All language subtitles for The Durrells S01E02 720p HDTV x264-TLA.fr

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Original subtitles

Dieu merci pour cela. Je vais vomir, si je dois encore manger un kumquat.

J'ai failli mourir !

Tu dois faire réparer cela.

Nous n'avons pas d'argent pour.

Gros boom !

Ou comme nous le disons chez nous, désastrasse.

C'est déjà assez difficile d'apprendre une langue sans mots inventés !

- Désastrasse. - J'arrêterai si elle ne me hait plus

Regardez ! Un agame !

Theo dit que sa peau s'assombrit quand il est en colère.

Gerry, va me trouver Spiros.

Dis-lui de supplier le propriétaire de nous aider. Gerry !

Viens ici !

Il s'échappe !

Poignelais. Poignelais. Poignée..

Poilolais.

- Poilolais.. - Oui.

- Margo, va me trouver Spiros et... Je ne peux pas quitter la maison.

- Max a dit qu'il passerait. - Pour me voir, pas toi.

T'a-t-il dit à quel point il aimait le mouvement de ta poitrine ?

Au revoir !

Bien.

Je le ferai moi-même !

Mme Durrell, désolé. Le propriétaire ne fera rien avant le paiement du loyer.

Mais je le paierai quand l'argent arrivera enfin.

- Vous attendez depuis longtemps ? - Trois semaines.

C'est peu, ce n'est que ma pension de veuve.

Mais elle semble être retenue à la banque.

Ces satanées banques !

Mme Durrell, montez dans la voiture.

Il y a un problème ici ! \u comprends ça ?

Tu comprends ?

Selon toi, Mlle Durrell est venue ici pour se faire voler ?

Elle aurait pu aller en Espagne !

Tu le comprends ? Cela n'aurait pris que quelques heures en Europe.

Je reviendrai ! Trouve son argent !

Ils ont besoin de plus de lampadaires.

Les étoiles sont faites pour cela.

♪ Ce matin, ce matin

♪ Lorsque le soleil brille

♪ Ce matin, ce matin

♪ Je n'ai qu'envie de me plaindre

♪ Ce matin, ce matin

- ♪ Je..♪ - Max !

Larry, c'est Max !

- Et Donald. \ Et Donald !

Mais surtout Max.

♪ Je bois sur le rivage au clair de lune

♪ Les étoiles sont faites pour cela, elles sont faites pour cela !

- Fichez le camp ! - ♪ Ce matin

♪ ce matin, je n'ai qu'envie... ♪

- Ouvre-nous ! - Entrez.

Nous sommes venus nous sustenter.

Nous n'avons ni alcool ni nourriture.

- Attends. Quoi ? - Nous sommes fauchés.

Nous survivons grâce à des fichus kumquats.

- Kum-quoi ? - Quats.

Mais que peux-tu bien porter là ?

Allons boire de l'ouzo en ville.

- Bonne idée. - Je vais rester ici avec Margo.

Non... Je viens avec vous.

Margy-chipie, reste, profite de ton roupillon réparateur.

- Ton sommeil réparateur. - Bien, allons-y.

Bonjour.

Je peux rester. Ou je pourrais te regarder dormir.

Pourquoi tu...

Theo !

Mon compagnon de zoologie.

- Bonjour. - Tiens, voilà des abeilles-mouches.

Elles ignorent si elles sont des abeilles ou des mouches.

Ne leur dis pas, mais ce sont des mouches.

Whaou

Pourrais-tu être aussi enthousiaste pour tes autres études ?

J'hésite à le dire, mais Mama Kondos, celle de la ferme...

- La tante de Lugaretzia. - Eh bien, elle a six chiots.

- Oui ! - Non.

Plus d'animaux. Va faire du thé pour Theo, s'il te plaît, Gerry.

Vous vous plaisez sur l'île ?

Corfou est fantastique, Theo.

Enfin, si notre argent était arrivé et que les enfants étaient serviables.

Tout y est si simple et...

eh bien, masculin.

Leslie ! Va chercher de la nourriture !

J'y vais.

La compagnie des dames me manque, Theo.

Mme Patridis est charmante. Vous vous entendriez bien.

Mon grec n'est pas parfait. J'apprends encore les nombres.

