All language subtitles for Deux.Hommes.Dans.Manhattan.1959.720p.BluRay.Cohen.Media.Group.Edition

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Original subtitles

Union soviétique,

États-Unis...

C'est avec fierté et humilité

que je parle devant vous aujourd'hui.

AFP, bureau de New York. Qui est-ce ? Ne quittez pas.

Pour vous.

AFP, bureau de New York. Oui...

Qui est-ce ? Ne quittez pas.

C'est pour vous.

Waldorf ? M. Rouvier, s'il vous plaît. 20 06.

Gladys ?

Trouvez-moi l'adresse de Françoise Bernaud. Merci.

Greenwich Village.

- M. Delmas est là ? - Oui.

Mais il n'est pas seul, comme d'habitude.

C'est le même problème pour tous.

Quel "problème" ?

Pas le vôtre, en tout cas.

Bien sûr que ça ne l'est pas.

Chéri ?

Chéri, qu'est-ce que tu fais ?

Rien, chérie. Je m'éclaircis les idées.

Pour quoi faire ?

Pour penser.

Pourquoi ? C'est pas nécessaire de penser.

Chéri ?

Donne-moi à boire.

- Où allez-vous ? - Je veux voir Mlle Nelson.

Bien sûr. Elle vous attend.

Mais il n'est peut-être pas trop tard.

Il nous reste peut-être du temps.

Mlle Nelson ?

Puis-je vous interviewer pour France-Match,

le grand hebdomadaire français ?

Vous choisissez un mauvais moment.

Mais...

Pas ce soir. Je dois me changer pendant l'entracte.

- Pouvez-vous revenir demain ? - Je dois envoyer mon article.

Mon photographe veut faire une photo,

en couleurs, bien sûr, pour la couverture.

Très bien. Entrez, mais seulement une minute.

Asseyez-vous.

Dites-moi... Pourquoi m'avoir choisie ?

Il se dit que vous êtes la future star de Broadway.

J'y travaille depuis longtemps.

J'ai fait des tournées en province,

mais je ne suis pas sûre d'être une star à Broadway.

J'aimerais ajouter cette photo à mon article.

Les Français seront intéressés par ce document.

Il reste dix minutes.

Je dois me changer. Laissez-moi, s'il vous plaît.

Je vous en prie. Je suis pressée.

Mes lecteurs devront avoir beaucoup d'imagination.

Faites juste un bon résumé.

Alors ?

OK ? Je reviens dans une minute.

- Hello. - Monsieur le photographe !

- Que viens-tu faire ici ? - T'embrasser, c'est tout.

Je te présente mon ami Moreau.

- Enchantée. - Bonjour.

C'est au sujet de ceci. Vous vous rappelez ?

Oui. C'est Fèvre-Berthier.

- C'est un ami à vous ? - Oui. Et depuis longtemps.

- Est-il à New York ? - Sûrement.

Oui, je pense.

Excusez-moi, messieurs.

Virginia, s'il te plaît, reste avec nous.

Je suis désolée.

Excusez-moi.

OK, les gars. On reprend depuis le début.

Est-ce le numéro d'Eddie ?

E, d, d, i, e. Je suis un ami de Gloria.

Puis-je venir avec un ami ?

Oui, tout de suite.

Entrez. Nous vous attendions.

Un moment, s'il vous plaît.

Bonsoir, vous.

C'est gentil de venir me voir. Bonsoir, vous.

- Français ? - Oui.

N'est-ce pas comme en France, ici ?

Dites-moi, jolis garçons, êtes-vous pressés ?

Oui.

Nous resterons un autre jour.

Puis-je vous poser une question ?

Oui. Qu'est-ce que c'est ?

Connaissez-vous M. Fèvre-Berthier ?

"Fèvre-Berthier" ? "Fèvre-Berthier..."

- Un Français ? - Oui.

Organisation des Nations unies, n'est-ce pas ?

Oui.

J'en ai entendu parler.

Mais il faut que je vous dise qu'il n'est jamais venu ici.

Vous ne l'avez jamais vu ?

Jamais. Désolée.

Excusez-nous d'avoir pris sur votre temps.

- Vous partez ? - Oui, chérie.

Mon ami connaît votre adresse.

- Il deviendra un bon client. - Je l'espère.

Dommage pour ce soir.

- À très bientôt, j'espère. - Bien sûr.

Un baiser d'adieu.

Allô ? Oui, c'est Eddie.

OK. Je vous attends.

Pouvez-vous m'indiquer la Ridgewood Tavern ?

Tout droit, troisième à droite,

et première à gauche.

- Vous ne pouvez pas la rater. - Merci.

De rien. Au revoir.

Où allez-vous ?

Laissez vos manteaux au vestiaire.

- Mlle Bessie Reed ? - Elle est sur scène. Pourquoi ?

- Flics ? Privés ? - Journalistes, chérie.

- Juste des journalistes. - Des étrangers.

Français.

