Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Cri de surprise Elle rit.
Le révérend nous attend. Il faut vraiment y aller ?
Oui.
Prêt ?
Bien sûr.
Vous ferez un grand ou un petit mariage ?
Petit. Avec des gens qu'on connaît bien.
Combien de gens ?
200. 40.
Ils rient. Je ne connais pas 200 personnes.
Tous les habitants de la ville, ça fait plus de 40.
Mais pas 200.
Nous ferons une liste. Bien.
Avec 200 invités, la cérémonie se fera dehors.
Dans la prairie ? Ce serait bien.
Bon. Asseyez-vous.
Avant de vous unir, il faut
se voir et parler de certaines choses.
- De quoi ? - De choses sur la vie commune,
de ce que vous attendez du mariage, d'éventuels soucis.
On ne rencontrera aucun problème.
Je ne vous le souhaite pas.
Mais j'ai vu que la 1re année de mariage est délicate.
Il faut s'adapter.
Une petite discussion au préalable
facilite les choses.
Ce ne sera pas nécessaire.
On a pris le temps de se connaître.
On a déjà fait… Le tour de la question.
Ça permet
de bien commencer.
Il faut sonder le fond de votre cœur et voir
s'il y a des blessures mal cicatrisées
afin de pouvoir vous les pardonner.
On n'a rien à se pardonner, n'est-ce pas ?
Non.
Pourquoi ne pas prendre un moment de réflexion ?
À tout à l'heure.
Générique
- J'ai réfléchi. Je ne vois rien qui nécessite
d'être pardonné. Moi non plus.
Voyons ce que vous appréciez l'un chez l'autre,
ce qui vous rapproche.
Sully, pourquoi êtes-vous tombé amoureux ?
Eh bien, c'est arrivé dès que je l'ai vue.
Elle crie.
- Michaela, qu'avez-vous ressenti à votre rencontre ?
- Elle est tout de suite tombée amoureuse.
- Pas du tout. Enfin, je savais pas quoi penser.
Il faut vous acheter un cheval.
Quel cheval ?
Celui que vous monterez pour voir vos malades.
Venez ! Oui, bien sûr.
Le cheval. Bonjour, monsieur.
Montez.
Elle crie.
- Vous l'avez enlevé ? - Oui.
J'ai ce que vous cherchez.
- Vous étiez utile, mais vous avez tout fait
- pour que je me sente maladroite. - Vous l'étiez.
Pour survivre, débrouillez-vous seule.
Vous doutiez de moi. Non.
Je vous croyais prête à essayer les choses les plus insensées.
Comment ça ?
Vous savez comment
vous êtes.
Quelles choses insensées ai-je faites ?
Puis, creusez un puits dans la pâte.
Un puits dans quoi ?
Elle soupire.
Elle tousse.
Vous savez utiliser un balai ?
Si je sais utiliser un balai ?
Pas plus que vous ne montez à cheval.
On avait des domestiques.
Essaie encore, maman.
Pointez le lasso vers la vache.
Là-bas !
Vous avez le choix.
Oh ! Je suis désolée.
Venez là. Elle rit
Comme ça ? C'est mieux.
Donne ton foulard.
Bonne idée.
Cachez vos mains qui sont
petites. Et la voix ?
Ne dites rien.
Et ne souriez pas.
Et si vous mâchiez
du tabac ? J'aime pas ça.
J'ai du réglisse.
C'est meilleur. Tenez.
Mettez-en un gros morceau dans la joue.
Ouais. Allez !
Vous trouvez ça insensé ? C'est ingénieux.
Oui. Se déguiser en homme pour participer au concours.
Vous disiez que je perdrais.
C'était dangereux. Vous avez douté de moi.
C'est faux.
Comme quand on a pris de l'eau pour voir
si la compagnie minière la polluait ?
- Vous disiez que je vous ralentirais. - C'était le cas.
J'en ai un autre souvenir.
Vous ne m'avez pas
- réveillée ? - J'avais dit qu'on partait tôt.
Vous auriez pu me prévenir.
Je l'ai fait. Remballez vite votre bric-à-brac.
- Ces choses sont utiles. - N'utilisez pas
ce savon. On vous suit à la trace.
Pas inutile, mon bric-à-brac.