Non, elle est Anglaise. Elle est mariée au Dr Patridis.

Vous devriez aller la voir.

Bonjour, ma chérie

J'ai vu votre Larry et deux de ses amis au bar de Yannis en ville.

- Ils faisaient des bras de fer. - Ce doit être Max et Donald.

Si nous y réfléchissons,

Mussolini est assez déplorable, mais c'est essentiellement un nigaud.

- Tandis que Hitler est... - Assez parlé de lui, Donald.

- Je suis en vacances ! - Quand ne l'es-tu pas ?

Oh...

- Bonjour, Margo. - Que faites-vous donc tous ici ?

Donald pense que Dieu est le responsable de notre existence.

Max a une opinion plus déterministe.

- Laisse-moi... - Tu voulais dire dans le bar.

Nous divaguons en nous enivrant.

Oh.

Bonjour, Margo.

Comment vas-tu ?

Non, sérieusement, j'adore l'allemand.

Et les Allemands.

Wagner.

Je peux louer un bateau pour aller voir Die Meistersinger à Athènes.

- Je préférerais m'arracher les orteils. - Les ongles plutôt.

Et je ne t'invitais pas, Max.

Margy-chipie.

Tu es très charmante.

Mais... non.

Je dois m'allonger.

Sous un arbre

Un olivier.

Mais Henry VIII voulait divorcer car il rêvait d'avoir un héritier mâle.

Alors il a acheté un aigle énorme,

et un singe, et il les a emmenés voir le pape.

- Vraiment ? - Bien sûr que non.

Gerry, concentre-toi.

Tu dois t'instruire. Les gardiens de zoo aussi s'instruisent.

J'apprends des choses chaque jour,

j'aime simplement être dehors.

Je ne vais pas m'asseoir sur la terrasse pour être dévorée par des insectes.

Cela ne porte-il pas malchance...

Alors Henri VIII en a eu assez du pape, donc...

Il m'a appelée Margy-chipie !

Il pense que je suis une abrutie.

Ma chérie !

Chérie ! Oh.

Gerry, pas de tortue sur la table.

La soupe est un peu maigre, j'en ai peur. J'ai dû rajouter des...

Vous n'avez pas besoin de savoir.

Margo, ne sois pas malheureuse.

Tu connais le dicton. Il faut embrasser des crapauds...

- Max est Allemand, pas Français. - Non, je ne voulais pas...

Je ne l'embrasserais jamais car pour lui je ne suis rien.

Je suis... une puce.

Si tu étais une puce, tu pourrais sauter à 49 mètres de haut.

En dehors de cela, et que Max soit fou, il y a le fait que tu n'aies que 16 ans.

Il n'est pas fou !

Quelque chose sent bon !

- Non, attendez. C'est moi. - Un Durrell joyeux.

Il n'y en a pas beaucoup par ici.

Alexia s'amusait avec un chapeau de paille et..

Seigneur, elle est si drôle.

Elle nous a fait des bagues en encornet car selon elle, je suis son âme sœur.

Pardon.

Tu as fait cette soupe avec des algues ?

Oui, en effet.

Oh.

Je suis retournée à la banque.

Notre argent n'y est toujours pas.

Seigneur, c'est calme ici. Où est donc Larry ?

Il est sûrement avec Donald et Max.

Plus vite ! Je vais mourir sans champagne !

Elle est amoureuse de Max, tu le sais.

Vraiment ?

- Pourquoi ? - Sois gentil avec elle.

Toi aussi, Gerry. Supportez-la.

L'amour non réciproque peut être si douloureux.

Je ne peux pas le savoir.

Passer ce fichu poilolais toute la journée.

Réveillez-vous ! Vous devez tous explorer !

Cherchez de la nourriture, quelque chose à vendre !

Ou un travail !

N'importe quoi !

Nous devons manger ou nous rentrons tous chez nous !

Bonjour.

Debout.

- Bonjour. Mama Kondos ? - Oui.

Je m'appelle Gerry.

Bonjour à toi, Gerry.

Merci. Mon ami, Theo, a dit que vous aviez des chiots.

Chiots, oui.

Viens.

Aah.

Bonjour.

- Je peux en prendre un ? - Oui, bientôt.

