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Voici Paris.
Et ça, c'est le vol 13 à destination de New York.
Après 6000 km, il atterrira en Amérique à 17h30.
Quatre heures après son départ.
Merveilleux n'est-ce pas ? Bien sûr ça prend plus de quatre heures.
mais vous voyez, l'avion est si rapide qu'il fait la course avec le soleil.
Voilà ce qui se passe :
Le temps s'annihile.
Le grand avion décolle constamment .
Et atterrit.
Et pour chaque vol, vous avez naturellement des hôtesses de l'air.
Ces adorables créatures choisies pour leur charme et leur beauté.
Elles sont en migration permanente.
Elles passent des journées entières sur les routes aériennes du monde.
Alors elles apprécient d'en descendre.
Et quand c'est possible, elles apprécient Paris.
Elles regrettent toutes d'en partir.
Beaucoup voudraient tout savoir à leur sujet.
Certains en effet ont essayé.
Et ça c'est notre histoire.
Tu devrais te dépécher, mon amour.
Bernhard, chéri, tu crois que j'ai le temps pour les rognons?
Bien sûr que oui. Dépèche toi.
- Bertha. - J'adore les rognons au petit déjeuner, pas toi?
Pas vraiment, je prend juste des pillules vitaminées.
Bertha!
- Vous m'avez appellé monsieur? - Oui, encore des rognons.
- Encore? - S'il vous plait!
Et encore de ce truc qui sent mauvais que vous mettez dessus?
Non merci. Et ce n'est pas un truc qui sent mauvais.
C'est le jus naturel des organes. Très bon pour le teint.
Je ne veux pas savoir ce que c'est, Mlle.
Je n'aime pas mon apparence mais...
...je ne suis pas là pour changer le monde.
On peut se passer de vos commentaires. Apportez juste les rognons.
Ne vous plaignez pas si ça la rend malade.
Ce n'est pas vous qui les mangez, non?
Dieu m'en préserve!
Alors de quoi vous plaignez vous? Et vite, Mlle Vicky a un avion à prendre.
je n'ai que 2 mains.
- Honnêtement... - Elle voulait aider...
Pas pour moi.
Je voulais vraiment aider.
- Faites juste griller les rognons. - Ils sont déjà grillés.
je connais son appétit. J'ai anticipé.
- Alors apportez les! - Pas beson de crier.
Ce n'est aps facile, vous savez?
Elle devient vraiment impossible, Bernhard.
si cela continue, nous devrons nous séparer d'elle.
Mais je ne sais pas pourquoi tu dis cela.
- Je ne pense pas qu'elle m'aime. - Bien sûr elle t'aime.
Elle t'aime.
C'est... um...juste la nourriture que tu manges...
Non merci, qui l'ennuie.
- Eh - mon amour... il est tard.
je ne sais pas. quand je suis avec toi, le temps file vite.
- C'est gentil de dire cela. - Non, c'est vrai.
- C'est la meme chose pour toi? - Bien sûr mon amour.
- Et ça t'embête quand je suis loin? - Beaucoup, ça n'arrête jamais.
Excusez moi!
Rien d'autre?
Oui oui.
Vous pouvez apporter du café et des fraises pour Mlle Vicky.
- Non, vraiment chéri, cela suffira. - Bien.
- Voilà une bonne nouvelle. - Bertha!
- Tu vois? Elle ne m'aime pas. - mais si.
- Elle t'aime. - Non.
Quand je rentre au début elle est assez gentille...
...mais quand je dois partir, elle est v raiment hostile.
- Et même anti Britannique. - Je parie qu'elle est triste qiand tu pars, voilà.
- Parce que je suis ta fiancée? - mais bien sûr.
Il est 8:42...
- je met mon chapeau et ma veste. - Bon très bien.
Dis moi mon amour... quand vas tu rentrer?
Bon, voyons voir: nous sommes Lundi.
...nous arriverons aux Canaries à 17:08...
... resterons pour la nuit, et serons à Akwar à 16:20.
Nous rentrerons pas Lisbonne.
- Et à quelle heures seras tu à Paris? - Jeudi soir. Et départ Dimanche.
Mais à quelle heure Jeudi soir, mon amour.
- 18:45. - Excellent.
Pourquoi dois tu tout prévoir dans ton agenda?
- Pour éviter la confusion. - Quelle confusion?
Mon amour, je suis un homme occupé.
Je veux arranger mes affaires pour avoir fini au moment où tu rentres...
...pour être ensemble du jeudi...
- ... au Dimanche. - Tu es un génie.
Et parce que tu es un amour, je vais te faire une surprise de suite.
Une surprise!?
Oh, je te dis que cette femme va vraiment m'énerver!
Bon, Bertha, voulez vous poser le café sur la table...
...et puis vous pourrez écouter depuis la cuisine, ok?
- Il y a des milliers de gouvernantes Françaises. - Eh bien je...
J'ai un permis de travail, Mlle. Et la raison pour laquelle je l'ai...
...c'est que j'ai été libérée par l'armée US à Paris, France.
Honorablement.
- Honorablement?
- Vous aviez le choix? - Oh que oui.
J'étais le chauffeur du Général Commandant.
Vraiment? Eisenhower?
Pershing.
Excusez moi. Vous pouvez prendre les sacs, s'il vous plait?
- Oui monsieur. - merci.
Mon amour. Tu parlais de...
... surprise! oui la surprise.
Nous avons un nouvel avion et je vais être transferrée dessus.
-Oui, c'est merveilleux.
C'est le nouveau VC-10.
Il a 4 magnifiques moteurs qui font 10 tonnes de poussée chacun!
- merveilleux! merveilleux. - Surtout pour nous.
Comment cela?
10 tonnes de poussée font quelque chose pour nous?
Mais oui! ça rend le vol beaucoup plus rapide.
Nous serons ensemble plus souvent et plus longtemps.
10 tonnes de poussée.
Tu n 'as pas l'air très content de ma surprise.
Oh, mais si!
Oh, Si, si , si. Je suis fou de tout ça.
Mais je ne veux pas trop m'énerver. Tu n'est pas transférrée dès demain.
N'est ce pas?
pas demain. Mais bientôt, très bientôt.
Oh, c'est merveilleux.
Et voilà. Pile à l'heure.
On croirait que tu es pilote de la façon dont tout est précis à la minute.
- Eh bien ça doit être comme ça. - Tiens la porte.
- mais pourquoi? - Eh bien je suis un correspondant étranger...
...je ne voudrais pas manquer une minute du temps que nous passons ensemble à cause de mon travail.
- Bon, écoute. - Bien sûr. - Tu as raison.
Bertha, vous prendrez soin de M. Bernard pendant mon absence, n'est ce pas?
Je ferais de mon mieux, mais ce n'est pas facile.
C'est bon, Bertha, nous allons être en retard.
Je vous parlerai plus tard.
Avec plaisir.
- Vas y, Vicky. - Au revoir.
- Sois sage.
Oh, allez.
Lise!
M. Bernard Lawrence, au téléphone.
Allo, ici Bernard Lawrence.
Monsieur Lawrence, j'ai un télégramme pour vous.
Lisez le.
"Transferré à Paris." "J'arrive cet après midi"
"Place Hotel impossible." "Peux tu m'héberger?"
"Signé, Robert Reed."
Pierre, je n'ai jamais eu ce message.
Vous ne m'avez pas donné ce télégramme, compris?
Je ne comprend pas, mais...
- Je comprend. - Okay.
- Chéri! - Lise!
Pile à l'heure!
Je dois faire les formalités.
Juste 5 minutes et puis nous serons tranquilles dans notre petit Paris
Merveilleux.
Dépéchons! Vite.
Je ne comprends toujours pas...
Qu'est ce qu'il y a, Bertha? Nous vous avons fait peur?
Ce travail me fatigue trop pour avoir peur. ce n'est pas facile.
Eh bien aucun d'entre nous n'y arrive facilement.
Qu'avons nous pour diner, Bertha?
Je pensais à un soufflé avec une sauce aux champignons.
Soufflé? le soufflé c'est pour les édentés.
Nous voulons des bonnes, et solides nourritures.
Saucisses, choucroute et du bon pain noir.
Vous savez combien de temps cela m'a pris pour faire ce soufflé?
On ne fais pas ces chose en frottant deux bouts de bois, vous savez.
Mais ça en a souvent le gout.
- Bien mesdames. - Vous avez des saucisses, n'est ce pas?
Oui mais elles sont vieilles. Vous êtes absente depuis 3 jours.
3 longs jours.
- Et nuits. - Je vais faire le soufflé.
Oh, juste un moment. Je vais le faire.
Il n'y a rien de mauvais.
- Vous avez raison. - Bien sûr.
Si vous supportez l'odeur.
Nous avons ça.
Qu'est ce que c'est?
Des rognons?
Des rognons?!
- Bernard! - Oui?
Qui était là pour le petit déjeuner?
- le petit déjeuner? - Oui!
- Ici? - Ce sont des rognons.
- Oui, j'ai mangé des rognons... - Tu ne manges pas de rognons!
Moi? des rognons? Je hais les rognons... Oh - des rognons!
Uh, c'était.. um... Robert Reed de consolidated press.
- Il était ici. - Oui, uh-hu. - Il était là au petit déjeuner?
Oh, je croyais que vous ne vous entendiez pas.
Professionnellement seulement.
- Mais c'est comme ça. Les hommes se chamaillent et se disputent. - Je croyais qu'il était à Berlin.
Oui il était à Berlin, mais là ils l'ont transferré à Paris.
C'est ça et...
Pourquoi me poses tu toutes ces questions?
Tu ne me fais pas confiance?
Oh, désolé, chéri. Tu dois penser que je suis très méfiante.
- Je vais te dire ce que je vais faire. - Quoi, chérie?
Je vais prendre un bain et me faire toute belle pour toi.
Oh ma chérie.
- A tout à l'heure. - A tout à l'heure.
- Qu'est ce que ça veux dire? - A tout à l'heure, oui. - A tout à l'heure.
Voyons...
- C'est vraiment pas naturel. - De quoi?
Non, Dieu nous a pas fait toutes pareilles, c'est tout.
Qu'est ce que vous grommelez?
-Je dois laver son linge quand elle est là. - Laissez moi tranquille.
Comment elle peut autant se salir en 3 jours?
- Ce n'est pas facile pour moi ici. - Vous dites ça tout le temps.
Vous êtes assez payée?
Oui, mais pas assez et justement je voulais vous en parler.
Piurquoi ne vous asseyez vous pas?
La semaine dernière j'ai travaillé 89 heures.
- J'ai fait resemellé mes chaussures. 22 Francs... - Shh.
Je fais leur lessive, je dois me souvenir de qui mange quoi, ...
...qui met quelle lingerie, qui s'en va, qui arrive.
Ce n'est pas une gouvernante qu'il vous faut, c'est un ordinateur.
- Ecoutez... - Chéri!
Oui, oui.
- J'ai une surprise pour toi. - Oui?
- Tu peux jeter mon vieux planning. - Ton vieux planning?
- Mais comment je saurais les minutes qui nous séparent? - Sur le nouveau planning.
Quel nouveau planning?
Je vais être transferrée sur le nouveau jet intercontinental.
C'est un Super-Boeing avec une vitesse de croisière de Mach 0.88.
Mach 0.88 - super.
4 réacteurs Rolls Royce, chacun avec 10,5 tonnes de poussée.
Je serais à la maison plus souvent.
ça va modifier son planning.
C'est...
Quand... quand cela va arriver?
Sitôt que le nouvel avion sera livré.
- N'est ce pas merveilleux? - C'est merveilleux.
- A tout à l'heure. - A tout à l'heure.
Mach... 843 10,5 tonnes de poussée.
Allo? Vicky!!
Ils ont livré le VC-10
de l'UBC-10. Ils envoient une voiture et je vais prendre le nouvel avion.
Moi! N'est ce pas merveilleux?
- Me-me-Merveilleux! - Je reviens direct à la maison.
