All language subtitles for Au.bon.beurre.partie1.1981.FRENCH

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Original subtitles

Vous êtes devenu fou, soyons sérieux, l'armistie

s'est signée, et les allemands s 'en partent tout.

Vous serez rattrapé dans deux jours, fusillés, peut-être.

On est bien ici.

On a des loisirs, on étudie en paix.

Moi je peux t'asse.

Aussitôt la pécignée, je me présente à l 'école de guerre.

Et vous l'aillez que je m'évalue.

L'épuyer ?

Oui, mon capitaine.

Pas de pétise, hein ?

Non, non.

J'ai la collique, mon capitaine.

Oh, battuléon !

Oh, chute !

C'est toi, Gunter ?

Oui, c'est vrai.

Vous êtes un peu de gérés.

C'est cool, aujourd'hui.

C'est vrai, c'est vrai, c'est pas un homme.

Tant, tant, tant.

Je suis un petit papier pour les toilettes.

C'est vrai, c'est vrai.

Vous avez fait ce que vous avez fait ?

C'est pas très bien.

C'est vrai, c'est bon.

C 'est comme... C'est bon, peut-être.

Mais lunettes, merde.

Merde-u-deur.

Les blinges.

Il j'habue...

Keine-guelte.

Français.

Y'a.

Prise en y'a évader.

Je savais.

Comme.

Comment t'appelles-tu ?

Léon.

Et vous ?

Helmut.

Au ballade nante.

Helmut Krakenholtz.

Nasi.

Tu fais l'alpée de la haute.

Tu t'occas.

En grâce, moi.

Français.

J'arrivais à Paris dans les premiers jours de février.

Et la joie de retrouver ma mère s 'accompagnée, je ne sais pourquoi.

De l'impression que ce bonheur ne pouvait pas durer.

Qu'est-ce que c'est que cette barbe ?

Tu dois voir, c'est un billet.

On s'en va la mille.

On s'en va la maloi.

On a encore une belle soirée.

J'ai mon bras qui me fait mal, ça ne va pas durer.

Il n'est pas rigue, on n'aura pas de bouler moins avant qu'un jour.

Il n'y a plus rien à vendre et rendement d 'une vendueuse.

Bonsoir, monsieur le bugle.

Vous savez que le maréchal a pris froid ?

Bonsoir, flouzette, ça va, ta maman ?

Oui, ça va, madame, merci.

Je peux vous donner un quart de livre, pas plus.

Il n'y a pas que vous asserviez à me poser les miliènes.

Bon, alors ce sera son 25 ans.

Qu'est-ce que vous voulez ?

Le français, il s'est régalé pendant 20 ans.

C'est le moment de passer à la caisse.

Si il n'y avait pas eu bleu, mais toute ça clique.

Et sans grave de rapide, si c'est pas trop.

Ça, les juifs qui nous ont pas fait du bien.

Vous aurez que les choses soient comme avant.

Les œufs à 23 sourds et le beurre, on veut tu en voilà.

Ça vous fait 3,40 ans de nos alémiènes.

Et c'est ce qui font 10.

A demain, madame nos alémiènes.

A demain.

Et pour vous, monsieur le bugle ?

Vous restes-t-il des œufs, madame ?

Oui, mais seulement des coques, ils sont un peu plus chers.

Et alors ?

Au

revoir, monsieur le bugle.

Mesdames ?

Qu'est-ce qu'il vous fallait, madame Alouin ?

Un quart de beurre.

Il vous résettiquait ?

Une vraie ce que 25 grammes, madame Alouin.

On va disons 50.

Parce que c'est vous, hein ?

Vous, vous ne pouvez vraiment pas plus.

Mais vous savez bien que non, madame Alouin, j'y peux rien, moi.

Le 6 du mois, il ne vous reste plus rien sur votre carte.

Non, mais la prochaine fois, je vous donnerai une milite de l'éan plus.

Pour les enfants.

Merci.

N'est pas des sauvages ?

C'est tout ce qui vous fallait ?

Oui.

Bon, ça fait un 40.

Voilà.

Merci.

Au revoir.

Excusez-moi une seconde, madame Alouin.

Jeanine, sort un peu de ton livre, tu veux ?

Et va me baisser le rideau ?

Oui, non.

Et pas dans son septembre.

Elle l'irait dans un bateau qui coule.

Qu'est-ce qui vous fallait, madame Léculier ?

Servez d'abord la petite Josette.

Je ne suis pas pressée.

Merci.

Bonjour, madame.

Tu l'as pour la place.

Que l'acheteu, hein ?

17 ans.

Je suis la fille de Madame Bertha.

La couture hier ?

Je ne sais pas ici.

Non, madame, je crois pas.

Jeanine !

Esterido, alors !

C'est gosse.

Tu sais faire une addition ?

J'ai mon brevet.

Mais que ça, elle est pas fauchée.

Tu as une blouse ?

Non, madame.

Mais puisque ta mère est couture hier, t'es lui quel temps facile ?

Une blouse, c'est jamais perdu, hein ?

C'est un peu toi que les gens puissent sortir.

Et va nous mettre le couvert.

Tu t'empères pas plus tarder.

Bon, tu as 200 francs par mois.

Nouril midi.

La nourriture de nos jours, c'est important.

Tu me donneras l'athétique, bien sûr.

Le matin, tu arrives à 7 heures.

