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Quel est le symbole de la puissance aujourd'hui dans ce monde de folies?
Le sexe!
C'est le pognon.
La racine du mal, quelle est-elle? L'argent!
Et avec, les hommes font le mal.
Je vais vous donner 2 exemples.
Deux de personne que nous combattons.
Sir Julian Wharton
Un diplomate.
Qui vend plus de 1 millions � en armement chaque ann�e.
Est-ce que vous imaginez ce qu'il fait en faveur de la paix?
Et puis il y a l'am�ricain...
Martin J. Hosluck.
Le plus grand bonnet des deux.
Il a d'ailleurs beaucoup de chance.
Un chance diabolique.
Il a vendu des armes � un groupe de combattant de la libert�...
afin qu'ils puissent se r�volter en Am�rique du Sud.
Et ensuite il vend des armes aux dirigeants du gouvernement.
Alors ils vont pouvoir tuer les rebelles.
Il va mettre 20 millios de $ dans sa tirelire.
Et cela seulement contre 5 000 malheureux morts.
Alors?!
Qui va vous d�livrer, sauve d'hommes de cette sorte?
De ces mangeurs de cadavres.
Qui vous sauvera?
Notre organisation est connue de ses amis sous ne nom de Crash.
C-R-A-S-H
Crimes, Raptes, Attentats Sabotages et Homicides.
Tous ces hommes sont expert en close-combat.
Vous allez voir l'intensit� de leur entrainement.
L'homme aux deux yeux est nouveau chez Crash.
Sur ce ring, on ne se fatigue pas � compter jusque 10.
Bien, j'ai autre chose � vous montrer.
Son abilit� au r�volver ne peut �tre d�pass� que par sa ruse.
Chacun de nos hommes n'a qu'une seule mission: tuer.
L'homme qui a �t� abattu � l'instant l'�tait...
sans merci et puis...son fr�re.
C'est sans conteste de la traitrise et brutal.
Oui. les hommes qui peuvent atteidnre les hauts degr�s chez Crash...
ont tous ces qualit�s.
Comme nous voulons rester � la page,
nous avons form� une nouvelle section f�minine.
Je vous sens impressionn� par notre organisation.
Non. Je vous ai d�couvert, la police le peut aussi.
Nous envoyons des terroristes et des tueurs dans le monde entier.
Donc pour nous le secret est une chose �videnet et essentiel.
Avec Crash, il est complet et absolu.
Enchant� de l'entendre.
Mais le fait que je sois pr�s de vous prouve bien que l'on peut vous trouver.
Et si cela ne vous convient pas?
Je payerai 5 millions pour tous ceux qui viendraient me g�ner, soient �limin�.
Je n'aurai plus de contact avec vous,
et si je suis content du service, vous toucherez 5 millions tout les ans.
Vous me paraissez un homme entreprenant.
D�termin�, est le mot exacte.
Vous voyez, � l'inverse de crash je peux tuer impun�ment,
je l'ai d�j� fait, et je continuerai � le faire.
mais j'ai trouv� la formule et le plan du crime qu'on dit parfait.
Et pourquoi avoir besoin de Crash?
Pour que mon travaille puisse continuer sans interruption.
Franchement, vos op�rations subversives, ne serviront que de diversion.
Je ne serai aps long. garde-la jusqu'� mon retour.
Charles, j'aurais du m'en douter.
Il se m�le toujours de ma vie priv�e.
Est-ce qu'il t'aurait fait sortir de ton lit?
Non il m'a emp�ch� d'y entrer.
Bonjour Monsieur!
Et bien, Bind, qu'en pensez-vous?
J'en sais rien monsieur.
8 d�cembre, Martin J. Hosluck, am�ricain, descendu en quittant Subbyz.
Et il laisse 5 millions de dollars.
Le 15 d�cembre Sir Julian Wharton descendu devant le Savoy,
lui, il laisse 900 000 livres.
Eh ben, c'est �vident.
Le dictons est juste, l'argent ne fait pas l bonheur.
Tr�s amusant. Est-ce que vous pensez � autre chose?
Rien de pr�cis, j'en ai peur.
Ils sont mort tout les deux de la m�me fa�on.
Et riche tout les deux.
Je crois qu'il y a trop de petit d�tailles qui rattachent les deux victimes...
pour que ce soit une co�ncidence.
Hosluck, l'am�ricain �tait pour nous un ami tr�s sur.
Il a beaucoup aid� dans des op�rations �conomiques en am�rique du Sud.
Et Sir Julian wharton?
Il �tait le principale n�gociateur boursier d'Angleterre sur le march� mondiale.
Ces deux monsieurs �taient dans la haute finance, ils avaient beaucoup de valeur.
C'est pourquoi nos instructions sont pr�cisement d'aller jusqu'au bout, imm�diatement.
Mais o�?
Au coin des pr�cheurs � Hyde Park.
Les services d'interpol ont rapport� qu'un d�magogue pouilleux...
avait fait des discours particuli�rement haineux sur ces deux hommes.
Ce n'est peut �tre qu'un co�ncidence,
alors voyez si vous pouvez d�couvrir le terrier o� il vit...
et lui poser quelques questions.
- Bien monsieur. - Attendez une minute Bind.
Votre veston.
- Quoi? -Ouvrez votre veston.
Votre mission est de tuer, Bind. Mais seulemetn avec un calibre 38 r�glementaire.
Un 38 c'est parfait pour une jeune fille en pic-nic.
Moi j'ai deux 357 sp�cial Magnum qui sont capable d'arr�ter un �l�phant au galot.
Oui mais nous ne chassons pas les �l�phants.
- C'est vrai. - Alors rangez les.
Je veux que vous n'ayez qu'un 38 la prochaine fois que vous entrez dans ce bureau.
Oui monsieur.
Mlle Martin, faites entrer l'agent Hudson.
- Bonjour Hudson. - Bonjour monsieur.
Voici Charles Bind qui vous prot�gera.
Bind, je vous pr�sent Mlle Hudson. Elle travaillera avec vous.