- Et vous vous êtes cassé le poignet.
Laissez.
Vous avez mal ?
C'est assez douloureux. Restez tranquille.
Merci, mais je refuse d'être servie.
Accepter de l'aide n'est pas
une preuve de faiblesse.
Je suis désolée.
Je voulais vous montrer que j'en faisais autant que vous,
alors que je suis
impotente.
La force, c'est aussi savoir arrêter
de lutter.
Fermez les yeux.
Pourriez-vous boutonner ma chemise ?
Quand vous êtes revenus en ville, vous étiez différents.
Quelque chose avait changé.
Oui, j'ai eu ce sentiment.
Après quelques désaccords anodins, on s'est entendus.
On avait réglé le problème.
Vous saviez déjà
que c'était plus que de l'amitié entre vous ?
Oui. On ne s'était pas encore embrassés.
Bien sûr que si.
Non, c'était plus tard. Vous l'avez oublié ?
- Pour mon anniversaire. - Jolie pancarte.
Merci.
Sully !
Parfois, un homme doit bien s'habiller.
Vous êtes séduisant dans ce costume.
Je vous remercie.
Je… vous ai apporté quelque chose.
Vous l'avez fait ?
Dans cette sacoche, vous pourrez mettre vos remèdes et le reste.
Merci, Sully.
- C'était un engagement. - C'était un baiser.
- Après un baiser en public, on conclut aux fiançailles.
À votre anniversaire, quand je vous ai embrassée…
J'étais sincère.
Oui, je sais.
C'était mon plus joli cadeau.
Ce n'était qu'un cadeau d'anniversaire ?
Si on s'était rencontrés plus tôt…
Si on n'était pas si différents…
Je ne suis pas prêt, Michaela.
- Moi non plus. - Je n'ai jamais compris.
Vous vous êtes éloigné car on était
différents ?
Vous avez dit que vous n'étiez pas prête.
J'étais embarrassée. Je ne voulais pas vous sembler
effrontée.
J'étais très déçue.
Vous ne sembliez pas bouleversée. Vous avez souri.
Je vais ouvrir l'école.
J'étais malheureuse. Comment aurais-je pu
le savoir ? Reparlons de cela plus tard.
C'est inutile. Non, au contraire.
Revenez mercredi, à 9 h. Mercredi. Bien.
Un malentendu vous opposait la dernière fois.
C'en était pas un. C'était pas clair pour moi.
Je vous aimais, mais je ne voyais pas où ça allait.
Si on pouvait vivre ensemble ?
- Vous venez de milieux différents.
C'était évident à Boston.
Non, monsieur.
Je ne vous ai pas annoncé.
Sully !
Sully ?
M. Sully ?
Je ne veux pas vous manquer de respect…
Soyez rassuré, moi non plus, M. Sully.
Cela n'a rien à voir avec vous ou moi.
C'est mon anniversaire, mais votre tenue m'importe guère.
Je protège Michaela.
Elle a eu du mal à faire face aux gens qu'elle connaissait.
Sa famille n'a pas aimé son départ pour l'Ouest.
Quel est le rapport… Elle n'a pas à justifier
votre présence.
Vous vous êtes adapté.
Elle dit qu'Alfredo ne saura jamais combien elle l'aime.
Elle se demande si cet homme est l'amour de sa vie.
Elle décide de lutter contre ses sentiments.
Elle tente de se convaincre que pour rester libre…
elle doit vivre seule.
- J'étais ravi de rentrer pour vous montrer mon univers.
- Vous vivez ici ? Oui, le plus souvent.
Ici même ?
Oui. J'aime dormir sous les étoiles.
J'ai un abri s'il pleut. Ça n'arrive pas souvent.
Venez, regardez.
Là. Asseyez-vous.
Je rêve de construire une maison, ici.
C'est très loin de la ville. Oui.
Je ne pourrais pas habiter aussi loin de mes malades.
Vous refusiez d'habiter dans la maison d'Abigail.
Oui.
On va trop vite. Vraiment ?
David et vous ne parliez pas de votre lieu
de vie ? Non.
On savait que ce serait à Boston.
Que faisiez-vous quand il vous courtisait ?
Il venait à la maison pour dîner.
On faisait nos visites à l'hôpital. On parlait des malades.
