All language subtitles for Pour.Le.Réconfort.2017.FRENCH.720p.WEBRip.x264-TAD™

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Original subtitles

... Allô ? Allô ? Allô ? Tu me vois ? Attends, je te vois pas. Attends. Tu me vois ? Ah ça, je te vois.

Ça va ? Ça va ? Ouais, ça va. Non mais attends, t'as pas l'écoutchage ? Le chien, ou le... C'est le

méchis, toi, il fait gris, il fait blanc. J'ai une surprise pour toi. Alors, regarde, je

suis... T'es où ? Regarde, c'est là où tu as fait John Mimmoth. Ah... Bon alors, le méchis.

Attends, t'as payé les traites dans les hampes, hein ? Regarde, regarde. Attends, t'es plein

de... Tu l'as vu ? Ouais, j'ai vu. Et justement, tu vois, le petit C, ce qui est drôle à New York,

c'est que c'est une énorme ville, et en même temps, tu crois que c'est des écureuils.

C'était bien, là. Honine. Allô, Allô ? Allô ? Allô ? Merde, ça marche pas. Pauline ? Allô ?

Ouais, mais ça coupe tout le temps. Non, je voulais te demander de gérer les traites, mais

bon, laisse tomber, tu vas t'apparaître la salle, ok ? Les traites ? Non, parce que ça me

casse un peu la tête de Gérée-Renléand. Moi, j'ai vraiment fait une fois de suite, je suis

isolé, mais c'est vraiment ça. On a vécu trop de choses là-bas, passé à la médo, tu jettes tout la

poubelle, c'est vraiment... J'arrive pas à comprendre comment tu fonctionnes. Ça m'est

ploui. Tu vois là ? Ouais, je te vois. Oui, je veux t'en parler parce que... Je sais pas,

apparemment, les... les traites, elles ont pas été payées pour la maison et pour le domaine. Ça

va être payé, les traites. Ah bon ? Ouais. Je me dis, tu vois, toi et moi, on peut peut-être... on

peut-être se retrouver, aller là-bas, partir là-bas, et on voit un peu ce qui se passe avec les

films, avec la plantation et puis on l'aide un peu aussi à faire avancer le truc, quoi. Non,

mais t'inquiète pas, y a pas d'autres choses à déplacer. Qu'est-ce qu'on fait avec ces

terrains ? Je sais pas, tu vois, je l'ai vu sur Facebook, la plantation, ce qu'elle a fait, je

le disais, c'est tout ce que c'est. C'est quand même génial ce qu'elle fait, non ? C'est quand

même pas mal, enfin. Excuse-moi, j'aurais fait appartir chez le... chez le comprendre. Tu sais

ce qui va se passer, Pascal ? C'est ce qui va se passer dans deux-trois zones ? Toi et moi, on va

revenir à l'Orient ? Tu sais ce qui se passera ? On verra tout ce qu'on a perdu. ... ... ... ... ...

... ... ... ... ... ... ... Regarde le ciel. Il est rempli de diamants. Tu pleurs ? Tu sais pourquoi

tu pleurs ? Tu pleures parce qu'en m'écoutant, tu te rends compte que toi et moi, on est morts.

... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... Là, voilà, tu me peux mettre tes

affaires, on l'a montée exprès. Tu veux pas dire une phrase en espagnol ? Comment dis-je que je

suis ratée ma vie en espagne ? Bon, c'est pas grave. On va s'accaluer notre planète. Je m'en

comprends, en fait, c'est... On va dans les arbres. On va faire des arbres. Tu comptes

depuis la naissance de la crasse ? Tu te souviens que ce jardin, c'est moi qui l'ai fait ? C'est que

je plante des arbres. C'est pas mal, hein ? Tu entends ? Manu ? Depuis deux ans, je m'en fume des

plantes. Je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je

me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit

que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me

suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que

je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis

dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je

me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit

que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me

suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que

je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis

dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je

me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit

que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me

suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que

je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis

dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je

me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit

que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me

suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que

je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis

dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je

me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit

que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me

suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que je me suis dit que

maintenant il y a dix Thunder Je ne sais pas, c'est un barricade. Oui. Mon... sonnerre. Je

n'aime pas lui. C'est un barricade. Et lui, il est très snorbe. Très snorbe, oui. Il n'a pas de

snorbe ? Non. Je n'ai jamais de snorbe. Madame Vimu, elle est toujours dans la chambre 321,

alors que ça fait une semaine que j'ai vu avec sa fille qu'elle doit avoir une vue sur le parc. Tu

comprends ? Oui. Tu peux aller loin, mais il faut que tu agisses. Très bien. Voilà, il mange. Oui,

il a sauvé le robocene. Après, ils vont monter dans les chambres, et ça va de nouveau repartir,

il va de nouveau y avoir des appels, etc. Et c'est là où il faut être prêt. C'est ici que ça se passe.

Si tu comprends ça, tu vas aller loin. Je t'assure, Laurent, c'est toi. Tu peux devenir

un bon directeur de maison de retraite. Si, je t'assure. C'est pas Pascal, Pauline ou

Joséphine qui vont t'aider. C'est ça, c'est l'avenir. La vieillesse, c'est l'avenir.

Pascal et Pauline, n'attendra absolument rien d'eux. C'est toi qui a fait la découpe, là ? Oui.

