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Monsieur le Président.
Nous ce n'en.
Nous ce n'en.
Mais lâchez-moi !
Il faut absolument que je vois le Président.
C'est à quel sujet ?
C'est personnel.
Nous êtes peut-être de sérelation.
Non.
Pas précisément.
Mais je pense avoir des renseignements qui seraient susceptibles de l'intéresser.
Des renseignements ?
Quel genre de renseignements ?
Confidentiel.
Ah.
Dans ce cas, je pense que vous devriez d 'avoir voir un de ces attachés.
Demandez-moi le grandier.
De la ravette ?
Le capitaine ?
Non.
Son frère.
Le capitaine est prisonnier.
Ah, ça, je suis bien placé pour le savoir.
Nous étions dans le même camp.
Oui, ne quittez pas, je vous le passe.
Oui, mais mes espèces me sont attachées.
J'ai là un ami du capitaine le grandier qui est de mon avis voir.
Un ami de captivité.
Oui, vous vous appelez ?
Les cuillers, lieutenant les cuillés.
Le lieutenant les cuillés.
Bien, monsieur attaché.
Première étage, bureau 129.
Alors, comment va mon frère ?
Bien.
Très bien.
Du moins, je veux dire, quand je l'ai quitté,
quel soldat il fait une guerre et pas tente.
Et pas tente.
Nous essayons partout les moyens de le faire entrer, mais c'est très difficile.
Si j'ai bien compris, il vous a chargé d 'un message.
Non, pas exactement.
En vérité, j'ai quitté le capitaine il y a presque deux ans.
J'avoue que je ne comprends plus.
Je me suis évadé.
Mais c'est magnifique, ça m'a oublié.
Ca a été dur ?
Non, à vrai dire pas tellement.
Ah, ah, ah, assez de modesty, lieutenant.
Et surtout, ne m'en dites pas plus.
Mais fonction, vous comprenez.
Si garrette ?
Non, merci.
Et qu'avez-vous fait depuis que vous avez quitté le flag ?
J'ai passé l'agrégation.
Je vous en félicite.
L'état d'esprit en faculté, vous avez pu en juger.
Résistant ?
Ca ne méthode pas.
Mais ici, vous voyez que nous aimons les boches ?
Nous les rouleons dans la farine, lieutenant.
Voilà notre métier.
Pied à pied, nous défendons contre les dernières libertés de la France.
Devois-moi, ce sont de pauvre type.
S'incèrement, je n'aurais jamais pensé qu 'il eut
des patriotes jusque dans le cabinet de la valle.
Excusez-moi.
Oui, combien est-ce tranquille ?
C'est le majeur faune Papst.
Eh bien, qu'il attend, je suis par la sapote.
Tu se crois tout permis.
C'est insensé.
Deux mots, lieutenant, que puis-je faire pour vous ?
J'aimerais voir le président la valle.
Je ne me paraît pas impossible encore qu 'il soit très occupé.
Dites-moi de quoi il s'agit, je vous ménagerez les abords.
C'est très personnel.
Oui, bien sûr, mais entre nous.
Ne m'en demandez pas plus.
Cela pourrait vous compromettre.
Qu'en pensez-vous que je puisse voir le président ?
Bon, la soyez ici demain à 11h.
J'aurais obtenu votre rendez-vous.
Merci.
Non, non, non, parle-là.
Au revoir.
Allô ?
Donnez-moi le 603.
D'en cours, un dénommé les cuillés sur l 'instant de mon bureau.
Arrêtez-le.
Soyez prudents, il est peut-être armé.
Major, comment vas mon ami le Major von Papst ?
Bien et toi, m'en vais français.
Je suis confus de t'avoir fait atteindre une histoire de fou.
Regarde ce garçon, là.
Tu sais ce qu'il en tête ?
Non.
Tu es la valle, tout simplement.
Il viendra compter ça à moi.
Mais là, c'est moi !
Tu stis vous francs !
Dis-donc, ça pique ?
Elle est confusquée, là.
C'est une erreur, je vous dis.
J'ai rendez-vous demain !
Mais te préside dans la barre !
Allez !
J'ai rarement bien crée un pareille.
Mais c'est le fils les cuillés ?
Qu'est-ce qu'il a bien pu faire, Charles ?
Je l'ai toujours dit, sans l'exaltesse.
Allez, viens, Major.
Regarde ces quatre-là.
C'est pas eux qui vous rendraient francophiles.
Marchez-nous, hein.
Oui.
M.
Dane.
On vient pour t'un cadeau pour le Maréchal.
Eh, Piero !
Une délégation !
Par ici, M.
Dane, s'il vous plaît ?
Vous s
'il dit ce coup ?
T'es toi, Vérici, on parle pas.
Monsieur le Maréchal de France, chef de l'État.
Avora !
Fix !
Bonjour, mes amis.
Repos.
Les scouts de France sont l'honneur et la joie d'offrir une canne à M.
le Maréchal.
Merci, mes enfants.
Merci.
Oh, c'est une très belle canne.
J'aime beaucoup les cannes.
Merci, M.
le Maréchal.
C'est un grand honneur.
Aux électriciens, maintenant.
Approchés, mes amis.
M.
le Maréchal, on vous apporte un post-agalane avec vos initiales et la Francisco.
Que c'est beau un post-agalane.
Merci, mes amis.
Merci.
J'aime beaucoup.
La musique et l'électricité.
Et vous, mes amis.
Nous, on vous apporte des hommes, M.
le Maréchal.
Merci, mon ami.
J'aime beaucoup les œufs à la coque.
Ils sont tout frais du jour.
Tout frais, c'est merveilleux.
Votre nom, mon ami.
Charlubert Poissonard.
Cremier.
Et ça, c'est ma femme.
C'est ma fille.
Jani, et ça, c'est Henri, mon petit.
Bonjour, mes amis.
