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C'est quoi ce bordel ?
Il sortait d'où ce putain d'hélicoptère, là ?
C'est un hélico de la fête Pôle qui a survolé la zone par hasard.
Personne n'a préduit les Irakins qu'on opérait dans la zone ?
C'est quoi, ce merdier ?
Doucement !
Une décision de la centrale !
Ok ?
Si on avait prévenu la fête Pôle, les Irakins auraient exigé qu'on soit
accompagnés par au moins un véhicule de l 'ICTS.
Avec des risques de fuite et un dispositif que Zahid n'aurait pas accepté.
On était au courant aussi.
Donc tout le monde était au courant et personne ne jugeait-il de prévenir, en fait ?
On a voulu préserver la confidentialité jusqu'au bout.
Ah ben bravo, ça a réussi !
Parce que Zahid peut dire merci à l'ADJ.
C'est grâce à toi qu'il a récupéré son petit-fils gratos.
Franchement, à quoi tu sers de tout ?
Putain, arrivez-toi !
À toi, putain, putain !
Franchement, putain, arrivez-toi, putain !
Ne tousse pas, tu es sûr de s'allumer !
Mais ça sert à rien de se faire des reproches.
On est tous à 100%, on est tous malades que ça effoirait.
J'appelle Zahid.
Voilà.
Super, magnifique.
Franchement, bouge-moi.
Ne touche pas, connard.
Je dois penser que l'ADJ a ce à tenter d 'éliminer.
C'est de bain à d'autres coffres, hein ?
Je vais revenir à la porte qui venait, t'sais.
À une belarine.
Dis-leur ce que je t'ai dit.
Donne-leur sa loi.
Viens-le-là.
Your turn.
Je suis désolé, je peux rien vous dire.
C'est pas contre vous, hein ?
Vous êtes pas obligés de parler.
Ah bon ?
Oui.
Parfois, on peut ne rien dire et c'est très bien.
Mais vous, euh... vous allez rester avec moi ?
Je reste avec vous.
On était venus pour elle.
Elle savait qu'on était là et la regardait dans notre direction.
J'ai vu dans ses yeux...
c'était adieu, quoi.
Comme si...
comme si elle savait qu'on allait pas y arriver.
Dis-leur ce que je t'ai dit.
Donne-leur sa loi.
Donne-le-moi.
C'est quoi cette vidéo, Zahid ?
Toi, me parle pas, je te connais plus.
Mais tu penses quoi ?
Qu'on essaie de te coincer ?
Quel intérêt ?
T'as eu notre âge.
Quel intérêt on aurait eu à faire ça ?
Passe-moi ton chef.
Zahid, c'était un hélico de la fête, Paul.
Pour moi, pour un abruti, ça va faire avancer des choses.
La France contrôle pas le ciel en Irak.
Personne savait qu'on était là.
On a été aussi surpris que toi.
J'en suis le premier, désolé.
Alors, on va tous redescendre.
Il faut qu'on recommence.
Zahid ?
Merde.
On a une géologue ?
Mosul, Zondayesh, Karthira Azlani, au nord de l'aéroport.
On n'a rien de plus que ce qu'on savait déjà.
Il n'achetera jamais sa fille, hein.
Jamais.
C'est-à-dire ?
La mère de sa loi était une salafise de la première heure.
C'était elle dans la cité qui encouragait les hommes à faire le jihad.
C'est par un mot pour elle que Zahid a rejoint Daesh.
Il est très attaché à sa fille.
Il sait que s'il nous rend pas sable, on livra sa loi au cœur.
Je le ferais sans hésité.
Une fois de plus, on va parlementer.
Et c'est encore Zahid qui va décider, c'est ça ?
Tu te proposes quoi ?
Je propose qu'on est sur le terrain.
On est tous fatigués.
Frustrés.
Mais c'est pas une raison pour faire n 'importe quoi.
J'en parle au casse.
Parta !
Tu te souviens de ce qu'on a fait à Taghab en 2010 ?
Ouais.
