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En cette matinée grisante, où de la position privilégiée que j'occupais, j'entendais le chant des oiseaux précéder le bruit de la ville,
je songeais à tout qu'il m'avait fallu de chance, d'audace, et - oserai-je le dire -, d'ingéniosité pour en arriver là,
où mon imagination, pourtant très ambitieuse, n'aurait jamais su me porter seule.
6 semaines plus tôt, je n'étais qu'un homme sans aventure, calmement épris de sa famille et de sa patrie
et dont le regard ne faisait aucune embardée au passage des femmes.
- 6ème... - Moi aussi...
- Oh ben ça... c'est la minuterie ! - Vous croyez ?
Oui... oui, viens me chercher, je laisserai ma voiture ici.
Oui... c'est ça... moi aussi.
* Tu m'aimes, hein ?!?!
Indéniablement... oui... indiscutablement... Écoute Marthe, franchement, j'ai pas le temps.
Dites... Ça fait 2 fois que vous refilez le dossier au ministre... Vous êtes souffrante ou quoi ?!
Mais... c'est le ministre qui me l'a redemandé, il se l'est fait piquer !
Pardon... Excusez-moi, c'est bien... ma grande !
- Je vous fais peur, ou quoi ? - Non...
Fait chier...
* allo...
allo...
Si on dînait...
comment ?
Ce soir au "Récamier"... rue Récamier.
Je vous reconnais...
9 H ?
Pourquoi ?
Parce que...
9h... je ne peux pas.
9h... 10
Excuse me... Please hold a few minutes, while I go and see whether the agreements are typed...
Pourquoi vous me parlez anglais ?
On m'avait dit que... Vous étiez sujette britannique ?
Ah... non...
Écoutez, je vais vérifier, ça m'étonne parce que...
Attendez... Heu... Quelle heure il est ?
Où je vais... moi
Don't move here, I'm going to seven floor, now...
Pourquoi tu fais ça quand tu croises les voitures ?
Pour les voir...
Ah ben dis donc !
Pourquoi tu me regardes ? Tu me trouves comment ?
Satyre !
Mais non... Sois confiant. Je vais plancher rue Saint-Jacques...
Elles me font mal. Tiens !... Je n'ai pas de sac.
À 41 ans, tu vas plancher avec les profs... C'est quand les exams ?
T'es con... Dans 23 jours.
- T'es dans tes petites godasses ? - Ouais...
Pendant que tu planches... T'as pas le journal là ? Pour me faire un petit cinoche...
- C'est prévu ! - HEIN ?!?!?
Tu vas à la séance de 8 H avec les filles, je leur ai promis !
- C'est bien, non ? - Sensationnel...
30/40
- il y a faute -oui... de peu.
Tais-toi, tu déconcentres !
- Prêt ? - Prêt !
J'étais à contre-pied... Il parle tout le temps, moi ça me...
Hé, hé, hé... oh...
Oui... mais quoi ! T'es marrant, moi je parle pas !
- Ça va, à part ça ? - Et toi ?
Terrible, je te raconte pas !
Elle a raté, hé !
LA VACHE ! T'as vu les cannes ?
Hé... Vous aimez les petits derges, les mecs ?
Arrête... C'est gênant, j'aime pas quand tu fais ça.
Vous habitez pas la région ? Je vous ai déjà vu toutes les 2.
Si elle essaie de monter, tu lui retournes dans les pieds, ne tente pas le lob.
Pourquoi ?
Excuse-moi, pas aujourd'hui... Tu lobes trop court !
- Vos raquettes, c'est des Peugeot ? - Qu'ils sont bêtes, ce sont des Montana !
-Je sais pas ce que j'ai, j'ai dû me faire une petite élongation. - ALLEZ SIMON !!!
Fais gaffe aux fautes de pieds !
Tu perds tes bas ou quoi, toi ?!?!?
OUAIS ! C'est un ace ! Hé hé !
15/0... bravo M. Bouly...
Ouais... Oh le passing les mecs... waow !
Alors là chapeau M. Bouly, tiens, même que je sers à rien...
T'as pas une cigarette Simon, s'il te plaît ?
Allez... 30/0 attention les yeux...
Vite vite vite vite vite !!!
Excusez-le mademoiselle... Ils ont pas d'éducation !
Vous jouez vachement bien vous êtes classées ?
- Qu'as-tu voulu faire ? - Une sorte de lobe lifté...
C'est marrant ça, t'as jamais su lifter, je t'avais demandé de ne pas lober cette semaine !
Qu'est-ce que tu veux... et puis j'ai mal à l'épaule, ça m'a...
On va paumer... on va paumer...
- Combien ça fait ? - 40/0 et balle de match !
OUAIS !!!
- Excusez-nous les mecs... - C'est rien, une méforme !
On verra ça dimanche...
Je savais pas qu'elle avait une sœur, elle se pointe, et elle me présente Carmen...
C'est des espagnoles, en plus ?
Je sais pas, j'ai pas demandé les papiers !
Remarques, non, parce que la grande s'appelle Esther !
Alors là d'accord, parce que Esther, c'est pas...
C'est pas vraiment ibérique !
La grande je te dirais d'où, l'autre je te le dirais demain, je la sors ce soir.
SIMON !
Vous allez voir, il aura oublié sa serviette !
Vas-y à toi, je te laisse ma douche !!!
SIMON !!!
* Je peux pas j'ai pas ma serviette...
M. Bouly Serge, téléphone !
Bouly ! On te demande au téléphone !
Tu veux pas y'aller pour moi... parce que... je m'excuse, hé, hé
Si c'est la Seita, je rappelle, on a des problèmes avec le papier maïs !
- Grave ? - Un chef d'orchestre est mort.
-Il fumait des maïs ?... - Il est pas mort de ça, mais la famille attaque.
- Et Marie-Ange ? - Quoi Marie-Ange ?!
Elle ne s'est jamais aperçue... Enfin, quoi, tout ça...
Oh, Marie-Ange, elle a les mômes, la maison, son transistor, 38 piges... J'aime pas les formules, mais c'est une femme heureuse !
- Et elle de son côté... euh... - Quoi ?!
Elle ne bouge aucune oreille ?
Non... Mais attends...
Qu'il est bête ce mec !
Marie-Ange...
- Vous déjeunez ici docteur ? - NON !!!
BOULY...
I beg your pardon ?
C'est pas possible...
c'est pas possible... ça
Elle t'a rien dit d'autre au téléphone ?
Qui ? Mme Philippot ? Elle venait pour faire le repassage...
elle a croisé tout le monde dans l'escalier, Marie-Ange, les enfants, et...
LES MEUBLES !
- Pourquoi t'as monté ton sac ? - Pour pas qu'on me le vole !
C'est pas vrai...
C'est dingue, les mecs... Elle a tout emporté !
Ben ouais, même la tapisserie !
... les 2 bergers à la flûte
Sous quel régime vous étiez mariés ?
C'est pour savoir si elle a le droit de tout emporter.
Ben, alors... là, il y a une lettre...
hein... où...
Ben là, c'est pas une lettre, ça ?
Mais maman, pourquoi tu dis que je serai bien débarrassé quand tu seras à l'hôpital ?
Elle te dit pas où ils sont partis ?
Elle dit pas pourquoi ?
Si... elle...
elle a trouvé une photo...
où je suis... avec l'autre chouette...
nus ?
Non... non... une boîte...
Mes mômes...
qu'est-ce qu'il dit ?