Ils vont m'appeller quand le vol sera prêt.
Ne reviens pas! Non, non, reste là. Je vais venir à l'aéroport.
Chéri!
- Pour qui cries tu? - Bertha.
- Vous m'avez appellé monsieur? - Non, je pensais à vous.
Merci.
Oh, je dois aller à l'aéroport...
...inventez une histoire, oui, uh, l'Ambassade Britannique, vous savez,
Vous direz à Mme Lise de ma part que je suis allé à...
- C'est Mme Lise. - Bien sûr. Qui d'autre?
Salut. Je dois filer à l'aéroport, L'Ambassadeur Britannique...
Tu viens de le dire. ça va? Tu es pâle.
- Non, je suis... - Bertha! Un verre de schnaps!
Non, non, non! ça va bien!
D'accord. Il est juste enervé, Mlle.
Il commence à réaliser ce que ces nouveaux plannings vont lui faire.
C'est ça, ça m'a un peu enervé. Bertha, vous êtes géniale.
Oui je sais.
C'est si évident? Je ne le vois pas.
Eh bien c'est parce que Bertha y a pensé.
C'est que je l'avais devant le nez et je ne l'ai pas vu, mais Bertha oui.
Une sacrée comparaison.
Je m'en vais.
- Tu reviendras vite. - Aussi vite que possible. Tu connais le journalisme.
- Vite! - Au revoir.
- C'est un grand gosse, hein? - Oui. Un sale gosse.
Taxi!
Avez-vous vu Vicky ?
Elle a dit qu'elle vous attendait au café à l'étage.
- Où est Vicky ?
- Oui, elle m'a dit de vous dire... -Oui oui...
- Elle est descendue pour prendre un taxi. - Un taxi, merci.
Pardon princesse, l'homme à qui vous parliez n'était-il pas Bernard Laurent ?
- Oui, vous le connaissez ? - Oui, c'est un vieil ami.
Un homme remarquable et plein d'énergie.
Exactement. Je vois que vous connaissez bien.
Eh bien merci.
Vicky, Vicky!
Attend, attend!
Bernard, que fais-tu ici ? Ton téléphone est occupé.
N'est-ce pas merveilleux pour le VC-10 ?
- Merveilleux ... - Viens, on peut être à la maison dans 20 minutes.
Non, non. Je suis venu ici pour être avec toi.
C'est adorable, chéri, mais maintenant on peut y aller.
Non, on ne peut pas, tu vois ...
Je dois couvrir un reportage. Un reportage sur un nouvel avion.
- Un célèbre correspondant écrit sur un avion ? - Tu vois,
je savais que tu allais être seule ici ...
Alors j'ai accepté de couvrir ce nouvel avion.
Donc tu vois, on doit rester ici !
-Je suis très déçue. -Oh, ne le sois pas.
La prochaine fois nous nous verrons deux fois.
Eins, zwei, ...
...drei, vier.
Eins, zwei, ...
...drei, vier.
Eins, zwei, ...
...drei, vier.
Eins, zwei, ...
...drei, vier.
Eins, zwei, ...
...drei, vier.
Eins, zwei,...
...Anhalt.
Die dritte Übung: Hände auf die Hüften legen.
Den Oberkörper im Kreise drehen, den linken Fuß ausstrecken.
Hochheben. Jetzt der rechte Fuß.
Das wird Ihnen schöne Hüften geben. Nicht müde wirken!
Oui ?
Oh c'est toi.
Oui.
Dites au chauffeur de sonner quand il arrive.
Au Revoir.
Bertha.
- bertha! -Oui?
Annulez les saucisses.
Le nouveau super-Boeing entre en service et j'en suis.
Merveilleux !
Je dois retourner à l'aéroport.
Vous allez nous manquer.
Bon, pour être absolument certain:
- Tu repars demain, c'est ça? - Oui.
Et tu reviens à Paris à 18:45 Jeudi soir?
Non, Mercredi à minuit. C'est le VC-10, il va vite.
Un jus d'orange s'il vous plait.
J'espérais que tu ne ferais pas cela.
Je me sens coincée.
Eh bien mon amour, je dois modifier mon planning.
Tu ne voudrais pas que je sois occupé quand tu rentres, n'est ce pas?
En parlant de ça: le nouvel avion est dans un hangar.
Je ne vois pas comment tu vas couvrir ça depuis un bar.
Cette mission,ma chère, est un poignard dans le dos de chaque journaliste.
- Oh non! - Oh si. C'est Robert. Salut Bernard.
Salut. Nous parlions de toi ce matin.
- Nous? -Oh non, non. Bertha et moi, oui.
Nous disions comment tu étais bien à Berlin. Tu rentres?
- Oh non, J'ai été remis à Paris. Tu n'as pas eu mon cable? - Non.
Rien d'intéressant à Paris?
Rien, juste la routine.
- J'ai... hiberné. - Mhm. Comme un ours.
Et je pense que c'est Maman Ourse?
Mlle Vicky Hawkins, British United. Robert Reed, consolidated press.
- Enchanté. - Vous voulez vous asseoir?
Uh, je ne dérange pas?
- Si! - Non!
merci alors.
Confortable?
Oh, uh...
Dites moi: vous connaissez Bernard depuis longtemps?
Il ne sait pas.
- Il ne sait pas quoi? - Que je suis ta fiancée!
Tu es... Oh, oui bien sûr. Tu es ma... c'est ma fiancée.
Enchanté.
Je suis chanceuse d'avoir un homme comme Bernard pour moi, non?
Oh, absolument.
Qu'est ce que c'est?
Oh, c'est notre nouveau VC-10 dont je t'ai parlé.
Il part d'ici à cause du Super-Boeing de Lufthansa.
Lufthansa? Aujourdhui?
Je ne vois pas comment tu peux écrire si tu ne sais pas ce que tu écris.
Oh, ça n'a jamais arrêté un bon journaliste.
Vous savez que vous êtes le premier ami de Bernard que je rencontre?
- Il est si secret. - Oui je sais, il vous avait caché de moi.
Vous savez que je n'ai jamais su où il vivait à Paris?
- Nous avons un appartement merveilleux. - C'est un taudis.
C'est grand?
- Enorme. - Très petit.
Tu dois me loger pour deux ou trois jours, Bernard.
Tu sais que tous les bons hôtel de Paris sont pleins.
Tu connais ça avec les touristes et tout et tout.
Va à la YMCA.
Non, vous pouvez venir chez nous. Vous tiendrez compagnie à Bernard en mon absence.
- Il se sent très seul. - J'accepte.
Tu vois où nous aurions été si nous avions du rentrer à l'appartement?
Et où ça?
- Tu as toujours raison. C'est un génie. - J'ai entendu.
- Non, reste ici avec ton ami. - mais...
Je reviendrais dire au revoir si nous partons.
Tu sais que tu as de la chance?
Je te garantis que oui.
Si je pouvais trouver une fille comme ça.
Tu vas au YMCA.
Je vais en trouver une là bas?
Tu ne vas pas aller à mon appartement.
Mais c'est ta fiancée. C'est différent.
Robert, le dernière fois que je t'ai vu c'était à Casablanca.
j'ai perdu un article, 2 danseuses de flamenco et une caisse de whisky.
Je suppose aussi que c'était différent.
Vous avez vu Bernard?
- Qu... -... Que fais tu? - Shh.
Tu n'as pas à le lécher. On va t'en apporter un autre.
Bernie!
Chéri, j'ai oublié ma montre.
Je suis si heureuse de te voir!
Oh, et vous devez être l'ami du petit déjeuner.
Oui.
Petit déjeuner?
Oh, vous n'êtes pas M. Reed de Berlin...
... qui a pris le petit déjeuner avec Bernard ce matin?
Ow!
Oh, le petit déjeuner! Oui bien sûr!
Ces harengs anglais sont fanta tiques.
Rognons.
Je voulais dire rognons. Je confond toujours harengs et rognons.
mais pas de M. Reed, vous pouvez m'appeller Robert.
Je suis Lise.
Eh... Lise?
Oui,mais vous ne semblez pas me connaitre.
Je... devrais?
Mais en tant qu'ami de Bernard...
Bien sûr qu'il te connait. Il sait tout sur toi.
Il sait que je suis ta fiancée?
Oh, oui c'est que, heh...
Certainement. Il ne fait que parlez de vous.
Il est complétement obsédé par vous.
Qu... qu... qu... Que fais tu ici?
C'est la faute des vols. Je viens d'être promue sur le Super-Jet.
- Félicitations. - Nous partons immédiatement.
C'est pour ça que je suis là.
Tu sais, je t'ai attendu. Je savais que tu allais venir à l'aéroport.
Il anticipe tout.
C'est vraiment un génie.
Bon, je pars. Ne vous levez pas.
chéri, je dois aller à Francfort, puis Londres, Montreal et Paris.
Et quand rentreras tu à Paris?
Après demain.
Après demain à quelle heure?
- 21:00 - 21:00, huh?
Il n'aime pas l'imprécision. N'est ce pas, chéri?
- Oh oui. - C'est un esclave de mon planning.
Oh, excusez nous.
- Au revoir, mon chéri. - Au revoir, ma chérie.
Bon voyage, chérie.
- Au revoir!
Tu sais tu as vraiment de la chance.
Et tu l'es de plus en plus.
Mais...tu vois comment c'est avec ces filles...
... qui parcourent le monde: Karachi, Kartung, Caracas.
Je sais, je sais.
Et je connais déjà cette voix.
Alors laisse la où elle est.
Je ne l'aurais jamais touché.
Même pas un tout petit peu.
Décollage dans 15 minutes.
Ne vous levez pas.
On se voit à minuit, chéri.
Oui, à minuit.
à minuit?
En volant je vais vers le hublot et je regarde la lune...
... exactement à minuit.
et Bernard regarde par le fenêtre de son lit au même moment.
Donc vous voyez, nous sommes ensemble même séparés.
Parce que nous reardons tous les deux la même lune.
C'est mignon.
Vicky est très imaginative.
- C'est charmant. - Excusez nous.
- Tu peux nous laisser? - Je dois partir?
- Oh non. - Non.
Au revoir.
- Au revoir. - Salut.
J'ai hâte de voir ton appartement.
ça jamais.
Pourquoi? On peut faire coup double. Toi et Vicky et moi et Lufthansa.
Tu vas aller à l'hôtel.
Alors je raterai Lufthansa. Et toi aussi quand je lui parlerai de Vicky.
Tu ne ferais pas ça.
Mais si, si tu me force à aller à l'hôtel.
D'accord.
Tu verras Bertha, ma gouvernante.
Je m'en retourne au bureau.
Je ne sais pas quand il trouve le temps de travailler.
Rien. J'étais juste...
C'est vexant,je ne payerai pas si j'étais toi.
Tu as raison.
Toi et ta grande bouche.
De quoi?
Je suis Américaine.
Monsieur Lawrence m'a invité à rester ici quelques jours.
Il est invité aussi ?
Oh, non, c'est le chauffeur de taxi.
Vous avez ramené votre famille ?
Non, je suis célibataire.
Comme monsieur Lawrence.
Oui je sais, je suis Robert Reed.
Oh, celui du petit déjeuner ...
Tout le monde semble m'associer avec mon petit-déjeuner.
Monsieur Lawrence n'a rien dit à propos de votre séjour.
Vous savez comme il oublie tout.
Monsieur Laurence n'oublie jamais rien.
De quelle chambre vous a-t-il parlé ?
A-t-il parlé de la ch... Il ne vous l'a pas dit.
Je veux dire que je pense qu'il vous laisse le soin de la choisir.
Oh.
Alors ...
Voici la chambre d'amis et la salle de bains.
-Oui. -Et ici ...
C'est sa chambre. Et ici la pièce de rechange.
On dirait un dortoir.
-Vous n'en voyez pas la fin. -Aha.
- Puis-je m'asseoir ? - Bien sûr.
Merci beaucoup.
Vous êtes le bienvenu.