Tu lèves le rideau et tu savones le partaire.

On ouvra 8.

C'est d'accord ?

Oui, madame.

Le soir, on ferme à 7 heures et demi.

Tu as déjà servi les clients ?

Un an, madame.

Ben, le tout s'est d'être poli.

Je t'en demande pas plus.

Tu n'as pas faigné.

Non, non.

Tu as le dimanche et lundi pour te reposer.

Bon, allez, fil.

Un an, 7 heures.

Et tâches d'être à l'heure.

À demain, madame.

Moi, je vous trouve l'air bien guilliré et madame les cuillés.

Vous n'auriez pas des nouvelles de votre leon par hasard ?

Yves, ça.

On l'a libéré ?

Et va, t'es...

Je ne vous ai rien dit.

Il me reste un peu de jambon de bayonne.

Il est extra.

Ça vous intéresse ?

Oh oui.

Combien de tranches ?

C'est aussi si vous pouvez.

Il n'est pas donné, évidemment.

Mais c'est pas un jour comme les aupes.

J'ai aussi du camembert.

Fais à cœur.

Si ça peut vous rendre service.

Ma mère, dans son inconscience, avait laissé deviner le bonheur de m'avoir retrouvé.

Malheureusement, elle avait bien mal choisi sa confidente.

Papa !

Rérie, tu as moins cette lumière.

Tu veux oui ?

Allez !

J'en

ai une bafinière de baisser le rideau.

Bonsoir, Majuli.

Bonsoir.

Ils sont dans ton roti.

Ça va bien passer ?

Il faut passer plein.

Ça devient plus en plus dur de s'y affuler bientôt.

Il faudra laisser passer pour changer d 'avondissement.

Dis papa, tu l'avais combien de bauches ?

Je te répète une fois de plus qu'il ne faut pas dire des bauches.

Bauches, c'est pas joli.

Au sein papa.

Au sein, Majuli.

Ça te fait plaisir, toi, si on traite des bauches.

Dis à ma manque, tu diras plus jamais bauches.

Un mon trésor.

Oui, non.

On peut dire ce qu'on veut, mais ces gens-là, ils sont correctes.

Il faut pas leur enlever ça.

C'est des gens correctes.

Bon bah, maintenant, je ne serai pas rien, pas.

Elle passait très bien, Montréal.

Quand on dit rien, il n'arrive jamais rien.

Un moment.

Ça, c'est bien vrai.

On assiette.

Même demain, comment ils font les gens qui n'ont que leur carte ?

Pour comme nous, ils se débrouillent.

Moi, je n'en ai rien.

Plus personne veut de l'amlette ?

Nénie, plus d'amlette ?

Non, merci, maman, papa.

Lérie, encore un morceau ?

Non, merci, maman.

Papa ?

Papa, je peux prendre mon livre ?

C'est pas bon de lire un mangeant.

Où tu as été aujourd'hui ?

Tu pas crains ce côté de camp.

Ça ne t'y l'air de... je sais pas quoi.

Paisons.

On n'a pas une bonne mentalité.

Les paysons.

C'est quand même une bonne quantité pour les mecs que je t'ai ramené ?

D'accord, de l'une.

15 pompiers.

Total à la sortie.

C 'était content que je l'ai prennée à 12-75.

12-75 ?

Il y a rien à dire.

C'est vrai ?

C'est correcte.

Papa, je vois pour les vecs à 12-75.

T'es toi et mange.

Tu t'es pas tout-il, je te colle en fonction au mois.

Mais c'est vrai à la fin, quand je me crève le tempérum,

je fais des 300 km par jour de bours à 5 heures du matin.

Et monsieur Chial ?

Parce qu'il va pour les vecs à 12-75.

Merde alors !

On est petit, petit.

Il était nerveux.

Et il est fatigué tout le monde et fatigué.

Riréééééé, je peux crever.

C'est toi aussi, Charles, tu exagèves.

On ne coste pas comme ça un enfant.

Tu travailles trop.

Qui sait qu'il va aller au lina ?

C'est le riré à sa maman colme.

Toi, mon gars !

Toi, mon gars !

Si tu pleures plus, Papa va te donner un loupoum.

Charles ?

Va lui chercher un loupoum.

La boîte est sous l'escalier.

Si ça calme, monsieur, que passe les stocks.

On ne va pas s'étoider quand j'ose qu'à se laver.

Me pourrûne, Charles.

Ma lui donner un loupoum parce qu'il est malheureux.

A mon riré.

Tu n'aurais pas dû lui faire boire du vin, Charles.

Ah !

Ah !

Ah !

Ah !

Ah !

Ah !

Riré !

Ah !

Ah !

Ah !

Ah !

Bon, c'est le roti, Charles.

Ça va brûler.

Et bien.

Pour le petit mignon, l'omelette et le loupoum se lui fera pas assez.

Jeanine, tu vas porter cette assiette à ton frère.

Jeanine, arrête de lire.

Il va porter cette assiette à ton frère, je te dis.

Mais fais attention, linait, tu vas tout le monde renverser sur mon parterre.

Oui !

Oui !

Oui, mon chien ?

La maîtresse t'as rien donné pour papa ?

Oui.

C'est si bon.

Et bien, qu'est-ce que tu attend ?

Tout de suite, j'ai plus de dix lignes.

C'est la maîtresse et Jeanine.

On s'est arrangé.