On avait aucune chance et ça a marché.
On avait les bonnes sources.
Ici aussi, on a des sources.
Tu connais du monde.
Tu as des contacts avec les Irakiens, des relations.
C'est le moment de les activer.
Où je dégare ?
Cherchez des infos.
Dès qu'on se revoit, allez-je opiendrer le go pour l'opération.
Ok, d'accord.
On va y arriver.
Ouais.
Merci.
J'ai vraiment besoin que tu restes avec Pierre.
On peut pas se permettre une divergence avec eux.
Je me demande s'il a digé, est-ce que vous voulez pas traiter Zahid, mon colonel ?
Sans vous le dire.
Pourtant, l'information n'a eu un rouge sur Mokhtar.
Je m'en doutais.
Ils ont leur agenda.
C'est à se demander si ça avait leur intérêt.
C'est pour ça que je veux que tu fliques, Pierre.
Tu me marques à la culine.
Tu le lâches pas.
Je vais faire mieux que tu fliquées.
Je vais le retourner.
Pauvre Pierre.
Kev, le prend pas mal.
Je suis hyper à la bourre.
La matéo a pas mangé.
Attends, Val.
Coucou, papa.
Coucou, grand, comment ça va ?
Regarde avec qui je suis.
Tu as les zones trop mignons.
Papa, on va faire cuire mon poisson.
C 'est moi qui l'ai pêché.
Toi, t'as pêché le poisson tout seul.
Mais je te crois pas.
Et comment t'as fait ?
Je l'ai pêché dans le lac.
C 'est Alain qui m'a appris.
Alain ?
Mon grand, c'est qui, Alain ?
C'est son institut.
Tu vas aller désoler, là.
C'est vraiment pas le bon moment.
D'accord ?
Attends, Val.
Tu veux pas me parler ?
Tu veux pas qu'on parle un petit peu ?
De quoi ?
Je sais pas.
Parle-moi de toi.
Quoi ?
Mais depuis quand, ça t'intéresse ?
Bon, chérie, je te rappelle.
D'accord ?
Bisous, papa.
Voilà.
Bisous, mon grand.
Ali.
Bonjour et bienvenue.
Comment ça, mon ami ?
Félicitations.
Félicitations.
Chanté.
Félicitations.
Merci beaucoup.
C'est ça, c'est pour ta femme.
Des chocolats aux lyriques de France.
Merci beaucoup.
Je t'en prie.
Oui, le plaisir.
Si tu veux qu'on se parle, ça m'arrange maintenant.
Ok, on y va.
Tu nous en prie.
Alors, comment il va le jeune marié ?
Ah, ça va ?
Bien.
Attends-moi ici.
Ok.
Bon.
Je lui ai parlé à la cousine de ma femme et d'accord pour t'en contrer.
Et c'est qui, cette cousine ?
Elle est venue spécialement par mon mariage.
Sinon, elle habite à Moussoul.
Elle travaille à l'hôpital.
Là où il est l'usage de la police secrète de Daesh.
Elle a bien toi.
Suivez-moi.
C'est quand même assez claque, là.
En bas, c'est des hommes et en haut, c'est des femmes.
Ouais, j'ai l'impression qu'il y a de plus d'ambiance.
C 'est des femmes.
Entrez, je vais la chercher.
Un mot de café ?
Non, merci.
Ça te dit un peu de compagnie ou tu préfères rester seul ?
Ah, j'ai pas tardé, là.
Ok.
En tout cas, si tu veux parler avec quelqu 'un, je suis dispo.
Il devrait fêter le retour de Sabe.
Mais on a tous envie de pleurer.
Qui veut attaler ses sons chiens ?
Ouais.
Il aime pas être tout seul.
Comme toi ?
Ah, comme tout le monde, non ?
Paco, Martin.
Je vous présente Soleil.
Bonjour.
Bonjour.
Assez-vous.
Vous parlez français ?
Oui.
Soleil à Travine.
Il a marqué au Yatch.
