All language subtitles for Engrenages.S07E05.FRENCH.HDTV.x264-AMB3R

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan Download
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian Download
cs Czech
da Danish
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French Download
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian Download
ia Interlingua
ga Irish
it Italian Download
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian Download
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal) Download
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian Download
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish Download
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

- Il est là depuis 20 min.

Je vais voir. - Non, calme-toi.

Je suis déjà détronché, on prend pas de risque.

- On va pas rester les bras croisés !

Gilou ? - Il sort.

Oh, oh. Viens là.

- Quoi ? Non, j'ai pas envie de me prendre la tête.

- Il nous a repérés ? - Non, il est au téléphone.

Propos de Fouad en sourdine

Il s'est assis.

- Il a dit quoi ?

- Il est encore là ?

- C'est pas un service. On dirait que si.

J'ai un truc à faire pour l'école.

Thème du générique

- On s'est complètement plantés sur lui.

- Celui qu'on prenait pour le grand frère modèle

collecte de l'argent sale.

- Il joue un rôle dans le circuit de blanchiment.

- Et c'est par lui que Rayan a su pour le butin du restaurant.

Fouad est lié au double assassinat.

- Les frères sont complices ? - Je pense pas.

Fouad était inquiet quand Rayan a disparu. Il sait rien du braquage.

- Mais Fouad aurait-il pu tuer Wang et Herville

juste pour couvrir son frère ?

- Il a pas le profil d'un tueur, encore moins d'un tueur de flic.

- On a quoi sur lui ?

- Rien. Jusqu'à vendredi, on pensait que c'était un étudiant modèle.

- On sait où doivent aller les 200000 E qu'il a collectés ?

- Non.

Il a rapporté l'argent chez lui, à Belleville, et y est resté.

Aujourd'hui,

on l'a vu dans un resto de luxe, chez Prunier. On comprend pas.

- Il avait l'argent?

- On sait pas. - Après, il est rentré chez lui.

- Il bosse pour quelqu'un de plus gros.

- Il faut identifier celui pour qui Fouad travaille.

C'est sans doute lui qui devait récupérer le butin

au restaurant chinois et lui

qui aurait pu vouloir éliminer Herville.

- Pour savoir pour qui il bosse, il faut savoir quand il travaille.

- On le lâche plus.

Environnement, balises, tout le toutim !

On passe pas à côté deux fois.

- Je vais reconvoquer Rayan pour le faire parler de son frère.

- Très bien.

- Vas-y, JP.

JP est parti poser la balise.

- Fouad Khelfa. K.H.E.L.F.A.

- Ca me dit quelque chose.

- Demande s'il est pas en Master. - Demande s'il est pas en Master.

- Il serait en Master.

- Oui, Master Entreprenariat Innovation digitale.

- Master Entreprenariat Innovation digitale. Oui, monsieur.

- Tu connais cette école ?

- Un pote a étudié là. C'est hyper dur de rentrer.

Enfin c'est surtout hyper cher, entre 10 et 15000 balles par an.

-15000!

*-Il est en cours, là ? *-Oui, il est en finances.

- Ca finit à quelle heure ? - Maintenant.

*-C'est dans quelle salle ?

- Speede un peu, JP.

- Salle B12. - C'est où ?

- Juste derrière vous.

- Ca bouge.

*-Ca bouge ? *-Oui.

- JP, grouille, ça bouge. *-J'arrive pas à ouvrir.

- C'est aujourd'hui la deadline.

T'auras jamais plus de temps. - Fouad !

Fouad ! - A plus tard. Bonjour.

- Il se fait alpaguer par un prof.

- JP a pas fini de poser la balise.

- Ca le ralentit, mais il sort. - Ben oui...

- Il arrive ! - JP, dépêche-toi, ça sort !

- Faut qu'il y aille, là.

- Putain, le bordel!

- Il arrive, là.

-JP, magne-toi !

- Faut qu'il bouge. - JP, fais gaffe.

Nico pour Gilou, tente un truc, on a pas fini.

Il sort, là.

- Monsieur,

je dois y aller. On se voit demain sans faute.

- Tu peux pas faire attention, connard ! Regarde devant toi !

Dispute

*-C'est bon pour moi.

- OK, super.

