All language subtitles for Ya.pas.de.reseau.2025.FRENCH.1080p.WEB-DL.H265-Slay3R

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal) Download
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Au revoir.

Salut les petits ours et bienvenue sur notre radio du parc naturel régional

Comanche-Barousse. Il est 9h du matin, il fait 27 degrés, une journée idéale

pour la rando et c'est parti pour la musique.

Sous-titrage

Société

Radio-Canada

Vous voyez, ça se fait très bien, trois heures de route.

Désolée, ma voiture est un peu tape-cul.

Je l'appelle mon tas de ferraille.

Je n'avais jamais vu en vrai.

Non,

tu ne touches pas. Tu ne touches pas. Mais tu ne peux pas t'en empêcher,

Jonas, ou quoi ? Je suis navré, mais il fait des petites allergies.

Papa, j'ai chaud.

Tu enlèveras ton pull dans la maison. Mais maman, elle a dit qu'il ne fallait

pas qu'il attrape froid. Alors, on l'écoute.

Quand je pense que ma tante Abéliaëlle Tuttor sillonnait le domaine en Rolls

-Royce... Vous avez une Rolls ? On avait revendu en 1983 pour payer la toiture du

château. Ça va, chérie ? Vous avez un château ? Ah, on avait, on eut.

L'administration l'a repris à papa.

Vous pouvez faire des noms, Tuttor. 98.

On y est presque.

Eh ben voilà !

Ah non, c'est trop dangereux la tyrolienne, tu le sais très bien, c'est

hors de question, Jonas.

Tu sais quoi ? Je t'y accompagnerai quand on perd oral de tourner. Vous vous

dites ? D'accord. Hein ? Non, rien.

Bon, moi je vais voir les cabanes. Alors, moi aussi ! Non, Jonas, il y a

des escaliers. C'est trop dangereux les escaliers.

Quel boulet.

Gabi ? Gabi, arrête-toi, s'il te plaît.

Regarde-moi.

Tu peux m'expliquer pourquoi t'es relou comme ça ? Il me saoule, Jonas, il est

tout le temps à me coller.

En plus, il a la droit de rien faire. Moi, j'ai pas envie de passer le week

-end à le baby-sitter.

Enfin, qui t'a demandé de le baby-sitter ? Je te demande juste d'être sympa avec

ton demi-frère.

C'est pas mon demi-frère.

On y va, voilà.

Fricaco, on entre.

Et voilà ! Le lobby.

Oh, waouh ! C'est sublime. Dans le patio, nous avons le brasero.

A ne pas confondre avec un barbecue, s'il vous plaît.

Bon, Serge, vous êtes le premier photographe à pénétrer dans le resort

depuis que Jeannine Tuttor l'a terminé. Laissez-moi deviner, c'est une tante à

vous ? Non, Jeannine Tuttor, c'est elle, c'est moi.

Jeannine Tuttor, dernière de la lignée.

Suivez-moi.

La grande et belle cuisine.

Oh là là ! Oui, la dernière parce que je n'ai pas d'enfant. Et donc, après moi,

fini les Tuttors.

La salle de sport ! Alors, hein, si vous êtes fâchés contre quelqu'un...

Venez avec moi, nous allons visiter le rooftop, à ne pas confondre avec une

terrasse ! Allez ! T

'as vu ? Oh là là ! C

'est beau, non ? C'est pour ça qu'il me faut de belles photos pour ma com !

Écoutez, je pense que vous avez misé sur le bon photographe. Est-ce que vous

connaissez... One Nature.

C'est une maison d'édition et justement, je viens de signer avec eux un nouvel

ouvrage qui va parler du dernier ours des Pyrénées. À ce propos, est-ce que

vous saviez que le dernier ours des Pyrénées... Allez, hop, on va signer le

contrat. Dans la cuisine, on sera mieux.

Alors, c'est un contrat classique. Il y a beaucoup de clauses parce que vous

connaissez les assurances.

Je viens de signer un nouvel ouvrage.

C'est beau, hein ? Mais quel mytho ! Bon, ça va, c'est un petit mytho de rien

du tout. On a le droit, non ? Et puis, ne te moque pas trop parce que je

pourrai signer très vite pour de vrai.

Parce que je vais lui faire ses photos pour son resort, d'accord ? Mais si j

'arrive à photographier le dernier rose des Pyrénées, eh ben, One Nature, ils

vont me signer direct.

Et l'État sera obligé de préserver son habitat naturel. Parce que si j'arrive à

prouver qu'il n'a pas quitté son territoire, eh ben, leur projet de

barrage, tiens.

Hein ? Oui, oui, tu vas le trouver, mon amour. J'y crois.

Merci. Tu y vas ? Où ça ? Ben, à signer, vraiment, avec la dame, quoi. Oh, oui.

Les enfants !

Gabi, Jonas, allez, ramenez-vous ! Alors, ça, c'est le contrat, on ne peut

plus passer.

Voilà, il y a ce qu'il faut.

Voilà, allez, hop, à moi.

Je vous laisse lire.

Oui. Et signer.

Sympa la région.

Les gendarmes eux-mêmes, ces deux malfrats sont aussi dangereux que

débiles. Allez, retourne tout de suite à la... Non, tu sais très bien qu'on n'est

pas des débiles.

J'aime pas quand on dit ça. Calme-toi, ils sont peut-être sur nos traces, mais

nous, on est beaucoup plus malins.

Avec ça, les flics pourront pas nous repérer.

Avec leurs ondes.

T'as ton portable ? Avec l'antenne relais qui est à côté.

Ils peuvent nous tracer.

Mettons en mode avion.

Il nous reste des pins de dynamite qu'on a volés à la caserne. Les explosifs,

oui, pourquoi ? Oh, chouette.

On va pêcher ? Non, mieux.

J'ai une idée.

On va se la faire.

La partie de pêche.

Mais non, l'antenne relais, imbécile ! D'ailleurs, attention.

À partir de maintenant, on ne prononce plus le mot « antenne ». On n'aurait qu

'à dire « le pylône » entre nous.

Le pilote entre nous.

