All language subtitles for Ravages.2025.S01E01.FRENCH.720p.WEB.H264-SiC

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Original subtitles

- J’avais pas idée.

En prenant le compte de Minexore...

j’avais pas idée.

(cris d’enthousiasme au loin)

Ou peut-être que c’était plus simple

de garder les yeux fermés.

Jusqu’à ce que ça m’atteigne directement.

Parce que tout est lié.

Comme l’eau qui se déverse d’une rivière au fleuve

à un océan.

Tout est lié.

(cris)

(respiration haletante)

(coups à la porte)

Mme Casares?

Est-ce qu’il y a quelqu’un?

(cri étouffé)

(gémissement)

(respiration haletante)

(soupir)

(bip de cellulaire)

6h54...

(bip de cellulaire)

Fraser me met de la pression

pour conclure l’entente avec Bascan.

Une chance qu’il m’a textée,

je m’en allais cueillir des fraises ce matin!

- Tu veux conclure aujourd’hui?

- C’est loin d’être fait.

Le DG fait tout piétiner.

On dirait qu’il cherche une raison pour pas signer.

Mais là, je sens que Fraser n’a plus de patience.

(bips de cellulaire)

- Tu devrais être contente

que Fraser s’intéresse autant à ton dossier.

- Tu veux dire à ma petite acquisition à 200 millions?

C’est pas avec ça que moi.

- T’es jalouse, hein?

- Ils te prennent juste parce que t’es beau.

Tu le mérites.

T’as travaillé tellement fort.

Mais là, tu vas quand même pas porter

un tuxedo toute la journée.

boys’ club.

Ils m’ont préparé des activités initiatiques.

- Ah?

(bip de cellulaire)

Attends un peu.

Oh! Fuck! Kiki! J’allais oublier le chat de ma mère!

Fuck!

- Chérie, le chat de ta mère

peut clairement survivre 3, 4 jours sans manger.

- Attends. Bon, Sam... Tout le bureau s’en mêle!

Faut que j’y aille avant que la panique s’empare de l’équipage.

(soupir)

Ah...

- Vraiment?

(rire)

Vraiment?

(rire)

- Lâche pas! Bonne journée!

- Bonne journée, capitaine!

(rire)

(arrêt d’un moteur)

(ouverture d’une portière)

- As-tu l’info que je t’ai demandée?

Je sais, mais dès que tu l’auras...

Je vais être en retard.

Mais c’est pas grave, on va gagner du temps.

Oh! Peux-tu déplacer la rencontre dans la salle blanche,

s’il te plaît?

On a joué trop gentiment jusqu’à maintenant.

Je veux qu’ils se sentent petits dans leurs shorts.

(tintement de clés)

Madeleine, appelle-moi pas "ma chouette".

Oh, Terry Brankovich, s’il pouvait être là

pendant 5 minutes en Zoom, ça ferait une différence.

Sur le grand écran du fond.

Peux-tu appeler son adjoint?

Ah, puis dis aux autres de pas s’inquiéter, là.

Je vais être là, OK?

M. Rivard,

quand est-ce que vous allez vous décider à réparer la serrure?

- Faut juste zigner un peu à droite.

- OK. Je vais continuer de zigner.

- Ta mère va mieux?

- Bien, ils l’ont sortie du coma artificiel,

mais elle est pas encore réveillée.

- Tu me tiens au courant, là!

- J’ai rendez-vous avec son nouvel oncologue cet après-midi.

Je devrais en savoir plus long.

Kiki! Viens me voir, gros matou.

(fermeture de porte)

Kiki!

Viens manger!

(miaulement)

Oh, t’es là!

(petit rire)

Oh, tu t’es ennuyé, hein? Ouais.

Ce soir, pour me faire pardonner, je vais dormir ici,

avec toi.

Ouais.

Oh, c’est bon, ça!

- Oh!

Hola!

Bonjour, Sarah.

- Bonjour! Ha!

Mme Casares, qu’est-ce que je peux faire pour vous?

- Tu sais que je peux venir las plantas.

