Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
- [sirène de police] - [crachotement d'une radio de police]
- [coup de feu] - Ingrid !
[dialogue inintelligible à la radio]
[il gémit] Non !
[musique dramatique au piano]
- [claquement de portière] - [sirène]
[l'intensité de la musique augmente]
- [bips réguliers] - [sirène]
[sons étouffés] Ça va aller, ma chérie.
- [déclic] - [coup de feu]
- Je suis là. - [bips réguliers]
- [coup de feu] - Ça va aller.
[la musique s'emporte]
Je suis là. La laissez pas mourir, je vous en prie !
- [bips rapides] - [Simon] Je suis là.
[bips irréguliers]
[musique émouvante]
Ingrid !
Ingrid ! Ingrid !
C'est le Dr Ingrid Greene, du service de pédiatrie.
Euh…
OK, faites les transmissions, je vous prie.
Faites un bilan d'urgence vitale et ses constantes. Merci.
- [il sanglote] - [la musique s'estompe]
ENQUÊTE CRIMINELLE EN COURS
[à la radio] Des équipes sont sur les lieux. Terminé.
[déclics d'appareil photo]
Le porte-à-porte ne donne pas grand-chose.
Dans le coin, on apprend à ne pas parler à la police.
"Dans le coin, on apprend à ne pas parler à la police."
- [Fagbenle] Très drôle. - [Todd] Un des voisins a une clé.
On essaie de le retrouver.
Et on a la déposition de Simon Greene.
Il déclare qu'il cherchait sa fille. Elle est toxico, alors…
Sans vouloir critiquer le décorateur, ça ressemble à un lieu où chercher.
Simon détestait Aaron. Il sait que ça fait de lui un suspect.
Pourtant, il est allé à l'appart où Aaron a été tué, avant de venir ici.
Comment il savait pour cette planque ?
J'en sais rien.
Peut-être qu'il se renseignait sur Paige.
Possible. Mais comment ça se finit en coups de feu ?
OK, je joue avec toi.
Euh… donc… Simon a tué Aaron.
Alors pourquoi il est venu ici ?
C'est le dernier endroit où aller, s'il a un peu de jugeote.
Sauf s'il n'a pas eu le choix.
Il craignait que quelqu'un l'ait vu. Et ce quelqu'un se trouvait ici.
Ingrid n'a pas été la seule à être blessée.
- Luther a aussi pris une balle. - [coup de feu]
Elle est peut-être un dommage collatéral.
Peut-être que Simon est venu ici pour faire taire Luther.
Il faut que tu fasses gaffe, Isaac. Ce type a une avocate en béton.
Et sa femme est dans un état grave. Il est…
Vulnérable ?
[musique de suspense]
Si on veut que Simon Greene nous dise la vérité,
à mon avis, c'est le moment où jamais.
[musique RnB entraînante]
NE T'ENFUIS PLUS
UN TATTOO EN ATTENDANT
[musique d'intrigue aux percussions]
"Un tattoo en attendant"…
[elle rit] On attend forcément.
D'APRÈS LE ROMAN DE HARLAN COBEN
"Prenez mon bras. Faites-y un crâne de pirate, je reviens."
[Dee Dee rit]
T'en as un, toi ?
Un tatouage ?
- Tu sais bien que non. - Je t'ai pas vu depuis un moment.
Je sais pas ce que t'as pu faire.
[la musique s'assombrit]
N'y retourne pas, Dee Dee.
On en parlera calmement, quand tout sera terminé.
[tintement de clochettes]
[notes inquiétantes]
Eh ! Oublie pas de changer de méthode.
Ouais. Tu me l'as déjà dit, ça va.
[musique de suspense]
[déclic d'armement]
[il coupe l'alarme d'une voiture]
- Damien ! - Oh, oh, oh ! Attendez !
- [coups de feu] - [tintement des douilles]
- [Damien gémit] - [cliquetis des clés au sol]
[gargouillis étranglé]
[Ash soupire]
- Sérieux ? - Qu'est-ce que tu fous ? Va-t'en !
- T'as changé de méthode ? - [Ash] Deux balles, on l'a braqué.