Ah, les enfants, elles sont belles, hein, mes bébés vitrés ? Des écrans sur

la vie.

Mais attention, ce ne sont pas des écrans tactiles, on ne peut pas faire

ça.

Ni ça, ni ça.

Et même ça, on ne peut pas faire.

Oh, mais là, comme ça, il est gros, là.

Ah bah non, il ne grossit pas.

Par contre, de toute façon, maman, elle m'interdit les écrans.

Gna gna gna, ça abîme les neurones.

Ah, très bien.

Merci. Ah, il se tenait.

Eh oui, sa belle revient.

Ah, là-bas ! Ah non, non, non ! Non, il ne faut pas qu'il touche, hein. Il ne

faut pas toucher, ça.

Allez-vous-en.

Et puis faites attention au vase. Allez, pchit ! Non, non, mais pchit ! Allez.

Je vous rassure, personne n'avait envie de toucher ce truc.

Eh, au toit, tu peux éviter d'être insolente, s'il te plaît ?

Ah non, mais ce vase est un cadeau du duc de Québriac à Colette Tuttor.

Colette.

Colette, mon aïeul, Colette.

Vous suivez ? Ça, je sais pas.

Je l'ai pas. Non, mais, non, parce que ça a quand même son importance. Le duc

de Québriac, selon la légende familiale des Tuttors, aurait épousé en secret

Colette Tuttor.

Vous voyez le domaine de Québriac ? Non, mais moi, je vois pas. Je vois pas parce

qu'en fait, je ne travaille pas à l'office du tourisme des Hauts-de

-Pyrénées. Dommage.

Après, c'est moi qui suis en ce moment.

C'est sublime.

Il y a 400 hectares de forêt, des étangs, un château somptueux.

Eh bien, si on arrive à trouver la preuve que le duc de Kébriac a épousé

Colette Tuttor, à ce moment-là, tout le domaine de Kébriac reviendrait au

Tuttor. Enfin, à la Tuttor, puisqu'il n'y a plus que moi.

On chatte, on chatte, on chatte. Et le temps passe.

Je vous ai fait des provisions pour tenir un siège.

Heureusement, parce que la première épicerie a plus de trois heures de

marche.

Voilà.

Enjoy, comme disent les jeunes.

Et Serge ? Oui ? Vous, faites de belles photos.

Incroyable ! Je vous ferme la porte.

Ça va pas ? Non.

Tu veux me faire sauter le caisson ? Je te rappelle que c'est l'antenne relève,

le pylône qu'on vise.

Qu'est

-ce que tu fais là ? Je fais des boules caisses.

Et quand ça va péter, ça va faire bouh ! Les boules caisses avec du C4, c'est un

explosif. Et ça, c'est pour l'année, pour la fumée.

Bon, arrête avec tes bêtises, pense-moi ça.

Tu sais très bien que j'adore sculpter, Papou.

Bon, j'ai réfléchi.

Faut qu'on se trouve des longues codes pour quand on se parle.

Quand on se parle avec qui ? Y a personne.

Et les antennes relais, là ? Enfin, le pylône, ça sert à quoi, à ton avis ? C

'est pour nous espionner, nous écouter.

La gendarmerie, la flicaille, les RG.

Harvey, t'entends Harvey ? Les RG.

Pas Hervé, les RG.

T'es énervé parce qu'il est policier, t'entends Hervé ? Non mais de quoi tu

parles là ? Et puis arrête de chuchoter ! Pourquoi tu chuchotes ? C'est toi qui

chuchote.

Ah donc, il faut qu'on s'ouvre des noms de code.

C'est plus prudent.

Et moi, à l'armée, le caporal, il m'appelait toujours... Hé, Boitagon !

Hé, fais la neige ! Et quand il nous réveillait, il disait...

Alpha, Beta, go.

Beta. Pas mal pour toi, ça.

Moi, je préfère Delta.

Bon, d'accord.

Pour moi, j'ai pensé à Viking.

Oh, comment c'est trop bien, Viking.

Bon, maintenant, il n'y a plus qu'à se trouver des tenues de camouflage pour ne

pas se faire repérer.

T'es content ? Ouais, super.

T'as vu ? Magnifique. C'est magnifique, hein ? On est bien, là, hein ? Ouais. Tu

vas te faire bouffer, toi.

Eh oui.

L'autre.

L'autre.

Jonas, fais attention, il y a plein de cailloux ici, ça glisse ! C'est vrai,

quoi, s'il tombe, c'est une catastrophe, hein ? Te fais pas mal, s'il te plaît !

Ah oui.

Mon chéri, je vais pas passer deux jours comme ça à te voir stressé dès que ton

fils respire. J'ai promis à sa mère qu'il ne lui arriverait rien.

Mais sa mère, elle est pas là. D'accord ? Oui, mais tu connais Stéphanie, tu

sais comment elle est.

Chante.

Mais nous... Pour le moment, j'ai pas le choix, tu le sais.

Et si j'arrivais à obtenir la garde alternée, là, je pourrais équilibrer.

Mais tu vas l'obtenir.

Je te le promets, tu fais tout pour. On fait tout pour.

Je sais pas, je le sens pas.

Elle m'a tellement chargé depuis que...

Depuis que t'es descendu du train en oubliant ton fils de 2 ans ? Me le dis

pas, me le dis pas.

Pardon, excuse, mais en même temps.

En même temps, c'est facile pour toi.

T'as vu ta fille ? Elle est forte, elle se débrouille toute seule.

Alors que moi, avec Jonas, c'est pas la même limonade.

Tu crois quoi ? Tu crois que Gabi, elle est née débrouillarde, c'est ça ? Elle

est sortie en faisant du rappel le jour d'accouchement ? C'est marrant, toi.

Non, c'est juste que je l'ai éduquée en lui faisant confiance.

Vu l'âge que j'avais quand elle est née, je peux te dire que...

J'avais pas le temps de la surproter.

Et c'est pas plus mal.

Écoute-moi.

Fais confiance à ton fils un peu.

Ok ? Ok.

Je t'aime.

