All language subtitles for benjamin-gates-et-le-livre-des-secrets.vf

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Original subtitles

Êtes-vous Thomas Goethe ? Oui.

Nous avons là un carnet sur lequel nous aimerions que vous jetiez un coup d'œil.

Il paraît que vous avez un certain talent pour déchiffrer les codes.

C'est un message codé selon la méthode dite du chiffre Playfair, du nom de son

inventeur.

Le chiffre Playfair ? Vous pouvez le décoder ?

Ce chiffre est impossible de la décoder sans une clé. Qu'est-ce que vous

entendez par une clé ? Un mot, une phrase. Je pense que ce qu'il vous faut

est écrit là. Ça va demander un peu de temps.

La dette que tout homme doit payer.

Va, je t'en joindrai plus tard avec le carnet.

La dette.

et à la distance, vous êtes sûr de faire mouche. Et c'est valable dans tous les

domaines.

Je suis prêt à répondre sur vous comme Simon de Pomme sur un proti de pomme.

Je ne suis pas sûr de la vérité.

Je ne suis pas sûr de la vérité.

Je ne suis pas sûr de la vérité. Au revoir, ma chérie.

Je te retournerai en crainte, vieille femme fatale, sur le retour.

Zik ! Sempe ! Tyrannis !

Temple ? Or ? Cibola ? C'est la

carte d'un trésor ? Les chevaliers du cercle d'or. Vous êtes un traître

? Vous êtes tous des traîtres ! On a tiré sur le président Lincoln ! Ils

montent dehors !

Vous m'obligeriez si vous finissiez de déchiffrer ce code au plus vite.

Papa ! La guerre est finie.

Non !

Non, non !

Vous vous trompez, Thomas Gates.

La guerre ne fait que commencer.

Charles, Charles, la dette que tout homme doit payer. La dette que tout

homme doit payer.

En résumé, les chevaliers du cercle d'or étaient des sudistes extrémistes dont

les groupes opéraient dans le nord pour soulever les troupes de l'Union. Et si

Thomas n'avait pas brûlé les fameuses pages manquantes du journal de John

Wilkes Booth, les assassins auraient pu mettre la main sur d'immenses quantités

d'or et l'Union aurait pu ne pas connaître la victoire.

Merci.

Je voudrais remercier Ben et Patrick Goetz.

Merci, merci pour tout ça.

Et saluer la mémoire de Thomas Gates, qui s'ajoute à la liste des héros de

notre histoire.

Merci.

Merci, professeur Nichols. J'aurais aimé que mon grand-père soit là en... en ce

jour de bonheur. S'il vous plaît, j'aurais une question à poser.

Qu'est devenue cette page du journal de Booth qui a été sauvée des flammes ? On

ne le saura peut-être jamais.

Peut-être.

Et peut-être pas.

Moi aussi, j'ai un arrière-arrière-grand-père, comme vous.

qui trône au sommet de notre arbre généalogique, Silas Wilkinson.

Il faisait un autre récit de la nuit de l'assassinat de Lincoln.

Selon Silas, Booth ne s'est pas adressé à Thomas Gates au sujet d'une carte au

trésor, bien au contraire.

Cette réunion, c'est Thomas qui l'a provoquée, et il s'agissait d'organiser

l'assassinat de Lincoln.

C'est absurde.

C'est un mensonge.

Mesdames et messieurs, je vous présente...

L'une des pages manquantes du journal tristement célèbre de John Wilkes Booth,

où apparaît le nom de Thomas Gates, sur une liste, avec les noms des autres

assassins.

Des phrases en latin ? Oui, Booth étudiait le latin. Après avoir tiré sur

Lincoln, il a crié « Six emper tyrannis ». Ainsi tombent les tyrans, nous le

savons.

Surat copiae ? Une allusion aux armes.

Mary Surratt fut jugée et pendue pour avoir fourni à Booth un fusil et une

paire de jumelles.

Thomas Gates.

Artifex. Le créateur, ou autrement dit... Le cerveau.

Apparemment, c'est lui qui a organisé l'assassinat. Ah oui ? Ça peut vouloir

dire tout autre chose.

Regardez. Le feu a détruit la suite.

Je sais à quel point ce doit être difficile à admettre pour vous. Vous

permettez, monsieur ? Wilkinson.

Wilkinson. Je voudrais vérifier si cette nouvelle page provient bien du journal

de Booth. C'est scandaleux ! Vous traitez de menteur mon arrière-grand

-père. Je suis désolé, mais en disant cela, c'est mon arrière-arrière-grand

-père que vous insultez. Oui, monsieur, exactement.

Et ce n'est pas une histoire fantaisiste. Mon grand-père me l'a

rapporté lui-même, et ses yeux ne mentaient pas. Monsieur, je suis navré.

Croyez-le bien.

Nous allons faire des analyses, pour être certains.

C'est impossible.

Des cartes menant à des résidences présidentielles.

Des clés ouvrant des serrures qui n'existent pas. À quoi bon ? Mais qu'est

-ce que je cherche ? Quel poids ? Quel poids ? Quel poids ?

C'est un livre sur le trésor des Templiers ? Oui, ça parle du trésor des

Templiers, mais ça parle également de bien autre chose. La théorie du complot,

des légendes urbaines, et tout un tas de mythes qui sont vrais.

Et l'auteur dédicace son bouquin ? C'est moi l'auteur.

Sans blague ? Oui, tenez, ici vous, il y a une photo de moi.

Une très belle photo.

Je croyais que c'était Benjamin Gates qui avait trouvé le trésor.

Oui, c'est Ben, mais je suis ce qu'on appelle le co-inventeur. Ah oui, jamais

entendu parler de vous. Ah bon ? C'est pas vrai

? C'est vous, Ben Gates ? Oui, c'est moi.

Vous avez une Ferrari ? Oui, rouge.

Ils sont en train de vous l'embarquer.

Elle est où ta Ferrari ? Saisie par le fisc.

Elle t'en saisit ? C'est une drôle d'histoire.

Mon comptable a monté une petite société sur une île qui n'a jamais existé. Et ce

cher homme m'a assuré que tous les riches faisaient la même chose.

Là-dessus, j'ai eu un redressement et une très grosse amende.

Tout lisse les intérêts.

Tu sais combien ça coûte pour 5 millions de dollars ? 6 millions de dollars.

Mais assez parlé de moi.

Qu'est-ce que tu me racontes ? Moi, Abigail m'a mis à la porte. J'habite

chez mon père et mon ancêtre a tué le président Lincoln.

Ah, bien.

Je compte sur ton aide.

C'est quand même incroyable que tu sois obligé d'entrer chez elle par

effraction. Il me faut le badge de mon père.

Elle a accès à la page du journal du Bourse.

Pourquoi tu ne lui demandes pas directement à elle ? Elle a changé le

code de l'alarme.

Elle ne voudra jamais me parler.

D'accord.

On a 30 secondes après le déclenchement du signal pour neutraliser l'alarme.

Go.

Dis-moi, je vais sans doute regretter d'avoir posé la question, mais comment

vous en êtes arrivé là ? Je ne sais pas.

Elle utilisait trop le mot « donc » ces temps-ci.

Donc ? Oui, tu sais, « donc » c'est que mon opinion ne compte pas.

Donc tu sais mieux que moi ce qu'il faut que je fasse. Donc je suis invisible.

J'ai déménagé. On s'est partagé le mobilier.

Ah, les femmes.

On ne devrait pas vivre avec elles.

Spécialement quand elles changent le code de l'alarme.

Il t'a fallu 25 secondes.

C'est les alarmes. Rien ne voit. Bon, chien de garde.

Je vais.

Eh bien, on y va.

C

'est pas le

voiture de Pigalle ?

Elle sort avec quelqu'un. C'est pas ce type-là qui travaille à la Maison

Blanche ? Ouais.

Il est bizarre.

Oh,

il a réparti le type. Elle doit l'apprécier.

Venez.

Visitez la maison.

Volontiers. Tiens, ça alors, c'est bizarre.

Oh, Fabienne ! Qu'est-ce que tu fais là ?

J'avais deux, trois choses à récupérer.

Connor ? Ça va ? Gates ? Et tu es entré comment ?

Riley ! Tu peux sortir.

Quoi ? Ah ! Qu'est-ce que... Tu es là, toi ! Enfin,

tu es chez toi, mais... Je t'ai envoyé un exemplaire de mon bouquin. Est-ce que

tu as eu le temps de... Non, je ne l'ai pas encore lu.

Ah, je vous reconnais. Vous êtes administrateur à la Maison Blanche. Je

suis Riley. On s'est vus une fois à Washington.

Ah oui, oui, l'assistante Ben, oui.

Pardon ? Je vais peut-être vous laisser.

Oui, je suis désolée.

On dit non ensemble demain soir ? Oh, je suis déjà prise demain, malheureusement.

Ah oui ? Oui, bien sûr. Mais je n'ai rien de prévu vendredi.

Ambiance. Ah, très bien.

Bonsoir. Bonsoir.

Vraiment, tu ne manques pas de culot.

Qu'est-ce que tu as pris ? J'ai récupéré quelques affaires.

Ben, prends-le-moi.

Je dois aller examiner la page du journal Booth. Tu l'as vu cette page ?

Il n'y a aucune carte au trésor sur ce bout de papier.

Un message chiffré qui donne son emplacement. Est-ce qu'on a réalisé une

image spectrale de la page ? Ce n'est pas utile.

Les lettres tracées à l'encre sont clairement visibles. Une partie a peut

-être été effacée ?

Tu es responsable de la conservation des documents, et tu le sais, tout ça.

Ça ne dépend pas de moi.

Ce n'est pas mon département. Mais ce département dépend de ton département.

Bon, s'il te plaît, juste un coup d'œil aux infrarouges.

Je te laisserai les petites tablettes, si tu veux.