Ils ont besoin de maman pour l'instant.

Il me plaît beaucoup.

Elle.

Il ?

Viens, viens !

Bonjour, je suis Louisa Durrell.

Bonjour. Mon mari est absent, je le crains.

- Non, je n'ai pas besoin d'un médecin. - D'accord. Que voulez-vous ?

On m'a dit que vous étiez Anglaise.

- Oui, je le suis. - Moi également !

Heureusement pour nous !

Enfin, pas heureusement pour nous. Je voulais plutôt dire...

Eh bien...

J'espérais que vous ayez des conseils sur la manière de survivre ici.

♪ Je veux être...

♪ Va-t-elle me laisser t'emmener dans mon berceau d'amour ? ♪

Voilà de l'exploration.

Du thé, c'est charmant.

C'est du salep, en vérité.

Il est fait à partir de tubercules d'orchidées.

Cela en aurait choqué plus d'un à Bournemouth.

Voilà une des raisons pourquoi cela me plaît.

Je dis exactement ce genre de choses.

C'est de là-bas que vous êtes, Bournemouth ?

Non, non. Nous avons atterri là-bas après le décès de mon mari.

Ce n'était pas vraiment pour nous, alors nous sommes venus ici.

J'ai toujours trouvé l'Angleterre si frigide.

Eh bien, mes enfants avaient du mal à s'adapter.

Larry voulait être écrivain, et était le pire agent immobilier du Hampshire.

Et Margo se transformait en crétine.

Eh bien.

Gerry exècre l'école.

Leslie voulait tirer sur tout ce qui bougeait.

Et tout va mieux, maintenant ?

Parlez-moi de vous.

J'adore simplement être ici.

Surtout parce qu'il n'y a pas de hordes d'exilés anglais

buvant du gin tonic en se pavanant.

- Mangez un peu de kabuni. - Merci.

Rappelez-moi ce que c'est déjà.

Un dessert local, du bouillon de bouc mélangé avec des clous de girofle.

Il faut mettre de la sauce avant.

Pardon, je meurs de faim !

Hum....

Ah, oui. Le goût du bouc ressort bien.

Ah.

Vous êtes l'une des ces Britanniques qui ne mangent que des choses anglaises.

Non, non, pas du tout.

Les expatriés et les migrants sérieux sont si différents.

On peut être fier d'être Britannique et avoir le mal du pays

tout en acceptant son nouveau foyer.

Comme être mariée et aimait encore son ancien copain, c'est cela ?

Au moins, l'ancien copain n'a perdu pas notre argent comme c'est arrivé ici.

Stupide île de Corfou, qui vous empêche de l'acheter dès votre arrivée ici.

Je ne veux pas l'acheter.

J'en ai juste assez de vivre comme une mendiante

Eh bien... Je ne vais pas vous déranger plus longtemps.

- Bonjour ! - Bonjour.

Tu dois trouver plus de nourriture.

Non, plus tard.

Ma mère trouvera une solution.

Elle est très débrouillarde.

Je suis allé explorer comme tu le voulais.

Et j'ai trouvé toutes ces baies.

En as-tu mangé un peu ?

- Pas vraiment. - C'est bien.

- Je suis allé chez Mama Kondos. - Gerry, je te l'ai dit...

Qui sait ce qu'il arrivera à ces chiots si je n'en prends pas un.

Comment en nourrirons-nous un ? Nous pouvons à peine nous nourrir.

- Il mangera des baies. - Les chiens n'en mangent pas, chéri.

- Roger si. - Roger a toujours été un peu étrange.

J'ai trouvé quelque chose à vendre !

C'était sur la route. C'est une antiquité.

Oh.

Ha...

Ferme de... Vasilli.

D'accord, une ferme de Vasilli.

Désolée

Nous ne sommes pas d'ici !

Ne dites rien.

Espérons qu'un satané haricot magique fasse son apparition.

Gerry ! Gerry !

Nous t'avons apporté ton chiot !

- Bonjour. - Bonjour.

Oh, euh....

Gerry.

Le chiot de Gerry.

Hello. Hello.

Arrêtez ! C'est ici !

Ou comme nous le disons en Allemagne...