Vous voyez ?
Je sens que vous n'êtes pas heureuse de cette invitation.
Eh bien, cela signifie une autre bouche à nourrir et d'autres tâches à m'occuper.
Je ne suis pas très robuste.
J'ai pris cet emploi parce que mon médecin m'a dit d'éviter les émotions.
Vous mangez quelque chose de spécial?
- J'aime tout.
Encore un !
J'imagine par quoi vous devez passer.
Non, vous n'imaginez pas.
Mais il est plaisant de tomber sur un jeune homme prévenant.
Allez donc dans votre chambre vous reposer,
Je vais à la cuisine vous chercher une bonne boisson fraîche.
-Merci. - Et...um...M. Reed?
- Oui ? -Vous avez oublié quelque chose ...
Pardon.
Agence Internationale de presse
Pierre, quand l'article sort,
j'en veux une traduction pour moi dans les dix minutes.
Quelle est l'urgence, monsieur Lawrence ?
Pourquoi pas un petit apéritif ?
Vous appelez le gars habituel ou j'en prends un autre, hein !?
C'est vous qui voyez.
Vous ne m'avez pas engagé pour mes services linguistiques.
- Oui - Nous le savons tous les deux !
Au fait,
j'ai pour vous une adorable chose dans l'Est...
une autre fois, Pierre. Comment vont les choses au siège
On parle d'une promotion...
Quoi ?
On vous confierait l'agence de New York.
New York ? Oh, non ! Êtes-vous sûr ?
Oui, j'ai vérifié les fichiers personnels. Ça n'a pas été facile.
- Ça m'a coûté une centaine de francs. - Mon argent !
- Je ne veux pas aller à New York ! - Bien sûr que non !
Qui voudrait quitter le paradis sur Terre ?
Traduisez, voulez-vous ?
Comme vous voulez, comme vous voulez...
Je ne crois pas que nous ayons été présentés.
Vous n'êtes pas Bernard?
Comment osez vous?
Oh, j'étais assis ici à m'occuper.
Mais que faites vous dans mon appartement?
Votre appartement?
Le mien et celui de Bernard. Alorsl?
Oh,je suis vraiment navré. Je ne voulais pas profiter de vous.
C'est juste que j'attendais Bernard.
Vous attendiez que Bernard vous embrasse?
Non, non, bien sûr que non. Non, non.
J... J... eh bien c'était si délicieux...
J'espère que vous me pardonnerez.
je suis l'invité de Bernard. Je m'appelle Robert Reed.
Et moi Jacqueline Grieux.
- Comment allez vous? - Asseyez vous.
Merci.
Vous ne semblez pas me connaitre. Bernard ne vous a pas parlé de moi?
Oh, oh si. Oh, absolument.
Bien sûr. Il ne parle de rien d'autre.
Il ne parle que de vous. Jacqueline ceci, Jacqueline cela.
Et Jacqueline, et puis Jacqueline, partout...
- Vous êtes sa fiancée? - Oui.
Je vous voyais comme ça.
Vous êtes de vieux amis?
Je ne savais pas. Il est si secret.
Oui, et je ne sais pas pourquoi, Mlle Grieux.
Vous et Bernard êtes de vieux amis, vous pouvez m'appeller Jacqueline.
Oh, merci. Et vous appellez moi Robert.
- Comment allez vous? - ravi de vous connaitre.
- Asseyez vous. - Assis encore. Oui.
Vous savez, il est terriblement jaloux.
Vous ne lui direz pas que je vous ai embrassé?
- Oh non. J'ai déjà oublié. - Ah bon?
Eh bien c'était si soudain, sans annonce.
S'il y avait eu une annonce, il n'y aurais jamais eu de baiser.
Exactement. Sans anticipation un baiser n'est rien.
En fait voyez vous...
j'oublierai facilement un baiser qui ne veux rien dire.
mais... un baiser qui voudrait dire quelque chose...
... je pourrais me souvenir de l'oublier.
Il y a quelque chose de confus dans cette logique.
Non pas du tout.
Un baiser honnête et voulu...
... vous assurerait mon silence et ma discretion absolue.
Vous voulez que je vous embrasse encore?
Comme fiancée?
Non, comme un baiser.
Un petit baiser.
mais je ne peux pas. Je ne me le pardonnerai jamais.
Mais c'est...juste pour vous aider vous et Bernard.
je ne comprend pas.
Eh bien vous êtes sa fiancée et je suis son meilleur ami.
Nous devons le protéger de tout malentendu...
Les journalistes, ils sont tout le temps en chaleur.
Ah, Bertha.
Avos nous mon soufflé ce soir pour diner?
mais oui, c'est prévu.
- Ah, merci. Laissez moi cela. - Où allez vous, Jacqueline?
Dans ma chambre. Attendre Bernard.
S'il vous plait.
Uh, je...
I thought I would be a gentleman and open the door for her.
Oh!
Ne dites rien.
Oh, j'allais demander si vous vous y retrouviez dans ce que vous faites.
Et vous allez rester ici.
Bien. Alors...
... je vais juste aller m'étendre un peu.
Je me fatigue durant la journée, voyez vous.
Une petite siste c'est bon. mais merci, Bertha.
Je vais m'étendre.
Et je... je me réveillerai tout seul.
Jacqueline.
Jacqueline. Vous m'entendez?
Allez vous en!
Mais ce petit baiser?
Allez vous en
Je veux juste un petit baiser et je promet de ne rien dire à Bernard.
Oh, d'accord!
Préparez vous.
Alors?
Robert! Jacqueline!
Bertha, que se passe t'il?
Jacqueline, ...
... tu es en avance.
- Pourquoi cries tu? - je crie?
Bien sûr que je crie. J'ai le droit de crier.
-Je veux expliquer à Robert... - Uh, Jacqueline m'a déjà expliqué.
Oh elle l'a fait?
Oh, alors tout va bien. Alors buvons un verre? Oui.
Bertha a déballé tes bagages?
- Oui, je suis dans ... - C'est super.
Oh, qu'avons nous pour le diner?
Ne t'en fais pas! Je vais voir ce que nous avons pour diner.
- Où est Bertha? - Je suis là!
Oh, bon, bon, bon. C'est parfait.
C'est un drôle de vie d'être gouvernante ici.
Oui!
Oh, te voilà.
- Tu vas bient? - Oui, ça va, ça va.
Juste un peu hyper-actif.
Uh, excusez moi.
Je ne peux jamais répondre au téléphone ici.
Eh bien... eh... ça pourrait être quelqu'un qui ne parle que Français.
Mais je parle Français.
ça pourrait être le boucher. Il ne parle que l'Allemand.
Allo?
C'est le boucher.
Bon, je vais préparer mon bain.
Ce n'était pas le boucher. C'était la Lufthansa de Frankfurt.
Qu... Qu... Qu'a t'elle dit?
"Allo, chéri."
- J'ai quelque chose à vous dire. - Oui, de quoi?
J'ai oublié, ça me reviendra.
Allo?
Encore elle.
- Madame Bonnets- D. - Passez moi le téléphone.
Allo?
Mais non, c'est de las laryngite.
Oh, oui, c'est venu vite.
Mais c'est gentil de demander, ma chérie.
mais bien sûr que je peux le dire.
Là de suite?
Je t'aime moi aussi.
Non non. Ne m'appelle pas de Montreal. ça coute très cher.
Oui, fais bon voyage. Au revoir.
Au revoir.
Tu auras besoin de ça.
Oui, qu'est ce que c'est?
- Rien. - Rien.
- C'était encore le téléphone? - Oui.
Pourquoi chuchotes tu?
je chuchote... c'est de la laryngite.
Non, je ne chuchote pas.
- ce n'était pas pour moi? - Non non non.
Non. Tu attends un appel?
On pourrait m'appeller de l'aéroport.
Ils changent les horaires à cause du nouvel avion.
L'Ultra-Caravelle.
Oh. Et, uh...
Et ils veulent que tu sois une des hôtesses dessus, hein?
Comment le sais tu?
C'est évident. Mais ils n'ont pas encore changé le planning.
Non, sauf que nous partons une heure plus tard demain matin.
Une heure plus tard?
11:30 au lieu de 10:30.
Bien.
Pourquoi dis tu "bien"?
- Oh, j'ai dis "bien"? - Uh-huh.
Oui, c'est ça. J'ai entendu.
J'ai dis "bien" car ça nous donne une heure de plus le matin.
Oooh, tu es si gentil.
Oui, oui.
- Qui étais ce alors? - Qui était qui?
Au téléphone. C'était une autre femme, c'est ça?
Une autre femme? Tu veux rire?
Ma merveilleuse petite et gentille Française.
Une autre femme, vraiment.
Une autre femme.
Bienl... Qui étais ce?
Eh... eh... c'était une... uh...
une erreur. Un timbré était au téléphone.
Qu'est ce que c'est?
Quoi quoi?
Cette lettre.
Elle a un timbre Anglais.
2 doigts de Vodka?
C'est adressé à quelqu'un qui s'appelle Victoria Haukins.
- C'est "Hawkins". - Ecoute moi.
Eh bien ça n'est évidemment pas moi!
Non, il n'est pas Victoria Hawkins.
De fait. Eh bien qu'est ce qu'elle fait ici?
Bien... tu sais comment ils sont à la poste.
Non. Comment sont ils?
- je viens de me souvenir. - De quoi?
- ce que je voulais vous dire. - Oui? De quoi? Huh?
Eh... uh... le dinerest presque prêt.
D'accord, merci Bertha.
Dites moi. Qu'est ce que c'est?
- C'est une lettre. - ça je le vois.
Mais c'est addressé à une Mlle Victoria Haukins.
Vous la connaissez?
Jamais entendu parler. On dirait une étrangère.
- C'est étranger. - Eh bien qu'est ce qu'elle fait là?
je...
Um...
Eh...
Oh.
- Ce vieil idot, vous savez, le concierge... - Oui, l'idiot.
Il... il m'a dit de prendre cette lettre.
Elle appartient à quelqu'un d'autre. dans l'immeuble. C'est une erreur.
Tu vois qu'il y a toujours une explication logique pour tout.
C'est moi, Mademoiselle. Um...
C'est bon, Bertha.
Eh... nous sommes des humains.
Du moins certains.
Elle est gentille.
Je suis désolée, chéri.
Tu dois croire que je suis terriblement suspiscieuse.
Tu l'es un peu, ma...
je vais revenir bientôt, toute fraiche pour toi.
Toute fraiche?
Que faites vous?
Je permutte.
Vous ne voulez pas qu'Air France mette les sous vétements de Lufthansa, n'est ce pas?
Elle serait perdue là dedans.
Je suis fatigué.
Et pourquoi tu serais fatigué?
Je suppose que tu penses que je n'ai que les femmes en tête?
Et alors? Avec une telle disposition, qu'as tu d'autre en tête?
- Tu te souviens la fois où tu étais à Suez? - Ouais.
Tu avais ces 4 femmes, la soldate Israélienne, ...
- ... et la masseuse Arabe. - Attend une minute!
Elles ne se pressaient pas à la porte en attendant d'entrer.
Bon j'admet: Aujourdhui c'est un peu inhabituel.
Inhabituel? Bernard, Je ne veux pas dire, mais tu es fiancé avec toutes ces filles?
Oui.
Et, uh...
... elles ont toutes l'idée qu'elles vont se marier, c'est ça?
Bien sûr que oui! Comment crois tu que fonctionne la polygamie?
Mais c'est pas un peu risqué?
Plus le fait que c'est contre la loi.
- Tu sais, 3 femmes, c'est que... - Juste une minute! Attend une minute.
Qui a dit que c'était des épouses?
ce sont des fiancées et ça va rester comme ça.
Ainsi j'ai tous les avantages du mariage sans ses inconvénients.
Tu comprends?
Et puis: les fiancées sont bien plus sympas que les épouses.
- Tu veux blaguer. - Là! 3 est le nombre parfait!
Moins serait monotone.
Plus serait terriblement fatiguant.