Les deux tables ? Ça fait des heures qu'on examine cette page.

Il n'y a rien à en tirer.

Ben, franchement.

Je ne crois pas qu'on trouvera quoi que ce soit sur cette page.

Et si ça peut te rassurer, d'ici une centaine d'années, le seul nom dont on

se souviendra au sujet de l'assassinat de Lincoln sera celui de Wilkes-Poos.

Ça n'est pas vrai.

Tu connais l'expression traite comme Mudd ? Oui, vaguement.

Ah oui ? Est-ce que tu connais l'origine de cette expression ? Euh... Non, mais

je t'écoute.

Le docteur Samuel Mudd fut également soupçonné de complicité dans l

'assassinat de Lincoln.

Mais cette accusation ne tenait pas. Il fut ensuite disculpé, mais peu importe.

Depuis, le nom de Mudd est frappé d'infamie et il est hors de question que

celui de Thomas Gates connaisse le même destin.

Ben. Quoi ? Regarde.

Tu as vu ça ? C'est extraordinaire, ça.

Ah oui, vraiment très belle tâche.

C'est rien.

Attends.

C'est une empreinte de la page d'en face. Fais voir le verso.

L'ordre des lettres est inversé.

C'est un message chiffré ? C'est ça, c'est un chiffre. Regarde les lettres,

elles sont par deux.

C'est une méthode qui consiste à chiffrer le texte par groupe de deux

lettres. Ces lettres sont la preuve de son innocence.

Tant que tu n'auras pas décodé le message chiffré, tu n'auras aucune

preuve de ta théorie. Oui, je sais, je sais. Il ne nous manque qu'un mot-clé de

quatre lettres. Et c'est quoi ce mot ? Aucune idée.

Ah, très bien.

Je peux avoir une poupée ? Vous êtes au courant qu'il y a des millions de mots ?

Il doit y avoir une logique.

Commençons du début.

A R, alors.

Je ne voudrais pas te casser le moral, Ben, mais à mon humble avis, ça n

'empêchera pas le professeur Nichols d'annoncer la découverte de cette page

demain. Non, mais tu lui dis d'attendre que j'ai apporté la preuve de l

'innocence de Thomas.

Et s'il n'était pas innocent ?

Monsieur

?

Notre vieil ami Benjamin Gates fait de nouveau la une. Il a trouvé quoi ? L

'Atlantide ? Non, c'est un autre type qui a retrouvé une des pages du journal

de Wilkes-Bosch. Mais c'est pas ça le plus drôle, écoutez la suite.

Sur cette page figurent les noms des conspirateurs qui ont organisé l

'assassinat du président Lincoln, dont celui inconnu jusqu'à présent d'un

certain Thomas Gates.

Thomas Gates qui sera en fait l'arrière-arrière-grand-père du célèbre

chasseur de trésors Benjamin Franklin Gates.

Et moi qui ne suis pas fière de ma famille.

Qu'est-ce que vous savez de ce Wilkinson ? Pardon ?

Ce gars-là prétend qu'il avait cette page depuis plus de 140 ans et tout d'un

coup, il a eu envie de la rendre publique.

Pourquoi ? On va enquêter.

Bien.

Bacon.

Continue, c'est stupide.

Comment va-t-il ? Je te laisse travailler.

Nicole s'y met aussi. Tiens, écoute-le. C'est un simple, papa. C'est sur

Internet. C'est trop tard, maintenant.

Ils ne comprennent rien.

Toi, tu sais que c'est faux.

C'est tout ce qui compte.

L'histoire t'a été racontée par grand-père Charles.

L'histoire ? Ce Wilkinson, il a la preuve de ce qu'il avance. Nous, on a

une histoire, autrement dit rien.

Pendant un bref instant, la famille Gates a joué d'une certaine renommée.

Maintenant, on passe pour des cinglés.

Mais on n'a rien à cacher.

Écoute, Wilkinson dit que Thomas Gates fut le maître d'œuvre d'un des épisodes

les plus honteux de toute l'histoire des États-Unis et qu'il a brûlé ses quelques

pages pour couvrir son crime.

Or, toi et moi, nous savons qu'il a brûlé ses pages pour empêcher que Booth

ne trouve un trésor et c'est ce que nous allons prouver.

Et il n'y a qu'une seule façon de le prouver. Il faudrait que tu trouves ce

trésor. Il faut le trouver.

Et tu vas m'aider à le trouver.

Alors allons-y, essaie de te souvenir de ce qu'a dit grand-père Charles.

Grand-père a entendu son père dire carte au trésor et puis il a perdu

connaissance. Oui, je sais tout ça, mais ensuite est-ce qu'il a fait ou dit autre

chose, je ne sais pas, un geste, un mot ? Oui, justement.

Quoi ? Il lui a pris la main, il a regardé

son fils dans les yeux et il lui a dit dans un dernier soupir.

La dette que tout homme doit payer.

La dette que tout homme doit payer. La dette que Thomas a payée.

Eh bien, le voilà, notre mot-clé.

Essai avec mort.

Quoi ? C'est le mot-clé. La dette que tout homme doit payer, c'est la mort.

Tiens.

D'accord.

L-A-B-O-U-L.

La boule.

La boule... La lab... C'est n'importe quoi. La boulet ? La boulet. La boulet ?

Qu'est-ce que c'est que ça ? C'est ça, la boulet. C'est un nom. Edouard la

boulet. Où est le téléphone ? Je sais pas, je retrouve plus rien avec tout ton

hasard. C'est provisoire, jusqu'à ce que je retrouve une maison.

Tu devrais rentrer chez toi.

Je la regrette.

Bonsoir. Mademoiselle Chase.

Appelez-moi Abigail.

Abigail.

Enchantée. Je vous en prie.

Merci d'avoir répondu à mon appel.

Mais c'est normal, de toute façon j'avais l'intention de vous téléphoner

pour vous parler de cette fameuse page.

Il y a du nouveau ? Oui, nous avons trouvé quelques fragments de lettres

partiellement effacées.

Regardez.

Vous pensez qu'il s'agit d'un message chiffré ? Peut-être.

Gates est au courant ? C'est lui qui a découvert ça.

Excusez-moi.

Je vous en prie.

J'en ai couru une autre.

Oui,

qu'est-ce qu'il y a ? On a déchiffré le code.

Il est question de la boulet.

Le premier mot crypté est la boulet. Donc, la boulet a été connue en France.

Mais ça ne veut peut-être pas dire grand-chose. Ou peut-être qu'il y avait

une carte exactement comme Thomas Goetz l'a dit. Et que cette carte, c'était la

boulet qu'il avait. On n'a qu'un fragment du mot suivant.

L-A-D, la... Aladin.

Lady.

Merci, Abigail.

La dame, la lady.

Tu sais ce qu'Edouard Laboulet préparait au moment de l'assassinat de Lincoln ?

Ben, il faut que je raccroche. Il y a sûrement un plan ou un indice qui mène à

un plan sur la statue de... Elle a raccroché carrément ! Elle t'a répondu,

c'est déjà ça.

C'était Gates.

Oui.

On dirait qu'il a déchiffré le code.

La vraie, je ne pouvais pas ne pas entendre.

Laboulet. Il s'agirait d'Edouard Laboulet ? Peut-être.

C'est ce que Ben pense, en tout cas. Laboulaye est l'homme qui a eu l'idée de

la Statue de la Liberté. Tu veux dire qu'il y a une carte au trésor dissimulée

dans la Statue de la Liberté ? Laboulaye était franc-maçon.

Il se met des indices dans tout ce qu'il faisait.

Ah, vous avez lu mon bouquin ? Vous vous intéressez à l'histoire ?

Passionnément.

Surtout à la guerre de sécession.

Ma famille était apparentée au général Pike de l'armée confédérée. C'était un

homme remarquable. Mais que serait l'histoire s'il n'y avait pas ? Des

hommes remarquables pour l'écrire.

On n'a qu'une seule vie.

Mais l'histoire peut en perpétuer le souvenir.

Il ne reste qu'une question à résoudre.

Quel statut de la liberté ? Eh oui, voilà.

Il n'y en a pas qu'une ? Non, Rayleigh, il y en a trois.

Une à New York, une autre au jardin du Luxembourg.

Mais il n'y en a qu'une qui l'appelait sa lady.

C'est vraiment des idées pas possibles, quelquefois.

Je pensais que ça te plairait.

La boulet a forcément laissé un indice quelque part.

Rapproche-toi du flambeau.

Non, plus près. C'est pas aussi facile que ça en a l'air. Ah non, ça je m'en

doute. Mais c'est... Excusez-moi, messieurs. On peut vous parler un

instant ? Excusez-moi, qu'est-ce qui se passe-t-il ? On n'est pas d'ici, on est

américains. Ah, vous êtes des touristes américains.

Et bien sûr, vous allez me dire que vous trouvez ça normal de venir troubler le

repos des riverains avec votre modèle réduit.

Vous savez, tout ce que l'Amérique et sa constitution doivent à votre illustre

penseur, le baron de Montesquieu. Vous avez lu Montesquieu ? Ça y est.

J'ai lu Montesquieu.

Bien sûr que j'ai lu Montesquieu. Et pour qu'on ait la liberté, il faut que

le gouvernement soit tel qu'un citoyen ne puisse pas craindre un autre citoyen.

Bravo.

Merci. Ben, ça alors, vous nous épatez.

Je l'ai, ça y est.

Mais c'est pas très clair.

Je peux regarder ? Je vous en prie.

C'est technique.

À travers l'océan, ces deux sœurs jumelles veillent décider à préserver...

C'est pas terrible.

C'est pas terrible.

C'est pas de la grande littérature.

Veillent décider à préserver ce que nous voulons. Et c'est signé la boulet 1876.

C'est ça.

Il y a un sens caché.

Ces jumelles qui veillent décider... Attendez.

Jumelles décidées.