Ali ricane.

- Trace ta route !

- Il a reçu un texto.

Appelle Tom.

- Tom, c'est Ali.

Fouad vient de recevoir un SMS. Ca dit quoi ?

Rien ? OK, d'accord. Merci.

- Ah ouais... Notre étudiant brillant a un portable de guerre.

C'est qui, ce mec ?

Gilou démarre. - Vas-y, fonce.

Claquement de langue

- Cibelle ! Cibelle !

- Me Edelman, que me veut l'honneur ?

- Joséphine est en train de couler. Elle veut tout balancer.

La prison, ça lui fait péter les plombs.

Le traumatisme carcéral lui a rendu la mémoire,

elle se souvient de tout: du bar, du distributeur,

de la voiture... Choc métallique

- Ce sera parole contre parole.

- Non, ce sera ta parole contre plusieurs voix concordantes.

Tu oublies les plaintes pour harcèlement.

- Les dossiers que Joséphine m'a aidé à enterrer ?

- Je suis confiant, si on cherche, on trouvera.

Et puis, dans les affaires de viol, quand l'une parle,

ça donne des idées aux autres.

Evidemment, si à la reconstitution tu la reconnais pas, je pourrai

la convaincre de se taire. - T'y tiens à ta Joséphine.

Le simple fait que tu me parles est un délit pénal, non ?

Comment c'est déjà ? Pression sur victime ?

- Ce sera parole contre parole.

- Rémy ! Rémy !

Viens voir. - Monsieur ?

- Voici Me Edelman, l'avocat de la femme qui a voulu me tuer.

Il est venu pour me menacer. Ce sera plutôt ta parole

contre plusieurs voix concordantes.

On est garés loin ? - Juste là-bas, monsieur.

- C'est bon, vas-y, il y a personne.

- On va le perdre, il se barre. - Putain !

- On se le fait à l'ancienne. - C'est-à-dire ?

- Hop, hop, hop !

Police ! Donnez-moi votre scooter.

- Comment ça ?

- Va voir avec notre collègue pour le récupérer. Donne ton casque.

- Attendez... - Il est là.

- Monsieur, il se passe quoi? - On le récupère comment?

- Vas-y !

Monsieur ! - Tu vois avec lui.

- Qu'est-ce qu'il fait ? - Attends.

Il rentre dans le rade.

Il dit bonjour à des mecs.

- Des potes à lui ? - Ils ont l'air bien plus vieux.

Clic photo

Il tape la bise à un mec..

Il lui file une enveloppe kraft.

- Je vais me rapprocher.

Essaie de shooter en passant.

- C'est bon.

- Excusez-moi, on avait R.-V. ?

- Non, je suis venue vous voir parce que j'ai reçu ça.

- Oui, c'est la convocation

pour la confrontation avec votre directrice.

C'est du classique en fin d'instruction.

Ca permet de clarifier les rôles et les responsabilités de chacun.

- C'est vraiment incontournable ?

Vous me mettez dans l'embarras.

Les syndicats en profitent pour dénoncer le manque de personnel,

ils sont en grève. - Ils ont raison.

- Une directrice convoquée par un juge, ça secoue tout l'hôpital.

Je suis très mal à l'aise d'être au centre de cette polémique.

Ca va trop loin.

Je vous remercie de ce que vous faites pour moi, je vois bien

que vous essayez de m'aider... - J'ignore ce que vous croyez,

je n'ai rien fait pour vous

en particulier. Je m'intéresse à la manifestation de la vérité.

- Je... - Je suis désolé.

Je vous attends après-demain à 9 h.

- Des Djerbiens.

- Quoi ?

- C'est comme ça qu'on les appelle à la financière,

parce qu'ils viennent plus ou moins tous de Djerba. Lui,

c'est Mika Chelly. On est tombés sur lui dans l'affaire

de l'arnaque au CO2, sans réussir à le coincer.

Il recrutait les gérants des sociétés-écrans

utilisées par les fraudeurs. - C'est le casse du siècle.

1,6 milliard d'euros volés à l'Etat en un an.

- Ca en paie, des fonctionnaires ! - Fouad, il fait quoi avec eux ?

- J'en parlerai à mon ancien chef, il pourra nous rencarder.

