Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Le 24 mai 1839,
Joseph Hammel, scientifique russe,
donna une conf�rence � l'Acad�mie des sciences de Saint-P�tersbourg,
sur les propri�t�s de l'halog�nure d'argent
utilis� dans les plaques photographiques.
Selon lui, un n�gatif pouvait saisir la r�flexion de la lumi�re,
mais �galement, pr�server
l'�nergie que l'on appelait auparavant :
"�me."
La communaut� scientifique se moqua alors d'Hammel.
Cependant, un �trange rituel apparut :
les d�funts �taient photographi�s, des yeux peints sur leurs paupi�res.
La croyance voulait que la mort soit ainsi �vit�e.
15 juin.
Je ressens une douleur vive et insupportable dans la poitrine.
Ma bien-aim�e Olga m'a �t� arrach�e il y a quelques heures � peine.
Je n'ai plus gu�re qu'une chose � faire,
me replonger dans la science.
Si je r�ussis, alors bient�t,
ma bien-aim�e sera � nouveau � mes c�t�s, bien que diff�rente.
Pour l'�change, j'ai choisi une esclave, encore pure et innocente.
Il me fallait un objet de la d�funte,
j'ai donc utilis� la bague de fian�ailles d'Olga.
Cela permettra � son �me d'�tre rattach�e � son nouveau corps.
Je doute que Dieu me pardonne,
mais je compte sur sa cl�mence.
Piti�, ne faites pas �a !
Tout est pr�t ?
Oui, monsieur.
Mais les croyants s'insurgent.
Piti� !
Monsieur, je vous en prie, de gr�ce.
Ne faites pas cela, par piti�. Je vous en supplie.
Emmenez-la, vite !
Non ! Non !
Non !
Quel terrible p�ch� !
Il est facile de suivre les pas du D�mon.
Cela p�sera sur ta conscience.
Rentre chez toi, Tikhon.
Que comptes-tu faire ?
Moi, je ne renoncerai pas.
Laisse partir cette jeune fille,
ou sinon...
Qui d'autre s'y oppose ?
Dieu ne vous le pardonnera jamais.
Jamais.
� l'aide !
Dieu ne vous le pardonnera jamais. Jamais !
- Allez-y. - Jamais !
� l'aide !
� l'aide !
Dieu ne vous le pardonnera jamais !
20 juin.
Cela fait quelques jours mais, Olga n'est plus la m�me.
Je peine � m'habituer � son nouveau visage.
Mais tant que je conserve le n�gatif post-mortem,
son �me ne risquera rien.
Je l'ai cach� dans la maison, l� o� personne ne pourra le trouver.
Je suis s�r que tr�s bient�t, nous serons r�unis.
Que m'est-il arriv�, Victor ?
Tu as ressuscit�.
Qu'avez-vous fait ?
Le Bokononisme est donc une religion fictive,
fond�e sur les bases du roman de Kurt Vonnegut,
intitul� "Le Berceau du chat".
Dans ses m�moires, Bokonon, le fondateur de cette religion,
d�clare ouvertement qu'il s'agit bien d'une fausse doctrine.
D'apr�s le Bokononisme,
l'humanit� serait divis�e en groupes qui ob�iraient � la volont� de Dieu
sans v�ritablement savoir pourquoi.
Nastya.
Bonjour.
Qu'avez-vous fait hier soir ?
Elle a pas mal de choses � faire, elle se marie demain.
F�licitations.
Ce sera tout pour aujourd'hui, on se revoit � l'examen.
- Il fait quoi au juste ? - Il est photographe, maman.
Ce n'est pas vraiment un m�tier �a.
Et puis, tu n'as m�me pas rencontr� sa famille...
Je m'inqui�te, tu sais.
Maman, arr�te, s'il te pla�t.
On ne sait rien d'eux, vous vous connaissez � peine.
Mince !
- Maman, je te rappelle. - Qu'est-ce qu'il y a ?
Je fais quoi moi sans robe ?
Eh bien...
Tu feras la m�me chose que moi sans chemise...
Avant de vous d�clarer mari et femme,
je dois vous demander si ce mariage est bel et bien le fruit
de votre libre consentement ?
Consentez-vous tous les deux � volontairement vous marier ?
� vous de r�pondre, monsieur.
Oui.
� pr�sent, c'est � vous.
Oui.
Je vous d�clare mari et femme.
F�licitations � tous les deux.