Bonjour.
Un chouette à mesdailles, tu me la prêtes?
Laisse, mon petit.
Tu vas te tenir tranquille, oui?
Excusez-le, M.
le Maréchal.
C'est un enfant.
J'aime beaucoup les enfants.
Allez, Riri, va demander pardon au M.
Non, non.
Pourquoi vous voulez pas me l'appréter, votre médaille?
Tu aurais une médaille quand tu auras fait la guerre.
J'aime beaucoup la guerre.
Ces œufs.
Oh, mais ils sont gros.
Ils ont été pondus par deux grosses poules.
Non, non.
Ils ont été pondus par des poules comme tout le monde.
Mais on leur a dit que c'était pour le M.
le Maréchal.
Brav, petit poule de France.
L'autre est ça, ben jamais.
Allez, au revoir, mes amis.
C'est un bon métier d'être très mis.
Allez, au revoir.
Et vive la France.
Et vive le Maréchal.
Oh, de Dieu, Julien.
Écoute.
Soit raisonnable.
Pour qui tu travailles?
Pour votre pays, monsieur.
Tu sais qu'on pourrait passer à la Gestapo?
Faites, je vous en prie, je ne parle pas d 'allemand.
Petit communiste de merde.
Bon, ça suffit comme ça, hein?
J'ai voulu tuer le président Laval et je regrette d'avoir échoui.
J'ai agi seul et de mon plein gré.
Tu t'entiens à ça?
Je me tiens parce que c'est la vérité.
Merci, Stécyn.
Merci.
Stécyn.
On est bien d'accord.
Tu persiste?
Alors, Stécyn.
Goucher ou droitier?
Droitier.
Bonne chance encore.
Et vous aussi, monsieur.
Vous en avez besoin?
C'est ça.
Celle-même.
En bas, qu'est-ce que c'est?
Rirey!
Charles, Charles écoute ça.
On cause de nous dans le journal.
Quoi?
Le miracle des poules.
Ce sont d'un bleu gens du Bopini de France.
Le paire à ce bon visage, c'est bonne main du travailleur.
La mère, elle, a revêtu ses plus beaux atouts.
Un chapeau comme une dame.
C'est une bonne et forte pizanne de notre beau pays.
Forte.
Alors, quand même, il exagait.
Mais un peu raison.
Tu manges trop, Julie.
Une pizanne qui va à la messe et cuit le pain.
Et puis, il y a les enfants.
On les en dimancheait.
Le petit garçon a mis son costume de marin.
Il rêve d'être amiral comme notre darlan.
C'est fort, ma Julie.
Le maréchal parait.
Le paire se fiche dans un garde à vous impeccable.
C'est un crème-yé.
Un crème-yé de chez nous.
Le maréchal, il n'y a pas d'autre, c'est nous.
Non, c'est nous.
Le maréchal lui offre les blouissements de sa face.
Et donc, c'est bien écrit.
Qu'est-ce qu'a pondu ça ?
Renée Benjamin.
C'est pas un honge-mif, ça ?
C'est une semblée.
Et pas fière le maréchal.
On marque les juifs, c'est des hommes comme les autres.
Les blouissements de sa face.
L'homme pose un jeune ou un terre.
C 'est moi ça.
Comme un chevalier devant son suzerain.
C'est une grande minute.
Monsieur Agnouillet, moi.
C'est drôle, je me souviens pas.
Le maréchal est heureux.
Il relève l'homme.
Il lui demande son nom.
C'est un bon vieux nom du terror de France.
Je m'appelle Poissonard.
Sa famille s'avance.
Le petit garçon n'y peut tenir.
Le maréchal le fascine.
Il se jette dans ses bras.
Le maréchal reçoit ce petit être qui se donne à lui.
Il l'embrasse.
Il l'embrasse.
Quel souvenir inoubliable pour ce petit garçon de France.
Alors, monsieur le bugle.
Il s'est écrit en français à le joupain du maréchal.
Ah, monsieur Poissonard.
Mais si la pardonnée aux juifs, le maréchal est à ça.
Sans lui, vous savez Hitler finirait par se désintéresser de nous.
Et l'Allemagne est en quelque sorte.
La grande sœur de la France, la petite sœur faisait des bêtises.
Alors, la grande sœur est venu gentiment lui faire la morale.
Vous lui donnez une de ta loche.
Vous écouterai comme ça pendant des heures, monsieur le bugle.
Qu'est-ce que se sent pour vous ?
Je prendrai volontiers un peu de baïone.
Je vous coupe ça tout de suite.
Merci.
Il a augmenté.
Vraiment, il ne vous reste pas quelques tiquets de matières gosses ?
Non.
C'est que c'est pas une clé qui leur a vite aillement, hein.
On n'a pas le droit.
Et du saucisson, il vous reste un peu.
Toujours pour les clients.
Julie, t'as un peu de rosette en plus pour monsieur le bugle.
On y a une France !
Je ne sais pas, moi, allez.
Une douzaine.
Et du cantal.
Vous n'en ameuriez pas un petit morceau.
Pour vous donner aux directres et d'erver pour les amis.
C'est aussi un peu de cantal.
Un petit peu de peur.
Alors, juste un petit quart.
On le vend qu'elle a de mille livres.
Eh bien, à l'an pour une demi-livre.
Je vais vous chercher ça.
Combien de rosettes vous avez dit déjà ?
Disons, quatre ou cinq.
Vous allez vous ruiner, monsieur le bugle.
Attendu qu'il est amplement prouvé que l 'accuser au moment des faits.
Portait une arme sur lui.
Et que le son propre a vu.
Il détenait ce couteau dans le dessin d 'attenté à la vie du président Laval.
Attendu que de ce fait, la primiditation est évidente.
Sans circonstance atténuante.
L'accout.
Le condamne à 20 ans de travaux forcés.
Léron !