- Quoi ? - Non, nous disons pareil

Tu as été absent pendant des jours.

Eh bien, s'amuser requiert du temps et de l'engagement.

Savais-tu qu'il y avait un festival du melon

Tu savais que j'avais besoin d'aide.

Veux-tu bien ne pas me faire honte devant mes amis ?

Désolé, Mme Durrell. Nous avons perdu la notion du temps.

Ce festival du melon était très bien.

C'est un compagnon fantastique.

Fais ton imitation d'un homme essayant d'être servi dans un bar bondé !

- Peut-être pas maintenant. - Trois whiskys, s'il vous plaît !

S'il vous plaît !

C'est plus drôle quand il le fait !

OK, OK.

J'en ai assez de te voir t'amuser alors que nous survivons à peine.

- Aide-nous. - Je vous aidais.

En me nourrissant ailleurs.

C'est ta meilleure idée ?

J'ai envoyé ma nouvelle en Angleterre.

- Nous en tirerons une coquette somme. - Non, pas du tout.

Même si elle est acceptée, tu ne gagneras qu'une misère.

- Qu'a-t-elle donc ? - Elle est amoureuse de Max.

- Elle n'a aucune chance. - Donne-lui quelques conseils.

Tu te vantes constamment de ta sagesse.

J'ai...

cru comprendre qu'il te fallait des conseils sur l'amour.

Tant pis, je suis là maintenant.

De toute évidence, tu devrais oublier Max,

qui est trop bien pour toi, et te rabattre sur Donald.

Arrête de te morfondre dans la maison et pense à lui, ce pauvre bougre.

Donald serait un compagnon si fiable pour toi.

- Je pense qu'elle ira mieux désormais. - C'est tout ?

Voilà ton conseil amical ?

Tu n'as pas dit amical.

Elle n'a pas besoin d'un compagnon fiable.

Tu devais lui dire qu'elle est jolie. Ou intelligente.

Elle est malheureuse en amour. Comme nous tous, non ?

Nancy me manque. Toi, tu n'as personne.

Je vous hais tous ! Et j'essaye juste de survivre à cette semaine !

Les autres sont allés explorer pour trouver de la nourriture, de l'argent...

- Je demanderai de l'argent à Max. - Non.

- N'as-tu pas d'orgueil ? - Non.

J'ai presque tous les défauts,

- mais celui-ci semble un peu idiot. - Nous ne voulons pas de charité.

Nous sommes une famille débrouillarde et indépendante.

D'accord !

Très bien. Vas-y, tire sur ta mère !

- Cela résoudra tous nos soucis ! - Je vais chasser.

Tu veux nous transformer en charognards moyenâgeux, bien.

Larry, tu ne sais pas tirer.

Cela ne doit pas être si difficile.

J'ai vraiment mal, tu sais !

Essaye d'accoucher.

Essaye de faire la guerre.

Oui, car pendant la dernière guerre, les femmes n'ont fait que s'amuser !

Allons, Larry !

Tu sais bien que tu es très douillet.

Est-ce mal d'être sensible, soudainement ?

Leslie, voudrais-tu bien remonter le moral de Margo ?

Elle est dans tous ses états.

Attends, quelques règles d'abord.

Ne parle pas de ta vie amoureuse épanouie.

Ne lui dis pas de se ressaisir.

Réfléchis... réfléchis simplement à tes paroles.

- Bien, je reviendrai plus tard. - Non, entre.

On pourrait croire que Larry est à l'article de la mort.

Hum.

Cela dit, un débutant ignore à quel point le recul

d'un tel fusil peut être violent.

Non.

Maman a dit que tu voulais des conseils sur l'amour.

Tu devrais mincir. La plupart des hommes n'aiment pas les grosses.

Un déjeuner venant de la forêt.

Bien joué, mon chéri.

Ça... manger... mourir.

Regarde ce qui est arrivé pour toi ce matin.

- Mon chien ! - De la part de Mama Kondos.

Ce n'est pas le bon.

Le mien est encore là, j'espère.

Je vais l'échanger contre celui-là !

Leslie ! Leslie !

Va chercher Spiros !

Cours !

Allons-y, vite

- Il transpire comme un Turc. - Qu'a-t-il ?