- Ben non, pas la financière ! Ils voudront être co-saisis,

on va perdre le contrôle.

On vous a, on a pas besoin d'eux.

- Je suis plus assez au fait.

Fouad connaît des mondes différents entre les Chinois et les Djerbiens.

Lebrion pourra nous aider.

- Ils vont focaliser

sur le circuit de l'argent,

alors que nous, on veut trouver le tueur du tôlier.

- On peut pas ignorer le système qui a probablement tué Herville.

Je vois pas comment faire sans eux.

- Ca va prendre des semaines.

La porte claque.

- Alors ?

Comment se passe la détention ?

J'ai sous les yeux un rapport de l'administration pénitentiaire

qui me laisse penser que ça se passe pas très bien.

Pourquoi vous mangez plus ? - J'ai pas faim.

- Et votre refus de participer aux activités scolaires ?

- J'ai pas envie, c'est tout.

- Pourtant, c'est important, les études.

L'exemple de votre frère devrait vous inspirer.

- Lui, c'est pas pareil, c'est un intello.

- Vous avez convoqué mon client pour lui parler de son frère ?

- C'est une importante somme d'argent que vous avez volée

au restaurant de M. Wang. Vous êtes d'accord avec ça ?

- Oui.

- Les gens à qui vous avez volé ce butin n'ont pas pu le récupérer.

Ils cherchent sûrement à savoir

qui a pu vous indiquer qu'il y avait autant d'argent

dans ce coffre, vous croyez pas ?

- Si, mais je vous l'ai déjà dit,

j'ai juste suivi les autres.

- S'ils retrouvent cette personne avant moi,

il est probable qu'ils lui feront pas de cadeau.

Ils sont dangereux. Ils ont tué un commissaire de police.

Si vous voulez protéger cette personne,

il faut tout me dire.

- J'ai rien de plus à vous dire.

- Messieurs.

- Vous avez reçu la demande de parloir à mon frère ?

Vous allez l'autoriser à me voir ?

- J'ai pas encore tranché.

- Bonjour. - Ah !

Commandants Berthaud et Escoffier, entrez.

- Il veut pas mouiller son frère. - Que donne sa détention ?

- Je crois que je vais autoriser le parloir, il doit tenir.

- C'est pas risqué s'ils sont complices ?

- Au contraire, Fouad continuera à penser qu'il est hors de cause.

- Où en êtes-vous

sur lui ?

- On a identifié beaucoup de contacts.

Fouad semble être au cœur d'un gros réseau,

mais pour l'instant, on démêle.

- Ah, donc vous êtes venus me parler d'autre chose.

- Beckriche veut nous coller la financière sur le dos.

- C'est encore moi qui décide. Justement,

on a peur qu'il vous suggère de les co-saisir.

- Pourquoi pas ?

Si ça peut aider à comprendre le réseau, on ira plus vite.

- Ils ont pas le même tempo que nous. Ils vont mettre des semaines

à analyser les flux financiers.

Nous, on veut taper vite.

- Nous pensons tous que la mort du commissaire est liée

à ce circuit de blanchiment, d'où notre intérêt pour Fouad.

Il nous faut des hypothèses précises sur ce que Fouad fait de l'argent.

Vous les avez ? - Non.

- Alors je vais moi-même appeler Beckriche pour l'informer

que je souhaite co-saisir la financière.

On doit utiliser toutes les ressources.

Je ferai centraliser les procédures au 2e DPJ, comme ça

votre groupe garde la main et on avance plus vite.

Laure soupire.

- T'as la bougeotte ?

C'est demain, c'est ça ?

- Oui.

- T'as peur ?

C'est toujours la même histoire.

Depuis l'école, ils nous tiennent par la peur.

Ne leur fais pas ce cadeau.

Tiens.

- Merci.

Merci.

- T'inquiète pas, ça se passera bien.

- On attend la victime. Mme Karlsson,

voulez-vous prendre place dans le véhicule ?

- Elle est pas obligée d'accepter. - D'où ma question.

- Ma cliente refuse.

- Nathalie, notez, s'il vous plaît. Installez-vous au volant.

- Notez que c'est pour éviter que des photos de Me Karlsson

au volant puissent influencer les jurés si on finissait aux assises.

