All language subtitles for The Singer Not the Song (1961) DVDrip.avi

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Original subtitles

LE CAVALIER NOIR - MCMLXI (Le Chanteur, Pas La Chanson)

Voici Quantana, mon père. Un bon séjour à vous.

Les gens disent que c'est l'endroit où vit le diable.

Il y a peut-être aussi une place pour moi.

Pas à Quantana. Au revoir mon père et bonne chance.

Au revoir.

Où puis-je trouver à Quantana la maison du père Gomez ?

Juste... après la place.

Merci.

Vous vivez à Quantana ?

Je vis là.

Comment vous appelez-vous ?

Michael Keogh et vous ?

Dorothia Rosalia Teodora Maria Christina di Cortinez Y Catar.

Mais on m'appelle toujours Locia. - Content de l'apprendre.

Vous resterez ici ?

En effet.

J'en doute, Mallow n'aime pas les prêtres ici.

Mallow ? Le méchant. Ça veut dire Anacleto Comachi.

Pourquoi ne pourrais-je pas rester parce qu'Anacleto n'aime pas les prêtres ?

Parce qu'il vous tuera certainement.

Il n'a pas tué le père Gomez.

Il n'a pas besoin de le faire, le père Gomez importe peu.

Anacleto est un de vos amis ?

Non.

J'ai entendu qu'il avait beaucoup de pouvoir ici ?

Tout le monde a peur de lui, mon père et les autres.

Et vous ?

Non, pourquoi ? Il ne me fait aucun mal.

J'espère vous voir à la messe.

Vous n'avez ni vu ni senti l'église encore. Au revoir.

Au revoir.

Katrina.... Regarde.

Savez-vous où vit le Père Gomez ?

Je me demande si ce nouveau prêtre sait ce qui l'attend.

Il est très jeune.

J'espère qu'il sera raisonnable.

Bonjour, mon Père.

Bonjour à vous, c'est gentil de me parler.

Vous êtes la première dans cette ville.

Pourquoi pas ? Nous faisons le même métier.

La maison du père Gomez est au coin sur la droite.

Merci.

Ce prêtre est beau ? N'est-ce pas, Anacleto ?

Bonjour.

Mon Père, vous avez trouvé le chemin ?

Je vous aurais bien envoyé quelqu'un mais

vous savez comment c'est ! Le Père Gomez est là.

Merci.

Père Keogh, content que vous soyez venu.

Vraiment content !

Asseyez-vous, je vous prie. - Merci.

Vous avez perdu quelque chose, Père Gomez ?

Ma liste de linge.

Il faut être prudent avec son linge ici.

Là, voici ce qui a été perdu.

Pyjamas, mouchoirs. Envoyez-les moi si vous les retrouvez.

Certainement.

Il aurait mieux valu que vous veniez de nuit. On vous a vu ?

J'ai dû marcher à travers la ville.

Oui, bien sûr.

Vous voyez, il ne sait pas que vous venez.

Il le sait maintenant.

Qui ça, Anacleto ?

Il aurait fini par le savoir, non ?

Il va savoir maintenant que je m'en vais.

Je dois partir. - Si vite ?

J'aurais aimé que nous discutions un peu.

De quoi ? J'ai écris à l'évêque. Vous connaissez la situation.

Il ne vous a pas montré mon rapport ?

Oui mais j'ai besoin de vous demander quelques précisions.

Je dois prendre mon bus sinon...

A quelle heure....

...j'en ai pas d'autre avant trois jours.

Ça va ?

Oui, juste une petite douleur.

A quelle heure est votre bus ?

16H00.

Vous avez le temps. Vous ne le manquerez pas.

Que voulez-vous savoir ?

Cet homme, Anacleto, qui est-il ?

Il a 29 ans. Fils illégitime d'une paysanne.

Son père avait de l'éducation. Je l'ai baptisé moi-même.

Quant à sa mère... Elle avait ses défauts.

Il a toujours détesté l'église.

Pourquoi ?

Il a été élevé ainsi. Dans un état qui refusait la religion.

La violation de l'église était considérée comme du patriotisme.

L'église était associée à un gouvernement corrompu.

Avec la révolution, le cri de ralliement était : Brûlez les églises, tuez les prêtres.

Maintenant, il contrôle totalement la ville ?

Comment a t-il réussi ?

Il est malin, patient... et dénué de tous scrupules.

Il aime les chats. Pas par bonté, il n'y a pas de bonté chez lui.

Je pensais par vanité, en ami, le ramener vers l'église.

Je l'ai combattu. Si je ne pouvais servir l'église, je pouvais mourir pour elle.

Je ne suis pas mort....Mais des innocents sont morts....

D'abord, un homme dont le nom commençait par A, ensuite B, ensuite C.

Il les a tué ?

Il a toujours fait passer ça pour un accident. Mais c'était un meurtre.

Bonjour.

Je viens offrir mes excuses.... On ne vous a pas accueilli !

Personne ne nous a dit que vous veniez.

Je me demande pourquoi ?

J'ai apprécié la marche.