Décidé, décidé, volontaire, déterminé, résolu.

Et des jumelles.

Des siamois, peut-être ? Le siam ? Les routes commerciales entre la France et

la Thaïlande ? Non, non, non, c'est ido, vous savez.

Un navire s'appelait le résolu.

Un navire anglais qui s'était perdu dans l'océan Arctique dans les années 1800 et

quel que fût récupéré par des baleiniers américains puis renvoyé par le Congrès

en Angleterre ou lorsque ce vénérable bâtiment eut terminé sa carrière, la

reine Victoria.

fit faire deux secrétaires avec le bois récupéré. Et voilà, les bureaux du

résolu. Et vous savez où ils sont aujourd'hui ? Je crois que le plus

proche d'ici est à Londres. En combien de temps on peut être à Buckingham

Palace ? Je ne sais rien, moi. Demande à tes nouveaux amis.

Tu ne veux pas leur appeler un taxi ? Mon collègue va s'en occuper.

Merci beaucoup.

Génial, l'hélicoptère.

Il est à vous ? Oui, oui.

Bien, c'est pour vous le PV alors.

Ah oui !

Mitch Wilkinson a étudié l'histoire à l'Institut Militaire de Virginie. Il en

est sorti en 78.

Il a dirigé une société de sécurité privée sous contrat en Irak au moment de

l'invasion et aussi au Congo durant quelques années.

Ces types sont des mercenaires et la plupart font du trafic d'antiquité.

Alors pourquoi est-ce qu'un trafiquant d'antiquité a fait don d'un document de

la guerre de sécession d'une grande valeur ? Une pièce qu'un collectionneur

privé lui aurait sûrement acheté une fortune.

Le bureau de la reine est là. La cage d'ascenseur juste à côté.

Mais le seul accès direct est totalement sécurisé.

Ça peut être intéressant.

Ouais, il faut qu'on arrive à te faire entrer par là.

Alors... Oui ? Ben ? C'est le portable de Patrick Gates. C'est lui qui l

'appelle. Donne-moi ça.

Quelqu'un m'attendait chez moi cette nuit.

Il m'a assommé. Appelle la police, je rentre immédiatement. Qu'est-ce qui s

'est passé ? Mais pourquoi veux-tu rentrer ? Il m'a rien...

On est à Londres. On va aller à Buckingham Palace.

On a rendez-vous avec le conservateur demain après-midi.

Sois prudent, Ben.

À bientôt.

À bientôt.

On n'est pas les seuls à chercher ce trésor.

Le contraire m'aurait étonné.

Je dirais que c'est le principe de la chasse au trésor. Il faut qu'on examine

sans tarder ce bureau.

C'est un rendez-vous qu'on ne peut pas rater.

La vache !

Allez,

c'est l'heure du thé mes chers amis.

Je cherche le bureau du conservateur.

Eh bien, en haut des escaliers, ce sera la première à gauche.

Ah, c'est gentil, merci.

Ben ? Abigail.

Abigail ? Qu'est-ce qu'elle fait là ? Mais qu'est-ce que tu fais là ? J'ai eu

un coup de fil de ton père.

Il m'a dit que lundi suivant était ici. Elle est vraiment là ? Écoute, Ben.

Je veux t'aider. C'est très gentil à toi, mais tu tombes un peu mal, à vrai

dire.

Je tombe mal, c'est bien ce que tu as dit. Voilà, oui, tu tombes mal.

Alors, j'ai fait tout ce voyage, je t'offre mon aide, et tout ça pour quoi ?

Pour m'entendre dire que je ne sers à rien ? Tu vois, c'est toi, là,

maintenant, qui fais une scène.

Mais je ne fais pas une scène, qu'est-ce que tu racontes ? Si, si, une scène, vas

-y. Bon, très bien ! Si c'est ça que tu veux, on a qu'à tout déballer, là ! Ah,

très fort.

Ben... Dis-le, allez ! C'est pas le moment, peut-être ! L'endroit est mal

choisi, c'est encore moi qui ai tort.

Oh, je me trompe sur nous.

Je me trompe sur Thomas, qu'est-ce ? Je me trompe quand je dis que tu veux

garder la chaise, Queen Anne.

Tu as tort de croire que je veux garder cette chaise. Ah non, vous voyez, vous

voyez, vous entendez ce qu'elle dit.

Écoutez, c'est plus intéressant que ça.

Même quand j'ai raison, elle pense que j'ai tort.

C'est pas vrai ? Abigail, le fait que j'ai une capacité à résoudre très vite

certaines questions ne signifie pas forcément que j'ai tort. Sauf si ces

questions sont justement des questions qu'on doit résoudre en couple. C'est ça

qu'on appelle un couple, Ben.

Monsieur, si vous pouviez aller discuter dehors. Oh, regarde-moi ce que tu as

fait. Voilà qu'on a les poppies sur notre dos.

Allez-y, expulsez-la, elle.

Moi, je reste là.

Ben ! Oui ! Bonjour, monsieur.

Alors ?

Un petit coup dans le nez, apparemment ? Une larve. Je suis passé au pub avant de

venir. C'est interdit, peut-être.

Vous allez me mettre en prison pour ça ? Vous allez vous en prendre à un touriste

parce qu'il a apprécié votre whisky ? Bon, ça suffit, suivez-moi. Votre chips

au vinaigre, votre pouding, votre porte-bravis ? Quoi ? Faut un mot ?

Cette fois, j'en ai assez. Descendez immédiatement de cette rampe. Ben,

arrêtez-moi ! Franchement, c'est féroce ! J'en ai des petits, j'en ai des gros !

J'en ai des petits, j'en ai des gros ! Attirez mes doigts de coco ! Alors là,

Ben...

Tu as du génie. En fait, s'il vous plaît, écoute-moi, le plus simple, c'est

que tu fasses la liste de ce que j'ai le droit d'écrire ou de ne pas écrire, de

dire ou de ne pas dire. On viendra vous libérer quand vous aurez fini de

recouler. Non, non, non, s'il vous plaît, ne me laissez pas ça ! Oh, c'est

pas vrai.

Mais qu'est-ce que c'est que ce cirque ? Excuse-moi de t'avoir embarqué là

-dedans, mais tu as été génial, vraiment.

Merci, toi aussi.

Quand est-ce que tu as compris que c'était une fausse dispute ?

Quand est-ce que tu as compris que la vraie dispute était en train de tourner

à la fausse dispute ? À peu près au milieu, au moment où j'ai dit « je pense

que j'ai toujours raison ». Il est sans doute là. D'ailleurs, c'est le cas,

parce que quand je dis que je pense avoir raison, que ça s'avère vrai, j'ai

doublement raison, non ? Je dirais plutôt que quand tu tires des

conclusions sans les mettre en doute et qu'il s'avère que tu avais raison, c'est

que tu as de la chance.

Alors j'ai toujours de la chance.

Qu'est-ce que tu veux que je réponde à ça ? Vous faites un duo d'enfer, tous

les deux.

Tu veux savoir ce que je fais ici ?

Je crois qu'il y a un indice sur le bureau du résolu dans le cabinet de la

reine.

D'accord.

Je ne comprends pas pourquoi c'est si difficile pour toi d'associer les autres

à tes décisions.

Si tu connais déjà la réponse à une question, ça ne signifie pas

nécessairement que tu ne dois pas la poser.

Porte numéro 1 ouverte.

D'accord.

Je vais faire un essai.

Abigail, est-ce que tu veux bien venir avec moi ?

Oui, volontiers.

Ridicule, tu restes là, c'est trop dangereux.

Alors là, tu peux être sûre que je viens.

Porte numéro 2.

Ouverture, porte 2.

Tu restes là.

Appelle la sécurité.

Il devrait y avoir un monde-charge.

Qu'est-ce que tu fais ? C'est pour son Altesse ? Elle n'est pas là, le drapeau

n'est pas ici.

La reine est à Windsor.

Qu'est-ce que tu fais, Ben ? J'examinerai ce bureau sans toi. Bye

-bye.

Non. Non, non, non, ne cède pas à Bigel.

Allez, allez ! Dis-moi ça.

Donne-moi le bouquet, s'il te plaît.

Quoi ? Tu as remis le parfum que je te fais.

Et alors ? Il sent toujours aussi bon.

Ce sont les fleurs, Ben.

Non.

Allons-y.

Bien. Tournez à gauche.

C'est un cul-de-sac.

À droite. Je veux dire à droite.

Les fleurs ont des pétales, des étamines. Très bien. Très bien.

Le bureau du résolu.

Il faut chercher une inscription.

Peut-être dans les moulures, tout est possible.

Viens voir, regarde.

Regarde.

Malcom Gilvary, 1880.

J'en ai pour une seconde.

Malcom Gilvary.

Il ne faisait pas des meubles.

Je crois que ces tiroirs fonctionnent comme la serrure d'un coffre. Quatre

tiroirs. Une combinaison à quatre chiffres.

Une année, peut-être.

Voyons voir. La reine Victoria est née en 1819.

Essayons un.

Bon, sur la statue de la liberté à Paris, l'inscription mentionnait l'année

1876. Essayons.

Nouvelle donne.

Ça ressemble à des signes incas ou aztèques.

Je n'ai jamais vu aucun symbole de ce genre.

Je ne sais pas, ça a l'air de dater de plusieurs siècles avant la guerre de

Sécession.

Ça veut dire quoi, d'après toi ? En tout cas, je doute que ça ait un rapport avec

l'assassinat de Lincoln.

Où sont mes détenus ? Allez, en avant la musique.

L'alarme incendie vient de se déclencher. Oh oh, God save the Queen.

Qu'est-ce qu'il se passe encore ? Pas la moindre idée.

Quelqu'un ou quelque chose a dû déclencher une alarme. Tous les

officiers de sécurité à leur poste tout de suite. C'est n'importe quoi.