Mes mômes...
tu disais qu'ils étaient cons !
Ben... il disait ça... quand ils étaient là... Il adorait ses enfants.
C'est pas possible les mecs...
C'EST PAS POSSIBLE... MERDE !!!
Je me suis coupé en plus... comme un con !
Remarquez, les mômes sont peut-être à l'école.
Mais non... C'est les vacances de Pentecôte !
- Marie-Ange... pff ! - Elle va revenir !
NON... crois pas ça, elles reviennent jamais !
Elles partent un beau matin... et l'après-midi, elles te reconnaissent même plus !
Il faut dire que Bouly a poussé le bouchon un peu trop loin.
Tandis que... Imaginez un garçon qui dînerait exceptionnellement avec une autre femme...
Vous n'allez pas me dire, que le lendemain sa femme partirait, avec mômes et meubles !
Si... ELLES SONT CAPABLES DE TOUT !
- Et Mme Luberon... - Pareille !
C'est qui Mme Luberon ?
C'est pendant que tu étais en Iran...
La femme du Professeur... De son patron, hein ?
Je ne peux y aller que la nuit.
Si seulement "l'autre" est appelé pour une urgence !
Ça dépend de la gravité de l'intervention, pour une appendicite je ne me déplace pas...
Par contre pour une péritonite, elle me téléphone...
parce que rien que l'aller-retour j'ai 25 mn de voiture...
Le temps qu'il se lave les mains... et qu'il enfile ses gants...
"- Allô mon bébé ? Il a deux jambes à couper... - Bon j'arrive !"
Dis donc... T'es chez toi, cette après-midi ?
- Oui je consulte jusqu'à 6h. - Je peux passer ?
- Qu’est-ce que t'as ?!?! - Rien, rien, un service à demander
Mais... personnel.
Grouille... Faut que je rende la voiture à 3h, moi !
- Il est là le client pour la Rolls ? - Non... pas encore.
Je l'attends là, dis à Salerno que...
Je me jetais dans le travail comme l'homme surpris par un spasme de son destin.
J'étais disposé pour la première fois à trahir... Marthe.
Et cette pensée m'était odieuse
Les regards de mes collaborateurs, ignorants du drame qui sourdait.
Me faisaient pourtant des brûlures, j'y voyais des reproches avancés
Mais au défi d'une société dont je respectais la morale
J'admets que la jeune femme en rouge avait embrasé ma conscience
* Allô... Allô... ALLÔ ?
Oh maintenant ça suffit Lucien, j'en ai ras-le-bol, c'est compris ?
- Pourquoi vous ignorez mes lettres ? - Quelles lettres ? je les ai pas reçues !
Si j'en ai envoyé 14, qui se perdent à la suite, ça s'est jamais vu !
J'aime vos seins... Je ne peux pas vivre sans eux... C'est décidé !
Mes seins ?
Quand je suis venu voir votre fille... Je les ai vu dans l'embrasure...
- Quelle embrasure ?!?!? - De votre chambre !
J'aime vos seins... Surtout le gauche !
Je vais prévenir vos parents !
Je leur ai dit... Que j'allais me marier, avec une femme mariée.
Complètement MALADE !
Ils ont dit quoi ?
Ils veulent pas voir les choses en face, les vieux cons !
Nous nous passerons de leur consentement, mon amour !
* Ecoute Simon, il n'y a qu'à toi que je peux demander une telle chose !
Oui. Mais que vas-tu me répondre ?
Ben, je te réponds : Vous vous en sortez pas Deschanel, vous voulez que je vienne ?
Vous savez... Vous êtes pénible, Deschanel !
- Qui c'est Deschanel ? - Il travaille avec moi au bureau.
Allez, hein... Au revoir docteur et merci !
À 9h... Fais pas l'idiot.
- Tu rentres chez toi ? - Non, on sort Bouly...
AHH !! M. Dahoud... ça va ?
Entrez, M. Jouglain, je vous reçois de suite...
C'est pas une histoire de... femme ?
T'es pas fou...
Politique ?
Au revoir... mon grand.
Vous avez reçu vos analyses, M. Jouglain ?
Ils vous ont pas téléphoné les résultats, du laboratoire ?
Non
C'est pas normal.
Non... c'est pas normal
alors ?
Teu... teu... teu
La dernière fois, vous m'aviez affolé docteur, hein.
Pffzzouitt !!!
- Qu’est-ce qu'il y a ? - Non, non... Rien.
Si... si, pourquoi vous avez fait... Pfzzuittt !
Téléphonez chez Lavallée, voir s'il n'y a pas erreur sur les analyses de M. Jouglain. Sinon, moi je...
Je ne sais pas ce que j'ai, c'est énervant, ça lance !
Sûrement un petit claquage... Je déguste !
Barney Bigga à la clarinette !
Cozy Cole à la batterie !
Non pas Cozy Cole ! Jay Croopper...
Que paries-tu ? Sonorité Cozy Cole !
Enregistrement 20 avril 1950... Car Benny Goodman en 39...
OOH vous me gonflez avec vos clarinettes. Vires de mon lit, je bosse !
Tu bosses au lit toi, pas étonnant que tu...
T'as pas une cigarette au passage ?
Arrête de fumer ! Tu ne sais même pas respirer !
Moi je ne fume plus, ça empêche de bronzer.
Qu’est-ce que ça peut te foutre ?
J'ai décidé... De m'occuper de mon corps !
- T'as pas tes clés ? - Mais si... Mais HEIN !
Ils ne sont pas venus pour l'ascenseur ?
Je sais pas, je monte toujours à pied !
- Il est en panne ? - Non, il s'arrête à l'étage supérieur !
AH TIENS LUCIEN ! Delphine m'a dit que vous étiez admissible, mais quel âge avez-vous ?
17 ans... Mais c'est à dire... Que cette année, je suis motivé !
À quelle heure on y va ?
-Où ? * - Mais au ciné !
Ma chérie, on y va plus, regarde ça m'est tombé dessus, en partant.
NA-TU-REL-LE-MENT !
Je te prie de ne pas faire la tête. Je suis déjà sur les nerfs !!!
Aujourd'hui je voudrais vous parler...
- Bonjour messieurs-dames ! - Bonjour... Bonjour... Jour...
Je voudrais vous parler d'un cas...
D'une procédure humaine... C'est un curé, c'est un curé...
Salut l'ancien ! Vous pouvez nous ramener de la bière...
Vous permettez que je dépose mon fourbis ?
Ouais ouais faites...
Eh ben tu fouilles dans les poches maintenant ?
Non... Je regardais s'il y a 10 balles, je les dois à Cathy.
- Cathy, c'est la... boule ? - Ouais c'est ça !
Je crois qu'il va falloir renouveler les consommations !
AH ! la... lala... la
-Qu’est-ce que tu as ?
Oh ! rien... rien... rien.
RIEN !
Je sortais... J'étais avec Deschanel, je tombe sur Œil-de-Lynx...
"-Bonsoir M. le Ministre ! - Bonsoir Dorsay."
"Vous rentrez chez vous, ça tombe bien, épluchez-moi ça pour demain matin."
Je suis aux épluchures, maintenant !
Pour une fois que tu sortais avec une de nos filles !
C'est bien ça qui me... crucifie !
Tu en as pour tellement longtemps ?
Une paille ! 600 pages à lire, mais j'en ai confié la moitié à Deschanel... mais.
EST-CE QUE DESCHANEL VA S'EN SORTIR ?