�coute, je vais venir et on pourra en parler.
Liza, c'est vraiment important. J'ai trouv� le journal.
Oui, je comprends.
Oui, on se voit plus tard.
C'�tait qui ?
Ma s�ur.
Ch�rie, je dois aller voir ma famille.
On part quand ?
Bonjour vous !
- Vanya est l� ! - Venez mes petits anges.
- Que nous as-tu ramen� ? - Oui, hein ?
Je vous ai ramen� ma femme.
Toi, viens l�.
Tu m'aides avec la valise ?
Nastya, voici Liza, ma s�ur.
- Liza, voici Nastya. - Bonjour.
Et voici mes deux neveux.
Oui, elle est tr�s jolie.
J'avais peur que tu ne puisses pas venir.
Ils adorent leur oncle.
- Quoi encore ? - Misha m'a encore pouss�e...
Encore une fois, arr�te d'emb�ter ta s�ur.
Retournez dans votre chambre, le repas est bient�t pr�t.
Il est comme son p�re.
La maison est telle qu'elle �tait � l'�poque.
C'est impressionnant...
Voici la salle � manger.
Ce mur a toujours �t� couvert de photos de famille.
Voil� notre arri�re-grand-p�re, il utilisait un daguerr�otype.
Est-ce que �a va ?
Notre chambre est ici.
P�re dort au rez-de-chauss�e et vous, � l'�tage. Suis-moi.
Notre arri�re-grand-m�re dort ici.
Elle est �g�e et ne descend presque jamais.
Je vais te demander d'�viter de la d�ranger.
Elle perd un peu la t�te.
Mieux vaut la laisser tranquille.
C'est d�licieux.
- Vous �tes une excellente cuisini�re. - Merci.
J'ai h�rit� �a de notre m�re.
Le secret r�side dans l'aigreur des pommes.
Des antonovkas.
Parfois, elles piquent trop la langue.
Mais si elles sont trop douces, le canard n'aura aucun go�t.
Parle-nous de toi, Nastya.
Je suis encore �tudiante.
Je viens d'Efremov et j'�tudie � l'universit� de Moscou.
Et vous ?
- Vous faites quoi ? - Moi ?
Je suis infirmi�re dans un h�pital pr�s d'ici.
Papa est � la retraite. Il travaillait � l'usine.
C'est une petite ville, ici.
Tu risques d'avoir du mal � t'y habituer.
Je m'y plais d�j�.
Levons nos verres, � Nastya.
Sois la bienvenue.
Les invit�s seront l� apr�s-demain, nous irons dans le jardin
et organiserons une c�r�monie en accord avec nos traditions.
On compte repartir demain.
Nastya, puisqu'� pr�sent tu es un membre de notre famille,
j'aimerais t'offrir quelque chose.
C'est la bague de notre arri�re-grand-m�re.
Liza,
je lui en ai d�j� offert une, elle n'a pas besoin de celle-l�.
Mais Nastya a l'air de l'appr�cier.
Cela te fait plaisir, non ?
Oui, merci beaucoup.
Liz ?
Liza ?
Tout va bien ?
Tiens, il fait froid la nuit.
Merci.
Tu es fatigu�e, tu devrais te coucher.
Je te jure, c'�tait moi !
�a paraissait si r�el, je ne sais pas...
Petits, avec Liza, on faisait quelque chose...
Quand on pensait qu'on n'�tait pas seuls,
on fermait les yeux
et on retenait notre souffle trois secondes.
Alors, la pr�sence disparaissait.
Tu sais, quand on a les yeux clos et qu'on ne respire plus,
on est prot�g�s.
- Essaye. - Vanya, c'est ridicule, non...
Essaye...
�a t'aidera � te calmer.
D'accord...
Un...
Deux...
Trois.
Misha, Tanya !
Venez l� tout de suite !
Allez... bonne nuit, mon ange.
- Je dois aller leur parler. - Attends...
Raconte-moi une histoire.
Comme quoi ?
Un conte de f�es.
Tu as pass� l'�ge, non ?
Il �tait une fois, une jolie jeune femme blonde
qui atterrit dans une vieille maison tr�s �trange
dans laquelle vivait une famille tout aussi �trange.
En quoi �tait-elle �trange, cette famille ?
Ils avaient des normes et des traditions �tranges.
La vieille maison dans laquelle elle vivait lui faisait peur.