Recherchez l'origine de l'alarme et contrôlez les toilettes publiques en

zone 4.

Oui, je les ai.

Allons très petit pas.

Attention.

Ça y est, ça y est.

Merci de m

'avoir attendu.

Je veux voir ce truc.

Daniel, attends.

Qu'est-ce que c'est que ça ? On est rentrés à Buckingham Palace et tout ça

pour ramener ce vieux morceau de bois ? Non, regarde, c'est un bol. Jamais j'ai

vu ça.

Oui, King-san.

Vas-y.

Allez, allez, arrêtez-les ! C'est lui qui est allé en recherche du trésor ! Je

prends le volant ! On est en Angleterre.

Ils sont armés ! Laissez-nous !

On est coincés ! Attention ! Ne vous relevez pas !

Laissez-vous rouler !

Il s'approche ! Mais c'est quoi leur problème ?

À gauche, à gauche ! Attention !

Tourne, tourne !

Personne

n'est blessé ?

Ça pince ! Daniel, maintenant tu les plombes.

Attention !

Vas-y, roule, roule, roule, roule, roule ! Où est-ce qu'ils sont passés ? J'en

sais rien.

C'est quoi ça ? Un téléphone ? C'est lui.

Tu l'as sur ta liste de contacts ? Mitch, il faut arrêter avant de blesser

quelqu'un.

Personne ne sera blessé si vous me donnez ce que vous avez trouvé à

Buckingham Palace.

Dites ça, mon père.

Pourquoi ils sont tous au milieu de la rue ? Où est-ce qu'ils vont comme ça ?

Pourquoi ils se mettent à courir ? Ils sont derrière, attention ! Bougez-vous

! Bougez-vous de là ! Vous n'avez pas

roulé sur le pied de quelqu'un ? Fais attention !

Ils sont là-bas. Ça va, je les vois, ça y est, c'est bon.

Ils sont toujours derrière.

Vous faites des photos, ton portable ? Non, ça marche plus.

Donne-moi la tablette.

Accrochez-vous, on va brûler un feu rouge.

Il n'aura qu'à pirater la banque de données de la police et télécharger les

photos prises par la caméra de surveillance.

Eh oui, bien sûr.

Quoi, tu ne peux pas ? Si, mais je ne supporte pas que tu décides à ma place

ce que je peux faire ou pas.

Ah, merci Riley.

Qu'est-ce que c'est ? Je sais pas, c'est à nous. Allez, viens.

Abigail ! Bonjour, Patrick.

Je suis content que vous soyez réconciliée.

Oui, non, ce n'est pas le cas. Ah, et moi qui espérais me débarrasser de tous

ces cartons.

Je n'arrive pas à le lire, mais je suis convaincu qu'il s'agit d'un système d

'écriture amérindien datant de l'époque précoloniale. Ça doit avoir quatre ou

cinq siècles.

Sans doute.

Je crois que j'ai identifié au moins un symbole.

Regardez.

Vous savez ce que c'est ? Un calendrier sacré ? Non, je ne sais pas.

C'est le symbole de Cibola.

C'est Cibola.

La cité de l'or.

La cité de l'or.

En 1527, un navire espagnol a fait naufrage au large de la Floride.

Il n'y eut que quatre survivants.

L'un d'eux était un esclave du nom de Esteban, qui soigna et sauva le chef d

'une tribu indigène.

En récompense, il fut conduit à la cité sacrée, une cité entièrement bâtie en or

massif.

Plus tard, lorsqu'Esteban voulut retrouver cette cité, il n'y parvint

jamais. Mais la légende grandit et tous les explorateurs du Nouveau Monde

partirent à sa recherche.

Lorsque la quête d'or du général Custer prit fin avec son dernier combat à

Little Big Horn, il devint clair qu'on ne la trouverait jamais.

Ben, est-ce que tu imagines si les confédérés avaient découvert la cité de

l'or ? Mon Dieu ! Je vais aller voir qui tu sais.

Et tu vas m'accompagner ? Non.

Papa, il n'y a qu'elle qui pourra le traduire. Il y en a d'autres, il y en a

beaucoup d'autres. Pour les anciennes langues amérindiennes, c'est elle la

meilleure. Qui ? Non Ben, je ne viendrai pas, c'est hors de question.

Ça fait plus de 25 ans.

32.

Ah oui, tant que c'est.

Si on ne sait plus parler depuis 32 ans, on doit avoir de bonnes raisons. Nous n

'avons plus rien en commun.

Et moi ?

Oui, bien sûr. Et je suis persuadé qu'elle est aussi fière de toi que je le

suis. Mais qui ? Sa maman.

Ça va aller.

Ça va très bien se passer. Bien sûr.

Soyons optimistes.

Il y a prescription.

Elle a peut-être perdu la mémoire. Elle ne me reconnaîtra pas.

Je la déteste ! C'est la bonne porte.

Et si vous êtes d'accord, je préférerais ne pas être en première ligne sur ce

coup-là.

Bonjour, maman. Benjamin.

Abigail. Quelle bonne surprise. Bonjour, chérie.

Bonjour.

Tiens donc.

Tu vois ? En deux mots.

Couteau dans le cœur. Non, non.

C'est tout un art. Oui, et je sais aussi voyager avec une brosse à dents sans la

perdre à tous les coins de rue.

Arrête de dire que c'est moi qui ai oublié nos brosses à dents à Marrakech.

Je les ai mises toutes les deux dans la trousse de toilette selon tes

instructions. Oui, et ensuite c'est toi, comme toujours, qui a tenu à charger

notre valise dans le taxi. Et alors, je l'ai chargée, non ? Mais pas la... C'est

pas une valise ou une trousse de toilette ? Une trousse de toilette, ça

se range dans une valise. Et qui est-ce qui s'est occupé de faire la valise ? Je

n'ai pas pu ranger la trousse de toilette dans la valise, parce que

monsieur avait acheté un tapis qui prenait toute la place. Maman ! Et c

'était l'absolue vérité ! Maman ! Maman !

Sois gentil, jette un coup d'œil là-dessus.

C'est... Qu'est-ce que c'est que cette photo ? C'est très intéressant, on se

demande si ce n'est pas Olmec.

Effectivement.

Oui, c'est une écriture protozoïque.

On est venu te demander si tu pourrais le traduire.

Oui, ça je m'en doute.

Oh, mais ne me dites pas que c'est encore une histoire de chasse au trésor.

Maman, en tout cas, c'est très très important.

Eh bien, voyons ça.

Alors, ce signe-là signifie oiseau.

Et celui...

Noble oiseau, trouve le noble oiseau, laisse-le te prendre par la main et te

donner accès au temple sacré.

Vous croyez qu'il s'agit d'une carte au trésor qui pourrait mener à Cibola, sans

doute ? Oui, et d'ailleurs, c'est exactement ce que c'est. Mais non,

Patrick, ce signe ne signifie pas Cibola, il signifie le centre du monde.

Tu adorais ça dans le temps.

Elle est tombée amoureuse de moi pendant une chasse au trésor. C'était pas de l

'amour, c'était plutôt les émotions fortes, l'adrénaline et la tequila.

Maman. Il fallait bien aussi que je prenne mes études. Je t'informe que la

chasse au trésor a payé ces derniers temps, au cas où tu ne lirais pas les

journaux. Ça n'a rien à voir avec toi, ce n'est pas toi, c'est grâce à Ben. C

'est Ben qui a trouvé ce trésor, toi tu n'as rien fait.

Patrick, Émilie, s'il vous plaît, est-ce qu'on pourrait essayer de se concentrer

sur cette tablette ? Je crois que c'est tout ce qu'on peut en tirer.

Ce ne sont que les fragments d'un texte.

Notre carte au trésor est incomplète.

Je suis désolée.

Désolée, mais pas étonnée.

Au moins, on sait où trouver le reste de la carte.

Quoi ? Tu sais où elle est ? Pourquoi tu ne me l'as pas dit ? Parce qu

'apparemment, tu as une certaine tendance à t'emballer ! Je suis désolé.

Moi aussi.

Alors, où est-elle ?

L'inscription sur la statue à Paris nous a mis sur la trace du bureau de la

reine. Nous pensons que l'autre partie de la carte se trouve dans un autre

bureau du résolu.

Un bureau du résolu ? Le bureau du résolu ? Le bureau du président ?

Président ? Quel président ? Notre président ? Oui, malheureusement, oui.

Mais c'est pas... Alors ça veut dire que... La Maison Blanche ? Le

bureau ovale.

Pour être exact.

Tu vois, je ne m'emballe pas, là.

Ça n'était pas dans notre contrat, Wilkinson. Est-ce qu'on pourrait se

concentrer sur ce qui nous intéresse ? Merci.

C'est très ancien, précolombien. Vous pouvez le traduire ? Vous plaisantez ? C

'est une langue morte, extrêmement rare.

Aujourd'hui, il n'y a plus qu'une petite poignée de chercheurs qui étudient ces

langues mortes. Et où on peut les trouver ? Dans les universités, je

suppose. Mais votre pièce est incomplète. Quoi, incomplète ? Ces

signes.

Ils sont coupés.

Le plan n'est pas complet ? Comment on va trouver le reste ? Je m'inquiète pas

pour ça.

Gates s'en chargera sûrement.

Le bureau du résolu est du côté du mur sud.

Dans le bureau ovale. Tenez, regardez.

Il y a une petite porte sur le devant du bureau.

C'est Roselle qui l'a fait rajouter pour que ses visiteurs ne voient pas son

fauteuil roulant. Hé, regardez.

Course aux œufs de Pâques à la Maison Blanche.

Pourquoi pas ? Abigail, je pense qu'il est temps de passer un coup de fil à ton

nouveau petit ami.

Je crois que t'as raison.

Nous espérons que vous appréciez la course aux œufs de Pâques à la Maison

Blanche. À 14h, vous pourrez couper peindre le visage près de la porte.