Vous l'aiderez, Bind?
Comme un fr�re.
Rangez-moi ces r�volvers, N�1
Ecoutez-moi, vous les idiots.
Vous les rebus, vous qui trainez dans les rues de Londres.
Moi, je suis venu vous sauver.
Vous ne valez rien.
Mais je vous sauverez malgr�-vous.
Eh ben, je n'aimerais pas qu'il �pouse ma soeur.
Si j'en avais eu une.
Vous avez suivi la voiture?
- Soda? - S'il vous pla�t.
Je suis tremp�e.
Je crois que vous feriez mieux d'enlever tout �a avant d'attraper une pneumonie.
Tenez, passez ceci.
C'est � mon fr�re ain�.
Et si nous revenions � nos moutons.
Vous avez donc suivis la voiture?
Elle appartient � un certain Arthur Loveday.
Je me demande pourquoi il traine ce clochard pouilleux.
Loveday...Loveday. Je connais ce nom il me semble.
Vous l'avez probablement lu dans le financial Time.
Il poss�de un groupe d'entreprise nomm� Tin Toys.
Vous savez, il fabrique des petites voitures de courses,
mais aussi beaucoup d'autre chose mod�le r�duit.
Ce genre d'affaire rapporte gros.
Il a commenc� en fabricant des jouets dans un vieil appentis, il y a 18 ans.
Et aujourd'hui il a 4 usines qui lui laissent 20 millions de livres.
Il doit �tre facile � trouver.
Je l'ai d�j� trouv�, moi.
Un nouveau gadget, Charles?
Oui, ce mur � l'�preuve des balles se d�clenche si on braque une arme sur moi.
Je me demande o� ce cher loveday habite.
Oh je le sais, Willem Park.
C'est dans une sorte de ch�teau sur pr�s d'un hectare � c�t� de Winchester.
Ca m�rite bien une visite.
Mr. Bind, monsieur.
Bonjour Mr. Bind.
J'esp�rais vous rencontrer un de ces jours.
J'ai cru comprendre que vous aussi.
Je vois que vous ne vous attendiez pas � moi.
Il faut reconnaitre que nous n'avions pas id�e que l'orateur...
d'Hyde Park n'�tait pas seulement un clochard hup�.
Si nous sommes � Rome, soyons romain, Mr. Bind.
Voyez vous, cela aurait �t� choquant, que je pr�che l�-bas en robe de chambre de soie noir.
Asseyez-vous.
Alors, que puis-je pour vous.
Une semaine, lors d'une de vos p�roraisons,
vos paroles �taient v�nimeuses vis-�-vis de 2 hommes.
Martin J. Hosluck et Sir Julian Wharton.
V�nimeusse mais exactes.
Peut �tre bien.
Mais ensuite chacun d'eux � re�u une balle dans la t�te.
Mon employeur serait curieux de savoir qui a pu les tuer.
Nous avions pens� que vous en saviez peut �tre plus.
Et bien, Mr. Bind, en parlant clairement,
on pourrait dire que je les ai tu�.
Et bien, parlons clairement.
Et bien alors dans ce cas, je les ai tu�.
- Comment? -Chaque chose en son temps.
- Ah je vois. - Non je ne crois pas.
Hosluck et Wharton �taient deux personnages vraiment odieux, croyez-le.
Et bien, il fallait les tuer.
Maintenant, dites-moi une chose...
En quoi �tes-vous concern� par leur mort.
Parce que j'ai toujours eu une r�action d�mod�e au sujet du meutre.
De votre part ce n'est pas raisonable.
J'avais pens� rendre service au gouvernement Britannique.
Pensez-vous � tous les droits de succession?
A ma connaissance, le gouvernement n'autorise en aucune fa�on les controleurs...
des contributions a �tre des meurtriers.
De ce fait, Mr. Loveday, je ne pense pas qu'ils approuvent l'usage non-officiel que vous faites des armes.
Nous n'auront jamais un pays moderne de cette fa�on.
Vous pourriez me dire pourquoi vous les tuez?
Certainement.
Je d�teste les riches, monsieur.
Ma personne except�e.
Et j'avais de bonnes raisons, des raisons personnelles de d�tester ces deux hommes.
Et c'est tout ce qu'il en est?
Oui Mr. Bind, c'est tout ce qu'il en est.
Sauf bien sur que rien n'est encore fini.
Des gens vous d�plaisent peut �tre encore?
Exactement.
Et vous les aiderez � quitter les richesses de ce monde.
C'est cela.
- Et ils vont quitter cette terre comme... - Hosluck et Wharton.
Trouvez-vous cela bien sage, Mr. Loveday?
Vous pensez que nous aimerons cela?
C'est tr�s emb�tant, mais j'ai d�j� pr�vu tous mes plans.
Vous pouvez toujour essayer d'intervenir, je n'ai jamais refus� une vraie comp�tition.
C'est excellent pour conserver la forme, n'est-ce pas cher monsieur?
Nous saurons vous arr�ter Mr. Loveday.
Le croyez-vous?
Je vous pr�viens, Mr. Bind je ne boxe qu'� mains nues.
- Nous sommes deux. - Parfait, ce sera un beau combat.
Laissez-moi vous pr�senter Stormy Weather.
T'as un coup� avec la dame, joli coeur.
Bonjour Stormy.
Vraiment d�sol� monsieur.
C'est une op�ration l�gale de nos jours.
A propos, je pars en voyage de l'autre c�t� de la manche d�s apr�s-demain.
J'ai quelques affaires � Boulogne.
Mais quels genre d'affaires?
Votre genre d'affaire.
Qui est la victime?
Lui.
Je vous explique.
Une passion. rechercher ceux qui sont des truands de haute vol�e.
Collection Lovededay de pantins vivants.
A vrai dire, ceux-ci sotn d�j� mort.
Vous les reconnaissez?
Je vais deviner, Martin J. Hosluck et Sir Julian Wharton.
C'est �l�mentaire mon cher Bind.
Et qui est celui l�?
Qui est l'heureux �lu?