- Tu veux boire quelque chose ? - Oui, je veux bien...
AH NON, cette fois, je suis...
épuisé...
Pourquoi tu te rases ?
Pff... Pourquoi je me rase...
Qu’est-ce que c'est que ça ?
Quoi, "qu’est-ce que c'est que ça" ? Mais c'est le petit Bouly !
Je le sais bien... MAIS QU'EST-CE QU'IL FAIT Là ?
Tu n'es pas... You are not... ... courant ?
Yes I am but Marie-Ange is here ?
She is not there.
Where is she Marie Ange ?
- Je te demande où elle est ? - Ouais j'ai compris, je sais pas
- Oh ! - Je te jure !
- Qu’est-ce que tu prends André ? - UN PASTIS !
2 pastis...
- René ! - Oui...
Je suis bien !
Je reviens...
T'en veux une ?
QU’est-ce QUE C'EST ?
Rien du tout, je vous donne vos pastis !
- René !! - Il a dit qu'il revenait.
René !
René
- ça te fait plaisir ? - Ah oui, ça.
Pas par là, pas par là, suivez-moi je vous prie !
C'est quoi ce truc mou ?
Hé ben André ?
Pourquoi tu m'as laissé, ne le refait jamais !
Excusez-le, c'est parce qu’il, il est...
Ah ah ah ce que tu es malade toi !
La dernière fois à la Coupole, c'était plus sympa.
Ah non, ah non, ah non.
J'aime bien les blagues au téléphone, on nous voit pas.
J'ai téléphoné dans sa famille, ils ne savent pas où elle est.
N'y pense pas, n'y pense plus !
T'es marrant toi, "n'y pense plus"
Tu veux que je te fasse le flic à Saint-Germain ?
Je te remercie, t'es chouette.
Ben hé, si tu veux on va au "4"...
Mieux vaut aller nulle part.
Allez au lit... Demain au réveil, ta maman viendra te chercher.
Bonsoir petit bonhomme !
À ce qui paraît... Au tennis, vous smashez comme une patate !
Qu’est-ce qu'il dit ?!?!
Il paraît que vous voulez toujours smasher, mais vous le faites comme une patate !
- Qui t'a dit ça mon petit ? - C'est mon père...
Il vous bat chaque fois qu'il veut !
Connard...
Bravo. Elle disparaît avec les 2 autres, et nous colle le plus moche en pension !
Écoute... Elle m'a demandé rien qu' une nuit, j'ai pas choisi !
Et qu’est-ce qu'on va faire avec Bouly ?
AH RIEN ALORS ! Elle ne veut pas, et moi non plus !
Comment ça... "toi non plus", elle a besoin de ton avis maintenant ?
Mais elle a besoin de personne... Surtout pas de lui !
Quel salop ce type-là ! Je te jure... Que moi à sa place !
Quoi... toi ?
Je te préviens Étienne, si ça nous arrivait, je n'aurais aucune classe...
enfin... on va pas...
Mais si... puisque on parle comme ça... DÉTENDU !
Protèges-moi Étienne, j'ai l'air comme ça, mais en fait tu sais bien, je suis...
pas pour tout...
Pourquoi tu me dis ça ?
Parce que tu me le demandes !
Mais enfin Marthe...
- Où je l'ai mis ? - BANG !
MAIS T'ES COMPLÈTEMENT FÊLÉE !!!
Qui t'a donné ça ?!?!?!
- C'est maman... à l'époque... - QUELLE ÉPOQUE ?
Bien quand ils ont déménagé, elle donne tout à ses gosses.
Tu te rends compte si tu m'avais tiré dessus !
Je t'aurais pas tiré dessus, puisque tu m'aurais rien fait !
Toi... t'es pas Bouly !
* Tu sais le coup qu'il a fait à Marie Ange ? Jeudi dernier, devant moi !
Il lui téléphone à 10h du soir, pour lui dire qu'il est retardé au bureau.
Il a fait ça... Ça marche encore cette astuce ?
Mais justement NON, ça ne marche plus !
* - QU’EST-CE QUI A ÉCLATÉ ? - Rien... Rien... rien
- Tu aurais pu frapper ? - C'était ouvert...
Bon allez bouchon, je retourne à mes devoirs.
VEUX-TU BIEN ALLEZ DORMIR TOI !
DRIIIINNNGGG !!
* Allô... oui ? DESCHANEL !!!!
Allô... oui... quoi ?
Quoi... QUOI ?!?!?
Vous n'êtes pas bien, d'appeler chez moi !
Je vous ai dit ? Je vous ai dit ?
JE NE VOUS AI RIEN DIT DU TOUT !
NON ! JE NE VEUX PAS SORTIR !
NON DESCHANEL, JE NE VEUX PAS SORTIR NON DESCHANEL, NON VOILA AU REVOIR !
C'est la meilleure de l'année, celle-là...
oh non...
mais qu’est-ce qu'il y a ?
C'est idiot, mais serrez-vous la main.
DRINNNGGG !!!
Allô, oui, oui. Tu es sûre qu'il y a hémorragie ? Bon j'arrive ma ninette.
Où tu vas ?
T'occupe pas, je reviens.
Il est 1h20.
- Qui t'a téléphoné ? Marie-Ange - Ah non...
Esperanza !
-Bonjour Mme Esperanza -Bonjour M. Deschanel.
- Bonjour Dorsay ! - Bonjour M. Deschanel
A propos, la liste pour la Mauritanie, je devais l'avoir hier soir !
La photocopieuse est en panne, mais je l'ai là !
AH NON... non, je n'ai pas le temps !
Merci M. Deschanel...
Dites donc Esperanza, ils vous ont dit quoi, a la visite médicale, le mois dernier ?
Dépêchons-nous, c'est avancé d' 1/4 d'heure...
Pourquoi avancé d'1/4 d'heure ? On me dit jamais rien, moi !
Tiens... C'est quoi ça ?
* Les maquettes pour l'Emprunt.
Qui est-ce ?
* Qui ?
Là...
* Il faut demander ça au Ministre, c'est lui qui l'a trouvée.
Où ça ?
Sur un cheval à Saint-Germain. Il monte tous les jeudis.
Qu’est-ce qu'il voit galoper dans le brouillard ? Des sous !
Elle n'est pas...
non...
Le lendemain, c'était jeudi, et bravant les questions de Marthe...
je sortais mes bottes de cheval du sac où elles séjournaient depuis 1958,
l'année du retour du général De Gaulle au pouvoir,
bien qu'il ne faille chercher aucune relation entre les deux affaires.
Cet été-là, à l'île d'Oléron j'avais un peu pratiqué l'équitation.,
expérience malheureuse entraînant une rupture entre ce genre de bêtes et ma personne.
Et Marthe ne manqua pas de me le faire observer.
Je lui répondis avec verdeur qu'elle reprenait bien ses études, 20 ans après.
Puis je l'embrassai, en me blâmant de mon emportement.
Je quittai la maison ainsi costumé, au bras de ma marraine.
Avec qui je déjeunais, régulièrement, chaque jeudi.
Je ne me retournai pas, sachant que Marthe me suivait du regard.
Elle restait intriguée...
...tout comme le premier cheval qui eut à faire à moi !
Je ne partis pas sur les chapeaux de roues, afin que ma monture me ménage.
Mais très vite, son caractère joyeux égara mes recherches.
Je pris conscience que si les femmes sont désirables, les chevaux sont roux, et les forêts profondes.
C'est personnel...
* - Allô... - On fume le calumet de la paix ?
