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Je le dis toujours et je ne me lasserai jamais de le r�p�ter.
Il a �t� trop d�prav�, c'est un homme sans couilles.
- Et tout est de ta faute. - Guido, s'il te pla�t, contr�le-toi.
Tu ne devrais pas parler comme �a devant ta fille.
Oh, que de formalit�s...
Quand le pays a besoin de soldats, des hommes avec un H ... Vous avez compris, non ?
C'est �a, mon fils vit... Il vit comme une odalisque.
- Aida. - Oui madame. - Avez-vous pr�par� le d�jeuner d'Alberto ?
- C'est pr�t. - As-tu mis beaucoup de sucre dan la mac�doine ? - Oui, madame.
Je sais ce qu'il voudrait pour �a... d'autre que du sucre !
Et il serait temps pour lui de manger avec nous comme tous les chr�tiens.
Je me trompe ou nous avons mang� des pigeons aussi hier ?
Et aussi avant-hier, hier et mardi, mercredi, toujours des pigeons.
Les voisins l'appellent la maison du pigeon.
Tais-toi ! Cr�tine.
Monsieur permet.
Monsieur, puis-je entrer ?
Avez-vous besoin de quelque chose, monsieur ?
Cannibales.
Beau, beau.
Non, s'il te pla�t. Je t'en prie, Guido.
Alberto ! Alberto !
Papa, Alberto s'est enfui. Il est pass� derri�re la grange.
Il va revenir � la maison. Je m'en occupe.
Laisse.
Viens ici ! O� est-ce que tu vas ?
O� est-ce que tu vas, clown ?
Cette fois je le tue !
Je voudrais parler avec son Excellence le Pr�fet.
Viens ici ! Arr�te !
- Excusez-moi, je vous rappellerai. - Arr�te !
- Alberto, qu'est-ce qui ne va pas? - Malheureux. - Guido ! - Dehors !
- Guido, qu'est-ce qui ne va pas ? Laissez-le, il est malade. - Et ne t'engage pas !
- P�dale ! - Guido, laisse-le. - Madame, madame.
Guido, non ! Non !
- Guido �a suffit, tu exag�res. - Maman.
Alberto.
Imb�cile, c'est la troisi�me fois que tu �choues.
Mais laisse-le tranquille. Est-ce que tu ne vois pas qu'il va mal ?
- Papa est parti ! - Avec la cal�che ?
Non, � cheval.
O� trouve-t-il toute cette �nergie ?
Quel homme ce Duce ! Si �tait plus jeune il serait � Addis Abeba.
Briser les reins � ces sauvages c'est une aventure excitante.
"Tripoli, belle terre d'amour, Je te chante ma chanson. "
"Au vent la tricolore enveloppe deux tours retentit le canyon."
�lise, plus de gr�ce avec cette note.
Vittorio Emanuele, empereur. L'Italie a red�couvert son rang.
Avec Mussolini, personne ne nous arr�tera. Eh bien, je pars.
Est-ce que tu sors aussi ce soir ?
Hey, les filles de la deuxi�me quizaine sont arriv�es.
Qui sont les filles de la deuxi�me quinzaine ?
Elisa, continue � jouer.
Floriana, si tu n'utilises pas certains mots devant elle, ce serait plus facile pour moi.
S�r. Et si ton mari arr�tait de fr�quenter les maisons de tol�rance..
Et en outre, ma ch�re...
..si vous n'aimez pas cette villa, je ne suis pas celle qui vous y retient.
Ici, la propri�taire c'est moi, vous et mon cousin vous en �tes les invit�s.
Pas vrai, Giove ? Allons au lit, mon cher.
Monsieur, n'a presque rien mang�.
Ne recommence pas, avec ce qui lui est arriv�.
Va !
Maman j'ai peur, maman !
- C'est seulement une temp�te. - Pourquoi il n'y a plus de lumi�re ?
- Maintenant tu vas voir. Apportez des bougies, A�da. - Tout de suite.
- Portes-en aussi l�-bas. - Oui.
Alberto.
Viens.
N'aie pas de peur.
Viens avec moi.
L'�nigme est en toi.
Quelle �nigme ?
La clef...
La solution de toutes tes angoisses.
- Qu'est-ce que je dois faire? - Ah, c'est la lettre de la force.
- Mais tu es malade, mon enfant. - Je ne suis pas malade !
Ton esprit est troubl�.
Tu dois attendre le bon moment pour r�aliser tous tes r�ves.
Est-ce que je l'aurai ?
Le fils tua son p�re et il a saisi le tr�ne et sa femme.
Mais il est revenu � l'ombre et il s'aveugla avec ses propres mains.
Cela d�pend de nous, de changer le destin ... sans crainte.
Maintenant oui, tu es plus calme, mon enfant, viens avec moi.
Ne pense plus � rien.
A rien.
Maintenant je suis pr�s de toi.
Ferme les yeux.
Alberto... Alberto...
Alberto.
Non !
Envoie.