- 3 c'set l'idéal. - Immoral.
Mais c'est immoral!
Immoral?
Toutes les 3 pensent qu'elles sont la seule.
Elles ne pensent pas que c'est immoral. Alors pourquoi le devrais je?
Je pense que c'est la seule façon de vivre.
- Oui, mais n'est ce pas un peu compliqué? - Non.
- Il faut un bon horaire. - Je parie que tu l'as.
Non, pas ce que tu crois. celui des lignes aériennes.
Oh, pour vite partir.
Viens, je vais te montrer.
Voilà l'horaire de toutes les comagnies aériennes en 1 volume.
Un volume.
Tu comprends maintenant, non?
Oui.
- Tu ne comprends pas, en fait? - Non.
Voyons voir. Laisse moi te montrer.
Chacune de mes fiancées est recrutée dans le personnel volant.
Chacune est une hôtesse de l'air.
- Et très belles. - merci.
Elles ont été testées.
Tu sais que l'examen d'entrée pour ces compagnies est très difficille.
Elles doivent être en bonne santé, bonnes cuisinières, spirituelles, ...
- ... amicales, ... - amicales?
Je le comprend de ton point de vue, mais...
... qu'est ce que ces filles en retirent?
Eh bien elles ont... Elles en retirent une sécurité.
C'est qu'à voler partout comme ça, elles savent qi'il y a quelqu'un en bas...‡
... chez qui elles peuvent revenir chez elle.
Et il n'y a pas assez de gens en bas pour qu'elles y aillent, huh?
- Eh bien elles sont amoureuses de moi - C'est beau.
Eh bien...
je te tire mon chapeau, mais je ne crois pas que ça va durer.
- Ah non, eh? - Mm-mm.
Asseois toi.
- Ici? - S'il te plait.
Bien.
Tu ne crois pas, huh?
Regarde ça.
Lise va arriver à Montreal ce soir.
Jacqueline, qui part demain matin, arrivera à Tokyo et Vicky...
... à cette heure là sera entre Lisbonne et ici.
Donc tu vois: Mes fiancées tournent autour de la terre.
l'une vers le soleil, l'autre vers la lune...
... et toutes, éventuellement à leur tour, reviennent vers moi.
C'est géométrique.
C'est poétique.
En quelque sorte: l'une en haut, l'une en bas, l'une en instance, huh?
M-hm.
Oui, on peut dire ça.
Eh bien mon vieil ami,...
... maitenant que tu sais tout...
... tu comprends pourquoi c'est important que tu trouves un endroit à toi.
car ta présence ici rend les choses très compliquées.
Tu sais , je réalise oh combien tu as pu rendre tout ça si simple...
... que je ne peux juste pas m'imaginer rester ailleurs qu'ici.
Oooh, je ne croyais pas que tu allais continuer ce chantage.
Oh, n'appelles pas ça ainsi!
Non, parles d'admiration, ou d'envie, peut être.
et d'autre chose.
Une profonde curiosité car maintenant que j'ai entendu...
... j'ai hâte de voir ta poésie géométrique craquer aux coutures.
Ecoute! Rien ne va se passer sauf si tu le provoques.
Tu souffles un mot, tu ouvres la bouche...
Attend! Je vais faire attention à ce truc comme si c'était le mien.
Oui, c'est justement ce dont j'ai peur.
Bernard, nous avons eu des différents ces dernières années...
mais je reconnais le génie quand je le vois.
Merci.
Tu peux me faire confiance.
Vous avez demandé un traducteur, M. Reed?
je suis Pierre.
Ah, votre créputation vous a précédé, Pierre.
Oh, on me connait à Berlin?
Oh, dans la fraternité des journaux vous avez la réputation d'avoir des gouts simples:
l'argent.
Vous connaissez Bernard Lawrence d'International Press?
Il me semble avoir entendu son nom.
Par chance vous n'auriez pas travaillé pour International?
- Je ne connais même pas l'addresse. - Je vois.
Quel est le statut actuel de M. Lawrence chez International Press, uh,...
- ... pour son poste? - Eh. Merci.
Il est possible que M. Lawrence soit bientot muté à New York.
- Vous êtes sûr? - L'information m'a couté 200 Francs.
Où trouve t'il ses fiancées?
Oh, allons Pierre! Quel est la source d'approvisionnement.
C'est qu'il doit y avoir une piscine.
Ou certains restaurants. Ou bien quelqu'un avec les bons contacts.
je ne sais pas, Monsieur. Et ce seraitv très cher de le trouver.
- Trouvez le! -Je commence immédiatement.
Vous ne voulez pas interférer avec Monsieur Lawrence's, uh, ...
- ... des ses arrangements? - Bien sûr que non. J'aime cela.
Et aussi la gouvernante et l'appartement.
Ah, je parie que c'est pour le jour où M. Lawrence sera muté à New York.
Exactement. ça sera trop cher pour lui de tout emmener.
Vous êtes un ami, monsieur.
Y a t'il autre chose que je puisse faire pour vous?
- La traduction? - Non pas du tout merci. Je dois partir.
- Trouvez l'information. - De suite monsieur.
- Je peux téléphoner? - Certainement, allez y.
Monsieur Lawrence? Il vient de partir.
Je vais le suivre.
Ne vous énervez pas.
Au revoir.
Oh, salut Bertha.
Bien, M. Reed.
je vois qu'Air France est partie. Qui est la suivante?
Eh... en fait, quelle dame?
Je vois ce que vous voulez dire.
British United.
Arrivée après minuit.
après minuit, huh?
Pauvre Bertha. ça vous fait une grosse journée.
Uh... je suis curieux, Bertha. Vous partez la nuit?
Je dors ici.
Vous aussi?
Uh... je veux dire: Ah oui?
- Uh... où? - Derrière.
Vous ne croiriez pas comment c'est.
Si, si. Uh...
Vous savez, Bertha,...
M. Lawrence veux bien faire, mais il est si impliqué dans son travail...
Et je me sens un peu coupable.
J'espère que je ne suis pas trop dérangeant pour vous.
Oh, eh bien je...
C'est que je sais ce que c'est. Avec toute la confusion et les échanges...
...et je me souviens ce que vous m'avez dit.
Vous n'êtes pas très forte:
Non, intérieurement je suis très délicate.
Et vous avez un visage très spirituel, Bertha.
Je ne sais pas comment je tiens.
Perce que vous êtes loyale.
Parce que vous êtes sensible.
Et aussi avant tout:
l'honneur.
Et je ne me plains pas.
Bien sûr que non. Tout le monde peut le voir.
Bertha, pourquoi ne pas vous asseoir? Je n'aime pas être assis si la dame est debout.
Oh, i... ici, monsieur?
Mais bien sûre! Nous sommes en France. E pluribus unum.
Asseyez vous, Bertha, prenez une cigarette avec moi.
Ah, j'aimerais mieux un verre.
Oh.
Oh, je vais vous en servir un.
M. Lawrence, aussi gentil soit il, ne réalise pas ce qu'il a ici.
Prenez moi par exemple.
Je suis venu à Paris pour trouver un appartement comme celui ci.
Avec une gouvernante,...
... avec un salaire plus haut...
...qui pourrait faire une cuisine élégante,...
...planifiée à l'avance...
... sans changements de menus, sans ajustements continuels...
... et de la tolérance.
Et elle comprendrait qu'un homme, un célibataire comme moi,...
... est avaent tout un homme.
Uh... et une possible... uh... relation discrète.
Une relation discrète?
Uh... avec sans doute une Comtesse.
Ou une femme plus âgée, de qualité.
Qualité au lieu de quantité, huh M. Reed?
C'est l'idée.
Et je pensais, Bertha, que vous pourriez m'aider à trouver cette femme.
- Une comtesse? - Une gouvernante.
Qui cela peut être? Personne n'est attendu en ce moment.
Probablement la police. Je les attend depuis des mois.
Je ne comprend pas, parce que...
- Oh, Lise. - Surprise!
Ravi de vous voir!
Uh... Lise? C'est étrange.
On ne vous attendait pas avant demain.
Laissez moi m'occuper de ça.
Vous êtes comme mon Bernard.
Il veux toujours savoir la minute où j'atteris.
-Qu'avons nous à manger? -J... Je... Je vais sortir les saucisses.
Elle va sortir les saucisses.
C'est drole: nous croyions que vous étiez à Montreal.
Eh bien c'est une surprise.
On a fait demi tour et on est revenu. On a une escale de deux jours.
-Bernard ne va pas être heureux? - Hystérique.
je vais juste... uh... mettre ça ici pour vous.
Merci, M. Reed.
- Uh... appelez moi Robert, vous voulez? - Bien sûr.
Vous avez des problèmes de dos?
Oh, constamment.
Comme d'autres ont des rhumes.
Je dois prendre tout le temps du Titfaligitlugnanderplatz.
Oh, c'est terrible.
- Qu'est ce que c'est? - Un merveilleux sédatif Bavarois!
Vraiment puissant. Quelques gouttes et on dort.
Mais j'aimerais connaître un bon masseur à Paris.
- En fait, um... - Quoi?
- Oh rien. - Vous alliez dire quelque chose.
Je ne voudrais pas paraitre effronté.
Je vous le dirais, si vous êtes effronté.
Oh oui ça c'est sûr.
Eh bien j'allais dire que quand j'étais plus jeune...
... uh, avant de décider de dédier ma vie au journalisme, j'étais ...
... un thérapeute physique.
Non.
- Oui. - Fantastique.
Et vous me masseriez? Un bon massage corporel?
Je vais essayer.
Oh, vous êtes choqué. vous pensez que je suis effrontée.
Rien n'est effronté quand il s'agit de la santé du corps.
- Oui, vous avez absolument raison. - Bien sûr que oui.
Mais vous cachez quelque chose. Que cachez vous?
Uh... eh... Rien! Rien.
- Oh allez, ne le cachez plus. - Non certainement pas.
Eh... que faites vous?
Je me prépare.
Oh! bon, eh...
Ne... be croyez vous pas que vous seriez plus confortable...
Oh bon, j'oublie toujours que vous les Américains,
vous devez dissocier le corps du sexe et le penser de façon thérapeutique.
Uh, oui. Un peu de patience avec moi.
Nous... nous les Américains avons du mal à disssocier.
Oh, bon. je vais aller là bas et m'étendre sur ma serviette...
... et vous pourrez me passer de l'huile d'olive partout.
Bertha?
Bon appétit!
Vérifiez bien avant de l'imprimer. Uh-huh.
Bon d'accord.
- Je croyais que vous le suiviez. - Oui. il est revenu à votre appartement.
- Uh-huh. Es t'il allé ailleurs? - Une agence immobilière.
- Vous savez pourquoi? - J'y suis allé ensuite.
Un appartement.
Bien, j'ai été injuste avec lui. Il cherche à endroit pour vivre.
- Oh oui. - Mais vous devriez le surveiller.
il doit avoir quelque chose en tête. Je le connais.
Allo?
Vous ne voulez pas en savoir plus?
- Je suis occupé! C'est important? - Pour moi, non! Pour vous, peut être.
Attendez. Si c'est important, qu'est ce?
56, Avenue de la Reine.
- Qu'est ce que c'est? - L'adresse.
- Mais c'est mon adresse! - je sais...
Vous...! Uh, je rappellerai.
Il demandait pour mon appartement?
Il veux le prendre, complet avec le mobilier et tout... eh...
tout le... Vous savez?
- Il pense à... - Exactement, monsieur.
C'est exactement à ça qu'il pense.
Il a du entendre parler de New York.
Comment il l'a su?
- Je n'en ai pas la moindre idée. - Allo!
Oh, eh... Jacqueline.
Jacqueline?!
Qu... Que fais tu là? Je croyais que tu étais arrivée à Tokyo.
Il ne m'ont pas pris. Je serais sur le premier voyage de l'Ultra Caravelle.
Ultra Caravelle! C'est super!
Pierre, Jacqueline!