- C'est pareil. - [Ash] Rien à voir !
- Ils comprendront ! - Ils comprendront rien !
[dispute pêle-mêle]
- [Ash] Chut ! - [note de tension]
[Dee Dee] Merde.
- Il a vu mon visage. - OK. Va dans la voiture !
[musique d'action rapide]
[tintement de clochettes]
[la musique s'arrête]
- [il soupire] - [la porte sonne de nouveau]
- [choc] - [cri frustré]
[note de tension]
[homme] Putain de merde !
[une clochette retentit]
[claquement d'une porte]
[silence]
[la porte grince]
[il respire fort]
[soupir inquiet]
- [déclic d'une arme] - [respiration chevrotante]
- [détonation] - [tintement de la douille sur le sol]
[sirène]
[femme] Simon.
- [Simon] Yvonne. - Comment elle va ?
Euh…
Ils disent que la balle… a fait de gros dégâts.
Oh, merde !
Sam et Anya. Où ils sont ?
- Sam est à la faculté, Anya à la maison. - D'accord. Bon, alors…
- Je récupère Anya et t'appelles Sam. - Quoi ? Non. Non !
Tu les as pas prévenus ?
Je veux pas qu'ils aient à gérer ça…
[Yvonne] Écoute-moi.
Je ferai tout pour leur éviter des souffrances inutiles,
mais là, il faut qu'ils soient auprès de leur mère.
Oui.
Tu as raison. Alors, euh…
Va chercher Anya et j'appelle Sam.
Oh, l'horreur…
Viens là. Ça va aller.
Je connais ma sœur.
Elle va se battre pour toi et les enfants.
Je te rapporte de quoi te changer.
- Jay ! - [Jay] Simon. Désolé pour l'attente.
C'est rien. Alors ? Comment elle va ?
Elle est… Eh bien, déjà, elle est sortie du bloc.
Je… Je peux la voir ?
Elle va en soins intensifs, alors ce n'est pas encore possible.
Non, Jay, je t'en prie. Je… Il faut que je la voie.
- [musique lente et calme] - [bips réguliers]
[sifflement du respirateur]
[les bips et le sifflement continuent]
[musique déprimante]
[vrombissement d'une voiture]
[l'engin s'arrête]
Sur l'Instagram d'Henry, quelqu'un a commenté son dernier post.
"On a hâte de te voir dans une semaine." Ça vient d'un compte privé.
Mais mon associée, Lou, a pu identifier la photo de profil.
C'est une étudiante de l'université de Lanford.
Une étudiante ?
Est-ce que le nom de Paige Greene vous dit quelque chose ?
Henry échangeait avec une certaine Paige.
Avec Abigail, on l'a entendu lui parler au téléphone, depuis la pièce d'à côté.
On ne l'espionnait pas.
Et ensuite, quand Henry est entré, Abigail s'est mise à le taquiner.
Du genre : "Alors ? Qui c'est, Paige ? T'as une petite amie, Henry ?"
Et là, ça… ça l'a mis hors de lui.
Paige Greene comptait pour lui, on dirait. Ce qu'ils partageaient était secret.
[tonalité d'appel]
[ça continue de sonner]
[réponse automatique] Votre appel a été transféré sur la messagerie du 07 7…
[bip]
[tonalité d'appel]
[ça sonne puis on décroche]
- [Lou] Il était comment ? - Désespéré. Ça peut se comprendre.
Son fils a disparu.
Alors ? Qu'est-ce que tu veux que je fasse ?
Un papier était dans la chambre d'Henry.
Le flyer d'un salon de tatouage appelé "Un tattoo en attendant".
Mais c'est bizarre, parce qu'Henry n'est pas tatoué.
UN TATTOO EN ATTENDANT
Un numéro y est écrit, mais ça renvoie sur une boîte vocale.
Y a pas de nom. Rien.
Tu peux regarder ça ?
Envoie-moi le numéro.
Je verrai ce que je peux faire. Autre chose ?
[Elena] Oui. Paige Greene, la fille du post de Henry.
J'aurais besoin que tu fasses des recherches approfondies sur elle.