C'est parti.

Non mais tu laisses ça trouver où ces tenues de camouflage ? Dans une bagnole

de la casse. C'est super ces déguisements, on pourra pas nous

reconnaître. Oui, mais moi, j'ai pas l'impression d'être super camouflé. Ah

bon ? Là, par exemple, j'imagine que tu me vois.

Ouais.

Et là, tu me vois ? Ouais.

Et là, tu me vois ? Bah oui.

Bon, on laisse tomber le camouflage, on va y aller en civil.

Ah bon ? On y va pas à pied ? Parce que c'est trop bête, là, à 200 mètres. T'es

vraiment le fils du facteur, toi.

Quoi ? T'es pas mon père ? Et tu m'annonces ça comme ça, au milieu de la

forêt ?

Coujette, elle m'a demandé des coujettes.

Coujette, coujette, coujette, coujette.

Ah d'accord, donc ça c'est pas un poivron.

Désolé. Mais pourquoi t'as plein de vieux trucs comme ça ? C'était à mon

père.

C'est tout ce qu'il me reste de lui et j'aime pas qu'on y touche.

Et puis, ces vieux trucs, comme tu dis, ils fonctionnent à pile. Pas besoin d

'électricité. Et tu verras, quand on aura épuisé toutes nos ressources, tu

seras bien content d'avoir des objets qui fonctionnent à pile et pas avec des

chargeurs USB.

Ah ouais, t'as tout prévu, toi, en fait.

Carrément.

Je peux voir ? Ah non ! C'est nul, même avec toi je ne peux rien faire.

Oui,

j'ai entendu.

Je viens de le coucher, on a bien dîné, là il est au dodo.

J'ai mis un duvet et une couverture.

Bah oui ! Evidemment, il reste au chaud comme le docteur a dit.

Non, j'ai compris, mais c'est pas la peine de m'écrier.

Non, je suis pas là pour le boulot, pas du tout.

Oui,

oui, il a pris son inhalateur.

Et ses antihistaminiques aussi.

Et la spivenin, il a tout pris, Stéphanie. Non, franchement, écoute,

fais-moi confiance.

Je gère la situation, là.

Puis c'est pas la peine de nous appeler comme ça tous les jours pour... Non, c

'est pas la peine.

Ouais, pas de problème.

Tu nous appelles quand tu veux.

Voilà. Voilà, je t'en... Elle est raccrochée.

Cool.

T'as pas entendu un bruit ? Non, juste une conversation surréaliste.

Un bruit dehors ? Qu'est-ce que... Tarzan, qu'est-ce que tu fais ? Je

regarde s'il y a mon ours !

Alors ? C'était un grillon.

Chérie, il faut que tu te détendes, là, franchement.

Je sais pas si tu vas le voir, ton ours, mais il est temps de t'occuper de ta

lionne, là.

Quoi ? C'est quoi, la lionne ? Comment j

'ai fait pour tomber amoureuse de ce mec-là ? Ah, c'est tout ! Ah ben oui, la

crinière ! Attends, mais fallait le dire tout de suite ! Ma lionne ! Oui,

enfin...

On éteint la lumière ? Bah quoi, t'es devenu timide ? Non, c'est pour les

moustiques.

Je t'aime.

Oula, douche ! Ah oui, très fort.

Hé ho ! Hé ho ! Hé ho ! Jonas

! Ça fait longtemps que tu me regardes dormir comme ça ? Pas trop.

J'ai ronflé ? Pas trop.

Je t'en mets la bouche ouverte ? Pas trop.

Bon, il est quelle heure ? Il est 5h30.

Quoi ? Mais t'es complètement malade, c'est les vacances ! Mais t'es pas le

temps, on a que 4 heures avant que les parents se réveillent. 4 heures pour

quoi ? Bah pour partir, pour faire le mur là. Allez, active ! Quoi ? Mais non,

et puis t'es tout le temps malade, t'as pas le droit de sortir.

Laisse-moi tranquille.

Je suis malade 350 jours par an.

J'en ai marre, je veux sortir.

Allez, viens, on va se poser champignons hallucinogènes. Mais qu'est-ce que tu me

parles de champignons hallucinogènes ? Mais moi, je vis des trucs de dingue

avec personne pour me dire touche pas à ça, fais attention, gna gna gna.

Ouais, bah, dans une autre vie, hein.

Ah ouais, d'accord.

En fait, c'est juste pour crâner, quoi.

Tu te laves, je vous t'aide brûler, mais une fois l'écran éteint, ah, y a plus

personne, hein.

Survivaliste, chasseuse d'ours, mais grosse fesse, oui.

Pas du tout, n'importe quoi.

Et toi, pourquoi Serge, il fait hyper attention, il veut pas te lâcher, là, ce

week-end ?

Bah, c'est pour le rendez-vous avec le juge lundi.

S'il voit que j'ai des bobos, que je suis malade ou alors que je suis

amochée, eh ben là, papa peut dire adieu à la garde alternée.

Tu veux dire qu'on ne vivrait pas tous ensemble une semaine sur deux à la

rentrée ? Ouais, ce serait vraiment dommage, non ? Trop dommage ! Bah, tu

sais quoi ? Toi, tu fais ce que tu veux, mais moi, j'y vais.

Tu fais mais ça va pas ? C'est parti !

Jonas ! Jonas

! Jonas ! Jonas !

Jonas ! Ça va, tu t'es pas fait mal

? C'est bon, tu vas pas t'y mettre toi aussi.

Bon, je t'accompagne, je peux pas te laisser partir seule ou c'est moi qui

vais prendre après.

C'est pas ton... Frère, je te rappelle.

Attends-moi ! Les gars, Gavine, t'es trop cool ! Jonas, une minute !

Tiens,

il y a ça par-là.

Ah ouais, merci.

Oh,

t'as pris ton drone ? Ouais.

Oh, des arômes d'Italie !

Ah ça c'est Balot.

Bah pourquoi ? Bah je crois que je suis allergique aux arômes d'Italie.

Mais en même temps, je me sens très bien.

Et j'ai même pas éternué.