Elle lui donne des leçons particulières et je lui donne

un quart de beurre et six heures tous les quinze jours.

Mais comme ça, on est sûr que la petite travaille bien.

On quand même donne une carte tout à boire.

Son marine fume pas.

Alors, je vais demander sa carte.

Comment t'as fait payer ?

Mœur rien ?

Comment rien de la gueule comme ça ?

Oui !

Tu lui diras qu'un quart de beurre est six heures, c'est trop.

Maintenant, ce sera une fois le quart de beurre et une fois les six heures.

Le beurre s'asse mange, les leçons particulières.

Ça se met pas en tartine.

Il est bon, c'est vous, il est bon.

Alors, m'en dis, ça commence à s'épuiser.

Mais pendant que je pousse jusqu'en bretagne.

Ça veut dire une boire plus pour gaz aux jeunes.

Il est pneu à rechapper.

Les gens, c'est un après que le produit augmente.

Allez, au lit de mes réveils 5 heures.

Maintenant que je mette en route le gaz, moi je

ne suis pas partie au moins avant six heures.

Allez !

Allez, il n'y va de coucher.

Il n'y va.

Vous n'oubliez pas de dire à ta maîtresse.

Que papa la remercipe bien pour la carte, hein ?

Oui.

Tu m'en passes pour m'en venir ?

Tu sais bien que j'aime poler ce embarassé.

A plus j'ai l'étiquée à coller.

Tu ferais ça demain ?

Non, non, non, non, non, pas question.

J'en te rejoins très vite.

J'en te rejoins tout de suite.

Elle n'y pas trop tard, elle m'a su fallette.

Papa trop ma Julie !

Mais non !

Monsieur le général de la commandanture de l'opéra.

J'ai l'honneur de venir vous dire qu'il se passe dans le 20e arrondissement des

agissements qui révoltent le coeur honnête du peuple français.

Le présidentier de guerre.

L'étiquée Léon.

Non content.

De se sauver.

De son stalagre.

Je s'amène.

L'étiquée faisait une fine.

Paterne.

On aurait pas dorme.

Faites-y à ma arrondissement.

De deuxième étage.

Recevez.

Monsieur le général de la commandanture de l'opéra.

L'expression de mes sentiments.

Une française qui ne signe pas pour des raisons que vous compondrez.

Tiens.

Sois prudent.

T'inquiète pas.

J'arrive pas d'aller trop vite avec ça.

Allez rendit, tu prends de froid là.

Dépêche-toi de finir ça.

Et rentre-le, les clients vont plus tarder.

Oui, mesdames.

Dépêchez-vous un peu tous les deux.

Vous allez vous mettre en retard.

Allez, allez, y'a pas le ça.

Rête de lire, Janine.

Allez, ça suffit.

Je suis portée.

Ton cartable.

On

va m'encherer.

Oui.

Un long, un peu de musque.

J'ai fait ça pendant 16 ans, moi, je m'entends.

À plus mal.

Super, Messieurs !

Un peu de cafés?

Merci.

Merci.

Vous pouvez voir mon amus va, je te donne.

Non, non, c'est pas la peine.

Si vous êtes classé, vous s'en aviez à.

Tu en fais une tête.

Tu me parles Ruta Baga.

Si, si, ma dame.

D'y maman, c'est quoi, les Ruta Baga ?

D'élegumes.

Il était pas bon, ce pâté d'aba.

Je t'ai exprès pour toi.

Pourquoi n'en a la pas du pâté d'aba ?

T'es toi, Riri, est-il ?

Tu n'as pas commencé à replin, hein ?

Je te donne la ration.

Tu as de la vie en d'une fois par semaine et du poisson de vendredi.

Janine !

Oui !

Des pêches toi un peu de finir.

Faut qu'on mange, nous autres.

Janine !

Oui !

Qu'est-ce qu'il y a ?

Mais nous, la table, tu veux ?

Je vous êtes à quel faire, j'ai des devoirs à finir, moi.

Tout de suite, mon dame.

C'est comme la vaisselle.

Tu seras gentil de nous l'affaire, tout à l'heure.

Vous

êtes tranquilles comme baptiste ou une école du jettembre ou une fête facture.

On lui donne le beurre ou le paix.

La vie est lure à Paris.

C'est pas comme ici.

Les gens oublent.

C'est malheureux.

Et puis... Là, il faut que vous le paix 50 centimes de plus que leur avétage mondial.

Et qu'il odeur, vous gagnez 20 fois de plus.

Mette.

Et puis il meurt là, si je tente les allemands pour pas chez eux.

C'est un français qui mange.

Ça compte.

Pourquoi non, non, non, jamais, du routà vaga.

Je t'ai fait chauffer de l'eau pour la vaisselle.

Merci, ma dame.

On sort, ma dame.

On sort, je vous êtes, à demain.

J'allais.

Oui.

J'ai joué la dame, tu veux ?

Voilà ton père, viens-y.

On sort, viens-y, bonsoir, j'allais.

Ma nozel, j'allais.

J'allais bien presser toi.

Tu as un amoureux qui t'attend ?

Non monsieur.

Allez, allez, ce serait normal à ton âge.

Et puis l'amour que ça va pas du travail ?

Bon, allez, fil.

Tu vas falloir qu'on augmente notre arrif, il n'y a pas de raison, hein.

Il y a bien dans notre parti, c'est que personne peut se passer de manger.