Participer à la manifestation de la vérité n'induit pas de jouer

les coupables.

On entre. - Ah !

Nathalie, notez l'arrivée de Me Vern et de son avocat.

Puisque tout le monde est là, on peut commencer.

Bien concentrés, s'il vous plaît.

- OK, je comprends mieux.

- Tu comprends quoi?

- Tu vas toujours au plus offrant. - Toujours une remarque désagréable.

Tu changeras jamais.

- Là, nous avons le marquage pour la victime. Vous prendrez

les photos du point d'impact.

Allez-y.

Stop. Position 1. Photo.

Clic de l'appareil photo

Le visage est masqué par le reflet.

Position 2.

Stop. Photo.

Très bien. Position 3.

Stop. Photo.

Le visage est masqué par le reflet.

Position 4.

Stop. Photo.

Très bien.

Position 5.

C'est aussi le point d'impact.

Stop.

Photo.

Le visage est masqué par le reflet. - Excusez-moi.

Les conditions de lumières ne sont pas les mêmes.

- Montrez-moi vos constatations. - Regardez.

Ce néon ne fonctionnait pas.

- Effectivement.

Messieurs, on peut éteindre le néon ? Vous y accédez ?

Merci beaucoup.

Très bien, merci, messieurs. Me Edelman, vos photos n'ont pas

été faites sous le même éclairage ?

- Le néon aura été réparé depuis l'accident.

Maître.

Photo, s'il vous plaît.

Le visage est reconnaissable.

Orage

- Alors... Poulet-crudités.

Et je t'ai pris un petit dessert parce que je suis gentil.

- Merci.

- T'as vu ça ?

Il sort son portable de guerre.

Sa ligne officielle est sur écoute ?

- Ouais. Il est en porteuse, là.

- C'est bien, ça !

Avec un peu de chance, on va capter la conversation.

Vas-y, parle.

Raconte-nous ta vraie vie, toi.

*-Bisou. J'ai un autre appel, deux minutes.

Allô ?

Quoi ?

Vous l'avez eu comment, mon numéro ?

Ah. Non, non, OK.

Euh... Ben, si vous avez pas de sushis,

mettez des California makis, c'est bon.

OK, pas de souci. Merci.

Ouais, excuse-moi. Mam...

Maman, écoute-moi deux minutes. Appelle la mairie...

OK, je te rappelle après.

- C'est un nom de code ? - Non. Il a reçu

un appel sur son portable de guerre pour des sushis.

Il s'est trompé de numéro.

- On a demandé à JP et Nico le nom de resto qui l'a livré

et on a fait les fadettes du resto. - Et ?

- On a le numéro de son portable de guerre.

Le bémol, c'est que son historique montre qu'il reçoit

que des SMS via des sites Internet.

Le truc intraçable. - Bravo, les gars.

- OK. Tom, tu le branches.

On va enfin savoir ce que prépare notre étudiant modèle.

Conversation chuchotée

- Me Edelman, approchez.

- Puis-je m'entretenir avec ma cliente ?

- Rapidement.

- Monte dans la voiture. - Quoi ?

- Installe-toi au volant. - Tu m'as dit que...

- Je veux tenter un truc. Aie confiance.

- Je souhaiterais me mettre au volant, s'il vous plaît.

- C'est toujours mieux quand l'accusé joue le jeu.

Démenottez, s'il vous plaît.

- Je peux pas laisser faire ça.

(Laisse-le. Ce dossier n'a rien

à voir avec toi.)

- Messieurs, s'il vous plaît.

Le visage de Mme Karlsson

apparaît clairement. Me Vern,

pouvez-vous vous mettre là

où vous étiez au moment de l'impact?

Aidez-le.

C'est la bonne hauteur ? - Oui.

- Vous êtes sûr ?

- Oui. - Très bien. Dans ces conditions,

pouvez-vous confirmer

que vous reconnaissez le visage de la personne au volant?

- Je n'ai pas de certitude.

- Je vous demande pardon ?

- Je ne sais plus.

Ca ne correspond pas s a ce dont je me souviens.

- Vous étiez catégorique.

Qu'est-ce qui vous fait changer d'avis ?

- Jean-Etienne ?

- Merci, Dimitri. - Jean-Etienne...