- Vous êtes là pour quoi ? - Interviewer Bessie Reed.

Quoi ?

À quoi ressemble-t-elle ?

- Un personnage. - Quel genre ?

Très sombre.

C'est une star. Dans son coin, il y a un lit.

Excusez-moi, un canapé.

Vous savez quoi ? On ne l'aime pas.

- Mademoiselle Reed ? - Oui. Qui êtes-vous ?

Nous sommes français et travaillons pour France-Match,

un grand magazine et...

Restez où vous êtes. Asseyez-vous là.

Connaissez-vous M. Fèvre-Berthier ?

Oui.

Savez-vous où il est ?

Écoutez-moi, Frenchie...

Ce n'est pas mon père,

et je ne suis pas responsable de lui.

Quand l'avez-vous vu pour la dernière fois ?

Pour quel genre de journal travaillez-vous ?

Confidentiel ou quoi ?

Êtes-vous détective privé ?

Vous aussi... Je parie que vous l'êtes.

Pas du tout.

Prouvez-le.

Quand l'avez-vous vu pour la dernière fois ?

Je m'en rappelle plus, papa.

Et maintenant, sortez.

Et fermez la porte.

Demandez-le gentiment.

Bien sûr. Foutez le camp.

Pour m'interviewer, demandez à mon agent.

- Que désirez-vous ? - Une eau gazeuse.

- Et vous ? - Deux œufs au plat.

Bonne nuit.

Bonne nuit, sergent.

"Bonne nuit, sergent."

Doucement, doucement.

Non, mon bonhomme. On en a déjà parlé.

Jette-la. Très bien.

Allez, envoie un crochet.

Bien. Allez...

Pour la première fois depuis 48 ans, une pièce a été interrompue.

Au théâtre Mercury ce soir, la jeune actrice Judith Nelson

a tenté de se donner la mort

en s'ouvrant les veines dans sa loge

pendant l'entracte.

Elle a été transportée à l'hôpital Roosevelt.

On ignore les raisons de son geste.

On continue avec le bulletin météorologique.

La dépression continue d'avancer vers New York.

Ces Français vous rendraient fous.

S'il vous plaît...

Oui, monsieur ?

C'est le frère de Judith Nelson, l'actrice qui a tenté de se suicider.

Il insiste pour la voir, ne serait-ce que pour une minute.

Il est très choqué.

"Judith Nelson" ? Je vais vérifier.

Chambre 816.

Le docteur a interdit toute visite ce soir.

Je vous en prie. Regardez-le.

- Il est désespéré. - Oui, je sais.

- Laissez-le la voir. - Non.

- Mettez-vous à sa place. - Désolée.

Hôpital Roosevelt ?

C'est absolument interdit. Je vais voir si le Dr Foster est là.

Visite interdite. Qui êtes-vous ?

Cet homme est son frère.

Avez-vous l'autorisation du docteur ?

Oui.

Bien. Mais une seule personne à la fois.

Merci.

- Que me voulez-vous encore ? - Soyez sans crainte.

Je suis votre ami. Je veux vous aider.

- Personne ne peut m'aider. - Si. Écoutez-moi.

Je peux tout arranger si vous me faites confiance.

Vous êtes journaliste.

Comment puis-je avoir confiance ?

Pourquoi avoir essayé de vous tuer ?

Je suis votre ami. Écoutez-moi.

Pourquoi vouliez-vous mourir ?

Ne refusez pas mon aide. Je suis le seul à pouvoir vous aider.

Je sais que Fèvre-Berthier est votre amant.

Non ! Ce n'est pas vrai.

Impossible.

Vous mentez.

Regardez-moi.

Ai-je l'air de mentir ?

Non.

Je ne crois pas.

Pourquoi vouliez-vous mourir ?

Parce que je l'aime.

Et il est mort.

Quand ?

Je ne sais pas.

Aujourd'hui...

Hier.

C'est sûrement un cauchemar.

Rien ne semble réel.

Vous n'existez pas.

Je dois me réveiller.

- Je dois me réveiller ! - Ne bougez pas.

Où est-il mort ?

Partez, je vous en supplie.

Laissez-moi seule.

Répondez-moi. Où est-il mort ?

Où est-il ?

Vous, sortez d'ici.

Dans un instant. À une condition.

- Dites-moi où est Fèvre-Berthier. - Non.

Je ne dirai plus rien.

Où ?

Je ne veux pas vous parler. Je veux juste mourir.

D'accord, mais plus tard. Où est-il ?

Où est-il ?

Vous êtes encore là ?

Oui. Il l'embrasse avant de partir. C'est une famille unie.

Oui, je vois.

Il est mort où, nom de Dieu ?

Dans mon appartement.

Comment ?

Je ne sais pas.

Crise cardiaque.

Comment c'est arrivé ?

Je ne sais pas.

Je suis rentrée, et il était là.

Au début, je n'ai pas compris...

qu'il était mort.

Qui êtes-vous ?

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