All language subtitles for 1950 - Two Flags West - Les rebelles de fort Torn (de Robert Wise)

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Original subtitles

Les rebelles de Fort Thorn.

Le 8 d�cembre 1863, Lincoln proclama

que les prisonniers conf�d�r�s seraient lib�r�s

s'ils s'engageaient dans l'arm�e de L'Union

pour d�fendre L'Ouest contre les Indiens.

Un camp de prisonniers dans l'lllinois en automne 1864.

Vous �tiez dans la cavalerie du g�n�ral Stuart.

On l'est encore.

Bri�vement,

la guerre est finie pour moi.

A cause de la malaria et de ceci, je suis mut� au Nouveau-Mexique.

Je serais fier que vous soyez mes hommes, officiers et soldats.

Venez avec moi,

la guerre est finie pour vous

et vous quitterez ce trou puant.

- Oui ? - C'est votre seule chance.

Reste calme.

Il n'y aura plus d'�change de prisonniers.

L'ordre du g�n�ral Grant est formel.

- On rentrera jamais ? - Votre commandant est l� ?

Il cueille des fleurs d'apr�s vous ?

Colonel, le capitaine vous demande.

Les autres divisions acceptent ?

Dans les terres indiennes, seule la cavalerie est utile.

- Voici le colonel Tucker. - Capitaine Bradford.

Clay Tucker, dest bien �a ?

Je suis autoris� � vous nommer officier.

Pour me tenter ?

Non, vous serez seulement sous-lieutenant,

si vous acceptez.

Nous, Sudistes, ne combattrions pas le Sud ?

Non.

Mais vos troupes pourraient le faire gr�ce � nous.

Pas les soldats de L'Ouest.

Ce sont des bleus ou des bless�s comme moi.

Colonel Tucker,

sans offense, vous avez des devoirs envers vos hommes.

Quels sont-ils ?

De les pr�server. Vous le feriez au combat.

Vous ne pouvez appr�cier

cette captivit� inutile. Le colonel connait ses devoirs.

- Il nous a sofiis du p�trin. - Laissez.

- Je vous demande pardon. - De rien.

Je serai franc avec vous.

Ce n'est pas un cadeau :

la vie du soldat � 40 cents parjour,

avec des batailles, et peut-�tre des mods.

Mais il y a un docteur,

vous seriez nourris et vous monteriez � cheval.

R�fl�chissez.

Dans le mille !

Faut qu'il garde la raie.

Nous, des Yankees ? Ramper sur les Indiens ?

Autant dire qu'on s'est plant�s en faisant la guerre !

0/, je suis un bon G�orgien.

- Mais je r�ve d'un cheval. - On pourrit, ici.

Fi�vre, dysenterie. Eton meufi !

- Dites-nous quoi faire, colonel. - Non, je ne dirai rien.

Chacun de vous d�cidera.

Une seule chose.

On est sofiis de sacr�s p�trins, je serai navr� qu'on se s�pare.

On vote au lieu de ruminer ?

- Etvous, colonel ? - Je suis la majorit�.

D'acco rd .

- Sudistes, de ce c�t� ! - Pour un cheval, avec moi !

- Mettez-vous en rang ! - Allez !

- Toi, au milieu, d�cide-toi. - Je compte !

- 21 veulent pafiir. - Et 21 pr�f�rent rester !

Attendez, Ash n'a pas vot�.

Alors, Ash ?

- Ash ne votera pas. - On est � �galit�.

Vous devrez nous d�pafiager.

Tu sais ce que j'en pense, 0/.

- Je g�lerais bien sflr place. - Tout est dit !

Si �a pouvait servir.

Je vote pour le d�part.

- Non ! - Dis que je veux vivre.

Que je ne veux pas rentrer dans une caisse en pin.

On aurait tout fait pour sofiir !

Je m'excuse, colonel.

Ce sera plus dur comme �a, oui.

Mais quitte � porter l'uniforme Yankee

il faut qu'on sofie d'ici.

Pardon, colonel !

- Lieutenant. - Oui, lieutenant.

On peut chanter dans cette arm�e ?

- Chantez. - Merci. Merci, colonel.

Je suis enchant� de chevaucher avec vos hommes.

Ils le seront de chevaucher.

Kansas City n'est pas loin. Ils chevaucheront tout leur sofll.

C ha ntez !

J Qaimerais �tre au pays du coton inoubliable.

D�tourne-toi, d�tourne-toi Dixie Land f.

A Dixie Land on'; je suis n� au petit matin

Juste ce qu'il faut pour entrer � Fort Thorn.

Je choisis de vivre et mourir � Dixie.

Loin, loin, loin, au sud de Dixie.

Loin, loin, loin, au sud de Dixie.

Il est avec le sergent-chef.

Ils contr�lent les d�p�ches arriv�es.

�a prendra du temps, et j'ai du nouveau.

Sheridan a atteint Hatcher.

Oui. Et le g�n�ral Hooker est � Darbytown Road.

- G�n�ral ? - C'est ce qui est �crit.

Tiens, tiens.

O� est le g�n�ral Sherman, Duffy ?

Il s'est remis en marche au sud d'Atlanta.

Et nous ?

On garde la grande Fronti�re am�ricaine

avec des borgnes.

Si vous voulez mon avis sur la Fronti�re.

Si je le veux, je vous le dirai.

Il faut vous interrompre,

les troupes arrivent et.