Il n'est pas encore fini,
mais termin�, il repr�sentera parfaitement un nomm� Arthuro Benvinuti.
Un personnage d�testable.
Benvinuti, le financier italien?
Le patron de la mafia en retraite, un homme tr�s rspectable aujorud'hui.
Un peu moins brillant que les autres, non?
Je le pense aussi, mais je ne met aucun snobisme dans le meurtre.
Bien, je vous remercie de l'entretien, Loveday.
Vous �tes un as.
Et dans mon jeu personnel, l'as est toujours gagnant;
A bient�t, Mr. Bind.
Extraordinaire, Bind. Extraordinaire.
Vous voulez dire que ce Loveday admet avoir organis� ces assassinats, pourquoi?
Je n'en sais rien.
Et je ne sais pas ce que lui apporte Hyde Park et ses discours sur ses futurs victimes.
C'est un excentrique sans plus, c'est un excentrique.
Qu'en avez-vous tir�?
Il semble intelligent. Morbide, et un peu dingue.
et puis il a aussi du go�t pour les mutations sexuelles et travestis assassins.
Nan, est-ce que voux croyez ce qu'il dit?
Je n'en sais rien. Il a essay� de me tuer deux fois d�j�.
Peut �ter qu'il a horreur d'�tre photographi�.
Laissez-moi le temps de rire.
Enlevez votre veste.
- Pourquoi? - Enlevez-la.
Tr�s bien n�1.
Il s'amuse avec nous.
C'est un des hommes les plus ais� du pays.
Il n'est sans doute que le rouage d'une �norme machine.
La prochaine fois je lui demanderai.
Ce genre de gibier n'est pas le notre.
Cette travers�e pour Boulogne, par ferry boat.
Et ensuite toute cette histoire, pour supprimer Benvinuti.
- Tout �a sent le coup fourr�. - Vous croyez?
Et ce Benvinuti est important dans le monde financier?
Oui, mais il a une arm�e de joyeux pistolero autour de lui.
Loveday n'est peut �tre pas tr�s convaincant dans son r�le,
mais on a rien d'autre.
Vous voulez faire la travers�e pour Boulogne?
J'ignore encore ce qui se passe. Mais qu'est-ce qu'on a � perdre?
De votre c�t� pas gand chose, mais de mon c�t� je dois r�pondre de vos d�penses.
C'est une certitude pour Loveday?
O� est-ce l'id�e de la travers�e avec Mlle Hudson qui vous �moustille.
Travers�e? Une heure de tangage.
Merci, monsieur.
Ne me remercier pas, et revenez avec de meilleurs renseignements.
Oui. ah, j'oubliais...
pouvez-vous faire une enqu�te sur Loveday? Je n'aurai pas le temps avant de partir.
Entendu, vous aurez un t�lex.
- C'est gentil. - Bon voyage N�1, amusez-vous bien.
Mais pas trop quand m�me.
Mais c'est un magnum?
Tiens oui c'est un... Mais il y a des �l�phants � Boulogne, chef.
Je suis ici Mr. Bind.
Mon cher Bind, c'est un plaisir de vous savoir l�.
Voici un petit voyage qui promet beaucoup plus d'int�r�t que je ne l'esp�rais.
Dites-moi, vous ne croyez pas qu'il est t�t pour une romance.
Ce sont vos amis?
Vous ne connsaissez pas mes filles, Laissez-moi vous pr�sentez,
Krissy et Paula William. ou Paula William et Krissy, aucune diff�rence.
Ces jeunes filles commencent � s'ignitier au m�tier.
Ah oui je vois qu'elles... sont tr�s studieuses.
Et bien, je ne fait pas les choses � moiti�, vous voyez.
Asseyez-vous, Mr. bind.
Que boirez-vois? Whisky on the rocks?
Oh non ma m�re ma' bien recommand� jamais de whisky t�t le matin.
- Ce sera un double brandy. - Un double brandy, s'il vous pla�t.
L'argent vous apporte beaucoup, Mr. bind.
Service instantan� et courbettes en toutes circonstances.
Et quel autre rappport?
Tout ce que vous voulez.
Femmes, guerre, paix, tra�tre, et fid�lit� aussi.
C'est exacte, n'est-ce pas?
Et...meurtres.
Et le meurtre, Mr. Bind.
Si nous faisions quelques pas.
Nous discutions � propos du meutre.
Vous croyez? Je pensais que l'argent �tait le propos.
vous ne m'arr�terez jamais, croyez-moi.
Tout est pr�vu par mon plan. J'ai mis en place et bien organis� ce projet.
Je gagne ma vie de cette mani�re.
Croyez-vous que je puisse gagner des millions sans bouger,
en esp�rant que l'argent va venir tout seul tomber dans mes coffres-forts.
Je pense...j'agis, vite. Et mieux que tous mes concurrents.
Alors c'est moi qui gagne.
Mais vous Mr. Bind, vous, vous gagnez?
Dans mon job, il le faut.
Bien sur, on ne peut pas perdre dans notre jeu.
Et bien, c'est tr�s amusant,voyez-vous.
J'aurai du plaisir � vous voir survivre � la comp�tition que j'ai organis�.
Seulement je n'en crois rien.
- Comp�tion? Quelle comp�tition? - Je dirais plut�t une course en fait.
Une course pour tous les hommes de mon �quipe. Pour le premier qui r�ussira � vous tuer.
Il y a une prime au vainqueur de 10 000 livres.
Pas de lot de consolation pour les autres, vous vous en doutez.
- Oh mais c'est gentil. - Ca n'a rien de d�sobligeant, Mr. Bind.
A ce jeu l�, ou vous gagnez ou je gagne.
Vous devriez vous faire raser Mr. Bind.
- Les cheveux monsieur? - Non la barbe.
Bien, monsieur.
Oh, courte journ�e.
Mr. Bind, c'est �a?
Qui vous a donn� mon nom?
Mr. Loveday a demand� un rasage special.
On y va!
Oh, c'est un rasage consciencieux.