Dans un an de Gaulle sera là.
Et je serai libre.
Comme la France.
Gardes.
Emmenez le condamné.
M.
Lacourt.
Vous savez parfaitement que votre sentence est inique.
En me condamnant, vous condamnez le patriotisme.
Je ne ferai même pas appel.
L'histoire jujera.
C
'est là.
Bon, eh ben...
Je sais même pas où vous jouez.
Moi je sais.
C'est une maquillée.
C
'est parfait.
Mais ma parole, on m'ouille de l'aide.
Bonjour, Leonie.
Vous êtes pas à l'avance une fois de plus.
Faudrait pas que ça devienne une habitude.
J'ai été retardée.
Une panne de métro sans doute.
Exactement.
Je ne vous crois pas.
Croyais-ce que vous voulez, je m'en baleuille.
Mais Charles, tout le temps, comme elle me parle.
Allez, je voulis, on va pas recommencer.
Allons.
C'est simplement que Leonie reste un peu plus tard, c'est tout.
Et puis quoi encore?
En tout cas, moi, c'est que je vois, c'est qu'on m'ouille de l'aide.
Comme tout le monde m'a petite, comme tout le monde, seulement...
Il faut savoir.
Mais c'est défendu, Monsieur Poissonard.
J'en devais faire tout ce qui est permis.
On serait vite à la rue, un joli.
Ça, vous en lui, il n'y aurait pas trop de finir le parterre.
Les clients vont arriver.
Moi, l'avait par terre.
Je suis heureux de ça.
Tout de façon, je n'ai jamais fait le mec.
C'est de l'auxxygéné que vous mettez dans votre l'aide, hein?
Il faut bien me finir pour mieux le conserver.
Ça aussi, c'est défendu, Monsieur Poissonard.
Pouvez-vous rendre les consils contre l 'économie qu'apprenez des choses pareil?
M'apprenez quoi?
Que vous mouillez votre l'aide, puis que vous y mettez de l'auxxygéné?
T'inquiète pas.
Rassez tous des cons.
Avec une livre de beurre et une douze-in-deux, je l'ai fait manger dans ma main, moi.
Pas tous, Monsieur Poissonard.
Pas tous.
On attend d'enlever le rideau.
Il est bientôt 8 heures.
Allez hop.
Bien, Monsieur.
Je n'arrive pas, Monsieur Poissonard.
Je ne vais pas la force.
Bon bah, je vais le faire moi-même.
L'épidant qui s'envite, tu sois gentil au
moins de les rentrer dans notre monde, hein?
C'est trop lourd.
Allez, au moins, l'avez votre bol, c'est que vous qui l'avez salé.
C'est bien pour vous faire plaisir à ma dame, Poissonard.
Parce que je suis pas votre bonne, moi.
On me paie pour s'en aller les clients, pas les patrons.
Il faut pas entrer là, mademoiselle, Leonie.
Il faut pas regarder, c'est défendu.
Dis donc, il s'en merde pas, t'es parent.
C'est défendu, je vous dis.
Sortez de là où je le dis à mon père.
Papa!
Je vais pas vous frapper, mais elle a mis cuillé.
Il reviendra bientôt votre Leon.
Tu es personne après tout, hein?
Papa.
Quoi?
Mais quoi, Leonie?
Elle est là-bas, elle regarde.
Ou là-bas.
Malabat, tu sais bien.
Là, je vais.
Qu'est-ce que tu fais là?
Mais... je regarde.
J'agmire.
Vous devez en avoir pour une petite fortune, mademoiselle.
C'est pas tes oignons, sors de là.
Sors, t'entends?
Papa va se fâcher.
Tu vas faire chauffer le café de ton frère toi.
Dis donc.
Oui, papa.
Sors.
Mais je sors.
Je sors.
Evidemment, tu n'as rien vu, hein?
Ça reste entre nous.
Oui, comme tu dirais, en famille.
En famille.
Allez, va t'occuper des clients.
Allez.
Leonie, occupez-vous de Madame Alois.
Bien, Madame.
Pour Madame Alois, qu'est-ce que ce sera?
Du lait, du beurre et du fromage.
Pas si vite.
L'étiquée d'abord.
Oui.
Vous allez pas aller loin avec ça.
15 grammes de beurre, 150 grammes de chocolat.
Crève pas de feu à vos enfants.
Leonie.
Soyez polis avec les clients.
Bien, Madame.
Et voilà.
C'est du bon lait, bien crème.
Regardez-moi ça comme ça, mousse comme cet épais.
On dirait qu'il sort du pil de la lâche.
Bien, professeur.
Vous la de la compagnie.
Salut.
Salut.
Politique au droit commun.
Politique.
J'ai essayé de tuer la balle.
Je m'appelle Leon les cuillés.
Et toi?
On a fouillé chez moi.
On a trouvé des exposifs.
Je m'appelle Alfonso.
Tu as mangé?
Je sais pas, ça c'est ce qu'on dit toujours au début.
C 'est un... Il me reste un peu de chocolat.
Tu es la balle.
Peut-être qu'on.
Pourquoi?
L'action individuelle politiquement c'est 0.
T'es un artiste?
Non.
Sfio.
C'est mieux en mieux.
Remarche, je ne suis pas inscrit.
Mais je trouve que Leon Blum est un type épâtant.
Attaquée par la droite comme il l'a été, je vois pas ce qu'on peut lui reprocher.
Bon, Leon Blum, les soirées.
L'homme qui a traillé la classe ouvrière, le responsable de Franco.
Oui.
Tu place bien tes admiration.
Et le général de Gaulle, qu'est-ce que tu en penses?
De Gaulle.
Un général d'action française.
Tu m'emmerdes.
Camarade.
J'aime ça.
On va pouvoir discuter.
Alors, monsieur Poissonard, ça a bien donné la Normandie.
On a bien volé son monde.
Bon appétit.