Alors comme je dis, il n'y a aucune raison de se gêner.

Il n'y a pas d'un poissonnard.

Moi, je colle métier.

Le marchélement finalement, ce n'est pas une mauvaise chose, hein.

Je vais même plus loin.

C'est la seule façon de s'en tirer.

Et si tu veux que je te dise, sans le marché loin, quand le

commerce en y serait ruiné, et les Français y craverait de fin.

Il n'y a pas de coucher là.

Juste le temps de finir, j'arrive tout de suite.

Il n'y a pas la très rigolote, t'as-je vous atteint ?

Ça n'est qu'on tente ?

Maintien, il y a une couche, je te jure.

T'es un cet après-midi, je vais te demander d'aller me chercher du camembert.

Qu'est-ce qu'elle me rapporte ?

Le bris.

Je te demandais un peu.

Je te dis, moi, je suis sûr qu'elle se touche.

Tu n'as pas remarqué la désormile de la figure.

Tu crois ?

Il y a quand même toutes les filles de son âge.

Et pense qu'aucu... Shhh, les enfants d'enfants n'ont pas d 'être pas.

Poisonna...

Il y a quelqu'un

?

Il y a quelqu'un ?

Tu suis sûr qu'il y a quelqu'un ?

Répondé ?

Il y a quelqu'un ?

Il n'y a pas peur.

Qu'est-ce que vous faites là ?

Vous m'avez réveillé.

Excusez-moi.

Qu'est-ce que vous faites là ?

J'ai froid à mademoiselle.

Vidairement.

Vous êtes tenu ?

Laissez-moi entrer, je vous expliquerai.

Je vous jure que je vous ferai pas de mal.

Je m'appelle Leon.

Et moi, il est milienne.

Je travaille chez M.

Blancourt.

Troisième.

Comme même.

Qu'est-ce qu'il dirait mon jeux-jeux si...

Si vous voyez comme ça, en quels sont, au milieu de ma chambre ?

Tenez.

Il n'est pas d'une couverture.

Vous avez plus chaud ?

Merci.

Bon, je vais me recoucher parce que de mon massage déçois à six heures.

Faites.

Vous me faites toujours pas, dis-ce que vous fabriquiez sur le toit ?

Je vous aurais bien fait de l'atisane, mais... J'ai plus d'alcool pour mon réchaou.

Vous devriez essayer de dormir un peu ?

Ça vous fera du bien.

Peut-être que...

Je pourrais m'allonger sur votre lit.

Par dessus, bien entendu.

Si vous permettez.

Et bien.

Qu'est-ce qu'il a habillé, voire ?

Pardon.

Super vite à couverture, maintenant.

A l

'attente.

J 'ai mis tes yeux.

Moi, je jure.

Pas t'a, t'a.

Pour le la, je descendre.

Si on fera plus d'y rien, on m'en comprend pas

parce que il y a que je veux que j'en ai pour venir.

Tu n'as pas un livre à me prêter ?

Si, regarde, sur l'étagère là-bas.

Je dois avoir des cinémiroirs, des confidences.

Donc, si j'ai un moment, je t'en rentre à manger.

Est-ce que c'est de l'avoir faim ?

Non.

Bon, allez, vas-y, t'as-la ?

Allez, viens.

T'as pas ?

Tiens.

C'est bon ?

Où est-ce qu'on a ici ?

Saut de question dans ma chambre, dit-à.

Non, mais je veux dire, la rue.

Comment tu ne sais pas ?

Rude et bâte.

Qu'est-ce qu'on trouve à 16 ?

Rude et bâte.

Mais j'ai tourné en rond sur les toits hier soir.

J'habite à deux pas.

Alors, comme ça, t'es du quartier ?

J'habite rue Pandolf.

J'ai ma mère.

C'est bizarre que j'ai jamais vu.

En fait, qu'est-ce que tu sais cette nuit sur les toits ?

Écoutez, miliènes.

Peu-le-moi, Milou.

Ce n'est pas trop qu'il dit miliènes.

Écoute, Milou.

Je suis un prisonnier évadé.

Je suis du coup de fer.

Tu as pas assez l'âge qui a perpètre ?

Non.

Je vais passer en zone libre.

Comme ça, tenu.

Tiens.

Mais ça, je joue de mes plus.

Je joue.

Tu ne me rends pas ici.

Tu m'aimes ?

Si tu n'aimes pas, tu serais pas là.

Ben là, viens avec moi.

C'est ça ?

En zone libre.

La bâche t'épouserai.

Tu l'étais marie avec moi ?

Oui, Milou.

Tu fais un peu fou, non ?

Tu te connais pas moi ?

Tu as aimé autant vu qu'aujourd'hui ?

Et là, tu qu'il n'est trop ?

Tu n'as pas de soule en plus, évidemment ?

Il y aurait drôlement de posteau, hein ?

Je j'en...

Ma mère te remboursera.

Oui, assure.

Malade les cuillers.

Tout guérera pas, hein ?

Non, non.

Que comme ça, je lui donnerai de tes nouvelles.

Là, ça a été la pauvre.

Tu m'aimes pas, hein ?

Oui, si.

Paï.

Paï.

Sans ça se déranger.

Tenez, faut le chéri.

Je te dis en plus, monsieur.

Ça m'est les yeux, hein ?

Merci, m'iname.