- Lieutenant ! - Les renfofis, major.

- Mme Kenniston vous a accompagn� ? - Oui, mais.

Seule avec six hommes hors du fort ?

J'ai dit que tu l'avais permis.

- Alors ? - Oui, major.

Vous �tes consign�.

- Mais. - Ce sera tout, lieutenant.

Oui, major.

C'�tait ma faute. Consigne-moi !

Elena,

me laisseras-tu commander cette arm�e miteuse

que j'ai eu l'honneur de recevoir de Washington ?

Je fais sofiir la garde ?

Pour nos joyeux rebelles ?

Oui.

Bien SUI', sergent.

Si nous avions un orchestre !

Ne faisons pas mauvais accueil � ces messieurs sudistes.

Attention aux chevaux !

C'est bien des Yankees.

Je vais te dire,

par rapport � eux, tu es d'une rare beaut�.

Voila le major Kenniston.

A gauche, alignez-vous !

Halte !

Pr�ts � descendre !

Descendez !

Formez les rangs !

Le cheval de l'officier.

Capitaine Bradford et son d�tachement.

Mes ordres.

Repos !

Vous �tes dans la 3�me cavalerie de la R�publique.

Les circonstances font de moi votre commandant.

Vous avez jug� bon de pr�ter serment aux Etats-Unis

vous faisant ainsi pardonner votre r�cente trahison

contre ce gouvernement.

Vous vous �tes pofi�s volontaires. Je ne veux pas savoir pourquoi.

Vous �tes de bons cavaliers parait-il.

Je vous serez reconnaissant si vous le prouvez.

Prenez le commandement.

Garde-�-vous !

- Ravi de vous revoir ! - Merci.

Les autres vous plairont. Mon ami, le lieutenant Tucker.

Lieutenant.

Le capitaine va vous escorter.

Faites-moi l'honneur de diner avec moi.

C'est une invitation ou un ordre ?

Mais dest un grand soldat.

- Je suis Stanley. Bienvenue. - Tucker.

Comprenez, capitaine,

les Apaches peuvent attaquer n'importe quand.

Mais, heureusement, ils pr�f�rent les raids.

Vous pouvez disposer ?

Est-ce vrai que les Conf�d�r�s fomentent les Indiens

en leur promettant cette terre si le Sud gagne ?

Il y a eu des agents rebelles par ici.

Messieurs, la guerre est loin, du moins semble-t-il.

Souhaitons que �a dure.

Je vous dois des excuses.

Le lieutenant a chang� de camp, n'est-ce pas ?

Je suis l� pour les Indiens.

Prions pour �tre tous du bon c�t�.

Un excellent diner.

Merci. J'imagine qu'apr�s.

- La captivit� a �t� longue ? - Elle l'est toujours.

Vous ne voulez pas en parler. Comme Henry le major.

Ila �t� captifaussi.

Votre mari sait donc goflter la libefi�.

Mon mari ?

Henry, Tucker a pris Elena pour votre femme.

C'est naturel.

Elle n'oublie pas qu'elle est Mme Kenniston.

Sans �tre ma femme.

Pardonnez-moi.

J'ai �t� grossier ce soir.

Je pensais aux bienfaits que nous avons re�us.

Les renfofis sont enfin arriv�s, dest un �v�nement.

Je propose un toast.

- Tu as assez bu. - On n'en a jamais assez !

A notre vaillante cavalerie qui.

M. Tucker !

Nous avons en effet

beaucoup en commun. La captivit� ?

Beaucoup en commun, � quelques diff�rences pr�s.

Comme notre mise en libert�. Je n'ai pas marchand�

je me suis �vad�. Quelle chance !

Une chance ?

Regardez ma jambe !

J'ai �t� captur� � mon premier combat.

�a, �a vient de mon �vasion !

Et j'ai fini dans ce trou perdu.

Vous, vous avez vers� le sang.

Beaucoup de sang, si je ne m'abuse !

Vous en �tiez d�s le d�but ?

Je suis ambitieux.

Les ambitieux sont souventjaloux.

Parlez-moi de vos exploits militaires.

Bien.

J'ai �t� avec Stuart d�s Yellow Tavern.

- Vous �tiez � First Bull Run ? - Oui.

Gaines Mill, Savage Station, Fredericksburg ?

Oui.

- A Chancellorsville ? - Oui.

Quand Stuart a charg� contre la brigade de Brown ?

Mon escadron �tait en t�te.

Mon fr�re, le mari d'Elena, y a �t� tu�.

Le mien, � Manassas. Mon cousin, � Vicksburg.

Puis-je aller voir mes hommes ?

- Oui. - Merci.

Mes condol�ances.

Capitaine, servez le vin.

Mme Kenniston n'en a plus.

Bravo, Henry. Apprends-leur le respect.

L'arm�e engage n'impor1e qui !

Ils pr�f�rent �tre ici que de fuir devant nous.

Vas-y, Herb.

Venez prendre votre paie f.

Au moins, ils ont amen� nos paies.

Garde-�-vous !

Re pos.

- Alors ? - C'est confofiable.

On se d�brouillera. Bonsoir.

C'est touchant. Dans leur arm�e, on les borde.

Pas de �a ici !

- Toi. - Garde-�-vous !

Vous faites tous pafiie du m�me commandement.

Compofiez-vous en cons�quence.

Il y aura des sanctions si cela se reproduit.

