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[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
Pressez d'amont, d'en factisse.
Avant que ça dégénère, je m'étais jamais senti aussi forte.
Ça fait combien de temps que ça a duré ce trafic ?
Hey, espèce quoi, essayez vite toi !
Ma femme t'infiquant que de faut partir !
Ça t'en met, tu vas pas partir avec les enfants comme ça ?
Parce que tu crois que tu vas attendre que les fik des barres pour le diner ?
Hein ? Ou pire la dépôtraficant ?
T'es un danger !
Hier soir j'ai tout fait le fait.
Zoltani, la débarquée n'a nulle part,
et elle m'a tiré la planète.
On va la piéger elle aussi, ce bon porteur qu'elle m'a demandé.
Je suis sûre que c'est pour lui, il faut le verrouler,
et ça se retourne à racontrer elle.
[Musique d'outro]
T'es denté une belle salope toi quand même.
Mais tu sais quoi, tu m'as donné mon idée.
Elle a tout cramie et elle a disparu ?
Elle voulait doubler le gars et elle s'est barrée.
Tu m'entends et je veux qu'elle paie aussi.
Je veux qu'elle passe à la caisse.
Mais pas arrête !
Je peux faire libérer ton frère.
T'as jusqu'à deux mains d'hiseurs.
Après je le découpe.
Allo ?
Tu pourras pas dire que tu t'es pas laissée ta chance.
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
Ok.
On se voit là bas.
[Musique d'outro]
Tu peux remercier ta soeur.
[Musique d'outro]
Elle a bien bossé.
[Musique d'outro]
Féguez à fond.
Ça peut s'infecter.
[Musique d'outro]
Gazez-le.
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
[Musique d'outro]
- Allô ? - C'est moi ?
[Musique d'outro]
Merci d'avoir déposé m'y là.
Va, vous voulez voir. J'ai pas l'attention de prendre des enfants en otage non plus.
[Musique d'outro]
Alors, comment ça se passe ?
- Euh... ça va ?
C'est terminé. On a tout à l'heure.
On a tout à l'été avec Frem.
- Comme ça ? Aussi vite ?
- Bah oui.
Tu m'avais donné une semaine alors et voilà.
C'est fait.
- Et la télé de Celestin ?
- Ça, c'est... c'est en cours.
Mais non, attends, Sofia, on est en train de se débarrasser de tout là.
- En cours, ça suffit pas.
- Bon, Sofia, ne se te plaît rentre.
Je me sens perdu, là, sans vous.
- Et moi, si je suis perdu.
Et moi, je ne suis plus quittée.
Je te reconnais plus.
Je sais que j'étais collée.
Mais là, je te reconnais plus comment tu veux que je te fasse confiance maintenant.
- J'attends mes métois à ma place.
T'es talhôpital, d'accord ? On n'avait plus rien. On n'avait plus d'argent.
- On allait tout perdre. Alors oui, c'est vrai, pardon.
J'ai pas pris la bonne décision, mais...
Et j'aurais dû t'en parler, mais...
Écoute, j'ai fait avec ce que j'avais fait.
Mais je l'ai fait pour nous.
- Sofiane, se te plaît, nous êtes à l'hôtel, la série marien rentre.
- Je suis désolée, je me sens trop.
Je veux que tu sois claire avec toi.
- Oui.
- Alors, fais-le.
Fais-le pour de bon.
Fais-le à te lier, débarasse-moi tout ça, je ne peux plus en entendre parler.
- On se rappelle.
- Attends, attends.
(Sifflement)
(Sifflement)
(Sifflement)
(Sifflement)
(Sifflement)
(Sifflement)
(Sifflement)
(Sifflement)
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(Sifflement)
(Sifflement)
(Sifflement)
(Sifflement)
(Sifflement)
(Sifflement)
(Sifflement)
Tu vas... Tu vas me soigner.
Tu peux y aller.
Je fais pas mal.
Je suis pas infirmière, moi.
Tu m'aimes pas, hein?
C'est dommage.
C'est ma vie. J'étais en toi de minable.
Des pauvres types.
J'ai zévé à l'oeuvre, tous.
Villes, bestures, mesquins. Toi c'est... C'est la vie qui t'a épimée.
On se ressemble, tu sais.
Non. Je suis pas comme toi.