Qu'est ce que Rockwell a envoy� sur Loveday?
J'allais justement le lire.
Oh, un matelas d'eau!
Ah oui c'est le mien.
Je l'ai fait install� au cas ou on coulerait.
Oh vraiment je suis d�sol�, je voulais changer de place pour lui mais voila ce qui se passe.
Faut que vous mettez un truc sec.
Comme votre peau.
Oui, Charles.
Sujet: Arthur Loveday. Objet: renseignements g�n�raux.
Son patronime Athur Evenise Loveday, n� en 1923, fils de Thomas Loveday Carpenter,
Et de Margery Loveday, sa femme.
M�re tu�e dans un accident de voiture en 1940. P�r� d�c�d� en prison apr�s avoir �t� arr�t� pour vol.
Arthur fr�quente l'�cole communale durant 8 ans.
Gar�on calme, d'intelligence moyenne disent ses professeurs.
Tr�s croyant.
de 1936 � 1941, apprenti h�b�niste chez John B�mitch...
et fini son apprentissage dans une fabrique de meuble.
Engag� dans l'arm�e en 1941. Rentre en Angleterre en 1946.
- En 1946,...Je vous aide? - Non merci.
De 1946 � '48 clochard.
Il rentre en contact avec une soci�t� "Paroles religieuses" et bricole des mod�les r�duits
pour enfant dans un petit garage, ensuite il les fabrique professionnellement.
Ses affaires prenant de l'extension, il s'aggrandi jusqu'� avoir plusieurs usines � travers le monde.
Et gros train de vie.
Voyage souvent par bateau.
Destinations favorites: New-York, Nice et Bern.
G�n�reux avec les oeuvres de charit�s. Soci�t� amicale, Secteur religieux et le RSPCA.
Sign�: Rockwell, chef de cabinet du 1er Ministre, White Hall London SW1.
Bien, qu'est-ce que vous en pensez?
Pardon, je n'�coutais pas. Vous pouvez r�p�ter?
C'est pas vrai.
Il en avait dans le ventre.
Oui, mais maintenant il y en a partout sur le pont.
Vous venez de m'�conomiser 10 000�.
Vous devez sans doute travailler pour mon directeur de banque.
3 manches, aucune de perdues, Loveday.
Je ne dirais pas �a.
A l'occasion, si vous pouviez me pr�senter � cette jeune personne, Miss Hudson.
Elle est charmante.
Je pense que nous aurions pu nous entendre.
En d'autres circosntances, c'est �vident.
Je n'aurai pas besoin de me couper les ongles de pieds, samedi.
Un peu de feu, ch�ri.
T'as une sacr�e flamme, mon tr�sor.
Ne me dites pas que vous �tes une amie de Mr. Loveday.
On voudrait mordre ma grosse veine bon sang, c'est dr�le.
C'est d�licieux, Mr. Bind, ne vous faites pas de mauvais sang.
Je veux bien �tre mang�, mais pas comme �a.
Et bien cette fois, c'est prouv�, Loveday a une dent contre moi.
vous ne vous ennuyez jamais?
J'aime tuer avec �l�gance.
Il vous reste 5 secondes � vivre.
Tout le monde peu se tromper.
Ce bateau n'�tait pas assez grand pour nous deux.
Deux jours qu'il ne sort pas de l'h�tel.
Et les filles non plus.
C'est pour organiser le meutre de Benvinuti qu'il est la.
Et donc il a besoin de pouvoir communiquer.
Son contact pourrait bien �tre un employ� de l'h�tel?
Non, tout le personnel � �t� pass� au peigne fin. Rien � signaler.
Et bien il vient de l'ext�rieur.
Dites, pourquoi Rockwell n'ach�te pas une nouvelle photocopieuse?
Celle qui est � la poste fait vraiment des copies illisibles.
Et qu'y a-t-il dans le courrier de Mr. Loveday?
Rien de particulier, la routine, les factures, une lettre de remerciements
envoy� par le RSPCA, une lettre de tapeur qui r�clame les fond n�cessaires pour les chiens n�cessiteux.
J'ai pr�venu Benvinuti.
Qu'est-ce qu'il a r�pondu?
Merci mais tr�s poliment, il a �t� touch� qu'un �tranger s'occupe de sa personne.
Je pense qu'il a cru avoir affaire � un fou.
Je pense exactement comme lui.
Je dirais siphon�.
Vous devez vraiment faire �a?
D�sol�, quand je vois cette chemise, je ne peux plus me controler.
Vous devriez passer une petite chose confortable.
Oh oui, parce que je rencontre Loveday dans 10 minutes pour visiter boulogne.
- Cette endroit resemble � celui ou Charles a vu Benvinuti. - Vraiment?
- Un ap�ritif, monsieur? - Oui, pourquoi pas.
Je recommande le Chambry, c'est un excellent vin.
Ce sera parfait.
Chambry pour madame et double scotch pour moi.
Vous mettrez un double wisky pour monsieur.
- Et pourquoi? - Benvinuti est mort.
Voila justement Mr. Mistermind qui s'approche denous.
Mes hommages Miss Hudson., Mr Bind.
La voix du diable.
Comment Mr bind? J'ai une aur�ole aujourd'hui.
Je l'ai m�rit�e en nettoyant un peu cette terre. Vous permettez de m'asseoir?
Faites donc, je vous en prie.
Nous parlions justement de Benvinuti.
Oh vous �tes au courant? Oui, parfait.
Je voulais vous en faire la surprise.
Alors c'est rat�.
Vous ne gagnerez pas. Je vous avait bien pr�venu, c'est-ce pas.
Si j'�tait vous, je ferai la part des choses et je rentrerais chez moi.
Merci du conseil.
Nous c�l�brons quoi?
Je voudrais porter un toast, Mr. Bind. Pour la nettet� de ce monde.
Oh, quelle plaie de vous avoir contre moi.
C'est une grande perte.
Oui je sais, c'est la vie!
Je crains que pour vous, Mr. Bind, ce soit la mort.