Il s'agit de l'Oui et de l'Oui.
Ali, m'a dit que vous habitez un mois sous l'enzone d'Aech.
Vos frères sont d'Aech.
Et vous ont laissé le mire à Herbille ?
Ma cousine m'a arrêté de tuer ici.
J'avais raté son mariage.
Et vous travaillez à l'hôpital de Moussel ?
Je suis infirmière.
Il y a un service pour les femmes.
Et est-ce que vous faites aussi des visites à domicile ?
Ajouter à chez les gens dans leur maison.
Oui, quand les femmes sont très malades, ou
qu'elles doivent accoucher, je vais chez elles.
Beaucoup de femmes ont plus le droit de sortir.
Même pour accoucher.
Donc vous connaissez Zahid Osman ?
Bien sûr.
Tout le monde le connaît à l'hôpital.
Vous l'avez vu quand pour la dernière fois ?
Une semaine, quelque chose comme ça.
Mais je travaille au deuxième étage, le service est fermé.
Zahid ne vient jamais là où je suis.
Il y a vos frères.
Ali m'a dit qu'il travaille à l'hôpital aussi.
Il garde les cellules.
En bas.
Au sous-sol.
C'est bien là qu'il garde les prisonniers.
Il est honte.
On a eu les mêmes parents.
La mame éducation.
Mais eux...
Daré, je leur a détruit le cerveau.
Est-ce que vous voulez bien nous aider ?
Oui.
Je veux aider.
On a besoin de renseignements, vous comprenez ?
Oui.
Vous savez, c'est très risqué.
Vous n'avez pas peur.
Avec Daesh, j'ai plus de vie.
Je suis comme morte.
Morte vivante.
Vous comprenez ?
Je veux ma liberté.
Je veux me battre pour ma liberté.
Qu'est-ce que nous, on pourrait faire pour vous en échange ?
Si vous parlez d'argent, je veux pas d 'argent.
Je veux juste me battre contre Daesh.
Ok.
Vous partez quand à Moussoul ?
Après la fête.
Ok, merci.
Quand tu mets en GDH le 12 novembre 2016 à 17h, l'heure locale, hôtel Le Levant,
la source 22-73 nous a présenté la source
25-78, sexe féminin, nationalité héracienne.
31 ans en firmière, nom de code Claude de Long,
parlé français, arabe et un peu d 'anglais.
Sa motivation, c'est quoi ?
L'argent ?
La liberté, je dirais.
Elle s'est qualifiée, elle-même demande d 'y
vendre depuis que Daesh a pris de pouvoir.
Pour vous, elle est solide ?
En tout cas, elle est déterminée, intelligente.
Moi, j'en ai des croix, pas qu'au.
Ouais, pour moi, elle est fiable.
Une source aussi prometteuse, moi, j'ai pas d'aide à dames, faut y aller.
Désolée d'appeler Astercime, ça pouvait pas attendre.
On dit pas qu'il y ait une nouvelle merde, parce que j'ai fait le plein.
On a chopé des écoutes de moctar.
On trouve qu'ils posent beaucoup de questions sur Rashid, sur Zahid,
il a rien de concret pour le moment, mais il lâche pas l'affaire.
J'ai pas besoin de te dire que s'il découvre que
Zahid négocie avec nous, Zahid est mort, et ça, d...
Le problème, c'est que...
les jours où Zahid était chez nous, il a donné
comme excuse qu'il était en mission à Riyadh.
Ça tient pas la route, deux minutes.
Ouais, on est en train de s'en occuper.
On a inscrit Zahid sur un vol aller-retour à Man-Riyadh, à ses dates-là.
Sa légende, c'est qu'il a été pris en charge en
arrivant à Riyadh par un pote qu 'il a connu au Géhia.
Le mec, il est une de nos sourcils, il le confirmera.
Ok.
Mais... s'il n'y a pas les visas sur son passeport, sa légende s'effondre.
On a pensé.
La seule solution, c'est qu'il t'organise une
rencontre avec lui pour t'en prenait son passeport.