Tu le vois pas, mais moi, je l'ai suite tout de suite.
Dis-moi que tu t'es pas battu toutes tes vies contre eux.
Ce m'ont pourri.
Tu t'es pas toujours des mers, des toutes celles.
Comme ça, tu t'aimes les pieds chez moi.
Tout ça pour quoi?
Pour sauver ta petite fille de merde?
En tourner à ton petit bavillon de banlieue, ton tocares de frère,
ton mari qui te dise que tu dois faire.
C'est ça qui te fait rêver.
T'en as pas marre de tout ce qui t'empêche d'exister.
Ils te refusent le droit d'être toi.
Ils n'aient pas comme les autres.
Mais t'as toujours eu peur de toi avec toi.
Depuis toujours, tu te caches.
Moi, je t'ai révélé.
Hose me dire que tu t'es pas sentie libre et vivante pour la première fois de ta vie.
Par avec moi.
On va mal de monde à genoux.
Il n'y a pas de hasard. On devait se rencontrer toutes les deux.
Des camins sont là.
Je peux te libérer si tu veux.
Je l'ai déjà fait, tu sais.
J'avais très enquant j'ai tué mes parents.
Tu as tué mon équipement.
Tu vas se faire faire un peu de la gamme ça.
J'ai tué mon équipement.
On va ?
Oui.
Tout va bien, chérie.
J'ai jusqu'à faire un truc.
Bonne nuit.
Bonne nuit.
Bonne nuit.
Bonne nuit.
Bonne nuit.
Bonne nuit.
Qu'est-ce que tu fais là, ça va pas quoi ?
Qu'est-ce t'as fait ?
C'est pas moi.
C'est pas moi, je te dis aller arriver comme ça.
Et puis c'est ils ont.
Vous connaissez les nombreuses, non ?
Non, c'est toi t'as.
Elle est morte.
Oh, putain.
Oh, putain.
Oh, putain.
Mais t'as pas fait quoi ?
Je faut qu'on a déguére ici.
Mais on va la mettre où ?
Je sais pas moi, on a qu'à la balance.
C'est dans une forêt ou dans une rivière.
Ça va pas ou quoi ?
La remontée à la surface.
Après, il y a quelque qui va la retrouver.
On a vu ça 100 fois.
Des randomeurs pourmés.
On est tombés sur des macabés qui ressortent juste.
Mais il y a une meilleure idée alors.
Allez.
Oh, un fik.
Quoi ?
Les Garcia.
Rico, il a mis un contrat sur sa gueule.
On a qu'elle leur filet.
Mais il a marron à foutre à des morts.
Pourquoi il nous avrait ?
Parce que son frère, il est en cavale.
T'as qu'à leur proposer chez pas, des fois pas pieds.
Il nous aide à se débarrasser des jites.
Et toi, tu leur fais de nouvelles carnivals, t'es ?
Non ?
J'ai toujours vu que c'est la meilleure solution.
Ok.
Bon bah, demain matin, quand il a se rapparti, on va chez les Garcia.
Mais, vu qu'ils t'ont fait, c'est moi qui parle.
Ok.
Allez, morte.
Borte.
Qu'est-ce que j'en ai à foutre ?
Moi, c'est vivant que je l'avoulais.
Hé, votre frère, je l'ai libéré, non ?
Vous nous venez bien ça quand même ?
Moi, je te donne un truc.
Moi, je te donne un truc.
T'es déjà inconscient de te pointer ici.
Tu crois que je vais nettoyer ta mère derrière ?
Vas-y dégâge.
Ok, d'accord, d'accord.
Vous allez retrouver votre frère.
Vous avez du fric, vous avez la vie devant vous.
Mais vous irrez jusqu'au.
Et t'allies ? Espagne ? Maroc ?
Comme tous les mecs en cavale ?
Mais sauf qu'ils sont jamais tranquilles là-bas.
Interpol au cul.
Arrestation, extradition, prison.
C'est comme ça que ça fait.
Dégâge, tu as nous filer l'oeil ?
Écoute.
Moi, j'ai deux ses amis.
De passeport diplomatique.
Suisse.
Des souches vierges, arrarrissimes.
Avec ça, vous pouvez voyager n'importe où.
Doubaille.
Amérique du sud, Australie.
C'est bord, Australie.
Vous nous débarrassez d'elle.
