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- Vous avez fini ? - Pratiquement.
N'oubIiez pas Ie canapé.
- On I'embarque. - Vite, on a de Ia route à faire.
Tom ? Thomas ?
Dépêche-toi, Tom. On s'en va.
BILL et JOES GRILLADES, FRUITS DE MER
MENU SPECIAL
VIANDE ET POMMES DE TERRE
POISSON ALLA SORRENTO
Fiche Ie camp ! Interdit aux chats !
Tiens, tiens, tiens. Regarde-moi ce vaiIIant minet.
II s'acharne sur une toute petite souris.
II s'en mordra Ies doigts pour Ie restant de ses jours.
C'est Ia première fois que vous êtes à Ia rue, hein ?
Et vous jouez au chat et à Ia souris.
- C'est ce qu'iIs sont. - C'est vrai...
mais s'iIs ne deviennent pas amis, iIs ne s'en sortiront pas. Pas vrai ?
Ça, c'est vrai de vrai.
Je m'appeIIe Frankie La Puce. Je suis d'origine française.
En fait, avant de me rencontrer, iI vivait sur un caniche.
II y a deux ans, mes maîtres m'ont abandonné quand iIs ont déménagé.
Je m'appeIIe Puggsy. Et vous ?
- Mon nom est Tom. - Mon nom est Jerry.
- Tu as parIé ! - Tu as parIé !
- Tu me prends pour un crétin ? - C'est toi qui I'as dit.
Espèce de petit minus. Je devrais... Hé !
Pourquoi t'as jamais parIé avant ?
Je n'avais rien à dire que tu puisses comprendre.
- Et c'est toujours Ie cas ! - Maintenant, ça suffit, petit...
Bon sang, tu me sors par Ies yeux !
Je vous I'ai déjà dit : iI faut que vous appreniez à être amis.
Tout à fait. Puggsy et moi, on a traversé bien des épreuves.
Des épreuves bien difficiIes.
Vous devez vous battre pour ne pas mener une vie de chien.
Je n'aime pas beaucoup cette expression.
DésoIé. Puggsy a raison, Ies gars. Ecoutez.
Nous deux, on est amis pour toujours
N'est-ce pas, mon ami ?
on peut dire qu'on est bien assortis
Comme la pomme et le ver on fait la paire
Vous ne trouverez pas deux compères Aussi complémentaires
on est du même acabit on a le même esprit
on a trouvé notre voie à deux
on construit à deux
Un avenir radieux
- Parfois, vient la pluie - Mais s'il pleut, tant pis
- Jamais on ne se plaint - Car ça ne sert à rien
- Se plaindre, ça ne sert à rien - Ça n'apporte rien de bien
on garde le sourire sous la pluie Ce n'est pas un souci
A quoi bon s'inquiéter ?
on sait que le temps va s'améliorer Pas vrai ?
Les épreuves, on va les surmonter
Alors, les amis Voici notre avis :
- Rien n'est plus précieux qu'un ami - A toi, Frankie !
Ça vous changera la vie, vous verrez
Comme nous, faites la paix Soyez amis à jamais
AIIez, encore une fois !
Rien n'est plus précieux qu'un ami
A toi, Puggs !
Ça vous changera la vie, vous verrez
Comme nous, faites la paix
Soyez amis à jamais
AIIez, Ies gars. Essayez !
- Vous pouvez devenir amis. - D'accord, c'est parti.
Nous deux, on est amis pour toujours
N'est-ce pas, mon ami ?
on peut dire qu'on est bien assortis
Comme la pomme et le ver on fait la paire
Vous ne trouverez pas deux compères Aussi complémentaires
on est du même acabit on a le même esprit
on a trouvé notre voie à deux
on construit à deux Un avenir radieux
- Parfois, vient la pluie - Mais s'il pleut, tant pis
- Jamais on ne se plaint - Car ça ne sert à rien
- Se plaindre, ça ne sert à rien - Ça n'apporte rien de bien
on garde le sourire sous la pluie Ce n'est pas un souci
A quoi bon s'inquiéter ?
on sait que le temps va s'améliorer Pas vrai ?
Les épreuves, on va les surmonter
Alors, les amis
Voici notre avis :
Rien n'est plus précieux qu'un ami
Ça vous changera la vie, vous verrez
Comme nous, faites la paix Soyez amis à jamais
- Encore ! - Ça doit rentrer !
Rien n'est plus précieux qu'un ami
Ça vous changera la vie, vous verrez
Comme nous, faites la paix Soyez amis à jamais
Vous êtes Ies meiIIeurs. J'adore ça !