... qui est à l'appareil ? Quelqu'un qui a soupé avec le vent... au "Récamier"
C'est vous ?
C'est vous...
Ma mère a eu une attaque, vers 20h. J'ai passé la nuit à Ambroise Paré.
Evidemment, vous ne pouviez pas savoir.
Ah mieux, mieux. Merci... oui.
Elle trotte...
Vous connaissez l'Ascot ? Un bar américain aux Champs Elysées ?
6 h...
Tu veux ?
Allô... Le Pavillon du Régent ?
Auriez-vous une table pour ce soir, 2 personnes ?
Euh... 21h... oui...
Blomet... M. Blomet...
On m'a dit aussi que vous aviez des petits bungalows ?
Les filles ne sont pas là Lucien, mais que voulez-vous ?
Vous ne rentrerez pas !
Pourquoi ces skis... d'abord ?
Je les vends à un camarade, ça nous fera un peu plus d'argent !
Êtes-vous piquée contre la variole ?
Pourquoi donc ? Laissez-moi tranquille !
Si on doit aller au Mexique, avec les Amis du Louvre, il faut être piqué.
Je n'irai pas au Mexique avec vous Lucien... LUCIEN !
Il y a d'autres possibilités...
- Mais non... mais non... - DRING !!!
Je suis mariée... J'ai des enfants !
Ça vous paraît stupide, conventionnel !
Vous avez 17 ans, j'en ai 41. Pauvre imbécile !
ALLEZ-VOUS-EN D'ICI !
Sinon... Vous êtes piquée contre la variole ?
C'est vous qui êtes TOTALEMENT PIQUÉ !!
Allô, oui, non... Parce que j'ai couru. En arrivant le téléphone sonnait.
Non, non... vas-y !
Ah bon ! Au ministère ou chez lui ?
Ne t'inquiète pas pour moi, on travaille ici, on sera quinze et...
C'est pas fin le coup : "Êtes-vous piqué, non c'est vous qui l'êtes..."
Ce que vous devez être malheureuse pour en être là !
Pourquoi tu me donnes tous ces détails, j'ai confiance.
- Lucien je vais crier ! - Moi aussi, et vous serez la plus gênée.
Téléphone à Simon, il t'attend à dîner...
Je lui ai dis que je ne savais pas...
* MAMAN ?!?
C'est pour le petit Bouly, je suppose. Oui, oui, elle est venue...
Qu’est-ce que tu fous là, toi ?
C'est ta mère... Son séchoir déconnaît, c'était le fusible.
- Bonsoir... - Bonsoir, monsieur.
- Euh... bonsoir - Bonsoir...
Je comprends pas... ça marchait tout seul cet été, avec Mouchy !
Allez les scouts, à table !
T'as pas un truc pour dénoyauter les olives, dans ta cuisine ?
Là j'ai mis tout dans le sac, assiettes, bols, table de camping.
Quelle heure il est ?
Allez à table... Tiens, sers-toi !
- T'étais quoi comme totem ? - Fais pas chier, j'ai jamais été scout !
Regarde la technique du dénoyautage.
- Artistique, hein ? - T'es dégueulasse !
T'es venu finalement...
Imagine-toi, l'autre idiot, il nous a...
Enfin... il n'est pas venu, on a attendu, attendu...
Ma sœur conseille de faire un constat d'huissier...
Pff... Qu’est-ce qu'elle y connaît ta sœur ?
Hé ! Elle est capacité en Droit !
C'est pas une question d'huissier...
Tu ne veux tout de même pas, qu'elle te verse une pension.
Excuse-moi... Il me fait rire.
* SIMON !!! Va lui parler !
Mais enfin Mouchy, tu ne vois pas...
JE TE DIS VA LUI PARLER ! Ou tu préfères que je me suicide au gaz ?
Bonjour Étienne. Ne vous dérangez pas... Ne vous dérangez pas !
Bonjour mon pauvre Bouly, Simon m'a dit... Alors, c'est la solitude ?
WAOUW ! Tu t'es fait couper les cheveux, toi ?
- Toujours belle... - Qu'il est flatteur celui-là !
Écoute, j'ai reçu une lettre très innocente... Tu la liras.
J'ai rencontré ce garçon chez une relation. En République, on peut écrire... Non ?
Maman...
Et l'autre, il me fait un drame. De quel droit ? Ou alors on se marie.
Mais pourquoi tu nous dis ça, À NOUS ?
Si je peux pas trouver un peu de chaleur chez mon fils, comment je fais ? Tu veux que je te débarrasse ?
Tu viens sans avertir, la maison croule. Qu’est-ce que je peux faire ? On était là, calme, tranquille...
Ah bon, faut que j'écrive pour venir, alors que j'habite à 20 centimètres, il faut que je prenne rendez-vous !
Mais regarde-les ils sont là... Ils te regardent...
TU N'AS AUCUNE PUDEUR, OU QUOI ?!?!?
Si tu crois que je ne vois pas ton petit numéro, il y a longtemps que je le vois !!!
Cette relation avec sa mère, Simon la vivait depuis 35 ans, elle était son soleil et sa... tourmente.
L'homme qui vivait inlassablement avec elle, s'appelait Charles Dutiller...
Son stoïcisme badin, forçait notre respect.
Mouchy le présentait comme un patron international de la chaussure de sport.
Il faisait beaucoup plus vieux que son âge... Il avait ses raisons.
Mon cœur préoccupé par des problèmes académiques...
Mes amis ignoraient, qu'en dépit d'un rendez-vous manqué, ce soir...
J'étais prêt à embarquer pour un monde inconnu, peuplé d'une seule femme !
Sur le plan hippique, je faisais des progrès... aléatoires.
L'animal semblait s'attacher à mon problème, au point de guetter les vestiaires d'où ne sortait aucune femme en rouge.
Au ministère, personne ne prêtait attention à mon évolution sportive.
Seul le comportement d'Esperanza à mon égard, demeurait très louche.
J'étais évidemment tenaillé par des questions, que je n'osais lui poser.
De cette intuition, purement féminine, aurait-elle flairé quelque intrigue ?
Le jour où j'ai eu la folie d'appeler la femme en rouge, dans son bureau.
Tout portait à croire, alors, qu'Esperanza, épouse rigoureuse...
défendait Marthe contre moi... sans même la connaître.
Après réflexion, je l'ignorai, au mépris de ses provocations évidentes.
Je connus cependant une courte période de dépression.
Allons, en avant... Allons... hé... ho
La vanité de mes recherches n'altérait pas ma patience.
Mais ma condition physique, se gâtait sérieusement.
Surtout que je poursuivais le tennis, dont Marthe savait combien j'étais friand.
Je donnais à ma peine, la mesure du bonheur, comparé au malheur d'un ami, qui prenait sur lui...
Pour nous dispenser un sourire... falsifié par l'inquiétude.
Marie-Ange ne donnait plus signe de vie, et Bouly campait seul chez lui, avec le matériel prêté par Simon.
Au moment même, où l'espérance semblait se volatiliser. Que ma vie devint un conte de fées !
Oh oh Belle-de-Jour...
Bonjour !
Bonjour...
Il est de toute beauté... Je connais les chevaux...
Il est superbe !
Oui... elle est belle !
Mais... On s'est vu déjà ?
Attendez. Ah, au ministère, quand j'ai signé mon contrat... C'est ça ?
Vous croyez ?
Vous montez souvent ?
Tous les jours depuis des années. Et vous ?