Pierre s'en va de suite. Bonne continuation, Pierre.
De même pour vous, monsieur.
- Il est Français. - J'ai vu, merci.
- Mais tu parlais de l'Ultra Caravelle? - Oui.
Air France fait une compétition avec British United et Lufthansa.
British United et Lufthansa, huh.
Um, et... q-q-quand... eh...
Combien allons nous pouvoir rester à la maison?
Seulemnt quelques heures.
- Le vol inaugural est cette nuit. - cette nuit, à quelle heure?
Minuit. Nous pouvons encore diner.
Oui, bien. Je vais te dire:
Renrons à l'appartement. Je pense qu'on peut y aller et repartir.
Ah, attend, on a pas à se presser.
- Tu te soucie toukours pour mes horaires. - Oui.
- J'ai plein de temps. - Oh bien, alors...
Que voudrais tu faire?
Je voudrais aller voir un film.
Okay, allons au cinéma.
- Je suis si heureuse. - Oui.
M. Reed?
- M. Reed? - Huh?
Vous dormez?
Plus maintenant.
Où est Lufthansa?
Elle dort comme un bébé.
Un bébé.
Elle dit que vous avez des mains merveilleuses.
Oui, c'est comme de masser un baleineau.
Bon, voudriez vous des saucisses avec la choucroute, parce que sinon je..
- Qu'est ce que c'était? - Je ne sais pas. On dirait un accident.
ça ressemblait à une collision.
- Oh! - De quoi?
- Oh! - Mais quoi?
Bertha! C'est quoi?!
C'est M. Bernard. il... il est revenu. Il sort d'un taxi avec Mlle Jacqueline.
- Air France? - Oui.
Qu...? Shh! Pas un bruit, à cause de, uh... uh... Luftlise.
Bon. Non, laissez moi m'en occuper. faites les autres choses.
Ne faites pas de bruit.
Bertha... attendez, non!
Voilà. cachez tout. cachez tout.
cachez tout dans la cuisine.
Oh! Tu es rentré.
- N'est ce pas merveilleux? - De quoi?
J'ai toute mon après-midi avec mon Bernard.
- je dois parler à Bertha. - Je...
- Bertha est... dans la cuisine. - Oui.
Après tout ce que tuas fait, tu dis tu es rentré"? C'est tout?
- Tu vas me laisser expliquer? - Non, c'est moi qui parle.
Tu m'écoutes!
Tu parles... tu m'écoutes!
Je sais où tu étais cet après-midi. Tu étais dans une agence, hein?
Qu'est ce que tu faisais là?
- Bernard... -Je vais te dire ce que tu as fait.
Tu voulais mon appartement.
Tu as commandé des saucisses et de la choucroute?
il... il l'a fait lui.
il a travaillé à Berlin.
Tu sais que je déteste ça.
- J'ai commandé un soufflé. - Oh, vous ne pouvez pas avoir ça.
- Attend une minute. - Non, ce n'est pas une bonne nourriture pour elle.
Ma chère je suis fatigué. Je crois que le mieux est de sortir pour diner.
- Bonne idée! Sortir diner c'est merveilleux. - On t'a demandé?
- Pourquoi ne pas aller au Bois de Boulogne? - C'est merveilleux!
Je vais changer de costume.
Changes toi. Et dépéches toi.
Tu ne sais pas si ce sera complet. On aura peut être pas de table.
Ne te changes pas, je sais de quoi je parle.
Qu'est ce que c'est?
De quoi?
- ça. - Oh!
Oh, c'est mon sac.
Est ce que bous l'emmenez même quand vous ne voyagez pas?
Oh oui tout le temps. J'y met toutes mes affaires personnelles, uh...
...du talc, de l'huile d'olive...
Vous savez quoi?
Je crois que vous êtes fou.
Oui, c'est merveilleux.
Alors c'est réglé: Vous et Bernard sortez.
Non, je ne crois pas.
je veux diner ici.
Je mange dehors tout le temps.
Et l'air? L'air du Bois?
J'ai assez d'air quand je vole.
Oui mais pensez à vous et Bernard, le soir. C'est si beau dans les jardins.
- N'est ce pas romantique? - Oui, mais nous mangerons...
Oh, nous ne voulons pas vous laisser diner tout seul.
Oh, ça ira.
Ne vous en faites pas pour moi. Je serais très ien seul.
Moi et mes saucisses.
Oh, chéri. Restons ici.
Bine, nous dinerons ici.
Non, c'est trop tard! Vous ne pouvez pas.
Ecoute, Robert, ...
je ne veux pas me disputer avec toi devant Jacqueline sauf si tu m'y forces.
mais si elle veut manger ici...
... nous mangerons ici.
Vous... vous ne mangerez pas ici!
J'insiste pour que vous alliez au Bois avec les oiseaux et les abeilles...
- Je pense qu'il craque. - Non, non, non, non. ça va ça va.
C'est vous qui n'allez pas.
- Excusez moi. - Oui, de quoi?
Je me demandais.
Eh...
Y a t'il des changements?
A quel propos?
Uh, eh bien pour le diner.
Non, aucun changements.
Et allez vous cesser de cligner des yeux?
Soufflé, juste comme je l'ai dit.
Vous serez tous là pour diner?
Comment cela, tous?
Nous ne sommes que trois.
Je ne surviverais pas à ce travail.
je-je ne suis pas très forte, voyez vous.
comme le docteur l'a dit à ma mère:
Bertha est une essai, mais, eh...
...elle n'est pas très forte.
Qu'est ce qu'il y a avec cette femme?
- je crois qu'elle essaye de nous dire quelmque chose. - Oui.
Bon! Voulez vous me laisser passer?
Dis lui!
Dis lui quoi?
- Viens là. - Robert.
Dis lui. Tu m'avais dit: "fais comme chez toi",...
Tu ne comprends pas?
Je comprend seulement que tu es un sale type...
...et en plus tu es un peu dingo là haut.
Ecoute je ne vais pas me disputer avec toi.
Retire tes affaires de là et laisse Jacqueline entrer dans la chambre.
Non!
- Robert, je... - Une minute.
Pourquoi je ne peux pas rentrer dans ma chambre?
- Pourquoi?! - Oh!
- Pourquoi?! - Eh bien parce que... oh!
Voilà "Pourquoi". car j'ai toutes mes affaires personelles là dedans.
et... et... vous les verriez.
Je ne regarderai pas.
Mais vous ne pourrez pas vous en empécher.
J'ai mes chaussures et...
...et mon coupe ongle et mon dentier. Vous comprenez, Jacqueline.
Pas du tout.
Eh bien c'est que c'est un symbole et... et...
... je ne supporte pas qu'on voie toutes mes petites affaires.
Je vais utiliser l'autre chambre! Olalalala!
Bon alors écoute moi.
Je veux que tu prennes toutes tes affaires et tu les enlève!
Non!
-De quoi? - Oh!
Chéri!
- Au revoir, Bernard. - Attend attend!
Tu vien sde me jeter dehors.
Non, je m'excuse.
- Tu m'a je té dehors comme une vieille godasse. - Mais je m'excuse.
Dis lui, chérie, qu'il ne doit pas partir.
Bien sûr que non.
Il a des mains si merveilleuses.
- Merci, alors je reste. -Merveilleuses?
Excusez moi.
Chérie, uh, tu es un peu en avance. je ne t'attendais que demain.
Mais je suis là. Tu peux remercier le Super-Boeing.
10,500 tonnes de pousséet.
Nous serons ensemble plus souvent.
Oui mais de suite je dois aller travailler.
- mais tu viens de rentrer! - Je sais mais c'est le boulot.
Mais Robert te tiendra compagnie pour diner.
M. Lawrence, avant que je mette le soufflé dans...
Soufflé?
Quel soufflé?
- Il a commandé un soufflé. - Oui, je l'ai commandé.
Le soufflé c'est bon pour les édentés.
Bon. Alors il n'a pas besoin de soufflé. Annulez le!
- Annulez le... - Bien.
Mais c'est notre invité. Tu lui as dit de rester.
Oh, ne vous en faites pas pour moi. merci, uh, ...
J'ai du soufflé tous les jours à Berlin.
A Berlin? Du soufflé?
Eh... du soufflé à la bière.
Oui? je ne comprend pas.
Eh...c'est une blague Américaine, oui?
- Non! - Si.
C'est très amusant.
Mais vous devez m'excuser. Je dois prendre un bain.
Oui oui. Eh bien uh, ...
pendant que tu prends ton bain, je vais aller travailler.
- Tu rentreras vite, chéri. - Aussi vite que je pourrais.
- Je t'attendrais. - Oui oui.
Pense que ce sera tous les 2 jours au lieu de tous les trois. Isn't it wunderbar?
Oui, merveilleux.
merveilleux.
- A bientôt. - A bientôt. Au revoir.
Je connais le truc des massages.
Tu n'arrêtes jamais, hein?
C'est pas de ma faute si j'ai des mains merveilleuses.
- Des mains merveilleuses... - Uh-uh, l'oncle Robert va partir.
Non, non, non. Je ne veux pas que tu partes.
Tu vas emmener Lufthansa diner et la garder éloignée.
- Oh, vraiment? - Oui.
Tu as tout prévu.
- Bonjour? - Oui?
- Tu es toujours là? - Oui.
Jacqueline, ce n'est pas très gentil. C'est mon ami Robert.
Comment?
Excusez moi, il y a quelque chose que j'ai besoin de comprendre.
Le soufflé est annulé et les saucisses sont OK, c'est ça?
Je ne vois pas ce qui est confus, Bertha.
Nous avons commandé un soufflé.
Le seul changement est que nous n'en avons pas besoin de beaucoup.
Monsieur Reed ne restera pas.
Excusez moi, il dit. Oui, uh, ...
Peut être avons nous été un peu vite.
Vous voulez le soufflé pour 3 ou... 4?
Non, juste pour un.
- Juste moi. - M. Reed reste mais...
Jacqueline et moi nous sortons pour diner.
Oh bon sang!
- Nous sortons? - Oui.
- Monsieur Reed reste ici? - C...c'est ça.
Je ne comprend pas. Il y a une minute vous vous disputiez.
Oh, vraiment? Oui, mais je me suis excusé, n'est ce pas, eh...
On se dispute constamment. Nous sommes de vieux amis et tout.
Et il m'a dit qu'il serait bien... que nous sortions diner.
C'est romantique, huh.
- Oui, on a toujours eu des petits malentendus. - Oui.
- ce bon vieux Robert. - ce bon vieux Bernard!
- Un gars fantastique. - Un beau salaud.
Oh non, mon ami.
J'espère que je n'interfère pas.
De quoi?
je pense que c'est vous deux qui devriez sortir diner.
J'aurais le soufflé au lieu que ce soit Robert.
mais nous avons une réservation!
-Eh bien annule la. -Non, non, non. N'annule pas.
Ne sois pas bête. Allez!
Uh, Bertha! laissez tomber le soufflé, Nous sortons diner.
Je n'aime pas sortir.
Oh bien sûr que si. Allons à ce petit restaurant au Bois. Alors?
Qu'est ce que c'est?
De quoi?
L'eau coule dans la salle de bain.
Oh non, non. Ce n'est pas dans la salle de bain.
C'est dans la cuisine. Bertha fait la lessive.
Vous m'avez appellée?
Oui, Bertha. Il y a eu un petit changement.
Ces deux messieurs vont sortir seuls.
- Jacqueline. - Pour diner.
Et j'ai décidé de rester ici et d'avoir le soufflé.
Mais j..j'ai tout jeté quand on me l'avait dit.
Vous avez tout jeté?
Qu'avons nous?
Des saucisses et de la choucroute.
Des saucisses et de la choucroute?
Je te vois 2 jours par semaine.
Et quend je rentre dans ce que je crois être chez moi je vois quoi?
D'abord on m'interdit d'entrer dans ma chambre...
... puis on me dit d'aller au restaurant parce que nous avons une réservation...
... et enfin je suis informée par la servante de ce que je vais manger.