Et moi, je vous offre le monde.
Tu l'as jamais la faire, toi ?
Jamais.
[Soupir]
Alors ?
Alors, on adore.
Bien.
[Soupir]
Tu ?
Ouais.
Ouais, merci, Jordi.
Je te revodre ça, mon pote.
[Soupir]
Tu vas appeler ce mec de ma part.
Il s'appelle José.
Avec sa femme, ils ont un cremateurium aussi.
J'ai pratiqué les cremateursium parfois.
On est vous demain 13 heures.
Soyez pas en retard.
Il faudra aussi les papier pour l'incinération.
Il va te les envoyer.
OK, c'est pas un problème.
Si tu n'es pas pieds et foire, quelque chose se passe mal.
José est au courant de rien.
Et tu restes avec un cadavre dans le coffre.
T'aurais quel bouffé avec ton crétin de frère ?
Il va falloir le payer, José.
Mais avant, elle est pas sport.
Non, non, non, hors de question.
Les passeports sont ma garantie.
D'abord, on se débarrasse de l'autre.
Après, elle est pas sport.
Tu commences sérieusement à me libérer et tu le sais ?
Bon, j'oublie, il va falloir aussi une famille.
Comment ça, une famille ?
Récoute-moi bien, Remy.
On s'en fout.
Vous vous démerdez comme vous voulez,
mais il faut que ça ressemble à deux vrais finirares
avec des gens qui chialent et tout.
Il y a des employés là-bas.
Il faut que tout est air normale.
Il faut que c'est la vraie, quoi.
Tu te t'es ?
Allez, à demain.
Barrez-vous, les cassos.
Ok, ça me laisse la nuit pour tout faire.
Les passeports, les papilliers administratifs pour l'entièrement.
Il faut vider la te lie aussi.
Tout faire disparaître.
Ok, je le fais de Jérite.
Et après, on change, et on fonce là-bas, c'est ça ?
Ok.
Il y a un big.
Si on s'en sort, je te promets, c'est fini là, Régardin.
Marad.
Et très bien, ça va, Jérin.
(Soupir)
(Soupir)
(Soupir)
(Soupir)
(Soupir)
(Soupir)
(Soupir)
(Soupir)
(Soupir)
(Soupir)
(Soupir)
Ah, n'oublie.
Non, c'est bon, j'ai tout.
Ah oui, carrément, le costard, quoi.
Bah, il a dit vrai funerai.
C'est toi, t'abuses, t'aurais pu faire un effort quand même.
Bon voyage en enfer, elle a dit durant.
Qu'est-ce qu'il a fait là ?
Qu'est-ce que c'est qu'il a fait ?
Non, non, non, c'est pas ça, c'est OK, allez.
Non, non, non, non, pas maintenant là, c'est une blague ou quoi ?
Allez !
(Soupir)
(Soupir)
La camionnée de saufienne ?
Quoi ?
- Ah non, non, même pas, on rêve. - Attend, on arrondez-vous dans une demi-heure.
- Non, non, non, non, j'aime. - Tu veux qu'on fasse quoi ?
- Mais je sais pas, ça a été de la série de Marie, regardez sous le capot ! C'est quelque chose.
- Je suis pas garagiste, moi, qu'est-ce que tu racontes ? Appel, Sophie-anne.
- Ah non, je ne l'appelle pas. J'ai rien à vous, je l'appelle pas.
- Putain, c'est pareil.
- Bah moi, je l'appelle, mais mon fond.
- Ah putain, pourquoi, pourquoi, pourquoi, pourquoi ?
- C'est quoi, vous foutez là ? - Qu'est-ce que vous arrivez ? - T'as quoi là ? - Rien, on est en mesure.
- Hein ? C'est encore ça ?
- C'est vous qui a eu fait ça ? - Putain, me dis pas que t'as fait ça avec toi, me dis pas que t'as fait ça, Buddha !
- Ah, ça, c'est pas moi, elle est morte toute seule, c'est nous. - Quoi ?
- Elle a été blessée, elle est venue à la maison et voilà, c'est pour ça qu'on a besoin de ta camion.
- Mais il y a un grand malade, toi, à quelqu'un de mieux nette, qui se me raconte ! Mais toi, tu dis rien ?
Ça coste de ton putain trafic, c'est ton trafic, c'est ça ?