- Ça va. Je vais le faire. Merci.

- Hum.

(en espagnol)

- Elle est stable, mais elle est encore inconsciente.

Hélène...

Le chat, si tu veux, je peux le garder aussi.

- Ah non.

Je vais venir voir Kiki, ça me fait du bien.

Ça me rapproche de ma mère, tu sais.

- Oh oui. Oui, oui, je comprends.

Gracias.

Souviens-toi toujours...

- OK.

(ouverture de porte)

(fermeture de porte)

(ouverture de porte)

- Ils arrivent bien vite?

- Merci de votre patience, ça sera pas très long.

- Ah. On peut fumer quelque part, ici?

- Je suis désolé.

- Ah...

- Ils sont là?

- Ça fait 40 minutes qu’ils attendent,

dans la salle blanche, comme t’as dit.

On les prend de haut, c’est ça?

- T’as tout compris.

- Ah, quand même, 40 minutes...

- M. Fraser veut te voir.

- Tout de suite? - Hum.

- On peut laisser Bascan mijoter encore un peu.

- OK, mais tout seul ou on envoit Caro? Ce serait moins...

- Pas de Caro. - Pas de Caro.

- Madeleine, t’as pas eu mon info?

(rires)

- Oui! Ah!

- Prête pour le coup de grâce?

- On est proche, M. Fraser. - Bon.

- Je pense que Marc Duchesne bloque pour une raison obscure,

mais je vais le faire bouger.

- Michelle, tu connais déjà Sam.

Je te présente Sarah Deléan, une de nos meilleures.

- Salut!

- Sarah, Michelle Thibault,

redoutable conseillère en communication.

Avec elle, c’est le bon message qui va passer.

- Hum!

(petit rire)

- Euh, j’aimerais que tu lui fasses le topo

sur ton dossier, s’il te plaît.

Non, il y a pas de secret pour Michelle.

- Juste les grandes lignes, s’il te plaît. Hein?

Fais-moi ça pour les nuls. Pas de jargon d’avocat.

- Hum!

(petit rire)

- Notre client, c’est Minexore,

la 2e plus grande compagnie minière au Canada.

- Top 10 au monde,

40 000 employés sur 4 continents.

Chiffre d’affaires de 18 milliards de dollars.

Ils sont pas encore dans le lithium,

mais dans l’or, l’argent, le cuivre, le zinc.

Il y a rien qu’ils font pas.

- Je sais c’est qui, Minexore.

- C’est pour les nuls ou c’est pas pour les nuls?

- Je l’aime, elle.

- Minexore s’est jamais implanté au Québec,

mais avec les soulèvements populaires

des dernières années en Amérique latine,

et toute la violence qu’on peut imaginer,

Minexore veut stabiliser ses activités au Canada

et assurer le maintien

de sa position dominante sur les marchés boursiers.

- Pour vous donner une idée, le CEO, Terry Brankovich,

celui qui a fait de Minexore un gros joueur mondial,

le gars vaut 5 milliards depuis peu.

Là, il veut le Québec.

Il a appris le français en moins d’un an.

- Avec la demande pour les véhicules électriques,

tout le monde se tourne vers les gisements de lithium,

de nickel et de graphite.

- Mais là?

- Minexore a identifié distressed asset.

- Pas de jargon.

- Une petite mine de lithium en difficulté financière

qui permettrait à Minexore de s’implanter sur la Côte-Nord,

stimuler la confiance des actionnaires...

- Et contribuer à la croissance économique,

au grand plaisir du gouvernement provincial,

il va sans dire.

- La mine du Lac Requin est opérée depuis ses débuts

par les mines Bascan,

une compagnie québécoise située sur la Côte-Nord.

- Minexore a les moyens de faire une bonne offre.

C’est quoi, le problème?

(en anglais)

- Aujourd’hui, je joue la carte de l’intimidation.

- C’en est une bonne.

- Avec eux, je suis pas si sûre.

Ils sont orgueilleux, ils sont fiers.

Le représentant à la négo, le DG,

en mène large auprès des actionnaires.