Ça marche. Si tu veux, tu n'as qu'à venir chez moi,
on bosserait ensemble.
Oh… Désolée. Il faut que j'aille quelque part.
Où ça, quelque part ?
D'habitude, on dit : "Il faut que j'aille faire des courses"
ou "que j'aille chez le coiffeur". Mais pas "quelque part"…
- C'est une autre affaire ? - Non, pas du tout.
Ne me cache pas les nouvelles affaires, Elena.
Oui, eh ben si. Celle-là, je te la cache. [elle claque la porte]
[sifflement du respirateur]
[bips réguliers]
[léger brouhaha]
[musique calme et enjouée]
[femme] Bonsoir !
Salut ! [il se cogne] Merde ! Désolé.
Je suis… Ingrid.
Je veux dire : vous êtes Ingrid.
Et je suis…
Seigneur…
Bonsoir, Seigneur.
Ravie de faire votre connaissance. On m'a souvent parlé de vous.
J'ai lu votre best-seller.
On reprend du début ?
On peut faire comme si. Je sors pour refaire mon entrée ?
Non. Vous risqueriez de vous enfuir.
Bonsoir, Ingrid.
Moi, c'est Simon.
Bonsoir, Simon.
[homme] Simon ?
Jay ?
[Jay] Je voulais être sûr que tu as compris ce qu'a dit le médecin.
- Oui. Enfin, je crois. - [la porte s'ouvre]
Anya, ma chérie. Ça va ?
Tout va bien, mon cœur. Ne t'inquiète pas.
- [il l'embrasse] - Maman… elle va s'en sortir ?
Euh… Anya, tu te souviens du Dr Stanfield ?
C'est un ami de maman. Il va s'occuper d'elle.
- Quand va-t-elle se réveiller ? - Eh bien, en fait…
Elle est dans un coma artificiel,
alors les prochaines 48 heures seront déterminantes.
Après ça, on en saura plus. Mais… elle est stable pour l'instant.
[Simon] Viens. Approche-toi.
- Merci d'avoir amené Anya. - [Yvonne] Les enfants doivent être là.
Monsieur Greene ? On peut vous parler un instant ?
Cette patiente ne doit pas être dérangée, d'accord ?
- Alors, allons dans le couloir. - [déclic de la porte]
Par ici.
C'est vraiment nécessaire de faire ça maintenant ? Et ici ?
- [Agent Todd] Désolée. - Nous sommes tous…
[soupire] Ah non…
Je suis navrée qu'on ait à vous déranger comme ça, mais c'est important.
Moi, c'est Ruby, au fait.
Yvonne Previdi. La sœur d'Ingrid.
- Oui. Vous vous ressemblez. - J'entends pas ça souvent.
Parce que… Ingrid est… C'est la plus belle de nous deux.
Oh ! Elle dit sûrement la même chose de vous.
Excusez-moi, je dois retourner à son chevet.
Oui, bien sûr. C'était un plaisir.
Je peux vous poser une question ?
Vous travaillez avec Simon ?
Oui, on est associés. Pourquoi ?
Simple curiosité, parce que c'est pas courant de bosser avec le mari de sa sœur.
Je le connais depuis des années.
Plus longtemps qu'Ingrid. C'est moi qui les ai présentés.
[Simon] D'abord, vous venez au collège d'Anya.
Et maintenant, vous débarquez à l'hôpital où ma femme se bat pour survivre.
Nous enquêtons sur le meurtre d'Aaron Corval,
le petit ami de votre fille. Hier soir, dans la cité où il a été tué,
votre femme s'est fait tirer dessus. Donc nous vérifions si c'est lié.
On cherchait Paige. Je faisais votre boulot !
Et elle n'y était pas, Paige ? Dans ce sous-sol avec les dealers ?
Mais c'est l'un d'eux qui a tiré sur Ingrid ?
Un certain Luther.
Oui. Euh… je crois que c'est son nom. Vous connaissez ce type ?
Un voyou de bas étage qui bosse au service du dealer du coin appelé Rocco.
Rocco ! C'est le dealer de Paige qu'on venait voir dans ce sous-sol.
Mais avant qu'on puisse parler, Luther s'est mis à tirer comme un fou.