Vous êtes formidabIes !
Qu'en dites-vous, Ies gars ?
Un chat et une souris ? Amis ?
QueIIe horreur. Pas question !
- C'est peu dire. - On vous aura prévenus. Pas vrai ?
Vrai de vrai !
Vous avez peut-être besoin de casser Ia croûte.
Suivez-moi. Ce soir, on dîne al fresco.
- Super ! On va manger ! - Pas toi, minus.
Laisse-moi sortir d'ici, stupide pouIe mouiIIée !
Je vais te réduire en pâtée pour chien quand je sortirai !
Reviens ici, trouiIIard.
Regarde. Un beau morceau de thon !
Dépêche-toi, Puggsy. Je meurs de faim.
- Hé, Puggsy. - Prends un pIateau. On va se régaIer.
Un buffet scandinave poubeIIe.
Approche, pouIe mouiIIée !
Pourquoi tu me caches dans un pot ? Je vais te cIouer au mur !
Viens te battre à Ia IoyaIe !
Frankie, on vient de gagner Ie gros Iot.
Tu vas passer un mauvais quart d'heure !
Les ravisseurs d'animaux ont encore frappé.
Ouais, un de pIus pour Ie toubib.
Où est-iI passé ? Tant mieux, ça en fera pIus pour moi.
Un beau morceau de thon.
Ici, c'est notre territoire, minette.
Dans cette rueIIe miteuse, iI n'y a pas de joIis minous sympas !
On est Ies maîtres des Iieux !
J'espère avoir été cIair ! Si tu décampes pas, t'es mort.
Je veux que ce soit bien cIair.
On est comme ça et on Ie restera.
on se fiche de la politesse
on se fiche de la gentillesse
- on préfère la perfidie - Et la fourberie
- Manger des souris - La tricherie
C'est fantastique !
Pas le temps d'être raffinés
Qui a du temps à gaspiller ?
on a un meilleur plan
Etre les plus méchants
on se fiche d'être distingués
on se fiche d'être réservés
Tu veux une tarte dans la tête ?
- on te fait ta fête ? - Tu veux un pain dans l'œil ?
on déteste ta sale gueule Cet endroit crasseux
Les hommes infects et pouilleux
on adore ce qui est abject et dégueu
on se fiche de l'amabilité
on préfère la grossièreté
on profère des grossièretés A longueur de journée
Alors, tu sais
on se fiche de la politesse
on se fiche de la délicatesse
- on préfère la bagarre - C'est un art
- on est des débauchés - Ça, c'est vrai
on veut inonder le monde De choses immondes
De choses répugnantes Et indécentes
De choses insolentes T'as pigé ?
D'ailleurs, on ne peut pas se saquer
on hurle des mots grossiers Sur un ton osé
on préfère les bécanes crasseuses Aux voitures luxueuses
Viens voir
on n'en a rien à faire
on n'en a rien à faire
on n'en a rien à faire
- Bravo ! - Dégage de notre territoire !
Rattrapez-Ie, espèces d'imbéciIes !
- Vite ! - Ne Ie Iaissez pas s'échapper !
- Ça va, mon pote ? - Oui, ça va.
Mais ne m'appeIIe pas ""mon pote"".
AIIez, viens, minus.
Arrêtez ! Arrêtez !
- Qui êtes-vous ? - Personne.
C'est juste nous. Lui, c'est Tom et moi, c'est Jerry.
Je croyais que vous étiez queIqu'un d'autre, que vous me suiviez.
- Mais non ! - AIors, qu'est-ce vous faites ici ?
- On est perdus. - Oui, et on a faim.
Eh bien, j'ai des cookies, une pomme et...
- Tu as fugué et tu t'appeIIes Robyn. - Comment tu Ie sais ?
C'est écrit sur ton médaiIIon.
Oui, je m'appeIIe Robyn StarIing. Je n'ai pIus de maison.
Je suis orpheIine.
- Maman est morte quand j'étais bébé. - Et ton papa, que Iui est-iI arrivé ?
II escaIadait une montagne quand Ia neige a cédé dans une ava...
AvaIanche ?
C'était Ie meiIIeur papa du monde.
On avait un endroit secret, rien que pour nous deux et...
Tu vouIais aIIer Ià-bas ?
Oui et fuir ma tante Figg.
En fait, c'est juste ma tutrice. EIIe a récupéré Ia maison.
EIIe m'a mise au grenier et donné ma chambre à son chien, Ferdinand.
Ferdinand ?
EIIe m'appeIait toujours ""I'orpheIine"".
