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340. Oui.
Je peux voir le gérant, s'il vous plaît ? Il sera là demain.
Vous voulez un rendez-vous ? Oui.
À midi et demi, si possible.
L'objet du rendez-vous ? Un prêtre. J'ai déjà parlé à lui.
Je vais être belle, je vais pouvoir le faire.
Quatre-vingt mille.
Je n'ai pas d'argent pour mon travail.
Je n'ai pas d'argent pour mon travail.
Je n'ai pas d
'argent
pour mon travail.
Au revoir.
Ça fait combien ? Un an et demi.
Je vais dormir.
On joue une partie ? Non.
Ferme la teinture.
Tu viens ?
Allô ? Non.
Non, c'est non.
T'as entendu ? Je lui ai dit non.
Oui, j'ai entendu.
Bonne nuit.
Tu veux pas faire une partie de carte ? Non.
Baisse la musique !
La
musique, maman !
Quoi ? Je voudrais te parler.
Où ? Non.
Demain, je me lève à 6h.
Je ne vais pas sortir ce soir.
J'arrête.
Tu dis ça toutes les semaines. Laisse-moi dormir.
Non, mais cette fois-ci, je vais tenir.
Mais il faut que tu m'aides.
Lorna, jure-moi que tu vas m'aider. Parce que tout seul... Laisse-moi dormir
!
Je te le demande parce que j'en ai besoin.
Pour me donner un but dans ma journée.
Je sais pas, quand je reviens, je te dis.
On m'en fiche.
Donne-moi une heure, n'importe.
Hein ? Cinq heures ? Six heures ? Neuf heures ?
Alors,
quelle heure ?
C'est l'heure ? D'accord, c'est l'heure ? Si tu veux.
Si tu reviens plus tard, tu peux me téléphoner.
N'oublie pas de rentrer ton matelas.
Qu'est-ce que tu fais ? Faut pas que je sorte. Prends ma clé et enferme-moi.
Si tu veux sortir ? Non, non. Va les autres, sinon je vais craquer.
Tiens, ferme-toi.
Non, je vais partir.
Pourquoi ? Parce que dans une demi-heure, tu voudras sortir et je
devrai revenir pour t'ouvrir.
Non, je te jure. Lorna ! Lorna !
Si je reviens en retard, dis à la patronne que je travaillerai du tard le
soir. Ça va, je vous dirai.
Merci.
Il leur a dit que j'avais une demi-heure à midi et que je pouvais revenir.
T'avais qu'à leur dire que tu pouvais être là que le soir. Je lui ai dit, mais
il ne comprenait rien.
Il ne va pas bien, il doit encore arrêter.
Tu la prends, Fabio ? Fabio ? C'est bon, je la prends.
Il dit que cette fois-ci, il a su qu'il va arrêter.
Il me demande de l'aider. Il dit ça et demain il sera arrêté de défoncer.
Et si jamais il arrive à arrêter ? Qu'est-ce qu'on fait ? Comme prévu, on
lui fait l'overdose.
La police va encore croire ? Évidemment qu'ils vont le croire.
C'est pas la première fois qu'un mec qui arrête, replonge et meurt d'overdose.
Mon merde, ces flics.
Rien pendant six mois et pape.
Tu vas être belge, ils nous tombent dessus.
Tu m'attends ?
Non, je dois aller à l'aéroport.
Démarre-toi pour qu'ils voient la photo du mariage.
Claudie ? Raphaël, c'est où ?
Il n'y en a pas.
Je ne me sentais pas bien, je voulais te voir.
Porte mon lit.
Je croyais que je pouvais. Dessus, mais pas dedans. Sors.
D'accord, c'est que tu fais une merde.
Excuse-moi.
Non, je suis en assis.
Il n'y avait pas de police.
C'était juste pour que je vienne.
Oui.
Ne recommence jamais ça.
C'est parce que je ne me sentais pas bien.
Je m'en fous.
Je vais être en retard. Je ne vois même pas le temps de manger.
Tu veux que je te fasse des tartines ? Non.
C'est qui ? Il veut quelque chose ? Fous le camp !
Il est déjà venu deux fois ce matin.
Tu peux aller me chercher du buscopan à la pharmacie ? C'est pas mes crampes.
Tiens, ça doit être 18 ou 20.
Pourquoi je dois faire quelque chose pour toi ? Tu sais bien, si je sors, je
vais revoir les autres et je vais replonger.
