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Original subtitles

- L�chez-moi! - Passez!

- L�chez-moi! - Allons!

Il y a Black Jack. Attaquons-le!

� la potence!

Allez !

Bonnes gens ! Bonnes gens !

Priez Dieu pour ces pauvres les p�cheurs devant leurs morts,

et pour qui le glas sonne.

Et toi, le condamn� � mort, repends-toi avec tes larmes

et demande mis�ricorde au Seigneur pour le salut de ton �me

� travers la mis�ricorde, pour la mort et la passion de J�sus.

Que le Seigneur, aie piti� de ton �me.

Que le Seigneur, aie piti� de vous tous.

Allez, les enfants. D�p�chez-vous.

Celui-ci est lourd.

Une belle pi�ce qui vaut son prix.

Il y a plein de fa�ons de gagner sa vie mais pas d'aussi �trange que celle de Mme Gorgandy.

Mme Gorgandy �tait une veuve Tyburn.

Le jour des pendaisons, elle supplia le bourreau

de r�cup�rer tous les corps non r�clam�

c'est comme �a qu'elle faisait son beurre.

Les chirurgiens payent jusqu'� 7� pour un corps en bon �tat.

Quand Black Jack a �t� pendu � Knavesmire au printemps 1750,

bien s�r, elle �tait l�. Comme la moiti� de la ville.

Certains magasins avaient ferm� et les apprentis avaient pris un jour de cong�.

On l'appelait Black Jack, parce que personne ne pouvait prononcer son vrai nom.

C'�tait un Allemand,

un marin sur un navire qui amenant du vin � York.

Il �tait venu � terre, s'est enivr�

et a assassin� un homme dans une bagarre.

Il �tait si fort, que �a l'a tu� d'un coup.

1m80, et presque aussi large.

Quand il a �t� pendu, sa masse l'a tu� en quelques secondes.

Et c'est l� que Mme Gorgandy a siffl� et dit,

"Pourquoi ne pas l'emmener chez moi ?"

L�.

- Merci beaucoup, les gars. - De rien, madame.

Il est lourd.

Ses co�quipiers vont venir le voir ce soir.

Tu as fait une bonne chose.

Merci infiniment, les gars.

Il avait beaucoup d'amis, beaucoup d'amis.

Merci, les gars. Merci encore.

Merci � tous d'aider une vieille veuve comme moi.

- Il �tait bien lourd. - Ne m'en parle pas.

Regardez.

Peux-tu voir quelque chose?

- Tiens son bras? - D'accord.

- C'est une belle veste. - Sympa, non?

Il ne doit pas rester une once dans les poches.

Merci encore les gars.

- Un verre de gin ? - Non, pas pour moi.

- Nous n'avons pas le temps, ma belle. - D'accord. Voil� ce que je te dois.

Voil�.

- Au revoir, Mme Gorgandy. - Merci, les gars.

Merci, les gars. Au revoir.

Maintenant. Encore une faveur pour une pauvre veuve.

- D'accord. - Bon gars.

Je veux juste que tu restes avec lui une demi-heure

- pendant que je cherche ses compagnons ... - Je ne peux pas rester pendant une demi-heure.

�a ne prendra que quelques minutes, attends-l�.

Il reste de la tarte dans ce placard.

Termine-la, mon chou. Fais comme chez toi.

Je suis apprenti drapier. Je vais perdre mon travail.

Tant pis. Merci quand m�me.

Il est � cheval sur la ponctualit�, M. Nicholson.

- Bon gars. - Au revoir.

L'apprenti drapier s'est retrouv� � garder le corps

Pour passer le temps, il finit le reste de tarte de Mme Gorgandy

Elle avait l'air un peu rassis

Black Jack avait surv�cu au n�ud coulant du bourreau

Une cuill�re dans sa gorge avait fait l'affaire

Et a emp�ch� sa trach�e d'�tre serr� par la corde

Le jeune Bartholomew allait �tre en retard � son travail de quelques ann�es

La porte est verrouill�e!

Elle est verrouill�e. Vous ne sortirez pas. Elle l'a verrouill�.

- Viens avec moi. - Non.

Tu viens avec moi.

Tu verras, dans mon pays

tous le monde me conna�t.

Black Jack.

C'est mon nom.

Tu viens avec moi!

Et tu parleras pour moi.

Tu vas parler pour moi.

Tu comprends ?

Tu comprends ?

J'ai besoin que tu parles pour moi.

- Quel est ton nom ? - Bartholomew Pickering.

- Comment ? - Bartholomew Pickering.

Bartholomew? C'est trop long pour moi.

Ce sera Tolly. T'as compris ? Tolly.

Allons.

Allez, Belle.

Pourquoi as-tu enlev� ton chapeau ?

Allons. C'est mieux.

Pourquoi?

Deux messieurs sont venus te voir. Je t'en ai parl� toute la semaine.

Allez, donne-moi ta main.

Brave fille.

- Voici l'enfant, monsieur. - Amenez-la.

Tout de suite, monsieur.

Peut-on parler librement devant l'enfant?

Elle ne sera pas affect�e. Elle ne comprend pas, pauvre enfant.

- Depuis combien de temps souffre-t-elle de son handicap? - Environ sept ans.

- Elle avait cinq ans quand c'est arriv�. - Si jeune?

Comment �a a d�but� ?

- C'�tait une forte fi�vre. - Une forte fi�vre? Je vois.

- Elle est presque morte, docteur. - Et puis elle s'est remise miraculeusement.

Mais elle n'a plus reconnu Mme Carter ou moi-m�me.

Elle �tait �trange.

Tr�s silencieux et tr�s hostile.

Puis elle est devenue lunatique. De tour � tour triste puis violente.

On ne pouvait jamais pr�voir son humeur.

Elle jetait des objets. Elle �tait tr�s perturb�e.

Elle n'utilisait pas les commodit�s.

- Nous l'avons mise dans une petite pi�ce � l'�tage. - Malheureusement.

Mme Carter, est-ce parce qu'elle est devenue violente,

que vous nous avez demand� de l'aide ?

- De plus en plus violent. - Mais vous avez pu g�rer durant 7 ans.

- Oui, eh bien, il y a une autre raison. - Oui en effet.

Notre fille, Kate, plus �g�e,

� l'honneur d'�tre fianc� � Lord Somers de West Riding.

Lord Somers?

Un couple heureux, comme vous pouvez l'imaginer.

Un parti int�ressant pour une jeune femme.

En effet. Nous le pensons aussi.

Vous imaginez bien que nous n'aimerions pas que trop de monde

aie connaissance de cette malheureuse enfant.

Oui. Je comprends.

Et bien que ce ne soit pas h�r�ditaire,

les gens ne comprennent pas toujours ces choses.

Vous pouvez compter sur notre discr�tion � Spring Vale.

Ce sera comme si l'enfant n'�tait jamais n�.

Ce serait bien que nous partions rapidement.

Beaucoup d'�trangers arriveront d'ici peu.

- Je suis d'accord. D�s que possible. - Nous dirons nos adieux.

- Merci pour les rafra�chissements. - Avec plaisir.

Viens.

Viens, mon enfant.

Viens.

Monte.

Poussez. Poussez fort.

- On peut le faire. - �a passe � l'avant ?

Nous sommes enlis�s devant.

- Qu'est-ce que vous allez faire ? - Ils sont peu nombreux, alors j'y vais.

Tu aimes le sang ?

Tolly, reviens! Tolly!

- Bonjour. Vous voulez de l'aide? - Oui.

- C'est gentil de ta part, mon gar�on. - Peux-tu pousser de l'autre c�t� ?

- �tes-vous pr�t de ce c�t� ? - Oui.

Continuez. Avancez.

Allons!

Continuez !

Tous ensemble !

Poussez !

Levez !

Pourriez-vous nous donner un coup de main pour pousser ?

Nous sommes coinc�s.

Je ne peux pas parler mais ...

- Je suis fort - Tr�s bien.

- Et je peux vous donner un coup de main. - Il peut le faire tout seul.