L'extinction des feux.

Extinction des feux !

Donne-moi la bouteille.

On s'est moqu� des pauvres petits ch�ris !

Tucker !

- Vous �tes G�orgien ? - Pourquoi ?

Les G�orgiens sont connus pour leur caract�re. Tenez bon.

Tenez bon.

- Je vous ai crois�e � temps. - Vraiment ?

Je tenais � vous parler seul.

J'ignorais que vous �tiez ici, avec Henry.

Oui, je suis ici.

Je vous ai cherch�e � Washington. Je vous croyais en Californie.

Comme vous voyez, je suis ici.

- Racontez-moi �a. - Si vous voulez.

J'ai �crit � Henry apr�s son arriv�e.

Pour qu'il m'aide � rentrer chez moi.

A Monterey, n'est-ce pas ?

Oui.

Un train militaire pouvait m'amener ici.

Il m'a dit de venir.

J'aurais suivi la premi�re caravane pour la Californie.

Il y a de �a six mois.

Qu'est-ce qui vous a retenue ici ?

Pas moyen de continuer.

Peu m'importait au d�but. On n'y pouvait rien.

Pas de caravanes, pas de troupes de r�serve.

L'un ou l'autre.

Le savait-il quand il m'a fait venir ?

Il devait attendre des renforts depuis des mois.

Sans doute.

Maintenant que nous sommes l�, vous allez pafiir.

Oui.

Je suis heureux que vous soyez l�.

Elena, je pense beaucoup � vous,

m�me sans VOLIS VOif.

Les pens�es, comme le temps, ne s'arr�tent pas.

Il arrive que le temps ne passe pas.

Bonne nuit, Mark. Merci d'avoir pens� � moi.

- Vous devez rentrer ? - Il est tard.

- Ademain. Bonne nuit. - Bonne nuit.

- Une vraie nuit du sud-ouest. - Oui.

Ta robe est tr�s belle.

J'ai port� du noir pendant plus d'un an.

C'�tait un compliment, ma ch�re.

Merci.

Ton deuil devait cesser.

Richard aimait la musique.

D�j� enfant. Tu jouais sans doute pour lui, le soir.

Oui, je chantais des chansons espagnoles pour lui.

Il devait �tre enchant�.

Joue pour moi, unjour.

Si tu veux.

Bonsoir.

Y a du vent, par ici.

C'est � peine une brise.

Il fait chaud.

- Attends de voir l'�t�. - Ah oui ?

Le caporal Donlan a �t� tu� en aoflt dernier.

Moins d'une semaine apr�s,

son fant�me est apparu un soir en hululant.

Que cherchait-il ?

Sa co uvertu re .

Si les Yankees se battaient comme ils mentent.

- Que pensez-vous d'elle ? - Qui ?

Si vous le demandez, oubliez �a.

- Mais � quoi pensez-vous ? - A�tre un bon soldat de plomb.

Quand je l'ai vue, je suis tomb� � la renverse.

Mais elle �tait d�j� mari�e � un autre.

Prenez six hommes et allez voir.

Oui, major.

Les Apaches ?

- Peut-�tre. Ou Satank. - Satank ?

Un chef Kiowa, un grand sorcier.

Et pire qu'un Apache.

Je vais voir si le major a des instructions.

Restez ici.

- Colonel, on yva ? - On nous a engag�s pour �a.

- Le rappel ! - Ils connaissent ?

On ale m�me !

Il fallait �a pour qu'ils filent !

Sonnez encore !

En avant !

Qui a rappel� ?

C'est l'arm�e Yankee. Elle adore le rappel.

Ils sont forts, hein ?

Colonne, halte !

Lieutenant,

d'ordinaire, je ne r�primande pas un officier devant ses hommes,

mais cette fois, je ferai une exception.

Il va falloir que je maitrise vos �lans sudistes.

Mais si vous manquez de bon sens ?

Vous alliez exactement U voulaient les Indiens,

comme des canards apr�s un appeau.

Vous n'auriez sans doute plus eu l'occasion de monter � cheval.

Ai-je �t� clair, lieutenant ?

Oui, major.

Colonne, en avant !

Suivez-moi !

- M. Tucker ! - Madame.

Je voulais vous dire que j'�tais d�sol�e

pour l'incident du diner.

- C'est gentil, madame. - Mais non.

Vous ne me tenez pas responsable de la mort de votre mari ?

J'en suis soulag�.

M. Tucker, nous sommes dans un petit fort.

Il est in�vitable que vous et moi,

que tout le monde. Se retrouve en contact ?

Si vous voulez.

Je comprends.

Vous �tes pr�te � survoler mes tristes origines sudistes.

Vous vous moquez de moi ?

Non, madame.

Mais il serait pr�f�rable que le major partage

vos bons sentiments.

A votre place,

j'aurais peur d'un beau-fr�re partisan du sati.

Pardon ?

Le sati. C'est un mot indien hindou, pas apache.

Excusez-moi.

- Connaissez-vous beaucoup de mots ? - De mots ?

J'aimerais savoir ce que veut dire "sati".

Sati ?

Plus qu'un mot, dest une coutume.

- Hindoue ? - Oui.

Quand un homme meufi, sa femme s'immole sur son bflcher

et sacrifie sa vie.

C'est un deuil radical.

Pourquoi pensez-vous � �a ?

- Je ne parle pas espagnol. - C'est sans importance.

