entraîner les recrues en marche.

Il n'y a plus d'hommes à mobiliser.

L'armée ne veut pas que Paris devienne un second Moscou.

Wellington.

Wellington ?

Pourquoi toujours Wellington?

Wellington. Etes-vous effrayés de lui parce qu'il vous a battus en Espagne ?

La France ne vous suivra pas.

La France me suivra jusqu'aux étoiles, si je lui donne une autre victoire.

Vous n'avez pas le choix. Vous devez abandonner le trône.

Oh, Ney. Le trône ? Tu sais ce que le trône est vraiment ?

C'est tout au plus un meuble de mauvais goût.

C'est ce qui est derrière le trône qui compte.

Mes pensées, mes ambitions, mes désirs, mon espoir, mon imagination.

Et par-dessus tout, ma volonté.

Je n'en crois pas mes oreilles.

Vous restez là à agiter un bout de papier en pleurant : "Abdiquez, abdiquez !"

Il n'en est pas question ! Pas question !

Tous ses hommes ?

- Quand ? - Ce matin.

Il n'y a plus rien d'autre à faire. Signez.

L'île d'Elbe. Pourquoi l'île d'Elbe?

Le maréchal Marmont s'est rendu aux Autrichiens. C'était son dernier espoir.

Soldats -

- de ma vieille Garde

- Après vingt ans, je suis venu vous dire

- Adieu !

La France est tombée.

Mais rappelez-vous de moi.

Bien que je vous aime tous, je ne peux pas tous vous embrasser.

Par ce baiser, souvenez-vous de moi.

Adieu, mes soldats !

Adieu, mes fils !

Adieu, mes enfants !

Votre Majesté, le monstre s'est échappé de l'île d'Elbe.

Nous pouvons remercier Dieu qu'il soit assez fou pour débarquer en France.

Ne dramatisons pas pour l'instant.

Napoléon et son millier d'hommes ne sont pas vraiment dangereux... pour l'instant.

Maréchal Soult, vous garderez le commandement de nos troupes ici, à Paris.

Maréchal Ney...

Vous serez le premier à vous confronter à cette bête enragée.

- Je sais que vous aimez cet homme. - C'était vrai. Jadis.

Mais je vous le ramènerai à Paris dans une cage de fer.

Comme ils exagèrent tout. Ces soldats.

"Dans une cage de fer."

Personne n'a demandé cela.

- Pas moyen de contourner. - Le seul chemin est tout droit.

Présentez, armes !

Soldats du 5ème corps... Me reconnaissez-vous ?

Si vous voulez tuer votre Empereur -

- Me voilà.

Feu !

Vive l'Empereur !

Suivez-moi à Grenoble.

C'est le cri de l'honneur bafoué qui m'a ramené en France.

De l'île d'Elbe, J'ai vu les droits de la France méprisés et foulés aux pieds.

Ma victoire est certaine. Mes aigles voleront de clocher en clocher.

Correct ?

Dans ce cas, venez. Nous leur montrerons votre tignasse rousse.

Je suis revenu.

Je suis revenu pour rendre la France à nouveau joyeuse.

- Fumiers de Bourbons ! - Pendez les traîtres !

Je suis la France et la France, c'est moi !

Napoléon nous est revenu !

Je n'oublierai jamais votre visage, Ney, lorsque vous m'avez forcé à abdiquer.

- Je l'ai fait pour la France. - Je sais ce qui est bon pour la France.

On m'a dit que vous aviez fait une promesse au Roi. Quelque chose à propos d'une cage ?

De quoi était-il question, exactement ?

J'ai dit que je vous ramènerai à Paris dans une cage de fer.

C'est ce que j'ai entendu.

Le gros Bourbon doit être chassé du trône !

Il a corrompu l'honneur de la nation française!

Peut-être que les gens me laisseront aller -

- comme ils l'ont laissé venir.

Il est de retour ! L'Empereur est de retour ! Maintenant, la France va vivre à nouveau !

Vive l'Empereur !

- Il nous couvrira de gloire à nouveau ! - Notre Empereur est de retour !

A la maison ! Ramenons le héros à la maison !

Goulaincourt, Molien, Molé, Fouché. Nous avons un petit problème à résoudre.

Quand la France se réveillera demain, il lui faudra un gouvernement.

Drouot. Laissez-moi vous dire quelque chose.

La plus précieuse qualité d'un homme est sa loyauté.

Et vous, Drouot, êtes un de ces hommes rares, droit et fidèle. Voulez-vous vous joindre à moi ?

- De tout mon cœur, Sire. - Merci, Drouot.

Soult.