Eh bien tu peux rester avec ton Robert. Je vais sortir, toute seule!
mais... mais... Jacqueline!
Hm.
Il va falloir qu'on discuste de mon salaire.
- je vous l'avais dit... - On le fera.
pas maintenant.
- Tu n'as pas été longue. - L'eau est trop chaude.
- Pourquoi murmures tu? - Pourquoi je murmure?
Robert. Robert n'est pas bien.
Oui, il est pâle. Il a mal à la tête.
Une migraine terrible. Il lui faut une aspirine.
- Oui. - Oh, oui. Ok.
Merci.
Bertha, où est mon foulard?
- Ah, vous avez changé de porte. - Oui.
- Voilà votre foulard. - merci.
Jacqueline?
- Voilà l'aspirine. - Merci.
Buvez plein d'eau avec.
Je bois 2 litres d'eau par jour, peu mporte où je vais.
2 litres?
Comment pouvez vous même vous risquer à sortir?
Tu es fin prête.
Si tu peux te détacher de ton ami, tu peux venir avec moi.
Jacqueline, il y a eu un malentendu.
- Tu dois m'écouter. - Je t'attendrai dehors.
- 5 minutes. Pas plus. - mais... mais...
mais Jacqueline...
- A propos de mon salaire... - Allez dans la cuisine.
Robert, viens ici.
Ecoute...
On doit libérer la place pour British United qui va arriver après minuit.
Je vais emmener Air France à la campagne pour la nuit.
Ce que tu dois faire c'est de sortir Lufthansa de l'appartement.
La sortir? Comment?
Je ne sais pas. Emmène la diner.
- Beaucoup de plats. - Et si elle ne veux pas?
Non, elle va y aller, elle va y aller.
elle va y aller. C'est tout.
- Chéri? - Oui?
L'eau est encore trop chaude.
Ah oui? Eh bien souffles dessus.
- Tu es fâché contre moi? - Non, pourquoi ça?
Je dois aller travailler, c'est tout.
J('aime pratiquer mon Français quand je peux.
Eh bien voilà. je pense que vous êtes coincée avec moi, Lise.
Oh, je ne vais pas vous embêter.
Je vais prendre mon Titfaligitlugnanderplatz et rêver jusqu'à ce que Bernard rentre.
Oh-oh-oh vous ne pouvez pas faire ça!
- Pourquoi pas? - Non-non, je voulais dire...
... eh...c'est inconsidéré.
Vous savez, je suis un Américain à Paris.
Un étranger. Un étranger dans un pays étrange et... uh...
- ... oui un étranger. -Eh bien je suis aussi étrangère à Paris.
Uh... oui! Exactement! C'est ce que je voulais dire.
Et vous ne croyez pas que les étrangers doivent se mettre ensemble?
- Non! -Pourquoi ne pas diner avec moi?
Non, Bernard n'aimerai pas ça. Il est très jaloux.
Mais... mais il aimerait que nous dinions ensemble, vous l'avez entendu.
Mais il patrlait de me tenir compagnie. Il voulait dire ici.
Non non, ça le rendrait encore plus jaloux, Lise.
Voyez vous: un restaurant... que peut il se passer dans un restaurant?
Mais ils ait que Bertha est là pour nous chaperonner.
Donc si vous voulez sortir, vous pouvez le faire seul.
Vous m'avez appellé?
Eh, M. Reed va sortir.
Je mangerai les saucisse et la choucroute seule.
Mais je les ai jeté!
Qui vous a demandé ça?
C'est moi.
Ecoutez moi, Lise.
Depuis que je vous ai vue, je n'y tient plus.
Du moment où je vous ai touchée, j'ai su.
Donc j'ai annulé les saucisses car je ne me faisais pas confiance ici avec vous.
Je ne serais pas responsable de mes actions.
Je suis un homme.
Et si ce n'est pas pour moi, c'est pour vous et Bernard.
Vous comprenez?
Vous devez... sortir diner avec moi.
Et m'aider à me sauver de moi.
Pauvre M. Reed.
- Appellez moi Robert. - Eh, Robert.
Je ne savais pas!
Je vous voyais comme un Américain.
- Vous savez, une machine à sous. - Oui bien sûr.
Mais vous êtes différent.
Oh, la façon dont vous me regardez. Je vois que vous êtes plein d'amour.
Vous souffrez.
Oh, j'aurais du savoir grâce à vos mains.
Comment pouvez vous respirer?
J'essaye.
- Oh! - De quoi?
Je ne voulais pas vous allumer.
Oh, j'apprécie.
Ce serait inélégant.
Donc nous ne resterons pas où Bertha nous surveille et rien n'arrivera.
Nous allons sortir diner.
où nous ne serons pas seuls et où vous ne serez pas tenté.
Oui, ça parait logique.
Je vais sauter dans ma douche.
Oh, vous êtes honnête, vous!
Bertha?
Au revoir, M. Reed.
Bertha! Où allez vous?
J'en ai assez.
Oh, Vous ne pouvez pas partir. Pas comme ça, pas maintenant.
- Vous pariez? - Oh, Bertha!
Je ne suis pas une hôtesse de l'air, M. Reed.
Mais Bertha, je croyais que nous avions un arrangement.
M. Lawrence partira bientôt et je serais votre employeur.
- Et tout sera tranquille, comme vous voulez. - Non.
Croyez moi, Bertha. Tout sera merveilleux.
Vraiment vous devez me croire. Pas de confusion. Aucun de ces....
Que faites vous ici?
Je vis ici!
Oh, oh, c'est vrai. Ce que je voulais dire c'est que vous êtes en avance.
Nous croyions que vous seriez là à minuit.
Nous avons eu un fort vent arrière.
- Oh. - Je pars.
Bertha, vous ne pouvez pas quitter un bateau qui coule.
Jamais entendu 'les femmes et les enfants d'abord'?
Oh, laissez la partir si elle veux.
Je ne prend d'ordres que de M. Lawrence.
A-a-absolument.
C'est àa. Ici c'est l'Europe, pas l'Amérique.
L'homme est le maître de maison.
et c'est lui qui donne les ordres. Pas la maîtresse.
Oh, excusez moi.
Que se passe t'il?
Bernard est dans la salle de bain?
Oh, non, c'est la lessive de Bertha.
- Bertha est ici. - Oh, oh, oui!
C'est ça, c'est ma douche.
C'est la vapeur. J'aime beaucoup de vapeur dans ma douche.
- Où est Bernard? - Uh, eh... Bernard?
Il est en mission.
Il voulait que je vous emmène à diner. Oui.
Mais comment ça? Il ne savait pas que je serais en avance.
Et puis j'aime mieux rester ici et l'attendre.
On a quoi à manger, Bertha?
Rien!
Elle n'a rien à manger.
Elle ne ma'ime pas, je le sais.
Oh non, pas du tout.
Ce n'est pas important. Et pour aller diner?
D'accord, dès que j'aurais ôté cet uniforme.
- J'ai acheté une robe merveilleuse. - Oh, oui?
Oh, ça... Oh! Eh... eh...
Ne vous changez pas!
Vous voulez m'emmener à diner comme cela?
Oui, je ne peux pas résister à un uniforme.
Oh, ne soyez pas bête. ça ne sera pas long.
Bon d'accord. mais, um, pourquoi pas dans ma chambre?
Pourquoi? Pourquoi je ne peux pas prendre ma chambre?
Eh bien dans ma chambre, j'ai toutes mes petites affaires. Exposées.
- Et? - Et...
eh bien c'est que, j'ai toutes mes petites affaires personnelles...
... que je voudrais que vous voyez. C'est comme ça.
J'aime ça.
Allez, soyez tolérante avec moi, Vicky.
Il y a des choses pires. Lisez les journaux.
Je pense que vous êtes félé.
Oui, bon habillez vous vite. C'est possible?
Que nous ayions une table. Dépéchez vous!
Ah, on se sent une autre femme.
Comment?
Un bain. Un bon bain chaud.
Qu'est ce que c'est?
Oh, eh... c'est à moi.
Je garde mes petites affaires dedans.
Voilà. Je vous en fait cadeau.
Le sac Anglais c'est une blague.
Je me change et ensuite nous irons diner.
Je suis prête.
Que faites-vous avec mon sac ?
- Moi ? - Oui, vous.
Que faites-vous avec mon sac ?
Oh, rien !
Il n'y a pas d'argent dedans, je vous assure.
Si vous pensez que j'avais l'intention de prendre...
- Donnez-le moi alors ! - Très bien.
- Qu'est-ce que c'est ? - Le mien !
Je croyais que c'était le vôtre, ce que j'essaie de vous dire,
c'est que je pensais que le vôtre était le mien, voilà pourquoi j'ai le vôtre.
- Wow! - Oui.
Vous venez ?
Oui euh...
Je ferais bien de vérifier si...
Vous m'avez appelée ?
Quand je vous disais qu'elle avait un radar !
Qu'y a-t-il monsieur Reed ?
Euh, Bertha, nous sortons dîner.
Qui sort dîner ?
Mais Mlle Vicky et moi bien sûr.
- Mais J'ai... - Dites-le moi à l'oreille, Bertha.
- Cela devrait être tout aussi bien. - Super,
après vous Vicky.
- Je... - Tsh, tsh, tsh.
Je suis prête !
Jacqueline, tu dois m'écouter.
Non, non ! Tu peux passer toute la soirée à t'excuser,
il s'est installé dans ma chambre sans ma permission !
Mais,
il ne m'en a pas parlé, que pouvais-je faire ?
Tu aurais pu le virer, voilà ce que tu aurais pu faire !
D'accord, d'accord
Je vais lui parler. Demain matin, dès que nous serons rentrés.
Non ! Je veux que tu lui parles ce soir !
- Mais tu m'as dit que tu voulais aller à la campagne ce soir !
J'ai changé d'avis.
Je ne vais pas rester planté là et laisser un homme que tu n'apprécies même pas se mettre entre nous !
Mais Jacqueline,
les femmes sont supposées être jalouses d'autres femmes, pas d'autres hommes.
Je sais qu'il n'y pas d'autre femme dans ta vie,
quelle femme se mettrait avec toi ?
Oh Jacqueline, ne joue pas ta martyr.
Pour ton information, je ne joue pas la martyr.
Je suis ta fiancée que tu maltraites sans aucune raison !
Arrête de me faire une scène à propos de ce pauvre Robert !
Vous ne m'avez pas dit que vous saviez où est Bernard.
Hey, attention!
Uh... alors, il est à une réunion et on ne pourra pas le voir.
- Chauffeur!
Regardez où vous allez!
Eh... vous disiez?
Je ne vois pas pourquoi je vais au restaurant avec vous sans voir Bernard.
Ce ne sont que des hommes là bas. Et vous savez ils boivent et...
... ils racontent des histoires cochonnes et vous ne seriez pas à votre place.
Vous parlez à une hôtesse de l'air.
Oui.
Eh bien la vraie vérité c'est: je ne veux pas que vous le voyez.
Mais pourquoi?
Parce que je suis jaloux et envieux!
A cause de moi?
Bien, regardez dans la glace.
Je suis un homme normal pour vous?
Je ne sais pas. Je croyais que ce que vous vouliez c'est que je regarde... um...
... vos petites affaires.
Eh bien j'essayais juste de me rendre intéressant.
Et vous croyez que c'est le moyen?
Ce n'est pas impossible.
Redites ça.
- J'essayais juste de me... - Non, non. "ce n'est pas impossible". Dites le.
Ce n'est pas impossible!
Divin! Dites le encore.
- Je ne peux pas. - Oh, s'il vous plait.
Votre bouche prend une si belle forme quand vous le dites.
- Vous vous moquez? - Non, vraiment.
Dites le encore s'il vous plait.
Ce n'est...
... pas...
... impossible.
Juste comme une petite fleur.
Absolument comme une petite fleur.
Que faites vous?
Je pollinise.
Je ne pense pas que nous aurions du sortir diner ensemble.