Alors ? Tu ne me regardes pas.
Tu as reçu ton argent pour le mariage, tu vas recevoir le double pour le
divorce. Tu n'as rien d'autre pour me demander, rien. Je m'en fous de l
'argent. Je te demande de m'aider.
Achète-moi du viscopore. Voilà, c'était toi-même.
Lève-toi.
Lève-toi.
Je
crie
sur un papier le nom du médicament.
Donne. C'est quoi le nom ? Deux copains.
Enferme-moi.
Non.
Norma ! Norma ! Ma clé ! Elle est tombée dans le camion !
Miam.
Déjà de classe.
Parfait.
Très bien.
Bonsoir. Bonsoir. Je voudrais du bouchon, s'il vous plaît.
Vous avez une ordonnance ? Non.
Vous avez très mal ? Non, c'est pas moi. C'est... C'est mon mari. Il a des
crampes.
Je vous donne, mais normalement, pour les heures de garde, il faut une
ordonnance.
Merci.
C'est ça ? Pourquoi ? Benoît ?
Lâche-moi.
Lâche-moi, Claudie.
Lâche-moi.
Lâche-moi.
Lâche-moi.
Lâche-moi.
Attends, attends.
Tiens, appelle mon médecin.
Pourquoi tu ne l'appelles pas toi-même ? L'ornage.
Aide-moi ! Aide-moi ! Aide-moi ! Aide-moi.
Dieu appelle.
Adé, docteur Mayraud. C'est quoi ? Adé, docteur Mayraud.
Dieu, tu vas à l'hôpital. Je ne vais pas s'admettre.
Bonsoir.
Je suis la femme de Jody Moreau.
Il me demande de vous appeler parce qu'il a arrêté la drogue. Il veut être
admis à l'hôpital.
Oui, je vais vous le passer.
Voilà, il est inscrit.
Il n'y a rien d'un peu ? Non, mais sa carte mutuelle, il faut l'apporter
demain. D'accord.
Merci.
Bonsoir.
Ton argent.
Claudie, ton argent, tiens.
Garde-le, je n'en ai pas besoin ici.
Donne-moi juste 20 euros pour mes cigarettes.
Je dois apporter ta carte mutuelle demain. Elle est où ? Sur mon étagère
avec mes trucs.
Tiens. Elle est dans ma poche.
À l'intérieur.
Est-ce qu'il y a quelqu'un qui va s'occuper de moi ? La réceptionniste a
dit qu'on a un peu mieux à l'avenir.
Je vais.
Lorna, tu peux m'apporter mon lecteur avec mes CD ? Lorna ? Lorna
! C'est pas tout seul.
C'est pas tout seul, il peut mieux pas venir.
Attends-le avec moi.
Oui, je te sens.
Vous êtes sa
femme ?
Oui. Vous pouvez aller lui porter.
Non, mais ça va. Si, si, si, vous pouvez y aller. Mais ne restez pas trop
longtemps. C'est l'avant-dernière porte à gauche, la chambre 110.
Qu'est-ce que tu veux qu'on fasse ? Faire le divorce.
Comme on lui a fait croire.
Non.
Pourquoi ?
On
a choisi un camion, c'est pour ne pas devoir passer par un niveau.
Ça prendrait trop de temps.
Et si le russe était d'accord de retarder le mariage ? On a connu que c
'était en juin, j'entends ma parole.
Où c'est un coup sur le lave-glace ? La manette de gauche.
Ça va ?
Je
vais quand même m'en renseigner pour voir s'il n'y a pas moyen de divorcer
plus vite.
Qui c'est qui va payer les 5000 euros qu'a mis le jour du divorce ?
Tu vas arrêter en 5 minutes, j'ai 10 000 que je vais gagner avec le russe. Tu
baises avec le camé ou quoi ? Non, j'ai la mère, tu es avec ce comme moi.
Ah ben pourquoi tu veux faire marche arrière alors ? Je ne veux pas faire
marche arrière.
Mais s'il arrête pour de bon et qu'il a 9 ans, ça fera bizarre.
Tu as dit que non.
Parce que tous les camés qui arrêtent recommencent.
Le divorce c'est trop risqué pour les enquêtes, il vaut mieux que tu sois
veuve.
Tu es
belle,
Ethanie ?
Une centrale d'accueil.
Une minute entre les réacteurs, c'est 1000€.
Une minute, c'est 30€.
Non, mais c'est plus ou moins cher.