- Je vois que vous avez reçu mon invitation. - Oui, Sire.

J'ai cru comprendre que vous n'étiez plus le Ministre de la guerre du Roi.

- Apparemment non, Sire. - Apparemment non, Soult.

Silence ! Vous serez le chef de mon Etat-Major. Acceptez-vous ?

- J'accepte, Sire. - Bien. Tout est bien qui finit bien.

Madame...

Votre fils Ferdinand a été tué en tombant de cheval lors d'une revue.

Non. Musset doit y aller. Nous avons besoin de plus d'hommes. Signature.

Votre fils était un brave, fidèle à son devoir.

Je suis désolé, Madame, que le destin n'ait pu se montrer plus clément.

A mon cher Prince Alexis.

Je n'ai pas usurpé la couronne.

Je l'ai trouvée dans le caniveau.

Et je l'y ai prise -

- avec mon épée.

Et ce fut le peuple, Alexis -

- le peuple -

- qui la posa sur ma tête.

Celui qui sauve une nation ne viole aucune loi.

A ma très chère femme.

Je vous supplie, en tant qu'épouse et fille de l'Autriche, mon ennemie. -

- de me retourner mon bien le plus précieux:

Mon fils.

Au Prince Régent, Angleterre.

Pendant vingt ans, vous avez été mon ennemi le plus généreux.

Mais maintenant, je veux la paix.

C'est pourquoi je proteste contre la présence de Wellington...

Mon fils est mon avenir.

Et je préfèrerais le voir mort que le savoir élevé comme un captif.

Ils m'ont déclaré "Ennemi de l'Humanité".

L'Europe m'a déclaré la guerre. Pas à la France, à moi.

Ils vous ont honoré, Sire, en faisant de vous une nation.

Honoré ? Honoré ? Ils m'ont dénié le droit à la justice la plus élémentaire

Ils ont légalisé le fait que n'importe quel clown peut attenter à ma vie. Des nouvelles de Wellington?

- Encore à Bruxelles, Sire. - Encore avec le vieux Blücher ?

Ils ont commencé cette guerre. Faisons-les saigner.

Oui, faisons-les saigner. Je ne signerai la paix que sur le corps encore chaud de Wellington.

Maréchal Soult, Sire. C'est urgent.

C'est toujours urgent. Faites-le entrer.

Les armées de Wellington et de Blücher se sont séparées, Sire ?

- Séparées ? - Oui, Sire.

Je me demande ce que l'Histoire dira d'eux.

Nous bousculerons Blücher et marcherons droit sur Wellington.

Cela sera un jour sanglant.

- Oui, Sire. - Oh, oui, Soult.

Tout dépend d'une grande bataille décisive, comme à Marengo.

Merci, Soult.

Mais à Marengo, j'étais jeune.

Oncle Gordon a fait parader son régiment entier pour mon inspection ce matin.

Alors je suis allé de ci de là et choisi selon ma fantaisie.

Maman, tu choisis toujours les plus beaux.

Vous êtes vraiment le meilleur de mes généraux.

Nous autres femmes n'avons qu'à suivre le tambour. Cette saison, les soldats sont à la mode.

Où serait la société sans mes garçons ?

- Ils sont le sel de l'Angleterre. - Saleté.

Rien d'autre que des mendiants et des scélérats. Le gin est leur seul esprit patriotique.

Pourtant, vous attendez d'eux qu'ils meurent pour vous ?

Par devoir ?

Je doute que même Bonaparte attire les hommes à lui seulement par devoir.

- "Bony" n'est pas un gentleman. - C'est bien anglais, ça !

Sur un champ de bataille, son chapeau vaut 50,000 hommes. Mais ce n'est pas un gentleman.

Quand nous irons à Paris, laissez-moi voir Napoléon. Je ne m'approcherai pas trop.

- Maman l'admire. - Je suis un peu bonapartiste.

Est-ce vrai, qu'il soit un monstre ?

Il avale les lauriers et boit du sang.

Et quand vous aventurerez-vous dans son antre ?

Je n'en ai aucune idée. Tout dépend de...

Traversez la rivière. Demain, nous sécherons nos bottes à Bruxelles.

- Si Dieu le veut, Sire. - Dieu n'a rien à voir là-dedans.

- Ne laisse pas le jeune Hay se faire tuer. - Il est engagé ?

Je ne veux pas voir Sarah porter le noir avant le blanc.

Dickie a promis de me ramener un casque de cuirassier.

- Sans une trace de sang. - Un autre pour moi. Avec du sang.

Où transpercerez-vous votre Français ?

- Sous le bras droit, sir. - Tu vois, il a tout planifié.