C'est des dessins d'enfants, je pensais que c'était bien pour... pour traster, quoi. Là, tu

vas voir. On va s'étendre, d'un coup. T'as raison. Tu vois, j'étais au collège avec eux.

Pascal, Pauline. Toutes mon enfance, toute mon adolescence, on m'a dit, ah, Pascal, Pauline.

T'es le genre de personne, là. Les gens, on aurait fait des chèques en blanc, on n'importe

quoi. Allez-y, vous avez la capacité de changer le monde. Moi, que dalle. Mais aujourd'hui,

regarde. L'autre, il vit au médec, l'autre, allez, pfff, tu vois. Eux, ils étaient bien

partis, là, avec le compte en bande ou bien rempli, tu vois. La famille, là. L'histoire de

France, là. Tiens, allez, pousse, c'est l'héritage. Vas-y, ma fille, prends. C'est

l'héritage. Ça vient de loin, ça vient de la famille. La France profonde, hein. Les deux

machins, les deux trucs. Tiens, vas-y, pousse. Et là, pfff, encul. En cul, la balayette. Il se

gave et il s'est toujours y avait, parce qu'il... Il y a des meufs. J'étais au collège

avec lui, je peux te dire qu'il est dragué toute. Il est dragué, il coûte pognon, tu vois. Il coûte

bifton, t'arrêtes. Je te paye le ciner, je te paye ceci, tu vois. C'est un flambeur, c'est...

Et Pascal Epoline, dans le cul. Mais je peux te dire, on va s'agrandir. Tu vois, l'avenir de la

France, c'est sa vieillesse. Une ville musée et des vieux. Des vieux partout. Tu vois, un vieux,

une pharmacie, un vieux. Une maison de retraite, un vieux. C'est ça, l'avenir. Tu

vois. Bon, moi je travaille avec Emmanuel. Par exemple, on a construit avec des briques bio.

Ça, c'est fort. Oui, avec des briques qui sont issus de... Bon, qui sont biologiques, moi je

n'y connais rien. C'est complètement faux ça. On fait tout un village pour vieillards, comme

ça. Par exemple, toutes les maisons se ressemblent. Il y a une maison témoin.

C'est-à-dire, s'il y a un vieillard comme ça, qu'il n'y a plus personne pour s'occuper de lui,

il peut aller voir les maisons. Ensuite, il peut choisir la couleur des volets, la couleur des

peintures. Mais voilà, moi je fais ça. Je m'occupe du courrier. Je m'occupe de... Enfin,

je travaille, quoi. Je voulais vous remercier quand même. Je suis contente d'être avec vous

dans la voiture, parce que mon frère et moi, on est vraiment fiers de tout ce que vous avez fait

pour nous, pour le domaine. C'est pas rien, hein. Tu dois être quand même très fier, non, de

ce qu'a fait Josephine pour les arbres. Ah oui. Ah oui, je suis fier. Mais vous ne vous rendez pas

compte quand même, c'est... Pour nous, c'est... C'est comme perpétuer l'esprit de la

famille. C'est vrai, hein. C'est comme une œuvre d'art. Parce que mon père a doré les

arbres, il connaissait tous les noms de tous les arbres. Tout soit même enfant, mon frère et moi,

on se promenait entre les allées des... des tilleux, les des... des feuillus. Qu'est-ce

qu'il était gentil, votre papa ? T'as pas dit tout connu, mon père ? Si, je me souviens bien,

petit. Voilà, c'est ici. Ça, c'est mon petit royaume. Souledra, là. Jusqu'au bosquet. Tout

ce qu'il y a sous le drap blanc, c'est une forêt. Je me suis inspirée de la forêt, là-bas. J'ai été

voir comment les arbres poussaient les uns par rapport aux autres. Et puis, je suis venue la

recréer ici. Voilà. Et si on se baisse, tout doucement, Pauline. Tout doucement, tout

doucement. Et qu'on regarde bien, qu'est-ce qu'on voit ? Hop, une petite plante. Toute

petite, toute fragile. Elle est tellement fragile, elle est grande comme ça, tu vois ? Elle

est vraiment grande comme ça. Et bientôt, ce sera un énorme arbre. Voilà, bientôt, ce sera

une forêt. Embrasse-la, embrasse-la, la petite plante. Très délicatement, Pauline,

très délicatement. Un, deux, trois. C'est fait. Voilà, c'est demain. C'est demain. Ça,

c'est nos enfants, c'est nos arrières, petits-enfants, c'est nos arrières,

arrières, petits-enfants, voilà. Ils sont tous là, dans cette petite plante, toutes

petites. Mais voilà, les arbres nous apprennent à vivre, et puis, tout ça, parce qu'à

Pauline, c'est grâce à vous. C'est sur votre domaine. Allez, maintenant, on va aller voir

les vergers. C'est grand comme moi, quoi. C'est-à-dire, j'arrive à deviner, comment ça

sera dans six ans ? C'est ça ? Dans un an ? C'est l'attaque, ça pousse dans un an ? Oui, c'est ça.