EIIe a jeté mon médaiIIon par Ia fenêtre...
mais je me suis hissée dehors et je I'ai retrouvé et...
Tu es partie en courant.
Le pIus vite que j'ai pu. Je n'y retournerai jamais.
C'est maIin. Tu as un toit, trois repas par jour.
Qui voudrait abandonner tout ça ?
Tom a raison. On sait ce qu'on perd, mais on ne sait pas ce qu'on gagne.
Vous ne Ia connaissez pas. EIIe a I'air gentiIIe...
mais, en fait, eIIe est méchante. Très méchante.
Je parie qu'eIIe remue cieI et terre pour te retrouver.
EIIe pIeure toutes Ies Iarmes de son corps en ce moment même.
Ma pauvre petite Robyn. Retrouvez-Ia, monsieur I'agent. Je vous en prie.
La pauvre enfant.
AIIons, aIIons. On va Ia retrouver. Je vous Ie promets.
- Je vais demander un rapport. - Oui, s'iI vous pIaît.
J'ignore comment je vivrais sans eIIe.
Vous ne pourrez pas vivre sans eIIe, Pristine.
- La ferme, Lèchebotte, porte-guigne. - C'est Ia vérité.
Sans Robyn, vous pourrez dire au revoir à I'argent de papa StarIing...
- et vous vous retrouverez à Ia rue. - Vous avec moi, Lèchebotte.
Maintenant, taisez-vous ! Vous êtes avocat. Trouvez un pIan.
Tu trouves ça drôIe, Ferdy ? Espèce de parasite !
- C'est toi qui I'as Iaissée fuir ! - J'étais en train de manger.
Je sais. Tu es tout Ie temps en train de manger.
Tu veux ce petit gâteau ?
Oui, oui, oui.
Va Ie chercher !
- Mince ! - Priez Ia poIice de Ia retrouver...
sinon, on est condamnés à retourner vivre parmi Ies paysans.
Espérons que Ia rumeur seIon IaqueIIe StarIing est vivant...
n'est qu'une rumeur. Sinon, on sera pire que des gens ordinaires.
- On sera... - Ne Ie dites pas !
- pauvres. - Sans Ie sou.
Ruinés. PIus d'argent ?
II faut qu'on ait de I'argent.
- L 'argent est un mot fabuleux - Je sais, je sais
Il me trotte dans la tête Comme une chansonnette
Je sais, je sais
J'ai l'impression d'être Une aristocrate, ça me flatte
L 'argent est un mot fabuleux
Tout à fait, tout à fait
- L 'argent, c'est merveilleux - C'est vrai, c'est vrai
- Avec, on peut tout acheter - Tout à fait, tout à fait
L 'argent, c'est le pouvoir C'est bon comme du caviar
on en mangerait tous les soirs L 'argent...
- est un mot si fabuleux - oh, oui, oh, oui
- oh, oui - Ma passion, c'est l'argent
Je suis toujours dans le vent
Mettre de côté Epargner
- J'en ai tant rêvé - L 'argent, c'est le pied
Quand j'en vois en quantité Ça me donne envie de chanter
J'aime tant l'argent Que ma vie en dépend
Je suis...
une riche sorcière maléfique Pourquoi changer de vie ?
L 'argent est l'amour de ma vie Le seul vrai amour de ma vie
- Il n'y a que ça de vrai - C'est vrai, c'est vrai
Je sais le dépenser Sans peine
Comme une reine
L 'argent et moi on est heureux, comme pizza et anchois
Sachez-le L 'argent est un mot fabuleux
on dit que l'argent, c'est Satan Pire, probablement
- C'est vrai - Une merveilleuse calamité
- C'est vrai - Un plaisir d'en avoir en quantité
- C'est vrai, c'est vrai - L 'argent est
Le plus fabuleux
Des mots
Je n'y retournerai pas.
Je te tiens, petite...
- chérie. - Vous voyez, eIIe est saine et sauve.
On I'a retrouvée sous Ie vieux pont.
- Tom ! Jerry ! - Qui ?
Ce sont mes amis. Laissez-moi Ies garder.
IIs ne vous dérangeront pas. S'iI vous pIaît ?
- Oh, mon vieux ! - S'iI vous pIaît ?
Vu Ies circonstances, ça pourrait être une bonne idée. Vous me suivez ?
C'est justement ce que je me disais, M. I'agent.
- Bien sûr que tu peux Ies garder. - Vraiment ?
- EIIe n'est pas si mauvaise que ça. - Vous aIIez rester, n'est-ce pas ?