Elle croyait y voir plein de dr�les de choses.
Et apr�s quoi ?
Un prince est venu ?
Pour la sauver ?
Il est venu et il en est tomb� amoureux.
Il lui a demand� de se marier avec lui.
Et elle lui a dit oui.
Liza... Comment as-tu os� ?
Tu ne comprends pas que je l'aime ? Je ne lui ferai pas �a !
Toi tu ne comprends pas que j'ai peur tous les jours pour mes enfants !
Tu ne vis pas ici.
�a ne marchera pas.
Elle et moi, on a...
Si tu dis vrai... Alors, �a va tout g�cher.
Si c'est vrai, on s'en va.
Moins fort.
Elle va nous entendre.
C'est moi.
Rendors-toi.
Tant que je suis l�, tu es en s�curit�.
On partira demain matin.
Dors.
Le conduit de ventilation.
Il passe entre les murs
et dessert toute la maison.
J'ai cru entendre quelque chose.
�a doit �tre le vent ou les enfants. On devrait le condamner.
Tu as faim ?
Tu as bien dormi ?
Oui, �a va.
Tant mieux.
Vous savez o� est Vanya ?
Il est parti en ville, ses amis sont venus le chercher.
Il rentrera ce soir.
C'est bizarre, il ne m'a rien dit.
Il n'a pas besoin de tout te dire, tu ne penses pas ?
Cette personne n'est pas disponible pour le moment.
Veuillez laisser un message apr�s le bip.
Cette personne n'est pas disponible pour le moment.
Veuillez laisser un message apr�s le bip.
Ne va pas trop loin, surtout le soir. Le jardin est rempli de serpents.
Allez viens, tu vas m'aider.
Cet �rable est vieux de 200 ans... Tiens.
Vanya et moi, on jouait souvent autour quand on �tait petits.
Il y avait une balan�oire sur l'une des branches,
on se battait toujours pour savoir qui serait le premier � en faire.
Vanya �tait tout petit � l'�poque
et je ne voulais pas le laisser gagner.
J'aimerais que mes enfants en fassent.
Mais je n'ai le temps de rien.
La vie n'est pas simple sans mari.
Qu'est-il arriv� � votre mari ?
Tu vas me vouvoyer encore longtemps ?
D�sol�e, je ne veux pas vous froisser.
Te froisser.
Mon cher mari �tait un inutile.
Comme tous les maris, t�t ou tard.
Mais j'esp�re sinc�rement que Vanya...
saura tirer son �pingle du jeu.
Viens, je voudrais te montrer quelque chose.
O� est-elle pass�e ?
Que cherches-tu ?
N'allez pas l�-dedans !
Tu es l'a�n�, veille sur ta s�ur. Tu es fi�re de toi ?
Pardon, maman.
Restez dans votre chambre. Fais attention � ta s�ur.
Ils dorment ?
Non, ils sont d�c�d�s.
Par le pass�, la tradition voulait qu'on photographie nos morts.
Mais peu pouvaient se le permettre.
C'�tait une fa�on de se souvenir des d�funts.
Qui sont tous ces gens ?
Des clients de notre arri�re-grand-p�re.
Il avait un studio de photographie.
� l'�poque, ils faisaient vraiment de dr�les de choses.
Beaucoup pensaient qu'ainsi,
l'�me des d�funts perdurerait,
que la mort serait tromp�e,
que les n�gatifs garderaient leurs �mes.
La voil�.
J'aimerais que tu l'essayes...
Elle �tait � notre arri�re-grand-m�re, tu l'aimes ?
Elle est sublime.
Alors tu la mettras pour le mariage.
Liza, je ne peux pas, elle n'est pas � moi.
Qu'est-ce que tu racontes ? Elle est � toi.
Cette robe est transmise de m�re en fille.
Comme cette bague.
Elle est � toi.
Elle symbolise l'union de nos familles.
Liza, je ne peux pas...
Je ne crois pas que...
Tu dois respecter notre famille, tu es sur le point de la rejoindre.
Comme la maison et nos traditions, tu comprends ?
Entendu.
Elle te va � ravir.
Cette personne n'est pas disponible pour le moment.
Veuillez laisser...
Le folklore slave voulait alors que l'on pratique des rituels
pour le moins mystique autour du mariage.
- Vous pouvez nous en dire plus ? - Oui, bien s�r.
C'�tait comme des fun�railles.
- Des fun�railles ? - Celles de l'�pouse...