Donc en fait si ça se trouve je suis pas allergique. En fait si ça se trouve

Jonas t'es allergique à rien, c'est juste ta mère qui psychote.

C'est une situation un peu complexe.

Allez, on va explorer ? Non...

Ah dis-donc Papou tu fais ça bien. Hé, je suis méthodique.

Quoi ? On n'est pas catholiques ? Ah non Papou, non ! Déjà hier tu m'annonces que

je suis le fils du facteur, là on n'est pas catholiques, on est méthodiques ! C

'est quoi le quatrième secret ?

Mais vas-y, dis-le ! Parce que moi, les filles, ils vont toucher, ça va cramer

en haut, là. Passe-moi les pinces crocodile.

Eh, Papou, regarde ! Il reste les explosifs. Regarde ce que j'ai fabriqué.

Eh, qui j'imite ? Vas-y ! Tom Cruise, Maverick, Tom Gunn.

Eh, dans 45 minutes, on est à Poitiers.

Tous les jours, je vois le soleil.

Mais si ! Tu me saoules.

Papou, j'en ai un autre, regarde.

Et là, tu reconnais ? Le capitaine Crochet.

Peter Pan.

Te voilà, sacré bougre.

Et là, Papou, j'en ai un dernier qui gémite.

I'm Iron Man.

Tu la reconnais ?

Tu continues si tu veux avec ton atelier poterie, mais moi je vais brancher, ça

va souffler.

Jarvis, j'ai un problème de moteur. Le moteur droit, Jarvis ! Oui, votre moteur

droit va lâcher.

Attention, Jarvis ! Ça part ! Jonas, c'était très sympa cette petite balade,

mais là on rentre.

Après, c'est moi qui vais prendre.

Non, allez, il fait cinq minutes et après, promis on rentre.

Jonas, j'en ai marre. En plus, je suis sûre qu'il y a plein de tiques.

Non, mais attends.

C'était quoi ce bruit ?

Mais moi je sais pas !

Ouais

y'a du brouillard ! Oh

la

vache ! Y'avait peut-être 3 kilos de trop !

Qu'est-ce que c'est que ça ? C

'est

un ours ? Ah bon ? C'est sûr que ce n'est pas un lapin. N'importe quoi, c

'est un ours.

Ou alors c'est un gros lapin.

Tu me mets le doute maintenant.

Ils ne sont pas très vieux.

C'est dingue.

C'est quoi ? Mais attends, c'est qui ces deux gros guignols ? C'est un

drone. Un drone ? Coucou le drone ! Mais c'est pas coucou, il est en train de

filmer, on l'a repéré. Il a tout vu, l'ours qu'on a buté dans Ted Rolley.

Chope-le, attrape-le.

Mais il est trop haut, il y a des hélices à couper de droite.

Chut ! Je les reconnais, c'est des criminels.

Quoi ?

Il y a un journal à l'hôtel avec leurs photos ! Viens, je te dis, il faut qu'on

bouge ! Ok, bah attends, attends, attends, je ramène mon drone.

Bah il s'en va ! Il s'en va ! Rattrape-le ! Il s'en va ! Mais Jonas,

dépêche-toi ! Oui, bah c'est bon, je fais de mon mieux !

Papou, le mien, il bouge plus.

En même temps, j'lui ai mis un tampon.

J'ai dit à papa et à maman que je les aimais bien.

C'est bon, récupère le drone. Il est là, Papou.

C'est la carte mémoire qu'il nous faut.

C'est quoi, la carte mémoire ? C'est un truc que t'as pas dans la tête. C'est un

petit carré en plastique.

Donne-moi la carte mémoire, toi.

Dépêche-toi, tu vas me la donner, cette carte mémoire. Dessus, allez !

Voilà, c'est ça ! Donne-la-moi maintenant !

Il l'a avalée, c'est imbécile ! J'suis un

malade ! J'ai pas peur de mourir ! Vous faites pas peur pour un assassin !

Éteins-toi, Jonas ! Excusez-le, il est asthmatique.

Ah bon ? Parce que nous, on est méthodiques.

Quoi ?

Alors, alors ? C'est pas possible.

Coucou mon petit cœur.

Coucou.

T'as fait un bon dodo ? Moi, par le coq qui s'est mis à hurler à 4h du mat. Ah

bah oui, ça c'est la nature, c'est normal.

J'aurais bien aimé boire un café, moi.

C'est pas bien compliqué, je vais te le faire, moi.

Ah ouais ? Vas-y, montre.

On n'a pas un torchon parce que j'ai les mains qui glissent.

Parce que des fois, c'est...

C'est grippé.

Hop là ! En

même temps le café ça énerve, on boira du thé.

Tu veux pas aller réveiller les chouquettes ? Oui.

Merci pour les tartines.

Les enfants, debout, c'est l'heure du petit-déj.

Je vais monter, là.

Allez, dans 10 minutes.

On ne vous verra pas d'ici tant que tu n'auras pas éjecté la carte par voie

naturelle. Ah, dégueu.

Ça risque d'être un peu long. J'ai un transit particulier.

Et puis, aujourd'hui, je n'ai pas consommé assez de fibres alimentaires

susceptibles d'augmenter la fréquence et la consistance de mes selles.

Comment il me donne faim, lui ? Allez, à l'intérieur.

Lâchez-moi ! Dépêchez-vous dans la voiture.

Lâchez-toi, toi.

Lâchez-toi ! On a fait péter une antenne

relais. Enfin, un pilote.

On a tué un ours.

Ça s'est chopé.

En même temps, personne ne peut rien prouver.

Tant que c'est nous qui avons les images, les mômes.

Qu'est-ce que tu fais, là ? Je regarde sur Internet le temps que ça prend pour

faire caca.

Mais c'est bizarre, il n'y a pas de réseau.

Delta. Quoi ? Tu te souviens ? Le relais, enfin, le pylône, l

'explosion, tout ça. Tu te souviens ? Oui, pourquoi ? Effectivement, il n'y a

plus de réseau parce qu'on a fait péter l'antenne.

Espèce de grand sifflet.