La ville aurait dû vous accueillir.

Je ferai connaissance en temps voulu.

Peut-être.

La mère église s'occupe enfin de son jardin.

Elle retire les mauvaises herbes après toutes ces années.

Anacleto, vous m'avez chassé mais vous ne chasserez pas l'église.

Ne faites pas l'erreur de la juger à travers moi.

Nous n'avons pas eu le privilège d'accueillir le nouveau prêtre.....

donnons à l'ancien les adieux qu'il mérite.

Ne vous pressez pas. Vous avez tout votre temps.

Ils vont essayer de me faire rater mon bus, vous verrez.

Bonjour, mon père. - On peut vous aider ?

Non, nous pouvons nous passer d'escorte.

Ça n'est pas très poli.

Dégagez, laissez passer.

Un triste jour pour Quantana. Nous perdons un ami et un prêtre.

Pensez-vous mes amis que l'on peut se permettre de perdre un tel homme ?

Pas d'inquiétude, ils ne vous veulent pas de mal, ils se moquent, c'est tout.

Anacleto, vous m'avez tant fait. Que vous reste t-il à me faire ?

Tenez bon, allez.

Désolé pour les tirs. Pablo, ne fais pas ça, tu nous fais peur !

Mon ami, cette mule est pour le père. Veuillez descendre, je vous prie.

Descendre, mon père, hein ?

Pourquoi ? Il fait chaud et je déteste marcher.

Vous allez descendre...

Vito, tu n'as aucun respect !

Tu peux marcher.

Il fait sonner la cloche.

J'entends.

Etrange d'entendre ça.

Trois sanctus, un avé, 3 pour l'angélus.

Je connaissais tout le rituel.

Bonjour, mon père.

Bonjour.

Bonjour.

Bonjour.

Désolé pour l'odeur, mais ce n'est que du désinfectant.

Arcelia ! Je suis sujet à la goutte. - Je vois.

Si vous ne pouvez vous déplacer, je peux vous amener les sâcrements.

Je dis qu'un homme ne peut être bon s'il ne va pas à l'église.

Arcelia ! Le nouveau prêtre, mon épouse.

Madame.

Je suis sûr qu'il est le bienvenu.

J'en suis sûre.

Voici notre petit Silvanito, il a 6 mois.

Vous croyez qu'il.... me ressemble ?

Difficile à dire à cet âge mais il y a une similitude.

Du chocolat pour le père....

- J'ai bien peur que.... - Hé bien....

Après vous, je vous prie....

J'ai peur que vous perdiez votre temps à Quantana, mon père.

J'espère que non.

Diriez-vous que votre congrégation est importante ce matin ?

Non, pas vraiment mais il y a des raisons particulières à cela.

Anacleto ne paraît pas aimer les gens qui vont à l'église.

Anacleto... tout ce qui est mal est la faute de cet Anacleto....

.....Il est un peu sauvage....

Sauvage ?

Ces mensonges sur Anacleto ont pris des proportions inconsidérées.

Mensonges, vols. Pardonnez-moi, ils forniquent tous.

Une maison incendiée, un homme trompé, un bras cassé, c'est la faute d'Anacleto.

Il n'y a aucun danger ?

Il ne fait aucun mal si on ne lui fait pas de mal.

Comment peut-on faire régner l'ordre ici, je me réfère à Anacleto ?

Il me cause pas d'ennuis, je lui en cause pas non plus.

Il contrôle cette ville par la force...

Pas besoin de force, les gens vivent selon ses principes.

Et vous n'agissez en aucune manière ?

Pas d'inquiétude, je trouverai un moyen de le mettre en prison....

La police ne peut rien faire si la ville ne veut pas être protégée.

Même quand il y a plainte, elle finit toujours par être retirée....

.....et la personne ne portera plus jamais plainte.

Je vois.

Pas d'information ni aide. Nous agissons par nous-mêmes. Tout n'est qu'interférence.

Et pour A comme Arieta, B pour Beltran, C pour Carenza.....

...n'était-ce pas des meurtres ? - Oui mais je n'ai pas de preuves....

...pas sans témoins. Mais c'était il y a longtemps.....

Rien ne se passe ici depuis... quelques années.

Bonjour, Locha. - Bonjour.

- Je viens voir votre père. - Pourquoi faire ?

- Je veux lui parler. - Vous n'irez pas loin.

- Pourquoi ? - Il touchera son livre avec un de ses doigts...

...il soupirera et le signet dans le livre, il le fermera....

Il attendra votre départ pour lire. - Il lit beaucoup, je pense.

Ma mère acceptera de parler pendant des heures.

Elle ne dira pas grand-chose mais ça vous passera le temps.

Vous ne devriez pas parler de vos parents ainsi.

Préfèreriez-vous que je dise des mensonges ?

Je n'envie pas votre tâche, mon Père. Vous voyez...

je suis le complice d'Anacleto...

...car je paie pour ma protection.

Sinon ma fille sera enlevée, ma femme dévalisée ou ma maison incendiée.