- Que fais-tu avec cette arme ? - Elle est tomb�e de la voiture

Eh bien, remets-la.

Allez, essayons encore.

Pr�t?

- Allez, poussez. - Allons.

Un peu plus.

- Allons. - L�.

Merci beaucoup. Nous aurions �t� dans le p�trin sans toi.

Je pense que nous devrions d'avoir une collection pour cet homme.

Toujours.

Je vous remercie.

Je vous remercie. Merci madame.

Merci beaucoup. C'est gentil de votre part.

Nous aurions pu tomber sur des brigands.

- Bonne ballade. - Merci.

Je vous remercie. Nous sommes tr�s reconnaissants.

D�p�chez-vous.

- Comment va votre t�te, monsieur ? - �a va, mais je suis encore un peu �tourdi.

- C'�tait une m�chante fracture. - Oui. Surement.

Montez, madame.

Je vais pousser � l'arri�re.

D'accord.

C'est parti, cocher.

Poussez.

C'est bon de repartir.

3 livres, 17 shillings et une boucle en argent.

Et sans violence.

C'est plus simple comme �a, non?

Qu'allez-vous faire maintenant?

Qu'est-ce que vous faites ?

Si vous mettez �a l�, �a va tuer quelqu'un.

Tu as raison, Tolly.

- C'est meurtrier, �a. - Ce rocher c'est de l'argent.

- Ce rocher est dangereux. - C'est pas dangereux. C'est un accident.

- Vous allez tuer quelqu'un avec �a !

- Qu'est-ce que tu dis ? - Rien.

Je t'ai entendu penser. Viens avec moi.

Tu restes l�.

Reste !

- O� tu vas ? - Je prends ma casquette.

O� est cet enfant? O� est-elle?

- Dr Jones ? - Ce n'est qu'une pierre.

- O� est-elle partie? - Parson, tu vas essayer de retrouver l'enfant?

- O� est l'enfant ? - Vous savez que je ne peux pas courir.

- Elle est pass�e par l�. - Pourquoi vous ne l'avez pas arr�t� ?

Belle!

Reviens, mon enfant.

- Bonjour messieurs. - Bonjour.

- Vous voulez un coup de main ? - Nous avons d�sesp�r�ment besoin d'aide.

Nous avons une enfant handicap� � notre charge et elle s'est �chapp�e.

Elle est partie par l�-bas. Il y a 10� si vous la ramener.

Voici 2,50�. Nous vous donnerons le reste � son retour.

- Certainement, messieurs. - Vous nous aidez ?

Tolly! Tolly!

Tolly, tu n'as pas peur d'une fille folle ?

- Une folle ? - Ouais. Tu n'as pas peur ?

- Je ne sais pas. - Ram�ne la pour ces messieurs.

- Moi ? - Oui toi.

- Par o� est-elle all�e ? - Dans cette direction.

Regarde bien. Elle ne peut pas �tre loin. D�p�che-toi, mon gar�on.

C'est un bon gar�on.

- Il la trouvera. - J'esp�re.

Qui est l�?

Allez, donne-moi ta main.

J'utilise les cabinets. Je suis propre, ordonn�e et croyante.

Donne-moi ta main. Je te ram�ne � la voiture.

Tu pourras t'asseoir avec des chevaux. Allez, donne-moi ta main.

Allons. Je ne te ferai pas mal.

- Est-ce que tu le vois? - Quoi?

- Ca. - Il n'y a rien.

L�! La tour noire avec un toit dor�.

On y chante une berceuse.

Le soleil s'est mis dans une couverture.

- Regarde. Est-ce que tu le vois? - Il n'y a rien.

- Si. Regarde. - Il n'y a rien.

C'est l�! Je l'ai vu!

Je l'ai vu!

C'est l�! C'est l�!

Calme-toi.

Tu es folle.

Attention � ta t�te.

O� est la voiture ?

Elle est partie.

Elle est partie sans toi.

Il n'y a personne ils sont partis.

D'o� tu viens ?

- De l� o� tu m'as trouv�. - Non. Je veux dire, o� habites-tu ?

Ici. Si tu �coutes bien, tu les entends frapper � la maison.

- Comment tu t'appelles ? - Belle. Je t'ai d�j� dit.

Et ton nom est Tolly. N'est-ce pas?

Ouais. Tu as un autre nom ?

Oui, parfois on m'appelle "la pauvre".

Viens. Suivons les traces. Nous pourrons peut-�tre les attraper.

Ils allaient dans cette direction.

Je pensais qu'on les retrouverait

mais quelqu'un a d� les prendre.

Et ... ils ont pris mon d� � coudre magique.

C'�tait un d� sp�cial. Je l'ai toujours utilis�.

�a ne fait rien. J'ai un oncle � Hull. Il est capitaine de navire.

Il saura quoi faire.

M. Jack?

Est-ce vous?

J'ai faim. �a a l'air bon pour manger.

Ne les mange pas. C'est v�n�neux.

- Ne mange pas �a. - J'ai faim.

Si c'�taient des framboises, tu pourrais, mais ce n'en est pas.

Regarde, il y a une foire!

Il y aura de quoi manger.

- Non. - Je te prot�gerai.

De quoi as-tu peur?

- Allez. - Seulement si tu me tiens la main.

- Que faite-vous ? - Je lis l'avenir, ma jolie.

- Comment faites-vous? - Dans une boule de cristal.

Tu ne veux pas le savoir.

Regarde. Cet homme vend � manger.

- Qu'est-ce que vous voulez ? - Posez �a! D�guerpissez!

D�guerpissez !

C'est combien?

- Vous en voulez ? - Oui.

Deux pour un pence, monsieur.

Voil�.

Les bouteilles � mon nom

prouvent que moi, et moi seul,

a brass� cette formule secr�te

glan� dans les vall�es de mon pays natal

et que j'ai moi-m�me ramen� ici.

Messieurs, si vous sentez le poids des ann�es.

Si vous perdez votre virilit�.

Vous pouvez � nouveau �tre jeune et beau.

Ceci est pour vous.

Et, mesdames,

si votre mari s'endort trop t�t la nuit,

ceci est le rem�de.

Si c'est si bon, j'essaie !

- Gamin! Reviens! - Je vais en boire.

Reviens! Arr�tez-le!

Ce n'est pas bon ! �a sent la pisse de vierges !

Ne bois pas �a! Emp�chez-le!

C'est dangereux! Ne bois pas �a!

Ne bois pas!

Seigneur, non!

Ramenez-le ! Reviens, gamin !

�coute ce qu'on te dit.

Oh mon Dieu !

Je savais que cela am�nerait un malheur.

Oh mon Dieu! Regardez ce qu'il a fait � mon fils !

- C'est ton fils ? - Oui. Il l'a transform� en b�b�.

- Je vais � la police. - Mais, madame ...

- C'est une honte! - Mais j'ai averti le gar�on.

Je vais � la police et vous serez arr�t�. Reste l�.

Vous t�moignerez tous que j'avais pr�venu le gar�on.

Excusez-moi. Je dois partir avant qu'on m'arr�te.

- J'en veux un. - Oui monsieur. Voil�.

J'en veux un aussi.

Oui oui oui.

S'il vous pla�t, ne me d�tenez pas.

- Combien �a co�te? - Un shilling la bouteille, monsieur.

Pour mes maux de t�te.

- Donnez-moi une bouteille. - Moi aussi. J'aurai une bouteille.

Voil�. Un shilling. S'il vous plait.

- Non monsieur. Je vous en supplie. Je serai chass�. - Voici un shilling.

Merci Monsieur.

- Puis-je en avoir ? - Tu es assez jeune, Belle.

Si tu rajeunis encore, tu t'�vaporerais.

- Merci. - Et moi?

Oui, mon gar�on?

Monsieur, pouvez-vous m'aider. Mon amie est attard�e.

Non. Ne me demande rien.

Elle est tomb�e d'une voiture. Je l'ai retrouv�. S'il vous pla�t, aidez-la.

- O� l'emm�nes-tu ? - Chez mon oncle � Hull.