Ah, d'accord.

Donc le pylône et le réseau, c'est lié.

D'accord.

Mais moi, je ne comprends pas les choses aussi vite que toi.

Voilà, il n'y a pas marqué ? Non, il n'y a pas marqué. Tiens, retombe ! Aïe, mais

ça ne va pas, non ? Ça va être long.

Justement, je regarde sur Internet, je t'ai dit... Mais laisse-la ! Il n'y a

pas de... Il n'y a pas de ressources ! T'inquiète pas, ça va aller.

Aïe, arrête ! Je ne comprends pas, Jonas a pris son drone.

Ça ne lui ressemble pas du tout de partir dans la forêt de lui-même.

Par contre, je ne comprends pas, tu veux dire quoi par là ? Ce que je veux dire,

c'est que tu sais très bien...

Ta fille est quand même un petit côté tête brûlée. J'espère juste qu'elle lui

a pas donné des mauvaises idées, c'est tout. Tu te fous de ma gueule, là ? Hein

? Deux ? Chris, s'il lui arrivait quoi que ce soit... On va les appeler, ça

sera plus simple. T'as raison, oui. Aucune raison de s'inquiéter.

Y'a pas de raison.

Bon allez, il faut sortir la carte, petit bas de bras.

Mais moi j'ai pas envie ! Bah, il faut se forcer !

Ils sont quand même pas fuités, ces deux-là.

Allez.

Tu te mets à l'aise.

Tu t'assoies et tu pousses.

Allez ! Quoi ? Mais c'est immonde ! C'est le water.

C'est pas moi.

C'est pas moi.

Ecoute, tu t'assoies, tu bouges ton nez et tu fais ton affaire. On va pas y

passer la nuit.

Allez.

Allez, petit, tu sais faire popo. Papou, il a raison, on va pas y passer la nuit.

Normalement, dans les films, ça assomme.

Rattrape-la, moi, tu surveilles l'autre.

Ah ben voilà, c'est un sommeau. C'est vieux qu'on se casse. Ok.

T'en fais pas, ils vont pas aller loin.

Tu peux marcher ? Inspire un grand coup.

Ah ! Alors, rien non plus ? Non, rien.

T'inquiète pas, on va la trouver.

On va la trouver.

Peut-être qu'ils ont essayé d'aller jusqu'au village.

Pour quoi faire ? Je sais pas, moi, j'en sais rien.

Moi,

y a plus le choix.

On va devoir se séparer.

Hein ? Enfin, mais bon, on n'est pas obligés d'aller jusque-là. J'y suis pour

rien, moi, si les enfants sont partis. Non, mais t'es bête ! Se séparer, c'est

pour les enfants, pour la recherche ! Ah, oui ! Très bonne idée.

Très bonne idée. Alors, toi ? Tu vas partir vers le village pour appeler les

secours. Euh, attends, le village qui a trois heures de marche ? Absolument,

oui.

Tu vas sans doute retrouver du réseau sur la route.

C'est un enfer.

Tu fais quoi, toi ? Je vais aller sillonner la forêt.

T'es sûre que c'est par là ? Ouais.

Finalement, je sais pas, je crois.

Parce que là, si ça se trouve, on s'éloignait encore plus.

Mais non, pas du tout.

C'était quoi ce bruit ? Je sais pas.

C'est un ours.

Il est coincé dans les câbles.

Jonas, tu fais quoi ? Jonas ?

Je peux pas le laisser comme ça.

Ça va aller, t'en fais pas.

Ça va ? Oui, ça va, ça va. Petite fuite de tension, mais rien de grave.

Jonas ! Gabi ! C'est ça.

Oh, ça défroisse, hein ? Et qu'est-ce qu'il fait ici, le jeune garçon ? Non,

je vous jure, c'est pas moi. J'ai rien fait. J'étais là. Je me promenais et j

'ai trouvé ça par terre.

Et comment ça se fait ? Ça, c'est pas la saison des clés à molette, plutôt ? Oui,

j'en ai cueilli trois derrière chez moi ce matin.

Non, vraiment, je vous jure, moi, je suis photographe.

Oh, moi, je suis chasseur alpin dans le civil.

Le monsieur, il est premier danseur à l'Opéra de Luchon. Madame, elle est

petite main chez Christian Dior.

Tu nous prendrais pas pour des bûches ? Mais puisque je vous dis que je suis

photographe professionnel ! Sans appareil, comment tu fais pour les

prendre des photos ? Doigt et à l'œil ? Oui, j'ai pas d'appareil photo parce que

je suis parti à la recherche de mes enfants qui ont disparu.

D'ailleurs, vous pourriez m'aider à les retrouver, c'est votre boulot, non ? Ah

ça, on va t'aider. Alors là, tu veux pas un petit cappuccino ? Tu t'assoies dans

l'herbe et puis on te les ramène.

Alors, on est comme ça, nous.

Oh, mais qu'est-ce que je vois, là ? One nature.

Je connaissais pas, c'est un nouveau groupe, ça.

Non, non, mais non, c'est pas ça. Allez, virez-moi les colos terroristes. Les

colos quoi ? Je vous dis que j'ai rien à voir avec ça, j'aurais jamais fait une

bêtise pareille. Moi, j'ai rien contre Internet, j'ai même une chaîne YouTube,

je fais des diaporamas, j'adore la 5G. Emmenez-moi ça.

Allez, vite, vite, vite.

Y'a pas de réseau, on est partis vous chercher pour jouer pas en réseau.

Gabi, ils sont partis vous chercher ! Ils ont laissé un mot.

On fait quoi du coup ? On bouge pas, on s'enferme.

Et on attend qu'ils reviennent.

Ça va pas ? Je vais me faire compter.

Bah ouais, moi aussi.

Mais c'est pas ce qui m'inquiète le plus.

Les deux là, ils vont venir pour la carte, c'est sûr.

Et s'ils arrivent avant les parents, on va se... On va se défendre.

Comme dans Maman, j'ai raté l'avion.

Comme dans quoi ? Maman, j'ai raté l'avion.