Diner? Nous ne devrions même pas faire cela.
Je vous attend sur le parking.
Psst! Robert!
Psst.
- Que fais tu ici? - Asseois toi. - Je viens...
Message pour vous.
- Es tu fou? - Tu vas écouter?
Avec Lise dehors, Jacqueline va revenir.
-Qu'est ce qu'il y a, Robert? -Je voulais juste te dire...
Tais toi.
"Bernard, je suis rentrée pour être l'homme de la maison. Jacqueline."
Et je suggère que tu y sois avant elle.
De quoi je dois me soucier? Lise est avec toi.
- Vicky. - Lise. Tu peux y arriver?
Je peux y arriver. J'ai Vicky.
Je suis sorti pour te prévenir.
Mais le Super-Boeing n'est attendu qu'à minuit.
Il est arrivé plus tôt.
Boeing, Boeing.
Attendez moi.Je dois me poudrer le nez.
Je ne comprend pas comment Lise et Vicky à la maison ne se sont pas...
- Ou ce sont elles? - Non, elles ne se sont pas.
Qu'as tu fait de Lise?
Je l'ai laissé. Que voulais tu que je fasse: Les emmener toutes deux à diner?
- Qu'est ce que c'est? - Shh.
Vicky!
Ne t'en fais pas. Elle ne va pas venir te chercher, j'y ai veillé.
- Jacqueline est partie. - Ooh.
- En parlant du diable. - De quoi?
- Jacqueline! - Que fait elle?
- Elle va aux toilettes pour dames. - Encore?
Bon, c'est la fin de la partie.
Je pense que je l'ai loupé.
Ne te sens pas mal. Tu avais un très très bon truc.
Tu veux savoir? Tu sais pourquoi je suis content?
Oui, eh bien moi pas.
Quelle différence ça fait pour toi?
-Je n'ai jamais pu jouer. -Oui mais tu y pensait, hein?
Eh bien tu sais...
Quelle différence? Enterrons le passé.
- D'accord? - D'accord pour moi.
Elles ne semblent pas fâchées...
Non, pas du tout.
Attend une minute!
Pourquoi le seraient elles? Elles ne se connaissent pas...
- Tu as raison. - Oui.
- Oh, mademoiselle. - Oui?
Le monsieur s'inquiétait pour vous...
Dites au monsieur que je suis revenue pour mes gants.
Excusez moi. Vous avez de la monnaie pour mon taxi?
- Un moment. - Je vous attend ici.
Très bien.
Bien, nous sommes de retour aux affaires.
Comment ça, nous sommes de retour aux affaires?
Je suis de retour. Tu n'es nulle part.
- Mais tu viens de dire... - Oui je sais ce que j'ai dit.
Fais toi ton harem, veux tu? Fais le.
Oh, bon, alors je ne prend plus le tien.
- Je vais en parler avec Jacqueline. - Non non, non, non.
Je suis désolé, pardon!
- Je ne sais pas ce qui m'arrive. - Aha.
Jacqueline s'en va.
Oh, alors écoute: Je vais essayer de la stopper.
Tu appelles Bertha et tu lui dit de cacher Lise.
Yo, attend un peu. Vicky va s'en appercevoir. Elle va te suivre.
Eh bien tu vas retenir Vicky.
Et le coup de téléphone?
Tu peut appeller de partout, tu n'as pas a appeller d'ici.
Et gardes Vicky dehors pour le reste de la nuit.
Laisse un bon pourboire. Je ne veux pas que tu passes pour un radin.
Jacqueline!
Jacqueline!
Taxi!
Taxi!
Jacqueline!
Jacqueline, est ce que...
Jacqueline!
Ne la perdez pas.
Bernard. Bernard!
Hé! Suivez ce taxi!
Vicky!
Stop!
- En avant! - Stop!
Non, continuez.
- Stop! - Non!
S'il vous plait! S'il vous plait!
Oh! je suis presque tombé...
Où allez vous?
Mais c'était Bernard dans ce taxi.
Oh, oui, c'est que... il va à une autre réunion.
Quelque chose ne va pas!
Je n'aime pas son air.
Je ne l'ai jamais aimé.
Jacqueline, vas tu m'écouter?
Non, je ne veux plus t'écouter. Nah!
Jacqueline, tu ne comprends pas!
Je comprend tout!
Et je comprend que tu es un super sale type.
S'il a une réunion importante, pourquoi suis t'il ce taxi?
Oh, je pense que c'est sa mission.
Vous pouvez aller plus vite?
Pouvez vous vous tourner, regardez où vous allez? Je suis hémophile.
Stop!
C'est l'autre sens. Reculez.
Stop!
Oh, Robert, nois l'avons perdu.
-Je rentre. Chauffeur? - Non, non, non! Amenez nous à un téléphone.
- un téléphone? Pourquoi? - Uh... c'est très important.
Croyez moi! C'est c'est... c'est très important!
Jacqueline!
Jacqueline! écoute... écoute moi.
- Non! - Ow!
- Jacqueline, où vas tu? - Ala maison, faire mes bagages.
Allez par là, ça mène direct à la Rue de la Reine.
C'est sens interdit, monsieur.
Vous allez passer par là.
Mais... c'est contre la Loi!
Est ce que ça aide?
J'arrive de suite.
Bertha?
Bertha !!
J'arrive !
Oui, ma'am? Que puis je faire pour vous?
Bien, de l'eau froide.
C'est la deuxième cruche.
J'en avais besoin pour me réveiller.
Mon Bernard rentrera bien tôt.
Vous allez vous réveiller.
- Bertha? - Oui?
Vous avez déjà été amoureuse?
Avec mon mari.
Ah, ça devrait être comme ça.
Il le pensait pas. Il est parti avec ma soeur.
Oh, je suis navrée, Bertha.
Je pense que j'ai de la chance avec mon Bernard.
Pourquoi? Vous n'avez pas de soeur?
Oh non. Parce qu'il ne regarde jamais les autres femmes.
Il peut s'auto féliciter.
C('est un miracle qu'il puisse le ver le bras.
Allo?
Oh, non, M. Reed. Il n'y a personne ici sauf moi et Lufthansa.
Oh, sitôt après que vous soyez parti, elle à pris le Tipleadleloodenplatz....
... et elle s'est endormie.
Eh, elle vient de se réveiller.
Bon, ne la laissez pas se réveiller! Donnez lui encore de ce truc.
Je me fiche de combien elle en a eu. Redonnez lui en plus!
Mais mettez le dans de l'eau.
Trouvez quelque chose.
Bertha, ne paniquez pas.
Je m'occupe de British United.
Mais avec Air France qui arrive, vous allez devoir vous occuper de Lufthansa.
Lufthansa?
Un peu, oui.
Dans le café, il y a un Américain au téléphone.
Je veux que tu l'attendes et quand il sort, tu lui dis ça pour moi.
- Comme vous? - Comme moi.
Dis: "Je ne me fais pas confiance si je suis avec vous.
Je rentre pour le dire à Bernard et tout sera par dessus bord."
Voilà 5 francs.
Merci, mademoiselle.
Je ne me fais pas confiance si je suis avec vous.
Je rentre pour le dire à Bernard.
Et...
tout sera par dessus bord.
Et tout sera par dessus bord.
Bertha, je dépend de vous.
Au revoir.
Qu'est ce que c'est? Hé, hé! Ow.
Je ne me fais pas confiance si je suis avec vous.
Je rentre pour le dire à Bernard.
Et tout sera par dessus bord.
Voilà, buvez ça.
Cul sec.
Titfaligitlugnanderplatz est si puissant.
que même l'eau a le même gout.
C'est ça ma fille.
Aah.
ça marche combien de temps?
- Où est Lufthansa? - Elle est dans sa chambre.
et bien sortons la de là. Air France est juste derrière.
Elle dort.
- Et bien allez la réveiller! -Elle ne se réveillera peut être plus.
Mais de quoi parlez vous?
Chérie! Chérie!
Vite. Réveille toi.
Ce ce n'est pas moi.
Votre ami m'a dit de lui donner.
On doit la sortir d'ici.
Venez. Aidez mou à la porter.
Je suis cuisinière, pas déménageuse de piano!
Prenez ses jambes.
Faites les pivoter.
- Comme ça. - Oh.
ça ira? par ici.
C'est vraiment un poids mort.
Ne dites pas ça!
Oh, arrêtez de dire ça. Elle dort juste profondément, c'est tout.
J'espère bien. Je ne veux pas passer le reste de ma vie en prison.
Personne ne va aller en prison.
Non, non. Pas cette chambre. C'est la chambre de M. Reed.
Si on met M. Reed dans cette chambre, on peut mettre Mlle Jacqueline dans sa chambre.
Mais Mlle Vicky pense que c'est la chambre de M. Reed.
Redites moi ça.
Donc on ne peut pas la mettre ici.
Vous me dites que Mlle Vicky veux aller dans la chambre de M. Reed?
Mlle Vicky ne sera pas là.
Et vous ne connaissez pas M. Reed comme moi.
Bien nous allons la mettre dans cette chambre.
Alors tu es revenu?
C'est bizarre que tu ai osé!
Revenu?
Après m'avoir laissé au milieu du diner.
Je t'ai laissé?
Je t'ai cherché dans toute la ville.
Bien... vas tu faire sortir ton ami de ma chambre?
- Ou bien c'est moi. - Viens ici, viens ici.
Ecoute, il est sorti.
Bien sûr. S'il ne l'était pas, il serait là.
A me reluquer.
Non, je voulais dire qu'il n'est plus dans la chambre.
Bertha a sorti ses affaires et les a mises dans la chambre d'amis.
Et bien tu peux les remettre.
Je croyais que c'est ce que tu voulais.
Pas si je dois mendier le privilège de dormir dans ma chambre.
Aww, Jacqueline, ne parles pas comme ça.
S'il te plait mon trésor, je vais tout arranger.
- Ce soir... - Ce soir tu vas bien dormir.
Je n'ai aucune intention de dormir dans une chambre proche de la tienne.
Juste comme je l'avais dit.
Vous voulez bien rester en dehors de ça?
Je vois. Tu parles de moi avec une domestique.
Jacqueline, non.
Parles en donc à ton ami pendant ton somnabulisme, cette nuit.
Mais Jacqueline!
Regardez ce que vous avez fait, Bertha!
Jacqueline, écoute moi!
Mon petit.
Mon trésor.
Allez, ne sois pas comme ça.
Que faites vous?
Pour ce que je suis payée, je n'ai pas à me faire insulter.
Attendez un peu.
Bertha, excusez moi.
Je suis un peu déconcerté ce soir,
Laissez moi tranquille!
- Oh, bonjour Bernard. - bonjour.
Je suis désolé de ne pas avoir été là quand tu es rentrée.
Eh... Robert n'est pas avec toi?
Ne te mets pas en colêre.
Je ne t'attendais pas de sitôt, c'est tout.
Je ne suis pas en colêre...
-... mais je dois te dire quelque chose, Bernard. - Oui, de quoi mon amour?
Bon, bon je n'écoute pas.
Alors faites moi couler un bain et sortez mes affaires.
D'accord, pas besoin de crier. Ce n'est pas facile, savez vous.
- Bernard? - Oui?
Oh, oui.
Je crois que tu devrais t'asseoir.
M'asseoir?
- Oui. - J'y vais.
Bien, je m'asseoie.
Qu'y a t'il mon amour?
Je...
je ne peux plus être ta fiancée.
Pourquoi?
Je suis désolé, ça arrive.
Mais...avant-hier...
tu étais ma fiancée avant-hier.
Je ne connaissais pas Robert avant-hier.
Robert?
- Votre bain coule... - Vicky! Ecoute moi!
- Ne fais pas ça. - Je suis désolée.
Vicky, tu veux bien m'écouter?
- Et mon augmentation? - Vous l'avez.
Vicky...
Ecoute moi! Ne fais pas ça.
Oh, Bertha. M. Lawrence est là?