Ça fait... 4 ou 5 ans, seulement !
Vous avez dû commencer gosse, alors...
Au fait... Pour l'autre soir... Cruel ! mais bien joué.
Quel autre soir ?
OH... Ma cravache !
Attention, Belle-de-Jour !
- Merci... - je vous en prie...
On ne bouge pas... hein ?
Hein... Où tu vas ?
Hey ! Vous oubliez ça !
COMMENT ?
Ah ! Excusez-moi !
- Bonjour monsieur... - Bonjour monsieur !
Et alors ? Surtout ne te presse pas !
Désolé, j'ai crevé !
ENCORE ?
Ou tu changes d'excuse, ou tu changes de femme !
- Tu me crois pas ? - Non.
- Comment on se met ? - Comme la dernière fois, on fait la belle !
Deux minutes, hé... Il a le droit de s'échauffer !
Il s'échauffera en jouant ! Oh... tu nous lâches !
Dis donc, tu sais que j'ai retrouvé les petits ?
Hein ? Tu me dis ça comme ça !
Excuse-moi. Je l'ai pas chanté !
- Où ils sont ? - Chez l'oncle... À Dunkerque !
Et Marie-Ange ?
Elle est toujours dans le maquis !
Dis... Si elle revient... Je lui file une avoine, ou quoi ?
Tu sais mon grand, chacun...
SIMON !!!
Ne vous dérangez pas les enfants... J'ai quelque chose à dire à Simon !
SIMON !!! VIENS ICI !!!
Que fais-tu là... Pourquoi t'a sorti la fourrure ?
JE M'EN VAIS... Tu sais ce qu'il m'a dit cette nuit ?!
Et en plus, il m'a réveillé pour le dire... Devine ?
Je te souffle pas !
Je sais pas. Mais tu vas pas me raconter ça maintenant, NON ?!
Où c'est que je peux te le raconter alors ?
Ce matin, j'ai été chez toi l'AUTRE FOLLE m'a empêché d'entrer dans ton cabinet !
Normal... J'étais en consultation, avec M. Simoni !!!
Ah ouais c'est normal ? Que tu t'enferme avec Simoni, avec ta mère est au bord du suicide !
Maman, maman...
En plus il a rien du tout, C'EST UN COMÉDIEN !
IL-A-RIEN-DU-TOUT ?!?!!!
Tu veux voir ses radios ?!
Il a rien du tout ! Demande à l'autre folle...
Lui, forcément, il te paye, alors tu le reçois avec le sourire !
S'il faut payer... Dis-le, combien je te dois ?
ARRÊTE... ARRÊTE !!!
AH NE ME PARLE PAS SUR CE TON À TA PROPRE MÈRE, TU POURRAIS RECEVOIR DES CLAQUES DEVANT TOUS TES CAMARADES !
Qu'est-ce que j'ai fait, mais qu'est-ce que j'ai fait ? MAMAN, ECOUTE !!!
Ar revoir Étienne... ou adieu !!! Adieu Bouly... Je t'ai même pas demandé des nouvelles.
MAIS OU TU VAS... OÙ ELLE VA ?!?!?
T'inquète pas, je te laisse pas mon adresse, t'économiseras le timbre !!!
ARRÊTE !!
- Bonsoir monsieur. - À demain, Baltar.
- Au revoir monsieur. - Bonsoir Delpech.
Ah... Dorsay ! C'est vous que je voulais voir, parce que, les télex...
HELLO !
Je suis venu vous rapporter votre boucle d'oreille...
Ma quoi ?
* Je l'ai ramassé après que votre cheval a eu cette... convulsion.
Oui mais... Elle n'est pas à moi, je ne vois vraiment pas, ce que...
- À part ça... Quoi de neuf ? - Rien...
- On dîne ou quoi ? - Non... merci
Demain ?... Je connais un chinois, très cocasse !
Demain, je ne suis pas libre à déjeuner. À dîner non plus !
* Et à goûter ?
Vous êtes tout mouillé !
Vous par contre, je vous trouve un peu sèche... Pourquoi ?
Vous me troublez...
Je m'en excuse...
Je fais ça pas mal, hein... Ah ah ah ah ! Allez, je suis en retard !
AH NON... ALORS ÇA NON... ÇA, C'EST PAS POSSIBLE !
Qu’est-ce qui n'est pas possible ?
Vous dire une chose jamais dite à personne !
Votre nom peut-être ?
Étienne Dorsay...
- Vous avez quel âge... 40 ans ? - et des poussières...
Demain, 4h30, à la Rhumerie.
- Martiniquaise ? - Oui. Vous y serez ?
A... affirmatif !
Ils n'ont toujours pas réparé l'ascenseur ?
Salut les jeunes !
Salut l'ancien !
T'es tombé à l'eau ?
Mais non, c'est elle qui m'est tombé dessus !
Et ton imper ?
Ben mon imper... Mon imper ?
Il était resté chez Bouly !
C'est la journée... J'ai perdu une boucle d'oreille.
QUOI !!!!
On ne peut pas dire que le cheval est plus attachant que le chien...
Le chien est plus... Le cheval est plus froid. Mais attention... !
Je ne veux pas dire non plus, que...
* - NON !
Vous allez crier au cliché, mais quand nous montons sur le dos d'un cheval...
lui demandons-nous son avis, nous... Les humains ?
NON
Voyez-vous, Charlotte, est-ce parce que je me suis jamais marié...
ou que j'ai besoin d'avoir des enfants, mais...
sans l'amitié des bêtes... certains soirs, où la vie me...
Ta... ta... ta... ta... J'ai HO-RREUR de l'attendrissement !
Il vient d'où votre costume ?
Oui... Il fallait ça... Là.
Parce que tu sais la photo au Ministère, où vous êtes tous, sur les marches...
On sait où tu bosses !
- Combien de pantalons ? - Comment, combien ? Un.
Non non, prends-en deux, surtout que tu travailles assis.
Un avec revers, et l'autre sans, et puis... pas de poches !
Je vous fais une martingale ?
Est-ce que tu veux une martingale ?
Franchement... Je ne sais pas !
Elle t'a dit ça comme ça, brusquement... T'es mal sapé ?
Non... Elle n'est pas comme ça. Tu la connais, Marthe.
Elle te regarde, sans rien dire. Alors tu te dis...
"Qu’est-ce qu'il y a... Qu’est-ce que j'ai ?"
Et c'est là, qu'elle m'a dit : "Ils datent de quand, tes costumes ?"
Arrh... Les hyènes, toutes des hyènes !
Avec tous ces jeunes à la maison, si je veux rester dans le peloton.
* - De la laque, ou je laisse flou ? * - Non, non. Complètement flou !
* Tu peux te regarder, maintenant.
Dis donc...
Comment ?! Hé... Errol Flynn !
* Bonjour marraine...
* Bonjour les filles !
* - Bonsoir Marthe ! - Bonsoir...
Euh... Bonjour à tous !
* Excusez-moi du retard, j'étais... J'étais avec... Comment déjà ? Euh...
- How do you do ? - Bonjour...
Allô... Le Pavillon du Régent ? Bonjour !
C'est M. Chabert !
Chabert...
Ne quittez pas... Je vais voir !
M. Dorsay !
Allô ? Oui, si vous voulez, de Mlle Charlotte. Comment ?
C'EST POUR MOI !!!
Allô Charlotte, c'est Étienne ! Vous ne venez pas ?
* - Je suis à Londres... * - Pourquoi vous êtes à Londres ?