Il s'est peut-être déchiré un organe interne en tombant.

Qui est le meilleur docteur sur l'île ?

- Le Dr Patridis, car il est le seul. - Quoi ?

- Deux médecins sont morts l'an dernier. - C'est mauvais signe, n'est-ce pas ?

Vous connaissez le Dr Patridis ?

Non, j'ai rencontré son épouse.

Son apparence ne me plaît pas.

Spiros, cela fait du mal à Larry.

Pardon. Les routes sont meilleures à Chicago.

C'est mon aîné.

Mon mari est absent pour quelques jours, je le crains.

C'est l'unique médecin qualifié ici

et vous l'avez laissé quitter l'île ?

Je vous en prie, aidez-nous !

Venez à l'intérieur.

Je crois que c'est son appendice. Une pression soudaine peut le déchirer.

- Que pouvons-nous faire ? - Je l'ignore.

Chéri !

Bonjour !

Bonjour, tout le monde

- J'ai entendu la nouvelle. - Theodore a étudié la médecine.

-- Merci, mon Dieu. - Seulement durant un mois ou deux.

Même si j'ai continué de l'étudier pour ma propre satisfaction.

C'est sans doute une appendicite causée par une contusion abdominale.

S'il se tait pour une fois et reste allongé, se rétablira-t-il ?

Non, il doit subir une opération avant que cela ne se rompe.

- Qui peut l'opérer ? - Je peux essayer.

- Non. - Non.

Je ne suis pas une infirmière certifiée mais j'ai déjà fait des anesthésies.

Préparez-le.

Et s'il vous plaît, trouvez n'importe quel livre spécialisé

Où va-t-il ?

Désolé, mais j'ai fait une promesse à ton frère.

Ne t'inquiète pas. Je vais te garder aussi

Bonjour.

Bonjour, Gerry.

Merci de m'avoir amené le chiot.

Mais il m'en faut un autre.

Vous en avez toujours ?

Comment pouvez-vous ? Ne voyez-vous pas que c'est cruel ?

Et si vous étiez enterrée vivante ?

Ou vos filles ?

Alors...

il paraît que tu es folle d'un Allemand.

Mais que ce n'est pas réciproque.

Nous n'avons pas besoin d'en parler.

Non, c'est bon.

- Tu oublieras l'état de ton frère. - Je lui ai donné un conseil.

Ça ne lui a pas plu.

Tu veux connaître mon conseil ?

Grossis. Les hommes n'aiment pas les maigrichonnes.

J'ignore pourquoi je suis bouleversée.

Il est vraiment agaçant.

C'est la plus grande crainte de tout parent.

Voir son enfant souffrir.

Vous avez des enfants ?

Non.

Eh bien, vous vous êtes épargnée tout ceci.

Le corps humain est étonnamment fort.

Bonjour !

Quelqu'un est là ?

Tout va bien. Restez ici.

Je reviens bientôt, promis.

Roger !

Voici mon ami, Sven. Il a déjà pratiqué cette opération.

Une seule fois. Sur un animal.

D'un point de vue anatomique, il n'y a qu'une petite différence.

Entre l'expérience de Mme Patridis, mes études et le savoir-faire de Sven...

En boucherie sur les chèvres !

C'est mon fils.

- Il n'y a pas d'autre choix. - Et l'emmener ailleurs ?

À Athènes ou en Italie. Il doit bien y avoir un bateau.

Cela prendrait 18 heures, enfin dans le cas le plus optimiste.

C'est trop tard, et le voyage le tuerait sûrement.

Désolé, Mme Durrell, soit Sven le fait soit le pire peut arriver.

J'ai bon espoir que cela fonctionne.

Ils vont sûrement nous demander de l'argent.

- Pour l'opération de Larry. - Nous allons devoir travailler, non ?

Vraiment ?

Mon Dieu, c'est Max.

Que dois-je faire ?

Ah, oui. Essayez d'avoir l'air mince.

- Nous avons appris l'état de Larry. - Vous ne pouvez pas entrer.

Ils sont en train de l'opérer.

Pauvre Larry.

Bonjour, Margo.

Bonjour, Donald.

Oh... Bonjour, Margo.

Je suis désolé pour Larry.