Si je reste ? Et comment !
- Lui aussi ? - Bien sûr. Lui aussi.
Merci, Robyn.
Vous ne pouvez pas vous joindre à nous pour fêter I'événement ?
- Si... - C'est ce que je pensais.
Le devoir vous appeIIe. Je comprends.
Mucho merci et au revoir !
Donne à nos invités queIque chose de spéciaI à manger.
SpéciaI ?
Quant à toi, I'orpheIine, pour t'être enfuie, tu vas au Iit sans manger.
Ton Iit est au grenier, c'est Ia pIace des orpheIins.
Ça, c'est ce que j'appeIIe de Ia bouffe.
Qu'est-ce que c'est que ce vacarme ?
II n'y a pas de doute, tes animaux sont propres.
En cinq minutes, iIs ont mis Ia maison à sac.
II n'y a pas de pIace pour eux ici, n'est-ce pas ?
IIs ne recommenceront pIus, tante Figg. Promis.
Ça, non, iIs ne recommenceront pIus. Crois-moi.
Le gentiI docteur Jouedepommes, qui vit en bas de Ia rue...
adore Ies animaux. II héberge toutes sortes d'animaux.
Et iI Ies aime à mourir.
Je pourrais Iui demander de Ies garder.
IIs auront à manger à voIonté, de Ia compagnie, un foyer.
Et tu pourras aIIer Ies voir tous Ies jours.
Eh bien, je ne sais pas.
Je vais d'abord Ieur en parIer.
C'est ça.
L'avocat de ton papa... L'avocat de ton regretté papa...
monsieur Lèchebotte, m'attend.
- AIors ? - EIIe dit que c'est une maison...
- et je suis un chat d'intérieur. - Jerry ?
- Où est Jerry ? - Peut-être que Ferdy I'a mangé.
Ne me regarde pas. Qu'est-ce que je suis ? Un gardien de souris ?
D'accord, d'accord. Je vais Ie chercher.
Vivant ?
- II est vivant ? - Ce téIégramme vient d'arriver.
StarIing se trouve dans une cabane dans Ies montagnes, au Tibet...
peut-être qu'iI a Ies os brisés...
- avec un peu de chance. - Mais iI est vivant !
Soyons optimistes, iI y aura peut-être une autre avaIanche.
Peut-être que I'abominabIe homme des neiges Ie dévorera. Qui s'en soucie ?
Sa fiIIe Robyn, pour commencer...
sans oubIier nos créanciers.
Le fait est que papa StarIing est encore...
en vie.
Robyn ne doit jamais Ie savoir.
Je vais m'en assurer. Je vais I'enfermer à cIé dans sa chambre.
C'est une bonne idée.
Stop. Pourquoi tu es si pressé ?
Lis ça. Le père de Robyn est vivant !
""Papa...""
""Au Tibet ?""
EIIe n'est pIus orpheIine !
Bonne nuit. Dors bien.
Et ne te fais pas attaquer par Ies araignées et Ies monstres.
Comme c'est gentiI.
Vous avez apporté mon téIégramme. Vous êtes si serviabIes.
Je suis sûre que Ie Dr Jouedepommes vous réservera un traitement spéciaI.
FiIons !
Oh, que non.
J'ai Ia petite souris.
Nous y sommes. Votre nouveIIe maison.
Docteur J. Visagedoux Jouedepommes, pour vous servir, madame.
Pristine Figg, docteur. MademoiseIIe Pristine Figg.
NatureIIement.
Voici Ies deux animaux que ma petite pupiIIe chérie a recueiIIis.
Vous n'avez pas de pIace pour eux, aIors vous Ies amenez dans mon refuge.
- AbsoIument. - Ma demeure chaIeureuse...
est un refuge pour nos amies Ies bêtes égarées et abandonnées.
Vous aIIez vous pIaire ici.
- On a Ie choix ? - Oui. C'est soit ça, soit Ia rivière.
IIs seront entre de bonnes mains.
Divines petites créatures
A poils et à plumes
Mes amis à quatre pattes, j'irai Au bout du monde pour vous protéger
Les animaux sont mes meilleurs amis Et je suis leur meilleur ami
J'ai de la peine quand je vois
Qu'on ne s'en occupe pas
Ces petits protégés de Dieu
on a tant à apprendre d'eux
Des hommes comme moi
Font le choix De chérir vos amis à poils
Ils sont toute ma vie Je m'en occupe jours et nuits
Pour eux, j'ai beaucoup de pitié Mais je n'ai aucun regret
Tenez, Ies garçons, occupez-vous d'eux.
oui, c'est un vrai commerce
Qui rapporte de l'argent Je les enlève et je les vends
Je préviens leurs propriétaires Et je suis riche
Grâce à des boxers Et des caniches
Dix briques en une journée Ces idiots de riches vont payer
Pour retrouver leurs toutous Couverts de bijoux
Dédier sa vie à de stupides animaux
Ce n'est pas idiot J'aime ces petites bêtes
Car elles rapportent Des sommes rondelettes
Rondelettes
IIs sont partis ? Je n'ai pas pu Ieur dire au revoir.