C'est Connor qui est caché dans le petit lapin. Oh, merci.

C'est la première fois que je viens à cette course aux oeufs. Je trouve ça

sympa. Oui, j'adore ça.

Hé,

je vous reconnais. C'est votre arrière-arrière-grand-père qui a tué le

président Lincoln.

Non. C'est John Wilkes Booth.

Eisenstein dit que Booth n'était qu'un instrument au service d'un complot dans

lequel les hommes du cabinet Lincoln étaient impliqués.

Absurde. Eisenstein se fonde sur des documents en partie erronés et en déduit

de fausses hypothèses. Ah oui, vous croyez ? Alors comment vous expliquez

que le garde du corps de Lincoln n'était pas là le soir du crime ? Parce que le

président Lincoln ne se faisait jamais accompagner par ses gardes du corps

lorsqu'il allait au théâtre. Tu m'entends ? Et d'autant moins que c

'était le vendredi saint. Et comment vous expliquez... Qu'on ait fermé tous

les ponts autour de Washington ? Tous sauf un.

Celui par lequel Booth a décidé de s'échapper.

Allez, va-t'en. Quand on ne sait pas de quoi on parle, on se tait. Va-t'en.

Les enfants d'aujourd'hui n'ont plus aucune éducation.

Abigail ! Oh, Connor ! Je suis ravi que vous ayez décidé de venir. Bonjour.

Avec Gates.

Connor ! On vient de se rencontrer par hasard.

Demande-lui. Qu'est-ce que tu attends ?

Vous me demandez quoi ? Non, rien.

Dites-moi, quoi ? C'est gênant, je ne voudrais pas que vous vous croyez

obligée. En fait, la vérité, c'est qu'elle doute que vous soyez assez

influente. Ben ! Influente, pourquoi ? Elle veut visiter le bureau Oval. Ah,

non, je sais très bien que c'est trop demandé, je sais.

Non, non.

C'est faisable. Ah oui ? Oui. Tu vois ? Vous avez le droit ? Oui.

Que non, c'est génial, j'ai toujours rêvé de visiter le bureau Oval.

Que non, assez, hein.

Et voilà, nous y sommes.

Wow ! Mobilier Empire.

Très joli moulin.

J'adore.

Ça fait de l'effet, d'être là.

Oui, extraordinaire.

Non. Oh, pardon.

Ça, c'est le bureau du résolu.

Vous le connaissez sûrement par la célèbre photo du fils de Kennedy, le

petit John John s'amusant là-dessous pendant que son père travaille.

Magnifique. Mais, peu de gens savent que ce bureau a un jumeau qui se trouve à

Buckingham Palace.

Non, sans blague.

Ça alors. Tous les présidents depuis Rutherford, B. Charles Hayes l'ont

utilisé, à l'exception de Johnson et de Nixon.

Ah, Ford, bien sûr.

Euh, non.

Euh, si.

Non.

Si, je sais. Abigail !

Tu as perdu une boucle d'oreille ? Oui, oui, c'est exact.

Connor, c'est ma grand-mère qui me les a offertes. Bon, il faut qu'on la cherche.

Imaginez que quelqu'un retrouve une boucle d'oreille qui n'appartienne pas à

la First Lady dans le bureau Oval.

Oui, vous avez raison. Surtout que nous ne devrions pas être là.

Il ne nous reste plus qu'une chose à faire, nous mettre à sa recherche.

Je regarde dans ce coin-là.

Vous croyez qu'elle a pu rouler ? Oui.

Là-bas, peut-être.

Peut-être bien.

Oh, non.

Vous vous êtes assise sur le canapé.

Les peluches.

Connor ! Vous l'avez retrouvé ! Eh oui.

Je ne sais pas comment vous remercier.

Vous êtes le meilleur.

De rien.

En serrant le rouleau.

Tu sais ce que ça veut dire ? Oui, mais je ne peux pas vous dire ce que c'est.

Il faut que je vous le montre.

Dans mon bouquin.

Attends, tu ne l'as même pas déballé ? Je déménageais.

Chapitre 13

Le livre secret du président.

Le livre secret du président.

Il s'agit d'un recueil de documents pour les présidents, par les présidents et

pour leur usage exclusif.

Et il n'est pas seulement question de l'assassinat de Kennedy.

L'intégralité des bandes magnétiques du Watergate décryptée.

La mission Apollo s'est-elle réellement posée sur la Lune ? En est-on certain ?

Et le coup de grâce ? La zone 51.

S'il te plaît, Riley, c'est une légende urbaine.

Une légende urbaine ? Ah oui ? C'est une pure... Folie ? Oui !

C'est étonnant de ta part de dire ça. Quand on pense à ce que nous a rapporté

une folie de ce genre, je veux dire... Il n'a pas tort.

Oui, raison.

C'est le même seau. Ça remonte à la grande loi sur la liberté de l

'information de 1966.

L'aigle et le rouleau.

Le symbole du livre des secrets du président.

Tu veux dire que ce qui se trouvait sur cette tablette est aujourd'hui consigné

dans le livre du président ? Ben, si c'était toi qui

essayais de me convaincre, même si c'était moins évident, il y a déjà

longtemps que je ne douterais plus.

Les adeptes de la théorie du complot se plaisent à dire que c'est le symbole du

livre des secrets du président.

Vous avez acheté le livre de Riley.

Votre ami publie un bouquin sur des complots impliquant l'État et vous

croyez qu'on ne sait pas ? Mais est-ce que c'est vrai ? Est-ce que le président

a un livre secret ?

Est-ce que les

cadavres vous intéressent ? Ce livre existe bien.

Pourquoi venir ici pour me le dire ? Parce qu'à l'intérieur, je suis agent

fédéral.

Ici, je peux vous parler en ami.

Où les présidents concertent-ils ce livre ? Seul l'actuel locataire de la

Maison Blanche le sait.

Le livre passe de président en président.

Et chaque nouvel élu choisit un endroit différent.

Vous êtes au FBI, tout doit être possible.

Si vous tenez tant à voir ce livre, il faut vous faire élire à la présidence.

Sait-on jamais ?

Tout ce que je souhaite, c'est passer quelques minutes avec lui.

Quelques minutes, rien que ça ? Ben, même si tu étais marié avec le

président, tu ne pourrais pas passer quelques minutes avec lui ? Pas quand il

est entouré par ses conseillers, mais si j'arrive à le coincer tout seul. Et

comment tu feras pour coincer le président tout seul ? Avant la guerre de

sécession, nos États étaient séparés.

On parlait des États-Unis au pluriel.

Ce n'est qu'à la fin de la guerre qu'on a commencé à dire l'Amérique au

singulier.

Sous Lincoln, nous sommes devenus une nation.

Et ce grand président l'a payé de sa vie.

Et Thomas Gates aussi.

Oui.

Ça lui a coûté la vie.

Donc, comment être seul avec lui ?

Je vais le kidnapper.

Je vais enlever le président des États-Unis.

C'est pas drôle, Ben. Je suis ton père et il est hors de question que je te

laisse faire une chose pareille. Je ne te laisserai pas ficher ta vie en l'air.

Qu'est-ce que tu racontes ? T'as perdu la tête ? Lisez mon livre, lis mon

livre, Ben.

Tu es devenu fou, c'est pas vrai. Mais comment est-ce que tu peux imaginer des

choses pareilles ? Comment tu t'y prendrais pour l'enlever ? Je ferai ça à

Mount Vernon.

Quoi ? Ça marche.

Monsieur, il faut qu'on trouve un autre lieu pour l'anniversaire du président.

D'après certaines histoires, il paraît que le Spencer Landmark aurait servi de

lieu de réunion au Ku Klux Klan à la fin du 19e siècle.

Est-ce qu'on a vérifié cette histoire ? Monsieur, j'ai un journaliste de la

Gazette de Washington qui demande si le président est indifférent à la

susceptibilité des minorités nationales. Peu importe que ce soit vrai ou faux.

Donnez-moi la liste des lieux de remplacement possibles. Patty, qu'est-ce

que nous avons ? Oui, on s'y prend un peu tard, je sais.

Mais une conduite a explosé dans les combles de l'hôtel que nous avions loué

et... Ah oui, c'est une horreur, il y a de l'eau partout. Une petite fête

familiale de 200 personnes.

A Gunston Hall.

Mon petit chélo est déjà réservé.

Gunston Hall aussi, et Tudor Place.

Il reste l'hôtel Denby ou Mont Vernon.

Ah, génial. Vous me sauvez la vie. Merci. Le Denby, très bien. Le Denby,

parfait. Trop tard.

Il vient d'être loué.

Il ne reste que Mont Vernon.

Réservez-le avant que quelqu'un d'autre ne le fasse.

Je voudrais d'abord vous dire que c'est un honneur pour nous d'être là et vous

souhaiter un bon anniversaire, M. le Président.

Bonsoir, monsieur.

Bonsoir. Vous savez que vous êtes dans un périmètre de sécurité ?

Peut-être laisser l'axe à mort, mon petit gars.

C'est bien possible, mais je suis obligé de vous demander d'aller pêcher un peu

plus loin.

Est-ce que vous savez qu'en vertu de l'article 1 du chapitre 29 de la

Constitution de cet État, la pêche est autorisée dans le domaine public ? Et

est-ce que vous savez que la loi m'autorise à vous arrêter et à vous

garder pendant 48 heures sans motif quelconque ? Alors je vais remballer mes

cannes et retourner d'où je viens le tout aussi vite que possible.

J'espère un jour porter ce smoking à une réception à laquelle j'aurais été

invité.

Berge 4, 20 heures.

Rien à signaler.

Vous n'auriez pas vu une ravissante brune traîner dans les parages ? Vous

voulez lui offrir un verre à la disparue ? Non, monsieur.

J'y arriverai jamais, ce soir.

Bonsoir, monsieur l'ambassadeur.