Laisse tomber, tu sais quoi ? Tu vas m'aider.

Si les deux débiles viennent ici, on va bien les recevoir.

Pas de temps à perdre.

T'as raté quel avion ?

Sous-titrage

ST'

501

Moi je ne savais pas que tu pouvais ouvrir une voiture de l'intérieur, c'est

quand même pas très sécurisé aussi cette histoire.

Tu ne savais pas, tu ne savais pas, tu ne sais jamais rien.

Grand Piment.

Et Papou, pourquoi tu m'appelles toujours Grand Piment ? Parce que les

piments c'est comme toi, ça ne sert à rien.

Oh, quoi de ça ? Des truffes.

Je pencherais plutôt pour des crottes.

Ça, c'est des truffes.

Des crottes. Des truffes.

Des crottes. Des truffes.

T. R.U.S.

Truffes. Des crottes.

C'est pas des truffes.

Grand piment.

Tu te trouves rassurément du réseau sur ma route.

Tu te pâles, hein ? C'est très bien, ça.

Mettez-le-moi dans le bureau, j'arrive.

Kylian, on a un interrogatoire.

Un quoi ? Un interrogatoire, Kylian.

Ben oui, c'est la base dans notre métier.

D'accord.

Alors, écoute, tu sais ce que tu fais ? Tu me fais le pédigré de ce garçon-là, l

'écolo-coco.

Tu m'épluches l'extrait de naissance, les cartes de fidélité, son QI, sa

pointure, lien familial, fratrie, et surtout, s'il y a des frères et sœurs. D

'accord ? Tu ratisses. Large.

Voilà. Et A.

Dossier dentaire, tu me l'oublies pas. Très important.

On est d'accord ? D'accord.

Entendu. Je vais faire exactement ça, mon capitaine.

Qu'il y a... À nous ! Papou !

Tu crois qu'ils sont là ? Bah non, ils sont pas là.

Ah bon ? Bien sûr que si, ils sont là, imbécile ! C'est pas un fusil qui a

grillé là-dedans, c'est tout le compteur !

Je dépêche, allez vite ! Je l'ai ! Vite, on se barricade ! Quelle horreur

! Pas

de

mal sauf ! Bonjour, ma petite dame. Bonjour, monsieur le gendarme. Je venais

récupérer un colissimo.

Parfait. Vous avez le QR code ? Oui, bien sûr.

Allez.

Impeccable, là. Quand on entend le bip, c'est que c'est bon.

Alors, c

'est ça ton projet dans ta vie, toi ? Faire sauter des antennes ? Hein ?

Vous allez morfler tes copains et toi, je te le dis, moi.

Excusez-moi.

J'ai un monsieur qui me demande 2 euros millions et un astrobélé.

Allez, allez, allez.

Genou.

Ah mince, il ne reste que des bloodjacks.

Ouais, je prends, je suis mort.

En fait, capitaine, je me suis renseigné sur qui vous savez.

L'individu est notoirement inconnu de nos services.

Notoirement inconnu, tu as dit ? Exactement ça, capitaine.

Vas-y.

Le Che Guevara des Pyrénées.

D'où elle vient ta dynamite ? La fabrique avec tes p'tites doigts

moulinés ? Tu commandes sur Internet ? Mais combien de fois il faut que je vous

le dise ? J'ai rien fait exploser du tout, moi ! Je vous assure que je suis

pas écolo !

Coucou !

Les enfants ! Je pense qu'ils nous voient pas au travers.

Tu penses ? Faut pas se cacher, là ! Mais soyez pas timides !

Vous risquez quoi ? Rien ! On vous veut aucun mal ! C'est quoi ça ? Ça ? Elle

était derrière la maison ? Elle a servi à couper du bois ? Oui, fiston, c'est

souvent le cas avec une vache.

Dis-moi, tout est en bois ici.

Viens.

Donne-moi l'âge.

Dégage pas.

Tu n'y arrives pas, Papou ? Bien sûr que j'y arrive.

C'est ma hernie qui me reprend avec l'humidité.

Sans ça, il n'y a plus de porte.

Tiens, reprends-moi.

Si c'est moi qui le fais, je préfère que tu t'écartes.

Encore, encore.

Voilà.

Bon,

faut vraiment qu'on aille se planquer ailleurs, là.

Planquez, bouge pas, je reviens.

Quoi ? Jonas, tu vas où ?

Qu'est-ce qu'ils font ? Je vais leur faire Madame Chaussette.

Ah non, pas Madame Chaussette. Oh, s'il te plaît ! Allez !

Madame Chaussette !

Mais qu'est-ce que tu fais ? C'est pas le moment de bouffer ? Mais c'est pour

eux ! Tu peux leur mettre des bougies aussi ? Ah mais c'est pas bête ça ! Mais

t'es sérieux ? Bon allez, séchez-vous ! Bon allez, on se casse !

Bon,

les mioches, donnez-nous la carte et on vous laisse ! Ah regarde, ils ont pas eu

le temps de prendre le petit-déj ! Hop hop, papa d'abord ! Non mais non,

attends, tu m'en laisses !

Tu me prends pour qui ? Tu me prends pour qui ? Madame Choisette, elle a

faim, elle aussi ! Arrête avec ça ! Arrête avec ça ! T'arrêtes ! T'arrêtes !

Mais

tu

m'en as pas laissé ?

Bizarre ce jeu. Bon bah, désolé madame Chaussette. Pas grave.

C

'est

fou.

Papou, ça va ? Rattrape-le ! Rattrape-le !

T'inquiète, Papou.

Allez-vous ! Coucou ! Qu'est-ce que tu fais là, toi ? Allez, viens !

Fuyez de là-bas.

Ils sont là-haut, on va les choper, on va les choper.

On va nous forcer un peu sur le tropicône.

Allez, vas-y, je t'en joins. T'as vu, il y a des poules. Cote, cote, cote, cote,

cote. Vas-y ! Aïe, balouque ! Hé,

Papou, t'es où, là ? Oh là, je me sens pas bien. Papou, là. Hein

? Hé, ils ont laissé la trappe ouverte.