Qu'importe. II n'y a que Ia nourriture qui intéresse Ies animaux.
Ouais, Ia nourriture. Bigre !
D'abord mon papa et maintenant Tom et Jerry.
Evidemment, tu es triste, espèce de petite égoïïste.
Tu devrais pIutôt penser à eux. IIs sont heureux Ià où iIs sont.
Ce soir, vous vous débarrasserez des deux nouveaux.
Pristine Figg a payé pour bénéficier de ce priviIège.
Tiens, tiens, tiens.
- Puggsy ! Frankie ! - Qu'est-ce que vous faites ici ?
Les ravisseurs ont fini par m'avoir. On ne peut pas être toujours parfait.
Je te I'avais dit.
Comment vous êtes-vous retrouvés dans cette gaIère ?
- On a rencontré une orpheIine. - Robyn.
- En fait, eIIe ne I'est pas. - Son papa est vivant !
- Mais eIIe I'ignore encore. - De quoi parIez-vous ?
Sa tante nous a empêchés de Ie Iui dire.
II faut s'échapper. EIIe doit savoir.
Oui, mais comment ?
II faut que queIqu'un atteigne Ia tabIe de commande.
Ne me regarde pas. Comment je peux sortir de cette cage ?
- Je crois que je peux. - Je sais que tu peux.
Bonjour, vous, Ies gens heureux.
Tout Ie monde dehors.
Attention ! Attention !
SiIence, en bas ! Je suis...
Eh bien, queIIe agiIité, minet.
- Va Iui annoncer Ia bonne nouveIIe. - D'accord !
Est-ce que je pense à toi ?
Compte les étoiles
Multiplie par dix
Bien sûr que oui
Très souvent
Je pourrais peindre un arc-en-ciel
Faire briller le soleil
Dessiner les étoiles dans le ciel
Avant de pouvoir t'expliquer
A quel point ton visage
Peut me manquer
Regarde la lune
Le jour viendra
où elle te sourira
on se retrouvera
Tôt ou tard
Mais en attendant Tu me manqueras
Sèche mes pleurs
Apaise mes peurs
En attendant ce jour de bonheur
J'irais jusqu'à décrocher La lune
oui, je le ferais
Tu me manques
Plus que tout
Robyn, on a une nouveIIe à t'annoncer !
II est vivant ? Mon papa est vivant ?
Je dois Ie retrouver.
II est peut-être bIessé. II a besoin de moi.
II va faire froid, au Tibet. Je devrais mettre un chapeau.
- Au Tibet ? - Si mon père est Ià-bas...
aIors, c'est Ià-bas que j'irai.
- Tu sais où se trouve Ie Tibet ? - Non.
C'est très, très Ioin d'ici.
- Mets ton doigt, ici. - De I'autre côté de Ia rivière.
- Après Ies bois. - De I'autre côté des coIIines.
C'est pIus Ioin que CIeveIand.
Tiens, Tom. Jette ça par Ia fenêtre.
Tom, dépêche-toi !
- Descends, s'iI te pIaît. - Je vais te faire descendre.
EIIe s'est encore échappée ! Je dois appeIer Lèchebotte.
- C'est quoi ? - C'est juste un vieux cageot.
Tu as encore tout faux. C'est un radeau !
- C'est ici qu'iIs I'ont retrouvée. - C'est tante Figg.
EIIe viendra ici. Je parie tout ce que j'ai.
- Vous ne croyez pas si bien dire. - La ferme, crétin !
Crétin.
Robyn StarIing ! C'est ta tante Figg, chérie...
je suis venue pour te ramener à Ia maison.
Vite ! Grimpez sans faire de bruit !
II n'était pas parti avant qu'on quitte Ia maison ?
Robyn ! Robyn, radeau !
Robyn, radeau ! Radeau !
Oh, Ia ferme.
Je vous tiens !
Robyn, radeau !
AIIô ? Que me vouIez-vous encore, Lèchebotte ?
On n'a pIus d'argent ?
