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C 'est parti
!
Sous -titrage ST'
501
Quel petit con.
Pourquoi faire ça ? Je lui aurais donné ce qu 'il voulait s 'il me l 'avait
demandé.
J 'aurais dû me méfier.
Il avait le genre à ça.
Salopard.
Comment ai -je pu en arriver là en un an ? Il y a quelques mois, je ne savais
même pas ce qu 'était un homme.
Michel m 'aimait et j 'aimais Michel.
Tout a commencé en septembre dernier.
L 'automne approchait.
Mais le soleil était encore chaud.
Je travaillais comme représentante.
Quand la matinée avait été fructueuse, c 'est -à -dire lorsque nous avions
ramené un nombre de contrats que nous jugions suffisants, nous aimions, mon
collègue et moi, venir nous allonger au soleil.
Notre secteur étant la banlieue est, le bois de Vincennes n 'était jamais très
éloigné des clients que nous visitions.
Je pense qu 'à la boîte, ils nous imaginent au travail.
Avec ce qu 'on a fait ce matin, on peut se le permettre.
Nous formons la meilleure équipe de vente du secteur.
Tu crois qu 'il y a assez de soleil pour bronzer ? Ah, peut -être pas, mais au
moins on entretient.
C 'est l 'âme.
Ça vous plaît de voir une belle fille ? T 'as fou ? Il n 'a pas le jour.
Il est dingue, ce mec.
Elle est belle, ma bite.
Vous allez la voir cracher.
Arrête de le regarder comme ça, c 'est la seule façon de s 'en débarrasser.
C 'est la première fois que je vois une bite en dehors de la mienne.
Si c 'est ça, sors la tienne.
Mais toi, à côté de lui, tu compareras mieux.
Il ne compte pas sur moi pour arbitrer.
Tu devrais lui casser la gueule.
Hein ? Il est peut -être plus fort que moi.
Ce n 'est pas une raison.
C 'est bon de se prendre les dents de quelqu 'un.
Vas -y, crache, qu 'on n 'en parle plus.
T 'es soulagé maintenant ?
C 'est quand
même un dégueulasse ce mec.
Il fait sa petite toilette, qu 'est -ce que tu reproches à ça ?
On pourrait peut -être repartir au boulot maintenant que le spectacle est
terminé.
Inutile de préciser que ce genre d 'exhibition n 'est pas fait pour m
à aimer les hommes.
Ah, nous ne sommes pas tous comme lui.
Heureusement.
Je suis sûre qu 'il a envie de faire l 'amour avec toi.
Qui ça ? Le mec avec qui tu travailles.
Mais non.
Je suis sûre qu 'il doit aimer ça.
Comment le sais -tu ? Tu ne me connais pas.
Je connais les hommes.
Tu ne supportes pas l 'idée que je passe mes journées avec d 'autres que toi.
De toute façon, avec moi, il n 'a aucune chance.
Si je suis restée comme ça jusqu 'à maintenant, c 'est pas de même que je
baiser un mec.
Pourquoi dis -tu ça ? Parce que c 'est la vérité.
Mais enfin, pourquoi dis -tu baiser un mec et non pas baiser avec un mec ?
J 'ai dit non ? Oui.
J 'ai pas fait attention.
Quelques semaines plus tard, alors que rien ne laissait prévoir une chose
pareille,
Michel m 'a quitté pour un garçon.
Je me suis retrouvée bien seule.
Nous n 'avions pas beaucoup d 'amis.
C 'est dur d 'être abandonné.
Mais ce qui est le plus dur, c 'est d 'imaginer le bonheur des autres.
Je ne connaissais rien aux hommes.
Ma seule vision des organes masculins et de la semence de vie m 'avait été
révélée par cet imbécile d 'exhibitionniste.
Et pendant ce temps -là, cette chienne se goinfrait de mal.
Aïe !
Merci.
Quelques temps après cette douloureuse épreuve, j 'ai rencontré celui qui
bouleverser mon existence.
Ce matin -là, la région parisienne était paralysée par une grève des transports
en commun.
Je ne sais pas ce qui m 'a pris.
Je me suis arrêtée.
Merci.
C 'est gentil de vous arrêter.