C'est pas ? D'accord, donc dans un an, il faut qu'elle rajoute un autre poteau, comment elle

va faire ? Putain, qu'est-ce qu'elle travaille de malade. Ah, regarde, c'est un arbre. On a déjà

vu, hein ? Regarde, ça monte, ça monte. C'est beau, hein. Ah oui, regarde, c'est grand. C'est

vraiment de pec-noules. C'est des bourgeois qui jouent au pec-noules. Voilà. Ça touche à une

plaque en fer, c'est content. Ça touche à la plaque en fer, ça a les marsales. Ça va se laver

les mains en rentrant. Là, je suis allé dans la terre aujourd'hui. Le lendemain de mon départ,

c'est un conferment à éluir. Est-ce que c'est possible d'utiliser de petites parcelles de

votre domaine ? Oui, je rappelle. C'est-à-dire que le lendemain de mon départ, elle a dû s'y

mettre et que maintenant, c'est devenu une pépinière gigantesque. C'est trop con. C'est

trop con. C'est trop folle. C'est genre de folie que j'aime bien. J'en fous comme ça. Je suis

contre le redonner. Je vais te dire, moi, il y a quand même un paquet de pays ou un paquet

d'époque, ces mecs-là, on les aurait coupés la tête. La redistribution des terres, tout ça, ça

dit quelque chose. De glandus, là, qui traînent dans leur marais. Faut chier, qu'il n'y ait rien

de bouge. Regardez. C'est parti de nos mains, ça reste. Moi, non. Regarde ici, au boitou. Alors,

regarde, coucouillé, conconse, on est à la forêt. Regardez-la. C'est ça, la vraie pour

choisie. Et après, toi, il t'empêche, toi, de faire évoluer des trucs. Tout ça, pourquoi ?

Parce qu'ils ont planté quatre troncs d'arbres. Ils se prennent pour le centre du

monde, là. C'est ça, la nouvelle philosophie mondiale. Je plante quatre troncs d'arbres,

bravo l'humanité, l'écologie à mon cul. Et après, ça passe son temps à New York ou à Mexico.

En plus, c'est hyper dangereux, tout le monde va devenir comme eux. Tu comprends ça ? C'est des

exemples, ces gens-là. Bon, à l'heure actuelle, tout le monde veut ressembler. C'est

Macla, tout le monde a envie de passer, trois mois de New York, aller, je pars cinq ans avec un

poulecaut, n'importe où. Tu vois ? Ça, c'est des nocifs pour la planète. Tout est pourri, là.

J'ai hyper honte, vraiment des connards, là. Puis, leurs pères, là. Ils ne savent même pas des

pères à la con, là. Qui n'a rien foutu. Tout ce qu'ils savent faire, c'est prêter un peu de

terre, comme ça, à Josephine, pour qu'elle fasse des plantations, ils reviennent. Oh,

c'est beau, bravo, tu as bien travaillé. C'est tout ce qu'il savent faire, dire bravo. Et puis,

Josephine, elle doit te dire merci, merci de me voir prêter votre terre et d'avoir bossé. Puis,

toi, tu dois dire merci d'avoir prêter un peu de terre à Josephine. C'est ça ? Je ne sais pas. Bah,

je sais pas. C'est ça, la vie, c'est ça, c'est ça, la philosophie actuelle ? On doit te dire merci

aux connards, parce qu'ils nous prêtent des trucs. Je veux dire, papa, il n'aura rien

appris, quoi. Bravo, connard. Tiens, crève, crève, crève, quoi, putain. Crève, tu vois, il

n'est pas mort assez tôt, ce con-là. Il a fallu qu'il fasse des maubles. Connares ! Tu seras

bien mort. Tiens, connard. Connares et connards. Tu vas d'accord ? Connares. Connares

? C'est des connards ? Bah, dis-le. C'est des connards, parce que c'est un connard. Parce

qu'elle, c'est un connard. Et sa frangine, c'est une connasse. Voilà. Et toi, t'es un

connard ? Non. Non, t'es pas un connard, toi, d'accord ? Non. Hein ? Non. Alors, dis-le que

t'es pas un connard. Moi, je suis pas un connard. Voilà, t'es pas un connard. C'est hyper beau,

hein. Voilà, toi, tu te travailles. Laurent, tu diras Josephine toi, de ma part, que je trouve ça

super beau. Si je lui dis moi, elle va faire une politesse. C'est beau. C'est à bientôt. Super

beau. C'est génial. Génial. Super beau. Oh putain, j'ai pas le temps pour toi, je te

remercie. J'ai pas le temps pour toi, j'ai pas le temps pour toi. Oh putain, t'es le plus bien

dégueulasse. Oh, Ballyon, qu'est-ce que tu fais ? Oh, t'es plus loupé, t'es plus mou. Ah, oh.

Ça fait moins de visu. Ça va ? Je vais voir tu es où j'arrive. Tu es là. Ah, c'est les gens qui

foutent rien de leur vie et qui font chier ceux qui essaient de construire quelque chose. Là,

je suis d'accord avec toi. Oui, ça, vraiment, ça commence à m'exaspérer. Alors, on se retrouve

là, en plus dans cette ville pourrie avec ces mers de gauche. C'est des gens comme ça qui

votent pour eux. Alors après, on se retrouve avec des tramwèdes et... Regarde-moi ça, je

suis en train de prendre des routes de merde pour éviter les embouteillages avec ces fêtes à la

con, là. Alors, c'est quoi ton plan, là, par rapport à l'octonique Ronias, là ? Tu veux me

massacrir, hein, tous ces connards ? Tu veux me les écraser, mais pétiner, là ? On s'en

débarrasse une fois pour toutes, hein ? Va pas m'oulire ? Oui. Mon cher Rue. Je t'aime.