OK. Revenons un peu en arrière, à l'appartement d'Aaron.
Je sais que vous y étiez avant d'aller au sous-sol.
Pourquoi avoir fait ça, M. Greene ?
Pourquoi retourner à l'endroit où le petit ami de votre fille a été tué ?
J'appelle mon avocate.
Aaron Corval était un monstre, n'est-ce pas ?
Il empoisonnait votre fille sous vos yeux.
Ah ! C'est là que je suis censé… finir par craquer et tout avouer ?
L'homme qui aurait tiré sur votre femme, Luther, il a aussi pris une balle.
- Exact. - Qui lui a tiré dessus ?
Euh…
[coup de feu]
[note de tension]
J'en sais rien. Honnêtement, quand… quand Ingrid a été touchée,
tout est devenu un peu flou.
Un peu flou ? Vous savez de quoi ça a l'air ?
- D'un état de choc ? - Le choc, je peux comprendre.
Et je peux aussi comprendre la colère.
Or, nous savons déjà, comme le monde entier l'a vu,
dans quel état de colère vous pouvez vous mettre, M. Greene.
Autre version : quelqu'un a tué Aaron.
Ma fille, Paige, vivait avec lui, et elle a disparu.
Si vous faisiez votre boulot au lieu de venir m'accuser,
vous pourriez la retrouver, et Luther aussi.
On a retrouvé Luther.
Il est mort ?
Non. Seulement blessé à l'épaule.
Il est au bout du couloir.
Et j'aimerais que vous l'identifiiez formellement.
Quand il sera sorti de l'hôpital, vous viendrez…
Non. Pourquoi attendre ?
- M. Greene ! - [Simon] On va faire ça maintenant.
[musique de suspense]
[l'intensité augmente]
C'est lui qui a tiré sur Ingrid !
Veuillez ne pas bouger d'ici. C'est bien clair ?
Laissez-moi faire.
[claquement de la porte]
Bonjour, Luther. Je suis le lieutenant Fagbenle.
Je vous informe qu'un témoin vous a identifié
comme étant la personne qui a tiré sur le docteur Greene.
Hein ? J'ai jamais buté de docteur.
- Il ment ! Sale ordure ! - Non, Simon !
- [Simon] Où est Paige ? - Que fait-il là ?
- Vous le connaissez ? - Oui ! Il était avec elle.
- La femme sur qui vous avez tiré ? - Non !
- Vous voyez ! Il a avoué ! - [Isaac] Du calme.
- Il a pas de preuve. - Pourquoi faire ça ?
- Demandez-lui ! - À moi ?
[Isaac] Luther, écoutez-moi.
Quand le docteur et cet homme sont venus, étaient-ils armés ?
Quoi ?
[Luther] Je dirai plus rien avant de voir mon avocat.
[il soupire] M. Greene, partez.
- Non ! Où est-Paige ? Ma fille ? - Allez-vous-en !
Monsieur Greene.
- [cliquetis] - J'en ai une.
Ash, je te suis reconnaissante pour ce que t'as fait.
Ça va, t'inquiète. On veille l'un sur l'autre.
Je sais. Mais je culpabilise, c'est ma faute.
Si j'étais restée dans la voiture, t'aurais pas eu à tuer ce gamin.
Oui, mais il avait vu ton visage.
J'avais pas le choix.
Alors… tout va bien ?
Tout va bien ?
Oui, évidemment.
- Tant mieux ! - [cliquetis des clés]
- [bip de déverrouillage] - [cliquetis]
Alors, ça a marché ? Il a craqué ?
Non. Mais Luther, si.
Quoi ?
À la seconde où il a vu Simon, il était prêt à s'enfuir.
Il était terrifié.
Et je ne vois qu'une raison à ça.
Peut-être que Luther a peur, car il a vu Simon tuer Aaron.
Oh… T'es pas sérieux, là ?
Tu crois que Simon Greene pourrait tuer quelqu'un comme ça ?
Aaron a été torturé, démembré… Tous les marqueurs d'une guerre des gangs.
Oui, ou tous les marqueurs d'un meurtre commis sous le coup d'une forte émotion.