Et surtout, t'es jeune pas.
Mais la jeune n'y a pas de plaisir.
Monsieur Poissonard, vous n'oubliez pas.
Ma petite augmentation.
Tu m'entends pas de cul, toi.
Tu sais ce qu'elle veut de me dire, là?
J'ai entendu.
C'est rigole pendant que tu travailles.
Je l'avis en moi.
Charles, elle nous vole, je l'ai vu.
T'es reste de beurre des tombés de fromage et même des verts de les frais.
De les frais, c'est pas vrai, ça?
Il y a au moins trois fois par jour.
Tu dirais.
J'ai bien essayé, mais...
Elle me traite de radine, de colabode.
De quoi?
J'en peux pas, j'en veux.
J'en veux la chérie.
Allez, vite goûter tous les deux, allez.
Salut les chers!
De quoi, tu as traité, je bolse savoir.
De ça l'op.
De ça l'op toi?
Alors je ne veux dire c'est pas difficile, je l'avira.
Charles, t'emballes pas.
Elle s'est trop de choses.
J'en ai rien à foutre et j'en met.
Elle va pas nous tenir contre ça jusqu'à la fin des temps, non?
Qu'est-ce qu'il y a, Mauriri?
Je m'attape.
Non mais, il soulève mes jupes et dit que je sens les époques.
C'est vrai, ils sont les époques.
Ça va?
Mais Charles, fais quelque chose en fin!
Je vous fous à la porte, vous avez compris?
Pas la peine de crier, je suis d'accord.
Mais d'accord ou pas d'accord, je vous fous à la porte et tout de suite.
J'en grève, j'ai doué à mes vues jours.
Il n'y a pas du jour qui tienne!
Alors vous expliquerait avec l'inspection du
travail sans parler de répression des frondes.
Petite trahée!
Chaque à sa spécialité, vous volez bien le monde, vous!
Moi, je suis une voleuse.
Parfaitement!
Qui fait qu'il mette-le dans l'œil?
Et donc si jamais, c'est moi sans doute!
Déserve-vous!
Ah la maison de Poissonnage, la connaît moi!
J'en l'arrête à raconter si je voulais!
Bon, ça va, ça va!
Déserve-vous!
Et qu'elle m'en est!
Qu'elle m'en est?
Qu'est-ce qu'il vous fallait?
Bon alors, je m'aurai qu'il en sait par un mec à nous, hein?
Et puis vos bijoux, je vous l'adagle aussi et c'est pas la peine de revenir.
Vous finissez votre journée, on n'en parle plus.
D'accord?
Qu'est-ce que tu en termine la semaine?
Il me reste trois jours, ça va pas vous revenir, non?
Vous partez sa vie et je vous solde, ça va?
Et je suis en maintenant.
C'est mercredi, c'est mon jour de coiffeur.
Qu'est-ce que t'as?
Une petite fille.
Bonjour, monsieur.
Repression des froides.
Tu sais, je vous avais jamais vu.
Voilà ma carte.
Je suis mon un et un specteur principal.
Elle est venue avec moi dans l'oeil reboutique sur ce specteur.
Prendrai bien une pied de goutte avec nous?
C'est ça.
Je ferai en vrai la porte pour que vous ne soyez pas déranger par les clignants.
Je ne bois jamais d'alcool.
Ah, je ne veux pas me profuser un petit verre dedans, hein?
J'ai l'estomac fragile.
Ah, ça devient difficile.
Ça devient difficile d'être commerçant de nos jours.
Mais il y a des fois qu'on aimerait fermer la boutique.
Elle essaie tout en plan.
Il s'était pas pour rendre service aux gens à longtemps quand on réfermerait nous.
Parce que ça rapporte.
Les gens sont malheureux.
Ils arrivent pas à vivre avec leur ration.
Tenez-vous, je suis sûr pour manger pas votre.
Non.
Vous voyez?
Vous allez me faire un plaisir, monsieur Shimana.
Bon, c'est de griller, là.
Il fait la livre retour.
Allez pour vous.
Faut pas que monsieur l'aspecteur emporte à mauvais souvenirs de nous.
Charles, donne-nous aussi un quart de beurre pour manger avec son griller.
C'est surtout de vienne, comment?
Ah, ça, c'est pas la spécialité.
Vous diriez du jambon?
Du jambon.
Tiens.
Ça vous ferait plaisir du jambon, monsieur l'aspecteur.
Qui du jambon ne t'arrête-il pas?
Je vais faire un paquet pour monsieur l 'aspecteur
avec unif de griller avec un quart de beurre.
Et si, tranche de jambon.
Allez.
C'est tout ce que vous avez?
Ah bah, vous avez un sacré petit, monsieur l'aspecteur.
Bon, allez, venez la semaine prochaine et on va toujours un paquet de côté pour vous.
Savez-vous que vous venez de vous rendre capable de corruption de fonctionner?
Est-ce-là sera consigné sur le procès verbal?
Non, passez-vous qui?
Quoi?
Qui m'avait demandé?
Frément.
Non, non, non, non.
Vous m'avez pas demandé.
Je voulais donner comme ça pour vous faire plaisir.
Parce que vous êtes sympathique?
Ah.
Je suis sympathique.
Oui, oui, c'est sympathique.
Vous m'envoyez la vie.
Mais vous changerez peut-être d'avis tout à l'heure.
Deux pour le lait.
Deux pour le beurre.
On a rien à se reprocher.
Je vous le souhaite.
Vous savez, c'est pas la peine de prendre vos grands aires, hein?
Je me plaindrai.
Ils ne font pas encore que ce qu'on est des ouvriers ou que les personnes.
Moi, j'étais reçu par le Maréchal, monsieur.
Ah bon.
Les dons, Charles.
Corruption de fonctionnaire.
Sans précutise des sanctions qui peuvent être reprises en quatre froides.