Je m'en prie.

Je te cherchais.

Mais je ne vous connais pas, monsieur.

Mais non plus, je te connais pas s'empêche pas de causer, non ?

Je peux peut-être temps de service.

Je suis de l'autre côté, de l'autre côté.

Et bien pas moi, monsieur.

Je suis du côté des gens normaux.

Mais non, je suis pas pédé.

Je suis de l'autre côté, enfin, tu comprends pas.

Il faut te faire à l'essain.

Je m'appelle le Mercier.

Jules, merci.

Doctor endroit.

Poit un prisonnier vadé.

Ça se voit comme le nez au mieux de la figure.

Et bien sûr, t'as pas de papier.

Où tu vas ?

A Lyon.

Comment tu vas faire pour passer la ligne ?

Bon, allez, je te prends en charge.

Suis-moi.

Merci, monsieur.

Jules.

Je vois, monsieur, que vous les émanquez commef.

Vous livre.

Et intéressant.

Oh, monsieur, c'est la Bible de XXIe siècle.

J'ai l'odeur, monsieur, de partenir à la Légion.

Et je peux vous dire que si le gouvernement est prêt à peine,

d'ouvrir manicompe ou n'en s'orient pas où nous en sommes.

Je viens de passer 8 jours à Paris.

J'en reviens et que ré.

Les gens n'ont rien compris.

Mais non, ce qu'il s'appelle, n'en rien.

Pour l'insulte le Marchal, on regrette la troisième République.

Ah oui, monsieur.

Et là, je ne laisse, monsieur.

C'est dur pour un homme comme moi.

Une croix-de-guerre 14-18, trois citations.

Il y a une bande de marfus premier avec des

vestants trop longs, des cheveux dans le coup.

Ou chantier, tout ça.

Absolument.

Salut.

Oh, 1934.

Vous entendez bien?

Oh, 1934.

J'étais partis en L'Alliance avec l 'Allemagne.

Au lieu de ça, qu'est-ce que nous avons eu?

Le front populaire.

Non, ça, c'était en 36.

Là, peut-être.

Est-ce qu'il faut à ce pays, c'est redevenir français.

La France est à pays agricole, à pays rurales, artisanales.

Les usines censures qu'affaire des manifestants.

Vous êtes derrière le Marchal, bien entendu.

Oh, cette question.

Peut-on ne pas être derrière le Marchal?

Oh, il y en a, monsieur.

Il y en a, il est beaucoup plus que vous ne pensez.

Nous, bien sûr, un certain général de la Gaulle

ou deux Gaulle qui sera passée à l 'onde.

C 'est un ennemi de la France.

Un arriviste.

Les vrais Français restent en France.

Les Allemands, monsieur.

Ils aiment la France, monsieur.

Je le soupçonnais, mais depuis les 8 jours que j'ai passé à Paris, j'en suis sûr.

La corrition force de respect.

Ah bon.

Un jeune allemand de la Verte s'est levée dans

le métro pour donner sa place à une véritable.

Je l'ai vu, de mes yeux, vu.

Il claire.

Vous pensez que c'est aussi un grand ami de la France.

Oh, j'en suis convaincu, monsieur.

Mais là, vous n'avez pas lui-même qu 'enfin.

Parce que dans le même camp, il claire la France, il s'en fout au cul.

Bon, maintenant, vous m'écoutez bien.

Le Marche, à l'pétan, je connais mieux vous.

C'est mon honte.

Et vous savez ce qu'il fait?

Surtout le répété, par contre.

Il téléphone tous les jours à l'onde.

Achaché.

Il est relié par fil direct.

Et il lui raconte tout ce que les bosses ont fait dans la journée tôt.

Taisez-vous, c'est intolérable.

Bon, maintenant, très de pésentris.

C'est parti d'appelice, qu'à celle de Notre-Pauvre.

Alors, vous montrez vos papiers et votre carte de la légion.

Et tout sera dit de son ami, comme avant.

Allez, allez, allez.

Mais il y a des gens dans ce compartiment.

Or dans la lune.

Et plus suspecte à bien.

Et à eux, on ne demande pas leur papier.

Ouais.

Il fait son doute à l'usion à mon jeune collègue.

Monsieur et commissaire, renseigne-moi généraux, des départements de la police.

Il y a des résistants dans ce train.

Alors, il est fini.

Voilà.

Vous avez compris ?

Lyon, le 17 mai 1941.

Ma chère maman.

Il y a bien longtemps que tu attendais cette lettre.

Mais tu savais par mes petites cartes que tout allait

pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles.

Mon premier souci, bien sûr, a été de me faire démobiliser.

Je suis heureusement tombé sur des gens charmants et compréhensifs.

Si on faisait notre boule au convenablement, on

devrait être maîtres aux autorités d'occupation.

Allez, Phil.

Et compte-toi plus.

Tu pourrais dire merci au moins.

Merci.

Je me suis inscrit au cours de littérature médiévale.

C'est passionnant.

J'allais oublier de te dire que j'ai fini par dénicher un petit appartement.

Pas le luxe mais assez confortable.

Tu te souviens peut-être de le merci et je t'évagnes parler de lui.

Si n'avaient pas payé mon premier terme, je serais encore à la rue.

En échange, je lui rends quitte que menu service.

Salut.

Salut.

Tiens.

T'as un tir bouchon ?

Tu veux pas un café ?