Alors, ne soyons pas morbide, n'est-ce pas?
A propos, je pars faire une cure pour retrouver la forme.
Ces derni�res affaires m'ont �reint�.
Pourquoi ne pas venir avec moi?
Rockwell va tomber malade quand il sera le prix d'un jus de pamplemousse dans cet �tablissement.
Je donnerais un bras pour un plat de spaghettis.
Nous sommes ici que depuis 2h, Charles.
Est-ce que vous croyez que Loveday fait vraiment une cure...
ou qu'il nous pr�pare quelques chose de plus sinistre?
Il n'y a personne d'important ici dans un rayon de 40 km.
A moins qu'il n'ai des jumelles super puissante, et comment serait-il sur de ne pas perdre?
De plus, il nous l'aurait dit, on est l� pour �a.
Dites, Rocwell doit �tre pr�venu?
Oui, une bonne nouvelle � lui annoncer.
Bonjour!
J'en ai assez de cette endroit.
Avec Rockwell qui contr�le les d�penses. Vous l'avez appel�?
Non, c'est vous qui deviez l'appeler.
- Allo? - Mr. Bind est chez vous?
Oui, il est l�.
Pour vous.
- Allo? - Vous �tes bien Mr. Bind?
Je peux vous donner des tuyaux pour faire boucler Loveday.
On peut se rencontrer?
Avec plaisir, oui.
Ma vie est en danger. Il faut qu'on se voit dans l'heure qui suit.
- Sur les quais - Qui �tes vous?
Un marchand qui vend des renseignements sur les quais.
Probablement Loveday qui pr�pare un truc nouveau.
Oh je lui fait confiance pour �a, il doit aussi avoir des ennemis.
Et vous �tes le N�1, mon cher!
- J'y perdrais quoi? - Rien que la vie.
N'oubliez pas le d�ner.
C'est pour vous, on vient de les livrer.
Merci.
Oh le d�ner, vous le mettez ici je vous prie.
Joli carton de r�ception.
Il n'y a plus qu'� ramasser les morceaux.
- Je ne suis pas beau � voir? - Non. Mais �a augmente votre s�duction.
Prouvez-le moi.
Ce n'est pas l'instant. Mais si vous bougez je vais vous verser de l'antisceptique dans l'oeil.
J'avais besoin de vous, o� �tiez vous?
J'�tais tr�s occup�e moi-m�me.
Une chose que je d�teste, c'est la violence.
Alors vous vous �tes tromp� de m�tier.
Mais pas du tout! J'aime bien �tre violent.
Mais je n'aime pas qu'on soit violent avec moi.
C'est ce que je disais, faites autre chose.
Mais je ne veux plus �tre gentil avec Loveday.
Depuis que je tend l'autre joue, je commence � avoir le torticoli.
Dans ce cas, le bandage se met autour du coup.
Vous devriez rentrer chez vous, Mr. Bind.
Cessez de perdre votre temps � me suivre. j'ai l'impression d'�tre � un enterrement.
Portez-vous bien.
Bonsoir Anna.
Il t'appelle Anna, maintenant?
Avant, c'�tait Miss Hudson.
Je crois qu'il m'aime bien.
Et je pense qu'� sa fa�on, il t'aime bien toi aussi.
Dr�le de fa�on de le montrer. bon, on mange maintenant?
Il y a eu 36 mercenaires tu�s.
Je sais que vous avez le droit de tuer, N�1. Mais �a devient ridicule.
Comment je vais expliquer ce beau fait d'arme au ministre?
Tr�s ing�nieux d'avoir fait installer sur votre voiture cette mitrailleuse de calibre 50.
- Mais il ne faut pas en faire une habitude. - Non, monsieur.
Et l'argent du gouvernement ,vous le d�pensez mais avec quel r�sultat?
- Des maux de t�te, monsieur.
Et vous en aurez des plus graves, si vous ne m'apportez pas de nouveaux �l�ments.
Le Premier ministre l'exige au plus t�t.
Si vous voulez me suivre monsieur.
- Il est l�. - Merci monsieur.
Pas mal.
Vous permettez?
Je me demandais quand je vous reverrais.
C'est un tr�s beau coup!
C'est un bon arc.
Oui, il provient d'une de mes usines. Un nouveau mod�le pour no�l.
Vous n'avez jamais song� � changer de m�tier?
Non, pas depuis l'arm�e.
Et mon m�tier actuel m'a combl�.
Oui mais il a peu d'avenir.
De plus, je le trouve d�plaisant.
Je paye tr�s bien.
Joli coup.
Vous voulez payer mes services?
Vous �tes une personne int�gre Mr. Bind.
Mon organisation aime beaucoup cela.
Oui, bien sur. Je suis satisfait de ma situation pour l'instant.
- La prochaine escale? - Vous ne serez pas invit� cette fois.
- Pourquoi? - Parc que je vous aime beaucoup, Mr. Bind.
Je serais navr� de vous faire tuer.
Pourquoi vous m'attirez encore chez vous?
Hyde park, voyons, c'est une de mes faiblesses.
Oui, celle-la plus la faiblesse decrier sur les toits que vous pr�parez une s�rie de meutres.
Je ne suis plus un jeune homme, Mr. Bind.
Il ne me reste que peu de plaisir � attendre de la vie.
C'est pourquoi je m'amuse � pigeonner les policiers pas trop stupide.
Je pourrais vous donner toutes les infos, mais malgr� tout vous seriez incapable de m'arr�ter.
Vous ne m'emp�cherai plus de tuer maintenant.
On ne va pas vous laisser tuer comme �a beaucoup de gens.
Savez-vous que mon p�re est mort en prison?
Oui.
Les policiers ont �t� trop b�te, ce n'�tait pas un criminel mais seulement un homme d�sesp�r�.
Les hommes d�sesp�r�, Mr. Bind, ce sont les hommes qui osent diriger ce monde.
Vous �talez tous vos go�ts morbides afin de recevoir une r�compense.
Disons que je suis joueur et que c'est ma fa�on d'�tre sportif.