Une rencontre avec Zahid ?
Ouais.
S'il n'a pas de visa pour confirmer qu'il était à Riyadh, il va mourir.
Il n'est pas con, il va se bouger.
Et bien, à propos... de la J2, elle fait du bon travail.
C'est dommage de la laisser en dehors.
T'es sûre ?
Ok.
Elle a le droit d'en connaître.
Ok.
Tenez genre, j'y serai mon numéro au nom de la Tifa.
Vous la prenez par coeur, ok ?
S'il y a moins de problèmes et que vous n 'avez pas
ce téléphone, il faut que vous puissiez me contacter.
Ok.
On va avoir besoin d'un mot-clé aussi.
Comment ça ?
Juste un mot qui me fera comprendre que vous ne pouvez pas parler.
Ok.
Bardade, par exemple.
Je peux toujours dire un truc comme on n 'est pas
à Bardade ou j'ai pas de nouvelles de Bardade.
On en parle souvent entre nous.
Qu'est-ce qu'on pense ?
Ouais, c'est pas mal.
Ok, c'est bien.
Ok.
Vous pouvez me contacter quand vous voulez.
M'appelez, m'envoyez un message à n 'importe quelle heure.
Qu'est-ce qui vous intéresse exactement ?
On cherche une française.
Prisonnière d'un bossoul.
Peut-être à l'hôpital.
Au sous-sol ?
Ah, on sait pas où aller, justement.
On cherche.
Je vais voir.
Si il y a le moindre problème, tu jettes le téléphone.
Tu prends un cas risque, ok ?
Ok.
Dis-les pas, Alex, on n'a rien.
Et là, t'as quelqu'un ?
J'espère qu'on l'envoie pour au casse-pib.
J'espère surtout qu'elle n'a pas tout raconté à l'amniète.
Hamid !
Hamid !
Filsam !
Allez-y, allez-y !
Bonjour, et bienvenue à vous.
Bonjour, et bienvenue à vous.
Allez-y, allez-y !
Qu'est-ce qui se passe ?
Allez-y, vas-y, vas-y.
Les miracles arrivent de Raqqa pour remonter le moindre détruit.
On en a besoin.
Comment ?
Quand il t'a envoyé à Ariad, il s'était pourquoi d'ailleurs ?
Je te l'ai dit.
Il m'a ordonné d'ouvrir des comptes pour le transfert d'argent.
Mais t'étais tout seul ?
Oui.
Viens m'interroger l'esprit américain.
Écoute... Mon frère,
je crois que l'américain nous a tout dit.
Tant pis si les informations sont pas excellentes, faut que j'arrive à y du nouveau.
Pour les mires, je suis toujours celui quand c'est plus que les autres.
Ah, si tu le connaissais.
Non.
C'est bien de qu'il soit marrant qu'on arrive.
Maram, mon ski.
Mais qu'est-ce que tu insinues, mon frère ?
Que je l'ai tué ?
C'est pas possible de t'être avec moi.
Oh, tiens !
C'est rien de mal.
Je n'ai rien de si... Non.
Non, non, non, non.
Non, non, non, non.
Non, non, non, non.
Non, non, non, non.
Non, non, non.
Non.
Non, non, non, non, non, non, non.
Je vaisholder à Coastar.
Non, non, mais je n' accounting.
Je sais que je n'en ai pas le tout.
Kebapala Bourluξu, en spectralisant tout!
K Amsterdam, en stabiliste.
Et par microwave, le sommeil sesame.
Le stell Mobil.
Non, non.
Non, non.
Non, non, non.
GREEN A CONNon, non.
Non, non.
Non, non, non.
Non, non.
Non, non.
...
Oh, c'est... c'est la femme.
La femme riche.
La femme française.
La guébonne.
Oui, oui.
Oui, oui.
Allez, Mr. Kerry.
Quelle femme?
Quelle femme française?
Qu'est-ce que vous avez vu ici?
Allez, vous êtes en Amérique!