Tu aimes dormir, hein ? Tu sais quelle heure il est ?
- Tante Floriana, il a voulu me tuer. - Qu'est-ce qu'il s'est pass� ?
Tu as froid ? Mets cette robe de chambre.
Oh...
Tu te souviens, tante Floriana ?
Quand tu �tais gosse, tu t'amusais � mettre ton v�tement.
Je suis en train de vieillir, le miroir ne ment pas.
Regarde-moi.
Tu es belle.
- Tu as eu peur ? - Il a voulu me tuer !
- Te tuer, qui ? - Le mari de ma m�re.
Ton p�re plaisante toujours.
Non, il a voulu me tuer.
Je dois �tre tr�s prudent, Je dois l'emp�cher.
"Un soldat voulait de moi pour quelque chose, savez-vous ce que c'est ? "
"Je lui dis en riant:..."
"..tu auras ce que tu veux, mais avant vas � Tr�poli et ensuite...".
Ma tante... je dois quitter cette maison.
- Tu m'aides ? - Je t'ai aid�.
Ton p�re n'a pas une lire. Je t'ai gard� � l'universit�...
..il voulait faire de toi un m�decin, une personne respectable.
Mais je ne r�ussis pas � �tudier, j'ai une grande confusion dans la t�te.
Tu dois te lib�rer de ta maladie.
Je ne suis pas malade. C'est de ta faute !
Si tu savais comme il �tait mignon ...
..et en m�me temps... obtus et violent.
Toi, heureusement ... tu ne lui ressembles pas.
Entrez.
Alberto ! Mais... Mais comment tu t'es habill� ?
Enl�ve tout de suite ce v�tement !
Alberto ! Cours vite t'habiller, cours !
Si ton p�re te voyait...
- Ecoute Floriana, je... - Oh...
Ne savait pas que son Excellence le Pr�fet avait des go�ts si raffin�s.
Je suis tr�s pr�occup�e par Alberto.
Ce gar�on est toujours tr�s bizarre, Guido veut l'emmener chez le neurologue.
Que veux-tu que Guido comprenne ? Il comprend seulement les bovins, les vaches.
Tu ne crois pas que nous avons assez tourment� ce gar�on ?
Laisse les m�decins, ils savent seulement faire d�penser de l'argent. Mon argent.
- Je t'en prie. - Mais ne t'inqui�tes pas. Ce ne sont que les miens.
- Non. - Sois bonne. - Non, monsieur Guido.
- Et donne-lui �a. - Je ne veux pas.
- Mais oui, donne-le-toi. - Non. - J'ai dit que tu aimes �a.
- Non, je t'en prie. - Ah, ma jolie.
- Tu le sens? - Non.
Tu es belle, tu es belle.
Non.
Ca te pla�t, non ? Et dis que tu aimes �a, dis-le.
- Qu'est-ce que c'est ? - Qu'est-ce que �a t'importe ?
- Mais si madame le remarque ? - Elle le sait !
Elle le sait, elle le sait, elle le sait et je m'en fous !
D�go�tante.
- A�da. - J'arrive, Madame.
- Est-ce que tu as ramass� les fruits ? - J'y vais maintenant.
Alberto, s'il te pla�t, ne fais pas d'histoires. C'est bon, je vais en ville.
- Qu'est-ce que tu vas faire, maman ? - Je vais chez la couturi�re, je reviens vite.
Maman, pourquoi tu ne m'emm�nes pas avec toi chez la couturi�re ?
Une autre fois. Maintenant arr�te de jouer et va dans ta chambre �tudier.
Tu ne m'emm�nes jamais.
Bonjour, je voudrais parler � son Excellence, merci.
Bonjour, c'est moi.
Non, non, dans cinq minutes. C'est bien.
Elisa, continue � jouer.
Non, non, au revoir.
Je vais en ville chez la couturi�re.
Si jamais tu recontres son Excellence le Pr�fet...
..rappelle-lui la petite faveur que je lui ai demand�e le mois dernier.
Bien que ce soit un homme tr�s occup�, dis lui de penser un peu plus � moi.
N'oublie pas !
Est-ce que �a te pla�t, hein ?
Elle est belle...
Je ne permettrai jamais � personne de la toucher.
Cet animal est la seule chose que j'aime.
Je sais.
Mais regarde comme elle est belle.
Quelles hanches, quel post�rieur.
Et les jambes ? As-tu vu ces jambes ?
Mais c'est toujours une jument.
Tu ne comprends rien... tu es une meringue
- Je ne suis pas une meringue. - Ah, non ?
Est-ce que tu as d�j� �t� avec une femme ? Est-ce que tu as d�j� �t� avec des prostitu�es ?
Je ne paie pas avec les femmes !
- Mais, monsieur Alberto. - Tais-toi !
Sale ! Je t'ai vu, tu sais, tout � l'heure.
Alberto !
Alberto !
O� est-ce que tu es ?
Alberto !
Je suis ici.
- O� �tais-tu ? - J'�tais... j'�tais aux WC.