Colonne, halte !

Pr�ts � descendre. Descendez !

En avant !

- Bravo pour vos connaissances. - Merci.

Mais personne ne m'oblige � appliquer le sati.

Pour la joie de tout le monde,

ce serait bien dommage, Mme Kenniston.

Stanley, patrouillezjusqd� Poakee.

Voyez si les Indiens se d�placent.

Bradford, restez au Q.G.

Pr�parez le rapport sur les 30 derniers jours.

Oui ?

Qu'y a-t-il ?

- Pour les deux prisonniers. - Ah oui.

- Lieutenant Tucker ? - Oui ?

Deux ren�gats vendaient du whisky et des armes aux Indiens.

Preparez l'unite qui executera la sentence.

Ils doivent �tre fusill�s.

Votre sergent Pickens devrait y arriver.

Ordre imm�diat. Cette histoire a trop train�.

Reynolds, je veux le tableau de service aujourd'hui.

Celui-ci a une grosse craquelure.

Lieutenant ?

- On do it vous voir. - Pourquoi ?

On do it vous voir.

Qu'y a-t-il ?

Regardez cet acte de d�c�s.

Regardez ! On l'a d�couvert trop tard !

On a notre compte d'insultes, choisissez votre camp.

Calme-toi, 0/.

Retournez � votre logement.

- Dans une minute. - Merci.

Lieutenant ?

- Vous vouliez me voir ? - Regardez.

- Quoi ? - Des ren�gats ?

Non, des agents conf�d�r�s !

Des espions ? Ils devaient l'�tre aussi.

�a marche ensemble. Vous voulez voir leur dossier ?

J'en ai assez vu.

O� voulez-vous en venir ?

On a demand� � mes hommes de fusiller deux Conf�d�r�s.

Nous ne devions rien faire contre le Sud !

C'est exact.

Il faut ob�ir aux ordres.

L'Etat a promis, et moi aussi !

Je ne suis pas � Washington, je commande un fort.

Aquoi bon en parler ? La sentence a �t� executee.

Ils sont mods. Autre chose ?

Non. Rien d'autre.

Rien du tout !

Je d�plore votre erreur.

J'esp�re que dest par accident.

�a confirme mon opinion sur eux.

- Ne faites pas la guerre ici ! - Laissez ouvefi.

Ces hommes ont pr�t� serment !

- Au Sud aussi. - Alors, disons-le autrement.

Il faut traiter un bon soldat comme tel.

Me prenez-vous pour un idiot ?

Ila une �me de rebelle.

Il d�sefiera � la premi�re occasion.

Il n'y a que �a � faire, prendre nos chevaux et.

- Je m'excuse. - On a discut�.

Notre serment ne vaut rien du tout !

- Le major l'a annul�. - On d�campe ?

On remet nos tuniques grises.

Soyez raisonnable, s'ils n'�taient pas sinc�res.

Ils auraient pu d�serter en venant ici.

Il n'y avait que moi, et ils sont rest�s.

- Peut-�tre. - Non, Elena ?

Leur col�re �tait l�gitime, donnez-leur du temps.

Laissez donc Elena, elle ne pense qu'� partir.

- Donnez-leur une chance ! - C'est d'accord.

Je le ferai d�s que possible.

La caravane pour L'Ouest

sera escort�e par le lieutenant Tucker et sa troupe.

Contr�le d'identit� pour les civils suivants.

- Bo njou r. - Bo njou r.

- �a fait plaisir � voir. - A nous aussi.

C'est bon.

Vous avez toutes vos munitions.

Laissez, nous ram�nerons le surplus.

C'est �a, il les ram�nera.

- S'il vous plait. - Avotre service.

Ma malle est pr�te.

Est-ce que deux de vos hommes peuvent la charger pour moi ?

Vous ne pafiez pas.

Que voulez-vous dire ? Je pars, je suis pr�te.

Votre nom a �t� enlev� de ma liste.

- C'est absurde ! - Demandez au major.

J'ob�is aux ordres.

Nous avons �t� d�gus, nous comptions sur votre compagnie.

Vous entreprenez ce voyage sous votre responsabilit�.

Nous sommes pr�ts, major.

- Merci pour votre hospitalit�. - De rien.

- C'est tout. - Merci.

- Aqui le tour ? - M. Strong.

M. Strong !

Vous vous d�barrassez de nous.

- Vous �tes marchand. - Mes papiers sont en ordre.

Par curiosit�.

Pourquoi ici ? Il y a mieux pour le commerce.

Je ne fais que passer.

Votre destination ?

Vous �tes bien soupgonneux � mon �gard.

Bien, vous faites votre devoir.

Autant que je r�v�le qui je suis.

Je ne suis pas marchand.

Mes papiers, du minist�re de la Guerre.

Vous �tes soulag�.

Capitaine, vous permettez ?

Attendez dehors, Duffy.

- Je suis ravi. - De quoi ?

- Que vous ayez chang� d'avis. - Moi ?

Non ?

Je n'ai rien demand�, j'ai juste applaudi.

Aidez-moi, par amiti�.

NOLIS FIOUS comprenons.

- Je veux te voir. - Je fattendais.

Assieds-toi, ne f�nerve pas.

Je pars avec la caravane.

Tu pr�f�res la compagnie des Indiens � la mienne ?

Je devais pafiir � la premi�re occasion, tu l'as promis.