Et les 5.
Tu as pas l'air.
S'il te plait.
Imagine-nous!
Qu'est-ce que ça?
Ça va?
Salut, mon ami.
Alors, ta fille à la couche, elle m'a dit.
Tu es grand-père.
Ouais, je suis très content.
C'est ma femme qui l'a choisi, c'est pour le bébé.
Ça me touche beaucoup.
C 'est la directe de France.
Je suis au Carane.
Je vous ai offranté.
Allez.
On va le voir en haut.
Allez, allez.
Ça ne sera plus tranquille.
Bon, alors fais ça, là.
Il s'agit d'urgence de dire.
Allez, là.
J'ai un mec qui peut vous intéresser.
Un africain.
Il vit à Mosul.
Je l'ai connu parce que je lui ai vendu de l'alcool.
Il vit en zone d'Aïs?
Oui, il vient du Togo.
C'est un infirmier par un médic.
Il m'a raconté que plusieurs fois, il a été
appelé pour soigner un prisonnier américain.
Quel genre d'un prisonnier?
Un type de la CIA.
D'Aïs le torturait parce qu'il détenait beaucoup d'informations.
Je crois pas à cette histoire.
Il n'y a pas d'otage américain à Mosul en ce moment.
Si, ce type.
D'Aïs ne m'a jamais revendiqué sa capture.
Il le gardait jusqu'à ce qu'il ait craché tout ce qu'il savait.
Et pourquoi il raconte sa queue maintenant à ton socorice?
Ils ont tué le type de la CIA devant lui.
Maintenant, ce qu'il veut, c'est être exfiltré.
Lui, sa femme et son gosse.
Et il nous a fréquents en échange?
Le prisonnier américain était détenu chez Zaid Osman.
Le socorice lui rend du visite plusieurs fois.
Si vous voulez localiser Zaid, il peut vous aider.
Il peut vous montrer sa maison, comment il est entré et tout.
Il a des preuves, il faut le croire sur parole lui.
Il a un ADN.
C'est quoi ça?
C'est l'ongle de l'américain.
Daesh lui a arraché tous ses ongles.
Pierre ici, Red.
Zaid est arrivé au point de rendez-vous.
Ok Red, bien pris.
J'ai parlé de toi à ma hiérarchie.
On te fait confiance.
T'as l'ordre à connaître.
Eh ben, allez-lui.
Red, on arrive sur Zold.
Bien pris.
J'ai deux hommes armés devant la porte.
Je les ai vus, c'est bon.
On va y avoir Zaid.
Ardip Khanah.
Moustahil.
En ta... Non, je suis trop le... Non, non, Pierre, s'il te plait.
Y'a eu de l'eau.
Tu sais Zaid, ça devient compliqué de ne bosser avec toi.
On va te balancer à Mokhtar.
Et pourquoi tu m'aides alors ?
La DGSE veut négocier l'otage avec lui.
Alors moi je te préviens.
Si tu la traites pas bien, je te lâche.
Tiens.
Voilà ton alibi.
Donne-moi ton passeport.
Tu es allée à Riyadh.
Aller retour, à l'écart d'embarquement.
C'est sa loi.
On fait l'échange demain à 18h.
Je t'envoie les coordonnées, gps, du point de rencontre.
Mais cette fois-ci, pas de conneries de gilets d'explos, d'accord ?
Tu fais l'échange, tu prends ta fille et tu t'en vas.
Loin.
C'est ta dernière chance.
T'es pas couchée ?
Non.
On va passer voir une source à Erbil.
Je crois que c'est du lourd.
Vous avez un labo par ici ?
Tu prends un ADN en urgence.
L'argent comment ?
Comme tout de suite.
Ok, je m'en occupe.
Si.
La recherche ADN sur l'ongle du saudinotage
américain s'est révélée à très très intéressante.
D'abord, il n'y a pas un, mais deux ADN.
Un ADN inconnu, donc probablement celui d 'Américain.
Mais aussi l'ADN de la caporal Sabrin Abesson.