Rassmentes, t'es là. C'est vrai ? ... Il y a, bon, d'abord, des chaînes, bien sûr, il y a beaucoup

de chaînes. Il y a des êtres, il y a des freines, il y a des peupliers. Les peupliers, c'est un arbre

que j'aime particulièrement. Il y a un peu d'érable, quelques érables. En plus du coin,

ouais, les érables. Ouais, les érables, c'est vraiment un arbre du coin. Et puis, les freines,

ouais. Il y a pas de boulot, parce que les boulots, c'est vraiment pas du tout là pour le

coup de la région. Mais par contre, je me suis permise de planter quelques épisodes. Parce

que c'est vraiment un arbre que j'aime bien. Pourquoi les peupliers ? Les peupliers, parce

que c'est un arbre qui pousse très vite. On m'a dit que peuplier, ça veut dire peuplier. Ouais,

c'est ça. C'est ça. Voilà, moi je vais... On va dans le café, tu vas dans le café ? Non, non, non,

ça. Pas là, dans cette ville. A Dalmar ? Nerveuse. Non, ça va, merci. On s'occupe des

vieux. Je vais pas tarder, parce que j'ai du travail, moi, demain. Il y a des gens,

apparemment, c'est de s'occuper des vieux. Pourquoi vous préférez les vieux ? Vous

préférez les laisser ? On les laisse crever comme à la SPA, comme un chien. De m'occuper et de

me préoccuper des vieux. Bien évidemment, vous, ils sont morts. Pas de problème. Qui est

mort ? Votre père, non ? Il est mort, et en plus, il vous a laissé un bon bactol. Tout va bien, hein,

pour vous. Pas de problème. Mais vous vous êtes né, vous avez tout eu sur un plateau en or, mais

moi, j'ai... Avec Emmanuel, nous, on a tout fait de nos mains, on avait rien au départ. Vous

croyez quoi ? Je dirais que c'est de ma faute si je suis riche. Mais c'est pas de votre faute. Mais

simplement, vous n'avez pas donné des leçons à moi non plus. Que ça veut dire de le prendre

dehors, parce qu'on s'occupe des vieux. Mais heureusement, vous avez un vieux au-dessus de

vous, vous a donné du pognon, et en plus, il est mort, vous avez la fait. Pascal, Pascal,

Pascal. Donnez-toi de tes sémonpôts. Pascal, Pascal, Pascal. Question. Question. Est-ce

que tu penses que dans 200 ou 300 ans, quand les hommes se souviendront de nous, ils nous

mépriseront pas trop ? Mes noms. Par rapport à tout ce qu'on a détruit, par rapport à tout ce

qu'on a fait ? Oh bah, ils auront aucune conscience de nous, ils ne se poseront pas la

question, je pense. Non, par exemple, Josephine, avec ses arbres, c'est pour 200 ou

300 ans, un arbre. Alors, qu'est-ce qu'ils penseront de nous ? Est-ce qu'ils nous

trouveront bête ? Est-ce qu'ils nous mépriseront ? Bah... Eh, bah ils se diront,

tiens, cet arbre, il datent deux, et il y avait des hommes, et ces hommes, c'est nous. Alors,

ils se rappelleront de nous. Je pense qu'ils se rappelleront pas de toi. Bah... Bah si. Bah si.

Je sais pas, toi, t'es fier des gens qui ont 200, 300 ans ? Bah moi, je pense que... Je pense que les

gens, il y a deux ou 300 ans, ils étaient comme nous, ils essayaient de... de vivre. Bah ouais.

Actuellement, on vit quand même une période de... En fait, simplement, une période de

guerre civile. C'est ça, la réalité. C'est que la société, il y a les vieux, il y a la jeunesse, et

que les vieux et les jeunes, ils tirent chacun la société à un bout qui est à l'opposé de l'autre.

Le résultat, c'est... c'est le carreau. Donc, tu vois, ton discours, la Pauline, sur les

maisons de retraite avec l'or, c'est quotidien. On l'entend. C'est la chose, là. Et

ça, c'est juste un exemple. Parce qu'après, tu prends les mecs, dès que t'as 50 ans, tu te dis

bon, voilà, en gros, t'es propriétaire de tabarra, tu dis je vais pas avoir de retraite,

qu'est-ce que je vais faire, t'achètes un appartement, hein, dans le je suis possible, en

centre-ville, et puis je vais le louer. Résultat, toi, tu peux, parce que t'as les

moyens, t'as un apport à la banque, tu peux faire une hypothèque, t'as un garant, tu vois, tu peux

garantir ton truc. Résultat, les jeunes, ils sont baisés. Ils peuvent pas louer, ils peuvent

pas trouver, parce que les prix augmentent, les loyers augmentent. Tout est comme ça.

Josephine, son combat sur les arbres et tout ça, c'est pas que... c'est pareil, c'est

antagoniste. Antagoniste, oh merde, on pense toujours... Antinomique, c'est bien. Merci.