Ma foi sans doute l'ai-je promis.

Mais dest trop risqu� et dangereux.

Tu es sous ma tutelle.

La veuve de mon fr�re do it arriver saine et sauve chez elle.

Je ne me pardonnerai jamais une erreur.

Et si je veux courir ce risque ?

Non, c'est impossible !

Je me mets � la place de Richards.

Je pense � ce qu'il aurait voulu que tu fasses.

Il aurait voulu que tu restes sous ma protection.

Et si je n'en veux pas ?

Tu �tais heureuse au d�but, tu l'as dit.

O� est notre entente, quand je te regardais vaquer

aux t�ches que tu aurais accomplies pour Richard ?

J'imaginais qu'il �tait en vie.

- Serrez cette lani�re, Dibble. - Bien.

- Pr�ts ? - Et comment !

Les Indiens sont nos fr�res, mais gare � votre scalp.

Je n'y manquerai pas.

- Tout est en ordre. Allez-y. - Bien.

- Vous connaissez vos ordres ? - Oui, monsieur.

La caravane a �t� contr�l�e.

Il n'y a rien � ajouter, � part

fa ites bo n voyage.

- Merci. - Clay !

- Bonne chance ! - J'en aurai besoin.

Au revoir, Brad.

Par deux

� droite !

Ce sera tout.

- Merci. - De quoi donc ?

De faire confiance � mes rebelles.

J'ai confiance.

Ils fileront au Texas � la vue de leur terre.

Comment ?

Je pense avec la t�te d'un soldat.

Mais cela vous �chappe.

Je veux bien vous donner une legon.

En cas de probl�me, je voudrais �tre certain

que mes ennemis sont tous en face de moi,

pas dans mes rangs.

Autant qu'ils d�sefient maintenant.

Ce ne sera pas pire qu'avant leur arriv�e.

- Etes-vous satisfait ? - Non.

Et les civils ?

Ne vous en faites pas, ils ne d�taleront qu'apr�s.

Ce sont des traitres, pas des sauvages.

De plus, j'ai avefii les civils de la caravane

des risques qu'ils prenaient.

- Il faut revenir en arri�re ! - Qu'y a-t-il ?

Mme Kenniston,

elle �tait dans le chariot du pasteur.

Halte !

Je craignais que �a finisse mal.

Mme Kenniston !

- Je ne repars pas ! - O� allez-vous ?

- Puis-je vous parler ? - Il vaut mieux.

Sa famille l'attend en Californie.

Elle nous a demand� de l'aider.

Apr�s bien des pri�res, nous avons d�cid�

que nous devions l'aider.

Ne la renvoyez pas.

Qui parle de la renvoyer ?

Je vous suis tr�s reconnaissante.

On dit que les Sudistes sont des gentlemen.

Les Espagnols appr�cient cette qualit�.

Vous avez entendu ?

Une cavali�re comme vous do it �tre secou�e l�-dedans.

Messieurs !

Prenez mon cheval, madame.

- Non. - Ce serait un honneur.

On ne sen pas de dame depuis longtemps.

En l'honneur de ma fianc�e !

- C'est une beaut� comme vous. - Pr�sent� comme �a.

Merci, lieutenant.

Si elle veut venir, �a ne me regarde pas.

- Je ne m'y attendais pas. - Vous nous avez d�fi�s.

Messieurs, escortez madame � l'avant.

Merci.

Voila le major au pas de course !

- L'officier de garde ? - Bradford.

Pr�parez un d�tachement. Elena n'est plus l�.

C'est trop tard, ils ont 12 heures d'avance.

Ne discutez pas !

- Combien d'hommes ? - Comment ?

Une escouade attirera les Indiens,

et les rebelles se battront s'ils veulent d�sefier.

Dois-je d�garnir le fort ?

- Avec vous, �a semble impossible ! - �a l'est.

Que regardez-vous ?

Vous, simplement.

Je savais qu'elle �tait pafiie.

Comment ?

Je l'ai vue et je l'ai laiss�e partir.

- Vous. - Elle en await le droit !

Vous �tes consign� jusqufi nouvel ordre.

Puis-je venir avec vous ?

Je rends le cheval � M. Lem.

Votre troupe va vite.

Ce sont les ordres, nous nous reposerons plus tard.

- A Rock Springs ? - Vous connaissez la r�gion.

Je connais mieux le Texas,

mais je m'y retrouve ici.

- Sergent ! Oui ?

C'est pas les montagnes Saint Andres ?

- Si, et qu'y a-t-il derri�re ? - Le Texas !

Et toute notre belle terre natale.

On sera bient�t chez nous, d�s demain.

Demain ! C'est bon � entendre !

Je suis un bon vieux rebelle, c'est tout !

Et cette terre de libert�, j 'en ai Rien � cfrer f.

Je d�teste ses drapeaux et tous ses chichis,

Je hais de plus en plus ces voleurs de Yankees f.

J 'ai combattu avec Bob Lee pas loin de trois ans,

Quatre fois bless�, j 'ai eu la dalle � Point Lookout.

- Ils ont le mal du pays. - Je les comprends.

Vous allez loin. Comment dest, l�-bas ?

Monterey ?

C'est tout petit.

Ma famille a des vignes. Il r�gne une paisible torpeur.

La famille la mission.

Le silence, les cloches le dimanche.

Vous pourriez bien finir religieuse.

Sans offenser la religion. Mais � vous entendre.