Non.

Je ne me porte ton café.

Je t'ai dit que vous ne pouvez pas voir ça.

T'as compris ?

Tu parles en voyage ?

Non, c'est toi.

Si t'es d'accord, il

fera attention.

Parce que...

T'as pas peur ?

Non.

Je vous prépambillais pour valance.

Là-bas, il pourra les émier à la gare.

Il t'attends.

Le mot de passe est vive, pétain.

Monsieur, s'il vous plaît.

Il

faut pas payer.

Merci.

Pote.

Votre réalise.

C'est réunement lourd.

Qu'est-ce qui est à la dedans ?

Je suis à prudente, petit.

On ne va pas toujours faire mes yeux.

Et ton café ?

Non.

Non.

Non.

Non.

Non.

Non.

Je crois que tu sais à peu près tout.

Avec le beau temps qui revient, le moral s'améliore nettement.

Je passe mon agrégation en juillet et je fais le maximum pour réussir.

Toutes la tendresse et les baisées de ton léon.

Pendant 40 ans, j'ai des roya-listes.

Mais aujourd'hui, la France n'est plus lindaroie.

Je désespère de la France.

Et 150 grammes de barit de clôture !

Avez-vous déjà vu un juif ancien combattant ?

Moi, jamais !

Mais c'est vrai, c'est à quand on y pense.

Vous prenez aussi l'éjecute février ?

Ils sont plus valables.

C'est pas la peine de garder tout ça, parce qu'à peu on s'y perd.

Et un quart de bleu.

Horizons !

Des garanties de reponson de notre cana.

La République, monsieur, c'est la canaille au pouvoir.

Qui parle de canaille ici ?

Ah, c'est ce monsieur !

Dans un mois, la guerre sera finie et les bouches sont à Berlin.

Et je connais des canais et moi qui ne feront pas de vieux eaux.

C'est pour moi que vous dites ça, Madame ?

Je veux le dire pour qu'il veut l 'entendre.

Alors, alors, alors, on est entre français, tout de même.

Entre français ?

J'ai une meilleure tendance d'être sourde.

En tout cas, je suis meilleur français que vous, Madame.

Je préfère en rire.

Et qu'est-ce que vous avez fait de votre bégie de novembre ?

Et votre décade février ?

Madame à loin.

Vous avez perdu une demi-libe de date et 75 grammes de chocolat.

Vous m'avez pris moi dernier ?

Oui, rappelez-vous.

Soit 10 ans qu'ils étaient plus valables.

C'est tout de suite que je suis une voleuse.

Je dis pas ça, Madame Poisson.

Tout le monde peut se tromper.

Non, parce que si vous êtes pas contente, vous

pouvez aller vous faire inscrire à l 'heure.

Un nombre de personnes ici.

Moi, une voleuse.

Il me reste encore un peu de sprangaline, Madame Leclier.

Ça vaut là que je m'en rappel, croyez-moi.

D'ailleurs, c'est... c'est ce qu'on mange.

Gardez-les vos heurs-ats.

Donnez-moi du porcelet.

J'y ai droit.

Ne prenez pas la mouche, Madame Leclier.

Personne ne dit le contraire.

Je vous aide, va me chercher un porcelet.

Il y en a sûrement un d'entamer.

Vous les faisirons.

Il est vite passée le premier.

Alors là, Madame, vous passez les ventes, permises.

Vous êtes beau être un agent dans le terre.

Une vole, une irresponsable.

Alors là, je le dis, non, non, non.

Allez-y, t'es non c'est moi.

On a bien dénoncé mon fils.

On vous calme, Madame Leclier.

Vous vous faites trop de mauvais sang.

Il y a du vrai dans ce que vous dites.

Mais monsieur le bugle, la pâteur non plus.

Abîtes de l'air, le coeur de conseillue, et avec ça.

C'est tout merci.

T'es bien pas l'autre, toi ?

Votre mentée pas pour elle, elle allait.

J'aimerais bien avoir son âge.

Bon, je m'en vais, Madame.

Bonsoir je vous aide.

Qu'est-ce que t'as dans ta poche qui fait gros comme ça ?

C'est mon choix ?

Mon œil, oui.

Je l'ai vu tout à l'heure à la volée du porc allu.

C'est pas vrai, Madame, je vous jure.

Du porc allu ?

Fais-moi voir.

Là.

Voleuse.

Une voleuse, voilà ce que tu es.

Si c'est pas malheureux, ça.

Soyez gentil avec le monde et voilà comme vous récompense.

Tu n'as pas honte.

Chaque !

Chaque !

Regarde ce que je viens de trouver dans sa poche.

Pendre du...

Tu n'as pas honte.

Bon, allez, appelle la police.

Non, non, pas la police.

Je ferai plus, je me promets.

Voleuse.

Ça m'apprendra avant qu'on fasse en quelqu 'un.

Tu mets les trucs que tu te prends.

Tu sais ce que tu as fait ?

Que volait la ration d'un g-2 ?

Un g-2 à cause de toi n'aurait pas eu de fremeur.

Mais tu te rends compte maintenant ?

Oui, oui, oui.

Elle apporte.

Je n'ai jamais vu une chose pareil.

Tu te rends compte volé la ration d'un enfant.

De l'enfant !

Bon, allez, prends ta veste.

Je t'en mets le commissariat.

Non, non, non, pas le commissariat.