- Merci. - T'es sûr ?

- Oui.

Je ne suis plus sûr que ce soit elle.

- Je n'ai pas à vous croire.

- Non, mais vous devez écrire ses déclarations.

- Oui...

Notez, Nathalie.

- M. le juge, je vous demande

d'ordonner la mise en liberté de ma cliente.

- Alors, ça donne quoi, JP et Nico ? Ca bouge ?

- Non, Fouad est toujours chez lui.

- On reste aux écoutes H24.

- Je peux prendre cette nuit.

- Rentre, occupe-toi de Romy.

- Je peux rester avec toi.

Ma femme est chez sa mère.

- C'est sympa, je vais pouvoir rentrer dormir.

Ca te dérange pas ?

- Non, non. - Escoffier,

je peux vous parler ?

J'ai eu Roban et je viens de recevoir le fax de co-saisie.

Je suis pas con. Vous l'avez vu.

Je comprends que vous ne vouliez pas qu'un autre service s'en mêle,

mais j'ai une question simple : peut-on se faire confiance ?

- Ben, oui. - Bien.

On a R.-V. demain à la financière. 18 h.

On collabore.

- Bon, je vais y aller. - Fouad a reçu un SMS !

Ca commence par la date de demain, et après, c'est 04/17/150.

- C'est sûrement un rendez-vous.

- C'est pour du boulot.

Demain, on le filoche pour savoir pour qui il bosse.

- On interpelle pas ? - C'est trop tôt.

Le réseau va se méfier. On veut identifier ses contacts.

- On se retrouve demain à 7 h.

Non, Ali, prends ta caisse ! T'es avec moi ?

- J'ai organisé cette confrontation,

car lors de notre entretien,

Mme Adler a évoqué des échanges oraux avec vous, Mme Micaleff.

Pouvez-vous confirmer que vous avez alerté votre direction

sur la nécessité d'élaborer

une charte de fonctionnement de votre service ?

- Oui.

- Mme Adler affirme vous avoir répondu à l'oral.

Vous souvenez-vous de sa réponse ?

- Elle n'avait pas de disponibilité.

- Pendant six mois ?

Je veux dire les 6 mois qui séparent cette demande de l'accident.

- Vous constaterez que l'agenda de ma cliente était saturé.

- C'est regrettable.

En matière d'homicide involontaire, le Code pénal est très clair.

Il insiste sur la gravité de la violation manifestement délibérée

d'une obligation particulière de prudence ou de sécurité.

En d'autres termes, l'absence chronique

de réponse de la direction a concouru tout autant que la faute

du Dr Micaleff au décès de M. Vouters.

A mon sens, il l'a même provoqué.

- C'est délirant ! Vous croyez

que je n'ai pas instauré cette charte délibérément?

Vous n'avez aucune idée du combat que je mène pour obtenir des fonds.

Je vois sans cesse des auditeurs financiers.

On manque de personnel, mais on doit équilibrer les comptes.

- Je ne suis pas chargé de faire le procès de la dégradation

des conditions de travail. - J'ai une grève sur le dos, moi !

A cause de vous. - Vous avez laissé le Dr Micaleff

se débattre seule face au problème d'organisation de son service.

Elle ne sera pas seule à assumer la mort de M. Vouters.

- Tom, t'as quelque chose ?

*-Rien, c'est calme.

- Et toi, Ali ?

*-RAS. Toujours rien.

*-Attention, ça sort.

Manteau bleu et sacoche. Ca vient vers vous.

(- Ca sort.)

Vu.

Il arrive vers nous, là.

JP, tiens-toi prêt avec ta bécane. *-C'est reçu.

- Il l'a vu ?

- Attends...

Ali, ton pare-soleil

"police", merde !

(-Fait chier.)

- On le prend en piéton.

On le prend en piéton avec Laure.

On reste en contact. - Il te connaît.

*-Bien reçu. - Ouais, il me connaît

OK...

Prends par là.

Signal de fermeture des portes

*-Colonel Fabien.

Colonel Fabien. - S'il descend pas ici

tu le rejoins.

Checke dehors !

*-Jaurès.

Jaurès.

Stalingrad.

Stalingrad.

- Ca va, madame ?

Attendez, venez. Asseyez-vous. *-La Chapelle.