Oh ! Qu'y a-t-il ?
Vous aviez beaucoup en commun.
Oui.
Plus que nous ?
Dans plusieurs domaines, je pense que oui.
Avons-nous assez de points communs ?
Je l'espère.
- Les différences sont parfois bénéfiques.
Pour vous enrichir mutuellement,
profiter de l'expérience de l'autre.
Ça ne marche pas toujours. Comment ça ?
Comme quand vous vouliez m'apprendre à danser.
Un…
Deux… Non, commencez
avec le pied gauche.
Un peu de patience. C'est la 1re fois.
Je suis patiente. Commencez avec le gauche.
Ce n'est qu'une danse.
Je sais. Concentrez-vous. Le gauche.
Pourquoi doit-on savoir
danser ? C'est plaisant.
Je déteste ça.
Vous y prendrez goût. Je suis
pas doué pour la danse.
Vous n'avez même pas essayé.
- Brian n'a eu… - Je ne suis pas Brian.
- Et je ne changerai pas. - Vous pourriez
si vous le vouliez.
Écoutez, je ne veux pas vous changer.
Faites pareil avec moi. Ça vous convient ?
Certainement pas.
J'ai rien d'autre à dire.
- On peut changer si on veut. - On ne force pas.
- Tu pars ? - C'est pas
une solution.
Les Indiens ont une source secrète.
Allons leur prendre de l'eau.
C'est une fausse rumeur.
D'où viennent leurs récoltes ?
- De leur terre. - Comment font-ils ?
Laissez-le parler.
Ce n'est pas leur 1re sécheresse. Ils ont survécu.
Ils sont sauvages.
Si tu crois survivre en faisant comme eux, vas-y.
T'es de la même espèce.
Ça ne sert à rien.
Attendez. On peut s'en sortir.
Faisons comme les 1ers colons : ils se sont serré les coudes,
et ils ont très bien survécu.
- Hope… - Tu viens ?
Laissez-les.
Mais il faut qu'ils comprennent.
Vous avez tenté 2 fois. Ils n'ont pas écouté les Cheyennes.
Vous allez vous enfuir, comme eux ?
Vous pensiez qu'ils allaient vous écouter ?
Ça ne marche pas ainsi.
Il y a des gens qu'on ne change pas.
L'homme peut évoluer.
Un autre sujet de désaccord.
Peut-être n'avons-nous pas assez
de points communs ?
Il vous arrive d'être d'accord ?
Bien sûr.
On a le même avis sur l'honnêteté,
et comment vivre et élever nos enfants.
- Sur l'endroit où vous vivrez ? Pas encore.
Vous bâtissez une maison.
C'est exact.
Ça se passait bien jusqu'à l'arrivée du train.
- On déménage pour aller où ?
Là où il n'y a pas
de train ? Peut-être.
Et s'il arrive là-bas ?
On ne fuira pas toute notre vie.
On restera ici, et on l'empêchera de passer.
On se défend pas contre le progrès.
Vous parlez comme un politicien.
- Que dois-je dire ?
Écoutez mon avis.
Et respectez ma façon d'élever les enfants.
Ne vous disputez pas.
Je déteste le train ! Qu'il reste loin. Arrêtez de vous fâcher !
J'étais triste d'avoir crié devant eux.
- Ils ont cru qu'on se séparait. - Ils ont vu
que vous vous réconciliez ? Oui.
C'est important. Un couple
a des désaccords qui doivent être résolus.
Les 2 problèmes courants sont l'argent…
On en a déjà parlé. Et le 2ᵉ ?
Le devoir conjugal.
Quand l'un des conjoints est indisponible, l'autre se sent
blessé ou négligé.
On sait ce que c'est. Ah oui ?
Au début, on avait là-dessus des avis différents.
Sully, ce n'est pas si compliqué…
Sully !
Quoi ?
Mais ce n'est pas le moment.
Il n'y a pas d'heure.
J'ai une chose à vous montrer.
Que se passe-t-il ? Rien du tout.
On n'a pas de temps devant nous.
Essayez, je vous en prie.
On se fréquente. Finis les secrets.
Ça veut dire ça, pour vous ?
Ça veut dire quoi, pour vous ?
Eh bien, c'est une période durant laquelle on parle et…
On parle ?