Sportif sanguinaire.
Bah, les chasseurs aussi.
Monsieur le ministre vous demande au t�l�phone, monsieur.
Merci, passez-le moi dans mon bureau.
A bient�t, Mr. Bind.
Mon p�re �tait sans travail depuis 5 ans.
Le fait d'�tre ch�meur le rongeait comme un cancer.
Vous s�lectionnerez les victimes d�s que vous aurez atteind le 5e degr� de lumi�re.
Les hommes riches et corrompus sont toujours pr�sent.
Je n'avais que 10 ans lorsque j'ai cri� � ces hommes ...
Anna, entrez, vous tombez � pic.
D�shabillez vous et d�tendez-vous.
J'ai du nouveau et de quoi manger.
Est-ce que Rockwell est furieux pour la note de frais?
Non, je me suis arrang�e, je l'ai convaincu qu'on avait supprim� le champagne au petit-d�jeun�.
Vous voulez d�jeun�?
Je vous trouve un peu s�che avec moi.
D�sol� ch�rie, tout est au nettoyage.
- Vous allez �couter. - Quoi donc?
Conversation entre Loveday et ses minettes � un d�ner � Boulogne.
Conversation que Rockwell paye 200� pour mettre la table sur �coute.
Et deux heures de bande magn�tique en prime, pour en tirer quelques secondes.
Je vous les passe, soyez attentive.
J'ai suppli� pour qu'il trouve un emploi � mon p�re.
Sans aucun r�sultat.
Quand il est parti en prison, j'ai eu le coeur bris�.
et j'ai jur� de le venger.
Vous avez besoin de la foi, suivez nos instructions, chapitres et versets.
Chapitres et versets.
Etrange mani�re de communiquer ses instructions.
Ca ressemble � un s�minaire religieux plus qu'� une r�union d'assassins.
C'est exacte.
Vous vous souvenez du courrier de Loveday qu'on a �pluch�?
Il y avait bien un prospectus des Brother of Light?
Oui.
Je me demande si ce n'est pas la fa�on dont Loveday communique avec son organisation.
Brother of Light, il utiliserait les sph�res spirituelles pour dissimuler des agissements diaboliques.
Ca c'est du Loveday sans sens humain. Il n'y a qu'un petti d�tail.
Brothers of Light ont une organisation officiel, j'ai lu leur publicit� dans une revue occulte.
- Comment? Vous lisez de revues occultes? - Je suis sorci�re.
Mais �a ne m'a pas aid�.
Le prospectus, on l'a toujours?
- Dans un dossier chez moi. - J'y j�terai un coup d'oeil.
Si il est prometteur apr�s j'irai voir ces brothers of Light.
Ils sont � Manchester ,Charles.
Prouvez que vous �tes une sorci�re!
Charmez-moi!
Vous m'avez � l'oeil.
Des vrais casse-cou!
- Je voudrais parler au r�v�rend Braithwaite. - Je vous demande pardon?
Mr. Braithwaite, j'aimerais lui parler.
- Je peux peut �tre vous aider? - Oh ma soeur!
Ben oui, j'ai un probl�me.
Le d�sir, vous comprenez?
J'ai besoin de contact humain.
Et sp�cialement f�minin.
Et plus particuli�rement, des croyantes.
- Je me sens oblig� de les d�shabiller. - Ah oui, vraiment?
Dites-moi...
Vous �tes une vraie soeur?
Non.
Non, mais je peuxessayer de vous aider.
Soeur Jane, j'attends un certain Mr. Forbs, il n'est pas arriv�?
Non, pas encore. Mais je vous l'enverrais.
Quel est votre nom, s'il vous pla�t?
Kenneth Forbs. J'ai rendez-vous avec le r�v�rend Braithwaite.
C'est la derni�re porte au fond du couloir, ne vous trompez pas.
- Merci pour votre acceuil. - Pas de quoi.
Entrez, entrez.
Mes fleurs ont besoin d'eau.
eEt bien sur elles tournent toujours leur corolle vrs la lumi�re.
Parfois l'effort leur est terriblement p�nible, comme � nous, pauvres mortelles.
Nous aussi avons besoin de clart� pour conserver les id�es lumineuses.
Je vous en prie, asseyez-vous.
Alors, Mr. Forbs, que puis-je pour vous?
Et bien...le d�sir me hante.
- Oui je vous comprend. - Le d�mon ne me laisse pas en paix.
Des images immondes tournent dans ma t�te, qui craquent, qui brulent...
Cela a commenc� quand j'�tais pensionnaire au coll�ge.
Alors, quand j'ai lu votre annonce...
j'ai repris espoir, Mr. Braithwaite.
Et c'est la premi�re fois de ma vie, que j'ai un espoir.
Vous pouvez m'appeler Fr�re Walter, je vous en prie.
Je dois vous avouer qu'il est inabituelle pour moi de confesser personnellemetn une �me tourment�e.
Je ne le fais que dans les cas graves et le votre l'est.
Est-ce seulement notre annonce qui vous a fait venir vers nous?
Non, non, pas uniquement.
Non, j'ai appris que d'�minent personnage faisait partie de votre ordre.
Et je le confesse, cela a influenc� ma d�cision.
Tr�s sage, Mr. Forbs, tr�s sage.
En effet, nous avons d'importants personnages parmis nous.
Oui, je crois savoir que Mr. Loveday, avait atteind le 5e degr� de lumi�re.
Pourquoi un homme si riche vous a-t-il rejoins?
Pourquoi un homme si riche nous a rejoint?
La r�ponse est tr�s simple.
Mr. Forbs, fr�re Loveday est n� tr�s pauvre.
Je m'en souviens tr�s bien.
Au moment ou il s'est pr�sent� ici, il �tait, p�le, amaigris, demdandant de l'aide.
- C'�tait �a le fr�re Loveday? - Oui c'�tait �a.
Il dormait � la belle �toile et n'avais plus mang� depuis deux jours.
Alors ici il a mang�,
je lui ai trouv� du travail, r�parer les jouets de notre organisation.