* Pour le travail. Je vous ai appelé, mais c'était occupé, tout le temps !
Ah oui. C'est le Garde des Sceaux, il m'a tenu la jambe pendant 1 h !
* - Venez Étienne... - Mais où ça ?!
* Ecoutez, il y a un avion pour 22h, je vous attendrai à l'aéroport !
À Londres ?
* Oui...
* On passe la soirée... et puis on revient demain matin à 10h.
Demain matin ?
* Oui... allô ?
Ils sont toujours pas venus ?
- Qu’est-ce que c'est que ça ? - C'est une petite fête !
- Mais pour quoi ? - POUR LE PLAISIR !!!
* Je me suis dit "Je reste à la maison faire une petite bombe." On va être bien !
T'as vu ce que m'a donné papa... UNE ORCHIDÉE !
Tu veux quoi... Un petit whisky ?
Par exemple... oui.
* Et en revenant, tu décroches le téléphone.
Tu ne veux pas faire l'amour, maintenant, quand même ?
J'ai dit : "Tu décroches le téléphone".
* - Qu’est-ce que c'est ?
- Ben j'en sais rien ! * - T'y vas ! - Ouais !
* - Un télégramme. - Télégramme ?
- Pour qui ? - Pour toi !
Ah... ouvre...
- C'est le ministère... - Non, sans blague ? - Sans blague...
Qui est-ce, Martin Guyon ?
C'est le type... comment ça s'appelle ? Enfin qui coiffe tout l'étage, quoi !
Il est au-dessus de toi ?
Je vais le bequeter assez rapidement. Mais pour le moment... Oui !
Tu lis... ou quoi ?
"Présence indispensable ce soir. Symposium Bruxelles-Stop Retour demain 12H-Martin Guyon"
Tut... tut... tut... tut
Non
NON !!
Cette fois... C'est non, c'est non, C'EST NON !!
JE N'IRAI PAS !!
ÉTIENNE !
Je ne suis pas une marionnette !! La coupe fait déborder le vase... Je ne suis pas un otage !
- Qu’est-ce que tu veux faire ? - JE NE SAIS PAS !!
Tiens ! Téléphone-lui au Ministre, j'ai son numéro privé : Balzac 14-39!
Dis-lui... Qu'il aille à Bruxelles avec ses valets !!
Mais que moi... Je reste CHEZ MOI !
AVEC MA FEMME ! ... ET MES ENFANTS !
Écoute Étienne. Il faut bien y aller. Fais pas l'enfant.
NON !!!
OHHH !!! ATTENDEZ-MOI !
Ben merde ! Marie-Ange...
MARIE-ANGE !!!
- Mme Philippot, elle est montée chez nous ? - Non...
- Qu’est-ce qu'elle voulait ? - Son courrier...
- Il y en avait ? - Non...
Auto-école ?!?!?
Il y a un type... dis-donc...
- QUOI ?... Il y a un type... - Ben ouais, y'a un type !
Quand j'y suis allé, un type m'a ouvert, avec un T-shirt bleu, tu sais... Avec des rayures...
J'en ai rien à foutre du T-shirt... T'as vu Marie-Ange, oui ou non ?
Ben non !
- Et qu'as-tu dis ? - Ben rien !
Quand j'ai vu le type, j'ai dit que je m'étais trompé.
Je vais te la ramener par le froc Marie-Ange... Tu vas voir !
Fais attention, parce que... Il est antipathique...
Hé !!!
Mais Bouly... Il est marrant, il avait qu'à venir... Ce n'est pas à nous, de...
C'est pas notre femme !
* Mesdames Messieurs, nous commençons notre descente vers Londres, attachez votre ceinture, éteignez votre cigarette.
Mesdames Messieurs, nous vous informons que les conditions météo ne nous permettent pas d'atterrir à Londres.
* Nous nous poserons à Bruxelles. Nous vous informerons dès que nous serons au sol.
Je me suis permis de recapoter, il a plu. Qu’est-ce que t'as ?!?!?
Au bal des connards, il serait pas à l'orchestre, le mec là-haut !!
Avec des mecs comme ça, je peux pas me retenir. PIF-PAF, ça part !
File-moi un kleenex !
- Tu veux que je te soigne ? - Pense-tu... Il m'a griffé...
CONNARD !!!
Et Marie-Ange tu l'a vue ?
HEIN ?! Ben vaguement, ouais
Elle a tiré le gros lot, la mère !
Enlever 3 mômes à leur père pour... Ah, les hyènes !
Que lui as-tu dis, à elle ?
HEIN ?... Rien... Je me crêpais avec l'autre nain !
- Quel nain ?
Ben le mec !
- Que dit-on à Bouly ? - Je sais pas. Va falloir du doigté.
- Si on lui écrivait ? - Mais non... mais non !
On lui dira que, oui, y avait bien une auto-école, parce qu'on ne peut pas...
Que Marie-Ange, n'était pas là, et puis, on trouvera bien...
On lui parlera pas du nain...
Ben non... Justement !
* Bienvenue à Bruxelles. Les passagers du vol Paris-Londres sont invités à se présenter au restaurant de l'aéroport...
* où un rafraîchissement leur sera servi. Des informations leur seront données ultérieurement.
Allô... Ouais... Pourquoi tu m'appelles ?
Mais si... Ça me fait plaisir...
Ah, mais non...
C'est pas ça... Mais en fait, je ne me faisais pas de souci...
Hein... rôh... Ce que tu es susceptible...
Là... Je dormais... J'ai pris un truc... parce que...
Ouais... ouais... Non... C'est toi...
La dernière fois... C'est moi qui ai raccroché...
Hein... Ouais... Je t'aime !
Hein ? 1, 2, 3...
Je sais qu'il est en voyage.
* MAMAN ?
Quoi encore ? ÇA SUFFIT COMME ÇA ! On éteint... C'EST VU ?!
Vous n'allez pas sonner comme ça, toute la nuit ?
Si...
Que voulez-vous ?
C'est le moment ou jamais, mon amour !
Mais... de quoi ?!
VA-T'EN !!
FOUS-MOI LA PAIX !!
MAIS... FOUS-MOI LA PAIX !!
Je vais vous décevoir, mais je n'aurai pas la ténacité de Frédéric Morot, dans "L'Éducation sentimentale"!
Ah bon...
Je vais être dur, très dur. Je sais que c'est pas drôle, d'être plaquée à 40 ans.
Mais vous pouvez tirer un trait sur ma personne !
C'est mieux Lucien...
Êtes-vous pour ou contre l'interdiction des berges de la Seine, aux véhicules de plus de 5 tonnes ?
Mais... mais, pourquoi vous me demandez ça ?
Je fais une enquête pour un institut de sondage, tant qu'à être dérangée... Vous êtes pour ou contre ?
Hé ben, je sais pas moi... Euh, contre...
Bon... Au revoir madame... En tout cas, vous m'aurez fait vibrer.
En consultant mon passé, je me souviens des nuits plus brillantes...
Et pourtant, dans ce pays étranger, précipité par le hasard des choses...
Je sentais souffler sur ma nuque, le vent fou de l'aventure...
Une femme m'attendait à Londres, l'autre à Paris, et j'avais le pied sur Bruxelles endormie.
Le lendemain, se jouant du brouillard, Charlotte revint à Paris, d'un coup d'ailes.
Ce fût une suite effrénée de moments exaltants, tous les jours entre 16h55 et 17h52,
heure où Marthe rentrait à la maison, avec ou sans des amis.