Ah, bonsoir.

Bonsoir, monsieur le ministre.

C'est une joie de vous revoir, monsieur le président.

Et faites couvrir le bruit que les contributions à la campagne ne sont pas

plafonnées le jour de l'anniversaire du président. Bon anniversaire, monsieur le

président. Merci.

Benjamin Gates, le trésor des Templiers.

Ah oui, Benjamin Gates, oui. Je vous en prie, c'était un plaisir. C'est un grand

honneur et surtout une grande joie pour moi d'avoir été invité ce soir.

Oui, les services de sécurité doivent être sur le qui-vive maintenant.

Pardon ? Avec ce qu'on vient de découvrir sur votre ancêtre.

Oui. Je vous écoute. Je vous prie de me pardonner, mais je sais que vous êtes un

grand admirateur de George Washington.

Et j'ai pensé que ceci pourrait vous intéresser.

Regardez.

C'est un plan de Mount Vernon dessiné par George Washington en personne. Oui,

monsieur le président, c'est ça, c'est exactement ça. J'ai un diplôme d

'architecture de l'université de Yale. Ah oui, je l'ignorais. Vous ne le saviez

pas ? Non.

Il appartenait à mon grand-oncle, qui le tenait de la petite fille d'une

esclave... Bon anniversaire, monsieur le président.

Ah, Franck, comment allez-vous ? Merci infiniment. Charlotte, une esclave qui

travaillait ici, à Mount Vernon. Et nous sommes exactement ici, regardez.

Cette ligne qui représente un tunnel souterrain, une sorte d'issue de secours

qu'on n'a jamais retrouvée. Je me demande... Je me demande s'il existe

encore.

Il n'y a qu'un moyen de le savoir, je crois.

C'est peut-être d'aller voir.

On n'a pas le droit.

Non, je veux dire, évidemment, vous avez le droit, vous êtes le président.

Je peux venir ? Vous êtes partout, vous et vos collègues.

Oui, monsieur le président.

Prêtez votre torche à monsieur.

D'après ce plan, ça devrait être... Ça, c'est la première.

La deuxième, c'est ça ? Oui, ça doit être là.

Je peux ? Oui, bien entendu.

Dites-moi, Craig, je vous suis très reconnaissant de faire votre boulot,

mais je ne crois pas que je sois menacé ici, dans un endroit aussi réduit.

J'attends ici.

Venez voir.

C'est le blason de George Washington.

Oui, mais légèrement modifié.

C'est H, là. Il manque l'angle.

Pour que ça corresponde avec celles qui sont sur le plan, elle devrait former un

V.

Bien, ensuite... La pointe de flèche.

Elle n'est pas droite.

Tout va bien. Ne vous inquiétez pas.

Regardez.

Venez.

Monsieur le Président, on a un souci en zone 9.

Informez Surface et bouclez le périmètre. Bouclez toutes les issues.

Qu'est-ce que vous faites ? Je suis navré, monsieur le président.

J'ai une question à vous poser.

Une question qui nécessitait que nous soyons sains.

On arrive ! On vous rejoint ! Il me faut une masse, un pied de biche, un marteau

-piqueur, tout de suite ! Tom, prévenez le vice-président.

Monsieur le président, à un moment ou à un autre, entre 1880, date à laquelle le

bureau du résolu est arrivé à la Maison Blanche, et aujourd'hui, l'un de vos

prédécesseurs a découvert un compartiment secret dans ce bureau.

Dans cette cache se trouvait une tablette avec une inscription

amérindienne indiquant l'emplacement de Cibola, la légendaire cité de l'or. Vous

avez organisé tout ça pour me parler d'une chasse au trésor ? Ce document est

peut-être la clé qui me permettra de prouver l'innocence de Thomas Gates. Je

sais de façon certaine que cette tablette n'est plus aujourd'hui dans le

bureau du résolu. Ah, parce que vous avez aussi fouillé mon bureau ? Oui, je

pense que l'endroit où elle se trouve maintenant est indiqué dans le livre du

président. Monsieur.

Le livre connu de nos seuls présidents.

Et qui contient tous les secrets de la nation.

Je n'ai jamais rien entendu d'aussi ridicule.

J'ai vu le seau qui a été apposé sur le bureau. La carte existe bel et bien.

Et vous ne me direz comment sortir d'ici que si vous obtenez ce que vous voulez.

La sortie est dans cette direction.

Je vous guiderai.

La négociation, c'est pas votre truc.

Non, monsieur.

Monsieur le Président ! L'esparto piqueur, il arrive, oui !

Franchement, vous m'étonnez,

Gates. Vous avez monté ce coup, vous prenez le risque d'aller en prison.

Tout ça pour laver l'honneur de votre ancêtre.

La sortie se trouve au bas de cet escalier.

Je suis constitué de ceux que m'ont légué mes ancêtres, monsieur.

Thomas Gates a donné la dernière et pleine mesure de son dévouement au

service de son pays contre les chevaliers du Cercle d'Or.

Et quand quelqu'un meurt pour son pays, je pense qu'il mérite d'être honoré. La

dernière et pleine mesure de son dévouement ? Lincoln est mon président

préféré, monsieur. J'aime le citer.

Je vous comprends.

Moi aussi, c'est mon préféré.

Je sais que ce livre existe.

Alors ma requête est la suivante.

Est-ce que vous m'autorisez à y jeter un coup d'œil ?

Et même si le livre dont vous parlez existait, Gates, pour quelle raison est

-ce que je vous autoriserais à y jeter un coup d'œil ? Parce que cela permettra

sans doute de découvrir le plus grand trésor amérindien de tous les temps,

monsieur le président.

Tout un pan d'une culture perdue.

Vous pourrez restituer cette histoire à ses descendants.

Et parce que, comme président des États-Unis, que ce soit par un trait de

caractère, ou encore au nom de la défense de notre constitution, ou du

poids de l'histoire qui pèse sur vos épaules, je pense que vous êtes un homme

d'honneur, monsieur.

Plus personne ne croit à ces choses-là aujourd'hui.

Mais tout le monde veut y croire.

La route la plus proche est dans cette direction.

Je vous laisse ici, bien sûr, vous comprendrez.

Gates.

Monsieur.

Qu'il soit bien entendu que je ne vous l'ai pas dit.

Ce livre existe.

Où est-il ? Où mettons les livres d'après vous ? À la bibliothèque du

Congrès.

XY 23 47 86.

Merci, monsieur.

Il vous faut encore quatre chiffres. Trois, sept, neuf, quatre.

Entendu.

Et Gates ? Oui ? Deux cents témoins pensent que j'ai été emmené et

retenu par vous et ceux contre ma volonté.

Alors si vous ne trouvez pas ce que vous cherchez, on vous accusera d'avoir

kidnappé le président.

Vous êtes conscient de ce que ça signifie ? Oui, monsieur.

Parfaitement conscient.

Il y a une chose que je voudrais vous demander.

Dites-moi, monsieur le président.

Page 47.

Faites-moi le plaisir d'y jeter un coup d'œil.

Riley, retrouve-moi à la bibliothèque du Congrès dans 20 minutes.

J'écoute.

Est-ce que vous dites que le président a été quoi ? Kate.

X, Y, 23, 47, 46.

X, Y, 23, 47, 46.

Salut. Salut.

Prends tout sauvé.

On fait comment ? XY, c'est le code de classement du livre. C'est le code de

classement général des ouvrages particulièrement précieux. Où sont-ils

rangés ? C'est par là. Il faudra entrer discrètement.

On va rire.

Voilà. XA, XM...

Regarde. Tu as un code ?

3794.

Quelle référence t'a donné le président ? 234786.

2347...

23, 47, XY, 23, 3, 23, 80, là ! 23, 47, 82,

87, 9... 16, 78.

Il n'est pas là.

Quelqu'un l'a peut-être emprunté ? Pourquoi nous envoyer ici si le livre n

'y est pas ? Pour qu'on se fasse arrêter, sans doute.

Tiens. Qu'est-ce que c'est ? Une serrure à combinaison.

La référence donne la combinaison.

La référence donne la combinaison.

J'avais raison.

Félicitations, M. Poole.

L'aigle et le rouleau.

La zone 51.

L'assassinat de Kennedy.

On n'a pas le temps, là, maintenant. Oui, tu as raison.

Voilà.

Avril 1865. La reine Victoria envoie à Pike deux missiles codés.

La première est arrivée. Elle contient des informations concernant un trésor du

Nouveau Monde.

La Cité de l'Or.

Non, mais alors, la reine voulait aider l'armée confédérée ? Divisé, l'Amérique

aurait été affaiblie. Oui, et les sudistes leur fournissaient du coton. La

seconde missive contenait probablement un message crypté évoquant des contacts

avec la boulet qui dissimulera des indices avant sa mort.

C'est le message chiffré reproduit sur la page du journal de Booth que Thomas a

voulu brûler. Oui, et qu'on a déchiffré. Exactement. 1880.

Le bureau du résolu arrive à Washington, adressé par la reine Victoria au

président Hayes.

Regarde.

La tablette disparue du bureau de la Maison Blanche.

Il y a une dernière mention par le président Coolidge.

1924, dans un tiroir secret, j'ai trouvé une tablette de bois sculptée, tablette

photographiée avant sa destruction.

Elle chargeait Borglum de détruire les repères sur le territoire sacré des

Black Hills Mountains.

Borglum ? Le Mont Rochemort ? Il a sculpté le Mont Rochemort

pour faire disparaître des points de repères dans l'intention de protéger la

cité de l'or.

Le mont Rochemort est une couverture.

Qu'est-ce que c'est ? Ça, à tous les coups, c'est mes intérêts de retard qui

me rattrapent. Non, c'est pas pour toi qu'ils viennent, c'est pour moi. Allez,

à la voiture.

Non, mais... Dépêchez-vous, je vous rejoins tout de suite.