Une petite fille quitte son pays pour le monde cruel,

elle se brflle les doigts et va vite se cacher.

Lieutenant !

- Il y a de �a. - Vous vous moquez toujours de moi.

Si je devenais s�rieux, cela servirait-il ?

Non.

Naturellement. Le Nord et le Sud !

Quel est votre nom de jeune fille ?

Elena Maria Gabriela Mercedes de Meridanueva.

Dites donc ! C'est un sacr� nom !

Je le pr�f�re � Kenniston !

- Quoi ? - Les chevaux sont fatigu�s.

- Et les hommes aussi. - Nous camperons � la rivi�re.

Dis-leur qu'on arrive au bout. �a les remontera.

�a, dest sflr.

Vous devriez dormir, vous repartez � l'aube.

Mme Simpkins est malade, je vais � l'eau.

- Permettez. - J'y arriverai seule.

Mlle Elena Maria Gabriela.

J'ai oubli� le reste.

Une dame ne devrait pas dire qu'elle y arrive seule.

Si on la prenait au mot ?

Vous ne rentrez pas au fort.

�a se sent, on ne s'y trompe pas.

�a se voit � votre joie.

O� allons-nous, d'apr�s vous ?

Que comptez-vous faire ? Vous battre ?

Je serais ravi que ce soit possible.

Vous �tes comme le major, rempli de haine !

Pourquoi les hommes aiment-ils la guerre ? Pour tuer ?

Non, madame.

- C'est important pour moi. - Pourquoi ?

J'ai une terre � Atlanta.

Belle ?

Maintenant que Sherman l'a, je l'ignore.

Mais avant ?

Je doute que �a vous plairait. C'est sauvage, rouge

Rouge sang, quand il pleut.

Mais on s'attache.

Ces types disent qu'ils cherchent M. Strong.

- Que voulez-vous de lui ? - Lieutenant !

Marchons un peu.

- Doit-on vous accompagner ? - Qu'ils restent ici.

Ce sont des amis. Du Mexique, mais am�ricains.

C'est louche.

- Seuls en terre indienne ? - Ce sont des Sudistes.

Du Mexique ?

La troupe est pass�e. C'est aussi louche.

- Que manigancez-vous ? - La m�me chose que vous, colonel.

Sauf que j'agis selon un plan, pas au hasard comme vous.

A quoi bon fuir au Texas ?

Vous tirez vos conclusions un peu vite.

Que ferez-vous ?

Vous allez lancer votre poign�e d'hommes contre Sherman ?

Je sais comment vos soldats peuvent en valoir dix fois plus.

Je suis un agent conf�d�r�.

Vraiment ?

Votre m�re et votre s�ur vont bien.

Elles sont � Richmond.

Qu'avez-vous en t�te ?

Regardez.

Voila le Texas, le Nouveau-Mexique, L'Arizona,

la Californie.

Nous allons relier le Texas au Pacifique.

En Californie, nos partisans attendent de passer la fronti�re.

Nous les ravitaillerons tout le long du chemin.

Une ligne d�fensive traversera la fronti�re.

C'est le plan du g�n�ral Sibley.

Oui, il faut le r�aliser.

La nation va mal, j'ai vu comment le Nord nous tue.

- Les usines. - Inutile de me le dire.

Le blocus yankee nous �trangle.

Mais avec la Californie et les ports.

Mes hommes vaudraient plus. Comment ?

D'abord, retournez � Fort Thorn.

- Maintenant ? - Sinon, vous g�cherez tout.

Allez-y, soyez patients.

Surveillez le fort, il est entre le Texas et Tucson.

Amadouez le major.

Il croit que je d�pends de Washington.

Il voit en vous un rebelle qui va d�sefier.

- C'est un bon soldat. - On le tient si vous rentrez.

Je vous ferai savoir quand vous pourrez venir.

Une grande victoire en sofiira.

Vos hommes vous suivront ?

Ils sont impatients, ils voient le Texas !

Je suis aussi impatient que vous.

�a prendra des mois ou une semaine. Le ferez-vous ?

Oui.

Colonel.

Une chose m'ennuie. Cette femme.

- Le major ne le pardonnera pas. - Je n'ai rien fait.

Je ne dis pas �a, je parle de la ramener

si vous comptez gagner la confiance du major.

Demain, en confiant la caravane � Fort Bow.

En avant !

En avant !

- Je vous remercie encore. - De rien.

Sergent !

Je vous souhaite bonne chance, je ne sais � quoi. Au revoir.

- Arr�tez Mme Kenniston. - Bien.

Mettez-la sur un cheval, quitte � l'attacher.

Elle rentre avec nous.

Laissez-moi pafiir !

"Compte tenu de la d�sertion des rebelles,"

"j'attire encore l'attention du chef d'�tat-major"

"sur l'imprudence qu'il y a � lib�rer ces traitres"

"pour mettre en danger des forts comme celui-ci."

A la ligne.

- Il reviendra. Je suis t�tu. - Et aussi sot !

Ils ont 24 heures de retard.

"J'ai demand� � maintes reprises � quitter ce poste"

"pour �tre mut�."

"I2310U je pouvais servir la cause de la guerre."

Oui ?

- �a ne peut pas attendre ? - Le lieutenant Tucker.

Vos ordres ont �t� ex�cut�s.

Qu'y a-t-il ?

Pe rmettez-moi d'�tre s u rpris.