Il ne savait pas ou dormir,
alors je lui ai trouv� une chambre pas loin au num�ro 13 de cette m�me rue.
Oh c'est un mauvais num�ro.
Certain sans doute, Mr Forbs, mais pas pour lui.
Je n'avais jamais vu une tel expression de joie sur le visage d'un homem auparavant.
La suite de l'histoire est r�s simple. Il est devenu millionaire.
Et tr�s g�n�reux avec nous.
En fait, ses dons nous permettent de maintenir notre porte ouverte � des �mes tourm�nt�e
comme la votre, Mr Forbs.
Bien, voyons votre probl�me Mr. Forbs.
Ah oui...heu..mais j'ai un rendez-vous important dans 20 minnutes.
Je pr�f�re revenir demain, discuter de mon salut tranquillement.
Ou avec soeur Jane.
Mr. Forbs, j'ai �t� tr�s heureux.
Je crois devoir vous pr�venir que soeur Jane n'est que novice.
Une �me de plus que nous sauverons.
- Oui? - Vous �tes la propri�taire?
- Non.
Quoi que vous vendez, nous n'ne voulons pas..
Oh non, je cherche un certain Mr. Loveday.
Il habitait ici il y a longtemps?.
Oui, bien sur vous �tes trop jeune pour vous rappeler,
quelqu'un de plus ag� pourrait m'aider.
Ah..heu..voyons...
Je ne vois qu'une personne qui a pu le conna�tre et qui pourait vous aider, Mr. Simms.
1er �tage, num�ro 3.
Oh il �tait l�. Mr. Simms,
ce monsieur aimerait avoir des renseignements sur un ancien locataire...
alors j'ai pens� que vous pourriez peut �tre l'aider, Mr. Loveday.
Non, je ne connais pas Arthur Loveday.
Et voila, je m�dite et je cherche la lumi�re.
Tu n'es sur de rien sur Brothers of Light?
Si, je suis tout a fait persuad� que ce sont des vrais.
- Ce monsieur Simms? - Il ne sais rien.
On reprend tout depuis le d�but.
Une parenth�se, Rockwell a pu avoir des renseignements sur
sur les cadavres de l'autre fois.
Ils auraient appartenu � une organisation appel�e Crash.
Et il croit que Loveday paye leur service?
Non, ils pourraient se mettre sur le sable en travaillant pour Loveday.
Il a d�j� tu� deux de leur meilleur client.
Alors, Crash serait de notre c�t�?
On va aller dans un petit h�tel de Kensington.
- Oh, ch�rie! - Pour le travail bien sur, Charles.
Mais pourquoi le petit h�tel � Kensington?
Parce que c'est l� que ce bon Loveday se trouve.
Bonne soir�e.
Vous ne voulez vraiment rien boire?
Non, rien Charles, je vais aller...
- Au lit, vite et seule. - Je peux monter vous lire une petiet histoire?
Non, rien Charles, je connais d�j� la fin de l'histoire.
- Vous pourriez la raconter � gueule d'or. - c'est une merveilleuse id�e.
- Mr. Bind. - Oh Mr. Loveday.
Quel plaisir de voir un visage amicale.
Grosse erreur, Mr. Bind. Vous ne deviez pas �tre du voyage.
Oui je le sais, je ne serais pas venu.
Mais j'avais une question � poser.
Comment fait-on pour atteindre le 5e degr� de lumi�re?
Pour commencer, on ne pose pas de question, Mr. Bind.
Mais la discr�tion n'est pas votre fort.
Brother of Light, c'est aussi une affaire pour vous, Mr. Loveday.
Ce n'en est pas une. C'est une oeuvre philantropique.
Ils offrent la v�rit� � ceux qui prenent le temps de la voir.
Dans votre cas, je suis tout pr�t � vous l'affirmer, il vous faudra tout juste 24h.
Bonne nuit, Mr. Bind. Dormez bien.
Un autre cognac s'il vous pla�t.
Normal, moyen ou magnum?
Magnum, et...
- Que boit la demoiselle? - Gin & tonic.
Un double.
Je m'appelle Charles Bind.
Vous trouvez honn�te d'�tre la plus jolie fille de ce lieu?
Oui, parce que je suis la seule en ces lieux, Mr. Bind.
Ca c'est vrai.
Je croyais que vous seriez du genre � fouetter, Mais une arme �a va tout changer.
Oui, pour moi.
Pour ma s�curit�, d�shabillez-vous.
Enlevez-vos v�tements!
Je croyais que vous le feriez-vous m�me.
D'accord, c'est vous qui choississez.
Oui et bien, il y a des limites � la s�curit�.
On pourrait s'allonger pour les trouver.
Pauvre fille, regarde. On est heureux d'avoir retrouv� sa m�re-poule!
Merci pour votre...assistance.
L� je suis d'accord. Une autre fois pour l'�gard vous choisirez vos camarades de jeu.
Bonjour Anna.
Vous �tes toujours parmis nous, Mr. bind,
La vie nous r�serve des surprises, non?
Venez les filles.
A propos, la prochaine victime sera une belle surprise pour vous.
Ah ben chouette, c'est bient�t no�l.
Non, je ne connais pas Arthur Loveday.
Et bien Charles? Charles?
R�veillez-vous!
- Anna, j'ai d�couvert quelques chose je pense. - Oui, et quoi?
Habillez-vous et allez voir si un certain Simms a un port d'arme
Oui patron.
Rapport: G�rald Simms, n� en 1920 � Manchester, fils de Jameiro Simms.
Passable � l'�cole et � l'universit�. Il est r�form� pour un ulc�re � l'estomac.
Vit sur le compte de Secours Anonyme, soci�t� fond�e en 1955.
Ni port d'arme, ni permis de conduire. Mais il est pilote, son avion, un Pipper Cub.
Il a son avion?
Ce ne sera pas simple, mais il faut surveiller tous les petit a�rodr�me de Londres.
Vous pensez qu'il volera de Manchester?
Oui, c'est bien possible.