Ils ont laissé la trappe...

J'aime les fers, les strounes. Ils sont pas très fuites fuites.

Il faut réfléchir parfois.

Je prie ! Qu'est-ce que vous

faites ? Arrête ! Tu aimes bien la lecture ?

J'ai jamais essayé.

Change de côté, parce que ça chauffe à gauche.

Passe à droite.

Jonas,

t'es prêt ? Vas-y, maintenant ! Allez, ciao !

Ça

fait

mal à la tête, les lions !

Tu fumeras.

Qu'est-ce qu'il y a ?

Ah,

les petits oursons ! Coucou, les petits oursons !

En sérieux ? Vas-y, Jonas.

Vas-y, vas-y, Jonas.

Encore encore.

Papillon ! Hé, papillon ! Encore.

C'est le petit papillon tout jaune. C'est l'autre petit papillon jaune.

Elle est trop bête.

Regarde-le, regarde-le, regarde-le. Oh oui, attendez-moi, elle est toute les

papilles.

Oh l'imbécile.

Regarde combien il fait.

Papou, ça va ? T'es tombé comme une libellule.

Ça va ? Vous avez la peau douce, ma zèle.

Arrêtez. Enchanté, je m'appelle Daniel.

Bonjour, Daniel.

Cette nouvelle dans la région ? Alors, Papou, alors, qu'est-ce qui se passe ? T

'as coupé le compteur, Papou ? C'est pas grave, hein ? Revenez, les blaireaux !

Tu veux les choper, d'accord ? Tu bouges pas. Oui.

Allez, je vais.

Tu bouges pas, Papou, je reviens. Oui, mademoiselle.

Ah oui, elle est partie.

On fait des belles rencontres et puis... Où on en était, nous ? Il va

parler ? Le bourreau des antennes.

Tu vas nous dire qui t'a confié la mission dynamite ? Sinon, c'est la

prison. Pour longtemps.

Capitaine, il vous reste un pain tradition ? Tranché ? S'il vous plaît.

Pierre, crois-moi, tu vas parler, l'artificier.

J'ai été commandant de marine, avant d'être gendarme, alors qu'il me fait

parler même des sous-muets ! T'as compris ? T'es fini contre ton appareil,

là ? Avoue qu'on en finit, ça.

Écoute, on t'a demandé quelque chose, toi ? C'est moi qui dis ça.

Avoue qu'on en finit.

Capitaine. Qu'est-ce qu'il y a encore ? Non, ça me dérange ! Qu'est-ce qu'il

faut réparer ? une trottinette, qu'est-ce qu'il faut faire ? Des

fromages de chèvre ? J'en ai marre et je deviens gaga.

Qu'il y a ? Je veux plus te voir.

Déjà qu'on était tous étriqués.

La femme, la divinité.

Et alors, qu'est-ce que tu veux que ça me fasse ? C'est-à-dire que le suspect

nous a dit la vérité.

Ils cherchaient vraiment leurs enfants.

Oui. Il est innocent, en quelque sorte, mon capitaine.

Ah oui.

Bon.

On est passé près de la bavure. Ça peut arriver. Ça arrive au plus grand.

Qu'est-ce que tu fais là ? Qu'est-ce qu'il y a ? Un problème avec les enfants

? Je sais pas moi, ils sont pas avec toi ? Non ! Bon allez, on va les chercher.

Allons-y, dépêchez-vous, tout le monde ! Hop, quatre ailes !

Très drôle de journée.

Très très drôle.

Allez, moi je le bloque et toi tu descends par la corde, ok ?

Voilà

! Vous êtes prêts les pioches ?

Vous êtes prêts ? Ouais ! Ça arrive !

Ah vous voulez jouer à ça ?

Arrête-toi, je n'y arriverai pas.

Quoi, il y a Johnny Hallyday ? Mais t'es aveugle ou quoi ? Il y a Johnny Hallyday

! Il est en train de ramasser des légumes dans le potager ! Là, en face !

Coucou, Johnny ! Tony ! Une chanson ! Une chanson !

Papou ! Papou ! Je

t'en rends pas, non, mais ! T'es quoi, de bon débile ? Papou, je te retrouve !

Qu'est-ce que t'as fait ? T'as eu des hallucinations, tu voyais des trucs, là,

ça va mieux ? Mais, qu'est-ce qu'il y a d'hallucinations ?

Allez Papou, tu te reprends, on va aller choper ! Il est parti Johnny ?

Ils sont là-dessous.

Ah,

vous êtes là.

Je vais vous choper.

Attention, j'arrive.

Ah non.

On se sépare.

Merci à vous.

Maintenant c'est fini les blanches, la carte ! Et si on vous demande, vous

dites que vous vous êtes fait attaquer par Peking et Delta.

T'as vu ? Je leur ai pas donné nos vrais noms.

Je leur ai pas dit qu'on s'appelait Daniel et Jérôme Grappin.

Je suis malin.

Maintenant ça suffit, maintenant la carte !

C'est qui ça ? C'est quoi ça ? Ouvre-nous

! Mais c'est mes fugitifs ! Tu vois bien que c'est complet là ! C'est mon ours

? Bonjour !

Bonjour messieurs ! C'est parce qu'il y

a un ours ! Oui ?

Oui, je vois bien, je vois bien.

Il est là, Babou ! Il est là, Babou ! C'est bon, il est passé.

Il est passé.

Vous êtes bien installé ? Vous pourriez ouvrir la portière, vous avez dû mettre

la sécurité enfant.

Non, non, non, j'ai mis la sécurité adulte. Mais installez-vous, prenez vos

aises, je vous emmène à la maison.

Ça, ça ne revient pas. 30 ans de carrière, j'en ai vu, j'en ai fait. Même

à Marseille, des choses de tout.

Mais deux fugitifs qui rentrent dans ma voiture parce qu'ils ont vu Willy l

'ourson. Il est gentil, monsieur.

Là,

il y a médaille.

Alors, ce qui m'inquiète, c'est que quand je vais faire le rapport, il va

falloir que je signe Alexandre Dubas parce que personne ne va me croire.