C'est tout ?
Je croyais qu'il y avait
autre chose. Nos avis
étaient très différents.
Vous sembliez avoir autre chose en tête.
J'aime discuter.
C'est une source de plaisir.
Selon un philosophe allemand,
le mariage est une conversation sans fin
et il faut aimer être avec l'autre.
J'adore discuter avec vous, et j'aime
vous embrasser. On doit trouver un équilibre.
Vos baisers sont doux.
- Sully… - Il est naturel
de montrer son affection.
Vous n'avez pas à avoir peur. Je n'ai pas peur.
On s'aime, on va se marier. Je sais.
Il y a des moments et des lieux plus propices.
J'ai toujours envie de vous embrasser.
On n'exprime pas tous notre affection
pareil. Vous voulez une autre femme ?
Comment ?
- Vous avez eu des pensées
pour d'autres. C'est vous que j'aime et désire.
Ce sujet
est délicat. Essayez de tempérer vos esprits.
On en reparlera la prochaine fois.
Vraiment ? Je remue un couteau dans une vieille plaie.
- Ça ne devrait plus faire mal. - On doit s'assurer
que les blessures du passé sont guéries.
Au revoir, révérend.
Je vous raccompagne ?
Je préfèrerais rentrer seule.
On se retrouve pour dîner ?
Je voudrais être seule.
- Belle journée, n'est-ce pas ?
J'ai fait une longue promenade.
Comment allez-vous ? Bien, merci.
Ça va.
Bon…
J'aimerais parler de la confiance,
la 1re pierre sur laquelle se construit le mariage.
Vous ferez vœu de vous aimer
en renonçant aux tentations extérieures.
Mais d'autres gens seront sur le chemin.
Vous connaissez ça.
Pardon ?
Vous étiez sur son chemin. Comment ça ?
Vous vouliez l'épouser alors qu'on se voyait.
C'était avant, Sully.
- Je croyais… - Vous saviez
les sentiments
qui nous unissaient. Mais j'essayais… c'était…
C'était pour les orphelins.
Merci, révérend.
Appelez-moi Timothy. Timothy ?
Quelle belle journée ! Oui.
Les enfants se sont amusés. Vous vous en occupez bien.
Pas autant que vous. Vous êtes exceptionnelle.
J'ai réfléchi.
Ces enfants sont
si méritants.
J'aimerais leur offrir une vraie maison,
avec une vraie famille.
Il y a peut-être une solution. Laquelle ?
Épousez-moi.
Pardon ? Je serai un bon mari, Michaela.
Je m'occuperai de vos enfants et de ceux qu'on adoptera.
Je suis sans voix.
Alors, ne dites rien.
Essayez d'y réfléchir.
Désolé. J'ai dû perdre mes esprits à cet instant.
Je n'ai jamais voulu…
D'autres ont voulu l'épouser aussi.
Vous avez été parfaite. Je suis fier de vous.
Depuis la mort de mon père, personne n'avait cru en moi comme vous.
Sauf Sully.
Vous l'aimez ? William !
- Il veut vous épouser ? - William !
Je vous aime.
Et je veux vous épouser.
William !
Ma vie est dans le Colorado.
Votre vie est ici, à Boston.
Je vous propose de nous associer
au travail et au quotidien.
Michaela, m'aimez-vous ?
Il y a des moments où je le crois…
où j'en suis persuadée.
Et des moments où j'en doute.
Comme maintenant.
Prenez le temps qu'il vous faudra pour en être sûre.
Ma proposition tiendra toujours.
Je vous aimerai toute ma vie.
Vous étiez là ?
Elle était merveilleuse.
Veuillez nous excuser.
Vous allez l'épouser ? Je vous demande pardon ?
Dites-moi la vérité, c'est tout.
Vous m'espionnez ? Je veux la vérité.
Cela ne vous regarde pas. Si vous le dites…
Je le dis.
Que faites-vous ? Ça me paraît clair.
Vous partez ?
Rien ne me retient. Vous ne dites pas au revoir.
Au revoir.
Pourquoi êtes-vous là ? Je l'ai dit.
Vraiment. Peu importe.
Dites-moi.
Ça vous était égal à la réunion.
Pourquoi êtes-vous là ?
Pourquoi ? Oui !
Parce que. Quoi ?