C'�tait notre seul espoir avant de vous voir. Vous pouvez l'aider.

J'en serais ravi.

�a m'int�resse.

- Qui est avec lui cette fois ? - Je ne sais pas.

- Qui c'est ? - C'est Hatch, mon apprenti.

N'est-ce pas le gar�on devenu b�b� � la foire ?

Oui. On doit faire des choses �tranges pour gagner sa vie de nos jours.

Qu'est-ce qui te prend ?

- Vous voulez qu'on aille en prison, Dr Carmody ? - Je sais ce que tu vas dire,

mais c'est diff�rent.

- Diff�rent? Qui sont ces deux ? - Ce n'est que deux jeunes innocents.

- C'est une attard�e. - Vous aussi �tes attard�.

Attends. Je vois de grandes opportunit�s.

Cette fille peut m'aider � prouver mon g�nie.

- Qui va s'occuper d'eux ? - Je vais m'en occuper.

Vous n'arrivez m�me pas � prendre soin de nous.

En n'en a jamais �t� question. Je m'en occuperai. Je vais les nourrir.

Ils ne seront pas de ta responsabilit�.

- Vous n'apportez que des ennuis. - Montez dans le chariot.

Ouvre le chariot, pour que je nourrisse ce b�b�.

C'est bon pour vous.

Chaque fois que j'ai besoin de vous, vous �tes fourr� dans un livre.

- Pour l'amour de Dieu, tais-toi. - Quel est ton nom ?

- Bartholomew Pickering. Appelez-la Belle. - Belle.

- Comment t'appelles-tu? - Hatch.

- Tu n'as pas de nom de famille ? - Non, seulement Hatch.

- Vous venez avec nous ? - Oui.

- Il y en a d'autres, docteur? - Ils seront bient�t l�.

Pourquoi ne vas-tu pas voir Mme Carmody, ma jolie ?

Elle pourrait te trouver � manger.

Ne t'inqui�t� pas pour notre petite combine.

L'argent que j'en tire va � une bonne cause,

A la science pour comprendre l'esprit et le corps humain.

- Tolly ! - Qu'est-ce qu'il y a, Belle ?

Vite, Tolly ! Tu vois �a ?

Ca. L�-haut.

- Quoi? - Ca.

- Une tour noire avec un toit dor�. - Ne vois rien, mon enfant.

Avec des anges aux ailes blanches.

Ils chantent une berceuse et le soleil s'est dans une couverture.

- Il n'existe pas de telles choses. - Si. Regardez !

- C'est dans ta t�te, ma jolie. - Je le vois !

- Belle. Belle. - D'accord, je te crois.

- Que se passe-t-il ? - Je vais bien.

�a va bien. Ne t'en fait pas.

C'est �a qui va prouver votre g�nie ?

C'est bon. C'est fini.

Je vais bien maintenant. Je vais bien.

- Dr Carmody. - Docteur !

- Docteur, venez ! - Venez vite.

Venez voir dans notre chariot. Venez vite, docteur.

- Venez voir. - C'est incroyable.

Qu'est-ce qui vous excite tellement ?

Je crois que c'est un �tranger.

- Il a un dr�le d'accent! - Il est gros comme une montagne.

- Regardez-le. - Il pourrait tous nous porter ensemble.

- Bonsoir Monsieur. - Regardez-le.

Regardez sa taille.

Tu croyais que je n'�tais pas l� mais j'ai tout entendu.

La fille vaut 10 � et je veux 10 �.

Il est bizarre celui-l�.

Oui.

- O� est Tolly ? - Sous le chariot avec les nains.

Pourquoi ?

�coute moi.

- Qu'est-il arriv� avec cette voiture ? - C'est mon affaire.

- Vous les avez tu�s ? - Non !

Mais je sais o� ils sont.

La folle doit aller dans un asile.

- Mais elle ne peut pas ... - Et c'est l� qu'elle ira, Tolly.

- Elle ne peut pas ... - Elle vaut 10 livres.

Tu comprends? 10 �. Tu sais ce que c'est 10 � ?

Elle n'a pas de probl�me. Elle ne fait rien de mal.

? Il y avait une vieille femme dans une couverture

? Dix-sept fois plus haut que la lune ?

C'est Belle? C'est la folle ?

Ouais, c'est Belle. La Pauvre Belle. Vous n'avez pas peur d'elle ?

C'est pour �a que vous n'�tes pas avec nous. Vous avez peur d'une folle.

- Tu ne m'auras pas, Tolly. - Je n'ai rien contre vous.

Mais vous ne l'emm�nerez pas dans un asile pour 10 livres.

- Pas m�me pour 10.000 livres. - Elle t'�tranglera.

Elle t'�tranglera. Je connais les fous.

Elle viendra un soir, te surprendra et ...

- Ne soyez pas idiot. - Pfft! Termin�, Tolly.

Elle est � peine plus forte qu'une souris.

Tu l'am�neras.

Tu l'am�neras quand je te le dirai.

A�e! Vous me faites mal.

As-tu bu ton verre d'�lixir?

L�chez-moi!

- Qui est l�-dedans? - Aucune id�e.

- Tolly! - Belle. J'arrive.

- Calme-toi. J'arrive. - Tu ne peux pas venir. Elle n'est pas habill�e.

Cette catin est presque nue.

O� est ma ceinture blanche ? Je veux ma ceinture blanche.

Ne sois pas stupide. Regarde ce d�sordre. Tu vas devoir nettoyer tout cela.

Vous en avez mis sur mes v�tements! On mange mes v�tements! Tolly!

- Qui est l�-dessous ? - C'est de ta faute!

Mes v�tements! Regardez!

Mes v�tements ont disparu !

Alors c'est toi, voleur!

H�, reviens!

C'est les gar�ons.

Oh, laisse-les.

- L'un d'eux a un couteau ! - C'est un comble !

- Attention, Tolly! - L�che ce couteau!

A�e, mon bras! Mon bras!

L�che ce couteau. Arr�tez. Vous allez vous blesser.

Laisse-le. C'est mon ami.

- Qu'est-ce qu'il t'a fait? - Est-ce que tu vas bien?

Que se passe-t-il?

Ramenez-le, voleur!

- Qu'est-ce qu'il a ? - Qu'est-ce qu'il a pris ?

Viens ici, petit !

Je l'ai bien dit la premi�re fois qu'il nous causerait des ennuis.

- Avec quoi s'est-il parti? - Les v�tements de la fille.

- Ne t'en fais pas. - Je le savais.

Si c'est un voleur, nous ne voulons pas de lui ici.

A-t-il pris autre chose ? Avez-vous cach� l'argent ?

Belle, voici tes v�tements.

Je veux te parler, mon gar�on.

Hatch s'est enfui.

Je veux t'offrir le travail qu'il faisait pour moi.

Mon apprenti. Qu'en dis-tu?

Je ne peux pas. J'ai d�j� un travail d'apprenti drapier.

Eh bien, c'est une belle profession,

mais il y a de bonnes opportunit�s � voyager avec moi, tu sais.

Mon oncle est capitaine d'un navire. Il n'approuverait pas ce genre de vie.

Ce n'est pas une mauvaise vie, mon gar�on.

Je la vie depuis de nombreuses ann�es.

Je pense que toi et moi ferrions un bon duo.

Nous pourrions faire des �tincelles, pour ainsi dire.

C'est une offre unique que l'argent ne peut pas acheter.

Que dis-tu, mon gar�on ? Tu nous suis ?

- Ouais, d'accord. - Bon gars. Tu es un bon gar�on.

- Oui? - Je suis venu voir le Dr Jones.

- Pourquoi ? - Pour la folle qui a �t� perdue.

- Que sais-tu? - Je sais que c'est son ch�le.

Entre. Le docteur est � l'�tage.

Attends l�. Quelle est ton nom ?

Hatch.

Le docteur va te recevoir.

Tom, qu'est-ce que tu fais? Tu sais que tu n'es pas cens� �tre l�.

Descends. Allez.

Descends.

Voici le gar�on, messieurs.