- Ca va ?

*-La Chapelle.

- Vous voulez sortir ?

- C'est bon, merci. - Sûre ?

*-Votre attention, s'il vous plaît.

A la demande de la police,

suite à un bagage suspect sur la voie publique,

le train ne marquera pas l'arrêt à la station Barbès.

- Excusez-moi.

Je descends à la prochaine, vous avez besoin de rien ? Sûre ?

*-Villiers.

- Au revoir.

- Qu'est-ce que t'as eu ?

- J'ai fait un malaise. Il a été hyper gentil.

Il m'a détronchée. - Faut le rattraper, maintenant.

- On fait quoi ?

Là, là, là. - Ouais.

- Bonjour, monsieur. - Bonjour, monsieur.

On entre. - Karlsson, on y va ? Je vous emmène

aux greffes

pour votre levée d'écrou.

- On fait quoi dans ces cas-là ?

- Ben, en général, on dit au revoir.

Si t'étais pas si coincée, on aurait pu se prendre

dans les bras.

Hasta la vista.

- Je peux faire quelque chose pour toi dehors ?

- A part monter un plan d'évasion, je vois pas.

Verrouillage de la porte

- Tiens, y a des blazes, là.

Clic appareil photo

Bonjour, madame

- Que faites-vous ? - On regarde, madame.

- Vous n'avez rien à faire ici. Je vais appeler la police.

- C'est nous, la police.

- Je pouvais pas savoir. - Non, bien sûr.

- Qu'est-ce qu'il a, lui?

Monsieur !

Hop, hop, hop !

Oh ! Vous faites quoi, là ?

Pourquoi vous partez, comme ça ? - Je peux tout expliquer!

- C'est quoi, ça ?

C'est quoi ? - Tout est légal.

- On va vérifier si tout est légal. Allez !

- C'est pas ce que vous croyez. - On croit rien, on vérifie.

- Tout est légal. J'ai une entreprise de BTP,

on a un chantier en Pologne, c'est comme ça, là-bas.

On fait tout pour avoir le job, c'est tout. Je travaille, moi !

Je peux prévenir mon avocat? - On s'en occupe.

- Berthaud !

- Pas besoin d'avocat, on a que quelques questions.

- Bon, au moins, maintenant on sait que Fouad

remettait l'argent qu'il collectait.

- C'était une connerie. Si le réseau apprend qu'on a arrêté un membre,

ils vont tout stopper.

On fait quoi de lui?

- Vous l'avez interpellé pour quoi ?

- Il avait une valise de cash et s'est barré.

- On a parlé d'indices apparents d'un comportement délictueux.

- Je m'en charge.

On se concentre, on a R.-V. à la financière.

- C'est pas du tout le moment. - Au contraire.

On va leur demander de récupérer Solignac et d'écraser le coup.

Ils feront mine de vérifier ses justificatifs

et le libéreront comme si tout était légal.

Avec de la chance, il préviendra pas le réseau.

Prenez les photos, on y va. - On leur balance pas tout, hein ?

Sinon, ils diront qu'untel est un objectif à eux

et on sera coincés.

- On avait pas parlé de confiance ?

- Je t'avais dit que tout irait bien.

- Qu'est-ce que t'as dit à Vern ?

- Rien. Pourquoi tu dis ça ?

Je sais pas, moi, il a dû avoir des remords.

- Je vais quand même te dire merci.

- On va fêter ça ? - Oui.

- Le commissaire Beckriche !

Je l'ai connu tout petit ! - Oh, ça va !

- Vous avez de la chance, c'est un bon.

Alors, on en est où ?

On est entre nous, on se dit tout.

- Laure, vous nous faites un résumé ?

- On enquête sur la mort

d'Herville.

- Oui, ça on sait.

On vient d'être co-saisis, je vous rappelle.

- Vous l'avez connu ?

- Pas personnellement, mais de réputation.

- A votre connaissance, il enquêtait sur un réseau financier ?

- Non. On a vérifié. On a rien.

Dites-moi où vous en êtes.

- Vous savez qui c'est?

- Non. Ca me dit rien.

Tapotement

- Allez, c'est bon. Je vous propose d'arrêter de jouer à cache-cache.

Herville mérite mieux que ça.