On peut aller ici ? Non, on va aller directement en Italie.
1200€.
Ça, vous avez le compte ? C'est prêt, 10 000€.
Allez, on y va.
C'est un camion, il doit
y aller.
C'est bon, t'as vu
?
Mais j'ai l'air, mon bain d'orzo, je t'en ai dit, je n'ai qu'à t'apprécier.
Tu vois, c'est bon, je vais me téléphoner.
L'autre bras.
Voilà, c'est bon, vous pouvez vous rhabiller.
Donc, tête référée au domicile conjugal, circonstance état de manque de drogue,
héroïne, mercredi 14 novembre 2007 à 21h.
Et vous m'avez dit que maintenant il était hospitalisé, c'est ça ? Oui,
depuis mercredi soir, voilà.
D'accord.
Vous auriez dû venir ce soir-là.
On va déposer la plainte au magistrat, mais je crois que pour une procédure de
divorce accélérée, ce ne sera pas suffisant.
Pourquoi ? L'endroit où les coups sont placés, vous auriez très bien pu le
faire vous-même.
C'est lui, il voulait sa propre.
Si vous aviez un témoin, mais vous n'en avez pas.
Vous pouvez signer ici, s'il vous plaît.
Parce que j'ai besoin d'argent.
Plus vite je suis libre pour me remarier, plus vite j'en aurai.
Un vrai mariage ? Non.
Comme nous.
Avec un étranger qui paie pour être belge.
Je t'aide pour t'en sortir, moi. C'était pas prévu.
Tu peux aussi m'aider, non ?
Tu es d'accord ?
Je
ne veux pas être fiché comme Dieu l'ombre.
Tu es déjà fiché comme drogué et voleur.
Ce n'est pas pareil.
Je ne suis jamais frappé une femme.
Il y a 5 000 euros de divorce que tu peux avoir plus vite. On ne t'intéresse
pas.
Il faut attendre.
J'ai mon CPS et puis je vais peut-être retrouver du boulot.
D'accord, je t'aide rien à part à commencer la drogue.
Même après le divorce.
Il y a des gens qui arrivent.
Vas-y, frappe-moi.
Frappe-moi, je l'ai dit.
Vas-y !
On va mettre l'autre, t'aurais dû mettre ton bras, à moins que je mette ma dame.
D'accord.
Une dernière ? On en a dit trois, là.
Voilà.
Voici.
Lève-toi.
Lève-toi.
T'as dit que si je restais avec toi, tu me frapperais.
Vas-y.
Avec ton poids.
Je peux pas.
Ça va ?
Vous devriez aller porter plainte à la police.
Je vais le faire.
Vous êtes encore d'être témoin ? Est-ce que la police le demande ? Oui, bien
sûr.
Vous n'avez pas l'air d'un violent.
Vous passez aux apparences.
Vous vous appelez comment, madame ? Monique Sadeg.
Vous pouvez écrire votre nom à votre téléphone sur un papier ? Oui, bien sûr.
L'avion est droit, l'avion partit derrière.
Il y a une fille du printemps qui l'a fait et ça a marché.
Tu me fais peur, Lorna.
Pourquoi ? Je n'ai rien fait contre toi.
Tu n'as pas à faire ça.
Tu n'as pas à aller voir les flics.
Mais ça a marché. Tu n'as pas à faire ça.
Laisse ta femme, tu t'occupes de lui. Le mieux possible, le reste, c'est mon
affaire.
Tu ne me fais plus confiance ?
Je suis obligé, j'ai besoin de toi.
Ça va, tu peux aller.
Bernard !
Je ne veux
pas que toi aussi tu aies besoin de moi.
Quand ça passe, c'est à cause de toi que je rate mon coup avec les Russes.
C'est mon premier coup avec eux, je peux pas le rater.
Je veux pas que ça rate, moi aussi, je veux mon argent.
Je te reconnais quand tu parles comme ça.
C'est quel type que t'as vu l'autre soir à la gare ? Sokol.
Mais il est barbu, Sokol.
Oui, mais il a rasé sa barbe.
Il y a quelqu'un pour vous au magasin.
Excusez-moi, j'en ai pour deux minutes.
Ok.
C'est parti.
Je voulais te faire la surprise.
Ça vous dit que t'es garé ? Oui.
Si je ne me sens pas bien, ils m'ont donné un numéro de téléphone à l
'hôpital, que je peux appeler.