Quand vous rencontrerez un cuirassier, vous serez déjà content de vous en tirer -

- Oubliez ce casque. Les Français vous enseigneront l'art de combattre.

Madame, avec votre permission.

Je n'ai jamais vu un tel ramassis de mauviettes

- Picton ne sait pas comment se déplacer dans une salle de bal. - Mais il sait comment danser avec les Français.

Oui, mais il danse avec eux dans des champs.

- Qui est-ce ? - Un officier prussien.

Ce gentleman va gâcher la fête.

- C'est Napoléon, sir... - Je sais. Il a traversé la rivière.

Avec toutes ses forces. Il s'est placé juste entre nos deux armées.

- Où ? - A Charleroi.

Charleroi.

- Veux-tu que je fasse suspendre le bal ? - Non, je ne veux pas de panique.

Tous les officiers engagés auprès d'une dame sont priés de finir leur tour de danse.

Uxbridge, déplacez la cavalerie vers Charleroi. Picton, votre division se met en marche ce soir.

Charleroi.

Puis-je aller avec l'armée ? Vous pouvez demander au Duc.

Il autorisait les femmes en Espagne. Nous n'avons eu que si peu de temps ensemble.

- Madeleine, une bataille n'est pas une place pour... - J'ai peur de ne jamais vous revoir.

Quoi de plus simple que Charleroi? Il m'a dupé.

En une seule nuit de marche, il nous a réduit en proies.

Il a gagné une victoire de plus avec les pieds de ses soldats.

Si Blücher reste en Belgique, je reste aussi.

Avec cette promesse, Blücher attachera ses hommes aux arbres s'il le faut.

- Ces quatre routes ici... - Quatre Bras. Il voudra les prendre.

Si nous ne pouvons le retenir ici, je le stopperai ici.

Charleroi.

Par Dieu, c'est un honneur de combattre cet homme !

Un champ de gloire n'est jamais une vue agréable.

Quoi qu'il en soit, 16,000 Prussiens ont été tués. Bonne nouvelle pour Paris !

Wellington a lâché les Quatre Bras. Il a entamé une retraite.

- Alors que faites-vous ici ? - Je suis venu vous faire mon rapport.

Pourquoi ne l'avez-vous pas suivi ? Pourquoi ne l'avez-vous pas poursuivi ?

- Avec quels renforts ? - Comment osez-vous me critiquer !

Si Wellington est laissé libre de choisir son terrain, tout risque d'être perdu !

Maréchal Blücher, le front est brisé. J'ai ordonné la retraite.

Je suis un soldat de soixante-douze ans, qui a sa fierté.

Cet acier est ma parole.

Je suis trop vieux pour la briser.

Si Wellington décide de rallier la côte, aucun de nous ne rentrera à Berlin.

Je ne fais pas confiance aux Anglais. Mais puisque je vous sers depuis si longtemps -

- J'ai ordonné la retraite sur Wavre. Vous pourrez encore coopérer avec Wellington.

Mais Dieu nous garde s'il ne tient pas sa parole.

Grouchy. Gérard. Prenez 30,000 hommes.

Prenez un tiers de mon armée et poursuivez Blücher.

Ne les laissez pas se regrouper ou se fortifier, et surtout rejoindre leurs alliés.

Mais Blücher pourrait avoir choisi jusqu'à dix itinéraires différents.

Blucher n'est pas un couard. Vous le trouverez sur une seule et même route.

C'est assez !

N'ayons pas de désaccords. Cela ne peut nous conduire qu'au désastre.

Grouchy. Gérard. Vous pouvez aller.

Allez, allez, allez.

Nous battrons Napoléon la prochaine fois !

Blücher gagnera !

Blucher tournera la défaite en victoire !

Sacré Blücher. Une bonne dérouillée qui l'a envoyé 18 miles en arrière.

Alors, nous y allons aussi.

Je suppose qu'en Angleterre ils diront que nous avons été dérouillés.

Difficile d'éviter cela.

- C'est fou. C'est complètement fou. - Ils savent ce qu'ils font.

Si "Bony" a botté le cul des Prussiens, à quoi rime cette course ?

Une armée en retraite ne porte jamais à son commandant un amour ardent.

Quelques balles de la part des Français et ils redeviendront eux-mêmes.

- J'apprécie la forme de vos hommes, Gordon. - Aussi solides que l'acier d'une baïonnette.

Viande et œufs depuis le berceau, ainsi qu'un citron par mois.

Tous proviennent de mon patelin. Je les ai élevés moi-même.

Certains d'entre eux pourraient m'appeler autrement que "Colonel".

Je vois.