Tu n'es pas le gar�on que nous avons missionn�. Qui es-tu? Mr Hall !

- Ce n'est pas le bon gar�on. - �tes-vous s�r?

Tout � fait s�r.

N'es-tu pas le gar�on qui a cherch� la folle pour nous?

- Peut-�tre. Peut-�tre pas. - Que veux-tu dire?

- Je sais ce que je dis. - O� est la fille ?

- C'est le grand homme qui l'a ? - Peut-�tre, ou pas...

Pourquoi restes-tu �vasif?

- Dis-nous. O� est-elle ? - Je ne suis pas �vasif.

Je suis venu vous parler de la fille, mais �a ressemble � une chasse aux canards.

- Que veux-tu dire ? - J'ai regard� dans votre registre.

�a dit qu'il y a une Belle Carter ici.

Donc je pense aller � Beverley et voir les Carters. Il doit y avoir deux Belle Carter.

Vu que vous en avez une selon votre registre.

Nous avons l'autre, donc il doit y en avoir deux.

- Qu'attends-tu de nous? - 40 livres.

- 40 livres? Pour quoi? - Pour m'emp�cher d'aller � Beverley.

Comment saurions-nous que tu connais la fille?

Eh bien, il y a �a.

- Qu'est-ce que c'est? - C'est son ch�le.

Il y a �crit Carter dessus.

- Son ch�le? - Ouais. Son nom est l�.

Bon dieu.

Dr Jones.

Maintenant.

Voici l'argent mais nous voulons voir la fille.

- Bien... - Am�ne-la ici.

�a va �tre un peu difficile, les choses �tant comme elles sont.

Venez connaitre votre avenir !

Allons l�-bas, c'est plus calme.

Mesdames et messieurs, 1 penny pour voir l'homme le plus sauvage du monde.

Approchez, approchez. Qui veut gagner une Guin�e d'or?

Merci. Voici 4 balles. Lance-les dans les trous.

Venez, mesdames. Regardez ici.

Bacon! Un demi-penny la tranche.

Vous voulez un morceau, monsieur?

Allons. Surveille tes poches.

- N'ayez pas peur. Il ne vous mordra pas. - Que dois-je faire?

Mettez-vous l�-bas � c�t� de lui.

- Continuez ! - Oh non!

Allez, jetez-le.

Allez, jetez-le!

- Allez ! - Quelqu'un d'autre a le courage ?

Je n'ai jamais vu un public aussi froussard.

Allez !

Quelqu'un d'autre? Madame?

- Allez. - Non non!

Allez, madame. Par ici.

Avez-vous de l'argent?

Frappez-le sur la joue. Allez, madame.

Non non Non!

Allez, madame.

Personne d'autre au monde,

ne sait comment transformer

cette petite plante en un puissant m�dicament.

Vous ne le trouverez dans aucun livre m�dical, mes amis,

parce que son nom m'est inconnu.

Alors je vais vous demander, mes amis,

y a-t-il quelqu'un parmi vous qui a des maux,

ou des douleurs?

Si votre vue est faible, avancez.

Si vous n'entendez pas bien, avancez-vous.

Laissez-moi vous montrer le pouvoir de mon m�dicament.

Il est temps de vous manifester.

- Oui monsieur? - Je ne peux plus bouger mes doigts.

- Vous ne pouvez plus bouger vos doigts? - Non.

Ne d�sesp�rez pas, monsieur. Je vais vous montrer. Ce n'est pas un miracle.

Oh non, mes amis. Ce n'est pas un miracle.

C'est un rem�de.

Essayez de bouger vos doigts.

Voyez-vous, mes amis?

La main du gentleman est compl�tement gu�rie.

- Vous sentez vous mieux? - Oui.

Je vous l'offre, mon bon monsieur.

- Merci. - Merci aussi.

Et maintenant je voudrais vous pr�senter

mon �lixir de jeunesse.

Il est presque miraculeux.

Presque, je dis, parce que ceux qui pensent que je suis un faiseur de miracles.

Non, je ne le suis pas. Je ne suis pas un vendeur.

Je suis juste l� pour vous montrer mon �lixir de jeunesse.

Et �a ... H�, Gar�on!

Tout �a c'est de la merde.

Viens ici, mon gar�on. Tu ne peux pas le savoir.

- Tiens Six pence. - Merci madame.

Merci madame. Vous �tiez au bon endroit, au bon moment.

- Sentez �a. - �a ne sent pas bon.

Allez chercher l'addition l�-bas.

- Oui? - Mon nom est Hatch, je voudrais voir M. Carter.

- Il n'est pas l�, jeune homme. - J'attendrai.

Tu sais tr�s bien ce que je veux dire. Il n'est pas l� pour toi.

- Il ne re�oit pas les colporteurs. - Je n'ai pas de carte sur moi.

Voici ma bonne foi. J'appr�cierais si vous l'apportez � M. Carter.

Et dites-lui que Hatch est l�.

Comment as-tu re�u �a ?

Dans mon m�tier, on parle peu et surtout pas aux domestiques.

Entre.

Assieds-toi l�. Reste l�.

Viens avec moi, jeune homme.

Alors? Qu'est-ce qu'il y a? Lui est-il arriv� quelques choses ?

- Non, rien n'est arriv�. - Pourquoi le Dr Jones t'a-t-il envoy�?

Eh bien, je passais par l�

et j'ai pensais vous dire que tout allait bien, vu que.

Vu que quoi?

Vu que 50 livres ne suffisent pas pour garder une fille comme �a

dans sa condition habituelle.

Nous �tions d'accord sur cette somme.

La somme convenue avec le Dr Jones c'est entre vous et lui.

Ceci est un peu diff�rent.

Je n'aimerais pas que tout Beverley d�couvre que votre fille est folle

et que vous l'enfermez dans des conditions inhumaines.

Et vue que votre fille a�n�e est fianc� � Lord Somers,

Il ne faudrait pas que cela se sache.

Ce serait une trag�die, non?

Donc je viens pour vous rassurer, mais cela co�tera de l'argent.

- Qui es-tu? - Hatch. Le valet ne vous l'a pas dit?

Travailles-tu pour le Dr Jones? Qu'est-ce que tu fais ici?

- Je ne travaille pas pour lui. - Comment sais-tu tout cela ?

- Comment as-tu eu le ch�le de mon enfant? - Peu importe.

- Tu l'as vol�? - Non.

Peu importe comment. Je veux de l'argent.

Ou j'irai voir certaines personnes et je leur parlerai de votre fille.

Tu crois que tu peux me menacer? Petite vermine !

Si vous ne me donnez rien,

ce que je sais de votre fille sera divulgu� � certaines personnes.

- Combien veux-tu? - 50 guin�es.

Ce n'est pas cher pour avoir l'esprit tranquille.

Oh, le ch�le. Elle y est attach�e.

Elle va bien? Elle est vivante?

Oui, elle est vivante. Elle mord et tape aussi.

Petit impertinent!

- Fous le camp ! - Ce n'est pas de ma faute si c'est une idiote.

C'est vous qui l'avez enferm� et reni�.

J'aurais pu demander plus. Certains l'auraient fait.

- Mais je vais garder votre sale secret. - Sors de cette maison!

Sale coquin!

Arr�tons-nous pour manger, mon gar�on. Veux-tu pr�venir les autres?

Nous nous arr�tons pour manger.

Allez.

On va manger.

Allez, tout le monde s'arr�te. On mange.

Doucement.

Viens avec moi.

Il reste encore de l'�lixir dans le chariot.

Va voir si certains en veulent? Bon gars.

Belle, passe-moi cette cruche.

- Tu veux de l'�lixir, Matt? - Non, pas pour moi, Tolly.

- Quelqu'un veut de l'�lixir? - Oui.

Je ne sais pas pourquoi je bois ce truc.

C'est bon pour toi.

Je n'aime pas �a du tout.

�a rend fort.

- Tu sais ce qu'il y met? - Des herbes.

C'est bon ?

Il boit tout! Esp�ce de porcs !

Connard!

C'est vraiment un porc, non?