Pourquoi que tu t'en ? Tu peux me donner les clés pour l'appartement ? Je
vais le chercher.
Et l'enveloppe avec l'argent ?
Merci.
Je vais te la rendre.
Je vais te prendre 10 euros pour une cigarette.
On mange à midi ensemble parce que tu m'as sorti. Je ne peux pas. J'ai trop de
travail.
Je vais préparer à manger pour ce soir. Ça m'occupera. D'accord ? Tu vas. Je
vais reprendre de l'argent pour la nourriture.
Ça rentre à quelle heure ? Je ne sais pas.
7 heures.
Ok. A tout à l'heure.
J'ai une
lettre
pour toi dans la boîte. Je la mets sur ton lit.
Je suis là pour le juge.
Ça marche que le divorce.
Je reviens dans une heure.
J'ai fait à manger, ça va être prêt.
Je te dis, je reviens dans une heure. Tu peux attendre, non ? C'est qu'on mange
ensemble, c'était ma sortie.
Allez-y dans une heure, d'accord ?
Roberto,
t'as pas vu Fabio ?
Fabio, t'attends dans le taxi sur la place.
Tu n'as rien fait de plus, je te le jure.
C'est aussi de la plainte.
C'est trop tard pour le reste, il ne pourra pas attendre.
Demande-lui, c'est seulement à moi en plus.
Ça veut dire que tu vas te marier une semaine ou deux après ton divorce ? Ça
pue. Pourquoi ? Mon mari me recroche.
Je ne sais pas quand je vais trouver un autre homme en attendant le divorce.
Pourquoi pas ? C'est bon, je prends.
C'est toi qui vas payer les 5000 euros qu'il y avait le jour du divorce ? Oui,
sous les 10 000 euros.
C'est bon, je vais l'appeler. Peut-être qu'il sera d'accord de reporter dans un
mois.
Tu m'appelles quand tu l'as eu ? Oui.
Et d'avoir le russe au téléphone, il est d'accord.
Sors d'ici avec ta mère. Mon argent. D'abord il sort.
Sors, je dois lui parler. T'as rien à me dire, mon argent. D'abord je veux te
parler.
Entends-moi en bas.
Dix minutes, plus que plus. J'arrive.
Donne-moi mon argent.
Tu vas recommencer ? Mon fric ! Si on appelait le numéro que l'hôpital t'a
donné ? Mais rends-moi mon fric ! Tente, tente, tente, viens ! Je veux pas que tu
replonges. T'as ton divorce, ton coup, je replonge. Donne mon fric ! Je vais te
le donner ! Je l'ai oublié au pressé.
Donne ! Donne ! Donne l'enveloppe ! Donne l'enveloppe ! Donne l'enveloppe !
Donne la clé ! Donne la clé !
Ils roulent encore bien les vélos ? Lequel ? Le bleu. Ouais.
50 euros.
60 euros pour l'ouverture de votre porte, 10 pour les deux clés, ça fait
70.
C'est moitié ? Non, c'est de ma faute la porte.
C'est de ma faute aussi ? D'accord.
35 chacun ? Oui.
Je
vais
rouler toute la journée, comme ça je n'aurai pas besoin de me demander ce que
je peux faire.
Je peux venir te saluer à midi ? J'ai trop de travail, je tiens le magasin.
Non mais c'est pas pour manger avec toi.
C'est juste pour me donner un but au milieu de la journée.
On va se revoir puis je repars.
D'accord.
J'ai besoin de te voir.
Ça m'aide à tenir.
Moi j'y vais.
Tiens. Faut pas faire que tu la gardes.
Bon, à tout à l'heure.
A tout à l'heure.
La famille est passée un peu après vous.
Elles prennent en charge les frais de l'enterrement.
Je vous en ai dit que je le ferais.
Je vous en ai dit, mais ils ont fini.
Je peux le revoir une dernière fois ? Vous l'avez déjà reconnu, je ne peux
pas. En plus, le policier de service n'est plus là.
Je suis sa femme.
T'es sûr que tu ne veux pas rester ici ? La police va croire que t'as foutu le
camp.
T'as entendu ce que je t'ai dit ? La police va croire que t'as foutu le camp.
La police a mon numéro.
Rentre-le.
Quoi ? Le lecteur.
Il ne va plus s'en servir.
Rends-lui.
Tu pourras encore rester une semaine ? Ça paraîtrait plus normal.
Non.
Tu vas aller où ? Au jeté avant.