Au revoir, Madame.
Au revoir, monsieur.
Vos paquets, monsieur, respecteur.
Vous oubliez vos paquets, là.
La récidive, maintenant.
Ciao, ciao.
Vendez le fort.
Regarde ça, un amiral préfet de police.
Et il aurait mieux fait dresser sur son bateau, ce feignant.
C'est pas étonnant qu'on est perdu la guerre.
J'aime ils font d'amende.
Voilà.
Eh bien, ils sont gentils avec vous, vos amis dégoulent là-bas.
J'espère que vous avez compris après ça.
Qu'il dit de vous.
C'est canaillé, compagnie.
Dans la France, c'est bien, Madame.
C'est plus une vie d'être commerçant de nos jours, Madame, les cuillés.
C'est plus une vie.
Faut avoir tué, père et mère pour ça.
Merci, mon Dieu.
Vame-y, France.
Ils n'aurait pas pu nous fermer au mois d 'août, non?
On s'est parti en vacances, il n'aurait pas eu tout ce manque à gagner.
On l'a donné, on l'a république, ça n'avait pas que des mauvais côtés.
Il est propre.
Le régime.
5 petits poids extra-fin.
Dis-pre une d'agents, premier choix.
C'est propre.
Les alliés vont gagner la guerre.
Tu crois?
Je suis sûre.
Qu'est-ce que tu fais?
Mais t'as tout le monde.
Les enfants vont nous entendre.
On va d'habituer.
Viens-y.
Je n'ai rien à faire.
On va m'entendre.
Ce serait trop bête de mourir, à ma jolie.
Vous voyez ça?
Oui.
On va te journée?
Non, monsieur l'especteur, je m'enche pas de ce pas la boire.
Il voulait du beurre des œufs du jambon.
Au moins si, tranche, vous vous rendez compte?
C'était ça ou la mandre?
Oui, ça s'est passé comme ça.
C 'est pour moi de m'oser les médias.
On va vous donner ça.
Je
vois.
J 'ai peu de foi.
C'est une cloche, t'es pas peur.
Les alliés capoutent.
C'est ton mur.
C'est toi, je suis pas capout.
Non, non, non.
Je suis capoutent.
Rouse, parti.
Ravoyer.
Ah, coute, coute.
Vous ne parlez français.
Une petite peu.
Quelle chnogue.
Leonie, parti, va.
Va, Rom.
A tes souhaits.
Non.
Parti, leonie, pourquoi?
C'était une salope.
Ah, salope?
Oui, oui.
Vous voulez vous bomber?
Pardonne.
Vous font les gras aujourd'hui.
De même, vous fésirons comme à rien.
Il a l'air gentil, que le bouge qu'il est.
Si c'est pas malheureux de voir ça.
Le cigarette s'il vous plaît, ma dame.
C'est tombant.
Mais si, c'est qu'un.
C'est toujours bon, attendre.
Moi, aimez, pense.
C'est pareil, si proche.
La force est en merde.
Non, non, non, non.
Je peux ce nard.
Y a des dames.
Crique, la guerre, triste.
Et nous nards de maintenant.
Si la guerre est triste, il fallait pas l 'affaire.
Allez, maintenant dehors, on t'a sévus.
Fait attention, Charles, des fois qu'ils comprennent le français.
Mais non, on t'a qu'à le regarder, ils comprennent.
Bonjour, monsieur Jean.
Fanto.
Ma famille.
Femme.
Et peut-être que ce.
T'es la graine de nazi.
C'est bien une grosse allemande.
Ça a faim et enfant et ça couche avec l 'éonie.
Quelle mentalité.
Ils sont mignons.
François.
Moi, à Trump, français.
Vous, à Trump, français, moi.
Et bah c'est ça mon pote, je vais t 'apprendre le français, tiens.
Elle est répète après moi.
Moi, ici allemand, connard.
Allez, vas-y.
Répète.
Un allemand, connard.
Elle va se dire répète.
Charles, comment vas-y?
Ben là, ça va se marrer.
Moi, à le mort, connard.
Moi, à l'ément, connard.
Wunderbar.
Voilà.
Là, le son est fini, à l'année prochaine, si tu es toujours là.
Moi, à l'ément, connard.
Voilà.
Je vais douer.
Il se commune, Zurich.
C'est ça, va bien.
Au revoir.
Au revoir.
Au revoir.
J'ai vu comment je vais parler au Fritz, moi.
C'est tout.
Mais c'est tout de là.
Encore lui.
C'est qui commence à me courir.
Qu'est-ce que je vais en faire?
C'est tous les jours maintenant.
C'est ta faute aussi.
Il fallait pas le recevoir.
C'était des cadeaux pour hérés, des livres mangeant.
Allez, mais voilà.
Je lui dis pas de soins pour toi et des combinais.
Alors, qu'est-ce que j'en fais?
Pas ouvre lui, qu'est-ce que tu veux?
C'est pas un chien.
Merci,
merci.
Merci.
Pousse-moi.
Pousse-moi, madame.
Pas crier, pas crier.
D'où sommes-vous?
Les enfants qui me dergent la fin.
Pour vous?
Pour Réry?
Ça chanille?
Oh, merci.
Et ça?
C'est prise.
Pousse-moi, madame.
Oh, Hans.
Vous êtes fou.
Oh, c'est drôle.
Ce n'est pas trop.
Si, c'est mon petit français, je suis familier.
Jamais trop on a métier.
Vous êtes ma petite famille.
Fonsesse.
Qu'est-ce que tu veux faire?
Le quels celles, coco?
Moi aussi, je suis communiste.
Allez, en route.
Moi aussi, je vous dis...
Pégonne.
T'as rien demandé.
Moi aussi, je vous dis.
Moi aussi, je suis communiste.
Alphonse.
Salut, c'est Frio.
Bonsoir d'amour.
Bonsoir d'amour.