Vous allez à Paris ? Face des Terres.
Vous pouvez m 'emmener ? C 'est pour ça que je me suis arrêtée ?
Mon démarreur qui rend l 'âme le jour de la grève des transports.
Vous êtes la Providence.
N 'exagérez pas. Merci, merci.
Bien sûr, je savais où il voulait en venir.
Mais j 'étais tellement seule.
Alors j 'ai accepté son invitation à dîner.
Nous avions échangé nos numéros de téléphone.
Le lendemain, il m 'a appelé, me proposant une nouvelle sortie.
Arrivée au slow, je ne suis pas obligée de lui avouer mes goûts en matière de
sexualité.
Il n 'a pas paru surpris.
Tout en restant aussi attentionnée envers moi, il a eu la délicatesse de ne
chercher à flirter.
J 'ai apprécié son comportement.
Après un mois de fréquentation, nous n 'avions toujours pas échangé le moindre
baiser.
Quand Loïs m 'a proposé cette promenade, je ne me doutais pas de ce qui allait
arriver.
Si j 'avais remarqué qu 'une voiture nous suivait, En nous faisant des appels
part sans chercher à nous doubler, j 'aurais certainement été inquiète.
Jusqu 'à ce soir -là, nos soirées s 'étaient déroulées de façon très
conventionnelle. Petit dîner à la maison ou sorti au restaurant, télévision ou
cinéma.
Et soudain, cette promenade au bois allait tout changer.
Dans cet univers inquiétant, j 'allais découvrir Aloïs insoupçonnée.
Louise. Louise.
Laisse -moi leur montrer ton corps, ça va les exciter.
Ne sois pas fou, Louise.
Laisse -moi leur faire plaisir.
Mais enfin, ces types sont peut -être dangereux.
Mais non, je connais le coin, je t 'assure.
Le coin peut -être, mais pas les mecs.
Je t 'aime.
Vas -y, vas -y, vas -y !
Sous -titrage ST' 501
Plus vite ! Plus vite ! Plus vite ! J 'en veux ! J 'en veux !
C 'est bon, c 'est bon.
Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah !
Sous -titrage
FR
?
Avant même d 'avoir échangé ses premières caresses, nous avions décidé,
moi, de vivre ensemble.
Nous cohabitions depuis une semaine, quand Loïs m 'a emmené faire la
au bois.
Je dois redescendre, j 'ai oublié mon sac dans la voiture.
Tu le prendras demain ? J 'ai des trucs dont j 'ai besoin.
Tu veux que j 'y aille ? Mais non.
Je croyais que tu avais peur dans les parquets.
Oui, mais pas ici.
Comme tu veux.
A tout de suite.
À quatre pattes comme une chienne, je cherchais sur la carrosserie les traces
sperme laissées par le branleur.
Ayant découvert une traînée suspecte, je ne pus retenir mes instincts de femelle
en chaleur.
Oh !
Et ton sac ? Je l 'ai oublié. Où ça ? Dans la voiture.
Je t 'ai fait couler en bas.
Loïs s 'y est très bien pris.
Il m 'a longuement caressé comme aurait pu le faire une femme.
Il a tenté d 'engloutir son sexe dans ma bouche.
J 'ai pris peur et je l 'ai repoussé.
Il m 'a pénétré,
doucement.
Je n 'ai pas eu mal.
Mes femmes avaient fréquemment introduit divers objets dans le corps.
Aurélie !
J 'aimais Loïs comme j 'avais aimé Michel.
Comprenant qu 'il avait trouvé en moi la complice idéale, Loïs me fit partager
toutes ses aventures.
Comme beaucoup de bourgeois, il aimait s 'encanailler en fréquentant des milieux
sociaux inférieurs aux siens.
... ... ...
...
C 'est pas très discret, on voit la lumière de l 'extérieur.
Vous
devriez
prendre des précautions.
Non ? À cette heure -ci, il n 'y a plus personne dans les rues.
Sauf peut -être les dépouilleurs de voitures.
Mais nous ne les intéressons pas.
Je vous ai pas oublié.
Ouais, ça va être la fête.
N 'oublie pas de passer la bouchetange, là.