Bah c'est pareil, c'est antinomique. On vit une guerre civile, c'est ça, c'est la définition

d'une guerre civile. C'est-à-dire qu'à l'intérieur d'une même société, il y a des

groupes qui tirent la société dans des trucs différents. Et qui divise. Bah oui, c'est pour

ça que j'empoie le terme de guerre civile qui est un peu brutale. Josephine, Josephine.

Attendant, je crois qu'elle dorme. Josephine, ça va ? Oh ben attends. Ça va ? Oh, je t'ai

réveillé, hein ? Ouais, mais pas quand je l'ai réveillé. Oh, tu dormais. Il y a quelle heure là ?

Excuse-moi, pardon. Josephine. Oh, réveille-toi. Hé, hé, hé. Réveille-toi. C'est

de la coup-colonel. Tu peux mâcher, s'il te plaît. Bah fais pas la gueule. Fais pas la

gueule. Fais pas la gueule. Lâche-moi. Oh pardon, c'est très lié de dire ça. Josephine,

fais pas la tête. Je fais pas la tête. Hein ? Bah... Elle a peur, voilà. Peur de quoi ? Bah elle

est peur, euh... Parce que si, ben Emmanuel, si toi tu rachèques le domaine de Pascal et Pauline

pour faire une maison de retraite, que tu rastes tout, euh, toute la plantation de Josephine

pour y bâtir une maison de retraite, elle va comprendre, ça peut apparaître comme une

trahison, du coup, bah, du coup, c'est pour ça, Josephine, elle est... elle est un peu émotive,

elle est fragile, elle est sensible, et voilà, elle a peur. Si Emmanuel met la main sur le

domaine de Pascal et Pauline... Non mais Laurent, c'est... Laurent. C'est simple.

C'est simple. Au feu de bois. Au feu de bois. T'as tout payé. Oui, avec plaisir, non, ça va. À

l'ancienne, en traditionnel. Je peux dire de vous ? Oui. Euh... Il faut que je reste un peu avec

Laurent, mais je le ramène. D'accord ? D'accord, venir avec toi, là, je pourrai

rentrer avec toi. Ok, je te dépose. D'accord. Je dis devant moi Laurent, je m'attends pas.

D'accord. A tout à l'heure. D'accord, d'accord. Je te rejoins. Je fais pas tard.

Salut. Au revoir Laurent, au revoir Josephine. Au revoir. Salut. Salut Pascal. Ciao. Bonne

rencontre. A demain. Tu veux pas te fumer une clope ? Je vais aller se boire un petit verre dans

un bar. Je t'invite. Pas trop tard parce que... Moi, je... Je me bosse demain. Je passe pour toi.

J'ai pas mal de choses à faire. Il y a... Josephine, je la vois pas beaucoup en ce moment.

J'aimerais bien passer un petit peu de temps avec elle. Donc on fait... Tu fermes ta gueule,

ok ? Tu fermes ta putain de gueule ! D'accord ? Ne vends pas ce qu'elle est polline, là. Tu me fous

pas la monde, tu fermes ta putain de gueule ! C'est quoi ces conneries, là ? Qu'est-ce que

c'est que ces conneries ? Tu fermes ta gueule ! Le domaine qui m'en occupe. C'est clair ? C'est

clair ? Ta gueule. Je considère que c'est clair. Je vais pas te le redire, ok ? Ok ? Ouais. Pardon.

Je te trouve que je... Ta gueule ! Rien. Oui. T'avais pas vu mon fils ? Non ? Tu dis bonjour ?

C'est Pascal. Tu le connais pas ? Ça y est, tu l'as déjà vu ? Non, tu le connais pas. Tu dis bonjour ?

Ah, mais dis donc, t'es un grand garçon. Et là, je te... Il y a deux ans et demi. Ah, mais c'est bien.

Et mange un gâteau. Vous allez bien ? A peu près, oui. À peu près ? Il y a la même chose sur 3 nidômes.

Il y a la grandeur principale. Il y a deux ailes latérales. Il faut quand même ne pas loger 72

personnes. Vous êtes... Moi, je suis au 2e état. Je suis encore parmi les valides. Parmi les

valides, parce qu'au 1er état, avant, c'était... ce qu'on appelle l'infirmerie,

c'était les gens qui sont... grappataires ou... mal en point, quoi. Il y a plusieurs

effectoires. Il y a deux. Il y a deux effectoires ici. Ici, c'est la salle des gens qui sont

valides, qui peuvent venir traverser tous les bâtiments et venir ici. Et à l'étage, c'est à la

salle des gens qu'il faut aider. En fait, c'est surtout ceux qui sont là-haut. C'est ceux qui

peuvent pas manger seul, en fait. Là, c'est une salle d'île de télé. Bonjour. Bonjour. C'est

une salle de repas, de repos. Il y a des gens qui regardent la télé. On peut lire des livres. Ils

font des parties de cartes. Vous allez bien ? C'est une résidentée espagnole qu'on a ici. Il y

a même un orgue. De temps en temps, c'est... Certains patients ont appris à faire de la

musique. Tu vois ? Donc, il y a des gens ici. C'est très bon pour la mémoire, pour stimuler les

réflexes. Bon, va voilà. ... En 50, ça a déjà énormément changé. Vous ne pouvez pas, David.

Moi, je ne connais pas rien. Je n'ai pas de soupe en rien. Vous êtes... Elle, elle est dans l'élo.