Aucun incident,

� pan la fatigue des chevaux.

- Et Mme Kenniston ? - C'est une dr�le d'histoire.

On l'a d�couverte.

- Dans un chariot. - Je n'avais pas son nom.

- Si vous l'avez laiss�e. - Non.

- Elle est au logement. - Vous l'avez ramen�e ?

J'ai mal fait ?

Merci.

Il a fallu la contraindre � revenir.

Pour lui, vous aviez d�sefi�.

On le croyait tous.

Elena !

Pourquoi as-tu fait �a ?

Pourquoi as-tu d�sob�i ?

Tu sais que je me sens responsable de toi.

Il a fallu te forcer � revenir ?

Tu ignores mes sentiments, le souvenir ?

Es-tu aveugle � ton sujet ?

Peux-tu t'expliquer ?

Tu te mens � toi-m�me. Tu ne te connais pas ?

L'adoration pour ton fr�re,

te mettre � sa place pour m'obliger � rester !

Je finterdis de penser �a !

Si tu �tais franc, ce serait moins dur.

Avec toi, je me sens sale.

La serrure de ma pone est cass�e.

Envoie un homme la r�parer.

Il se passe des choses �tranges par ici.

Vous trouvez des traces de chariots.

Trois fois en une semaine, vous avez vu des traces,

mais pas de chariots !

Seriez-vous tous devenus aveugles ?

Des traces de chariots sont faites par des chariots, dirais-je.

O� sont-ils ?

D'ou viennent-ils ?

O� vont-i ls ?

Et que diable font-ils par ici ?

Je compte l'�claircir.

Je veux deux patrouilles aujourd'hui.

Capitaine Bradford.

Je veux votre troupe.

Prenez la moiti� des hommes et patrouillez au sud,

sur 15 km, jusqufi Red Rocks.

L'autre moiti� ira au nord avec.

Le lieutenant Reynolds.

Par deux, � droite !

Halte !

Major, quelque chose pour vous.

Le fils de Satank.

- C'est lui ! - J'ai voulu l'interroger.

Que dirait le fils d'un chef � un sous-lieutenant ?

Amenez-le, je m'en occupe.

REPRENEZ LE CONTROLE DE VOS TROUPES.

LE 8 JANVIER AU MATIN, REJOIGNEZ NOTRE CARAVANE

A EL MUERTE PASS,

ET SUIVEZ-LA JUSQU'EN CALIFORN IE.

Tucker, vous ici ?

Le major vous demande sur-le-champ.

- Moi ? - Le fils de Satank.

- Allez le reconnaitre. - Et Stanley ?

Vous devriez vous d�p�cher.

Oui, il vaut mieux.

- La moiti� d'entre nous est libre. - Vous bluffez bien.

Je ne mentais pas. C'est vrai, pour le fils de Satank.

Au galop, suivez-moi !

C'est Satank ! Satank !

Alors ?

Satank r�clame son fils.

Il r�clame ? Le rebelle r�clame ?

- Par prudence, ne. - J'ai bien dit rebelle !

C'est comme s'il avait l'uniforme conf�d�r� avec ses plumes !

Il r�clame ?

Dites-lui qu'on n'insulte pas l'arm�e am�ricaine !

C'est moi qui r�clame !

Dites-le-lui avant.

Non.

Dites-lui qu'il aura son fils.

C'est la r�ponse des Etats-Unis aux traitres rebelles !

Colonne, halte !

Les ordres du major ont chang� ?

Je les ai chang�s � sa place. Sergent.

- Quoi ? - D�sol�.

- Navr�, Brad. - Que se passe-t-il ?

On rejoint les chariots qui troublaient le major.

Sergent,

ramenez le capitaine avec Lem.

Lib�rez-le quand vous verrez le fort.

Rendez-lui son arme.

- Vous devriez revenir ce soir. - Oui.

Une explication serait longue.

Je ne veux pas vous retarder.

Tu trouveras le camp ?

Oui, j'ai une cane.

- Qu'attends-tu ? - Pardon.

Capitaine ?

Pickens et Lem ?

Il y a trois personnes. Ils le ram�nent !

- Le fort est assi�g�. - Satank ?

Oui, il l'a encercl�.

- Combien d'lndiens ? - Entre 1200 et1500.

- Ils n'ont pas attaqu�. - La nuit, non.

Allez manger un morceau.

Dites-le !

On devrait y aller.

Des Am�ricains, des femmes et des enfants.

Le fort risque d'�tre d�truit � cause

de la d�sefiion des Sudistes.

Avrai dire, je pensais � votre pays, au Sud.

M�me si vous avez pour ainsi dire perdu

vous voudriez l'aider.

Se rgent.

- R�veille les hommes. - Peu dorment.

Debout, les gars ! Le colonel veut vous parler.

Rassemblez-vo us.

J'ai toujours d�cid� pour vous,

et je ne le ferai plus.

Il est juste que je vous dise que je retourne au fort.

J'ignore si je fais bien.

Que ceux qui veulent venir viennent.

Qui sait si vous faites bien ?

Beaucoup d'entre nous pourraient �tre tu�s.

Que les autres continuent.

Sans rancune.

J'esp�re qu'il y en a qui s'en sortiront.

- Vous �tes fou, mais. - Vous pouvez vous taire ?

Trouve une excuse poury aller.

On l'a suivi jusqu'� maintenant, continuons.