Simon aurait-il pu faire ça
à celui qui a fait du mal à Paige ? Je n'en doute pas.
Et si Luther l'avait vu faire ?
[un téléphone vibre]
J'ai le nom du gardien qui a les clés dans la cité.
Il pourra peut-être nous parler de ceux qui vivent au sous-sol.
Il s'appelle Cornelius Faber.
[note dramatique]
PRÉSIDENT DU SYNDICAT
- On peut y aller maintenant. - Moi, j'y vais.
Toi, tu t'occupes des caméras de l'hôpital.
Mais t'as pas mangé.
- Garde-moi ça. - Tu sais que je vais taper dedans.
Je vais carrément taper dedans.
[musique d'intrigue]
[silence]
[Isaac toque de nouveau]
Cornelius ?
C'est Isaac, Fagbenle.
Les caméras de l'hôpital montrent les allées et venues d'Ingrid ?
[Ruby] Ils m'ont promis les images pour ce soir.
- Tu leur as donné toutes les infos ? - Ouais…
Qu'y a-t-il ?
Tu te rappelles, à l'hosto,
il y avait un docteur avec les Greene.
Oui. Il était un peu… asocial.
Tous les médecins n'ont pas le sens du contact.
Mais il ne quitte pas la patiente.
Il est là, avec la famille, alors qu'il pourrait les laisser.
Peut-être qu'il est plus qu'un collègue pour Ingrid. Peut-être que c'est…
un "ami", si tu vois ce que je veux dire.
[Ruby] Un ami-amant ?
Tu peux peut-être te renseigner.
- [Ruby] Pourquoi moi ? - Parce que c'est toi la plus gentille.
- Tu es quelqu'un de très gentil. - Je t'emmerde, Isaac.
Tu vois ? T'as le sens de la formule. [il ouvre sa porte]
- [musique sinistre] - [la voiture démarre]
[quelqu'un joue de la guitare]
PAPA
[la musique continue]
LA GUITARE EST TOUJOURS À VENDRE ?
RDV 13H AU BAR DU CAMPUS ?
[répondeur] C'est Sam. Je peux pas répondre…
[tonalité d'appel]
[répondeur] C'est Sam. Je peux pas répondre, alors laissez un message…
Sam ne répond toujours pas ? C'est bizarre, non ?
Pas tant que ça.
Il met son téléphone sur silencieux quand il révise.
C'est un excentrique.
[elle rit] C'est Sam.
[soupire] J'aurais dû appeler avant.
Arrête. On va réussir à le joindre.
Il ne peut pas réviser aussi longtemps.
[sifflement du respirateur]
[Simon] Yvonne.
Tu pourrais raccompagner Anya ?
Moi, je… je dois aller quelque part.
Où ça ? Où tu dois aller ?
Il faut que je retrouve quelqu'un qui était là-bas, hier soir.
- Celui qui a tiré sur Ingrid ? - Non. Son boss, Rocco.
C'est le dealer de Paige.
Il a peut-être une info. N'importe quoi.
Simon, il faut que tu fasses confiance à la police.
Non, désolé.
Ce que je fais…
Ce que je fais, c'est ce qu'Ingrid voudrait.
[la porte s'ouvre]
C'est pour Paige qu'on était là-bas. Pour la retrouver.
Paige reviendra pas !
Anya, ne dis pas ça.
Elle veut plus rien avoir à faire avec nous, tu le sais !
Anya.
Je m'en occupe.
- [notes tristes] - [soupir]
- Putain, dégage ! - Qu'est-ce que tu fous ? Paige !
[conversation inintelligible]
[claquement]
Bonjour, à nouveau.
Oh ! Bonjour [Elena rit].
Je pensais pas que vous seriez là.
- J'avoue que j'espérais ne pas vous voir. - Oh ?
Mais voilà, j'adore votre cuisine, et… je ne veux pas passer pour la folle
qui est tout le temps là, celle qu'on doit saluer chaque jour.
- Chaque jour ? - C'est de l'argent qui va dans la caisse.
[Maria] Oui, c'est sûr.
C'est vraiment très gentil. Alors, je vous laisse manger.