Bonsoir d'amour.
Bonsoir
d 'amour.
C'est rien.
C'est monsieur Rapoport, un ami.
Tout à l'heure, monsieur Rapoport.
Tout à l'heure, tout à l'heure.
On a arrêté sa femme et sa fille ce matin.
Il y a les séliels appartements.
C'est pas mal à me cacher un loup.
Pourrais beaucoup têcher.
Oh.
Alors, 5 kilos de poids cassés.
2 porc à l'hu.
10 camemberts.
1 jambon.
8 saucissons.
5 boîtes de ton naturel.
Et 40 boîtes de sardine.
D'accord?
C'est d'accord.
Ce qui fait 3 250.
Moi, 10 % pour ma commission.
2 925 francs.
Voilà.
Les bons spectaux.
Vous savez, c'est un brave homme.
Vous avez des relations pour y avoir quelque chose.
Des relations, des relations.
Il y a de l'argent.
Il n'est une boutique au champs élisé.
Alors, on va voir ce qu'on peut faire.
Vous pouvez venir, monsieur Rapoport.
J'ai expliqué votre histoire à monsieur Poisonnerre.
Ils vont les tuer, monsieur.
Ils vont les envoyer en Sylésie.
Dans les mines de sel.
Et qu'est-ce qu'ils me restent à moi quand ils sont en Sylésie?
Dites-moi un peu seulement.
Prie, hein.
J'ai plus qu'à me citer dans la salle, monsieur.
Alors, non, pas de monsieur.
C'est sur mon héros, monsieur.
Parce que moi, j'ai toujours porté les toiles.
Tout j'ai toujours demandé à me l'avoir la course.
Oui, ça c'est vrai.
Et puis dans le vitro, j'ai toujours été dans le dernier wagon.
Comme c'est la levoie.
On n'arrête pas des gens pour rien en France, monsieur.
Vous avez de l'argent?
Oui.
J'ai 5 000 francs.
C'est tout ce qui me reste au moment.
C'est quoi votre partie exactement?
La chemise, puis jamais sous vêtement.
J'essaye de te s'arrêter.
C'est bon, ça?
On se plaignait pas trop.
C'est moi qui nous ont mis un gérant à rien.
Il n'y aura plus, monsieur.
Ah, c'est pas pour dire, mais les bouches ont fait du mal au commerce, enfin,
ça.
Ah, là.
Est-il dit de voir?
Ah, là, là, là.
Dans les humains.
C'est celle-là.
J'ai vu notre boutique.
Qu'est-ce que vous en dites?
Ah, je lis.
Et ça, ça gagne bien?
Ah, c'est comme pour tout.
C'est dur.
C'est
vrai, lui.
Monsieur, à propos porte.
C'est un monsieur.
C'est un oreille mariage.
Ben, excusez-moi, je... A vous affoi les passes, c'est Hans.
Soldat-cona.
Ah?
Soldat-cona.
C'est présent, monsieur, à propos.
On a chanté.
Moi aussi, monsieur.
Moi aussi.
Et là, c'est un peu fort.
Peut-être vouloir, monsieur, à propos.
Ah, juif.
Pas bon.
On dit pas juif.
On dit Israélite.
Israélite?
Et puis Israélite, ou pas, on est tous des frères.
Voilà ce que vous dites moi.
Merci, ils vont me suivre à propos.
Allez.
Voilà votre.
La frontière nord de la Roumanie.
Plus de 500 000 allemands sont menacés dans la boucle d'udniètre.
Le front allemand de l'aise est à la veille d'être coupé en deux.
Ça va mal.
Alors, c'est que ça va bien.
Ça va bien.
Guerre, ben tu.
Pas pour tout le monde.
Tu as fait pas.
Allemagne.
Capote.
Capote.
Deutschland Capote.
Tu vas venir une seconde.
Tu vas quand même pas garder ce juif toute la nuit.
Mais non.
Je pensais qu'on pouvait l'installer dans
l'appartement qu'on a acheté pour le versage armant.
Il y a personne.
Fais si tu veux.
Tu as regardé.
Elle s'amille.
Bon, pas si tu penses que c'est pas trop d 'enjoindre.
Oui.
On va voir, mais j'ai rapport.
On va voir, monsieur Ams.
Allez, toi !
Ah, mon cul !
Il y a un ami place pigale et il est bien placé pour des faux papiers.
Pour celles mille fois, il va rebâtir la juive fondant du père et du fils.
Et évidemment, c'est peut-être un peu cher pour vous.
Non, non.
Ça y est là, je m'arrangerai, monsieur.
Comment vous voulez, vos appels ?
De Syrigny.
Qu'est-ce que vous en pensez ?
Sague la gueule, va vous ?
En deux mots.
Avec un irréco aussi possible.
Mais surtout, monsieur Charles, je vous en supplie.
N'oubliez pas mes pauvres femmes.
De quoi lient par semaine ?
C'est promis ?
On n'a fait pas ce noté.
Là.
Monsieur Poissonneur, pour vous attendez plus ?
Monsieur de Syrigny.
Allez, allez, allez.
Dites, c'est pas du pneu rechapé, ça ?
Il sort directement de l'usine.
Et vous me l'évendez pas, mon 250 francs ?
Bon.
Tiens, Jina, tu m'enches ça dans l'armise avec le reste.
Oui, bien sûr.
Monsieur de Syrigny cherche un appartement.
On pourrait peut-être lui montrer le mieux, non ?
Est-ce-teur si ?
Ben, tant qu'on y est.
Pour un jeu, tant coup d'œil, non ?
Comme vous voulez, monsieur Poissonneur, après tout, hein ?
C'est à vous.
Il m'accoute à ses chers.
Vous vous en êtes avec les canadiennes.
T'as des morts pas très forts, hein ?
Mais alors, pour les triples smell, j'en ai pu une paire.