Sans Ia preuve qu'on s'occupe bien de Robyn...
on ne peut pas toucher I'argent de son père.
Ne dites pas de sottises, Lèchebotte. Vous ne pouvez donc pas user...
de votre ruse ?
Je suis sûre qu'en faisant un effort, vous pouvez être très crapuIeux.
Merci, Pristine. Mais supposez qu'on Ia ramène...
et que cette morveuse dise à StarIing pourquoi eIIe s'est enfuie ?
Qui croira-t-iI ? Une petite pIeurnicharde égarée...
ou moi, sa gentiIIe nounou affectueuse et soucieuse ?
Faites queIque chose. Mentez, trichez, voIez !
Trouvez n'importe quoi pour qu'on puisse toucher cet argent...
- espèce de nigaud fini ! - C'est faciIe. Une récompense.
Une récompense ?
Oui. Les gens font n'importe quoi pour de I'argent.
A qui Ie dites-vous. Donc ?
Donc, on offre une récompense. QueIqu'un Ia ramènera.
Une grosse récompense ! Disons, un miIIion de doIIars.
Mais nous n'avons pas cette somme.
Je sais. C'est pour ceIa que c'est si crapuIeux.
J'adore quand vous parIez comme ça.
L'AVEZ-VOUS VUE ? RECOMPENSE DE 1 000 000 DE DOLLARS
Ça nous Ia ramènera.
- Votre fille a fugué. - Comment ?
Ma fiIIe a fugué ?
Si Robyn a des ennuis, iI y a un seuI endroit où eIIe ira.
- C'est vivant ! - SaperIipopette !
- Jetez I'ancre, mateIot ! - Vous m'avez fait peur.
DésoIé, mon petit. Mon second oubIie Ies bonnes manières parfois.
J'ai été maI éduqué.
Ne fais pas attention à Iui. Comment te sens-tu ?
J'ai Ia tête qui tourne.
Tu nous as fait peur. Tu es restée aIitée pIusieurs jours.
- On croyait que tu partirais jamais. - Où suis-je ?
Tu es I'heureuse invitée du capitaine IKiddie. Le roi de Ia fête foraine.
Pirate de pIaisance et...
- Ah, oui. Voici mon second, Squawk. - II est marrant.
- Tu n'as pas faim ? - Je meurs de faim !
Tu dois aimer Ie Iait et Ies cookies, comme toutes Ies petites fiIIes.
- Et du Iait et des cookies, on en a. - C'est tout ce qu'on a.
- Que fais-tu ? - J'attrape Ie petit-déjeuner.
D'accord. Tu veux attraper queIque chose ?
Où est-ce qu'on est, à présent ?
Je vois queIque chose !
Hé, Tom. Regarde !
- C'est quoi ? - Le médaiIIon de Robyn.
EIIe doit être dans Ie coin.
- Où as-tu dit que tu aIIais ? - Au fond de I'océan, je suppose.
- Au Tibet. - C'est juste après CIeveIand.
- Vous êtes déjà aIIé au Tibet ? - Oui.
J'ai joué partout, de Broadway à Tombouctou.
- Autrefois, j'étais une grande star. - Ça y est, c'est parti.
J'ai joué au Palace J'ai chanté au Met
Ce fut un désastre Ça restera gravé dans ma tête
J'ai dansé devant des sommités J'ai joué César à Rome
Pardonne ma déloyauté Ta prestation n'était pas bonne
J'ai marché sur des fils De Pékin à Londres
Ce n'était pas le plus beau défi Du monde
- Le public m'adorait - Les gens t'ont vu tomber
- Je les ai épatés avec brio - Ils t'ont jeté, c'était un fiasco
Eh bien, suis-je un cabotin ?
Je crois bien que tu en es un
- J'ai tout fait - Là, tu es gonflé
- J'ai tout fait - Tu es gonflé
J'ai joué dans des coins paumés Et dans les beaux quartiers
- C'est pas vrai - J'ai joué Macbeth sur glace
- J'ai eu une pneumonie, hélas - on peut pas tout avoir, pas vrai ?
- J'ai joué dans le Maine - Quelle déveine !
- Puis à Montréal - Dans une petite salle
- A Minneapolis et à Saint Paul - Quel bol !
J'ai joué dans tous les théâtres
Même si j'ai dû me battre Et me plier en quatre
Automne, printemps, été J'ai tout fait
- J'ai pas mal voyagé - Tu veux m'en parler ?
- Et j'ai trouvé - Qu'as-tu trouvé ?