Allez, on peut.

Bon, mais pas cette fois-ci, je passe les ponges.

Mais qu'est-ce qui me dit que tu n'as pas volé de l'argent aussi ?

Non, non, non, je n'en ai jamais volé.

Je vous le jure.

C'est la première fois.

Vous avez qu'à prendre la moyenne mon moie ?

Et comment je veux la prendre la moitié de ton moie ?

Estime-toi heureuse que je te fous de pas en prison en moie !

Ce n'est pas bon, moi.

C'était pour ma mère.

Tu parles pour sa mère.

Elle a bon dos, ta mère, oui !

Tiens, regarde-moi ça.

Il peine de m'y être de pas.

Bon, plus on revend, hein ?

Bien entendu, on prendra 100 mètres de s 'ingrame de tiquer sur ta carte.

Oui, madame.

Tu t'as peu près le poids de ce que tu as volé.

Non, c'est pas dingue.

Tu parles tes dégages, moi.

Qu'est-ce qu'elle arrive à celle-là ?

Tu seras ce qui arrive contre bol.

Ça, il est contue, hein ?

Non.

Allez, on mange.

Il arrive à ta...

Bon, arrête de pleurer toi.

J'en ai une arrête de pleurer, je te dis, c'est fini.

Allez.

Tu te salope, disons, on va couper la poutine.

Ça va, ça va, ça va.

Riru, mon lapin !

Tu sais comment ça m'emmerde, Riru ?

Je ne suis pas bien.

Je ne suis pas bien.

Je ne me sens pas bien lui.

Je ne me sens pas bien.

Je m'en là.

Ah, je m'en...

Charles, Charles, qu'est-ce que tu as ?

Papa, qu'est-ce que tu as ?

Je ne sais pas.

Maman, qu'est-ce qu'il a, Papa ?

Je ne sais pas, je vais venir.

Oh, bien, bien.

Je suis quand bien.

C'est cette histoire de choses.

Il a tout retourné.

C'est le docteur !

Bonsoir, docteur.

Qu'est-ce qui se passe ?

Qu'est-ce qui se mette au lit, c'est sur mon très grave.

Alors, mon vieux !

Qu'est-ce qu'il ne va pas ?

Oui.

Il va retourner.

Ah oui, ce qu'on a fait les langues chargées.

Des nosées ?

Ah oui, docteur.

Il ne tombe pas.

Vous avez mal oub ?

Ah oui.

C'est grave, docteur.

Qu'est-ce que vous voulez que ce soit ?

Il y a le foie gros comme un ballon de rugby.

À notre époque, c'est encore.

Mais pourtant, on a une nourriture saine.

Oui.

Et un bon dente.

Bien.

Bien, bien, bien.

On fait un bien.

Tu ne te vas en me tarder.

Je peux un bien lui.

Je peux un bien.

20 tensions, brahaux.

C'est beaucoup, ça.

Il y a encore 15 ans, mon vieux.

Donc vous avez essayé.

C'est très grave.

Bah, je vais voir ce qu'on peut faire.

Courage personnaire.

Vous l'incaffez, docteur ?

Non, merci.

Donnez-moi plutôt une petite route de porte-toule.

Bon.

Alors...

Pas de deux.

Pas du ville.

Pas du caisse.

Beuille en dégume.

Caronce.

Vichy.

Merci.

Un fameux.

Un pauvre vichy.

Allez donc, il fait un coeur tous les deux.

Ce n'est pas dépaysé.

C'est tout ?

Pas de médicaments ?

En général, je prescri.

Des vitamines et des vides à poids de morue.

Mais lui, c'est le turé.

C'est parce que vous souhaitez, Madame Poissonard.

Oh, docteur.

Sinon, vous n'avez pas besoin de moi pour y parvenir.

Quand vous aurez tous les deux, le coeur bien en Robert Grèce.

Pas de... le foie.

Le coeur.

On me dirait le résultat, elle-même.

Et combien je vous dois, docteur ?

Non, pas d'espèce.

Vous allez moi plutôt une douzaine de...

Cock.

Si c'est possible.

Un petit temps.

Pas du baillade, que je vois là derrière nous.

C'est ici ?

Vous en vouliez un peu ?

Vous en font pourquoi pas.

Quand t'es deux tranches par personne.

Nous sommes six.

Qu'il t'aide du camembert aussi.

Et alors pas trop fait.

Et à celui-là, par exemple.

Tout le temps, Madame Poissonard !

...

Chaque, tu n'es pas raisonnable.

Tu creux.

C'est bon signe.

...

Tu te sens mieux ?

Bon...

Tu repume un petit morceau de l'or comme un...

Qu'est-ce que tu me propose après ?

Les carottes nature.

Il n'y a peut-être pas tort le toupi, bon,

on devrait les faire un petit tour à Vichy.

Ça, c'est sûr que tu n'es un besoin.

Tu sais sérieux de coups des chers.

C'est combien de mits de côtés ce mois-ci ?

Un temps un peu.

Je t'y rentre 7 et 8.

Plus ?

Bah bah.

Lise ?

12 ?

Vaches 10.

15 000.

18 000, 98 de francs et 21 centimes.

Tu es sûr ?

Je t'ai tenté de permettre compte là.

Et cette argent-là, j'ai pas l'intention de laisser dormir à croire moi.

Fais pas de bêtise au moins, hein ?

