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-Corto ?
-T'es pas mort ?
-C'est qui ? -Je sais pas.
-C'est bien Emery.
-Balance-les. -Comment ?
-Gendarmerie nationale ! C'est mon frère, tirez pas !
-Tu veux me buter ? -Je vais te faire très mal.
-Je suis pas un dealer. -T'es quoi alors ?!
-Je veux lui parler !
-Regarde-toi.
-C'est qui ?
-Alexia Maldini.
-Identifiez-le.
-Tiphaine.
-Elle a appelé.
Fauvel !
Roulement d'un train au loin.
-Karine, envoie le SAMU à la cité des Cimes.
Oui, Tiphaine. Elle est dans un sale état. Merci.
Ca va aller.
-Arrête-toi, Fauvel !
...
-Laissez tomber, il va passer en Suisse.
On le rattrapera pas.
Pas aujourd'hui.
...
-Il faut lancer une commission rogatoire internationale
pour pouvoir interroger Fauvel.
-C'est bon.
-Merci.
-La police cantonale suisse attendra un ordre officiel fédéral,
et croyez-moi, ça prendra du temps.
-Vous croyez que Fauvel a voulu la tuer ?
-Se faire piquer 150 000 euros, ça incite pas à la gentillesse.
J'ai récupéré son portable. Enfin ce qu'il en reste.
-On va l'envoyer au labo, et demander à l'opérateur
où elle a borné le soir de la mort d'Emery. Docteur !
Passez voir Corto.
Comment va Tiphaine Abello ? -Elle a eu une chance incroyable.
Fracture crânienne et double fracture tibia-péroné.
Elle est en coma artificiel. -Appelez-moi à son réveil.
-C'est promis. -Merci.
-Il est complètement perdu !
S'il te plaît, il est à l'agonie ! Il est en train de mourir !
-Alexia, la sécurité civile nous envoie des blessés par dizaines.
-Tu veux avoir un mort sur la conscience ?
Ca lui fait tellement mal !
Il est crispé par la douleur, il a l'oeil qui trépasse.
Il voit sa vie défiler.
-Avec une entorse ?
Steph, tu peux emmener le monsieur à la radio avant qu'il décède ?
Ou bien Alexia ?
-Merci, Steph.
-We will take a picture
of your cheville, and after...
Prends-en soin ! -T'es chiante, Alex.
-Vous êtes une star, on dirait.
-Pas assez pour toi, j'ai l'impression.
-Le major Servoz vous a à la bonne. -C'est un bon gars, pour un flic.
-Gendarme. -C'est pareil.
-Vraiment pas.
Téléphone.
Pardon.
Allô ?
Comment ça ?
D'accord, j'arrive.
Ben là, maintenant.
Faut que j'y aille.
-A bientôt, la gendarme.
-Salut, la star.
...
Attends-moi dans la voiture, je garde ta valise.
-Qu'est-ce que t'as ? -Rien. Je suis contente de...
-A l'oeil. -Ah.
Un accident au boulot. C'est tout.
Je suis désolée, je voulais
venir le chercher, mais...
Quoi ?
-T'es toujours désolée. -Mais là,
c'est très compliqué.
-C'est une garde "partagée".
-Oui, je sais.
Mais je n'ai pas eu le choix, tu le sais.
-Moi aussi, j'ai du boulot. -Agnès...
-C'est toi qui le voulais,
c'est moi qui m'en occupe.
-Après dix ans, tu me ressors
ce même truc de daube ?
-Il a besoin d'avoir sa mère avec lui.
-N'essaie pas de me faire culpabiliser.
-Je pourrai pas venir
le chercher.
-Elle est énervée ?
-Elle est triste.
-Maman.
-Quoi ? -Mets la sirène,
s'il te plaît.
-Je peux pas, c'est le travail.
-S'il te plaît. Une fois.
-Fais pas tes yeux de grenouille !
Sirène.
-Il est en retard.
-Le voilà.
-Il y va fort, là, non ?
-Ah !
...
Ah ! -Tu as mal où ?
-Au genou !
-D'accord.
Inspire bien fort.
Boris hurle. OK, on s'arrête là.
Prenez une couverture de survie, on va appeler les secours.
-Bande de connards !