Dis-moi quand tu en as assez.

- Stop. - S�r?

- �a soulage. - Tu veux de l'�lixir?

- Non merci. - S�r?

- Regarde o� tu le jette, �a br�le l'herbe. - C'est toi qui l'as br�l�.

Je ne l'embouteille pas moi.

Na�tre fou est un cas d�sesp�r� mais avec une folie tardive,

il peut y avoir des raisons d'esp�rer, mais tr�s peu,

et seulement s'il n'y a eu aucune ant�c�dent familiale.

S'il y a des ant�c�dents, les perspectives sont sombres,

avec des p�riodes de bien-�tre, parfois assez longue,

qui seront interrompu par de violentes crises autodestructrices.

Tolly! Quel est le nom de ces fleurs?

Si tu en cueilles, je te le dirai.

Fais voir.

�a c'est des p�querettes bleues.

Celui-l� est un s�ne�on, je d�teste les s�ne�ons.

La petite jaune, Je pense que c'est une linaire.

Je ne connais pas celle-l�. Mon oncle saurait.

Ton oncle sait tout.

Tu n'as qu'� lui demander et il te r�pondra.

Il a toujours une r�ponse. C'est un livre ambulant.

- Tais-toi, Belle. Laisse-moi lire. - C'est le plus grand cerveau du monde.

Ce n'est pas parce que tu ne sais pas lire que tu dois arr�ter tout le monde.

Arr�te de faire l'enfant !

- Laisse-moi lire tranquillement. - Je l'ai pas fait expr�s !

Belle, reviens. Ne sois pas stupide.

- Allez, Belle. - Retourne voir ton oncle. Va-t�en!

Allez. Je te promets, Je ne parlerai plus de lui.

- Plus jamais? - Non.

Pas � toi en tout cas.

- Tu ne parleras plus de la mer, alors? - Pas avant de l'avoir vu.

Qu'est-ce que tu aimes, Belle?

Pauvre chose.

Parle-moi de la mer, Tolly.

La mer? C'est de l'eau, � perte de vue.

Elle s'�l�ve avec des murs �normes avec de la mousse dessus.

Quand ils s'�crasent sur la plage, ils font bouger toutes les pierres et les rochers.

Quel bruit �a fait ?

Ca claque, �a soupire, �a murmure, et parfois �a rugit.

Qu'y a-t-il sous la mer?

De grandes for�ts vertes avec des fleurs et des herbes �tranges

des �paves, des tr�sors et les poissons.

Pourquoi n'es-tu pas parti en mer? Tu aurais ador�.

Par malheur. Mes parents ont �t� tu�s en mer.

Est-ce que tu sais, comment on meurt?

Si tes parents sont morts, est-ce que tu mourras de la m�me mani�re?

Non, ce n'est pas une maladie. Pas comme ce que je viens de lire.

Ton oncle a fait une bonne chose.

- Je veux dire, ne pas t'avoir laiss� partir en mer. - Pourquoi?

Parce que tu ne m'aurais jamais retrouv� quand ma voiture �tait bloqu�e.

- Tu t'en souviens ? - Ouais.

- Quand ta voiture �tait bloqu�e ? - Ouais.

Tu ne t'en souvenais pas avant.

H�, arr�tez-le!

- Arr�tez-le ! - Attrapez-le.

- Qu'est-ce qu'il a fait? Arr�te-le. - Il a vol� notre argent.

Attrape-le!

- Il a notre argent! - Tiens-le.

- Qu'est-il fait ? - Tu crois qu'il l'a vol�?

Ne le laisse pas partir!

Va-t�en et ne reviens pas. Tu devrais avoir honte.

Ce n'est pas des mani�res.

On dirait qu'il a vol� la cagnotte. C'est un voleur.

Voleur! Fous le camp et ne reviens pas !

J'avais dit qu'il �tait mauvais.

- Il est mauvais. - D�guerpis.

Pourquoi a-t-il fait �a?

"Mon cher oncle. Je suis d�sol� de ne pas t'avoir �crit depuis un certain temps.

Depuis plusieurs �v�nements se sont produits

"qui ont chang� ma situation.

"Cela fait 4 semaines qu'il est parti et aucun signe de cet homme.

"Soit il a �t� arr�t� et pendu, ce que je n'esp�re pas,

"ou il a pris un emploi honn�te, ce que je doute.

"Mais pour revenir � la fille, elle fait des progr�s pour devenir rationnelle

"et ses crises ont cess�.

"Pourtant, tout d�pend de son pass� familiale.

"Et cela, je dois encore le d�couvrir

"Si seulement on pouvait ...

"�tre sur..."

S�r de quoi?

Tu es cens� dormir.

- Je suis jolie dans ma robe jaune. - Tout � fait.

- Et f�minine. - Oui.

Mme Carmody dit qu'elle n'a jamais vu des seins gonfler si vite.

- C'est la nature. - Elle dit que c'est sa cuisine.

Bien s�r que non.

- Tu les aimes ? - Oui, ils sont tr�s beaux.

Allez, retourne te coucher.

- Je te vois. - Tu dois dormir.

Je t'aime, Tolly.

- Retourne te coucher.

- Est-ce que tu m'aimes?

Tolly?

Oui, Belle.

Je t'ai demand� si tu m'aimais.

Tu as r�pondu "Oui, Belle."

Alors c'est r�gl�, quand m'�pouseras-tu ?

Cette ann�e? L'ann�e prochaine?

Un jour.

Si tu ne m'�pouses pas, Je serai mieux dans le bois.

Et je ferais mieux de mourir.

Ecoute.

Je t'�pouserai quand j'aurai fini mon apprentissage,

et quand j'aurai assez d'argent pour vivre, une maison ou un chalet.

Ou un grand navire avec des voiles blanches

et quand le vent soufflera, elles nous transporterons dans une mer,

claire et calme, comme un miroir.

Et toutes les �toiles tomberont du ciel.

Alors que nous nous marierons.

Que fait-il l� ?

- Que fait-il l�? - Silence le chien!

Pars. On ne veut pas de toi ici.

On ne veut pas de toi ici.

Non, laissez-le. Laissez-le. Il est malade.

Cet homme n'est pas bon. Il a d�j� vol� ici.

Je ne tol�rerai pas cet homme ici et c'est tout.

Taisez-vous et laissez cet homme parler.

Je suis fatigu�.

Et j'ai faim.

- Dit lui. - Je ne peux rien faire pour toi.

Je ne peux rien faire pour toi. Je n'ai rien � dire.

C'est bon. Tu peux te reposer.

Tu dormiras dans mon chariot ce soir. Je m'occuperai de toi ce soir.

Jed, tu es un idiot, si tu imagines t'occuper de lui.

Si tu fais �a, n'attends aucune aide de ma part.

D�merde-toi seul mon gars.

Veux-tu de l'�lixir, Jack?

- Tu en veux, Jed? - J'en ai, merci.

Tu te souviens de Belle? Elle s'est bien r�tablie pendant ton absence.

Tu n'en tireras rien aujourd'hui, il n'est pas d'humeur.

Elle est presque r�tablie. Elle a presque r�cup�r� sa m�moire.

C'est une bonne id�e. Va la chercher.

Elle pourrait remonter le moral de Jack.

- Tu en veux ? - Qu'est-ce que c'est?

- De l'�lixir. - Vas-y.

- Tu en veux? - Non, merci.

N'en donne pas au chien. Tu vas l'empoisonner.

Pour qui se prend-t-elle ?

Il y a plus de myst�res chez Cassandra que dans cette paire.

- J'ai entendu �a. Toi et ta grande gueule. - Que vas-tu y faire ?

Ta bouche est plus grande que Tynemouth!

Va-t�en.

Ton balai est l�. Monte dessus !

- Moi au moins, je ne ... - Ne me d�range pas.

Mme Carmody, pouvez-vous prendre Cassandra pour quelques minutes?

- Allez, Cassandra. Viens avec moi. - Vous l'avez ?

Reste l�, femme. Ne t'en m�le pas.

Je ne m'en m�le pas.