Tu ne fais rien du matin au soir.
On ne se sait jamais ce qui te passe dans ce cerveau.
Je ne suis pas comme tu penses.
Ah, non. Maintenant tu as recommenc� � �tudier ?
Non.
Et que fais-tu toute la journ�e ?
Rien.
Ce n'est pas facile d'avoir un enfant comme toi. Qu'est ce que tu crois ?
Mais toi... tu te sens bien ?
Est-ce que tu as un cerveau pour raisonner ?
- Je ne suis pas malade, non ! - Ah, non ?
Eh bien, tu n'�tudies pas, tu ne vas pas avec les femmes, ni � la guerre, quel homme es-tu ?
A ton �ge, je parcourais le monde.
Tu as trop pris de ta m�re, beaucoup de mode et "peu de sel dans la t�te."
- Grimpe, viens avec moi. - O� ?
Je dois faire le tour des paysans.
Allez, monte dans la charette. Je ne vais pas te manger, idiot.
Dale, viens.
Saida !
Attends ici. Saida ! Saida !
- Qui est-ce ? Oh, salut, Guido. - Je suis ici.
Comment vas tu ?
- Qui est ce gar�on ? - C'est mon fils. - Il a grandi.
Oui, il a grandi, mais il n'y a jamais connu une prostitu�e comme toi.
Donne-moi l'argent.
Albert, monte on doit te donner quelque chose, j'ai d�j� pay�.
Allez.
Mais tu sais que tu es tr�s mignon ?
Mon p�re a dit que vous deviez me donner quelque chose.
Et maintenant je vais te le donner. Es-tu si press� ?
Tu ne veux pas �tre un peu avec moi ?
Mais... mais je...je dois y aller.
O� ? O� est-ce que tu dois aller ?
Madame...
Madame, Madame, s'il vous pla�t.
Reste ici avec moi.
Hein ?
Mais tu as peur ?
Je ne suis pas si moche
Fais-moi voir comment tu es fait, hein ?
Je vais te r�parer.
Je comprends ces choses, tu sais ?
Voyons, voyons un peu.
Dans peu de temps, il pourra aller mieux.
Reste calme, reste calme, mon beau, je m'en occupe.
Regarde, regarde... Il va d�j� mieux !
Bravo ! Eh, oui, je le savais.
Sale brute, p�dale, d�go�tant ! Le pire des porcs !
Maudit cochon !
Ton fils a vomi sur moi, C'est un cochon comme toi.
Ramolli ! Clown !
Madame quand la fi�vre tombera continuez � lui donner ces pilules...
...donc je lui prescris une s�rie d'injections.
Mais, docteur, il a une crise horrible. Il dit des phrases insens�es.
Il d�lirait. Je ne sais pas. Une chose c�r�brale.
- Oui, mais ce n'est rien de s�rieux. - Ah, Dieu soit lou�.
Le neurologue dit que �a peut empirer.
- Non, madame, soyez tranquille. - Les injections suffiront-elles ?
- C'est certain, nous pouvons �tre tranquilles. - Alors docteur, c'est fou, non ?
Mais non ! Ce n'est rien de grave.
Il se remettra vite, vous verrez.
Quand je l'ai vu qu'il errait dans la campagne comme un hallucin�...
... j'ai cru que "son cerveau avait saut�."
Mais non, il est seulement un peu �puis�.
Entrez.
Ce cr�tin du docteur dit que ce n'est rien de grave.
Il a une belle lumi�re de la lune ce soir.
J'ai besoin de plus d'argent...
...j'ai besoin de r�parer l'�table de Fontelata, elle est en train de s'�crouler.
� ta sant�, Guido, comme au bon vieux temps.
Argent, argent, argent.
Tu d�penses trop avec tes prostitu�es !
Si t'occupait un peu moins d'elles et plus par ta pr�sence...
... Je suis s�r que mon argent durerait beaucoup plus longtemps.
Tu pourrais d�charger ton �nergie sapant la terre...
..au lieu de la d�charger entre les jambes de ces putes.
Non ! Je ne veux pas !
Giove.
- Salut. Gloria. Quelle joie ! Je suis heureuse. - Tiens.
Oui, je vais leur dire. Apporte-moi un joli petit cadeau, hein ? Au revoir !
- Avec qui tu parlais ? - C'�tait la ni�ce de tante Floriana.
- Oui, elle viendra demain. - Baisse la voix ! - Je vais le dire � la tante, elle sera heureuse.
Ma tante.
Laissez, je vais le faire, merci.
Alberto ! Alberto, qu'est-ce que tu as ? Alberto, r�ponds-moi.
Alberto !
- Comment va ce gar�on ? - Pire, il ne r�pond pas.
Laisse-le tranquille. Ne vois-tu pas qu'il dort ? Vous serez heureux de voir Gloria.
Dans ces conditions je ne pense pas.
Un peu de joie dans cette maison c'est ce dont j'ai besoin, j'en ai besoin.
L'arriv�e de Gloria est maintenant inopportune avec Alberto dans cet �tat.