Non, par ici.

Alors, Gates retient le président, le relâche et se rend ensuite à la

bibliothèque du Congrès. Pourquoi ? Il voulait peut-être emprunter un bouquin.

Papa.

Il faut que tu sortes de là.

J'ai dû déplacer la voiture.

Il y a des agents de... Calme-toi. Je t'ai envoyé une photo de la tablette sur

ton portable.

On peut faire ça ? Oui, regarde si tu l'as reçue.

C'est bon, je l'ai.

Montre-la à maman pour qu'elle la traduise.

Pourquoi moi ? Il a dit que sa mère pouvait traduire la tablette. Il nous

faut son adresse.

Comment on va faire pour le retrouver ? Je sais pas.

Qui êtes-vous ? Où vous allez ? On nous a dit d'évacuer les lieux et... Oui, je

sais pas ce qui s'est passé.

J'étais tranquille, j'étais en train de lire et j'ai rien compris. Et là, on

nous a mis dehors sans explication. Allez-y, reculez. Il faudra montrer vos

papiers quand vous sortirez du parc. Merci beaucoup.

On démarre.

Laisse tourner le moteur.

Ben... Qu'est-ce qui se passe ? Avancez ! On va aller en tôle.

Vérifiez.

Non ! Ça t'entraîne ! Un 4x4 Mercedes ! C'est bon

! Ben ! Accrochez-vous !

Bloquez les plombs ! Bloquez l'entrée ! Bloquez l'entrée ! Bloquez les plombs !

Arrêtez ! Arrêtez ! Arrêtez ! Arrêtez !

Arrêtez ! Arrêtez ! Arrêtez ! Arrêtez !

Arrêtez !

Arrêtez

! Tu veux que je te dise ? Le président est une balance.

Sadowski.

Il était là.

Apparemment, il en sait plus que je ne le croyais.

Et le président, ça lui a plu d'être kidnappé ? Il a été très cool.

Madame Appleton ? Je ne reçois plus à cette heure-ci, je suis désolée. Oui, je

m'excuse de vous déranger à une heure aussi tardive.

Je m'appelle Mitch Wilkinson.

Je voudrais vous montrer quelque chose.

Ce ne sera pas long.

Encore un chasseur de trésors ? Non, madame. Un homme qui aimerait laisser

une trace dans l'histoire.

Vous pouvez m'aider ? Qu'est-ce que c'est que cette langue ? Je suis

désolée, je ne la connais pas.

Excusez-moi.

Entendu. Votre ex-époux va arriver.

Il veut la traduction.

Dites-lui n'importe quoi et débarrassez-vous de lui.

Sa vie en dépendra.

Emily ?

Je sais que je suis la dernière personne que tu attendais et je ne suis pas très

à l'aise moi non plus. Mais on a encore une traduction à te demander.

C'est Ben, il a besoin de ton aide.

Oui, bien sûr.

Si c'est pour Ben, bien sûr, de quoi s'agit-il ? C'est dans le téléphone

et je ne sais pas vraiment comment ça s'affiche.

On sait que ça concerne le mont Rochemont.

Oui, des îles, des îles de pierre dans un océan d'herbe. C'est comme ça que les

Lakotas appelaient les Black Hills dans le Dakota du Sud.

Oui.

Va rejoindre le point où la lune touche la terre et délivre l'oiseau-mouche.

C'est tout.

Est-ce que tu t'es rendu compte ? Je ne sais pas comment j'ose te dire ça.

Est-ce que tu t'es rendu compte qu'en réalité, j'ai toujours cherché à t

'épater ? Ce que j'ai fait, je l'ai fait pour toi.

Non, ce n'est pas vrai. Tu l'as fait parce que tu le voulais. Et j'aurais

fait pareil exactement.

Sauf qu'il fallait que l'un de nous reste à la maison pour élever Ben.

Et ça, tu en étais incapable.

Est-ce que tu t'es rendu compte que je faisais des sacrifices pour nous alors

que toi, tu n'en faisais jamais ?

Non, bien sûr que non.

Non, non, va-t'en, je crois que ça vaut mieux.

Maudit tequila.

Vous avez été très bien, très naturel.

Patrick vous a cru, et...

N'ayez pas de remords.

Votre fils n'aurait pas trouvé le trésor de toute façon.

Vous ne connaissez pas Benjamin.

Peut-être, mais... j'ai un autre atout.

Une lettre de la reine Victoria au général sudiste Albert Pike.

Il semblerait que la couronne britannique ait penché du côté de la

cause confédérée.

Cette lettre est restée dans ma famille pendant 140 ans.

Elle contient une information capitale.

Le dernier indice, en quelque sorte.

Bien sûr, cette donnée essentielle est inexploitable sans votre traduction de

la tablette.

Quelle ironie, n'est-ce pas ? Tout a commencé par des pages brûlées et s

'achève par la destruction du dernier indice.

Ce qui fait que je suis le seul désormais à pouvoir trouver Cibola.

Habillez-vous.

La traduction du deuxième morceau de tablette dit qu'il faut trouver une île

de pierre. Benjamin a dû la trouver à l'heure qu'il est.

Je crois pas, non.

Salut,

Mitch.

Maman.

J'étais sûre que tu comprendrais le message que j'ai transmis à ton père.

Excellente idée, l'oiseau-mouche.

Relâche-la, Mitch.

C'est nous qui avons les armes.

Et c'est toi qui me donnes des ordres. J'ai enlevé le président.

Le FBI me suit la trace. Ils seront bientôt là pour m'arrêter. Je suis sûr

que ton cas les intéressera beaucoup.

J'irai en prison, tu iras en prison, et ce n'est pas comme ça qu'on trouvera la

Cité de l'Or. Tu crois pas ? Cet homme a un indice essentiel pour toi, Ben. Il s

'agit d'une lettre... Adressée par la reine Victoria au général Albert Pike.

Comment tu le sais ? Je l'ai lue, figure-toi.

Dans un livre.

Malheureusement, il a brûlé la lettre.

D'accord.

Tu m'as laissé faire tout le boulot jusqu'à maintenant, pourquoi ne pas

continuer ? Tu me dis ce que tu sais, je trouve la cité de l'or, je prouve que

Thomas était innocent, et je te laisse le trésor.

Quoi ? Je viens avec vous.

Mais si quelqu'un doit se voir attribuer la découverte de la cité de l'or, ça ne

pourra être que moi.

Mais tu viens sans armes, alors.

Et sans garde du corps. Et pourquoi est-ce que j'accepterais ? Parce que tu

as besoin de ce trésor.

Vraiment besoin.

J'en suis sûr.

D'accord, Gates.

On va faire comme ça.

Que je sois armé ou pas, ça change pas grand-chose.

Quel président ? Le président.

J'ai préféré ne pas t'en parler.

Je ne vois décidément rien qui ressemble à un noble oiseau.

Allez, Mitch.

Dis-moi tout. Qu'est-ce qu'il y avait dans cette lettre ? Quel est l'indice

que donnait la reine Victoria ? L'entrée.

ne pourra apparaître que sous une pluie sans nuages.

Débrouille-toi avec ça.

D'accord.

On revient par un jour de pluie ? Sans nuages.

Ça veut peut-être dire ensoleillé, un jour de soleil et de pluie.

Il nous faut de l'eau.

De l'eau ?

Abigail ! Allez, tout le monde, il faut assombrir la roche avec de l'eau.

Émilie, tu veux de l'eau ? Qu'est-ce que j'ai dans la main ? Tu es aveugle ? Ah

oui, oui, excuse-moi.

C

'est

grotesque. On va humecter toute la colline ?

Ça y est.

Ça y est, j'ai trouvé.

J'ai trouvé. Venez voir.

Venez voir.

Regardez.

C'est un aigle.

Le voilà. C'est un aigle.

Le noble oiseau. Te donnera accès.

Et ensuite ? Peut-être qu'il faut se donner la main et qu'avec noblesse, on

passe tous par-dessus l'aigle.

Non. Peut-être que l'aigle indique la direction de la plume effrayante qu'a vu

tous les pétroglyphes ? Soit je vous laisse patauger, soit je vous donne le

prochain indice.

Abandonne sans crainte ta main au cœur du guerrier.

Et l'aigle est le symbole du guerrier.

Ben ! Non, attends ! Attends ! Non !

C'est sûrement un piège, un horrible piège, Patrick, dis-lui.

C'est un horrible piège.

Ce serait dommage d'être venu jusqu'ici et de même pas essayer.

Laisse, Ben.

Je vais le faire.

Seulement pas.

Non, c'est bon, c'est bon.

J'ai pas pu résister.

Tu es vraiment... On dirait... On dirait un loquet.

Regardez !

Bon, allez, entrez.

C'est magnifique ! Patrick ! Patrick ! Qu'est-ce que c

'est que ça ? C'est extraordinaire. C'est un contrepoids pour maintenir la

porte ouverte. Est-ce qu'on entend ? Fabuleux.

Désolé. Ça va ? Non.

C'est bloqué.

Patrick, qu'est-ce que tu as encore fait ? Mais je n'ai rien fait.

C'est une espèce de verrou.

On n'a plus qu'une seule façon de s'en sortir.

Continuez.

Je n'ai jamais vu autant de vestiges dans un si parfait état de conservation.

Je crois qu'il va falloir déplacer quelques rochers.

Il y a un tunnel, apparemment.

Hé, regardez ! Une statuette d'homme en or.

Quelle tente de buste.

Regardez, on dirait... Attention !

Rien ! Rien ! Rien !

Rien ! Rien ! Rien !

Rien ! Rien

!

C'est quoi ce verrou ? Ne bouge plus là c'est bon ! Il faut qu'on

répartisse nos poids pour stabiliser la plateforme.

On va les trouver. Qu'est-ce qu'on va faire ? Je vais trouver une solution.