Il est têtu.

L’hostilité, c’est mon dernier recours.

Mais j’attends une info. Si ça se confirmait...

- Merci.

- Le topo, c’est... c’est tout?

- C’est tout.

(bip de cellulaire)

- Mon intuition est confirmée. J’ai le feu vert?

Go.

(petit rire)

- Sam.

(fermeture de porte)

- Je vois que t’as des secrets

pour ta jeune protégée, mon Phil.

- T’as eu ton info?

- Oui, mon Sam.

Merci, Madeleine!

- Il est rendu quasiment 10h00. C’est quoi, le niaisage?

Ils vont être crinqués bien raide!

- J’ai pas eu le choix d’improviser à matin.

- Aujourd’hui, on les prend de haut, on est agressifs.

- Je sais.

- Non. - Non?

- Non. Nouvelle info, changement de stratégie.

On se confond en excuses.

On demande pardon pour le retard à genoux.

As-tu... une cigarette?

- Euh, oui.

♪ ♪ ♪

♪ ♪ ♪

♪ ♪ ♪

- J’avais le feeling que c’était Duchesne

qui voulait pas vraiment conclure.

Puis 99% des actionnaires

lui font confiance comme à leur mère.

Alors, j’ai fait faire une enquête sur lui.

Bascan a son siège social à Québec.

Duchesne habite là depuis 40 ans,

mais il est originaire de la Côte-Nord.

Puis toute sa famille, son frère, sa soeur,

même ses enfants sont rendus là.

Puis lui, il est au bord de la retraite.

Il veut finir ses jours là-bas.

Bascan, c’est un fleuron régional!

Un peu amoché, mais quand même un symbole fort.

Aller vendre ça à Minexore,

il était sûr de passer pour un traître.

Belle retraite en perspective.

Il aimait mieux que la négo avorte.

- Mais comment t’as fait?

- Je lui ai dit que Minexore allait rengager les 40 mineurs,

dont son petit-fils, son cousin puis 2 de ses neveux,

qui avaient été mis à la porte il y a 2 ans

suite à une manifestation syndicale qui a mal viré,

puis qu’ils allaient regagner leur ancienneté.

- Brillant! Il va revenir en héros, ton Duchesne.

- On est redescendus dans la salle,

on a discutaillé pour la forme pendant 2 heures, puis bam!

C’était réglé!

- C’est signé?

- Bien, il faut qu’il retourne là-bas

faire approuver l’entente par les actionnaires,

mais avec son appui, c’est dans la poche.

hot!

- Hé, hé!

J’arrive, j’arrive.

- Oh! Ils t’ont amené aux danseuses,

c’est tellement original!

- Non, c’est pas tout à fait ça, chérie.

- C’est correct. Amuse-toi, ça durera pas.

Fraser va te faire travailler comme un forcené.

- À plus tard. - Bye, mon amour!

- Ha, ha, ha! On l’a! On l’a!

- Ouais, on l’a!

(cris d’enthousiasme et rires)

Brava!

- Merci, M. Fraser.

Mais là, avant la signature, est-ce que ça porte malheur?

(petits rires)

- Here’s the deal:

soit tu broches ton tux sur ton super slip en paillettes,

soit la magnifique Anita

te met complètement à poil.

(cris et rires)

C’est à 5000 piastres.

- OK!

- Non, mais avec partner,

tu vas t’en acheter dix, power suits!

(cris d’enthousiasme)

- Ça, c’est notre nouveau boss!

(rires)

- T’as un rendez-vous à Ottawa dans 67 minutes avec Terry.

- Terry Brankovich? - Hum, hum!

Il tient à te rencontrer en personne.

- Je peux pas.

J’ai un rendez-vous à l’hôpital avec l’oncologue de ma mère.

- Un rendez-vous à l’hôpital, ça se déplace.

- Un rendez-vous avec Terry Brankovich non?

- Bonjour, c’est un message pour le Dr Roy.

Ici Sarah Deléan.

Je dois malheureusement annuler

notre rendez-vous cet après-midi.