Et que voudrais-tu faire ? Au total, elle h�ritera de tout.
Oui, mais ta cousine pourrait penser � Alberto et Elisa.
Et qui vous dit de ne pas le faire ? Tu sais qu'il a un faible pour Alberto.
Mais qu'il le d�montre par l'�crit d'un notaire, est-ce que tu sais si elle l'a fait ?
Enfin je serai celui qui restera sans rien...
.. apr�s tant d'ann�es de travail.
Pourquoi? Tu ne l'aimes plus?
Nous devons �tre vifs. Je vais faire un joli discours � mon fils.
Tu es tr�s mauvais avec Alberto.
Allez, viens au lit. Que d'histoires !
A�e !
- Tu me fais mal ce matin. - Plus doux que �a on ne peut pas.
C'est tout.
- Non, monsieur Alberto. - Mais je suis fou. - Je t'en prie.
- Je suis fou, non ? - Vous ne devez pas vous agiter.
- Laissez-moi. - Bonne. - R�cemment je vous ai fait une injection.
Non... non.
Non, non, je vous en prie.
Mademoiselle Gloria est arriv�e.
Maman, Gloria est arriv�e. Gloria !
Bienvenue, Gloria. Salut, Gloria.
- Bonjour. - Comme je suis heureuse. - Moi aussi, �lisa.
- Bonjour, oncle Guido. - Bienvenue.
Viens � la maison. Enfin, j'aurai un peu de compagnie, je suis toujours seule.
Vraiment ?
- Bienvenue, mademoiselle. - Merci.
Si le temps se maintient, nous ferons de belles promenades.
- Nous avons aussi le concert. - Que c'est joli.
Viens, viens.
A�da, porte la valise de la demoiselle � sa chambre, merci.
Nous sommes l�.
- Gloria ! Gloria, bonjour. - Bonjour. - Comment vas tu ? Je suis �mue.
- Tu es de plus en plus gentille tante Anna. - Laisse de c�t� les compliments. Tu es d�licieuse.
Gloria, est-ce que tu m'a apport� un cadeau ?
- D'accord. - Laisse-la. Tu ne vois pas qu'elle est fatigu�e ?
Gloria, va te rafra�chir, le voyage a �t� fatigant.
Mais Alberto n'est pas � la maison ?
- Si, il se reposer, il ne se sent pas bien. - Qu'est-ce qu'il a ?
Rien de grave, un peu de fatigue, les �tudes ...
- Nous sommes tous pass�s par l�. - Bon, tu le verras plus tard.
C'est bien, tu te n'�chapperas pas.
Viens, je vais te faire voir ta chambre.
Elisa, prends �a, l�.
Fais comme si c'�tait ta maison. J'esp�re que tu resteras un moment.
- Quelques jours, ma tante. - Seulement quelques jours ?
Ensuite, nous en reparlerons.
Nous devons l'avoir sous cl�, Il ne peut pas marcher comme �a, sans contr�le.
- Je l'ai emmen� avec moi et tu as vu ce bordel. - Mais Guido...
"Mais Guido" quoi ? Celui-l�, il va �tre enferm� dans un asile d'ali�n�s, je te le dis !
- N'exag�re pas. - Est-ce que je suis en train d'exag�rer ?
Son cerveau ne fonctionne pas !
Tu n'as pas encore compris ?
Il est fou ! Et �a va mal finir.
- Viens. - Non. - Si. - Je ne peux pas.
Suis-moi, regarde. Alors, viens, continue.
Non, je ne l'aurai jamais.
- Allez, courage. - Non. - C'est �a.
- Regarde. - Non.
- Comme tu le fais bien. - Oui, comme �a. - Non.
- Mais allez, continue. - Houl�.
Tu vois que tu vas bien ?
Un, deux, trois, ainsi, allez.
- Non, je ne peux pas. - Mais comment �a non ? - Non.
Tu n'as pas honte ?
Pervers comme aucun autre ! Ramolli !
Et qu'est-ce que tu faisais ?
Rien l'oncle, j'enseignais juste � danser � Elisa.
Mais il n'est jamais possible d'avoir la paix dans cette maison ?
Alberto �tait le cul en l'air lorgnant � travers la porte.
Ici un jour ou l'autre �a se terminera mal, je te le dis !
Ma tante, il ne s'est rien pass�. Ils sont tous nerveux dans cette maison.
Viens Gloria, je dois te parler.
Alberto.
Alberto, c'est moi, Gloria.
Alberto, ouvre-moi.
Monsieur Alberto ?
Monsieur Alberto, ouvre.
- A�da, qu'est-ce qu'il y a ? - Il n'ouvre pas. - Comment �a il n'ouvre pas ?
Alberto, ouvre vite, tu m'entends ?
- Je ne veux voir personne, j'ai mal. - Alberto, ouvre !
- Allez, ouvre, s'il te pla�t. - Qu'est-ce qu'il y a ?
Il s'est enferm�, il dit qu'il va mal.