Non. Je vais te dire ce qu'on va faire. Non, non, non, moi je vais te dire ce qu

'on va faire. Non, écoute, j'ai une solution.

Non, moi j'ai une solution.

Regarde, il y a surtout un passage par là. Alors, descends jusque là, retire

les pierres, je suis persuadée qu'il y a un passage.

C'est une... C'est une excellente idée.

Je vois rien.

Il y a un grand trou noir.

Ben, regarde, il y a une échelle.

C'est qu'il reste une échelle.

Lance-moi la lampe.

Riley, déplace-toi doucement vers l'autre angle. Non, non, attends ! En

même temps que moi, j'irai de l'autre côté.

Ok.

Ah, ça part. Voilà.

Si on bascule comme ça, j'atteindrai cette échelle.

Riley ! Jean ! Arrêtez ! Bougez plus ! Qu'est-ce que vous faites ? Moi aussi,

je peux atteindre l'échelle.

Non ! Ne bouge plus ! Arrêtez ! Vous êtes à trois contre un.

Je partirai pas le dernier.

Alors tant qu'à faire, je préfère partir le premier.

Écoute-moi ! Alors on fait quoi, Ben ?

Très bien, à toi l'honneur.

Riley, Abigail, à trois, on se déplace en même temps, en faisant un pas après l

'autre. Un, deux, trois.

Aïe !

Je te prie, promets-moi que Ben s'en sortira.

Bon.

Allons-y.

Mitch ! Allez ! Le calcul n'est pas très compliqué.

Je sais.

L'un de nous doit rester pour permettre aux autres de continuer.

Promettez-moi que vous viendrez me chercher.

Moi aussi, je suis bon en calcul.

Après toi.

Je serai le dernier.

Non, Riley, on va trouver une solution.

Oui, Riley, on a besoin de toi.

Je plaisante. Vas-y.

Rien du tout ?

Vas-y ! Donne-moi la main !

Dommage qu'il n'y ait pas une fille pour moi. Ça va ?

Ça y est.

Ça y est.

C'est bon.

Bon.

A mon sang.

Qu'est-ce que c'est que ça ?

Bois ta langue par là.

Qu'est-ce que tu fais ?

je vois rien on y est

de l'huile

Non,

Patrick, c'est trop risqué.

Je l'ai !

Putain, putain !

Il ne faut plus avancer, il faut descendre.

Cette eau doit bien aller quelque part, sinon tout serait superbé.

N

'hésitez

pas à tourner cette bouche !

Le niveau est en train de baisser !

Mais c'est... C'est Billy.

C'est Billy.

C'est Billy.

Ben ! Ben ! Ben ! On l

'a trouvé ! Thomas, t'avais raison ! Non ! Toi, t'as eu

raison !

Je suis désolé d'avoir diffamé la mémoire de ton arrière-arrière-grand

-père. C'était la seule façon de t'impliquer dans cette chasse au trésor.

Et c'était une chance pour la famille Wilkinson de laisser enfin une trace

dans l'histoire.

De trouver la cité de l'or et de rester dans les mémoires.

Qu'est-ce qui t'est arrivé ? Ton père était mort d'inquiétude.

Elle se faisait un sang d'encre, un sang d'encre.

Papa, en venant, est-ce que tu as vu des... Arrête, s'il te plaît, en venant,

est-ce que tu as remarqué des départs de galeries, une sortie ? Elles sont toutes

bloquées. On ne peut même pas rejoindre la grande porte de pierre.

Ouvre ta main.

Chéri, viens voir.

Regarde ça, regarde.

Quoi ?

Ces signes vont nous donner la clé de la langue Olmec. C'est une découverte sans

précédent dans l'étude des civilisations précolombiennes.

Emily.

Tu es heureuse ? Oh oui.

Ben ! Ben, regarde, regarde ! Ah oui ? C'est là que les biages étaient égorgés

et qu'on leur a arraché le cœur.

Qu'est-ce que c'est ? Ecoutez !

J'ai essayé de trouver une issue.

Toutes ces portes sont bloquées.

Je vous l'ai dit, toute cette eau doit sortir quelque part. Il faut trouver où

?

Mais,

il y a du courant.

On va le suivre. Il doit y avoir un grand connecteur. On descend.

C'est en dessous, juste là.

Venez me montrer tranquillement ! Il faut ouvrir cette porte, sinon on va

tous se noyer !

Ben !

Ben, t'as l'air...

Ben ! T'as l'air de descendre ! C'est un gros collecteur ! Mais il se remplit d

'eau quand vous ouvrez la porte ! Il faut trouver quelque chose à glisser

dessous !

Non, si elle est ouverte, ce tunnel sera submergé. Il faut passer de l'autre côté

et fermer la porte.

Patrick, Dominique, allez-y !

Non !

Non ! Mitch, qu'il faut qu'on passe de l'autre côté de cette porte ! Non,

personne sort sans mon accord.

Il faut que quelqu'un reste pour tenir cette porte ouverte. Tu sais comme moi

ce que ça signifie, Ben.

Celui qui restera pour tenir la porte ne sortira jamais d'ici.

Je vote pour Mitch.

On n'est pas en démocratie.

Patrick ! Arrête ! Je reste ! C'est moi qui reste ! Je reste

! Regarde, je suis prêt ! C'est moi qui reste, c'est moi ! Ben voilà comment on

va s'y prendre, écoutez tous.

On va ouvrir la porte tous les deux.

Si jamais l'un de vous essaie de sortir avant moi, je la laisse se refermer et

tout sera recommencé.

Si vous essayez de me doubler, je vous garantis que vous allez le payer très

cher.

Je ne prendrai rien. Je te donne ma parole.

Tu peux la relâcher, Mitch.

Ben ! Non, on ne partira pas sans toi.

Rodiguel ! Oblige mes parents à sortir d'ici.

Oblige mes parents à sortir d'ici.

Non, je ne l'abandonnerai pas.

C'est Ben qui le demande.

Il veut nous sauver.

S'il vous plaît, allez ! Allez, Ben !

Le courant est trop fort !

Je suis paix ! À toi de jouer !

inspiration. Il faut une épée de partir.

Je suis bloqué par le courant.

Tant que je suis coincé sous la porte, elle reste ouverte. Sinon, les deux

salles se remplissent et on sera tous noyés.

Remonte là et je te sortirai de là.

Le courant est trop fort.

Si j'ouvre la porte, tu seras entraîné ! Je te sortirai de là ! J'ai trouvé la

cité de l'or ! J'ai enfin réussi ! Et jamais personne ne le saurait ! On peut

arriver à sortir de là ! On va trouver des solutions ! Non, il n'y en a pas ! C

'est fini les énigmes, Ben ! Soit on meurt tous, soit je meurs seul ! Bitch !

Dis-leur que je t'ai trouvé, Ben ! Ne renonce pas ! Ne fais pas ça !

Sous-titrage ST' 501

On n'a pas été présenté. Je suis Riley.

Bonjour, Riley.

Monsieur ! C'est pour vous.

Saluski, j'écoute.

J'ai trouvé ma preuve.

Ben ! Justement, on était en train de parler de vous.

Vous avez décidé de vous rendre ? Tout à fait.

On a trouvé la cité de l'or.

Ça n'empêche pas que vous avez kidnappé le chef de l'État.

Arrête, s'il te plaît.

Monsieur le Président ? Oui, Craig, une minute.

Je me permets de vous rappeler que c'est l'homme qui vous a enlevé.

Je sais seulement que nous nous sommes retrouvés bloqués dans une galerie

souterraine que nous étions en train d'explorer et qu'il m'a sauvé la vie.

Oui, monsieur.

Gates. Monsieur.

Je vous félicite.

Après tant de vaines explorations au cours des siècles, vous avez fait

honneur aujourd'hui à votre pays et à votre famille.

La nation vous en est très reconnaissante.

Merci.

Craig, je pense que ça vous intéressera peut-être de voir les gros titres des

journaux de demain.

Demain ? Thomas Gates, reconnu héros de la guerre de sécession.

Merci.

Vous serez tous les trois ainsi qu'Emily et Patrick Gates considérés comme les

auteurs de cette découverte.

Et Mitch Wilkinson aussi.

C'est vrai ? Oui.

Lui aussi ? Oui.

Maintenant, j'aimerais vous poser une dernière question.

Vous avez une idée en ce qui concerne la page 47 ? Oui, je pense que je peux être

utile.

Parfait. On peut changer le cours des choses.

Qu'est-ce qu'il y a à la page 47 ? C'est du livre que vous parlez ?

Quel livre.

S'il vous plaît, faites très attention avec ça. C'est de l'eau distillée que

vous utilisez. Oui, madame. Vous êtes sûre ? Est-ce que vous avez tout bien

répertorié ? Non, madame. Vous n'avez pas répertorié.

Excusez-moi. S'il vous plaît, jeune homme, c'est vous qui répertoriez ça.

Et je ne vous dis pas quand on a été choisir notre premier canapé.

Excusez-moi.

Vous êtes le chasseur de trésors, c'est ça ?

Non, celui auquel vous pensez doit être quelque part, par là. Non, c'est vous,

je le sais. Vous êtes Riley Poole. J'ai vu votre photo sur votre livre.

Vous me l'avez dédicacé ? D'accord.

Merci.

Donc, les petites tables à thé.

Ah oui, les déménageurs te les livreront sans faute dans le courant de la

semaine.

J'allais te dire que tu pouvais les garder.

Et peut-être même que tu pourrais revenir habiter à la maison.

Non, tu as dit donc.

Donc ? Donc si tu as dit donc, c'est parce que tu es contrarié.

Parfois oui, peut-être.

Et à d'autres moments, c'est plus, disons, mystérieux.

Et tu élucides si bien les mystères que je suis sûre que tu résoudras celui-là.

Donc...

Président. Net d'impôts.

J'adore cette voiture.

Sous-titrage FR ?

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