Rappelez-moi, s’il vous plaît,

pour qu’on prenne un nouveau rendez-vous. Merci.

Dos! Tres!

Cuatro!

Cinco!

(cris d’enthousiasme)

(rires)

(paroles indistinctes)

(cris d’enthousiasme)

- Sarah.

(en anglais)

Je pensais que vous aviez appris le français.

(petit rire)

- Ah!

Sarah!

Pour l’oncologue de ta mère, Dr Roy...

T’inquiète pas pour ton retard.

Il va t’attendre dans son bureau.

♪ ♪ ♪

- Ta blonde a eu son test.

Son test Brankovich.

Elle a réussi haut la main, si j’ai bien lu entre les lignes.

Relax! La muraille de Chine, mon gars!

T’es un associé, maintenant.

T’as tes propres prérogatives, puis t’as pas besoin

de justifier toutes tes actions.

Même si tu couches avec la division des acquisitions.

- Je fais plus que coucher avec Sarah.

mais... - Ouais, ouais.

Muraille de Chine.

- Inquiète-toi pas.

Elle aussi, il y a des choses qu’elle te dit pas.

- Des choses en particulier?

- Non. Non, je dis seulement qu’avec le métier qu’on fait,

c’est inévitable.

Elle va aller loin, ta Sarah.

(brouhaha)

- Bonjour! Sarah Deléan.

Merci de m’avoir attendue.

- Votre M. Brankovitch a le don d’être convaincant.

- Je vous le fais pas dire. Ha!

- Bon, c’est moi qui ai repris le dossier de votre mère

depuis que le Dr Hashem a pris sa retraite.

Elle est atteinte depuis longtemps

d’un lymphome non Hodgkinien.

Les traitements ont toujours bien fonctionné,

mais cet hiver, le cancer a pris une forme

beaucoup plus agressive.

Les traitements de chimio ont été ajustés en conséquence

et votre mère a mal réagi.

- Pensez-vous qu’elle pourrait se réveiller bientôt ou...?

- D’après les tests neurologiques,

c’est encourageant.

- Elle va pouvoir rentrer à la maison.

- Ça...

j’ai peur que ce soit pas possible.

Les chances qu’elle regagne toute son autonomie

sont à peu près inexistantes.

Même avec son infirmière à domicile,

je pense pas qu’elle va pouvoir retourner chez elle.

- Mais elle est coiffeuse.

Elle travaille de la maison.

Son appartement, c’est tout son monde.

- Je suis désolé.

- Salut, Sarah!

- Allô, Krista.

- Tu peux parler normalement, hein!

Elle dort bien dur. Ha!

- Les infirmières sont pas trop agacées par ta présence?

(petit rire)

- Bien non, au contraire.

Je pense qu’elles sont contentes

qu’il y ait une infirmière qui est dédiée à ta mère.

Ça leur laisse un peu de lousse avec les autres patients.

- Le médecin dit qu’elle rentrera pas à la maison.

- Ouais.

- Je... je peux rester avec elle ce soir, hein!

Je sais que c’est une grosse journée pour toi.

Ton chum a eu comme une... grosse promotion?

- Ouais, tu sais ça, toi?

- Bien, Hélène en parle souvent.

- Je suis là, maman.

- C’est difficile, le français!

(en espagnol)

- Il faut que je paye ses factures.

Je vais prendre son ordi.

- Son ordinateur est dans ce sac-là.

Ah oui, puis le papier avec tous ses mots de passe

est dans sa sacoche.

Je sais que c’est pas bien, bien prudent.

Je lui ai dit tellement de fois, mais... Ha!

(reniflement)

C’est elle?

- Hum, hum.

(petit rire)

- Elle est belle.

Lui, c’est ton père?

- Je pense que oui, mais je le connais pas.

J’avais jamais vu cette photo-là avant.

- Hum.

- C’était comment, à l’hôpital?

(soupir)

- Je t’en parlerai tantôt.

- T’arrives bientôt?

- Quelle impression tu veux donner? Le couple classique?