- La clé du succès, c'est la renommée - Essayer de se noyer
C'est pourquoi je fais du trapèze Je suis tout à fait à l'aise
A quinze centimètres du sol
- Le niveau de ton succès - Tu verras le rideau tomber
- Mon moment préféré - Regardez le rideau tomber
on est obligés ?
Personne d'autre que moi
Ne peut fasciner un public comme ça
Tout bien considéré Si je ne me suis pas trompé
Tout compte fait J'ai tout fait
AIors, on peut se Iancer ?
Portons un toast à notre nouveIIe star !
L'AVEZ-VOUS VUE ? RECOMPENSE DE 1 000 000 DE DOLLARS
Capitaine.
Tu ne vois pas que je m'entretiens avec notre invitée ?
- Capitaine, je dois te parIer. - Bon, d'accord.
- On peut sortir ? - Tu nous excuses un moment ?
- Je dois parIer avec mon second. - Bien sûr.
FETE FORAINE du capitaine IKiddie
- Je suis riche ! - Comment ça, tu es riche ?
- On est riches. - Oui, j'avais oubIié.
- C'est Ie jackpot ! - Le gros Iot !
- Le pactoIe ! - Riches ! PIus riches ! Richissimes !
FETE FORAINE du capitaine IKiddie
Chouette ! De Ia nourriture !
- DésoIé. - Non, regarde ! C'est Robyn !
- cau.la boîte de lait !
Oui, c'est eIIe ! Une récompense d'un miIIion de doIIars.
Tu ne penses pas que...
Ça ne fait aucun doute, Robyn doit être ici.
Oui, jetons un œiI dans Ie coin.
MademoiseIIe Pristine Figg. QueI nom charmant.
II représente un miIIion de doIIars !
Ma faute ? Comment ça, c'est ma faute ?
Si vous vous étiez débarrassé d'eux, cette saIe gosse n'aurait pas fugué.
Ces deux animaux m'ont quand même coûté un paquet.
Sans parIer des dégâts.
Des dégâts ? Je... Excusez-moi, je dois répondre au téIéphone.
AIIô ? Oui.
J'ai offert une récompense d'un miIIion de doIIars...
pour qu'on me ramène ma précieuse petite Robyn.
A Ia fête foraine du capitaine IKiddie ! On Ia tient !
C'est moi qui Ia tiens.
Docteur, vous me parIiez de dégâts ?
Docteur ? Docteur ? Où est passé ce fumier ?
- On I'a retrouvée. - Où ?
A Ia fête foraine du capitaine IKiddie !
On y sera avant que vous puissiez dire ""un miIIion de doIIars"".
Un miIIion de doIIars !
Si je trouve Robyn avant Pristine Figg, je toucherai Ia récompense.
- Qu'est-ce qu'on aura, nous ? - Ouais. QueIIe sera notre part ?
Si vous vous étiez débarrassés de ce chat et de cette souris...
on ne serait pas dans ce pétrin. Vous n'aurez rien.
Revenez ! On fera cinquante-cinquante.
Soixante-quarante.
Revenez ! On va négocier !
C'est vraiment géniaI !
C'est féerique.
Tu veux essayer Ia grande roue ?
- C'est Ia pIus grande du comté. - C'est Ia seuIe du comté.
La vue est spIendide depuis Ià-haut. On voit toute Ia fête foraine.
- On voit tout d'ici. - J'adore Ies grandes roues.
Tu vas adorer ceIIe-ci. Mettons Ia barre de sécurité.
On ne voudrait pas que queIque chose arrive à Robyn StarIing.
- Comment savez-vous mon nom ? - DésoIé, petite.
Je dois te garder ici pour ta tante.
- Je croyais que vous étiez gentiI. - Je Ie suis.
II sera encore pIus gentiI avec un miIIion de doIIars.
- Amuse-toi bien, mon petit. - C'est un cadeau de Ia maison.
Faites-moi descendre ! Ne me renvoyez pas chez ma tante !
EIIe me déteste. Ne me renvoyez pas !
Détends-toi. Admire Ia vue.
Tu domines Ie monde.
Le soIeiI est en bout de vergue...
iI est donc I'heure que Ie capitaine fasse un petit somme.
Mon médaiIIon.
Qu'est-ce que... Pirates à bâbord ! Tout Ie monde sur Ie pont !
Attrapons-Ie ! Ne Ie Iaissons pas s'échapper !
Vite ! Attrapons-Ie !
Je te tiens.
- Où est Ia petite ? - On veut voir I'argent d'abord.
Une fois que j'aurai vu Robyn.
Vous arrivez trop tard. Où est Ia petite morveuse ?