Hm… Où est la petite Daisy, aujourd'hui ? Avec son père ?
Non. Elle… Elle est chez une amie.
Oh… Oh, je suis navrée.
J'ai mis les pieds dans le plat. Vous êtes mère célibataire, hein ?
Non ? On voit qu'on vous la fait pas, à vous.
- Il n'y a que moi et Daisy. - Oh !
[Maria] Écoutez, je dois…
Mais on vous aide, quand même ?
[Maria] Oui.
Laissez-moi deviner. Votre mère.
Comme je le dis toujours : derrière toute maman qui travaille,
y a une mamie qui se décarcasse.
Non. Il n'y a pas de…
Ma mère est décédée.
Euh… Il faut que je travaille.
Régalez-vous.
Et, à tout hasard, on fait aussi… des livraisons.
Donc vous n'êtes pas obligée de venir à chaque fois.
[sonnerie de téléphone]
[sonnerie]
- [air dynamique] - [femme] Allez !
- Lou ? C'est quoi, ce bruit ? - [femme] Bien en rythme.
- [Lou] La télé. - [ça continue]
Tu regardes un porno ?
[Lou] Tu parles, j'aimerais bien. C'est dur de se remettre en forme.
Oui, ça a l'air.
Sans transition… Du nouveau sur Paige Greene ?
- Oui. - [musique énergique]
Mais… je te dirai rien du tout.
Quoi ?
[Lou] Pas avant que tu m'aies dit ce que tu me caches.
- Non. - Comment ça, "non" ?
Comme "non", Lou. J'ai besoin d'air sur ce coup-là.
Tu as "besoin d'air" ?
Bon, écoute, si tu veux pas m'aider, alors raccroche.
- [la musique rythmée continue] - Bien. Allez, encore.
[Lou rit]
[Lou] Je n'ai rien de plus sur elle.
- [bip] - Mais regarde ce que j'ai trouvé.
LE SDF SE FAIT DÉMONTER
- C'est surprenant. Tu l'as reçu ? - [Elena] Oh…
CE CONNARD SE CROIT TOUT PERMIS
[long soupir]
- Waouh ! - Celui qui frappe, c'est Simon Greene.
Et j'imagine qu'il est de la famille de Paige ?
[Lou] C'est son père.
Mais… il y a autre chose.
Paige a récemment envoyé à Henry…
un e-mail.
- Oh ! Il disait quoi ? - [musique de suspense]
[musique pop rock]
Hé, Sam !
Paul. On a échangé par messages.
C'est elle ? Je peux jouer avant de l'acheter ?
Euh…
[accords enjoués]
[la famille chante joyeusement]
[Paul] Sympa, l'autocollant ! Alors, voyons le son.
[il joue quelques notes en arpège]
[il gratte quelques accords]
Ouais ! Elle est top. Je parie qu'elle a joué "Catch and Release".
[il rit] Ouais, grave. Ma sœur adorait cette chanson.
- [Paul] Et du Taylor Swift ? - Oh, ouais, à fond !
"Taxman" ? "Wonderwall" ? L'intro de "Stairway to Heaven" ?
Mec, c'est vraiment la liste de tout ce qu'elle a joué !
Ouais. Je le savais.
J'ai su quand j'ai vu la photo que t'as postée.
Hm…
Super, merci pour le fric. J'en ai vraiment besoin.
Et je suis content qu'elle aille à quelqu'un…
qui aime la musique.
[exclamations des clients]
[homme] Ça va direct en ligne !
[cris joyeux d'encouragements]
Et une de moins !
- [sifflements et cris joyeux] - [rires]
[femme] C'était un live ? La vache ! [rit]
- [homme] C'était mortel ! - [rires]
[musique triste]
[les sons s'estompent]
[Sam soupire]
[notes tristes au piano]
[bruissement des bouts cassés]
[air déprimant]
[son téléphone vibre]
[vibrations]
[Sam décroche]
- Yvonne ? Salut… - Sam. T'es où, là ?
[Sam] À la fac. T'inquiète, j'ai dit que j'allais gérer.
[soupir] C'est pas pour ça que j'appelle.