Larry va aussi bien que possible, mon chéri.g.

Bonjour, Larry.

Il ne se réveillera pas tout de suite.

Quoi que soit le dénouement, merci.

N'importe qui en aurait fait de même.

Non, c'est faux.

Je ferais mieux d'aller voir le patient.

Veuillez m'excuser, mais je dois me hâter.

Je n'ai pas nourri mon cochon. Je déteste faire ça.

- Passez me voir un jour. - D'accord.

Cela me plairait.

Je joue de l'accordéon, vous savez.

C'est une menace ?

- Tu es de bonne humeur ? - Qu'as-tu fait ?

Je suis allé voir Mama Kondos à cause du mauvais chiot

et elle était en train d'enterrer les autres chiots vivants.. - Oh, no.

Donc je les aies tous sauvés à temps.

Elle est gentille, mais c'est une horrible chose à faire.

Ils n'ont pas les mêmes coutumes ici.

J'ai dû tous les prendre.

Donc maintenant, nous devons garder les six chiots.

Bien, tu peux en garder deux.

- Merci. - Donne les autres à des gens.

- Spiros en prendra un. - Non.

Je m'occupe de ma maison

Les animaux sont seulement pour la ferme.

Et pour nous nourrir.

Pas de chiens. Nous n'en mangeons pas.

Sauf les hot-dogs !

Tout de ma faute.

J'ai envoyé Larry chasser avec une arme alors qu'il était ivre.

Quand apprendrai-je à simplement apprécier leur compagnie ?

Mme Durrell, vous êtes une mère parfaite.

- Merci, Spiros. - Ce n'est pas du baratin.

Je dois conduire ma voiture. Je reviens bientôt.

Spiros !

Spiros !

- Bonjour! - Bonjour

Bonjour ipa !

Ce sont de bonnes personnes !

Allez, Larry. Parle.

Tu parles constamment.

Alors Larry, quoi de neuf ?

Dis-lui d'arrêter de crier.

Merci.

Ce thé est-il fait à base d'une plante spéciale ?

Non, il est normal.

Comme les biscuits

Bon, peut-être qu'une part de moi a le mal du pays.

Un homme sur l'île connaît une femme qui peut avoir de l'Ovomaltine.

Non, merci.

Quand je suis dans un pays étranger, je ne mange que de la nourriture locale.

Excusez-moi, mon père, excusez-moi.

Mme Durrell, je suis allé à la banque et j'ai récupéré votre argent.

Merci, Spiros.

Vous êtes trop gentil avec moi. Avec nous tous.

Vous êtes Anglais, mes gens préférés.

- Vous n'avez pas crié, si ? - Pourquoi j'aurais crié ?

- Vous criez souvent sur les gens. - Quoi ?

- Champagne, Spiros ? - Volontiers. - Santé !

Larry.

Larry, notre argent est arrivé.

Mais c'est le tien.

Pour ta nouvelle.

Bien joué.

Je suis un vrai écrivain.

J'ai un conseil à te donner.

Mon Dieu, pas toi aussi, Gerry.

Désolé, je dois le faire. Maman le veut.

J'y ai réfléchi.

La veuve noire secoue son derrière afin d'attirer son partenaire.

Alors tu pourrais peut-être faire cela pour Max.

- Tu vas le faire ? - Non, Gerry.

En vérité..

j'abandonne l'amour à jamais !

Bienvenue.

Larry s'est réveillé.

- Il va guérir. - J'en suis ravi.

J'y ai pris goût maintenant. Je pense être prêt pour de la neurochirurgie.

Je viens de réaliser que je ne sais rien de vous.

Vous connaissez les Scandinaves.

Nous aimons être un peu mystérieux.

- Qu'est-ce qui vous amène à Corfou ? - La même chose que vous sans doute.

L'attrait d'une civilisation ancienne. La patrie de Homère.

Et impossible de retirer sa chemise à Stockholm sans être congelé.

Non, exact, j'avais le même souci à Bournemouth.

Y a-t-il une Mme Sven ?

Non. Y a-t-il un M. Durrell ?

Non, non.

Plus maintenant.

Je ne voulais pas vous offenser, ni présumer d'ailleurs,

mais je dois vous payer pour l'opération de Larry.