- Cela doit être l'armée toute entière. - Ils tiennent toujours cette position, Sire.

Ne jamais interrompre un ennemi lorsqu'il fait une erreur. C'est malpoli.

C'est une mauvaise position, Wellington. Le bois derrière nous est dangereux.

S'ils nous poussent contre ce mur naturel, l'armée sera taillée en pièces.

Il n'y a pas de broussailles là-bas. Une batterie de neuf canons...

Une armée entière pourrait la traverser, comme la pluie à travers une grille.

C'est du suicide, si vous voulez mon avis.

Vous serez surpris de savoir que j'ai parcouru ce champ il y a un an -

- et je l'ai soigneusement gardé par devers moi.

De toute évidence, il n'a pas étudié César. Il s'est salement positionné.

Il a les arbres sur ses arrières. Nous ne le provoquerons pas.

Peut-être partira-t-il cette nuit.

Viens. Tu renifles le chemin qui t'amènera droit dans ma marmite.

Te voilà !

Ecoute, reste tranquille et je te promets de seulement te manger à moitié.

Pardonnez-moi, sir, mais...

Si vous confiiez vos intentions à la troupe, ils sauraient au moins ce qu'ils font ici.

Si je pensais que mes cheveux savaient ce que je pense. -

- je les raserais et je porterais une perruque.

Le vieil "Atty" se pointe. Debout !

- Vos vieux amis, sir. - Les gars d'Enniskillen.

J'en ai pendu et fouetté plus que dans l'armée toute entière.

- Bonsoir. - Bonsoir.

Belle nuit, sir.

Retirez votre sac, sir.

- Moi, sir? - Vous, sir.

- Ouvrez-le, sir. - Oui, sir.

Je savais que quelque chose de bizarre me grattait le dos, sir.

Où avez-vous pris cela, sir?

- Ceci, sir? - Cela, sir.

Non, sir. C'est cette prise qui m'a pris, sir.

Connaissez-vous la peine pour pillage, sir?

- Privation de gin, sir? - C'est la mort, sir.

Sir, je dois vous rapporter que ce petit cochon a perdu son chemin. -

- et j'essaie de retrouver sa parenté, sir.

Il sait défendre une position désespérée. Elevez-le au grade de caporal.

Prends une chèvre la prochaine fois, Paddy, et tu seras sergent !

Je ne sais pas l'effet qu'ils font aux ennemis, mais pour ma part, ils m'effraient.

Sale nuit. Lendemain difficile.

- De Lancey. - Oui, sir?

Si j'échoue demain -

- j'espère que Dieu me pardonnera. Parce que personne d'autre ne le fera.

Pourquoi tient-il cette position ? Quelles sont ses raisons ?

A-t-il perdu toute prudence? Il doit y avoir quelque chose que je ne comprends pas.

Si seulement Blücher pouvait semer Grouchy, et ne me donner qu'un seul et unique corps.

Tout dépend des Prussiens.

Pourquoi Grouchy ne fait-il que six miles par jour ? J'en fais dix !

Les pentes boueuses nous aideront. Ils glisseront dessus.

Mais les routes pourraient ralentir Blücher, et cela signifierait notre fin.

Dites-lui que les routes sont les mêmes pour tout le monde ! Vrai ou faux ?

- Vrai ? - Oui, Sire.

Dites-lui de marcher plus vite.

Vous pouvez mener votre bataille, Général.

- Où est Grouchy et ses hommes ? - Il nous suit étapes par étapes.

Il n'est pas entre nous.

- Quelle heure est-il, Hay? - Deux heures moins dix, sir.

Muffling, je dois vous demander de repartir encore une fois cette nuit.

J'ai juste besoin d'un cheval frais, sir.

Je supplie le Maréchal Blücher de venir à Waterloo à une heure de l'après-midi.

Ne voyez-vous pas, Uxbridge? Si Grouchy vient entre nous...

et tombe sur les Prussiens en pleine marche...

Alors il ne s'agira plus que de compter nos morts.

Avec un tel risque, pouvons-nous nous reposer sur Blücher ?

Nous devons nous reposer les uns sur les autres, Uxbridge.

Gentlemen.

A qui avez-vous donné votre montre, Hay?

Somerset, sir.

Vous vous attendez à mourir demain? Je n'aime pas ce genre de pensées.

En avoir de telles contribue souvent à les réaliser.

Récupérez votre montre. Demain, je vous demanderai l'heure toutes les cinq minutes.

Dois-je aller chercher le docteur Larrey ?

Dois-je appeler le docteur ?

Non, non, non. Pas de docteur.

Que regardez-vous ?