Euh… [elle soupire] C'est au sujet de ta mère.
- Maman ? - [Yvonne] Il faut que tu reviennes.
[musique d'intrigue calme]
[sonnerie de téléphone]
Sam.
T'as emmené maman dans la planque d'un dealer dans une cité ?
Tu t'es cru dans un film ou quoi ? Qu'est-ce qui t'a pris ?
Je suis désolé. Mais on cherchait Paige.
Et… vous l'avez trouvée ?
[Simon] Non, pas encore.
Tu as eu de ses nouvelles, toi ?
[notes dramatiques]
[léger soupir] Non.
Il faut que je te laisse, papa.
- Je vais voir maman. - [Simon] Sam…
- Sam… - [tonalité]
Cornelius, vous auriez une minute ?
Oui, bien sûr. Venez, entrez.
Comment va Ingrid ?
[Simon] Elle a été opérée, mais elle est toujours…
dans un état critique.
Ancien militaire ?
Ça explique tout.
Vous m'avez vu.
- [note dramatique] - [détonation]
[Simon] Vous avez tiré sur Luther.
Alors, merci. Mais pourquoi ?
[Cornelius] Parce que je vous ai envoyés là-bas.
Si seulement j'étais arrivé avant qu'il tire.
- On vous doit la vie. - [Cornelius] Et celle de Luther.
Ce crétin a de la chance que j'aie visé que l'épaule.
[Simon] C'est votre fils ?
Eldon. Je sais ce que c'est que de s'inquiéter pour un enfant.
C'est pour ça que vous êtes venu ?
- Vous continuez à chercher Paige. - Il faut que je trouve Rocco.
- Je craignais que vous disiez ça. - Où est-il ?
Cornelius, dites-moi où il est, et je m'occupe du reste moi-même.
Je ne parlerai pas à la police. Je n'ai rien dit, au sujet de Luther.
[soupir] Je m'inquiète pas pour ça. Mais Rocco…
Oui, je comprends. Il est dangereux.
Pire encore. Il est imprévisible.
Il appréciera pas qu'on débarque comme ça.
Surtout là où il se planque en ce moment.
Croyez-moi.
[notes dramatiques]
[musique lente de suspense]
[sonnerie de téléphone]
[le téléphone continue de sonner]
- Oui ? - Salut.
J'ai des infos sur le médecin "copain" des Greene.
T'es prêt ?
Le stress du boulot ?
Ouais.
D'ailleurs, je devrais y retourner.
Prenez une minute.
Vous avez vu ça ?
Simon Greene tabassant un jeune toxico du nom de Aaron Corval.
Quelqu'un me l'a montré, oui.
Vous savez qu'il a été tué, Aaron ?
Ce mardi, le Dr Greene a dit qu'elle travaillait à l'hôpital
et vous l'avez confirmé.
Vous êtes donc son principal alibi. Vous lui avez parlé ?
Oui, on parle souvent.
On se connaît depuis longtemps.
On a fait nos études ensemble, on est amis.
Veuillez m'éclairer sur un point.
Un de vos collègues dit vous avoir vus mardi, Ingrid et vous,
en pleine discussion, en précisant que ça avait l'air un peu… tendu.
Simple divergence d'opinions.
Je voulais qu'on la remplace sur sa garde suivante.
Elle était épuisée.
Mais elle refusait. Le souci, c'est que, dans nos métiers,
ça peut avoir de graves conséquences.
Médecins… policiers…
on est tous crevés.
Y avait-il une raison spéciale à la fatigue d'Ingrid ce jour-là ?
Sûrement le stress dû à toute cette histoire avec la vidéo.
Et puis…
[il soupire] Ingrid avait… elle a…
une vie plus compliquée qu'elle ne le mériterait.
Avec Simon ?
Non, je parle de Paige. Ses problèmes.
Vous la connaissez, Paige ?
Oui, c'est la fille de mon amie.
La fille d'Ingrid.
[son bipeur sonne]
C'est les urgences.
[la sonnerie continue]
Il faut que j'y aille.
[Cornelius toque à la porte]
[cliquetis de verrous]
Cornelius ! Qu'est-ce que tu fais là ?