Vous êtes originaire, originaire d'Orléans. Du sud de la Loire. Vous ne vous entendez pas ? Ça

vous jente pas les bruits des travaux qui sont tout autour ? Il n'y a pas de travaux ? Il y a des

travaux ? On t'en prend les carous. Ça fait travaux, ouais. Il y a le parc, là. C'est pas

grave. C'est le parc, vous. On t'en riait ? Non, non. C'est pas grave, mais c'est un peu... Non,

il y a à chaque fois, elle a des paroles. Je suis là, oui. Vous allez dans les chambres. Oui,

c'est bon vous ? Oui, ça, ça, ça. C'est sa phase du jour, là. Il y a tout le monde. Quand il sera

grand, il aura de la barre. Ah, oui. C'est coca. Je peux vous le confier ? Ah, ben. Je reviens tout

de suite. Je reviens tout de suite. Je reviens. Tu viens avec moi ? Oui. Tu vas pas pleurer ? On ne

lui fait pas. Je reviens tout de suite. Je reviens tout de suite. Je reviens. Je demande un

gâteau. Si tu veux. D'accord ? C'est comme ça que ça marche. Tu me fais un bisous, sinon pas de

gâteau. On y va ? On va, on va, madame. On va ? Oui. Ça va être bientôt étiivré. C'est la dernière

phase. C'est pas mal, hein ? C'est un village de retraites. C'est ma dernière idée. Donc, tu

vois, chacun son petit machin, son petit box, c'est tout. Tout est sécurisé, centralisé.

C'est un moindre problème. Tu cliques, tu cliques. Et derrière, il y a un gardien. A

l'entrée, tu sais ça ? Oui, oui. D'accord. C'est impressionnel. Il a fallu que je bosse, hein.

Pour faire tout ça. Il y a au moins 3 ans de boulot, là, tu vois. Faire bouger les gens, là, pour

imposer une idée. Tu prends un mec comme Laurent, par exemple, tu vois. Faire

comprendre un truc, je t'assure, hyper lourd. Ça prend des plombes, toi, à la moindre truc.

C'est bon, hein. Et on veut encore s'étendre. Et tu vois, là-bas, quand on arrive par là, là,

c'est les bois, et ça, c'est le plus loin derrière, c'est ta maison. Ah, va, va, il est

d'accord. Et en fait, l'idée, c'est de pouvoir racheter ta maison. Et de raser les bois. En

fait, ta maison, elle est mise en vente le 22 août aux enchères. Ça fait des mois, enfin, des

années, même que vous n'avez pas payé les traites, toi et Pauline. Du coup, je vais la

racheter. On va tout raser, on va encore s'agrandir. On va raser les arbres, je vous ai

filles. Puis construire. ... On trouve que je suis un enculé. ... Attends-toi. À nos amours.

... Il y a deux choses qu'on peut faire en société. Moi, j'ai mis ça. J'ai mis ça, Pascal.

C'est le pire des cas. Tu vois, par exemple. J'ai mis ce que tu faisais. C'est quoi, de parler ?

Non, paraître. Par être. J'ai mis ce que tu as fait. J'ai mis ce que tu as fait. Tu vois, c'est ça

qui me donne... C'est ça qui me donne un petit peu d'espoir. Laurent, je t'embrasse. Tu

comprends ? Non, parce que l'espoir, il n'y en a pas partout. Quand tu regardes un petit peu

autour, un petit peu, tu t'as qu'à regarder autour de toi. L'honnêteté, c'est... C'est

vraiment ce qu'il y a de... Non, mais reste. C'est rare. C'est l'exception. Moi, je suis...

C'est ce genre d'histoire qu'on a confronté, tu vois. C'est ça, Pauline. Pauline, reste là,

s'il te plaît. Reste là. Reste là. S'il te plaît. Pauline. Tu te souviens, quand j'avais 15 ans,

mon père, il m'avait foutu un coup de poing dans la gueule. Et toi, tu m'avais soigné ici dans la

cuisine. Moi ? Oui. Non, je vois. Je me souviens pas. Pardon ? Mais si, je... Je saignais et tu

m'avais dit, tu m'avais dit, t'inquiète pas. Ça sera fini pour ton arrivée. Non, c'est pas moi,

je pense. Pour loin. Je vais chercher... J'ai parlé de philosophie, tout à l'heure, tu vois.

Je peux y aller. Je peux y aller. Quoi ? Je peux y aller ? Ouais, si tu veux. Ah, vas-y. Non, mais

t'as déjà assisté, Louan ? Parce que, allez, écoute-moi. T'as déjà assisté, par exemple ?

Assis toi. Assis toi, assis toi. Restez avec nous, là. Non, mais... T'as déjà assisté, par

exemple ? Non, mais... Non, mais reste aussi, Pauline. Non, je crois que j'ai... Vous avez

déjà assisté, par exemple, une petite vieille, là, qui attend ses enfants, qui lui disent, on va

venir chercher pour Noël. C'est le 23 décembre, il fait un peu froid, on va venir chercher à 11h.

Tu vois, à 10h30, elle est déjà dehors sur le palier et que ça valise. Et les mots mises

pointent, il est 14, 15h, elle passe 2, 3h dehors à attendre. C'est ça une maison de retraite.