C'est comme s'il avait griffé.
Donc ils étaient ensemble ?
Oui, ils étaient en contact forcément.
Attendez, quand vous nous avez transmis les allégations de votre source concernant
un otage américain, la première chose qu 'on a faite, c'est d'appeler leur
commandement pour vérifier si ils avaient des prisonniers dans la zone.
Ils en ont pas.
D'après notre informateur, Moctar l'a fait
passer pour mort pour en tirer le plus possible.
Mais si on donne son ADN aux Américains, ils pourront l'identifier.
Attention, les Américains, on vouloir aller chercher le corps et là,
on ne contrôlera plus rien.
Oui, il a raison, les Américains ne font pas d'un adentale.
On peut aussi ne pas les prévenir tout de suite ?
Quels seraient les conséquences ?
Aucune.
On leur remettra le secouris d'une fois qu 'on
l'aura débriefé et ils se débrouilleront avec.
Nous, entre temps, on aura récupéré la caporelle Besson.
Vous dites que Zaid Osman est d'accord pour faire l'échange ce soir à 18h.
Oui, mon général.
On a un drône de surveillance au-dessus de la zone où est
sa maison, mais on n'arrive pas à le localiser précisément.
C'est bien pour ça qu'on a besoin du secouris-style à toutes les infos.
Comme ça, si l'échange se fait pas, on va la chercher.
Je vous donne le verre.
Mon général.
On arrive au lotissement où il y a la maison du secouriste.
On va s'avancer au maximum.
La zone a été nettoyée et bouclée par l 'ICTS.
On va être vigilant quand même.
Bisous, pas courts, vous resterez près des véhicules.
Ta femme et ton gosse, ils sont où ?
De l'autre côté, là-bas, dans la chambre du fond.
RS.
Il y a un autre prisonnier dans la cellule avec l'américain.
Euh, non.
Non ?
Non.
Il y a pas une femme ?
Euh, non, les femmes sont toujours séparées.
Ok.
RS, pas d'explos.
Martin, il faut bouger, là.
Ok, pas trop, à compte-rendu.
Martin, pour pas court, je repère des packs armés sur le toit en face de vous.
Dépeciez-vous, on bouge, là !
Ma... ma...
Vite, vite, vite, vite !
Vas-y, vas-y, vas-y !
Couchez-vous, là !
Couchez-vous !
Je suis là pour vous.
Tu peux me dire où ça aide ?
Je suis là, ok ?
Martin, s'il pas court, je demande une frappe ARN.
Nous sommes en contact.
Nous sommes en contact.
Nous sommes en contact.
Nous sommes en contact.
Nous nous envoyons à la position de target.
Il faut la trousse de secours.
J'envoie Tyson.
Pako, on t'envoie le chien.
Ok, c'est pas le meilleur.
Quand je t'envoie le chien, réceptionne.
Il me faut le quitter de rose, merde.
Non, putain, Tyson !
Pako et Louis, Tyson.
Ils sont avec vous ?
Pako, dis-moi que...
Négatif, pas de visuel.
Pako, je le vois pas.
Hier
!
Hier !
Hier !
Putain, c'est bien pour ces jeunes.
Allez !
Allez, dépêchez-vous, là !
Allez !
Martin, c'est sourire.
Oui, c'est moi.
Il n'y a pas de femmes, on sous-selle, il doit être autre part.
Putain, c'est Zaid.
C'est Martin, aussi, non ?
Ouais.
Il m'y arrive demain.
Il y a des armes.
Elle a pas accroché.
Attends, j'en peux.
Je vais peut-être jusqu'à la frontière pour être sûr qu'on les récupère.
Ça te fait un problème ?
Ah non, pas du tout, non.
J'avais un rendez-vous, mais je fais l 'annulé.
Putain.
Il peut pas faire les changements.
Je dois partir quand ?
Tout de suite.
Mais t'as déjà fait une allée, non
?
Sous-titres réalisés par la communauté d 'Amara.org
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