Mais qu'est-ce qui ne va pas ! Tu veux faire le pitre.
- Il ne veut pas manger. - Et tu le laisses avoir !
Tu vois qu'il n'a pas faim, Quand il aura faim, il mangera.
Et arr�te de t'inqui�ter pour lui Tu le traites comme un enfant.
Arr�te de le prot�ger !
Mais il a dit qu'il va mal.
Mais qu'est-ce qui ne va pas, tu ne connais pas ton fils ? Cela t'impressionne-t-il encore ?
Qu'attends-tu de quelqu'un comme lui ?
Il est un peu fou.
Tais-toi !
On peut savoir ce qu'il est en train de se passer ? Le chat a �t� r�veill�.
Comme d'habitude.
- Arr�te de pleurer, �lisa. - Finissons-en.
Alberto ! Alberto, ouvre, c'est �lisa.
Allez, je dois te dire quelque chose.
Ouvre !
Tu n'avais pas envie de venir voir ta cousine ?
Que fais-tu ? Tu ne dis rien ? Es-tu heureux ?
Oh, Dieu, laisse-moi.
Laisse-moi.
- Tu te souviens ? - C'est vrai, m�me si les si�cles ont pass�.
Nous l'avons trouv� dans une foire � Viareggio.
Ecoute.
A quoi sert cette arme ?
Nous �tions dr�les. Et regarde comment j'�tais habill�e. Quel monstre !
Tu es belle.
Tu es aussi devenu un gar�on mignon. Tu me plais.
Pourquoi tu ne voulais pas me voir ?
Comme �a.
C'est vrai... que tu ne vas pas bien ?
Oui, ils disent que j'ai un �puisement nerveux. Je ne peux plus r�sister !
Mais bient�t tu reviendras � l'universit� et tu riras de tout.
Ils ne me laisseront pas partir, ni aller � l'universit�.
Mais...
- Mais tu es en train de plaisanter ? - Mon p�re m'a emprisonn�.
Oncle Guido ?
Tu te rappelles quand je me suis perdue dans le bois ?
Il t'ai appel� et tu n'as pas r�pondu. Tu t'�tais cach�.
J'avais grimp� dans un arbre et Je t'ai regard� pendant que tu pleurais.
Je... j'�tais d�sesp�r�e...
..mais ensuite tu as pris ma main et tu m'as dit de ne pas avoir peur.
Tu �tais une jeune fille capricieuse, antipathique.
Tu �tais rancunier et tu l'es encore.
C'est un cadeau pour toi.
Merci.
Est-ce que tu sais ma tante ? Ils me veulent pour un film.
Ils cherchent une jeune fille comme moi pour un film avec Nazzari et Maurizio D'Ancora.
Nazzari est mon acteur pr�f�r�. Quand vas-tu m'emmener au cin�ma ?
Cin�ma, th��tre, vari�t�s, sont de mauvais environnements. Tu dois faire attention.
Mais que dis-tu ? Est-ce que tu renies ton pass� ?
Mais ce qui compte, j'�tais un artiste.
Salut, oncle Guido.
Tu sais que tu as les cheveux identique � ceux de ta m�re ?
Qu'attendons-nous ? A�da !
- Alberto d�ne avec nous. - Alberto ? Comment est-ce possible ?
Pour c�l�brer l'arriv�e de Gloria, non ?
C'est ici !
Chaque ann�e dans le domaine il arrive quelque chose... quelque chose de mauvais...
..quand ce n'est pas la s�cheresse, c'est la pluie, toujours des probl�mes...
..et aussi cette ann�e une r�colte peu abondante.
Comme si la maladie des cochons n'a pas suffit.
Est-ce que l'atmosph�re t'inspire ?
Ici la campagne est belle, je ferai beaucoup de tableaux pour l'exposition de Milan.
J'imagine que tu t'es senti mal � l'aise parmi tant de peintres masculins.
Bient�t nous serons plus peintres. Quels peintres, avec tant de guerres ?
Merci.
Alberto, est-ce que tu as recommenc� � fumer ?
Albert, Dieu saint, le docteur a dit que �a te fait du mal.
Alberto, tu ne dois pas fumer !
J'ai dit que �a te fait du mal !
Je vais � la ville, je vais jouer.
- Tu vas � la quinzaine des jeunes filles. - �lisa !
Mais, ma tante, qu'est-ce qu'il y a ? Je plaisantais.
Une petite fille ne doit pas dire �a.
"Tr�poli, terre enchant�e, sera italienne au..."
- Au bruit du canon. - Bien. - Est-ce un succ�s de ta part, ma tante ?
Maman a dit que quand tu entrais en sc�ne, les princes et les ducs devenaient fous.
Les banquiers, les industriels ont chant� mieux que la Garisenda...
... j'�tais plus jeune et j'avais plus de piquant.
Et comment se fait-il que tu ne te sois jamais mari�e ?
Pour ne pas d�cevoir mes admirateurs, naturellement.
� nous trois !