Ça faisait longtemps, Maisie.
- Voici mon ami, Simon. - [Maisie] Bonjour.
On se demandait si on pouvait dire deux mots à ton fils.
Euh…
[Rocco] Maman ? C'est qui ?
[rire gêné] Regarde ! C'est Cornelius, de la MJC.
Avec son ami, ils veulent te parler.
Entrez.
[la porte se ferme]
[Maisie] Faites comme chez vous.
Je dois filer à l'église. Ravie de t'avoir vu, Cornelius.
Repasse quand tu veux.
- Avec plaisir. - [elle rit]
Dis une prière pour moi, Maisie.
- [elle rit] Évidemment. - [Cornelius rit]
- J'ai besoin de toute l'aide possible. - [Maisie] T'es impayable.
[elle continue de rire]
- Qu'est-ce que vous voulez ? - Paige.
J'ignore où est cette junkie. Et qu'est-ce que j'en ai à foutre ?
Ça dépend si vous avez tué ou fait tuer Aaron Corval.
Aaron bossait pour moi. J'avais aucune raison de le tuer.
- Je dois vous croire ? - Je mens pas.
Je peux dire tout ce que je veux, ça sortira pas d'ici,
parce que si je le veux, vous ne sortez pas d'ici. Pigé ?
[musique dramatique]
Écoutez, la dernière fois que j'ai vu Paige,
elle cherchait une dose, mais elle avait pas de fric.
J'ai dit que je faisais pas la charité, alors elle est partie. C'est tout.
C'était avant ou après qu'Aaron a été tué ?
Elle était dans un sale état,
donc je pense qu'Aaron venait de se défouler sur elle.
Et… vous savez où elle a pu aller, après être partie ?
- Tu sais pas ce qu'il a pu lui arriver ? - J'en sais rien.
Aaron n'était qu'un de mes trafiquants.
Il me manquera pas. Et à personne, d'ailleurs.
En voyant le corps d'Aaron, Paige aura pensé être la suivante.
Possible. Ou peut-être bien qu'elle l'a buté.
Non.
Vu ses agissements, elle avait des raisons.
Quand ils sont en manque, ils peuvent tout faire.
Et maintenant, barrez-vous.
Sortez de chez moi. Tout de suite !
Trouvez où est Paige, et je vous donnerai 50 000 livres en cash.
[musique de suspense]
- [tout bas] Que la vérité rayonne… - Il faut filer. Un gamin m'a vu pisser.
Pas de souci. On peut y aller, maintenant.
On va où ?
Dans un endroit sûr.
Oui, mais où ça ?
[Dee Dee] Tu verras.
C'est une surprise !
[clapotis d'eau]
[soupir détendu]
[Isaac] Hé !
Tu veux de la compagnie ?
[femme] Non !
[l'eau continue de couler]
[Isaac] Ça économiserait de l'eau. Je sais combien t'es écolo.
[bip de messagerie]
[musique d'intrigue]
[l'eau s'arrête]
Hé !
C'est la vidéo de surveillance du soir où Aaron a été tué.
[Ruby] Ingrid a quitté l'hôpital ce soir-là ?
C'est quoi, ce bordel ?
[musique de suspense sombre]
[légers sanglots retenus]
[un téléphone vibre]
[l'intensité de la musique augmente]
CONFIRMATION PAIEMENT EFFECTUÉ
C'est bien, mon grand.
Ça y est.
C'est terminé.
- Rocco va vraiment chercher ? - Il serait prêt à tout pour cette somme.
- Comme la plupart des gens, ici. - [sonnerie de portable]
[la sonnerie continue]
Mme Sobek, je peux vous aider ?
- Merci de m'avoir prévenu. - Ça va ?
C'était ma voisine. Y a une femme chez Aaron.
Oh, putain !
[musique de tension énergique]
Paige ?
[Simon] Paige ?
Qui êtes-vous ?
Il faut absolument que je parle à votre fille.
Vous pouvez me dire où elle est ?
[musique dramatique]
[tirs rapides]
[coup de feu]
[musique de tension montante]
[musique dramatique]
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.