- Mais tu vois, ils sont putain de trafic, comme tu dis.
C'est grâce à lui, si tu te trouves pas en tol, donc comme toi, c'est te plaît, la Sophie-anne.
- Quoi ? Avec Gilles lui, toi aussi, pour les faux certificats ! - De quoi ?
- Bah oui, voilà, le certificat de conformité, c'est moins qu'il est fait.
Mais le Tien, je ne l'ai jamais retrouvé dans tes papiers.
- Et tu sais pourquoi ? Parce qu'il était bidonte en truc.
Tu t'es fini, qui est surtout la ligne. Donc remercie-là là, parce que c'est pas toi qui sont le bandes des accusés là.
- Putain, tu n'aurais jamais dû venir ici.
- Ça vécant, on arrête tout. Voilà, c'est fini. - C'est que tu te fais quoi maintenant ?
- Est-ce que j'aurais dû faire depuis longtemps ? Je vais aller voir les fliquets.
- On a déjà dit, c'est moi qui prend tout sur moi, qui tu racons.
- Arrête, arrête, arrête.
- T'as une famille, t'as des responsabilités, tu ne vas pas aller chez le...
- Bon, j'aurais mis fait bâcher ce plaît, d'accord ? C'est déjà assez compliqué comme ça, donc ça...
- Stop, stop ! Tu t'as !
Alors que je comprends le bien, c'est quoi le plan ?
- Non, ce serait loin expliqué, mais on s'est déjà commencé à débarrasser.
- On n'a pas besoin que tu nous aides, Nick, tu viennes. On a juste besoin de ta camionnette.
Et après ça, je te demanderai plus rien.
Et tu ferais ce que tu veux.
C'est ça ?
- Je comprends même pas comment vous avez pu en arriver là.
- Ah ouais ? Et tu veux que je te rappelle comment moi, j'en suis arrivé là ?
- Faut de mort chez moi, alors que ça se trouve ma fille, ça se trouve dormir.
- Déjà, une mort chez nous, dans la maison que t'as, il peut t'équiper.
- Non, tu y étais en train de dormir.
- Et cet homme, c'est une psychopatrice.
- C'est une psychopatrice, il voulait tuer ta fille, il m'en met avec elle.
- Putain, ça va, toi, ok ?
- Sofiane, t'as eu 17 ans pour capter qui j'étais, mais t'as jamais rien voulu savoir.
Alors arrête maintenant, d'accord ? - Ça t'arrange et bien.
- Ça t'arrange et bien, d'accord ? - C'est pour toi !
- C'est vraiment que c'est le moment là, sérieux ?
Allez, allez.
- Putain.
- Si je t'ai rien dit, c'est parce que je voulais pas te perdre.
C'est tout.
(tour)
(tour)
(tour)
(tour)
(tour)
(tour)
(tour)
- Bonjour.
- Madame, messieurs,
permettez-moi de vous présenter mes plus sincères condoléances.
N'hésitez pas à vous approcher du Cercaille.
Nous sommes réunis ici aujourd'hui pour rendre un dernier hommage à Édite.
Je vais à présent lire un texte que Jérémie a écrit tout spécialement pour la défainte.
Data Édite, sacré bout de bonne femme.
Avec toi, on ne savait jamais sur quelle pédancée.
Quand tu nous accueillais les bras ouverts, c'était toujours pour nous planter un couteau dans le dos.
Et puis finalement, tu as tiré ta révérences saux longues édites.
C'est un texte sans far, engagé.
C'est assez rare.
- Merci.
- Je vous invite maintenant à prendre un dernier moment de recueillement autour des dites qui vous attend marqués.
- Merci.
- Ça est si fini maintenant?
- Oui.
Maintenant, tu peux voir ce que tu veux.
- Oui.
Pour en arriver là, je veux bien croire que tu n'es pas le choix.
Si cette femme vous a effet du mal à mine et à toi, mais moi, je ne sais pas comment j'aurai réagé.
Ce qui est sûr, c'est que...
C'est que je ne peux pas te perdre.
Alors, je ne sais pas peut-être qu'on pourrait torper dans l'héros.
Mais on se dit tout.
Tu te crèpes énormément.
[Musique]
- Je dois les anniversaire mon coeur.
- Allez, allez.
- Allez.
- J'ai une petite vidéo de quelqu'un qu'on devrait être là.