Pays de merde, putain !
-Grégory, nous sommes des gens calmes.
On ne se comporte pas comme ces hooligans.
-Ils sont intenables.
-Vous les laissez faire !
-Maldini est une enragée.
-Faites intervenir la gendarmerie, la préfecture. C'est votre boulot.
-Pour attirer l'attention des médias ?
-Trouvez un moyen de calmer cette fille et sa bande.
Démerdez-vous !
-Pose ça là.
-C'est sympa ici.
-T'aimes bien ? -Ouais !
On se croirait en colo. -Faudra pas que tu ronfles.
J'ai besoin de dormir. -C'est toi qui ronfles.
-Pardon ? J'ai pas bien compris.
-C'est toi qui ronfles !
Arrête ! Ha ha ha !
-C'est toi qui ronfles !
En plus tu fais des gros prouts qui puent !
-Arrête ! -J'arrête ?
-Oui, s'il te plaît.
-Tu sais, je travaille, ici.
Tu seras souvent seul. -On ira quand même surfer ?
-Oui, mais le mieux, c'est que tu ailles à l'école de ski.
-Ouais. On entre.
-Excusez-moi. Madame Montfort veut absolument parler à Baptiste.
-Tu me gardes Théo ? -Bien sûr.
-Merci.
-J'aimerais savoir où il est. -Je ne suis pas autorisé, désolé.
...
-Où est ton frère ?! -Laisse-nous, Jimmy.
-Bien sûr. -Merci.
Bonjour, maman.
-Où est ton frère ?
-On l'a transféré à Lyon.
-Tu l'as envoyé en prison ?
-Maman... -Il va lui arriver quoi ?
-Tu sais bien que je ne peux pas en parler.
-Maman, où est ma console ?
Pardon.
-T'as un fils ?
Bonjour, mon garçon.
Je suis ta grand-mère.
-T'habites ici ?
Elle n'est pas morte ?
-Je t'expliquerai, c'est compliqué.
...
-Bon, je ne vais pas te mentir.
Le ménisque est en miettes, la tête du tibia est fissurée,
l'articulation s'est totalement désagrégée.
Il faut opérer. Vite.
-Il me reste encore trois courses.
-Là, Boris...
Je ne te parle pas de ski,
mais de la possibilité de remarcher normalement.
-Il faut que je ramène ce putain de Globe à la maison.
-Je t'ai déjà opéré,
mais là, ton genou est mort, je dois le remplacer par une prothèse.
Chaque jour qui passe joue contre toi.
T'as déjà eu une carrière exceptionnelle.
C'est miraculeux, que ton genou ait tenu jusque-là.
C'est dur à encaisser,
je sais, mais la compétition, c'est définitivement fini pour toi.
-Tu peux me débarrasser de la douleur ?
-On doit t'opérer rapidement.
-Ca reste entre nous ?
-Oui, secret médical.
Jusqu'à présent, je n'ai jamais rien dit.
-Oui.
-Mais tu dois parler à Charlotte et à ton entraîneur. Hein ?
J'ai deux créneaux la semaine prochaine.
-Je vois ça avec le staff.
-On doit vite fixer la date de l'opération.
-Oui, je t'appelle.
-C'est juste une déchirure. -Tu vas reprendre l'entraînement ?
-Avec des infiltrations, ça va le faire. Tu vois ça avec le staff ?
-Je m'en occupe.
-Ca va ? -C'est une déchirure.
-Ca va aller.
-Markus, tes entraînements sont trop durs !
-T'es devenue coach, maintenant ?
Allez, gère, coach !
-C'est pas trop grave ? -Non, c'est une déchirure.
-Oublie les béquilles, y a un shooting photo dans deux jours !
-J'en ai rien à foutre, du shooting !
-Putain...
-Fauvel a voulu tuer ta copine Tiphaine. Elle est dans le coma.
-Quoi ? Attendez... Qu'est-ce qui s'est passé ?
-J'aimerais le savoir.
Les 150 000 euros dans ton frigo, c'était à Fauvel ?
-J'ai rien à voir avec ça.
C'est Emery qui a mis Tiphaine sur le coup, c'est tout.
-Il est mort, dommage pour toi.
Tiphaine a enfumé Fauvel, et c'était pas improvisé !