Avant de diminuer les canadiennes de 10 francs,
je m'en fous et vous m'en montez les souillés.
Je vous ferai livrer 80 perds d'ici de jour.
Comme vous voulez ?
Bon.
Bonne nuit, monsieur.
Dormez bien.
Merci.
Les poches sont partis, ma Julie.
Ils sont partis.
Pobias le dire maintenant.
On a souffert pas, monsieur Poissonneur.
Les allemands reviennent, ils sont en remant ville.
Qui disent ?
Les allemands reviennent.
Les allemands reviennent.
Oh, mon Dieu, Charles !
Passe le vivant !
C
'est la pause, Julie !
Oui !
Julie !
Julie !
Le drapeau !
Le drapeau, Julie !
Oui !
Passe-le au pas !
Allez-y !
Les pommes, monsieur le drapeau !
Ici pour la part, monsieur le drapeau !
Il va le faire !
Il va le faire !
Il va le faire !
Il va le faire !
Il va le faire !
Il va le faire !
Il va le faire !
Allez !
Et puis... Allez-y !
Allez-y !
Allez-y !
Allez-y !
Allez-y !
Allez-y !
Allez-y !
Allez-y !
Allez-y !
J'ai des enfants.
Vous n'avez pas volé, là ?
Merci.
J'entends que les allemands n'auraient pas.
Julie !
Vous savez-vous ?
Les poches sont foutus.
On les a eu, les enfants !
On les a eu, monsieur Julie !
On les a eu, monsieur !
On l'a eu.
Je ne sais pas ce qu'il y a pas qui revienne.
On les a eu.
On les a eu !
On les a eu !
On les a eu !
Les maflades, chanilles !
On est à Saint-Amour.
Allez, ci-le, à l'aw quarto.
Allez là-h Merci, mesdames, c'est vraiment bon.
Laisse-moi chez elle.
Allez, je la parisquale.
Oui, mon amour, mais c'est prudent.
Maaaaah!
Tu peux me rire.
Merci.
Ah, vous êtes un peu plus prudent.
Oh, t'as bien fait, t'as bien fait.
Vous pouvez me dépasser au temps.
Bien fait!
Allez, si, mon rivie.
Ah, y'a, y'a, y'a.
Ah, pleins.
Elle!
Ah, ha, ha, ha!
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merci.
Merde!
Qu'est-ce, barbe?
Qu'est-ce que c'est?
Mais j'ai pas de main.
Au frés.
Pass!
Il faut m'y cacher.
Pass!
J'en fais qu'il se passe.
Cette frite, ence.
Ence.
Il peut se plomper chez nous.
Tu te rends compte, tu en trouves à la maison.
Y a rien!
Ah oui, comme arrête, pourquoi chez moi?
Ah monsieur Hans, ça pourrait me surprécher une surprise.
Et vous, m'avez dans ma cave, moi, rouille, pas puchée.
Et vous, m'avez de moi, et vous de moi.
C'est sans vater des... je l'étais des moi.
Ah là, comme c'est monsieur.
Merci, m'as-tu aimé, m'as-tu aimé, m'as-tu aimé?
T'inquiète, c'est ça qui t'inquiète.
T'inquiète, t'inquiète, t'inquiète.
T'inquiète, t'inquiète.
T'inquiète, t'inquiète, t'inquiète.
T'inquiète, t'inquiète, t'inquiète, t'inquiète, t'inquiète.
Et vous, m'avez bien dans la cave.
C'est ça que vous veux, hein?
Tu vas pouvoir attendre la fête de la guerre ici.
La fête de la guerre, bien tout.
Oui, oui.
Merci.
Merci.
Ah non, non.
Amé.
Et quand il m'auraient voulu bien se vous le vendre?
Je les désarmais, je l'enfermerai là.
Il avait l'air drôlement dangereux.
Mais avec moi, ça prend pas ces manières.
Fumier.
Tant.
France.
Chinelle.
Reste tranquille, c'est pas pour les enfants, là-bas.
Boche.
Bravo, monsieur Poisson.
Fumier.
Les cartes d'alimentation ne seront abolies quand 1948.
Les Poissonards, après quatre années d 'occupation,
vivons donc encore quatre années des plus prosperts.
Si l'on croit les mauvaises langues, en 1948, par l'effet des dévaluations,
d'un égosse à viser, les cramiers possédent en bien-mœubles qui mœubent,
titrent, lingo d'eau, napoléon, stock, etc.
47 millions de francs.
D'après la bonne qui vient trois fois par semaine, des diamants, des safirs,
des rubis, des turquoise et des perles,
s'entassent dans la cassette personnelle de Julie.
Charles-Bère aurait 30 paire de chaussures à
quadruples semelles, ce qui fait 240 semelles.
Il y a aussi quelques par un manteau de visons
dont on ne se sert pas car c'est une valeur refuge.
La guerre avait fait 36 millions de morts, les
Poissonards possédent 47 millions en francs hors.
Il ne manquait plus qu'une chose pour asseoir leur définitive respectabilité.
C'est un joli écoute ça.
Concession par la chaise, qu'à vos trois pièces s'agrémentent et chapelles,
trient des bâtres passent y 40 busses.
Qu'est-ce que tu en penses ?
Non, encore le temps tu sais.
Tu sais ça passe vite, hein ?
Tu penses y prendre tout de suite.
Et puis le père la chaise, il n'y a pas mieux de voir ça aussi.
Allez, je rappelle, qu'est-ce que je risque ?
Trois piques.
Paroles.
Quatre piques.
Contre.
C'est bon.
Excusez-moi.
Allo ?
Je crois savoir que, malin de la ravette, en espère, un million.
Avant des aristocrates comme ça, moi, je dis oui.
Est-ce que vous avez fait tous les deux ?
Nous avons pas des musiques.
C'est tout ?