- Voil� Belle. - �a va, Jack. C'est bon.

C'est bon. Elle est gu�rie.

- C'est gr�ce � l'air frais et la cuisine d'ici. - C'est pour toi.

- Prends-les. - Allez, Jack.

Elle les a cueillis pour toi.

- Allez, Jack. - Allez, prends-les.

- Elles sont belles. - Dans quelques jours, nous serons � Beverley.

Puis � la mer. L'air marin lui fera du bien.

- Beverley? - Ouais.

- Nous y serons bient�t. - Beverley?

- Je m'appelle Belle Carter. J'habite � Beverley. - Quoi ?

- C'est ton nom? - Je m'appelle Belle Carter.

Dr Carmody! Elle s'est souvenue de son nom!

Qu'est-ce qu'il y a, mon gar�on?

C'est Belle. Elle se souvient de son nom et o� elle habite.

Belle, dis au docteur ton nom et o� tu habitais.

- Belle Carter de Beverley. - Belle Carter de Beverley?

Et ma maison �tait dans un grand b�timent

et il y avait des gens dedans.

Il y avait plein de chambres et des gentils visages.

Des domestiques.

Et un jour, il y a eu cette chose �trange,

un r�ve ou quelque chose.

J'avais l'impression de r�ver, mais j'�tais �veill�.

Et le temps semblait passer vite mais il �tait immobile.

Et...

Tous ces visages me regardaient.

- L'apparition de la fi�vre. - Puis ils se sont envol�s et sont revenus.

Et...

quelque chose l'a mang�

et il n'y avait plus qu'une petite pi�ce grande comme �a et noire.

- Bien... - Je ne me souviens de rien d'autre.

Tu ne te souviens plus de ce qui est arriv� apr�s �a?

Peu importe. C'est �vident, malgr� ce que vous avez dit,

- Je l'ai gu�rie. - Mon cul...

Nous sommes r�unis ici,

devant Dieu et face � cette congr�gation,

pour unir cet homme et cette femme dans l'acte sacr� du mariage,

et des biens,

institu�s par Dieu aux temps de l'innocence de l'homme,

nous signifiant l'union mystique

entre le Christ et son �glise,

dans le domaine que le Christ a embelli de sa pr�sence ...

"30 septembre 1750.

"Au Dr Jones d'York.

"Monsieur, vous avez n�glig� votre devoir et trahi ma confiance.

"J'ai �t� victime de chantage, mais je ne continuerai pas ainsi.

"Je pr�f�re que ma trag�die soit proclam�e par-dessus les toits.

"En cons�quence, je demande � r�cup�rer ma malheureuse enfant, Belle Carter, imm�diatement.

"Je veux que ma fille rentre sans tarder � la maison.

"Ramenez-la"

Ah, toi!

Nous voulions te voir.

Dr Jones?

Qu'est-ce qu'il y a?

Tu ne partiras pas si facilement cette fois.

Te voil�, petit sc�l�rat !

- Quel est le probl�me ? - Quel est le probl�me ?

- Tu as fait chanter M. Carter. - Qui? Moi?

Oui toi. J'ai re�u une lettre de sa part,

qui m'accuse d'avoir trahie sa confiance

et qui me dit qu'il a �t� victime de chantage.

Tu t'es tromp� sur cet homme.

Il veut que sa fille revienne et nous ne l'avons pas.

- O� est-elle ? - Eh bien...

- Je n'en suis pas certain. - Combien de temps faut-il pour le savoir?

�a peut prendre du temps - des semaines, voire des mois.

Tu as 7 jours, elle doit �tre l� dans la semaine.

Et si je ne la trouve pas?

Il n'y a pas de "si". Tu dois la trouver.

Trouve-la, ram�ne-la ici et nous te donnerons 100 �.

- Combien ? - 100 � et ...

- 50 � par an. - Eh bien, voyons.

�a va �tre difficile.

Je ne fais aucune promesse mais je ferai de mon mieux.

Qu'en est-il des frais ?

Je vais devoir voyager et enqu�ter et tout �a.

- Disons 50 �. - C'est hors de question.

- 10 devrait suffire. - 35.

- 20. - 25 � et je pars comme une fl�che.

D'accord, si nous les avons.

Ici, mon gar�on.

- D'accord? - Oui. Ne vous inqui�tez pas, messieurs.

- Je reviens d�s que possible. - Bien.

Vous pouvez �tre s�r qu'il court � Beverley,

pour essayer de tirer plus d'argent des Carter surement � notre charge.

Vous devez y arriver avant lui et expliquer � M. Carter

que nous avons la fille mais qu'elle n'est pas apte � voyager.

Pourquoi lui avez-vous donn� 25 � ?

Pour le retarder. Il va probablement s'arr�ter quelque part et pour le d�penser.

Dites � M. Carter que selon votre avis m�dical

la fille doit encore un peu rester ici.

- D�p�chons. Il doit avoir quitt� York maintenant. - Sans aucun doute.

S'il passe par Buckden, nous avons assez de temps.

- Nous devons d'abord aller voir Carter. - Le mis�rable!

- Bonne chance. Bon voyage. - J'esp�re arriver � temps.

- Au revoir. - C'est parti.

- Bonjour. Le ma�tre est-il l� ? - Il est � l�, oui.

J'aimerais lui parler de toute urgence.

- Peut-il me recevoir ? - Probablement ...

- Bon dieu. - Ma�tre!

Que diable est-il arriv�?

Docteur !

- Bont� divine. Que s'est-il pass�? - Silence.

Son pouls est faible.

Cherchez des couvertures, s'il vous pla�t.

Allons. Faites comme le docteur dit.

D�p�chez. Donnez-moi des couvertures.

Allez chercher des couvertures.

Allez chercher des couvertures.

Bon dieu!

- C'est toi le responsable ? - Oui, mais pas le temps d'expliquer.

- Sortez-moi de l� ou nous aurons des ennuis. - Va dans ma voiture.

Vite. Il n'y a pas un instant � perdre.

Que s'est-il pass�?

Madame!

William!

- Madame. - Non!

Madame.

Je ne peux rien faire. Je ne sais pas qu'est-ce qui est arriv�.

Ce doit �tre un accident.

Alors je l'ai r�veill� et je lui ai dit que je viendrais pour la derni�re fois.

- Pour de l'argent ? - Ouais.

Et il a dit, "Tu n'auras plus d'argent."

Et il est all� � son bureau et a sorti un pistolet

et il m'a vis�.

Il devait d�j� l'avoir amorc� parce que j'ai cherch� sa main,

j'ai saisi son bras et bloqu� son poignet.

Il a essay� de me repousser et le coup est parti.

Tu es en danger maintenant.

La meilleure chose � faire est de t'emmener au refuge.

Je te donnerai du travail, avec la femme de m�nage.

Vous voulez que je travaille � l'asile ?

Au refuge.

Nous te prot�gerons pour que tu n'ait aucun probl�me.

- Regarde, Belle. Voici Beverley. - C'est l�?

Oui. C'est Beverley.

Quand nous arrivons en ville,

J'irai � sa maison pour avoir une conversation avec eux.

Ils ne seront pas contents de la voir avec un apprenti forain,

Pourquoi n'en seraient-ils pas contents?

Je ne l'ai pas gu�rie ? Et tu l'as bien nourrie.

Je vais les voir. Que les enfants m'attendent � l'auberge.

- Phil Cundle arrivera-t-il un jour ? - Non.

Et je ne veux pas de lui.

As-tu trouv� quelqu'un pour le remplacer?

- Bonne journ�e Monsieur. - Eh bien, Dr Carmody?

J'ai peur d'avoir une mauvaise nouvelle, mes chers.

M. Carter, ton p�re, Belle ...

Il a eu ... Eh bien, il y a eu un accident.

Il est mort.

- Mort ? - Oui.

Il n'y a rien que nous puissions faire. Nous rentrons � la maison.

Vous �tes-vous amus�?

- Quel est le probl�me? - Le docteur est mort.

- La pauvre fille n'a pas de chance. - Le docteur est mort.