Oh, Vicky est ici? Je n'ai pas pu l'arrêter.
- Ouais, elle est là. - Qu'est ce que tu as?
Oh! Oh ça.
Ouais, ça.
Eh bien tu m'as dit de l'occuper toute la nuit.
Il faut se fier à son intuition.
C'est pas de ton intuition que je me soucie.
On ne fait pas une omelette sans casser d'oeufs.
- Oh, c'est super. Tu viens d'inventer ça? - Oui et j'en ai d'autres.
Bien. Pourquoi tu ne vas pas les dire à la YMCA?
Oui. mais je vais reprendre mes affaires si tu veux bien.
Super!
- Oh, excusez moi. - Dormez où vous voulez, monsieur Reed.
Je ne voudrais pas vous déranger.
- Excusez moi. - Où vas tu?
Je vais prendre un bain.
- ça dérange? - Oui, oui.
- ça te dérange? - Non, pas moi, lui.
- Moi? - Oui.
Parce qu'il va se baigner en premier et Bertha nettoie la baignoire.
Il peut y aller après moi.
Je peux y aller après elle.
Je nettoierais la baignoire.
Non, non, non! C'est de mauvais augure.
- Pour qui? - Mais pour nous tous.
Vous avez entendu parler 'd'être 3 dans la baignoire'.
Oui, je suis très superstitieux.
- Superstitieux? - Oui.
J'en ai assez de vous deux.
Pourquoi tu ne prends pas la baignoire de Bertha derrière?
Je vais y aller.
Qu'est ce que c'est?
C'est c'est Bertha qui remue des trucs.
Oui?
Je croyais qu'elle était dans la salle de bain.
Non. J'ai dit que Bertha était dans la salle de bain?
- Non. - Tu n'as pas dit salle de bain.
Non je n'ai jamais dit ça. Bertha est là.
Bertha, Mlle Jacqueline va prendre votre salle de bain.
Je suis honorée!
Oh, j'ai besoin de mon sac.
Robert... Robert va le prendre. Voilà ton sac.
Bon, prend un bon bain.
Bonjour chéri.
Tu vois, tu n'avais pas à t'en faire.
- C'est bon, il sait. - Oui.
C'est mieux de clarifier ces choses là.
- Oui c'est ça. - Au fait, vous avez vu mon sac?
Ton sac? Non, je n'ai pas vu ton sac.
Excusez moi.
- Qui a crié? -J'ai marché sur l'orteil de Bertha.
-ça ne prebdra qu'une minute. - Bien.
Bernard.
Dormir.
Je suis coincé.
- Je suis coincé! - Alors utilise tes merveilleuses mains.
Oh, aide moi donc.
Pousse.
Je l'ai. Je l'ai.
Je l'ai.
Elle a raté le lit.
Tu sais, j'ai un petit problème.
- Oui. - C'est assez embarrassant.
Puisque je ne suis plus ta fiancée, je ne peux pas dormir à côté de toi, Bernard.
Certainement pas.
Et tu es dans la chambre d'ami, donc je ne peux pas dormir là.
Pas encore.
Oh, ne sois pas amer, Bernard. Ce n'est pas ça.
Donc je crois qu'il va falloir que je dorme là.
- Non! - Non!
Pourquoi pas?
Uh... mais tu avais dit à Bertha qu'elle pouvait dormir là.
Pourquoi elle ne dort pas dans sa chambre?
Vous m'avez appellée?
Oh! Oh, oui. Bertha!
Oui... bon... eh...M. M. Lawrence disait juste...
... qu'il, uh...
que vous dormiez dans cette chambre désormais.
- Qui, moi? - Oui, vous.
Certainement. Vous vous souvenez? Vous vouliez dormir dans cette chambre?
- Oui. - C'est bon, Bertha, ne le prenez pas mal.
Nous avons tous nos petites manies de temps en temps.
- Oui. - Alors je prend la chambre de Bertha, c'est bon.
- Bonne nuit chéri. - Bonne nuit.
Oh!
Non!
Qu'y a t'il, Bertha?
Rien.
De quoi?
Rien.
Bernard, où vas tu?
A la rivière.
Aww, ne sois pas si dramatique.
Laisse plutôt ton ami y aller. Allez.
Je ne vais pas arrêter d'être ta fiancée pour un bain.
- Bien. - On va se débarrasser de lui...
... et on va en parler.
Mais je dois me préparer pour mon vol.
Mais ne m'attends pas.
Bon, ça laisse le champ libre.
Jacqueline va aller prendre un avion...
... ta fiancée fait la sieste...
... et Bertha...
... oui, Bertha, veillez à ce que Lise reste inconciente.
Ouvrez la porte.
Où allez vous?
Je démissionne.
ce n'est une gouvernante dont vous avez besoin, mais de la mafia.
fermez cette porte.
Bertha!
Robert, mon vieil ami.
Bon, tu vas faire en sorte que Lise te fasse confiance encore.
Tu vas devoir la surveiller.
Mais où vas tu?
Au YMCA.
-Viens ici! - Que fais tu?
- je veux partir! - ça, Robert, tu ne peux pas.
Je veux partir. Tu vas me laisser partir?
Robert, je ne pensais pas les choses que j'ai dites.
Au moins la moitié.
Robert, écoute. Je t'en prie. Je t'en supplie.
Je te demande:S'il te plait, aides moi.
Bonl...
- Et Vicky? - Parfait!
Vous faites un couple merveilleux.
Oh, je savais que tu me laisserais pas tomber.Quel bon ami.
Bonne nuit!
- Bernard? - Shhh!
- Pourquoi...? - Shhh!
Um... Tu... Tu vas réveiller tout le monde.
Tout le monde est réveillé.
Oh, oui.
Ecoute, Bernard. Ne sois pas de mauvaise humeur.
Je suis venue car je me sens... coupable.
Tu n'as pas à te sentir coupable.
mais... je t'ai maltraité et j'ai été cruelle.
Oh, mais tu n'as rien fait.
Uh, pour le moment.
- Non, elle n'a pas. - Reste en dehors de ça.
- Reste en dehors. - Bon, okay.
- Oui. - Bien, je voulais m'excuser.
Et j'espère que je n'ai pas gâché ta relation avec Robert.
Oh non, c'est comme toujours.
Je ne vois pas pourquoi tu dois toujours mettre ton grain de sel.
- J'essaye de te mettre à l'aise. - Eh bien arrête.
- Non, pas question. - fais moi une faveur.
- Ne me mets pas à l'aise. - Pas questiont.
Laissons tout ça. Tout est fini et je me sens bien, okay?
- Alors je peux dormir en paix. - Oui, bien.
Bonne nuit.
Bonne nuit.
Bonne nuit.
Je dois y aller.
Qui est ce?
Qui est ce?
Eh... eh... qui... est ce... um...
La fiancée de Robert!
Absolument.
La fiancée de Robert... Ma fiancée.
Est ce que tu ne félicites pas Robert?
La fiancée de Robert. Félicitations, Robert!
Félicitations, Robert!
Merci.
Merci.
Mais dites moi: que faites vous ici?
Je met mon uniforme.
Oui, Jacqueline travaille pour Air France.
- Non. - Si.
Et, uh,... et, uh,... et Vicky...
- ... Vicky travaille pour British United! - Huh!
Oui, quelle drôle de coincidence, hein?
C'est certainement une coincidence quand on y pense.
Vous voyez: dans la même branche,toutes deux hôtesses.
Dans le même appartement au milieu de la nuit.
- Oui. - Non! - Non! Non!
Oui, on devrait y aller.
Vous vous reposez entre les vols?
Eh bien tout le mode ne se repose pas entre les vols.
- Non. - Viens Jacqueline.
- J'arrive. - Vraiment?
- Bernard, pourquoi est elle...? - J'ai la même question.
Et bien, uh... c'est, uh...
- La fiancée de Robert. - Ma fiancée.
Ils sont fiancés et elle est venue ici pour être avec lui!
C'est ce qu'elle a fait. C'est ce qu'elle a fait, exactement.
Non, mais Robert et moi...
Oh, on ne va pas entrer là dedans maintenant.
Nous sommes là et c'est ça qui est important.
J'aimerais quand même savoir ce qu'elle fait là.
Pourquoi tu ne m'avais pas dit que Robert avait une fiancée?
Tu es toujours si secret.
Tu vois, je ne pouvais pas car... eh...
ça... eh...
- ... vient juste d'arriver. - Il y a 5 minutes.
Oh, je vois, je vais prendre un bain, je reviens et ... pouf.
Et voilà vous êtes fiancés.
ça c'est Robert! Il est vraiment rapide.
Bon, bonjour et au revoir. On doit y aller.
Je vois qu'il travaille vite.
- Où l'avez vous rencontré? - ici.
Je vois. Vous êtes venue ce soir...
... ne sachant pas que votre fiancé serait là...
... car vous ne l'aviez jamais vu avant.
Oh, mais non, ça ne s'est pas vraiment passé comme ça.
Oh, alors je vais vous raconter.
- On ferait mieux d'y aller. - Oui.
Et... uh... vous savez? Vous deux pourrez en parler une autre fois.
La grande chose c'est qu'ils sont amoureux...
... ils sont amoureux.
Et personne ne demande pourquoi.
Joli. Viens!
Je ne demandais pas "pourquoi" mais "où".
J'aimerais connaître les deux. Que faites vous ici?
- C'est très complicqué. - Et elle va rater un avion. Elle est en retard.
- C'est vrai. - Excusez moi!
Bien, écoutez moi.
Je suis la fiancée de Bernard.
Et et et... vous êtes idéalement accouplés.
Assortis!
Reste en dehors de ça.
Oui, à tout prix.
Reste en dehors de ça. Je vais rester en dehors de ça et nous tous aussi.
- Quand j'étais la fiancée de Bernard... - Oh!
J'ai été son fiancé avant d'être ton fiancé.
Oh. Et c'était quand?
Et ensuite... um...
Ensuite?
Eh bien j'ai compris qu'elle était vraiment amoureuse de Robert.
- Robert. - Uh... c'est ça.
c'est ça. c'est ça.
Mais tu ne me connaissais pas avant si c'était seulement après...
Oh, alors. Laissons tomber tous les avant et les après.
Ce qui est fait est fait. Les jeux sont faits, le passé est passé.
La seule chose importante est que tu l'aimes!
Même si j'ai été ton fiancé, je t'ai pardonné.
Je vous ai pardonné quand je suis devenu...
... son fiancé.
Pas parce qu'elle m'avait trompé, mais je voulais être ton fiancé.
Est ce clair?
- Très. - Hm.
Et dire que j'ai été assez bête pour me sentir coupable.
Quand tu étais son fiancé tout le temps.
Bien sûr qu'il l'était.
Il l'est. Ou alors c'est un menteur.
Moi, un menteur?
De de quoi parlez vous?
C'est mon ami le plus cher et le plus crédible.
Eh...
Il me connait, il me comprend. Il peut parler pour moi.
Hein, tu me comprend.
- mais non. - Mmmais, bien sûr que si.
C'est très simple.
Oh Bernard, Chéri.
Ah, monsieur. J'ai quelque chose de spécial pour vous.
De l'extrème Orient.
Taxi!
Taxi!
Tu as une idée qu'on allait y arriver?
- Une idée, j'étais... - Où ça, monsieur?
Eh bien, une dame taxi.
- Je n'avais jamais vu de conductrice de taxi à Paris. - Moi non plus.
- Nous ne sommes que trois. - Oh, vraiment?
- Vous êtes amis? - Oui, nous partageons un appartement.
- un appartement? C'est merveilleux. - Mais nous ne nous voyons pas souvent.
Vous voyez, on travaille chacun sur différents horaires.
- Dites moi:quel est votre nom, ma chère? - Françoise.
- Françoise. Quel beau nom. - Très joli.
Excusez moi un moment, voulez vous?
Excusez moi, je voudrais savoir: Quand l'un conduit, l'autre dort. C'est ça?
Sous titres Picard 60.
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