Monsieur le grandi m'invite au concert, pas de l'humain, bissoir.
Tu as accepté, j'espère.
Je lui ai dit qu'il me fallait d'abord votre permission.
C'est bien.
Bien.
Ces gens sont d'une vulgarité à faire peur.
Pas la petite.
Tu ne vas pas tenter chez elle, j'espère.
Mais pourquoi pas, mère ?
Je vais brûler enseignement à assurer vous.
Et par entour de 50 millions ?
Tout de même.
Écoutez, mère.
En 1700, un oble se marie avec une fille de fermier générale.
En 1900, avec une juive.
Aujourd'hui, c'est une fille de cramier.
Je marche avec Montain.
Je suis déjà députée.
Vous ne voulez pas me voir, ministre ?
Allez, Louis, on y va.
Il y a déjà longtemps, presque 5 ans que j 'ai été libéré.
Mon évasion, mon passage à la prison de Fontevrault, mon valut d'être nommé
professeur de 4e, ou l'issé Jean-Baptiste sait.
J'ai super de quatre petites filles et j 'espère toujours un garçon.
Passifou.
Le hasard a voulu que j'ai dans ma classe le jeune Henri Poissonard, dit Riri.
Je vais vous rendre vos compositions d 'histoire.
C'est pas très brillant, hein ?
Carous.
D'abord.
Vite.
De voir pas très bien construit quelques connaissances.
Clavier.
Poissonard.
Présent.
De sujets mal compris, de voir bâclé aucun effort.
Ça vous fait rien ?
La façade du bombeur a été refaitée, tout en marbe.
Et l'intérieur a été doté d'une installation frigorifique ultra moderne.
Bonjour Madame.
Je m'aime les cuillers, j'aimerais bien le connaître.
On peut mieux votre garçon depuis le temps.
255 grammes de bruit, de clôture.
Venez dans des lins de ses soirs à la maison.
On a quelqu'un, manger mercredi, ma chérie.
Ah non ?
Ils ont mercredi, si ça lui va.
Et dit que ça nous ferait très, très plaisir.
Trois francs, vain.
Non, non, non, non.
Merci.
Merci, ma chérie.
On devrait me le faire travailler, ce feignant.
Je veux qu'il soit le premier partout.
Vous savez qu'elle va pousser la fiat, là ?
Elle est dit du ton.
Le grandier de la refette.
Le colabo ?
Non, non.
Elle est putée.
Ah.
On devient mal d'annivés tard, il faut qu'on rentre.
Je vous prie de nous excuser, mais j'ai encore quelque copie à corriger.
Si jamais vous avez besoin d'un coup de piston,
je n'ai pas surtout monsieur les cuillers.
Avec mon futur jaune qui est députée, ça m'étonnerait que ce soit difficile.
Mais d'abord, et primaux et d'une, je veux que le
p'tit rire il est des bonnes notes sur son carnet.
Hein ?
Votre office aura les notes qu'il mérite, monsieur.
Tu viens, Madeleine.
Que le grandier dans...
Après le repas que tu leur as fait, il n'intérêt à
mettre des bonnes notes au gauche, je te le dis moi.
Sinon, je le fais sacrer, hein ?
Tchaque !
Le beau rapopor a récupéré son magasin.
Le temps peut à peu à effacer son chagrin.
Il a mis la caisse, malame Veu, Vaizenchitz, qui vient dépouser.
Oh, c'est
bon.
C 'est un peu plus dur.
C'est un peu dur.
C'est un peu dur.
C'est un peu dur.
C 'est un peu dur.
C 'est un peu dur.
C'est un peu dur.
C 'est un peu dur.
Très heureux, Madeleine.
Vous savez que Jadine et Marie sont mariés ?
Déjà.
Oui, alors il faut vraiment m'habiller ça.
Ah, bon, elle est fin à beaux costumes pour le mariage.
Le temps que c'est un à-tête, ça fait l 'espoir.
Alors Anna, nous disons, 67 et demi, Tiens, l'aif comme bras.
44, très.
Vous me ferez bien pîtrise-tout, monsieur Rapoport.
On se souvenirs du bon vieux temps.
Non.
79.
C'est gratuit.
C'est un cadeau de Rapoport pour Jadine.
Au revoir.
Au revoir, au revoir.
T'es parent entre nous.
Quelle vie il ferait Pouy ?
Erreur fatale.
Jadine avait pensé parent une venération à l'épreuve des faits.
Elle prie du coup son mari en grippe et cela fit un mauvais ménage.
Oh, ma petite Jadine.
Oh, non, non, non.
Je vais t'apprendre à fouiller dans les poubelles, moi.
Espèce de fouille merde.
Salut pas !
Dénoncée comme collaborateur notoir, monsieur le bugle avait passé 9 mois adranci.
C 'est un gourmandis exploité par la rapacité des Poissonards l'avait
définitivement ruiné et réduit à l'état de clochar.
Salut !
Je suis pas oublier.
Je suis pas oublier.
Je suis pas oublier.
Je suis pas oublier.
Je suis pas oublier.
Je ne cherche pas, va.
On n'y est pas.
Quoi, mon petit prof ?
Allô ?
La Rojaline.
C'est Papa.
Papa ?
T'as marrié là ?
J'ai rarement où il est à la chambre cette heure-ci.
Il est à la chambre.
Tu veux qu'il te rappelle ?
Dis-lui qui me rappelle, dis-lui qui c'est sur, genre.
Excusez-moi.
Monsieur le grandier ou téléphone, s'il vous plaît.
Excusez-moi, c'est-à-dire.
Allô ?
C'est toi, Chérie.
Oui, je l'appelle tout de suite.
À ce soir.
Allô, père, c'est Gérard.
Je sais par un collègue de l'éducation qu 'il y a quelques postes disponibles à Oran.
En Algérie.
C'est assez loin ?
Ouf,
il sera crème.
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