Tu reconnais pas Mika Chelly, là ?

- Ah oui, maintenant que tu le dis.

- OK, on avance. Allez !

Ca, c'est la scène de crime au restaurant chinois.

Ca nous a menés à une bande de braqueurs,

mais ils n'ont pas tué.

Ils se sont fait

agresser, donc on s'est intéressés à ceux qui savait pour le butin,

notamment au dealer qui y plaçait son argent.

Ca nous a amenés à Aubervilliers, chez les Chinois.

Au début, j'ai cru

qu'il s'agissait de blanchiment classique, mais l'argent repart.

Le type qui collecte

est aussi le frère du 1er braqueur, Fouad Khelfa.

C'est là que ça se complique. On comprend pas son profil.

C'est un étudiant brillant qui fréquente aussi bien

les Djerbiens que les grands restaurants. Cet après-midi,

il a livré du cash à un entrepreneur du BTP, un certain Solignac.

Voilà. Comme ça, vous savez tout.

- Il est possible que certains clients

fassent partie de nos objectifs.

- Comment ça ? On pourra pas les toucher ?

- Non, évidemment.

Faut qu'on voie si ça pourrait correspondre à des systèmes

de blanchiment connus.

- Ca me fait penser à un nouveau type de réseau qu'on a analysé.

- On est pas sûrs d'avoir compris le fonctionnement.

- Très bien, allez-y.

- Le principe est simple. Au centre, le cash.

D'un côté, ceux qui en ont, de l'autre, ceux qui en veulent.

Théoriquement, il suffit de mettre ces gens en relation

pour collecter d'un côté et faire la décaisse de l'autre.

- C'est quoi, la décaisse ?

- C'est sortir du cash. Ces gens sont ceux que vous avez vus.

Les dealers d'un côté...

qui veulent écouler et blanchir du cash issu d'un trafic,

de l'autre, les fraudeurs en col blanc,

qui ont besoin de liquidités pour rapatrier la fraude fiscale

ou pour payer des gars au black dans le BTP par exemple.

Puis, les Djerbiens

compensent les échanges faits en cash à Paris

par des virements sur des comptes à l'étranger.

Les papiers que Fouad remet là

sont probablement les RIB des comptes à créditer.

- Ne noyons pas nos amis dans trop de détails.

- Au contraire, ça m'aide à comprendre. Merci.

- Il faut ajouter les intermédiaires, c'est-à-dire les boutiques chinoises

pour centraliser le cash et les coursiers pour l'acheminer.

Votre cible, là, je pense que c'est une sorte de super coursier,

un type capable de naviguer dans n'importe quel milieu.

Ce qui fait la force du réseau,

c'est celui qui a connecté tout le monde.

- Vous pensez à qui ?

- Un type qui a un complice dans le monde des affaires

qui rassure les cols blancs.

C'est là qu'il faut chercher, car les sommes sont énormes

et tout le monde a intérêt à garder ça secret.

- Restez discrets, le réseau peut se dissoudre comme une aspirine.

Ils sont très méfiants.

Justement, rends-moi service. - On pourrait avoir un café ?

- On a eu une interpelle

accidentelle. Solignac, l'entrepreneur de BTP.

Si tu pouvais le récupérer, ça nous sauverait.

- Je vais à la pêche aux infos.

- T'inquiète, on s'en occupe.

Par contre, tu me laisseras gagner au squash.

- C'est hors de question. - Tiens, regarde.

Le gars qui livre le cash reçoit des SMS qu'on a du mal à traduire.

21/0104/17/150.

Bon, 21/03, c'est la date de livraison de cash, je pense.

- Ton gars a besoin de quatre infos pour livrer:

qui, où, quand, combien. Combien, c'est 150.

150000 E.

- C'est ce qu'on a trouvé sur Solignac.

J'imagine. 17, ça veut dire

17 h, et le numéro 4,

c'est le numéro du client. Dans le téléphone du coursier,

il y a un répertoire qui fait le lien

entre le numéro et le contact, nom et adresse.

- En suivant Fouad, on va identifier les clients.

- Si vous les branchez tous, vous tomberez sur un contact commun

et là, vous vous rapprocherez de la tête du réseau.

Si t'as d'autres

questions, appelle-moi.