- Ça sera pas long, tu vas faire plus d’argent que moi.

alors!

Ah, ce soir, en passant, je vais aller coucher chez ma mère, OK?

- Je pourrais venir dormir avec toi.

Si tu ronfles pas, ouais.

- Hi... Ce soir, pas sûr.

- De toute façon, Kiki serait jaloux.

(en espagnol)

(ouverture de porte)

(bip d’envoi)

- Rigoberta?

(bip)

- Sarah? Sarah?

T’es là? - Ouais, ouais.

Il y a quelque chose de bizarre dans l’ordi de ma mère.

(en espagnol)

(♪ piano ♪)

- Ah, c’était du grand art!

Tu devrais faire des plaidoiries, toi.

- Je suis très bien en droit des affaires.

- Il paraît que le client a repris exactement ses mots.

- Oui, oui, oui! À la lettre.

Là, il écrit un contrat,

on dirait que c’est Barack Obama speech.

C’est vrai! - Barack Obama.

- Bien oui!

(rires)

En tout cas, bravo, là. C’est vraiment bien.

(raclement de gorge)

On est très, très fiers de toi.

- Merci. - Très fiers.

se lounge.

On t’y attend? - Oui, monsieur.

Good. - Merci.

- Pardon. Ah, Sarah! Sarah.

T’as bien choisi. Très bon choix.

(petits rires)

(rire)

Ouche!

- On dirait que je commence juste

à réaliser ce que ça veut dire.

partner chez Fraser-Edelman.

- J’en reviens pas encore.

Je vais rentrer de Fraser.

- Embrasse-moi une dernière fois

avant qu’ils te fassent fumer leurs gros havanas.

(sirène au loin)

(sonnette électrique)

(sonnette électrique)

(sonnette électrique)

(fermeture de porte au loin)

(soupir)

- Jared?

(miaulement)

- Hé! Non, non, non.

(efforts)

(miaulement)

(fermeture de porte)

(cris)

(respiration haletante)

(cri)

(gémissement de Sarah)

(bips des machines)

- Je suis là. Chut...

(sanglots)

(respiration haletante)

(brouhaha)

(vibration de cellulaire)

- Bonjour, ici Jared Walton. Laissez-moi un message.

(bip)

- Allô, c’est moi.

Rappelle-moi, OK?

Euh... Rappelle-moi dès que tu peux.

- C’est bien vous qui avez appelé le 9-1-1?

- Oui.

- Êtes-vous correcte pour répondre à quelques questions?

- C’est un meurtre.

Elle avait la gorge...

(brouhaha indistinct)

- Qu’est-ce qui me vaut l’honneur

si tôt ce matin, Michelle?

Euh... Est-ce qu’on t’a offert un café?

(soupir)

Annette, s’il vous plaît.

(raclement de gorge)

Merci.

- Il y a exactement 36 heures,

tu m’as demandé de faire surveiller quelqu’un.

- Oui. Il y a du nouveau?

- Il y a du nouveau, oui.

Mais avant, j’ai une question à te poser.

J’aimerais ça que tu m’expliques

pourquoi tu m’as jamais dit que la personne en question

habitait juste au-dessus de chez la mère de Sarah Deléan.

- Juste au-dessus de chez la mère de Sarah?

- T’étais pas au courant?

- Penses-tu sérieusement que je connais l’adresse personnelle

des parents de mes 200 employés, Michelle?

- T’as pas fait de recherches sur son passé?

- Sarah connaît pas son père.

Ça me donne un bel ascendant sur elle, c’est bon à savoir.

Sa mère coupe des cheveux dans un petit appartement.

- Ce que j’ai de nouveau, par contre,

ça devrait pas te surprendre.

La femme que tu m’as demandé de surveiller

s’est fait trancher la gorge la nuit passée

dans son appartement.

Tu vas pas essayer de me faire croire que ça t’étonne?

- OK.

OK.

Je vais m’habiller. Appelle Brankovich.

Faut former une cellule de crise.

Sous-titrage: MELS

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