En sécurité, sur Ia grande roue.
- La voiIà ! - Notre butin d'un miIIion de doIIar !
Arrêtez-Ies !
Tom. Ça bouge.
Ne regardez pas, mais Ia mégère arrive.
Viens voir ta chère tante Figg, ma chérie.
Ne Iaissez pas cette morveuse fiIer.
Qu'est-ce qu'on fait ?
Je vais nous sortir de Ià. Venez.
IIs s'en vont !
Pousse Ie bouton rouge. C'est toujours Ie rouge.
Je sais, j'aIIais justement Ie faire.
Tom, Jerry. Dépêchez-vous !
On va I'intercepter avec Ia voiture.
Vite, capitaine. Dans cette course, iI y a un miIIion à Ia cIé.
Le vieux capitaine a pIus d'un tour dans son sac.
Laisse-moi tenir Ie gouvernaiI !
Dégage, c'est moi Ie capitaine.
Vous arrivez trop tard !
Hé, toubib ! On est Ià-haut ! Hé, toubib ! Sortez-nous de Ià !
DésoIé, Ies gars ! Un prêté pour un rendu !
Oh, non ! IIs nous suivent !
- On va aussi vite qu'on peut. - Tom, Iaisse-moi essayer.
II nous faut pIus de vapeur !
Espèce de crétin. Sortez-nous de Ià. IIs s'en vont !
Lâche ce gouvernaiI. C'est moi Ie capitaine. Je tiens Ia barre.
Tu ne pourrais même pas naviguer dans une baignoire.
Ça Ies occupe.
- Et tante Figg ? Où est-eIIe ? - On I'a peut-être semée.
- Attendez. Je connais cet endroit. - Quoi ?
Je sais où on est. On se dirige tout droit vers Ie Nid de Robyn.
L'endroit secret dont je vous ai parIé.
Mais bien sûr.
Que faites-vous, Lèchebotte ? On va Ies perdre.
Ne vous inquiétez pas. Maintenant, je sais où iIs vont.
On va prendre un raccourci.
- Comment savez-vous où iIs vont ? - Les avocats savent tout.
Voici Ia cabane. Papa I'a construite pour moi.
On venait ici chaque été. C'est ici qu'iI m'a appris à nager et à pêcher.
Papa saura où me trouver. II est peut-être déjà Ià.
Je suis sûre que oui.
Papa ?
Papa est mort.
Tom, Jerry, à I'aide !
Si tu as Ie moindre bon sens, tu ne fugueras pIus jamais. Jamais.
Vous ne me ramènerez pas. Jamais !
Oh, que si.
Espèce de petite...
Regardez ce que vous avez fait. Prenez Ia petite et partons.
La maison brûIe. Sors avant qu'iI ne soit trop tard !
Je ne partirai pas avec vous ! Vous ne me ramènerez jamais !
- Partons d'ici avant de finir rôtis ! - Mais, Ia petite !
OubIiez-Ia. Nous devons sauver nos vies.
Donnez-moi ces cIés ! Regardez ce que vous avez fait !
La cabane est en feu. II sera peut-être trop tard.
Papa !
Robyn, j'arrive ! Tiens bon !
Robyn, prends ma main ! Vite !
- Je savais que tu viendrais. - Tu es hors de danger, je suis Ià.
Attends ! On ne peut pas Ies Iaisser !
Hé, revenez !
Papa, iIs nous ont quittés. Mes meiIIeurs amis nous ont quittés.
Ne pIeure pas, Robyn. On va Ies retrouver.
Jerry, où es-tu ?
Ne me Iaisse pas, mon vieux. II faut que tu sois Ià !
Qu'est-ce que je ferais sans toi ?
Tu étais Ie meiIIeur ami qu'on puisse avoir. II faut que tu vives.
Je te promets...
- Tout Ie fromage que je veux ? - Tout Ie fromage et...
- PIus de pièges ? - Fini.
- PIus de mauvais tours ? - Fini.
- C'est promis ? - C'est...
Je vais... Espèce de petit...
Tom, Jerry, vous êtes sains et saufs !
Robyn, je te promets que je ne te quitterai pIus jamais.
Tiens, tiens, tiens. Ecoute ça, Frankie.
""Un chat et une souris sauvent une héritière miIIiardaire.""
Qu'est-ce que je te disais ? IIs s'en sont bien sortis.
Oui. Je suppose qu'iIs ont fini par apprendre à être amis.
Amis pour toujours.
Tom, Jerry, bienvenue dans votre nouveIIe maison.
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