Mais doucement, toi. Je te connais.
Alors, c 'est comment ? C 'est du bon.
Eh, tu n 'en repasses ? Ouais, sympa.
Ah non, non, écoute.
Je te connais pas, toi.
C 'est ma petite sœur.
Pourquoi vous réunir ici ? C 'est sinistre.
Il y a le chauffage central.
Mais tu sais, c 'est nous, c 'est pas idéal.
Merci. Il est sympa le mec.
Chez nous, tout s 'entend.
Il y a longtemps, j 'entendais parler de toi.
Ah bon ? Je t 'admire beaucoup, tu sais.
Mais vraiment, pas de quoi.
Ne sois pas modeste.
Je ne me fais pas d 'illusions.
C 'est mon fric qui les admire.
Qui sait que tu vas jouer en première division, toi ? Tu
peux y aller.
T 'es une petite débutante, mais...
Elle a le cœur comme une chienne.
Il ne va pas être gâté.
Je n 'en ai jamais eu une aussi jolie.
Viens là, toi.
On n 'est plus proches.
Allez, tu vas me sucer. Viens là.
Allez.
Suce -moi.
Allez, suce.
Allez. Ah, comme ça, vas -y ! Allez
! Tu vas bien ?
Tu
vas bien ? Bien sûr !
C 'est vrai que c 'est pas compliqué
... ... ... ...
Sous -titrage MFP.
Tu as fini de le regarder comme ça ? Qu 'est -ce qui t 'arrive ? Je t 'ai connu
plus large d 'esprit.
Laisse tomber, ce n 'est pas le moment.
N 'importe quoi.
Tu veux un dessert ? Je prendrais bien une glace.
Je vais aux toilettes.
Ça va, j 'ai compris.
Vous venez fumer dans les toilettes comme à l 'école.
Vous avez mis du temps.
Vous êtes optimiste, ce n 'était pas évident.
Mais si, mais si.
Non.
Tiens, ta tête.
Tu ne te plains pas ? Un peu de glisser dans la bouche, le côté allumé.
Vous désirez ? Douglas.
Bien, monsieur.
J 'étais désormais devenue incapable de refuser une queue.
Je vivais maintenant asservie au mal.
J 'aimais les sentir en moi.
Il me restait encore à connaître la sodomie.
Loïs ne me l 'avait jamais proposée.
Je l 'ai découverte d 'une manière complètement invraisemblable.
Sans me demander mon avis, l 'inconnu m 'a enculé.
On se reverra.
Merci.
C 'est ainsi que j 'ai perdu Loïs comme j 'avais perdu Michel.
Destinée à rester seule, j 'ai décidé de ne plus m 'occuper des autres.
Où sont mes amours passés ? Vous qui m 'avez comblé ou repoussé.
Souvenirs proches ou lointains, agréables ou pénibles.
J 'avais longtemps cherché pour y parvenir.
De nombreuses fois, j 'ai cru avoir trouvé.
Mais rapidement, je me rendais compte que ça n 'allait pas.
Alors je cherchais à nouveau.
J 'étais devenue incapable de résister à un homme.
Je ne regrette rien.
J 'ai souffert, j 'ai aimé, j 'ai vécu.
Je ne voudrais pas que tout s 'arrête ici.
Il me reste encore tant de choses à connaître.
J 'ai profité de l 'abandon de Loïs pour me libérer des derniers liens qui me
retenaient à mon passé.
Une nouvelle vie commença pour moi.
Je pensais pouvoir assumer mes passions sans contraintes ni retenues.
Ah ! Ah !
Oh !
Ah !
Sous -titrage FR ?
... ... ... ...
Comment ai -je fait pour en arriver là ? Pourquoi ai -je suivi ce mec ?
Je ne m 'en sortirai pas.
Je joue une partie difficile, mais j 'ai l 'impression que l 'enjeu est
négligeable.
Ce n 'est rien, ma chérie. Le Toubib assure que tu seras sur pied dans
jours.
Loïs, comment est -ce possible ? C 'est grâce à ça.
En cas d 'accident, prévenir.
Et tu avais inscrit mon numéro de téléphone.
Oh, Loïs, ne me quitte jamais plus.
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