Parce que je vous aime.
Pourquoi êtes-vous restée ?
J'étais bouleversée.
Je vous avais avoué mon amour.
- J'avais les enfants. Je devais dire adieu à ma famille.
C'était le moment où j'étais impuissante.
- Je croyais ne pas vous revoir, que c'était trop tard,
que je vous avais perdue.
Elle rit
Je vous aime aussi.
Voulez-vous m'épouser ?
Oui.
Quel bonheur de vous avoir. Quel bonheur de vous avoir.
Vous étiez faits l'un
pour l'autre.
C'est juste.
Notre union ne m'effraie plus. Je me sens proche de vous.
Personne ne pourrait
vous séparer, pas même David ?
David ?
On a été longtemps fiancés, mais je l'ai cru mort durant la guerre.
On frappe
Sully !
Je ne vous dérange pas ?
Non. Vous voulez manger ?
- Rejoignez-nous. - C'est la place
de Sully.
Brian, c'est incorrect.
C'est vrai.
- Inutile, je n'ai pas faim. - J'aimerais
que vous restiez.
Les enfants aussi.
Ils savent s'exprimer.
Désolé. On peut être courtois.
Quoi ? Vous m'avez trahi, vous nous avez menti.
C'est courtois ? J'avais des raisons.
Un homme honnête aurait décliné son identité
au lieu de raconter des histoires.
Je comprends votre colère.
J'ai aussi le droit d'être là. On était…
Arrêtez, ça suffit !
Restez, Sully.
Attendez !
Arrêtez !
- Calmez-vous ! - Arrêtez !
Arrêtez de vous battre, compris ?
Michaela, je vous ai promis de ne plus vous blesser.
Mais en vous voyant, je vous aime plus que jamais.
Si vous n'avez plus de sentiment, je partirai dès demain.
Ne partez pas.
Sully !
Ça s'est passé si vite.
J'ai besoin de temps pour réfléchir.
Réfléchir à quoi ? On n'est plus fiancés.
Je n'ai rien dit de tel.
Si, vous l'avez dit à l'instant.
Cela a dû être…
un moment douloureux.
En effet. Oui.
Vous en avez souffert ? C'est dur d'être tiraillée.
Oui, personne n'est épargné.
Vous avez aussi été tiraillé, avec l'indienne.
- Qui ? Il ne s'est rien passé.
Vraiment ?
Et si elle était restée ?
Je vous aurais choisie.
Vous ne m'avez pas compris ?
Vous allez m'en vouloir ?
Laissez-moi. Répondez-moi.
Je ne ressens aucune colère.
Vous m'avez blessée.
Vous êtes parti.
Vous ne vouliez plus me voir. Sans un geste.
Lequel ? Me jeter
à vos pieds ? Hurler de douleur ?
Ne soyez pas bête. Ça vous touche encore ?
Vous, vous êtes en colère. Il y a quelque chose.
Non, et il n'y a jamais rien eu.
Attendez. On peut résoudre ce malentendu…
Non. On ne devait pas commencer. On envenime les choses.
J'abandonne.
- Désolé. Je ne voulais pas
provoquer une dispute.
Je croyais qu'on se comprenait. Rien n'est terminé.
Il arrive souvent qu'on soit nerveux avant le mariage.
S'il y a mariage. Bien sûr, voyons.
Pourquoi êtes-vous confiant ?
Voulez-vous que ce mariage ait lieu ?
Oui, mais la dispute a pris une telle ampleur.
Ça peut s'arranger.
Sully est un homme généreux et honnête.
Sully ?
Je veux voir maman. Elle s'est endormie.
Elle a quoi ?
Elle a la grippe, comme toi.
Dans cette chambre, notre vraie maman est morte.
Ne pense pas à ça.
Et si le Dr Mike mourait, elle aussi ?
Elle ne va pas mourir. Tu me le promets ?
Je te le promets.
Allez, viens.
Sanglots
Il parle Cherokee.
Va chercher le cheval.
- Si un être est en détresse, il vole à son secours.
Hurlements
Le verdict est qu'il a été reconnu coupable.
Fiche le camp d'ici.
Ne te mêle pas de ça. Puisse Dieu
avoir pitié de ton âme.
Hurlements
Lâchez-la !