Quoi ?

Allez dehors. Dehors, dehors, dehors. Tout le monde dehors.

Je ne dois pas être malade. Je dois être fort demain.

Mon corps se meurt, mais mon esprit reste aiguisé.

Ne cessera-t-il donc jamais de pleuvoir ?

- Nous sommes 140,000 hommes. - Nous ne sommes pas la moitié.

Je compte les Français avec nous. 40,000 seront morts demain.

Mangez votre soupe tant que vous avez encore un ventre.

Vous avez vu notre nouveau caporal ?

- 'jour, Caporal ! - Il ne parle pas à nos semblables.

Avez-vous du bacon pour le petit déjeuner ?

- 'jour, Ramsey. - 'jour. Quelle nuit dégueulasse, pas vrai ?

- 'jour, gentlemen. - Bonjour, Sire.

Celui-là.

- Que regardez-vous comme ça ? - Vous allez bien, Sire ?

C'était la nuit dernière.

Je ne me suis jamais senti mieux. Venez, mangeons.

J'ai bien peur que cet après-midi, vous aurez besoin de plus grandes serviettes.

Nous attaquons à neuf heures. Comment est le terrain ?

Il ne sera pas sec avant midi, Sire.

Nous nous sommes déjà battus dans la boue.

C'est vrai.

- Qu'est-ce que cela ? - Nous sommes dimanche matin.

Le prêtre de Plancenoit n'abandonnera pas sa messe.

Eh bien, il n'aura pas une foule de paroissiens.

Je ne dors pas, Drouot.

Sire, il nous faut quatre heures. Le sol est trop mou pour déplacer les canons.

En attendant quatre heures, nous aurions perdu à Austerlitz.

Wellington ne nous retiendra pas une heure avec ses Anglais, ses Belges et ses Brunswickois.

- Je ne peux pas répondre de mon artillerie. - Vous êtes l'artillerie, Drouot.

Il serait meilleur d'attaquer à midi.

Les batailles se perdent et se gagnent l'espace d'un quart d'heure.

Si Wellington semblait vouloir bouger, je vous dirais : "allez-y !".

Mais il reste sur place avec la boue en sa faveur.

En sa faveur ?

Sir ?

Uxbridge.

Au cas où quelque chose devait vous arriver, quels sont vos plans ?

Battre les Français.

Quel art de la dramaturgie ont ces Français ! Cette musique, ces drapeaux...

Remarquable.

Vous êtes un petit veinard, Hay, de voir une telle merveille pour votre première bataille.

- Votre Grâce ! - Qu'y a-t-il, Hay?

Regardez là-bas, sur la route ! Son cheval blanc ! Le monstre.

Voici donc le plus grand brigand d'Europe en personne.

Napoléon chevauche à notre portée. Permission d'effectuer un tir d'artillerie ?

Certainement pas.

Les commandants ont bien mieux à faire que de se tirer dessus mutuellement.

Tuer est une affaire de famille, n'est-ce pas, de Lancey?

- Dois-je les faire taire, sir? - Non.

Non, pardonnez-leur.

Tout ce qui peut faire passer le temps, pardonnez-le.

Normalement, je n'aime pas les acclamations.

Mais il est toujours temps de battre les cartes avec le diable.

Auriez-vous la gentillesse de m'annoncer ?

- Qui est le gars qui bat le cuir des Français ? - Notre "Atty" !

Pardieu, Je n'ai pas besoin d'un cheval blanc pour me mettre en valeur, moi.

- Qui donne la becquée au Maréchal Soult ? - Notre "Atty" !

- Qui peut secouer ces fichus Français ? - Notre "Atty" !

- Qui va botter les fesses de "Bony" ? - Notre "Atty" !

- Qui va faire courir ces "Parlez-vous" ? - Notre "Atty" !

- Qui est le gaillard au bec d'aigle ? - Notre "Atty" !

- Qui est le gars qui bat le cuir des Français ? - Notre "Atty" !

- Qui est le gars qui va botter le cul de "Bony" ? - Notre "Atty" !

Allons, sortez-moi de là !

Drouot avait raison. Cette boue peut avoir raison de nous.

Le seul ennemi que je crains, c'est la nature.

Les ordres de bataille, Sire.

Il y a plus d'ordres ici que pour le siège de Troie.

Vous pouvez déduire de la position de ses canons que sa force réside dans son flanc droit.

Cela veut dire qu'il doute de sa droite.

Très bien.

Par conséquent, c'est là que nous allons le taquiner.

Nous entreprendrons une opération de diversion.