Mais là, il faut vraiment que je vous laisse là, recher. Non mais reste, reste, reste. Arrête,

tu viens d'arriver. Fou, le frigo. T'as compris quelque chose de l'histoire que je suis même te

raconter là ? Oui, j'adore. Je te souviens, la fois où j'avais rencontré Joséphine, je

t'avais envoyé la vidéo qu'on avait faite et je t'avais publié sur ma page. J'avais publié sur

ton mur le premier baiser qu'on avait fait avec Joséphine. Si tu l'avais liké, je te l'avais

envoyé. Tu l'avais liké. Moi, j'ai 5 000 amis sur Facebook, j'ai même créé un deuxième compte,

parce que j'en avais trop. Moi, je suis du premier compte Facebook, je t'avais demandé en

amis à 3, 4 ans. Il a pas le temps, il a deux comptes, il consulte pas ses amis. Oui, mais je

t'ai demandé hyper tôt, en amis. Laurent, il a deux comptes. En fait, je consulte pas mon...

Mes amis, moi je l'ai demandé, toi t'es parti quand ? Là, c'est 2013, toi t'es parti en 2008.

T'es parti au Mexique. Moi, je t'ai demandé comme amis six mois après, 2008, 2009. C'est là

que je suis le premier ami. Je suis le premier ami, c'était 2009. C'est incroyable. On est

amis. On est amis. Sur Facebook, on est amis depuis 4 ans. Oui, oui, oui. Quand tu envoies

des... Quand tu parles à Mexico, moi je like. ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...

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... Papa! Papa! Papa! Papa! Papa ! Papa ! Qu'est-ce qu'on doit faire là ? Hein ? Tu

m'entends ? Qu'est-ce qu'on fait maintenant ? Papa ! Papa ! Papa ! Papa ! Est-ce que t'as envie

d'habiter au France ? Papa ! Re-na-ra le vol ! On va te laisser tout seul, d'accord ? Tu m'entends

? Papa ! Papa ! Papa ! Papa ! Je m'enmergé, pâté ! Je m'enmergé, pâté ! Je m'enmergé, pâté ! J'ai dans

la nuit, horizons mon temps Chassé de nos vies, nos chagrins La peur et l'homie, partiront bien

loin Si tu devais se prendre ta main Et on s'en ira marcher, le vent dans les cheveux La peur et

l'homie, partiront bien loin Si tu devais se prendre ta main Si tu devais se prendre ta main Si

tu devais se prendre ta main Si tu devais se prendre ta main Si tu devais se prendre ta main Si

tu devais se prendre ta main Si tu devais se prendre ta main Fierce, tu sais que tu veux me

faire Fierce, tu sais que tu veux me faire Fierce, tu sais que tu veux me faire C'est plus

facile de se tirer une balle que d'avoir le courage de vivre. Mais encore... Si je peux

appeler ça, il me fait... Je ne sais pas... Apparemment, t'es cœur, ouais. Le génération

qui vient, ouais... Nous regarde tellement comme des gros losers... Que ça leur donne envie

de peut-être de faire mieux que ça, avec ce qu'on a fait. Mais que... Ils diront que toute la merde

qu'on a foutue au moins, ça les aura pétés d'aller à faire quelque chose de mieux. Je ne

sais pas... Au moins qu'on tombe sur encore plus qu'on se noue, avec... On va ici, ça, se nous

faire péter la gueule à coups d'eau, le coste nucléaire. Si je peur pour les enfants, des

enfants, de nos enfants... Je peur pour mon fils... Je peur pour les fils de... Les filles

de... ...de plus d'autres qui sont là... ...qu'à le moment dont on va leur laisser. Je

crois que le... le meilleur de moi-même que je vais à donner... ...est mon cadavre. Ça

nourrira des verres et ça fera peut-être pousser les vieilles plantes carnivores. De

toute façon, je fais tout du jeté en maman ou en autre. Mais moi, qui n'arrête pas de me faire

jeté à longueur de temps, je me rends compte que je n'arrête pas de jeté aussi à longueur de

temps. Je crois que je ne vais jamais desserner de suite le maman. Je vais là-bas, je bosse le

cuir en dos, le bois, le métal... ...la chérie humaine. Je ne sais pas si je peux me faire jeté à

longueur de temps. Je ne sais pas si je peux me faire jeté à longueur de temps. C'est tellement

fini, t'es devenu le lait, t'es devenu moche, t'es devenu vieux. Toutes les choses, toutes

les choses que je croyais, toutes ces choses... ...je m'y ai décidé, petit à petit, d'en parler

de moins possible... ...jusqu'à plus en parler du tout, de temps pastal. Mais qu'est-ce que tu

crois? Qu'est-ce que tu crois? Tu crois que les gens, les gens, tu crois qu'ils t'aiment? Je ne

sais pas si je peux me faire jeté à longueur de temps. Tu crois quoi? Mais les gens, ils

t'aiment? Les gens, les gens, ils t'aiment, ils sont polis? Tu ne sais pas, tu ne sais pas combien

de fois je suis tombé, combien de fois je me suis relevé? Tu serais incapable de tomber autant de

fois, de te relever autant de fois! Tu es revenu ici pour me regarder? Tu es revenu ici pour me

juger, pour me regarder, pour m'observer... ...mais c'est pas très beau d'observer les

gens! Tu te souviens, tu te souviens avant que... ...à l'époque, tu parlais, tu parlais,

tu parlais tout le temps. Tu parlais tout le temps, à l'école primaire, tu parlais, au

collège, tu parlais. Au lycée, tu parlais, quand tu es rentrée de l'université, tu parlais

tout le temps. Maintenant t'es devenue tellement silencieuse, tellement petite.