Tu l'as loué ton truc.
Je ne peux rien faire avec la peau.
Tu ne prends pas le rasoir et ces trucs ? Non.
Spiro, viens prendre les trucs du camé dans la salle de bain.
Tu vas tirer la gueule encore longtemps ? Si je t'avais dit que le Russe
refusait d'attendre d'aller tout dire au camé, je l'ai senti.
Je t'ai aidé à tenir.
Tu devrais me remercier au lieu de tirer la gueule.
Hein ? Pour le boulot qui était pas prévu. 1000 euros.
Quel boulot ? T'occuper de lui quand il voulait arrêter. Ça t'a demandé du
boulot, non ? J'aime pas que tu
repuies. Ça fait comme si t'étais plus avec nous.
T'es toujours avec nous, non ? Oui.
T'es avec nous depuis le début, n'oublie pas.
C'est parce que tu lui as rien dit pendant six mois qu'on a pu lui faire l
'overdose.
D'accord ? Oui.
Je garde tes mille euros, ils sont à toi quand tu le dois.
Prends la photo.
Pierrot, prends un sac.
Madame Moreau est là.
Bonsoir.
Bonsoir. Bonsoir, madame Moreau. Nous avons encore quelques questions à vous
poser. On a le rapport d'autopsie.
Pardon, je vais prendre ton sac.
On t'attend dans la voiture.
D'accord.
Bonsoir.
Entrez.
Oui.
Le rapport d'autopsie confirme qu'il s'agit bien d'une overdose.
Lui connaissez-vous un ennemi qui aurait pu vouloir sa mort ? Non.
Quelqu'un qui aurait eu intérêt à le tuer en lui faisant une overdose ? Non.
Il venait d'arrêter de se droguer, est-ce qu'il était dépressif ? Non.
Il n'a pas évoqué le suicide ? Non.
Vous aviez demandé le divorce parce qu'il vous frappait ?
Oui. Il savait que vous alliez l'obtenir ? Oui.
Depuis quand ? Quand j'ai reçu l'ordre du juge.
Il y a quatre jours.
Le dealer lui parlait de quel jour ? Vendredi, il y a quatre jours.
Ce soir-là, votre mari a appelé un dealer pour acheter de l'héroïne.
Il y a peut-être un rapport avec la nouvelle de divorce ? D'après le dealer,
c'est vous qui avez empêché votre mari d'en acheter.
Oui. Seul dans un moment de dépression, vous pensez qu'il a pu replonger et
volontairement ou accidentellement se faire une overdose ?
C'est possible.
Bien. On va vous laisser.
Madame ? Jean-Marc de Claudie ? Non, c'est la dame qui est dans la voiture
derrière vous.
Bonjour, madame.
Je suis l'honneur de la femme de Claudie.
Bonjour.
Je voulais vous remettre au cessez-moi.
C'est l'argent qui lui est resté.
Il vous a parlé de moi ? Non.
Bonjour, mon frère.
C'est la femme de Claudie.
C'est quoi ça ? C'est l'argent de Claudie, ce qui lui est resté.
Vous êtes sa femme ? C'est à vous ? Pour la petite fille.
On n'a pas besoin de votre argent.
Du chien non plus.
Prenez-le.
Oui, oui.
Je suis prête.
Je suis prête. Je suis prête.
Je suis prête.
Qu'est-ce qu'il va se passer ? Liorna, tu es là ? Oui.
Qu'est
-ce
que tu penses que je vais faire de toi ?
C'est une narcomanie à ta sèche, mon ami.
Si tu as peur d'elle, elle va t'aider.
Tu sais ce que c'est ? Qu
'est-ce que tu vas faire ?
Tu veux que je te dise quelque chose ?
Je t'aime.
Je t'aime.
Je t'aime.
Je suis fier de toi, hein.
... ... ... ... ... ...
... ... ... ...
... ... ... ...
Leur nage te présente Andréas Lykov.
Costia l'interprète.
Bonsoir.
Tu bois quelque chose ? Une bière. Vous reprenez quelque chose ? Il ne prend
rien de moi non plus.
Roberto, une bière !
T'as le papier ? Oui.
C'est le papier
officiel qui dit qu'elle est veuve, libre pour le mariage.
Ils m'ont donné la compte.
Tu peux prendre ta part.
Trois liasses.
Des billets de vin.
J'ai pris O'Callaghan leur cartouche de cigarettes à Moscou.