Nous taquinerons son flanc droit. S'il affaiblit son centre pour supporter sa droite -

- Alors je saurai de quel bois est fait cet aristocrate anglais.

Gentlemen... A cette journée.

- Habile gaillard, votre tailleur, Hay. - Dunmore and Locke's à St. James.

Rappelez-moi cela, de Lancey. J'aime que mes hommes soient bien habillés.

Pour l'ennemi.

- La Bedoyere ? - Oui, Sire.

Avez-vous des enfants ?

Oui. J'ai un fils. Très jeune. Pas plus grand que vos bottes.

Et voudriez-vous qu'il soit avec vous aujourd'hui?

Oui.

- Oui ? Pourquoi ? - Afin qu'il puisse vous voir, Sire.

Me voir...

J'ai un fils.

Je donnerais n'importe quoi pour le voir. Je donnerais mon cœur, ma vie.

Mais pas ici.

Je ne voudrais pas qu'il assiste à la bataille qui va se jouer aujourd'hui.

Sa force principale est derrière cette colline.

Ce qu'il me montre est seulement une façade. Il est habile. Habile.

Nous commencerons l'attaque ici. A Hougoumont.

Eh bien, cela signifie que le bal est ouvert.

Onze heures trente-cinq minutes.

Merci, gentlemen. Retournez à vos positions.

Feu !

Bataillon, en avant !

Il engage la division de Foye. Il a l'intention de nous contourner sur la droite.

Ce qu'il semble avoir l'intention de faire et ce qu'il fait réellement -

- sera aussi différent que le jour et la nuit.

Nous pouvons déplacer le 95ème vers le bas de la colline, sir.

Je ne compte pas m'agiter comme une poule mouillée. Nous avons largement le temps, sir.

Il n'a pas bougé. Il est cloué sur sa crête.

Cet Anglais a deux qualités que j'admire.

La prudence, mais par-dessus tout, le courage.

Il n'a pas bougé. Maintenant, nous faisons donner l'artillerie lourde contre Picton.

Il semble qu'il va appuyer de tout son poids sur votre position, Picton.

- Ses canons manœuvrent à merveille. - Il les manipule comme un simple pistolet.

Je doute que la brigade de Byland résiste.

Ce n'est rien ! Laissons-les déguster.

S'ils ne décampent pas avant !

Ils viennent à nous avec un certain style.

Et nous les rencontrerons avec le même style.

Cette affaire va nécessiter un timing serré.

Sortez le gin, mes garçons. Prenez-en tant que vous le pouvez encore.

Les Français vous le feront sortir d'ici une minute, de toutes façons.

- Dick ? - Non, merci.

Buvez une bonne rasade de gin avec les compliments de sa Majesté.

Rappelle-moi que je dois le remercier la prochaine fois que nous visiterons le palais.

- Diriez-vous qu'ils sont nombreux, derrière ? - Je n'ai pas la capacité de voir à travers les collines.

C'est comme si l'enfer tout entier sortait du sol avec fracas.

Rien ne m'effraie plus que d'être à côté d'une connaissance du Tout-Puissant.

Le 72ème doit se préparer à avancer!

Avant que nous y allions, Uxbridge.

C'est du violent, Ponsonby !

Vous n'en trouverez plus de pareil aujourd'hui. Mon père nous en a légué cinquante kilos.

Un vieux juif d'Alexandrie avait la recette.

La recette ?

Mon père a été tué par les Français. Cela n'aurait jamais dû arriver.

Son cheval s'est enlisé dans un champ et ces brutes l'ont juste achevé.

Sept lanciers l'ont coincé comme un tigre dans une fosse.

- Pas de chance, hein, Uxbridge? - Satanée mauvaise chance.

Oui, une particulièrement mauvaise chance. Il possédait 400 meilleurs chevaux à la maison.

La brigade de Byland est brisée. Comblez la brèche, je vous prie.

Il semble que l'heure de la cavalerie lourde a sonné.

Amenez vos bâtards en haut de la crête. Je vous apporte le restant de la brigade.

Pas de précipitation, Pic. Mes gars les retiendront jusqu'à votre arrivée.

En avant, par l'enfer !

Le 92ème avance ! Greenslade Mackenna!

Est-ce que Wellington n'a rien de mieux à m'offrir que ces amazones ?

Feu !

En avant, bande d'ivrognes ! Enfants de putains ! Bande de vauriens !

Maintenant, Scots Greys, Maintenant !

Ces hommes sur des chevaux gris sont terrifiants.

C'est la plus noble cavalerie d'Europe. Mais aussi la plus mal dirigée.

C'est possible. C'est possible.

Nous leur répondrons avec nos lanciers.