Quand je m'en irai en enfer je vous laisserai tou, jusqu'� la villa.
- La villa ? - � toi et � Gloria.
Mais que dis-tu ma tante ? Ce n'est pas le moment de parler de certaines choses.
Ainsi ils se souviendront de moi !
On est bien � la maison quand il n'est pas l�.
Oh ! Du calme !
Allons boire, forc�ment.
Allez, viens !
- A partir de demain, devoirs, les vacances ont pris fin. - Comme c'est ennuyeux.
- A partir de demain tu �tudies vraiment. - Oui, maman.
- Et ne te moque pas d'Alberto. - Non, maman.
- Souviens-toi de ce que je t'ai dit. - Oui, maman.
- Nous revenons vite. - Oui.
Je devrai acheter une auto, je d�teste la cal�che. Chaque ann�, c'est la m�me histoire.
Par ailleurs le jour de la r�colte nous devons aller � l'�glise.
- �lisa, ne cr�e pas de probl�mes, hein ? - Non, papa.
Alberto. Pourquoi t'es-tu enferm� ?
Ils sont tous partis.
Mais tu n'avais pas dit que tu me ferais un portrait ?
- Non, nous avons d�cid� de faire une promenade � bicyclette. - Moi, j'y vais.
Non, demoiselle, aujourd'hui tu restes ici.
- Qui a vol� l'argent de papa ? - Regardez, qui essaie d'�tre l'espionne...
Non, Alberto plaisantait, tu viens avec nous, hein ?
Allons-y.
- Allez, Gloria nous la perdons. - J'ai peur de tomber.
Alberto... Gloria.
Attendez-moi...attendez-moi, je vous en prie.
Allez.
Non, ne freine pas. Ne freine pas que je revienne.
Allez, p�dale.
Alberto, Gloria, attendez-moi !
Je ne peux pas aller plus vite, sinon je vais finir pas tomber.
Alberto, Gloria, attendez-moi.
Attendez-moi, je vous en prie, j'ai peur. Je vous en prie, ne me laissez pas seule.
Alberto !
- Allez, viens. - Oui. - Cachons-nous. - C'est bon.
Gloria ! O� est-ce que vous �tes ?
Gloria !
Alberto !
Allez, montre-toi. Gloria !
- Tu aimes le soleil ? - Oui, beaucoup.
Si seulement je pouvais partir d'ici, �tre libre.
Pourquoi tu es toujours enferm� dans ta chambre ?
- Je pense. - Ah, alors tu n'as pas chang�.
- Ecoute. - Oui ?
J'ai peur.
Arr�te de faire l'enfant, Ce sont tes caprices habituels.
- Tu ne comprends pas. - Et qu'y-a-t-il � comprendre ?
Tant qu'il sera l�, je ne serai jamais libre.
Arr�te d�j� de te cr�er toutes ces peurs.
- Allons-y ! - Attends.
Ils sont tous encore � la r�colte.
Piti�, Floriana ne se sent pas bien.
Oui, il lui est venu de fa�on inattendue une de tes migraines.
Oh, voici nos hommes.
M. le Pr�fet, vous nous laissez trop seules.
Les dames doivent �tre laiss�es avec leurs confidences Respectez leur libert�.
Monsieur le Prefet me disait...
... que votre Antonio va en Espagne en tant que b�n�vole la semaine prochaine.
Oui, �a a �t� une d�cision impr�vue.
Quelle chance d'avoir un fils comme �a.
Et Alberto ? Il continue avec ses �tudes, naturellement.
Pour le moment il profite de ses vacances, il est �puis� de ses �tudes de cet hiver.
- Oh, bien s�r, je comprends. - J'aime Alberto, il est distingu�.
Et il ne marche pas volontairement.
Je t'�crirai de l'Espagne, est-ce que tu me r�pondras ?
- Ca d�pend. - Puis-je attendre une r�ponse de votre part ?
Gloria m'a apport� un disque de Milan, C'est une nouvelle danse am�ricaine.
Ah oui ? Qu'est que c'est ?
Je ne sais pas, mais c'est amusant.
Je t'�crirai si �a te pla�t.
Je me couvrirai d'honneur contre les "Rouges."
Ne parlons pas de la guerre, �a m'effraie.
Ca suffit !
Nous n'avons plus envie de danser, n'est-ce pas ?
- Pourquoi ne pas aller au jardin ? - Ouais, allons-y, hein ?
C'est fou !
- Viens, allons dans ma chambre, je te montre ce disque. - D'accord.
Votre th� est d�licieux comme toujours.
- Oui ? C'est tr�s gentil, monsieur le Pr�fet. - S'il vous pla�t.
Antoinio et Gloria forment un beau couple.
Esperia est d�licieuse, gr�cieuse et si fra�che.
Elle a un d�faut s�rieux, elle est trop timide pour son �ge.
Pourquoi ne faites-vous pas du b�n�volat ?
La guerre ne me plait pas, je consid�re que c'est une connerie.