Loveday n'a r�serv� � l'h�tel que pour 2 jours. 1 jour s'est �coul� et l'autre victime meurt aujourd'hui.
Comment savoir avec ce maniac.
T�l�phone sur �coute, Interception des conversations, la poste nous fait parvenir le courrier.
On ne les lache pas lui et ses filles jours et nuits et rien.
Il nous dit ou, quand et qui il va tuer. Et toute la journ�e il tourne l� comme un vautour.
Vous appelez Rockwell, qu'il lache ses limiers.
Je ne vais pas l'appeler d'ici voyons.
Allez au bureau, la r�ponse est urgente.
Le sinistre Mr. Loveday est dans sa chambre.
Un message pour vous, monsieur.
- Merci. - Vous attendez un taxi?
Oui, madame.
D'accord, je m'en occupe.
"Pouvez-vous me retrouver � l'entr�e du parc imm�diatement, un ami."
Soyez prudent, Charles.
Oui, allez-y. A tout � l'heure.
Qu'est-ce que vous faites?
Quoi?! Oh mon Dieu.
C'est pas un corbillard mon Taxi.
Belle performance.
Vous faites une jolie cible l� o� vous �tes.
Oui. On dirait le dernier duel d'un Western.
Face � face ,tout les deux.
Mon arme est sup�rieur � la votre.
- Alors c'est assez. - Alors elle vous a plu ma surprise?
Sans surprise.
Ne vous retournez pas trop vite, Mr. Bind.
Prends ses armes, Sunshine.
Allan, vous pensez qu'on doit laisser � Mr. Bind, uen petite chance?
Il est regrettable que miss Hudson vous ai laissez terminer seul.
Je suis d�sol� de son d�c�s, mais je me r�jouirai du votre.
Voici Sunshine.
Le crime est son seul r�confort.
Salut Sunshine.
Allan, vous croyez que Sunshine tuera Mr. Bind dans un combat loyal?
Oh, il en tue deux chaque jour � son petit d�jeuner.
C'est votre jour, Mr. Bind.
Malheureusement, je parie sur Sunshine. Je l'ai d�j� vu tuer des hommes � mains nues.
Tue!
Qu'est-ce que vous en pensez, Loveday?
C'�tait tout � fait anti-sportif, Allan.
Bien jou�, Mr Bind.
Nous allons terminer avec un jeu � moi.
Asseyez-vous.
Vous avez un permis d'inhumer pour lui?
Revenons � notre jeu.
- Donnez le r�glement. - Vous m'avez caus� un tort consid�rable.
Vous �tes devenu exasp�rant. Un v�ritable poids.
Je ne sais comment vous proc�dez mais les faits sont l�.
Vous comprenez pourquoi j'ai supprim� Anna...
et pourquoi vous devez dispara�tre.
Oui, c'est �vident.
Mais, dites-moi. Qu'est-ce qui a fait que Simms tuait pour vous.
Pour l'argent, Mr. Bind.
De plus, autre chose chez cet homme me tenait tr�s � coeur.
Lui aussi d�testait les riches de ce monde.
Votre argent lui permettait de survivre.
J'ai pens� que 5000 � lui permetrait de vivre, c'est exact.
Mais il l'a employ� pour l'�ducation de ses enfants.
Et pour que sa m�re ai une �gr�able retraite.
D�licatesse et coeur g�n�reux du tueur! Et pour vos deux filles?
Mes filles? Les femmes sont aussi mortelle que les hommes, vosu n'�tes pas d'accord?.
Dans 10 ans d'ici, elles vont d�buter � leur prore compte.
Je n'aurai d'autre contact avec mes filles que pour �tre informer de leur tueries.
Et vous saurez � quel moment elles feront leur devoir?
Oui, chacune m'informera d'une de ses ex�cutiosn via les petites annonces du Time.
Le message aura l'air d'une publicit�,
mais une fois d�cod�, il indiquera qui sera tu�, o� et quand.
le meurtre planifi� 10 ans � l'avance.
Oui. Un contrat du style: payez aujourd'hui, on tuera pus tard;
Le choix des victimes est variable,
mais cela mettra du piment dans la vie d'un homme vieillissant.
J'admire l'organisation.
Et vos motifs aussi.
Mais vous �tes malade, Loveday.
Nous verrons cela.
Le destin d�cidera qui a raison.
Bien, ce r�volver est charg� d'une seule balle.
Je vais faire tourner le barillet, et tirer sur vous et moi, alternativement.
C'est votre tour.
Je vous souhaite bonne chance.
Une minute, �a risque de devenir bruyant,
pourquoi ne pas le faire aux carte, j'en ai un paquet dans ma chambre.
Le bruit ne me d�range pas, Mr. Bind.
Cet h�tel m'appartient, et il n'y a plus personne ici.
Vous savez pour le moment je sens comme un malaise.
Vous ne commencez pas � avoir des doutes, Loveday?
Il aurait du jouer aux cartes.
- Il ne fallait pas N�1. - Il y a erreur, c'est pour l'infirmi�re.
La petite qui a des couettes.
Vous remarquerez que je ne gaspille pas les deniers publiques.
J'ai insist� pour qu'on me mette en salle commune.
- Oui, mais on a �vacu� tous les malades avant. - Oui, seulement par mesure de s�curit�.
Vous devriez faire attention en sortant de votre bain.
La fracture est surement forte.
Vous allez faire votre rapport, N�1.
Oui monsieur. Nous avons des gens de chez Crash tous enferm�,
4 des notres morts. Mais cette fois on ne parlera plus de...
Beau travail.
Et les deux filles de Loveday, o� sont-elles?
En prison toutes les deux, monsieur.
Une personne au bout du couloir vous a demand�, N�1.
Merci, monsieur.
Je vous reverrai plus tard.
Une infirmi�re!
- Anna! - Charles.
- Je ne suis pas gu�rie. - Il va falloir quelqu'un pour vous soigner.
Vous devriez mettre quelque chose de sec ou vous allez vous enrhumer.
Si vous insitez.
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