- Il y a eu un terrible accident. - Que s'est-il pass�?

- C'est vrai? Son p�re est mort? - Ouais.

- Comment? - Accident, je crois.

Un accident?

- Elle avait tellement h�te de revoir �a. - Oui.

- Je te verrai plus tard. - �a a �t� un choc terrible pour elle.

Je veux te dire quelque chose, mon gar�on.

Ce que j'ai dit � l'auberge n'est que partiellement vrai,

mais il n'y a pas que �a.

Entre toi et moi,

J'ai bien peur que ce n'�tait pas un accident.

- Un meurtre? - Eh bien, non, non, non.

Je ne dirais pas que c'�tait un meurtre, mais ...

Je crains que M. Carter ne soit mort de sa propre main.

Mais il y a une chose que nous ne devons jamais dire � la fille.

Pensez-vous que Belle se suicidera?

Eh bien, je ne sais pas, mon gar�on.

C'est une possibilit�. Parce que

La folie se transmet de g�n�ration en g�n�ration.

J'esp�re que tu ne lui diras jamais ce que je viens de te dire.

Nous garderons cela secret aussi longtemps que possible.

Tu en as trop pris. Je vais en porter.

- N'en prend pas autant la prochaine fois. - Pourquoi tu ne veux pas que j'en porte?

Tu es une fille. Tu es faible.

Ta place est dans un asile.

Ton p�re est mort,

mais ce n'est pas un accident.

Il s'est suicid�.

Ouais, il s'est suicid�.

- Il �tait fou. - Tu veux dire qu'il s'est suicid�?

Ouais, il s'est suicid�. Il �tait fou.

Et la folie est dans ton sang.

Tu dis "J'aime Tolly" mais ce n'est pas de l'amour. Ce n'est pas une vie pour lui.

J'adore Tolly.

- Tu crois que je devrais y aller? - Oui.

Va � l'asile du Dr Jones.

Pars.

Rappelle-toi ce que je t'ai dit.

Mange bien tes repas. Prenez soin de toi et soit une gentille fille.

Ce ne sera pas long. On se reverra.

Garde-toi bien.

Au revoir, Tolly. Merci de m'avoir gard� si longtemps.

Tu as toujours �t� gentil.

Au revoir, Tolly.

- As-tu vu Black Jack? - Non.

- As-tu vu Black Jack? - Non.

Black Jack!

C'est de ta faute, non?

C'est ce que tu voulais, gros tas !

�a suffit.

Laisse-le. Il est boulevers�. Arr�te, Tolly.

Tolly! Non, Tolly!

L�che le gar�on. Il est boulevers�.

Jack, laisse-le.

- Tolly, �a va. - C'est ce qu'il voulait !

- Tolly, c'est peut-�tre mieux. - C'est ce qu'il voulait.

- Non, Tolly. C'est peut-�tre mieux. - Tu vois qu'il est boulevers�.

Tolly. C'�tait pour le mieux, Tolly.

- C'est ce qu'il voulait. - C'est tragique mais elle l'a compris.

Elle voulait que Carmody l'emm�ne.

Elle ne voulait pas �tre l� � ton r�veille.

Elle t'aime, tu comprends?

Mais ce n'est pas bon ni pour toi ni pour elle.

- O� l'a-t-il emmen�e? - Peu importe.

C'est un asile priv�. Elle y sera bien. On prendra soin d'elle. Ne t'en fais pas.

Et quand tu iras � York, tu pourras la voir.

Tolly, reviens! Que fais-tu, Tolly?

- O� va-t-il? - Tolly, c'est mieux comme �a, mon gar�on!

Reviens, Tolly.

Juste une minute!

- Belle Carter est l�? - Pourquoi?

- Puis-je la voir? - Pas aujourd'hui. Reviens demain.

- J'ai fait un long chemin. - Je suis d�sol�, pas aujourd'hui.

- Elle va bien? - Comme toutes nos pauvres �mes.

- Laissez-moi la voir, s'il vous pla�t. - Pas aujourd'hui. Reviens demain.

Le docteur ne te laissera pas entrer. Reviens demain et nous verrons.

- Quelle journ�e! - Tu veux le voir. Il est mauvais.

- Et s'il revient demain? - Tu sais comment c'est.

"Demain ne vient jamais."

Va chercher du charbon. Il fait froid ici.

12 octobre 1750.

Mon cher oncle,

D�sol� que les nouvelles ne soient pas meilleures.

Je travaille maintenant en tant que valet au Black Swan

car j'ai des attaches dans le quartier auxquelles je tiens.

- J'arrive, M. Walker. - Viens ici!

M. Walker, pouvez-vous aller poster mes lettres ?

- Maintenant ? - Je vais d�placer les barils.

Tu devais le faire il y a plusieurs heures.

- On ne faisait pas �a de mon temps. - Non.

- Qu'est-ce que tu faisais? - Je viens de les finir.

Qu'est-ce que tu racontes? Tu �cris des lettres au travail ?

Je te paie pour travailler, pas pour �crire des lettres.

- Puis-je voir Belle Carter ? - Reviens demain.

Est-ce que je peux vous laisser ce panier de friandises ?

Soit b�nis. Laisse-le sur la marche. Je le lui donnerai.

- Sur la marche? - Oui, je le prendrais apr�s. Laisse-le l�.

Je le lui donnerai. Reviens demain.

- Pourrais-je la voir demain? - On verra.

Hatch, regarde ce que j'ai.

- Qu'est-ce que c'est? - Un panier.

Le gar�on l'a laiss� pour Belle Carter.

Une tourte � la sauge et aux oignons. J'aime �a.

Regarde �a!

Je parie qu'il a achet� chez Johnson. C'est leurs saucisses.

Qu'y a-t-il d'autre?

- De la sauce. - Lis �a.

"Ma ch�re, Belle, j'ai essay� ..."

"depuis..."

Oh!! Ecrire une lettre comme �a � une fille comme elle!

- Comme quoi? - Une lettre d'amour.

- Bois-tu de l'alcool, Tolly? - Non.

- Pourquoi tu souris alors? - Pour rien, M. Walker.

�a fait plaisir de voir un valet heureux.

Continue, mon gar�on.

- Hey! - Qu'est-ce qu'il y a, M. Walker?

- Viens ici. - Pourquoi ?

Viens. J'ai besoin de toi.

- J'ai quelque chose pour toi. - Quoi?

Donnez-la moi.

C'est de mon oncle. Elle sent le tabac.

Puis-je la lire maintenant?

- Devais-je? - Je ferai le m�nage apr�s.

Tu as int�r�t. Va, mon gar�on.

- Un verre, mon ami? - D'accord.

- M. Walker? - Oui?

- Quelle Date est-il ? - Le 8 novembre.

Mon oncle est capitaine. Son navire est � York aujourd'hui.

- Pouvons-nous voir le patron ? - C'est lui l�-bas.

Y a-t-il un gar�on nomm� Tolly ici?

- Qui veut savoir? - Nous aimerions avoir un petit mot avec lui.

- Que faites-vous ici? - Nous avons voyag� 2 jours pour te voir, Tolly.

- Y a-t-il une f�te foraine ici? - Non.

- C'�tait l'id�e de Black Jack. - Alors tu as un travail?

Ne reste pas trop longtemps. Nous avons � faire.

Juste un petit mot avec lui patron.

D'accord. Emm�ne-les dans l'arri�re salle Tolly.

- Un petit mot pas plus ! - Content de te voir, Tolly.

- Tout le monde va bien? - Ouais.

2 minutes. Pas plus.

- Entendu ? - Oui, d'accord.

Ca suffira.

- Tu vis ici ? - Je travaille comme valet.

- Je ne suis pas venu m'excuser. - Ca m'aurait surpris.

As-tu vu Belle depuis que tu es ici?

Non, j'ai essay� plusieurs fois, mais ils ne me laissent pas entrer.

Alors je lui envoie des paniers de nourriture et je lui �cris,

en esp�rant qu'ils me laissent lui parler.