Je ne suis pas sûre de combien...

Non, vous venez de tout gâcher.

Oh, Margo.

C'est difficile, n'est-ce pas ?

Finissez vite ! Ce trou n'est pas très grand.

Dépêchez-vous, ils ne vont pas attendre jusqu'à Noël et pâques.

Je veux de la vitesse, pressez-vous !

Désolé, désolé.

Laisse-moi tranquille !

Désolé.

Non !

Vous voulez une pomme ?

Non, remporte-les.

Je n'ai pas survécu à une opération faite par des amateurs

pour remanger des kumquats.

C'est très copieux en réalité.

On peut vivre assez bien avec ce qu'il y a dans la forêt.

Pourquoi mettent-ils la table dans l'eau ?

Pour ne pas avoir chaud. C'était l'idée de Leslie.

Il n'en a pas beaucoup, alors sois gentil s'il te plaît.

Alors tu ne vas pas me remercier ?

Par où dois-je commencer ?

- Tu en as fait tant. - Pour t'avoir donné mon argent.

Je ne crois pas que ta pension va arriver de si tôt.

Tu vas vivre à mes crochets à jamais, maintenant que je suis un vrai auteur.

Utilise ton don pour le bien, d'accord ?

Ne sois pas un de ces affreux écrivains qui se moquent de leurs familles.

Ne t'inquiète pas. Écrire sur le sexe m'occupera beaucoup.

Les artistes comme moi doivent vivre d'une manière non conventionnelle.

Ce qui signifie devoir s'enivrer. Beaucoup.

Where are you going? Come back!Où vas-tu ? Reviens !

- Emmène-moi ! - Ta blessure doit rester au sec.

- Tu dois rester sur le sable. - Quoi ?

La marée va-t-elle monter ?

Non, c'est méditerranéen. Ce n'est qu'une petite marée.

- J'ai vérifié, elle va baisser. - Je me sens seul !

Lugaretzia, pouvez-vous, s'il vous plaît, me passer...

le fruit étrange ?

Lugaretzia, vous ne pouvez pas ignorer Gerry pour toujours.

Considérant que vous ignorez toujours Larry.

- Il a crié sur ma tante. - C'est vrai. - Mais elle était cruelle.

Nous ne devons pas critiquer les us et coutumes des autres.

- Nous pouvons si elles sont horribles. - Kolopetho !

- Kolopetho ! - Que crie-t-il ?

- "Trou du cul". - Quoi ?

Lugaretzia le lui a appris, il croit que cela signifie bonjour.

Bonjour à vous !

- Nous partons ! - Où allez-vous ?

Nous l'ignorons !

Par là !

Rétablis-toi bien, Larry !

Au revoir, Margo !

- Au revoir, Margo ! - Ne vas-tu pas leur dire au revoir ?

Margo, viens boire un verre !

Eh bien, allez. Donnez-moi vos conseils.

- Plus jamais. - Plus jamais, ma chérie.

Allez, Margo !

- Allez ! - Qu'attends-tu ?

J'arrive !

- Continue ! - Margo, allez !

- Nage ! - Allez !

La marée est en train de monter.

- Non, pas du tout. - Non, c'est vrai.

Oui, semble-t-il. Partons.

Bienvenue à bord.

L'amour de la jeunesse.

Et celui de la vieillesse ?

Je ne suis pas vieille, enfin. Et ne recommence pas.

Allons, le Finlandais volant et toi.

- Il est Suédois. - C'est la même chose.

Je sais reconnaître du désir quand j'en vois.

Tu es un idiot.

À plus tard ! Au revoir !

Elle va revenir, n'est-ce pas ?

Margo ! Ma chérie, reviens !

Il n'est pas bon pour toi ! Margo !

- Vous aimez l'accordéon ? - Non, pas vraiment.

Margo va travailler ici pendant une semaine.

- Quand peux-tu commencer ? - Dès que possible. - À l'automne.

Il est magnifique. Ne l'es-tu pas, Alecko ?

Vous laisseriez votre fils pêcher avec un forçat si vous en aviez un ?

Gerry sait bien cerner les gens.

Le même Gerry qui parle aux rats ?

Beurk ! Beurk !

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