Les mille euros que tu m'as refusé, tu les veux ?
Il avait dit que je te les gardais, je les ai gardés.
A bientôt.
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8.
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8,
9,
10
Il y a de l'eau.
C'est très bien pour les terrasse-verrouilles.
C'est bon, c'est bon.
C'est bon,
c
'est bon.
Sous-titrage Société Radio-Canada
C'est bon ? C'est bon, c'est bon.
C'est bon, c'est bon.
Vous m'irez.
Il me faut encore l'attention.
Je crois que je m'en vais.
Madame Deda.
Vous pouvez venir.
Vous vous déshabillez complètement, vous mettez la blouse et je viendrai vous
appeler.
Non.
Une opération chirurgicale ? Non.
Maladie chronique ? Non.
Actuellement, vous prenez des médicaments ? Non.
Dernière règle ? En moins de trois semaines.
Vous consultez pour un simple examen ou pour une raison particulière ? Je veux
avorter.
Interruption volontaire de grossesse, bien.
Prêt à en faire un examen échographique pour dater l'âge exact de la grossesse,
puis nous prendrons rendez-vous pour l'intervention.
De toute façon, pas avant les huit jours, les goûts vous permettant de
réfléchir à votre décision, d'accord ? Venez.
Venez vous allonger.
Madame ?
Qu'est-ce qui se passe, madame ? Il y a quelque chose qui ne va pas ? Madame ?
Vous ne voulez pas faire l'échographie
? Madame ? Je ne l
'avoue pas.
À votre nom ? Non, au nom de l'enfant que je vais avoir.
Nous ne pouvons pas ouvrir un compte au nom d'une personne qui n'existe pas.
Il va naître dans sept mois et demi, huit mois.
Oui, mais il n'est pas encore né.
Ce que je peux faire, c'est lui réserver un numéro de compte qui sera ouvert à sa
naissance. Oui, mais je voudrais mettre l'argent dessus maintenant.
Déposez-le sur votre compte et à sa naissance, nous le transférons sur le
sien.
D'accord.
Je vais d'abord faire la réservation du numéro de compte pour l'enfant.
Prénom, temps, corps, nom de famille.
Moro.
M-O-R-O-R-O-R-O-R-O-R-O-R-O-R-O-R-O-R-O-R-O-R-O-R-O-R-O-R-O-R-O-R
-O
-R
Rendez-vous avec le reste, t'as oublié ? Tant que même.
J'ai appelé sur ton portable et j'ai sonné en bas.
Heureusement qu'il y avait un mec qui sortait.
Allô, c'est Fabio.
Vous pouvez dire à André que nous arrivons tout de suite.
Oui, je sais, j'ai eu un problème avec mon taxi.
Excusez-moi.
Dépêche-toi, les Russes sont déjà au rendez-vous.
Tu veux que je te mette ?
J
'attends un enfant.
Comment faire ? T'es sûr ?
T'as vu un médecin ? Oui.
Et le russe ? Vous auriez pu faire attention.
Il est con, Sokol. Et toi, merde.
Tu l'apporteras la semaine prochaine, je t'ai rentré l'argent.
Allez, dépêche-toi.
Si je veux le carter ? C'est non.
Le deal avec le russe, c'est pas un mariage avec une fille enceinte.
Je ne demande pas à lui de le reconnaître. Peu importe. C'est pas ce
qui était prévu.
Je vous présente Miki, un des deux témoins du mariage.
Bon verre pour moi.
Il distribue les journaux. J'ai travaillé pour lui, il en a aussi.
Confiance totale.
Parfois la police pose des questions aux témoins pour qu'ils soient réunis.
Santé.
Je serais bien que vous dansiez ensemble, qu'on vous voit.
Si elle dit aussi qu'elle a connu ici le barman ou quelqu'un d'autre, elle dira
que c'est vrai.
Non,
non, moi, bébé, pas avec toi.
Non, toi, juste mariage. Moi, bébé.
Vas-y, je n'ai rien compris.
Attends une seconde. Non, non, on va réagir une autre fois, c'est rien.
Qu'est-ce que tu dis ? Pas de problème, c'est rien.
Il ne veut pas un enfant de toi, juste le mariage. Je n'ai pas d'enfant de lui.
Je lui ai juste dit que si j'étais ensemble, est-ce qu'il ferait le
mariage. C'est une question comme ça.
Non,
il n'est pas d'accord. Il devrait payer pour entretenir l'enfant.