- C'est qui?
- Allez, balère.
- Je m'en l'aperçais à moi.
- Pas comme j'ai remis.
- Je ne le paie pas.
- J'aime bien quand il était là.
- Tu es du travail ce soir.
Si tu l'as pas là.
- C'est prêt!
- C'est parti!
- Bonne anniversaire.
- C'est un cadeau.
- On va aller?
- Oui, c'est prêt.
Allez, mets-tu son.
- Quoi?
- Ça?
- Oui.
- C'est le nouveau jérémy.
- Elle a une masque du CBD.
- Bon, c'est quoi, c'est un ami?
- Merci.
- Ça, c'est la révolution pas.
C'est que ce n'est jamais...
- Tu connais mes techniques.
- Mais tu pensais que?
- Bah, des vappostores, des beaux tabas, des trucs de bien-être.
- Moi, je vends que mon goût.
- C'est plus simple.
- Bien sûr.
- Ça, c'est plus reproduire et pirener.
- Bon, c'est bien sûr que c'est du CBD, hein?
- C'est un doute.
- Allez, viens danser.
- C'est le nouveau jérémy.
- Ça, c'est plus simple.
- C'est le nouveau jérémy.
- C'est plus simple.
- C'est plus simple.
- C'est plus simple.
- Bien sûr que c'est un doute.
- C'est plus simple.
- Bien sûr que c'est un doute.
- Ça, c'est plus simple.
- Bien sûr que c'est un doute.
- C'est plus simple.
- Bien sûr que c'est du CBD.
- C'est plus simple.
- Bien sûr que c'est du CBD.
- Bien sûr que c'est un doute.
- Toutes ma vie, j'ai cru qu'il fallait maquillir un peu la vérité pour la rentre plus belle.
Mais la vérité, ça dépend juste de la façon dont on la regarde.
Parce que j'ai compris une chose un peu tard,
mais j'ai fini par la comprendre.
On est tous un peu défossaires.
Les petits mensonges, les omissions, les non-dis, les tromperies.
Qu'est-ce que c'est à part des trucsages, des falsifications de l'existence?
Alors, vous pouvez me juger autant que vous voulez.
Vous pouvez m'accuser de tout.
Mais dites-vous une chose.
Vous êtes pareil que moi.
Il y en fait un faux et usage de faux, association de malfaiteur.
Est-ce qu'on a d'autres complicités de trafic de stupéfiants, complicités de trafic d'être humain?
On sort de le cas d'avre, escroque aux administrations, complicités de meurtre, quand même.
- Et vous avez des preuves pour ça?
- On va aller trouver.
Et vous pédirez de votre frère, on en parle.
- Natalie Malais, directrice du renseignement doigné.
Ici, on travaille pour la sécurité nationale.
Vous êtes dans la mer, madame Brunelle.
Mais vous avez du talent.
Et moi, j'en ai besoin.
Donc c'est très simple.
Soit vous travaillez pour nous et on garde vos petits secrets ici.
Soit on vous remet à la justice.
Et là, on est fait, vous pourrez avoir un avocat.
Enfin, depuis votre cellule de détention.
- Je comprends pas.
Ah non.
Ah non, non, c'est pas possible ça.
Non, non, non, non, mais moi j'arrête avec tout ça.
Je peux pas.
Je veux pas plonger.
- Ah, mais pas ça, nous parle d'or plonger.
Vous allez sortir d'ici et reprendre votre vie normalement.
Reprogrammer votre entretien avec votre éditrice.
Finir votre petite bédée.
Vous nous filez un coup de main.
Discrètement, personne n'en saura rien.
Et nous, femurs à l'aiseux sur vos petits secrets.
Un homme va vous contacter.
Et il va vous demander trois pas se pauses par eux.
Alors madame Brunelle, dessine attresse le jour
et faussère pour le gouvernement de l'anmi.
Ça vous tente.
Allez-y.
- Allo ? - Alors, comment ça s'est passé avec les secrets ?
- Super.
- Mais c'est génial.
Et tu vas faire quoi du coup ?
- Je crois que je vais dire oui.
- Je suis trop fier de toi.
On fait ça ce soir, d'accord ?
- Ok, à ce soir, bisous.
[Musique]
[Musique]
[Musique]
[Musique]
[Musique]
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