Bon sang de bonsoir !

Il faut essayer d'entrer.

La vieille garde comme Stuart dit :

"Il faut foncer dans le tas."

Qu'attend-on ?

Descendez !

Remplissez des seaux, les femmes le feront.

Divisez vos hommes. D�fendez la pone avec la moiti�.

On a �t� isol�s par.

Le lieutenant � la palissade sud.

Ils sont derri�re !

Mieux vaut tard que jamais !

Atemps pour �tre tu�s !

- Elena. - Oui ?

Mark !

Docteur !

- Je me pr�parais � dire. - Oui.

Docteur !

Je choisis le moment.

Je vous ai aim�e d�s votre mariage.

C'est maintenant que je le dis !

Chut, j'appelle le docteur.

Ils s'en iront au coucher du soleil.

Ils vont s'en aller.

Je ne vois rien d'autre pour l'instant.

Continuez � combattre, faites de votre mieux.

�a n'a plus gu�re d'importance.

Nous savons ce qui nous attend.

Ne le dites pas aux femmes. C'est tout. Bonne nuit.

Bonne nuit.

- Duffy ! - Major ?

- Restez avec moi. - Bien.

Du caf�, lieutenant ?

Merci.

- Du caf� ? - Merci.

Envoyez-la se reposer avant qu'elle tombe d�puisement.

- �a va ? - Bien, avec cette infirmi�re.

Je me sens bien.

Vous avez entendu le docteur. C'est un ordre.

- Venez. - D'accord.

Une heure ou deux.

- Je vous dois des excuses. - Pourquoi ?

Pour vous avoir ramen�e ici. Je choisis le moment.

- Ne dites pas �a ! - Quoi ?

"Je choisis le moment."

Brad l'a dit juste avant de mourir.

- Il vous aimait. - Il me l'a dit.

Avotre place, je vous aurais ramen� moi aussi.

C'est gentil de dire �a.

C'�tait sur la fl�che.

C'est un message.

Appelez le scout, il comprendra.

- Faites venir les officiers. - Bien.

Pickens !

Ce sera la fin demain ?

Le major vous demande, lieutenant.

Allez dormir.

C'est ce que le message dit.

Vous avez tu� son fils

et il demande la vie des officiers en �change.

Il �pargnera les autres.

- Mes officiers. - N'y croyez pas.

En fait

il ne vous veut pas tous.

Votre nom, d�j� ?

Sergent Joseph Alhambra Pickens.

- Ouvrez la pone pour moi. - Vous n'allez pas y aller !

Satank sait que j'ai tu� son fils.

Je suis un bon bout de viande pour un sauvage.

La pone, sergent.

Ne faites pas �a !

Aux commandes d'unfor1 pareil,

on fait ce qu'on veut.

Regardez le lieutenant Tucker, il ne proteste pas.

Je ne sais que dire.

Je n'attendais pas un tel courage.

L'histoire abonde en bons officiers n�s dans le Nord.

A Propos,

par ironie, dest vous qui prenez le commandement.

Non, il y a d'autres lieutenants.

Prenez soin de mon fort.

Oui, major.

De ce qu'il en reste.

Tu ne devras plus fermer ta porte � cl�.

Tu ava is ra iso n

j'aurais tout fait pour te garder.

Adieu, Elena.

- Lieutenant Reynolds. - Oui, monsieur ?

Prenez une unit�

pour rappofier le corps du major.

- Lieutenant, du nouveau ? - N'allez pas voir.

Pour le major Kenniston.

Le major a �t� tu� au combat, le lieutenant Tucker commande.

- Les d�p�ches. - �a ne va pas fort,

mais le sergent va vous loger.

�a a �t� une sacr�e bataille.

Quelles nouvelles ?

"Peu avant No�l,"

"le g�n�ral Sherman a atteint la mer."

"Savannah s'est rendue."

La guerre va finir, le Sud est coup� en deux !

Mes yeux ont vu la gloire de I 'awv�nem ent du Seigneur,

Il pi�tine la r�colte des raisons de la col�re,

Il a d�chain� la foudre fatale de son �p�e,

Sa v�rit� se manifeste.

Sa v�rit� se manifeste.

J'aimerais �tre au pays du coton inoubliable,

D�tourne-toi, d�tourne-toi, Dixie Land,

A Dixie Land on'; je suis ne', au petit matin,

D�tourne-toi, d�tourne-toi.

Entre tous, Cy !

Il me dirait que je l'ai train� pour

mourir pour les Yankees.

Je ne crois pas.

Personne n'est mofi pour le Nord ou le Sud.

Ils s'en moquent maintenant.

Est-ce vrai que la guerre va finir ?

Oui.

Cela ne signifie-t-il pas un d�but ?

Vous allez rentrer chez vous ?

Pour quoi ?

Qui se cache vite maintenant ?

Excusez-moi, ce n'�tait pas � dire.

- Je vous comprends. - Ce n'est rien.

Regardez. Ils commencent d�j� � reconstruire.

Une bataille, et tout est � faire.

Puis-je vous demander un service ?

Je vous en prie.

Quand vos hommes auront le temps, vous m'en envoyez ?

Mon logis est d�truit. Regardez.

- J'enverrai Pickens. - Merci.

C'�tait un magon.

Ce qui veut dire ?

Que tout ira mieux demain.

Sous-titrage :CDl Traduction :Anne Bruant

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