Rien.
Pourquoi tu demandes ça ?
Comme ça ? J'ai envie, ça peut arriver.
Si ça t'arrive, t'avorteras.
N'ai-tu pas à s'inquiéter, il n'y aura pas d'enfant.
Si le bébé pourrait la faire examiner par un médecin avant le mariage.
Ok.
Je vous laisse danser.
au revoir
J'avais demandé de ne pas en parler.
C'était juste pour savoir ce qu'il pensait.
Jamais ! Jamais, compris ? Tu vois ce que je te dis ? Rien d'autre, rien !
Demain matin, tu iras avorter,
j'irai avec toi.
Qu'est-ce qui se passe ?
Le
médecin qui l'a examiné va finir d'avoir.
Merci.
T'as demandé pour l'avortement ? Lorna ? T'as demandé pour avorter ?
Non.
Pourquoi ? T'as le numéro de Sokol
? Dans mon téléphone, pas mon sac.
Je ne sais pas ce qu'on peut leur faire, c'est Claudie.
Le camé ? T'as baisé avec le camé ? Il s'appelle Claudie. Ferme-la.
Bonsoir.
Bonsoir. Vous êtes son mari, son compagnon ? Un ami, je l'ai amené en
voiture.
Vous vous sentez mieux avec le calmant ? Comme je viens de vous le montrer à l
'échographie, vous n'êtes pas enceinte.
Vous refusez de l'admettre parce que vous êtes un peu perturbée.
Je crois qu'il serait sage de rester trois jours en observation pour faire
quelques examens.
Vous êtes d'accord ? Oui.
C'est bien.
Je vais faire réserver une chambre et on va venir vous chercher.
Une chambre individuelle, si possible.
Oui, ça doit être possible.
Merci.
Pourquoi tu m'as dit que t'étais enceinte ? Je le suis.
Le médecin fait l'échographie, il dit que non.
Il le sait mieux que toi.
Quoi ?
Madame Fauvin ? Ah, bonsoir, madame.
Vous vous souvenez de moi ? Oui, oui.
Clotilde aussi ? Votre mari, oui, bien sûr.
Excusez-moi, je dois y aller. Vous passerez à me voir ? Oui.
Patientez ici, je vais voir dans quelle chambre on vous a placé.
Tu pourrais rester dans la chambre avec elle ? Oui, si vous voulez, il y a un
fauteuil-lit.
Je ne veux pas que nous nous réunions à Chypre.
C'est la meilleure solution.
Je ne veux pas que vous vous réuniez à Chypre.
Je ne veux pas que vous vous réuniez à Chypre.
Tu dois remplir ici et ici,
mais pas signer.
Le banquier veut que tu signes devant lui.
Cette cifre.
C'est un bâtard.
On l'appelle un pénitentiaire passateur médico.
Bien.
Sept mille euros, plus ou moins. Merci.
Petran,
je voudrais que tu me donnes ton argent.
Je veux que tu me donnes ton argent. Je ne veux pas que tu me donnes ton argent.
C'est normal.
Tu ne parles pas.
Tu as pris ton argent.
C'est une garantie. Je ne peux pas te le donner.
Je vais venir.
Et votre argent ?
Au revoir.
Je reprends aussi les 1000 euros que je t'avais donné en supplément.
C'est un délire de pès-médiac.
Pès-médiac, c'est un délire de pès-médiac.
Et le premier camion. Oui.
Doreen est à Milan.
On verra s'il n'est pas tombé.
Au revoir.
Au revoir.
Donne-moi ton téléphone.
Ta carte SIM.
Si je dois appeler ? Tu demanderas Spiro.
Pourquoi tu n'es pas monté depuis l'autoroute ? Je cherchais de l'essence.
Voilà une station.
Je vais aller au toilette pendant que tu prends de l'essence.
C'est pas celle-là.
Tu en connais une moins faible.
J'ai besoin de te pisser, arrête-toi.
Tu peux pas attendre jusqu'à la station ? Non.
C'est peut-être une toute autre question.
On va pouvoir se faire un peu.
Je vais nous chauffer de petites bois.
Tantôt. Je ne vous laisserai pas mourir.
Tu devais s'amourir de ton père.
On va aller dormir.
On repartira demain matin.
On cherchera quelque chose à boire et à manger.
On ira demander dans une maison.
Je t'invite pas.
Il y a bien quelqu'un qui nous donnera.
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