-Je sais rien !
-Tu veux que le procureur t'envoie au trou ? Parle !
-Je sais pas qui c'est, Fauvel !
Je sais juste qu'Emery a demandé à Tiphaine de lui piquer son sac.
J'en sais pas plus.
Elle va pas mourir, Tiphaine ? Vous pensez que je peux la voir ?
S'il vous plaît.
-Faut que t'arrêtes les conneries, Corto. Fais-toi oublier.
Je te donnerai des nouvelles de Tiphaine.
-Hou !
-T'es à l'aise ?
On accélère ?
-Oui, on fait un virage accéléré.
T'as progressé en 5 minutes.
Ca va ? -Oui.
Je fais une pause.
-Oui, bien sûr.
-Salut.
Je t'ai pris ça. -Ah, merci.
-T'es en quelle classe ? -CM2.
-Ca marche bien ?
-Ouais, ça marche très bien.
-Ca va, avec ta maman ?
-Ouais, elle est cool.
-Et ton papa ?
-J'en ai pas.
-Il est parti ?
-Non, j'ai juste Agnès et maman.
-Ah.
-Et toi, tu fais quoi ici ?
-Rien. Enfin j'aide ton grand-père,
mon mari, il s'appelle Denis.
-Il est sympa ? -Sympa...
C'est pas sûr. T'aimerais bien le rencontrer ?
-Ouais, mais faut que je demande à maman.
-Bien sûr.
Evidemment.
-Investissements habituels : banques, privé...
J'ai pas vérifié, mais c'est classique.
-D'accord. Et côté Suisse ? -Toujours rien.
-Bon, allez. On y va.
-M. Jourdan, bonjour. Voici le maréchal des logis-chef Karras.
-Bonjour. -Grégory Jourdan.
Fauvel travaille pour moi. -Et il fait quoi pour vous ?
-La maire me l'a présenté parce qu'il connaît le monde du ski,
les élus locaux,
les notables du coin, c'est mon 1er projet à la montagne.
-Vous l'avez vu récemment ?
-Il y a deux ou trois jours. On avait rendez-vous avant-hier,
il n'est pas venu.
-Vous avez son adresse ?
-Son adresse en Suisse.
-Et cette dame ?
Elle le connaît ?
-Non, c'est une amie
de passage.
Elle est russe. -Vous parlez russe ?
-Oui, je l'ai appris au lycée, et j'ai eu des correspondants russes.
Mon père était communiste. -Et c'est pas votre cas ?
-Il n'y en a plus beaucoup, même là-bas.
-Bon, on vous laisse.
-Vous restez longtemps ?
-J'ai invité quelques amis, on partira après les fêtes.
-Bonne journée. -A vous aussi.
-Au revoir.
-Au revoir, maréchale des logis.
-"Maréchale des logis-cheffe".
La Russe comprenait ce qu'on disait. Fauvel sera introuvable.
Faut aller voir Clairevoix.
-Pourquoi Clairevoix ? -Elle a présenté Jourdan à Fauvel.
-Elle est maire, elle connaît tout le monde.
-Mettez votre ceinture.
-Vlad !
-Pourquoi les gendarmes le recherchent ?
-Tu devrais mieux choisir tes employés.
-Vous avez présenté
Fauvel à Jourdan.
-Peut-être. Je ne me souviens plus.
Pourquoi ?
-Il a des informations qui pourraient nous intéresser.
-En lien avec la mort
du saisonnier. -La mairie n'y est pour rien.
-Bien sûr que non.
-Où voir les permis de construire ? -En quoi ça peut vous intéresser ?
-Pour l'enquête.
-C'est une formalité. -Concentre-toi plutôt
sur le trafic de drogue.
-Merci pour vos conseils. Et pendant qu'on y est,
j'aimerais aussi voir
l'enquête d'utilité publique.
-Tu sais quoi, Emilie ?
T'aurais mieux fait de jamais revenir.
-Vous savez quoi, Florence ? J'aurais aimé ne jamais revenir.
-On va arrêter là
les politesses.
De toute façon, ces papiers sont publics, c'est une formalité.
-Pourquoi vous me le demandez ?
-Par courtoisie.
Il ne faut pas la braquer.