Il s'agissait de rituels mystiques et symboliques.
L'�pouse abandonnait sa famille pour rejoindre celle de son �poux.
C'�tait comme une sorte de mort.
Donc... Un mariage fun�raire ?
On peut dire �a comme �a, la mari�e portait une robe blanche
symbolisant le linceul qui enveloppait les cadavres.
Elle devait pleurer pour initier son voyage.
Elle montrait ainsi aux esprits que son �me �tait pr�te,
qu'ils pouvaient la prendre...
Viens ici.
- Tu es fou ou quoi ? - Tu dois m'aider, Tanya est coinc�e.
O� �a ?
L�, dans le mur.
�coute, si ta m�re apprend que nous sommes ici,
elle se f�chera.
Pourquoi jouez-vous au milieu de cette poussi�re ?
Qu'est-ce que...
Je vois.
Attends.
�a fait mal.
Allez, c'est fini.
Ne revenez plus jouer ici.
C'est quoi �a ?
Elle est l�.
Qui ?
Cette personne n'est pas disponible pour le moment.
Veuillez laisser un message apr�s le bip.
- Comment va-t-elle ? - Mal !
N'y allez pas, monsieur ! Restez l� !
Elle est dangereuse.
Non, c'est faux !
Elle est dangereuse !
Bois.
- O� est Vanya ? - Bois �a d'abord.
Et s'il lui �tait arriv� quelque chose ?
Que pourrait-il bien lui arriver ici ?
Il sera de retour d�s ce soir.
Voici Aglaya, une cousine.
- Elle est m�decin. - Bonjour, ch�re Nastya.
Laisse-moi voir.
Tout a l'air en ordre.
Aucun traumatisme cr�nien.
�a ira pour la c�r�monie.
Maintenant, laissez-nous.
Quelque chose te tourmente ?
Sens-tu comme une pr�sence qui t'observe ?
Avant, on disait...
qu'un homme et une femme ne se rencontraient pas par hasard,
que leurs �mes �taient entrem�l�es par l'esprit de leurs anc�tres.
Et d�s que celles-ci se rencontraient,
un mauvais esprit apparaissait.
Il venait pour les mettre � l'�preuve.
Si la femme �tait encore pure, vierge...
Elle n'avait rien � craindre.
Et toi...
Est-ce que tu es pure ?
Alors...
Tu n'as rien � craindre.
Repose-toi, ch�re Nastya.
Veuillez laisser un message apr�s le bip.
Vanya, pourquoi tu ne r�ponds pas ? Il se passe des choses bizarres ici.
Tu as disparu depuis ce matin.
Pardon, mais je n'en peux plus, je m'en vais.
- Elle est encore vierge ? - Bien s�r.
�coute, Liza.
Si les choses tournent mal, tout le monde va en p�tir.
En commen�ant par tes enfants.
Vanya est un idiot. Il a mis tout le monde en col�re.
Il ne pensait pas � mal. Vivre en ville l'a chang�.
Les grandes villes sont synonymes de probl�mes.
On m'a dit que toi aussi la ville te tentait.
Je pense � mes enfants, mieux vaut qu'ils ne vivent pas avec nous.
Liza, nous partageons un destin commun,
auquel nul ne peut se soustraire.
Misha, Tanya, au lit !
On est d�j� au lit, maman.
C'est toujours dur avec les enfants.
Mais n'aie pas peur, ma grande.
�a va marcher.
Elle ne nous fera rien.
Va te coucher.
Une longue journ�e nous attend.
Je vais lui donner � manger.
Debout !
Je t'ai dit de te lever !
Tiens, bois.
Bois !
Mange.
Va-t'en.
Nastya ! Va-t'en !
Pars ! Elle arrive !
Elle arrive !
Pars ! Enfuis-toi !
Vite !
Nastya, va-t'en ! Qu'est-ce que tu attends ?
Ne respire plus.
Ferme les yeux.
Ferme les yeux et retiens ta respiration !
- Tu as voulu t'enfuir, hein ? - Je t'ai dit de ne pas sortir la nuit.
- Qu'avez-vous fait � Vanya ? - Finalement, tu n'es pas si b�te.
Ferme cette porte !
Bois... C'est du th�.
�a va t'aider � te relaxer et � aller mieux.
Non, non !
Non !
Non !
Qu'est-ce que...
Que m'est-il arriv� ?