Nous sommes les plus forts, mes garçons !

Chargez les canons !

Sonnez le repli !

Cessez ce vacarme inutile ! Vous allez vous faire du mal.

En arrière ! Sonnez le repli !

Lanciers sur la gauche !

Attention ! Sur la gauche !

Donnez cela à mon fils. Allez-y. Sauvez-vous.

Pardieu, monsieur, les canons nous appellent. Il faut marcher au canon.

- Notre devoir est de... - Vous n'avez pas à m'apprendre mon devoir, Général.

Les ordres de l'Empereur étaient précis. Continuer à presser les arrières de Blücher.

Si vous ne voulez pas marcher au canon, permettez-moi d'y aller.

Et ainsi diviser ma force ? On me pendrait pour cela.

Peut-être qu'on aurait raison.

- La Bedoyere! - Oui, Sire.

Qu'est-ce qui bouge là-bas ?

Je vois des hommes marchant en colonne. Peut-être cinq ou six mille.

Il a raison.

Je vois des chevaux maintenant.

Des chevaux, mais à qui ? Français ou Prussiens ?

Il me semble que c'est l'uniforme bleu de Grouchy, sir.

C'est ce que nous craignions, sir. Grouchy s'est rabattu sur nous.

Bon sang, cela pourrait être le noir des Prussiens.

Hay, your eyes are young. Tell me the colour.

Il me semble qu'il s'agit de...

Prussiens.

Ce n'est pas nécessaire. Ce sont les Prussiens.

Mais en ce qui nous concerne, ils pourraient aussi bien être sur la lune.

- Est-ce compris ? - Oui, Sire.

Wellington fait la guerre d'une drôle de manière. Il se bat assis sur le cul.

Nous allons devoir le bousculer.

Où est Grouchy?

La Haye Sainte. Celui qui prend cette ferme gagne la bataille.

Où est Grouchy?

J'ai besoin de ses hommes. Où est Grouchy? Pourquoi dois-je tout faire moi-même ?

Sire, êtes-vous blessé ?

En tant que médecin, je vous conseille de vous retirer un moment. Vous devez vous allonger.

Je vais bien. C'est juste mon estomac...

Après Austerlitz -

- je disais que j'aurai six bonnes années.

Maintenant, cela fait dix ans et neuf campagnes, dans l'intervalle.

- Vous écoutez ? - Chaque mot.

Lorsque je serai mort, définitivement parti, que dira le monde de moi ?

Il dira que vous avez repoussé les limites de la gloire.

C'est tout ce que je vais léguer à mon fils ? Les limites de la gloire ?

Il concentre sa cavalerie. L'infanterie est toujours l'arme au pied.

De la fumée sans feu. Qu'est-ce qu'il mijote ?

- Rude pilonnage, gentlemen. - Oui, sir.

Lord Hay, j'ai besoin de vous pour une commission.

Le général Lambert doit reculer de cent pas.

- Mais, votre Grâce... - Faites ce que l'on vous dit, sir!

Ordre du général. L'armée doit reculer de 100 pas.

L'armée recule de 100 pas !

Le 27ème prendra position derrière les gars de Gordon !

Il est maladroit de rester près d'un arbre au cours d'un orage. Il attire la foudre.

Je suivrai votre conseil effronté.

Wellington bat en retraite ! Nillion, suivez-moi !

Trompettiste, sonnez la charge !

- Lefebvre, êtes-vous avec moi ? - Oui, monsieur !

Feu !

Mettez-vous en carré ! Tirez sur les chevaux !

Que fait Ney ?

Ne puis-je pas quitter le champ de bataille une minute ? Qu'est-ce qu'il fait là ?

Comment peut charger une cavalerie sans support d'infanterie ?

Rappelez-vous vos femmes, vos fiancées, vos maisons ! Pensez à l'Angleterre, soldats !

Pensez à l'Angleterre !

Venez, bande de bâtards !

Laissez-moi partir ! Pour l'amour de Dieu, laissez-moi seul !

- Laissez-moi partir ! - Que quelqu'un l'arrête !

Nous ne nous sommes jamais rencontrés. Comment pouvons-nous nous entretuer ?

Comment pouvons-nous ? Comment pouvons-nous ? Comment pouvons-nous nous entretuer ?

Comment pouvons-nous ? Comment pouvons-nous ? Pourquoi le faisons-nous ? Pourquoi ?

Ney demande de l'infanterie, Sire.

- Le général Lambert a besoin de renforts. - Je peux seulement lui adresser mes meilleurs vœux !

De Lancey, déplacez cette batterie en bas du côté d'Hougoumont.

Amenez ici le chirurgien !