-C'est sûr que vous... -Quoi, moi ?
-Vous l'aimez bien, non ?
-Ca va prendre des plombes, d'éplucher tous ces dossiers.
-Pas de quoi effrayer un ancien de la Financière, si ?
Klaxons.
...
Ca n'a pas vraiment changé, ici. Enfin je sais pas.
Ils pensent quoi, les habitants, de Florence Clairevoix ?
-Ils ont voté pour elle.
Elle s'est fait élire sur le programme des Clairies 3000.
Elle a à coeur l'avenir de la station, ils l'aiment bien.
-Sauf Alexia et ses gars.
-Ils pensent qu'on va faire disparaître des dizaines d'espèces
en implantant un paradis en béton pour milliardaires.
Là-haut, un chalet se vend 10 à 15 millions pièce.
-Et vous, vous en pensez quoi ?
-Moi, j'en pense rien.
-Menteur, vous êtes d'accord avec eux,
mais vous pouvez pas le dire parce que vous aimez bien Florence.
Téléphone. Oui, ma grenouille ?
Je t'ai dit qu'on irait skier demain. Oui, promis.
Ah, tu m'appelles pour ça ? Tu lui dis dix minutes, pas plus.
Je te fais confiance, hein.
OK, bisous.
-Je ne savais pas que vous aviez un enfant.
-Chacun ses petits secrets.
-Le père aussi est au secret ?
-Oui, vous avez pas idée.
...
-Et voilà.
...
-C'est sympa, ici.
-Je ne me plains pas.
-"Comment réussir à monter une cuisine."
-C'est ma littérature. Je retape le chalet depuis que je suis arrivé.
J'ai encore du boulot.
-Tout seul ? -L'été, Proudhon m'accompagne.
-Proudhon le philosophe ? -Ma tortue.
Elle hiberne dans le bûcher.
-Les photos sont de vous ? -Oui.
Argentique. Leica. A l'ancienne.
-Je comprends mieux votre tendresse pour Alexia Maldini.
C'est votre fils, là ?
Il est beau.
-Il est mort.
-Qu'est-ce qui s'est passé ?
-Accident de voiture, il y a dix ans. Retour de fête.
Trop d'alcool. Sa voiture a pris feu, il n'a pas réussi à sortir.
-Je suis désolée.
-Je vous offre quelque chose à boire ?
-Vous avez quoi ?
-Jus de pomme.
-Jus de pomme, alors.
...
Jeu vidéo. -Ca fait pas 72 fois
que tu le fais, ce jeu ? -Non.
...
-Allez, stop. -S'il te plaît.
-Si, stop. Raconte-moi plutôt...
C'était comment, la patinoire ? -C'était sympa. Y avait mamie.
-Ma mère ? -Ouais. Elle est cool.
-Elle t'a posé des questions sur toi ? Sur nous ?
-Non, pas vraiment. Ah si, à propos de mon père.
Elle a vraiment pas pigé le truc.
Et aussi... Je savais pas que j'avais un tonton.
-C'est elle qui t'a dit ça ?
Va falloir qu'on parle. -OK.
...
-J'ai quelqu'un qui va nous donner accès au montage financier
de Jourdan, mais j'ai trouvé autre chose.
-Quoi ?
-Il a payé les terrains bien en dessous de leur valeur.
-C'est pas forcément illégal.
-Non, mais il les a achetés avant la construction du téléphérique.
-Donc il aurait été au courant.
-Y a des chances, oui.
Il savait que la construction des remontées
allait changer la nature des terrains.
-Et c'est la mairie qui décide des nouveaux terrains constructibles.
-Ou la préfecture.
-En tout cas, la neige se fait attendre.
-C'est comme ça depuis 3 ans. Il faut monter plus haut pour la voir.
-D'où le projet des Clairies 3000.
-Vous ne mangez plus de fondue ?
-Si. J'aime bien varier, c'est tout.
Vous avez goûté le chèvre de Jean-François ?
-Oui, il est bon. Il a vingt-cinq chèvres.
-Si son père voyait ça... Il ne jurait que par les vaches.
Téléphone.
-C'est l'avocat.
-Je vais le prendre.
Allô, maître ? Oui.
Merci, je suis soulagée.
Combien ?