Pendant cette petite heure, Charlotte et moi brûlions la vie par les 2 bouts.
Alternant les excursions grisantes, et les rendez-vous tendres.
Charlotte et moi... cultivions le mystère de Charlotte.
Elle parlait peu d'elle, je n'osais profaner ses silences
Pour qu'elle ne se doute pas de l'obscénité de mes intentions, je me gardais de lui proposer un rendez-vous à la nuit tombée.
Nous nous quittions sans nous laisser d'adresse.
Elle, toute essoufflée de plaisir ! Moi, le visage tuméfié par le désir.
Pendant ce temps-là, Marthe passait avec succès les épreuves redoutées.
Elle n'avait manqué qu'un oral, elle allait recommencer.
Je l'admirais !
De mon côté, j'avais pris du galon, sans examens ni intrigues.
J'obtenais le poste de Martin Guyon, qui faisait valoir ses droits à la retraite.
Je coiffais donc tout l'étage. Et ma promotion, au lieu d'exciter les jalousies, selon la coutume...
suscitait au contraire une détente inopinée des esprits les plus agressifs.
Trop affairé pour chercher à expliquer cette embellie dont je me félicitais sans la comprendre.
En ce début d'été, je n'étais pas le seul à voir ma vie prendre un tour enchanteur.
SIMON MARIAIT SA MÈRE !
Il était fou de joie, et nous l'étions pour lui. Charles Dutiller se mariait sur ses gardes,
mais comme le disait Mouchy : Il n'y a que le résultat qui compte !
La noce fut décousue... tapageuse... et réussie.
À qui ?!
* Oui, à moi !
Faut pas perdre ses affaires, comme ça !
Mais la meilleure surprise de la semaine qui suivit fut la brusque réapparition de l'épouse -et des meubles- de notre ami Bouly.
Les raisons de son retour restent troubles. Simon et Daniel prétendirent que c'était consécutif à leur démarche nocturne chez un nain.
Mais ils donnaient sur cette expédition des détails confus et contradictoires.
Quant à Bouly, il pensait qu'émanait de lui un charme trop puissant pour que la malheureuse ait pu tenir le coup !
Ce qui est terrible à dire, c'est que dès le lendemain, il recommença à pêcher par où il avait été puni !
Tu sais ce que fais, moi, un de ces quatre ?
Je te téléphone au milieu de la nuit, je te dis que je suis Madame Lubéron,
tu t'amènes, et tu les trouves tous les deux au pieu !
Fait pas ça. D'ailleurs tu sais même pas son prénom.
C'est quoi son prénom ?
- Allez dis le quoi ! - Allez !
Hyacinthe !
On se marre parce qu'on est cons ! Dans le fond, c'est pas mal Hyacinthe.
Hé les mecs qui c'est qui fait une partie de dames ?
* -Écoute Bouly tu es pénible ! Fais ça chez toi
* - Chez moi, je peux pas !
Bonjour Mesdemoiselles, dites-moi, vous avez les pions, pour... euh...
Après tu t'étonnes...
- Je m'étonne de quoi ?! - Rien...
- Ben si dis-le ! - Non... Rien !
Hé ho, c'est mon verre.
T'as vu celle de droite, les cannes ?
Je sais pas si c'est à force de courir après les mecs, mais...
On peut avoir les cafés s'il vous plaît, Françoise ?
Hé, je sais pas si t'as remarqué, mais elle a pas de soutien-gorge...
* - Mais je m'en fous, arrête ! - Ben quoi... C'est mignon !
Pauvre conne !
But !
Dis-donc Daniel...
Pour ma voiture, alors ?
Je devais l'avoir aujourd'hui, mais le mec des cartes grises est à Marseille.
Parce que celle-là, j'en peux plus !
Y'a la clé !
Ah c'est toi...
Comment ça va, depuis le temps qu'on s'est pas vus.
- T'as refait les peintures ? - Oui... J'avais commencé...
Tu peux repeindre le plancher... puis après tu le fais vitrifier.
- Bon... On boit un coup ? - Ben oui...
Je regarde ce qu'il me reste...
T'aimes ça, la Chartreuse ?
Je voulais te dire que ma vie, n'est pas aussi transparente que...
que d'aucuns se...
Moi aussi, je cache quelqu'un.
* Touche le tableau de bord Étienne, excusez-moi Charlotte...
Vas-y... Vas-y ! Tu me diras, après...
Pourquoi tu me fais l'article, puisque je l'achète ?
Oooh... où est ce que je vous dépose tous les deux ?
Au puits de Vermitte, puisqu'on n'est pas loin.
Ben... Vous allez chez marraine ?
Oui... Comme tous les jeudis.
Elle vous connaît ?
Non...
Que lui as-tu dit à cette pauvre marraine ?
Mais rien... Une surprise.
Oooh... Alors là !
Vous pouvez dire que c'est une preuve. Parce que nous, on n'a jamais été invités chez marraine !
* - Tu vas quand même monter boire un petit verre. Elle sera contente. - Rapidos, alors.
C'est pas là qu'il faut s'arrêter.
J'en ai pour 5 mn, tu vas pas me chanter Ramona !
Je vais pas vous chanter Ramona, vous êtes sur les clous. Vous partez, c'est tout !
ÉTIENNE ! MONTEZ, JE VAIS ME GARER AU COIN !
Appuyez sur le 7ème...
Elle est professeur de piano, au conservatoire. Elle a toujours vécu seule. Elle a un fils, Claude... Marié en Italie.
Vous êtes très belle !
Vous sentez très bon ! C'est quoi ?
Bois de santal...
- C'est toi Étienne ! - Tu es dans le noir, marraine...
Ah... CLAUDE !
- Je vous croyais à San Remo... - C'est la surprise !!!
- Et Yaya ! - C'est plus Yaya, mais Christian.
Oh Marthe... ma chérie...
Attendez que je vous présente
Je suis tellement ému, que...
Alors... euh... je... je... Je vous présente une camarade...
BONJOUR MARRAINE ! Oh, mais vous m'avez rien dit, qu’est-ce qu'il se passe ?
On a fait la surprise à Étienne !
Bonjour les enfants, ça va ?
Je ne reste pas, je voulais juste remercier marraine, pour le joli chandail !
- Étienne vous l'a donné à vous ? - Oui... Il m'était un peu ample.
Oui... Il veut dire qu'il fallait être beau mec !
Tu as dit bonjour, Mimi ?
Bonjour...
On n'a pas eu le temps, tout le monde arrive !
Donne des verres, Claude !
Ah non non, nous on ne boit pas. On se sauve !
D'abord on est vexé, et puis j'ai fait des frais. Hein, mon bébé
J'ai pris 2 places pour Pleyel, ouh... Elle n'aime que ça... !
Vous avez 2 mn quand même !
Non, non, non... pas question, voilà, bon je...
Dis au revoir, Mimi !
Et bien... Au revoir !
Au revoir...
Bon anniversaire, Étienne !
Ils te plaisent, tes gants ? Tu peux les changer, tu sais ?
Pourquoi veux-tu que je les change, ils sont sensationnels !
* - Marthe... Étienne est avec vous ? Il faut que je le voie de suite !
ÉTIENNE, ÉTIENNE... Je sais plus quoi faire...
Il devient complètement maboul, il veut la tuer, il veut se tuer, il m'a collé une droite, regarde !
Mais... Qui... Quoi... Comment ?!