- OK, j'hésiterai pas.

- A ta réinsertion.

Tu manges pas ?

- Excuse-moi, je suis fatiguée.

- J'ai une proposition à te faire.

- Je t'écoute. - En attendant le non-lieu

et que tu récupères ton droit d'exercer,

tu pourrais travailler avec moi.

On bosserait ensemble. Officiellement,

je signe tout et je te file la moitié des honoraires.

- Je vais y réfléchir.

- Evidemment, tu devrais renoncer à ce chemisier improbable.

Joséphine, excuse-moi.

T'as vécu un cauchemar, je sais, mais c'est fini.

- J'y arrive pas.

Excuse-moi. On peut y aller ?

- Je te raccompagne ?

- Non, je vais marcher un peu.

- T'as un endroit où aller ?

Tu peux venir chez moi.

J'ai un studio au-dessus. - Non, ça va. Merci.

Merci. - Réfléchis à ma proposition.

Je te raccompagne pas, t'es sûre ? - Non, c'est bon.

C'est Joséphine. Je suis en galère, là.

Merci.

- J'imaginais ça plus festif, les sorties de prison.

- Oui, moi aussi.

Je suis désolée, la banque a bloqué mon compte.

- T'as plus d'appart' ?

- Non.

Mon proprio avait pas le droit de me virer,

mais il a fait changer les serrures, alors...

Je suis à la rue. Je vais aller

au bureau d'entraide des avocats.

Mais en attendant...

tu crois que je pourrais dormir chez toi ?

- Elle est chez son père.

Je t'ai mis des draps. C'est un canapé-lit.

Voilà, une couverture. - Merci.

- T'as besoin d'une serviette ? - Oui, merci.

Bonne nuit.

- Bonne nuit.

- C'est bon, je peux partir ? - Oui.

On a vérifié pour vos activités en Pologne.

Vous serez convoqué pour apporter les justificatifs.

En attendant,

vous êtes libre.

- Et mon argent?

- On vous le rendra quand on aura étudié les justificatifs.

- Tu crois qu'il va se méfier ? - Non, ça va le faire.

- Ouais, ben j'espère.

- Didier, voici l'ordonnance de renvoi de l'affaire Vouters.

Vous n'oublierez pas de le notifier à Mme Micaleff.

Enfin, je veux dire à toutes les parties.

- Bien sûr.

- Vous pouvez finaliser le dossier et le transmettre au parquet.

Que fait-il là, ce passeport? - Sa remise date du contrôle

judiciaire de Mme Micaleff. Il a été levé, je vais lui renvoyer.

- Attendez, je vais le faire.

Merci.

- Très bien.

- Ca a du bon,

les tuyaux de Soizic. Maintenant

qu'on sait lire les SMS, y a plus qu'à le suivre

jusqu'à ses clients. - C'est super.

Et euh... Tu vas la revoir, Soizic ?

- Je sais pas. Peut-être.

Ah, ça sort.

*-Allô ?

- Ouais, Tom, Fouad sort de chez lui.

Il est sur son portable,

tu peux regarder ? - Ca charge.

Ca charge...

Et ça dit...

"Alerte. Client arrêté."

- Non, tu déconnes ? *-Non

- OK. Il a reçu un message d'alerte.

- Regarde ce qu'il fait!

- Et merde. Solignac a dû prévenir

le réseau. Putain de merde !

Vibreur - Putain... Roban.

Je dis quoi ?

- Qu'on est dans la merde.

- M. le juge ?

- Oui, Laure. J'appelle pour prévenir

que Fouad a pris rendez-vous pour le parloir avec son frère.

*j'ai eu le commissaire Beckriche,

il m'a dit que ça s'était bien passé avec la financière.

- Oui, très bien.

- Je vous laisse.

- Attendez. C'est possible de sonoriser

le parloir de Rayan ?

- Non, en général, c'est compliqué.

- C'est compliqué ou impossible ?

*-C'est compliqué. Mais j'ai cru

comprendre que ça avançait bien avec le réseau.

Pourquoi prendre ce risque ?

- Parce que depuis deux minutes, c'est tout ce qui nous reste.

Générique de fin

Sous-titrage : Carole Moireau pour Lylo Media Group

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.