T'attends quoi, t'attends ton tour? Tu crois qu'il y a quoi comme un grand secret? Une

révélation? Qu'ils sont sous l'avant la même pièce? Tu serais jugée? Tu serais jugée par la

personne? La pire? Toi-même? C'est creusé. Sous les yeux, les poches, les ombres, les

noirs, les rites. Les cheveux blancs, c'est plus très séduisant. T'as plus de charme, plus

de maladresse, plus de déséquilibre. T'es tellement solide, ou tu crois que t'es

tellement solide qu'en fait finalement, tu ne plais plus à personne, ni à moi, ni à toi, ni à

personne. Tu pleures plus? Avant où tu riais? Avant où tu riais ou tu pleurais? Maintenant,

c'est ni l'un ni l'autre. Tu parles de tous les gens que tu voudrais mettre à mort, mais

finalement, c'est toi que t'as détruit. Tu as écrasé tout ce qui était beau en toi, tout ce qui

était simple, tout ce qui était naïf, tout ce qui était innocent, grand, sans contour, de plus

d'envergure, plus de charisme, autour de toi. C'est limité, petit, mesquin, de plus en plus,

de plus en plus finitif. Tu esDasL. Celle. Faux. Tu mens. Tu dis plus la vérité. Finalement, moi,

moi, si t'étais devenu gros, gros, très vieux, très, très, très, très moche. Ce serait pas

grave. Quelque chose, c'est... Tout perdu. Qu'est-ce qu'il reste ? ... C'est pas grave. ...

Là, la crue, la crue du flèque, c'est que... J'imagine, hein, j'osais tirer les animaux,

ils sont... ... un peu perturbés. Oui, il va falloir revenir... ici. Bah, qu'est-ce qu'il

se passe en septembre en l'air ? Ah ben... Il y a plein de choses. Non, mais il y a plein de choses.

Il y a des festivals de jazz... ... avec... c'est des pointures qui viennent. Il y a quelles

heures d'avion ? Ouais, c'est vrai que là, on va être en retard. Et puis tous les... Excuse-moi,

Laurent. Je vais le prendre. Moi, je pourrais porter un toast. Non, non, non, mais... Avant

que tu partes, là. Ok. Hein ? T'as une bouteille ? Il est mu, hein ? Tiens. Oh, ben... Tiens,

Laurent, vas-y. Tu vas pas rater l'avion, moi, toi. Non, non, allez, allez, allez. Merci, oui.

C'est moi qui paye, hein ? Jean-Pan, c'est du cidre. Jean-Pan. Allez, sentez, hein. Jean.

Merci. Jean. Et merci, Laurent. Merci, ouais. Ça me fait vraiment plaisir de voir tout ça. Ben,

faudra revenir nous voir. T'es vraiment sympa d'organiser ce petit... ce petit pot de départ.

Merci. Attention, j'ouvre. Attention. Allez. On croise des doigts pour les ventes aux

enchères. Oh, ben, vous avez pas dit ça ? C'est un petit truc. Ouais, bon, ben. Allez. Merci.

C'est là que je me dépêchais avec mon père. Allez, on croise tous les doigts, on croise les

doigts pour la... Je voudrais porter un toast pour les ventes aux enchères. Bon, je les fine.

Bon, ben, on va y aller, nous, hein. Je voudrais porter un toast à mon père, à mon grand-père et à

tous mes ancêtres. Je sais pas que ça va bien se passer, hein. On est joignables au pire avec

Pauline. Salut. Bonne chance. Allez. Allez. On a vraiment rien à foutre, on fait. Non, mais là,

on a foutre, non. Salut, Josephine. Petit choc, tu vas retrouver un petit lot, plein de terre

pour faire tes ventes à choc. Tu vas en apporter, qu'il y en a des friches partout. Hein ? Ça va

aller. Bon, et si jamais vous avez besoin de quelqu'un à New York, c'est pas pour faire mon

intéressé, mais moi, je serai prêt à venir éventuellement. Moi, je te remercie. Ben,

hésitez pas. Bon, je suis vite. Salut, Josephine. Bravo, à toi. Je vais l'apprendre,

Valise. C'est valable aussi, hein. Je disais, si tu cherches quelqu'un pour venir travailler

en Mexico, moi, je suis prêt à venir n'importe où, là, maintenant. Donc... Je vais aller

travailler, c'est parce que je suis prêt d'autres. Merci, mais ça va. Non, non, non, non,

non, non, non, non, non, non. Non, non, non, c'est moi qui prends la Valise. Non, non, c'est

moi qui prends. Ben, tu es capable de porter... Écoute, elle ne peut pas passer un coup de balèl,

elle ne fait pas la vaisselle, elle revasse toute la journée, elle veut porter des Valises.

Allez. Non, non, non. Tu nous suites, tu fais derrière nous la maison ? Bon. Ben, Josephine,

je vais. Allez, à tout à l'heure. Salut. Salut tout le monde. Salut Pascal. Salut Manu. Bonne

route. Bonne chance pour le 22 août. ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...

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