- C'est un discours d�faitiste. - On dit toujours de cette fa�on, d�faitiste.
Je pense que tu as raison, je suis une d�faitiste.
Tu n'aimes pas ? Je ne sais pas quoi faire.
Tu es une vermine ,un l�che, de ces gens qui ruinent l'effort du pays.
M�fiez-vous de tes efforts ... Tu pourrais me chier dessus.
- Je vais te casser la gueule. L�che ! - Non, �a suffit !
Mon oncle ! Arr�te �a !
- Assez, les gar�ons ! - Alberto !
Tra�tre ! D�faitiste !
Se battre, se battre ! Ils ne savent pas quoi faire d'autre.
Alberto, que s'est-il pass� ? Dis-moi.
J'ai dit seulement que je n'aime pas la guerre.
Ces gar�ons... � cet �ge b�ni...
... ils s'�nervent pour un rien.
Je suis d�sol�, cher Pr�fet, je suis d�sol�...
..mon fils se comport d'une mani�re indigne.
Toi, cher Mandini, tu en fais une question d'�ducation...
... mais ton fils dit des choses graves...
... et Antonio a r�agi comme le ferait n'importe quel bon italien.
Donc, je vais faire semblant de ne pas avoir entendu, mais ce sont des choses s�rieuses, tr�s s�rieuses.
- Oui, je sais que Alberto ... - Quoi Alberto ? Qu'a-t-il dit ?
Aussi pour Anna, ta femme...
Un jour nous avons parl� et elle m'a fait confiance.
Je sais qu'Alberto cr�e des probl�mes avec son comportement...�trange.
Si �a ne d�passe pas le fait que tu es un bon fasciste, qu'est-ce qu'on pourrait penser ?
Enfin, un conseil fraternel...
... garde un oeil sur ce gar�on, il pourrit vous causer des ennuis.
Es-tu devenu jaloux ?
Parce que tu es jaloux, non ? Et c'est pourquoi tu t'es battu pour moi.
Je le d�teste.
Je t'aime.
Pourquoi est-ce que tu flirtais avec cette b�te ?
Tu viendras � Milan avec moi.
Regarde.
J'ai gard� l'argent.
C'est celui que tu as vol� � ton p�re ?
- Il est charg�. - Mais � quoi �a sert ?
- Avant de m'en aller, je le tue. - Ne dis pas d'idioties !
Nous partirons d'ici, tu �tudieras et ce seras un docteur.
Il ne me laissera pas partir d'ici. Tu as vu comment il me traite devant tout le monde ?
Un jour ou autre il me servira.
Donne-le-moi.
Dis-moi, combien d'enfants de Pr�fet tu connais � Milan, hein ?
Hum ?
Et il s'est cass� ici, Que fait-on pour l'ajuster ?
Non, jette-le.
Qu'est-ce qu'il y a ?
Tu es fou.
Donne-moi ce pistolet, merdeux !
Allez !
Je vais te tuer, je jure que je vais te tuer.
Il est devenu dangereux.
Je commence � avoir peur, cette nuit je n'ai pas ferm� l'oeil.
Ton fils es fou !
Tu crois qu'il peut se faire du mal ?
C'est un fou vif et il tient de moi.
Guido, tu as quelles intentions ?
- Je vais le faire enfermer ! - Oh, mon Dieu.
- Tu ne trouves pas que je suis devenue une femme ? - Si.
- Je crois qu'il ne me manque rien. - Peux-tu �tre un peu silencieuse ?
- Si je te fais confiance que me donnes-tu ? - Tu choisiras.
- Ton parfum me pla�t. - Prends-le, il est sur la commode.
Hum, "Giacinto Innamorato."
On peut savoir quel est ce secret que tu dois me confier?
- Le professeur. - Quel professeur ?
Le neurologue, celui-l� qui traite les nerfs d'Alberto...
...papa est all� le voir, il veut l'incarc�rer dans un asile d'ali�n�s.
Oui, il veut m'interner. Il est all� en ville avec cette intention.
- Non, il est all� demander conseil au neurologue. - Comme c'est bien !
Tu bavardes et il te demande de quoi tu r�ves, ce que tu penses et il te bourre de m�dicaments.
Combien de fois es-tu all� le voir ?
Je ne rappelle pas, mais c'�tait toujours lui qui me menait, je ne voulait jamais y aller.
Mais toi aussi, mets-toi au tir au pigeon.
Oui, et avec tous ceux qui les mangent, qui les tue ?
Je suis le fou et il est plut�t...
Il est �gocentrique.
Cet argent m'aide !
Ca suffit, Guido, il y a une limite � tout. Va.
Ca suffit oui ! Tu me fatigues avec cet air de grande dame.
Pourquoi tante Floriana ne dit pas les ann�es qui comptent ?
- Quelle question, idiote ! - Pour moi, il a 100 ans.
- Regarde ces fleurs ! O� les mettons-nous ? - Attends, je vais les mettre dans un vase.
- Quand est-ce que tu pars, Gloria ? - Je ne sais pas trop. Dans quelques jours.