Tu n'es jamais entr�? Tu n'as fait qu'�crire des lettres?

- J'ai essay�. - Qu'est-ce que t'en penses, Black Jack?

- Combien de temps �a va durer ? - Le temps qu'il faudra, j'imagine.

- Reste ici. - Pourquoi? O� allez-vous?

La sortir de l'asile.

- Tu ne pourras pas la sortir de l�. - Je l'ai fait entrer, je peux la sortir.

- Non. Vous ne la ferez pas sortir. - Viens avec moi.

- Il est t�tu. - La porte est toujours verrouill�e.

- On verra �a sur place. - Tu n'avais aucune chance.

- On va la faire sortir. - O� allez-vous? Et mon sol?

C'est juste au coin, mais tu ne pourras pas entrer, Black Jack. L�.

Je te dis, tu ne peux pas entrer.

Que faites-vous ici?

- �tes-vous venu pour les 10 � ? - O� est la fille? O� est la fille ?

C'est quoi ce bruit? Que se passe-t-il ?

O� est-elle? Dis-moi o� est la fille.

Vous ne pouvez pas entrer. C'est un refuge priv�!

O� est-elle? Dis-moi ou je te gifle!

Belle?

Dis-moi. Dis-moi o� elle est.

Redescendez !

- Tolly? - Elle est folle.

- Comme son p�re. Il s'est suicid�. - Tolly!

Allez-vous en.

Allez-vous en!

- Allez-vous en! - Nous vous attendions.

Quel est ton nom? Est-ce que tu vas rester?

Avez-vous vu Belle Carter?

C'est une fille petite, Belle Carter.

Dites-moi o� vous allez.

Allez-vous en! Allez-vous en!

- Tolly, qu'est-ce que tu fais ici? - Je suis venu te faire sortir. Tu vas bien?

- Tolly! - Peu importe Tolly, Black Jack.

Quelle est cette agitation? Calmez-vous.

Je lui ai fait peur, docteur.

- Je lui ai dit comment Mr Carter est mort. - Idiot! Tu vas nous faire pendre!

Je n'ai pas dit que c'�tait moi.

- C'�tait un suicide. - Menteur. O� est-il enterr�?

- Vous voulez d�terrer un mort? N'avez-vous aucun respect? - O� est-il enterr�?

- O� est-il enterr�? - Esp�ce de sale cochon!

Il a �t� respectablement enterr� � Cornby Street.

- Jack, j'ai trouv� Belle. - Va la chercher.

Revenez! O� pensez-vous aller?

Revenez, monsieur.

Regarde, elle est l�.

Elle est l�. Regarde.

- Qui �tes-vous?

Laisse-moi lui parler. Vous ne comprenez pas, monsieur.

- Laissez-la. - Laissez-la nous, pour la gu�rir.

- Vous n'avez pas d'autorisation. - Elle est folle, comme son p�re!

- Laissez-la tranquille. Laissez-la.

Revenez, vous deux!

Revenez, maudit ignorants!

Vous ne pouvez pas m'emmener!

Tolly, je ne veux pas partir!

H�, toi!

Vous �tiez boucher, non? Nous avons des agneaux � abattre.

- Laissez cette pauvre fille. - Je ne veux pas y aller!

Pour l'amour de Dieu!

Par ici.

Par ici. Ils sont l�.

Non, l�-bas!

Non pas moi! Non!

Qu'est-ce que vous faite?

- Rien, monsieur. - Comment �a rien?

Ce n'est pas bien.

- Allez, sortez d'ici. - Laissez-nous tranquille.

- Que faites-vous? - Nous voulons examiner ce corps.

Nous devons savoir comment il est mort.

- Allons. Sortez! - Ne me donnez pas d'ordres.

- J'ai un pistolet. - Sortez d'ici, allez.

O� est-il? O� l'avez-vous emmen�?

Je comprend pas.

- Il n'est pas l�. - Les fossoyeurs sauront.

- O� sont-ils? - Au coin de Brick Lane.

Skimple et Gorgandy.

Je parie que c'est cette vieille bique.

C'est elle.

Oh mon Dieu! Un revenant!

- O� est Carter? - Je t'ai vu!

- Carter de Beverley! - Vous avez enterr� il y a 2 mois.

Ce n'�tait pas ma faute. Je ne voulais pas de mal. Pardonnez-moi.

C'est les m�decins � Stonegate.

- Viens avec nous! - Je n'ai pas pu refuser l'argent.

Je suis une pauvre veuve. Je dois gagner ma vie.

Laissez -moi partir, monsieur, s'il vous pla�t!

Je ne veux pas y aller, monsieur. L�chez-moi, je vous en supplie!

Laissez -moi partir, monsieur! S'il vous pla�t!

Tolly. Si ce n'est pas �a, alors quoi?

Tu veux dire s'il s'est suicid�?

- C'est possible. - Elle ne le saura pas.

- Crois-moi, elle le saura. - Elle me croira.

Que faites-vous l�, Mme G? Voulez-vous ma ruine?

Mr Mills, ne me bl�mez pas.

J'ai �t� amen� de force. Je suis ici malgr� moi.

Ces messieurs veulent voir un M. Carter de Beverley.

Quels noms? Vous devriez les connaitre mieux que moi, Mme G.

Une minute, monsieur Mills. Je vais regarder mon registre.

Attendez une minute.

N�43, M. Mills. Juste un coup d'�il au n�43.

Hors de question. Nous en sommes au n�86.

Il doit y avoir une autopsie. Pourrions-nous la voir pour savoir comment il est mort ?

Eh bien, il y a un registre. Cela peut aider.

Il donne la cause du d�c�s et l'�tat du corps avant et apr�s la mort.

- Voulez-vous voir le registre? - Oui.

Attendez l�.

- Thomas! - Oui, M. Mills.

- Pourriez-vous m'apporter le registre? - Vous ne l'avez pas ?

Non, vous l'aviez ce matin. Cet imb�cile oublie tout.

Il pourrait perdre sa propre t�te.

- C'est l� ? - Attendez. Voil� monsieur.

M�le bien nourri, 63 ans. Est-ce possible?

Ouais.

Excellente sant�, aurait pu vivre 10 ans

s'il n'y avait pas eu ce tir qui lui a travers� le c�ur.

Pouvez-vous dire si c'est un suicide ?

Non, il ne s'est pas suicid�.

La balle a travers� son corps, � travers son c�ur,

et le plus grand trou est dans sa poitrine.

Cela signifie qu'il a �t� abattu dans le dos, il a �t� assassin�.

Il a �t� assassin�. Il ne s'est pas suicid�.

Il a �t� assassin� apr�s tout.

Mme Gorgandy, pour une fois vous �tes bien utile!

Viens, Tolly.

Il n'�tait pas fou et �a signifie que tu n'es pas folle.

- Es-tu s�r? - J'en suis s�r. Tu n'es pas folle!

Tolly, j'ai trouv� le bateau de ton oncle. C'est le navire l�-bas.

- Allons. - Allons le voir.

- M. Jarvis! - Pas de travail. Je suis d�sol�.

En �tes-vous s�r, M. Jarvis?

Je suis Bartholomew, Le neveu du capitaine Pickering.

- Bartholomew Pickering. - Bartholomew, nom d'une pipe!

Je ne t'ai pas reconnu. Tu es d�braill�. Monte � bord, fils.

- Bonne chance, Tolly. - Viens, Belle.

- Vas-y. - Tu vas bien ?

Belle.

Prend soin de lui.

Tolly.

Au revoir, Tolly. Prends soin de toi.

Capitaine Pickering, il y a un jeune monsieur et une jeune femme pour vous.

- Est-ce que tu vois �a? - Quoi?

- Regarde. - Il n'y a rien.

- Regarde! - Il n'y a rien, Belle.

Une grande tour noire avec un sommet dor�

et on chante une berceuse pour le soleil qui se coucher.

- Le vois-tu maintenant? - Oui, je le vois maintenant.

Tu vois? J'avais raison depuis le d�but. Ca a toujours �t� l�.

Sous-titres : JF Sturm - 2021

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