Bouly... Marie-Ange est repartie !
MARIE-ANGE ?!
Il est à la voiture, va voir...
Vous savez... Étienne, c'est l'aîné... En plus... Bouly l'adore.
JE VAIS LA CREVER !!
- BOULY MERDE ARRÊTE... - TA GUEULE DANIEL !
ET TOI FAIS PAS CHIER !!
- ÇA DEVIENT GRAVE LÀ... BOULY !!! - JE VAIS VOUS CREVER !!!
ÉTIENNE, JE RENTRE... OU TU VEUX, QUE... QUOI ?
Oui... oui... rentre !
Tu as la clé ?
OUIIII !!!
Allez... venez...
MES MÔMES !!!
- Je saigne, je saigne... - Mais non, mais non...
Trouvez-moi un pont que je me balance !
Ça va comme ça !
Il est fou, j'entends presque plus de l'oreille droite !
Mais si ça va bien, monte !
- Bouly, écoute-moi... - Non... Ta gueule, toi !
Excusez-le !
C'était un cirque !
Vous ne manquez pas d'air !!!
On savait pas quoi te faire comme cadeau !
Je sais même pas où elle habite !
Au 72, elle m'a dit... 8ème étage
Qu’est-ce qu'elle t'a dit ?
Elle m'a dit qu'elle te dirait !
- Sans blague, tu m'as fait mal ! - C'était pour semblant !
- Je te demande pardon mon poulou... - Ça m'énerve, j'entends plus, là
* C'est là !
* Joyeux anniversaire Étienne...
* Oui ?
Étienne Dorsay...
Écoutez-moi bien... Étienne Dorsay.
Il y a 1 mois, je rencontrais un homme, sans femme, sans enfants, qui aimait les chevaux et les voyages.
Depuis 1 mois, vous vous êtes marié, vous avez eu 2 filles de 14 ans,
nous avons voyagé jusqu'en haut de l'arc de triomphe,
vous ne montez pas à cheval, mais j’ai vu votre cheval vous monter dessus.
Vous vous habillez d'une manière telle qu'à la campagne, les enfants vous jetteraient des cailloux.
Et vos avions atterrissent en Belgique, alors que je vous attends à Londres !
Arrêtez de regarder le bout de vos chaussures, et regardez-moi.
Parce que depuis tout à l'heure, j'ai envie de vous,
comme jamais Je n'ai désiré personne.
Comment expliquez-vous ça ?
Je ne sais pas.
J'ai envie de vos mains...
J'ai envie de voir votre corps sans habits.
Enfin... Vous voulez dire... Nu, quoi...
Pourquoi ?
Je crois qu'il ne faut pas chercher d'explication !
Je propose que vous retiriez votre nœud-papillon !
Allô... Pitou, c'est Marthe... Tes parents sont là ?
Non, ni l'un ni l'autre, je suis tout seul !
* J'ai appelé Simon, il est absent, il n'y a personne nulle part...
* Tu ne sais pas, quand ils rentrent ?
Non... En tout cas, papa a cassé une chaise !
Si j'avais été, comme les astres auraient pu le décider, un personnage au destin national,
la nuit que je venais de passer, serait dans les manuels d'Histoire !
Après avoir attisé ma gourmandise, Charlotte m'avait dit en 1 seconde, ce que je n'avais su lui dire en 1 mois.
"Viens."
Impératif admirable qui venait d'enflammer ma vie !
Cependant l'âme masculine est d'une telle laideur que je ne songeai pas un instant à me séparer de Marthe.
Même, en lui abandonnant une pension égale à 35,8% de mon salaire, défalquée des avantages sociaux.
Allô ?
* Simone...
* Simone ?
* Oui !
Mais qu'est-ce que c'est ?
C'est rien... C'est mon mari... Il est en bas...
- Votre mari ? - Oui, ben vite vite vite vite !
- Quoi ? Vite, vite, vite ! Quel mari ? - Allez ! Ôte-toi de là ! Dépêchez-vous !
Il devait être à Alger toute la semaine.
Mais... Nous ne sommes que vendredi !
Hé ben on va lui demander des explications, c'est ça que vous voulez ?
Votre montre, là !
Mais... mais, qu'est-ce que vous faites ?!
Laissez-nous Charlotte, je vais lui parler d'homme à homme !
Vous êtes fou, c'est vous qui allez nous laisser !
- Ah non non, c'est la fenêtre ! - Par la porte, c'est pas possible !
Ne t'inquiète pas...
Tu te mets là, sur le rebord... Il ne va pas rester !
Allez, ne t'inquète pas, tu m'attends là !
* Où sont vos affaires ?
Dans la salle de bains, je les avais plées hier soir, et...
J'arrive !!
Bon je te laisse, y'a Denis qui sonne !
* J'étais au téléphone ! Avec Jeannette.
* Bonjour mon chéri !
- Ah ben t'a vu ? - Oh putain !
Il y a un bonhomme, là-haut...
Oui ? Non, il n'est pas là
Vous croyez qu'il va sauter...
* -Je me pose à Marrakech à 15h10... - Oui... Mais lundi j'ai mon travail...
* Tu prends l'avion, dimanche soir... T'es belle, tu sais ! - Comment ?
On pourrait pas appeler les pompiers. Y'a un gars, qui veut se jeter du haut de l'immeuble.
Dis, oh, mais tu t'amènes, oui ?
Je m’amène, mais je ne joue pas, les mecs !
Qu’est-ce qu'il y a encore ?
Avec vos conneries, elle est repartie pour de bon !
MARIE-ANGE ?!
À l'heure où on est rentrés, tu parles, elle a cru que je découchais...
- Flute ! - Ben merde alors ! Sans les meubles ?
- Non... Qu’est-ce que t'as toi ? - Il a eu un éclatement de la rate, alors...
Le professeur Luberon arrivé à l'hosto le mec était cané, il revient à la maison, et il trouve Bébert, alors...
Remarque il a été bien, il m'a amené à l'hosto pour m'extraire la balle.
Le mec hé...
Bon Étienne, il n'est pas avec toi ?
POURQUOI TU VEUX QU'IL SOIT AVEC MOI ?!
PAS l'ECHELLE... PAS l'ECHELLE... ÇA LEUR FAIT PEUR !!!
Ils sautent à tous les coups... Ou presque !
Elle vous a pas dit, si elle repassait à la maison ?
Ne serait-ce que pour voir les enfants.
Bon...
* ...à l'angle de la rue de Tilsitt et de l'avenue de la Grande Armée...
* HÉ LES MECS !
* Le commandant Claudon, de la 5ème brigade des sapeurs-pompiers, est sur place avec ses hommes...
* ...et tentent d'intervenir par les toits.
- Qui a touché l'antenne encore ? - Ah ça c'est pas moi !
* Un homme désespéré, dont on ignore l'identité...
Oh, ben on dirait un peu Papa, le bonhomme !
Mais Étienne...
SOYEZ RAISONNABLE MONSIEUR !
SAUTEZ DANS LA TOILE !
Charlotte enfuie, je songeai soudain avec tourment que si Marthe me quittait, ce ne serait pas pour des raisons obscures.
AAAAAAAHHH...
Néanmoins je pris sur moi pour tomber posément !
Dénombrant déjà dans la solitude une majorité de femmes parmi la foule amassée en bas pour m'accueillir !
Il ne m'échappait pas que l'une d'elles me photographiait, une de ces blondes... platinées !
À vrai dire, je n'étais, qu'au début de mon ascension !
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