- Dans quelques jours Alberto sera dans un asile d'ali�n�s. - Qu'est-ce que tu en sais ?
�lisa a beaucoup imagination.
Alberto, ouvre je, c'est moi Gloria.
- Bonjour. - Bonjour, dans quelques jours je m'en vais.
- Tu rentres � la maison ? - Oui et tu vas venir avec moi.
Avec toi ? � Milan ? Mais je...
Alberto, je t'aime et je ne peux pas te laisser ici.
- Cette maison est une cage de fous. - Mais, comment est-ce que je ferai ?
Ne t'inqui�te pas, tante Floriana le sait et elle est d'accord.
Ainsi tu n'auras plus de probl�mes d'argent et tu pourras �tudier.
Alberto... qu'est-ce qu'il se passe ?
Je ne peux pas aller � Milan.
- Pourquoi est-ce que tu ne peux pas venir ? - Mon p�re, tu le sais...
Ton p�re ! Mais quel homme es-tu ?
Il n'y a que ton p�re, ils sont terrifi�s par cet imb�cile obtus.
Je vais lui parler moi.
"Santita", si tu r�p�tes une seule phrase, je te montre qui commande ici.
Tu sais seulement utiliser la violence, tu es une b�te, pire qu'une b�te.
- Je n'ai pas de peur, je n'ai pas peur. - Maintenant je vais te faire voir !
Tu es un imb�cile, tu as d�truit Alberto, mais c'est fini, et il va venir avec moi.
- Non ! - Tu es une pute, voil� ce que tu es ! - Non ! - Papa, laisse-la !
- Laisse-moi ! - Je te quitte !
Je te donne maintenant la le�on que tu m�rites. C'�tait ce que tu voulais, non ?
- Non, tu es fou ? - Je te fais voir comment on soigne les putes comme toi.
- Et comment elles veulent �tre trait�es ! - Non, laisse-moi, assez !
Regarde, ramolli, suis mon exemple !
- Laisse-moi. - Regarde comme on doit traiter les femmes !
- Regarde bien et appprends ! - Non, au secours.
Il faut toujours leur montrer qui est le plus fort.
Il n'y a qu'un seul moyen, Je n'en connais pas d'autre !
Elles sont n�es pour �a, qu'en penses-tu ? Pour ceci et rien d'autre !
- Non ! - Regarde, regarde ! C'est bien ! - Non !
- Alberto, aide-moi. - Laissez-la Alberto, pas besoin d'aide.
- Guido, ouvre ! - Regarde comment �a se fait, Alberto !
Guido, ouvre tout de suite ! Tu es fou, ouvre !
- Au secours ! - Ouvre, Guido! Ouvre, je t'en supplie !
Et toi ? Qu'est-ce que tu me regardes ?
Veux-tu que je te donne aussi une le�on ?
Tu aimerais �a, hein ? Ce sont toutes des putes !
Des putes ! Des putes !
Des putes !
Pourquoi est-ce que tu �chappes, hein ? Tu as peur ? Je commande ici !
Dans cette maison c'est moi qui commande !
Je sais comment traiter les femmes.
Je veux �tre belle pour ma f�te.
- Comme toujours. - Je me soucie de mon anniversaire. Une autre ann�e qui est partie.
Entrez.
Reste A�da, tu dois m'aider � m'habiller.
La boisson, A�da ! La boisson !
La boisson pour lui aussi.
Mais qu'est-ce vous avez ?
Vous avez perdu vos langues ?
Aujourd'hui... c'est un jour sp�cial.
L'anniversaire de la ch�re Floriana.
Des milliers de ces jours.
Ils ne veulent pas boire pour la ch�re Floriana ?
Allez, le ramolli, l�ve ton verre !
Mais Guido, tu sais qu'Alberto n'aime pas boire.
Et en outre un toast, �a doit �tre spontan�.
Je m'en fous ! Ici je dis ce qui doit �tre fait !
Nous avons toujours fait ce que tu as dit.
Tais-toi, imb�cile !
Nous sommes tous des imb�ciles, sauf toi naturellement.
C'est entendu, un chef doit penser pour tous...
... et agir pour tous.
Que...qu'est-ce que vous avez ? Vous voulez me "prendre par le derri�re"?
Ca suffit. Le jour de mon anniversaire, ne veux pas de combats.
Alors on le fait ce toast ?
F�licitations Floriana !
On fait un toast pour Alberto.
Dans le fond c'est aussi sa f�te, il est devenu un homme.
� l'homme Alberto.
Et toi ?... Notre homme !
Participe aussi ! Chante avec nous !
Il est l�, notre homme ! Notre h�ros !
Pas vrai, Floriana ?
Le voil�, notre combattant !
A�da !
Je veux boire.
Va au sellier me chercher du vin.
A�da !
Ah... boire.
A boire !
Nous devrons avertir monsieur le Pr�fet.
Anna, tu t'en occupes ! Se tuer ainsi, pauvre Guido.
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