Que s'est-il passé ?
Il a voulu me tuer.
Elle pleure
Je devais les protéger, ne jamais les abandonner.
Notre famille ne devait jamais être séparée.
Tu l'as fait.
J'ai peur de les perdre.
J'ai peur, Sully.
Rien n'est encore fini.
Si vous vous sentez étourdi, restez couché,
sans bouger.
Il a donné son sang à Loren
alors que Loren ne lui parlait plus depuis longtemps.
Pourquoi fais-tu ça ?
Si tu veux
ma terre… Je m'en fiche.
- Taisez-vous.
Vous devez vous détendre.
Sully semble avoir un 6ᵉ sens,
une sorte d'intuition qui guide ses pas jusqu'à nous.
J'ignore comment il sait
qu'on a besoin de lui, mais il le sait.
Quand j'ai été malade, il a pris soin de moi.
Quand il fera nuit, on partira.
On sera à Colorado Springs demain, dans la journée.
Je ne peux pas marcher.
Alors, je vous porterai.
Elle gémit
- Vous avez pris soin de lui ? - Bien sûr.
Votre vision s'est troublée ? Oui.
Juste avant le début de la douleur.
Je n'ai rien de grave ?
Vous avez des maux de tête appelés migraines.
Voici de la Strychnine.
Je ne veux pas vous ennuyer. Impossible.
Ça passera. Laissez-moi. Non.
Je vous en prie.
M'avez-vous abandonnée quand j'ai eu l'influenza ?
Qui gère la clinique ? Je l'ai fermée.
Et les enfants ? Ils sont
prévenus. Je reste jusqu'à ce que vous alliez mieux.
C'est bien, Sully. Continuez.
- Encore. - Allez, Sully.
Voilà. Doucement.
C'est bien.
On s'aide mutuellement. Ça se fait sans même y réfléchir.
- Je vois. - Que ce soit moi
ou les enfants, il est là pour nous. Je peux
compter sur lui.
Je peux aussi compter sur vous.
Je refuse de vivre
sans vous.
Ensemble, on est tellement plus forts.
J'ai oublié mon stéthoscope.
Pourriez-vous aller me le chercher ?
Matthew…
Désolé, Dr Mike.
Faites confiance à Sully, ça marchera.
Je t'aime, Matthew.
Moi aussi.
Prêt. Dr Mike, prenez ça et allez là-bas.
Explosion
Ça va ? Oui.
Je vais chercher Matthew.
Allons-y !
Grincement
Non, c'était le gauche. Vite !
Coups de feu Elle gémit
Je t'aime, Michaela.
Je t'aime, Sully.
Vous m'avez sauvé la vie. On est quittes.
Je vous dois plus que la vie. Merci pour la liberté
que vous m'avez offerte.
Quelle liberté ?
Quand j'ai dû me décider entre David et vous.
Vous vous rappelez
ce que vous m'avez dit ? Non.
Je dois vous parler.
C'est douloureux pour vous, mais… Je vous aime.
Je ferais tout pour vous.
Je donnerais ma vie pour vous.
Je veux vous épouser.
Mais plus que tout…
je veux votre bonheur.
Il faut choisir l'homme qui vous rendra
heureuse, celui qui vous conviendra le mieux.
Quel que soit votre choix, je m'y soumettrai.
Je n'ai pas été aussi compréhensive que vous avec Catherine.
C'était différent. J'avais de la peine pour elle.
Je savais ce qu'elle avait enduré. On parlait beaucoup.
Je ne l'aimais pas.
Je le sais, maintenant.
Je n'aime qu'une personne.
Vous me pardonnez ?
Oui.
Je vous ai blessée sans le vouloir.
Me pardonnez-vous cette maladresse ?
Oui, de tout mon cœur.
Alors…
Êtes-vous prêts pour le mariage ?
Vous aviez raison pour une chose.
J'ai peur, c'est vrai.
Vous avez déjà été marié, une fois.
Moi pas.
Soyez rassurée. On prendra le temps qu'il faudra.
Je retourne à l'école, et je vous laisse.
Ayez confiance. J'ai confiance.
Ravi d'avoir aidé.
Mais pourquoi ne pas s'être mariés plus tôt ?
Sous-titrage : DUBBING BROTHERS
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.