C'est pas possible.
Oui. Oui, je comprends.
Je vous rappelle. Merci.
Le juge a fixé la caution à 200 000 euros pour laisser sortir Baptiste.
-Mais on l'a pas, ce pognon !
-On ne peut pas le laisser en prison.
-S'il avait pas joué au con, aussi.
-On est ses parents.
-Parents d'un dealer foutu en taule par sa flic de soeur.
-On n'a pas fait tout bien non plus.
-C'est sûr : avec toi, on risquait pas de faire un champion.
Il claque la porte.
-C'est la théorie du chaos :
un meurtre, un trafic de drogue et un projet immobilier véreux.
C'est un truc de fou.
-On va rider ? -Je travaille.
-Major Servoz ?
Vous avez une tortue qui s'appelle Proudhon ?
-Oui. En ce moment, elle hiberne.
-Elle peut vivre jusqu'à 150 ans. Vous pourriez me la donner.
-Tu sais, elle, sa devise, c'est : "Ni Dieu ni maître".
-J'ai pas compris. -Moi non plus.
-On va manger
une raclette, après ? -Oui. Tu veux une compote ?
-Parfait. -A tout de suite.
-A tout de suite.
-Le fromage peut être violent. -Moins que l'alcool.
Compote ?
-Sans façon.
...
Détonations.
*Hip-hop.
...
-Ne te montre pas aux sponsors avec tes béquilles, Boris !
Tu dois prendre sur toi.
-Tu m'emmerdes.
-Attends-moi, je vais t'aider.
Viens.
Vas-y.
-C'est bon ? -Trop bon.
-Tu manges que du fromage. -C'est le meilleur de la raclette.
-Prends du jambon. -J'en ai déjà.
-Emilie ?
Emilie... -Oui ?
-Tu m'as oublié.
-Si, pardon ! Régis Passy, de l'école de ski !
-J'étais là pour ton 1er dossard. -J'avais tellement la trouille.
Mon fils, Théo. -Bonjour.
-C'était une championne. -Maintenant, je la bats.
-N'importe quoi. -Ben si, je te bats.
-T'enquêtes sur la mort du mec, en bas ?
-Oui.
-J'espère que tu vas vite régler ça, ça nuit à notre image.
-Je sais. On va essayer.
-Bonne soirée.
-Salut. -Au revoir.
Tu m'as laissé gagner ? -Evidemment ! Je t'éclate,
à FIFA.
Je reviens, d'accord ?
-Nouveaux sous-bocks ?
-Salut. -Salut.
-Je savais qu'on se reverrait.
-C'est ton fils ?
-Oui.
Tu me files ton numéro ?
Je te donne le mien ?
-Oui.
Appelle-moi.
-Le gars m'a perdu mon piolet hier.
Bip de notification.
...
-Je suis fatigué. On y va ? -T'en veux plus ?
-Non. -T'as bien mangé.
...
OK.
...
-Tu veux quoi ? -J'ai besoin de 200 000 euros
pour la caution de Baptiste.
-Mais c'est énorme !
Où je pourrais trouver
cette somme ?
Je veux bien t'aider, mais...
-Débrouille-toi ! Je suis au courant de vos arrangements
avec Denis et les autres sur le chantier.
T'as gagné beaucoup d'argent, Florence. Débrouille-toi.
-Putain...
...
-(Dors bien.)
Karine, tu peux garder Théo ?
-Oui, je suis d'astreinte.
-Merci. -Bonne soirée.
*-Ce mammifère est le plus rapide...
Italien.
...
Sonnette.
...
Personne ne vient plus me voir.
...
Détonation.
...
-Expliquez-nous tout. -Là, on part en rando à Cham'...
-C'est pieds nus ? -Oui, c'est pieds nus.
On voit la belle montagne, on y part en short demain.
Brouhaha.
...
-OK, il est juste... Tout va bien.
Mais fais un effort ! -J'ai mal, et ils m'emmerdent.
-On a besoin d'eux ! -Non, eux ont besoin de moi !
Je me barre.
-Et je leur dis quoi ? -C'est pas mon problème, OK ?
"Caprice de champion", voilà. -Reviens, s'il te plaît. Arrête.
-Je suis désolé.
...
france.tv access
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