Ma ch�rie,
tu �tais tr�s malade. Mais c'est bon, �a ira avec le temps.
"C'est bon, �a ira avec le temps."
Je suis morte.
Et toi, tu seras bient�t...
La prochaine.
Regarde.
Voici leur arri�re-grand-p�re.
Et l�, elle, c'est sa premi�re fianc�e.
Elle est morte juste avant le mariage.
Et voici sa femme.
Quand fut-elle prise ?
- C'est une tr�s vieille photo. - Tr�s vieille.
Et regarde, l�, c'est Vanya et Liza. Tu les reconnais ?
Mais c'est toujours la m�me femme.
- C'est M�re. - La m�re de qui ?
C'est notre M�re.
L�chez-moi !
Vanya !
Vanya !
Vanya...
- Arr�te ou on mourra tous. - Je sais.
- C'est compris ? - Oui, l�chez-moi.
Je vous ai dit de rester sages.
Vous avez cass� une photo en jouant.
- Vous voulez que maman s'�nerve ? - Non.
Maman va finir par se f�cher.
Allez, filez.
Excuse-les, maman.
Comment te sens-tu ?
Nastya, excuse-moi.
Je t'avais dit de ne pas venir.
J'aurais d� te dire la v�rit� :
notre famille est maudite.
La chose que tu as vue...
Ils l'appellent "M�re".
Elle tua ma vraie m�re et blessa mon p�re quand il voulut la tuer.
Et moi, dans tout �a ?
Son corps est en train de mourir.
Il lui en faut un nouveau.
Je n'aurais jamais d� t'emmener ! Je voulais trouver la photo
dont parle mon arri�re-grand-p�re dans son journal.
Il faut la briser pour lever la mal�diction.
Mais personne ne sait o� est cette saloperie de plaque !
Moi, je sais.
Je le sais.
Vanya !
Vanya... Vanya !
Vanya !
Vanya !
Quand est-ce qu'on s'en va ?
Bient�t, mais tu dois dormir.
Reste avec nous, allez, elle pourrait revenir.
Elle ne viendra plus.
Elle n'est pas contente.
Elle ne vous fera rien, elle ne nous touchera pas.
Elle vient toujours nous voir, elle reste debout pr�s de la porte.
Tu sais ce qu'il faut faire quand elle arrive ?
Ne pas respirer et ne pas la regarder dans les yeux.
Maintenant, dors.
Il est tr�s tard.
O� est Vanya ?
Elle est sa fianc�e !
M�re l'acceptera.
Ne faites pas �a, par piti�.
Je vous en supplie, non !
N'aie aucune crainte.
Une nouvelle vie t'attend.
Non, s'il vous pla�t, arr�tez !
Non ! Ne faites pas �a ! L�chez-moi, au secours !
Je vous en supplie !
Ne faites pas �a ! Non !
� l'aide !
Au secours !
� l'aide !
� l'aide !
Laissez-moi sortir !
Aidez-moi !
Laissez-moi sortir !
Tout va bien ! C'est ce qui devait arriver !
Ce corps...
... a �t� corrompu !
O� allez-vous ?
O� allez-vous ?
La c�r�monie a �chou�.
Elle a �chou� !
Nous sommes perdus.
Pardonnez-nous.
Doucement, doucement...
Doucement, doucement...
Ayez piti�.
Ce sont des enfants.
Rien de tout �a n'est leur faute.
Je suis d�sol�.
Pardonne-moi, s'il te pla�t.
Nastya.
Tu peux te lever ?
Oui.
Vanya...
Sauve mes enfants, je t'en supplie.
Je t'en supplie.
Nastya.
Nastya, je vais y aller.
Je sais o� ils sont.
Les enfants.
Venez avec moi.
Nastya !
Nastya !
Emm�ne les enfants loin d'ici.
Nastya !
Reviens !
Viens !
Liza.
Liza.
Liza, laisse-les !
Tais-toi !
Va-t'en.
D�truis la bague.
Pardonne-nous...
Nastya.
Ne la d�truis pas.
Ne fais pas �a...
S'il te pla�t...
Maman !
Prends soin de mes enfants, Nastya.
C'est magnifique.
Tu as bien fait.
Un coup de peinture, quelques r�parations...
Et le tour sera jou�.
J'aimerais conserver le c�t� ancien de la maison.
Je ne sais pas...
Il faudrait...
C'est superbe.
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.