La ferme est à nous ! Vive la France !

Soult, écrivez tout de suite une lettre pour Paris et dites-leur...

- Quelle heure pensez-vous qu'il soit ? - Environ six heures de l'après-midi, Sire.

Dites-leur qu'à six heures de l'après-midi nous avons brisé les forces de Wellington -

- et que nous avons gagné la bataille. Non. Dites-leur que nous avons gagné la guerre.

La ferme est tombée, sir. Nous ne pouvons les retenir.

Il semble, Uxbridge, que nous perdons la bataille.

Donnez-moi la nuit -

- ou donnez-moi Blücher.

Wellington est battu. Il est exsangue.

C'est le moment de faire donner la Vieille Garde. Ensuite, en avant vers Bruxelles.

Sire, si vous allez plus loin, vous serez tués.

- Un général devrait mourir sur le champ de bataille. - Sire, vous devez vous retirer. Je vous en prie.

J'abandonne ma position sur la gauche. Je veux tous les hommes restants ici !

Ici. Chaque brigade, chaque bataillon, ici !

Opposez-leur toute notre puissance de feu, sir. Toute notre puissance de feu.

Très bien, sir.

Les gars n'ont plus que cinq balles par homme, Wellington.

Mais ils tiendront.

Si Blücher n'arrive pas maintenant, ils briseront chacun de mes os.

Il faudra en prendre de la graine, Wellington.

S'il y a un domaine dans lequel je suis inculte, c'est bien l'agriculture .

Sire, les Prussiens sont dans les bois! Blücher est dans les bois !

J'aurais dû brûler Berlin.

Déployez les drapeaux noirs, mes enfants. Pas de pitié ! Pas de prisonniers !

Je tirerai sur chaque homme que je vois faire preuve de compassion.

En avant !

En avant, mes enfants !

Maintenant, Maitland! Votre heure a sonné !

Sur le flanc !

- C'est Grouchy! - C'est Blücher, regarde !

Courez ! Tout est perdu ! Courez !

Pourquoi restez-vous là comme des enfants apeurés ?

De quoi êtes-vous effrayés ?

Vous prétendez être des soldats ! Soult, rappelez-vous que vous êtes un général.

La Bedoyere, les Prussiens arrivent trop tard. Trop tard. Wellington est battu.

Ne comprenez-vous pas ? Wellington est battu ! Où est votre foi ?

J'étais dans la même position à Marengo.

Je perdais la bataille à cinq heures, mais je la gagnais à sept heures !

Sont-ce les Prussiens ?

Sur eux ! Sur eux !

En suis-je réduit à me battre seul ? Restez à mes côtés !

Vous vous dites Français ? Restez avec moi !

Etes-vous la Garde ?

Une heure de plus et nous les battons !

Ne me reconnaissez-vous pas ?

Je suis Ney, Maréchal de France !

Monsieur, les Prussiens sont ici !

La Vieille Garde recule !

Que je sois damné, Uxbridge, si j'ai déjà vu auparavant 30000 hommes courir tous ensemble.

- Toute la ligne doit avancer. - Dans quelle direction, votre Grâce?

Tout droit me paraît un bon choix.

Restez fermes sur la droite ! Formez le carré !

Formez le carré !

Pardieu, sir, j'ai perdu ma jambe.

Pardieu, sir, vous l'avez perdue, en effet.

Evacuez-le sur le champ !

Ralliez-vous au drapeau ! Ralliez-vous !

Sire, vous devez vous en aller ! Vous devez vous échapper !

Si je meurs, ce sera ici, sur le champ de bataille, avec mes hommes.

Je vous en prie, Sire.

L'ennemi ne doit pas vous toucher. La France ne peut pas vous perdre, Sire.

- Sire, la bataille est perdue. - Où est Grouchy ?

Où est Grouchy ?

Vive la France!

Vous devez rester en vie, Sire.

Ralliez-vous et formez le carré !

Nous perpétrons un meurtre, votre Grâce.

Je prie Dieu -

- que ce soit ma dernière bataille.

Braves Français !

Vous avez fait tout ce que l'honneur de la guerre exigeait.

Sa Grâce, le Duc de Wellington, vous invite à sauver vos vies.

Acceptez-vous la reddition ?

Merde !

Feu !

Pourquoi le faisons-nous ? Pourquoi ? Pourquoi ?

Derrière une bataille perdue, la chose la plus triste reste encore une bataille gagnée.

Vous devez quitter cet endroit de mort.

Ils t'enchaîneront -

- tel Prométhée sur son roc -

- où la mémoire de ta propre grandeur te dévorera.

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.