Il faut y aller.

J'imagine que vous n'avez pas la clim.

Tu m'as fait peur, ça va ? Tout va bien ? Tu t'es fait piquer ? Est-ce que tu

vas bien ? Dis-le alors si t'as rien ! On se calme, qu'est-ce qui s'est passé ?

Vous étiez où tous les deux ? Qu'est-ce qui vous a pris enfin ? C'est de ma

faute.

Je voulais juste partir à l'aventure.

Non, c'est pas de la faute de mon frère.

On était tous les deux.

Bon, on vous écoute.

En fait, on est tombés sur eux alors qu'ils faisaient exploser une antenne.

Mais qui ? Et même que Jonas les a filmés avec son drone. Du coup, ils nous

ont poursuivis.

Pouvoir détruire la carte SC. Quoi ? Vous avez vraiment l'air prêts à tout

pour nous l'apprendre. Il y avait un mythe de guêpe. Ouais, il y a un mec qui

est tombé dans le bras zéro. Qu'est-ce que t'as dit toi ? J'ai fait de la

tyrolienne. J'ai fait de la tyrolienne, Jonas. Ah oui, j'ai aussi tapé quelqu'un

avec un livre. Mais c'est qui qui les a poursuivis ? Qui vous a poursuivis ? Ah,

c'est Jérôme et Daniel.

Ouais, Jérôme et Daniel.

Attends, ils ont dit leur nom, c'est quoi déjà ? Gourdin.

Gourdin ? T'es sûre ? Non, oursin.

Grévin.

Mipin. Roquin ? Je sais plus.

Ouais, et aussi, on a pété les étagères.

De la maison ? Euh, ouais.

Oh mon Dieu ! Attends ! Qu

'est-ce que c'est ? C'est catastrophant.

Ça, ça va nous coûter une blinde.

Qu'est-ce qu'elle va dire, tutor ?

Oui ? Qu'est-ce qu'ils nous disent sur cette génération ? Cette, ça fait

beaucoup. Hé, voilà ! Mon vase ! Oh, mon vase ! Oh, mon vase !

Merci, il est intact.

Merci, merci, c'est tout ce qu'il me reste. Merci, mon dieu ! Ah bah, ça,

c'est cocasse. Non ! Attends, mais t'as vraiment dit cocasse, là ?

Oh mon dieu, mais c

'est...

du duc de Québriac avec Colette. Tu dors ! Mais c'est... Il l'avait caché dans le

vase, ce bourreau de duc ! Mais c'est pour ça qu'il le lui avait offert ! Et

je suis l'héritière ! Je suis riche, le domaine est à moi ! Oh là là, vous êtes

merveilleux, vous êtes des génies ! Je vous aime, je vous adore, j'ai envie de

vous embrasser ! Oh là là, c'est formidable ! Regardez.

Ah, tu dors.

Voilà, tu dors. Ah, super.

Effectivement. Allez.

J'ai fil à mon clef de briques.

En revanche, vous ne me demanderez pas de faire les photos du domaine, parce

que... No offense.

Oh non.

Désolée, papa.

Pardon, Serge.

De quoi ? Ça.

Oui, bien sûr.

Merci. Pas du tout. Allez, posez ça là. Mais t'es sérieuse ? Posez-moi ces armes

de guerre. Allez.

Puis ça a raison, on va pas ramener ces horreurs, non ? En tous les cas, maman,

elle aurait jamais dit oui.

On a ça.

D'ailleurs, papa, si maman apprend tout ce qu'on a fait ce week-end, t'es foutu.

Ben, on n'a qu'à rien lui dire.

Si.

Si, on va lui dire. Ah bon ? Et on va pas lui dire que ça.

On va aussi lui dire que Jonas a passé un week-end extraordinaire.

Qu'il est en train de grandir, de s'affirmer.

Et qu'il est en train de découvrir que lui aussi, il a le droit de profiter de

la vie.

Et qu'il est transformé.

Hein, mon fils ? Et je vais aussi lui dire que tout ça, c'est grâce à Chris.

Parce qu'elle, au moins, elle n'est pas complètement parano.

Et qu'elle, elle sait faire confiance.

Oui, parce que t'es protectrice, Stéphanie.

Si, tu nous étouffes. Ne dis pas non.

Arrête de me couper la parole, s'il te plaît.

Tu nous étouffes, tu comprends ? Avec tes crèmes et tes médocs et tes sprays !

Je vais lui dire que Jonas, il a un papa et une maman, d'accord, mais...

Maintenant, il a aussi une super belle-mère. Et une sœur ! Voilà ce que

je vais lui dire ! En fait, ton père, c'est un gangster.

T'as vu ?

Je suis comme ça.

Tu vas vraiment lui dire tout ça, papa ? On n'est pas homoprès, mais grosso modo,

oui. Il ne va jamais lui dire. Je suis là, je vous entends.

Pourquoi pas ?

C'est vraiment dommage que t'aies peu ton appareil, papa.

C'est pas grave.

Il y a des choses plus importantes dans la vie.

Tiens, Serge.

Personne ne bouge.

Sous-titrage Société Radio-Canada C'est la seule part de laquelle on ne se

fait jamais attraper. Retiens bien, le savoir est une arme. Maintenant tu sais,

le savoir est une arme. Bébé, ne l'oublie jamais. Mais des fois tu es

baissé, souvent tu es armé. Les dames de la maternelle de questions me martèlent.

Elles n'arrêtent pas, pas sur ton papa.

Bébé, ton père a-t-il une fiancée ? A-t-il beaucoup de billets ?

C'est vrai que c'est le plus stylé de tous les papounets, mais pourquoi y'a ta

tête sur les journaux ? Comme un dangereux rabat qui va devant les

tribunaux, quand tu dis la vérité, on veut toujours t'écraser. Ces deux-ci

sont pas faux, est-ce pour le monde ? Tu comprendras une fois plus grand. Et

quand elle continue grandot à t'énerver, dis-le, il ramène chaque semaine une

nouvelle belle-mère. Bon !

Merci à tous.

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.