T'inquiète pas.

Ça te dirait de te retrouver avec un petit lingo d'or dans ta coeur, madame Poisson.

Ah moi, je pensais plutôt à du suès.

Oh non, non, non, non, non.

De l'or.

Lors ça peut pas tomber.

C'est bien joli, t'en suisse, mais imagine que

les Allemands y bombardent le cannel de suès.

Qui se quittent rangs ceux qui ont du suès ?

Non, non, non, non, je l'ai dit de l'or.

Si tu es d'accord, on ferme le trente du mois et on paraviche.

Ma réchale y paraît qu'il reçoit tout le monde.

Pourquoi n'y a pas lui fait une petite visite, nous ?

Ça pourrait nous aider pour le commerce.

Mais où tu m'as trouvé tout ça ?

La Luftwaffe est occupée de 30 retarding par paix de successives.

Les Allemands métrisent méthodiquement casernes et entrecaux de munitions.

La précision des jeux de biloguerage fait des ravages que rien ne peut d'endiquer.

L'île à l'effort Sentiaireienne, ni la chasse britannique, ne parvienne à

stopper les néxorables supprimassifs tout à

qui ont désormais la maîtrise absolue du ciel.

Seuls, les objectifs militaires sont visés.

Les installations civiles et sanitaires sont épargnées.

Ainsi, on a décidé le Maréchal Gourigne, dans

un souci humanitaire plus publeusement respecté.

Et tandis que la bataille d 'Angleterférage, les limissions blindes et

du Maréchal Fondromstreet, progressent en territoire polchevique.

Les banseurs malgré le froid et la neige continuent leur avance.

Ils nous trouvent à son terme que dans la pacification totale du sol soguétique et

le rétablissement de la civilisation occidentale.

La population s'est aussi tournise au travail avec une ardeur et une joie retrouvée.

Les moissons sont là pour témoigner de la vitalité

des pays en russe qui ont retrouvé fierté et dignité.

Rien des armées ne pourraient entraver la grande oeuvre passifiquatrice engagée par

le chancelier du Grand Rache pour profiter une heure à peu d'hémarracer le temps.

Hommes et femmes, mettent en commun leur avion de la

taille et vous veillez à l 'aillier où senti moins sûr.

Ici, comme à Guerre, en Allemagne, comme en France, on

commence à percevoir la justice et la grandeur de la police.

Le Maréchal putain, fidèle à sa mission, n'a pas hésité à renouer avec notre allié

naturel des liens qu'une funeste politique a vénement tenté de rompre.

Il a compris le premier que la France devait

saisir la main fraternelle tendue par nos présents.

Tu vas tomber !

Et vous l'enlignez, je m'inquiète !

A cette oprise d'orique, tu dois serrer n 'a jamais l'amitié franco-allemande.

Le premier n'est pas le seul car le président Laval, un laçablement poursuit l

'oeuvre du Maréchal pour la menée à son épanouissement.

Rien d'autre que l'amour de la France n 'habite son cœur et n'autique de ses paroles.

Pierre Laval poursuit cette politique de lucidité

qui commande l'unification de l 'horreur.

C 'est certainement... C 'est la monastre juveille au capitalisme judéo-massonique.

La France et l'Allemagne retrouvée.

Le travail respecté, la morale retenue, la maltrie honorée.

Tout cela nous le levons au soldat de Verdun.

Il sait que nos deux pays sont d'une même chère, l'Europe.

On voit s'il vous aide.

Petit demande.

Madeline.

Madeline.

Qu'est-ce que tu veux ?

Ça va.

Je suis enceinte.

Tu es sûr ?

Si j'ai la grecque, je fais un geste.

Qu'est-ce que tu veux dire ?

Un geste.

Il y a des moments il faut savoir prendre ses risques.

On prend passer une valise par si par là, ça va un moment.

Mais c'est pas avec ça qu'on va réveiller le pays.

D'accord, il me parle plus bas.

Un geste, un beau, un vrai.

Quelque chose qui réveille l'opinion.

Qu'est-ce que tu as dans la tête toi ?

Tu vas voir.

J'ai dit seulement si j'ai la grecque.

C'est pas encore fait ?

Non mais j'ai plus chédure.

Monsieur, vous vous désirez.

C'est pour un couteau.

Mais quel genre exactement ?

Celui-là.

Très bon assiet.

Une oxidable.

Le mange bien en main.

Tenez.

Soyez prudents quand même.

Surtout si elle est enfant.

J'ai vous fait un paquet ?

Non merci.

Bien sûr !

Bien sûr de dire.

Qu'est-ce qu'il y a à ça maintenant ?

C'est si ça va.

Ma chérie.

Depuis des mois, une idée m'obsède.

Exécuter le faussoir de ma patrie.

Tu vois qui je veux dire.

Aujourd'hui, je suis prêt.

Peut-être rentrerage de mains ayant accompli mon acte de justicié.

Peut-être s'arrache tuer moi-même.

De toute façon, la postérité retiendra mon nom.

Si tu ne me revois plus, sache que mes dernières pensées auront été pour toi pour

le petit être que tu portes et pour ma chère-maman que tu ne connais pas.

Après la guerre, quand il ne sera plus enteux mais au contraire honorable d'avoir

aimé la France, l 'université te versera une pension.

J'ai mûrement réfléchi.

Rien ne m'arrêtera.

À Dieu.

...

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