Je ne prendrai pas ce risque alors je vous parle franchement.

J'ai parlé à votre fille. - Elle est seule, personne n'est convenable.

Elle est réservée, ma femme et moi n'arrivons pas à établir un contact.

Voici ma femme !

Ma chère, tu n'as pas encore rencontré le Père Keogh.

Je suis contente de vous rencontrer. - Madame.

Tu n'as pas offert de rafraîchissements, il vient de grimper la colline.

- Que désirez-vous ? - Une bière, je vous prie.

Avez-vous appris quelque chose ? - Comment vous saviez ça ?

Vous vouliez de l'aide pour combattre Anacleto, sa réponse fût non.

J'aurais pu vous le dire moi-même. - Faut-il combattre Anacleto ?

Bien sûr, c'est le méchant, non ?

C'est un homme. Il faut un autre homme pour le combattre.

Une autre force peut le combattre. - Vous voulez dire Dieu ?

Je ne crois pas que Dieu s'inquiète de cet endroit....

Au revoir. - Je vous reverrai à la messe ?

Peut-être..... Je ne sais pas.

Je vais en brûler 3 de plus, jusqu'à ce que l'on soit payés.

Mais je n'ai pas d'argent... - Payez et finissons-en.

Anacleto, Anacleto....

Bonsoir, mon Père.

Que se passe t-il ?

Nous éteignons l'incendie, pas vrai, Marco ? - Oui, monsieur.

Nous avons essayé mais je crois que l'incendie s'est trop propagé.

Il vous en reste trois, essayez de les protéger.

Merci d'être venu, mon Père. - Appelez-moi, au besoin.

A bientôt.

Je savais que vous préfériez les chevaux. - J'arrive pas à faire démarrer ce truc.

Y a de l'essence ? - Je ne sais pas.

- Elle ne démarrera pas. - Sans doute.

Vous la ferez démarrer ? - Je suis très doué.

Vous avez une pince ?

C'est simple, vous voyez ? - Vous m'apprendrez ?

Vous ne savez pas conduire ? - C'est facile....

- C'est pas si simple. - On dirait mon père.

On verra mais vous pouvez m'aider. Faire la plonge au dispensaire, ok ?

Tu as décidé de revenir à l'église ? - Non, nous ne faisons que nous promener.

Va donc dans l'autre direction. La vue est bien meilleure.

Si vous avez peur de venir à l'église, je dois venir à vous dans ces rues.

Vos ennuis viennent de la peur. Anacleto joue avec cette peur.

Agenouillons-nous. Demandons à Dieu d'être forts dans ce combat contre le mal.

Au nom du père, du fils et du Saint Esprit....

Père tout-puissant, là où vont toutes bonnes choses....

Debout !

Renforce-nous contre le mal, donne-nous la force et le courage

et aide-nous à nous débarrasser de ce mal qui nous domine.

N'ayons pas peur de la perte de nos vies misérables,

qu'elles ne nous empêchent pas d'être les témoins en ton nom, toi notre sauveur.

Votre congrégation s'est évanouie. - Pour le moment mais ils reviendront.

Etonnant que vous meniez des gens innocents vers... la souffrance.

Il faut se préparer à souffrir pour les choses auxquelles on croit.

- Le prêtre également ? - Le prêtre, d'autant plus.

Quand va t-il en confession dans les montagnes ? - Mercredi.

Dommage, je l'aimais bien. Occupez vous-en mercredi. Qu'on en finisse.

Essayez ça mais faudra voir le médecin dans 2 jours.

Je dois payer le docteur....

D'autres personnes ? - Non ! - Je peux en finir, alors.

La voiture est prête ? - Oui. - Parfait !

- Mon Père... - Mmm...

Je me demandais ce que je ferai de vous si j'étais Anacleto.

- Vous avez décidé ? - Oui.

Ne vous promenez pas seul, spécialement la nuit.

Personne n'est jamais vraiment seul.

- Vous dites toujours ça... - Je le dis parce que c'est vrai.

Bye, Locha.

- Bonjour. - Bonjour, mon Père.

Cette ville est horrible, je devrai pas y rester mais ma famille y est enterrée.

- Elle n'est pas si horrible. - Non, j'ai vu pire ailleurs.

C'est plus facile de descendre que de monter, hein ?...

Mon Dieu. - Que se passe t-il ?

Les freins !

Les freins sont morts.

Changez de vitesse, allez.

Ça marche pas.

Maintenez la vitesse.

Gardez les yeux sur le volant !

Ça prendra une semaine.

- Bonjour. - Salut.

Servez-la. - Je peux attendre.

Non !

- Pouvez-vous réparer ceci ? - Un moment.

Je croyais que vous aviez abandonné les chevaux pour l'infirmerie. - Pas entièrement.

Je vous supplie de ne pas faire de mal au Père Keogh.

Nous n'avons pas parlé depuis longtemps. - Oui...

vous m'aviez dit que si j'avais besoin d'aide, vous....

Comme vous dites... C'était il y a longtemps !

Les freins étaient sciés. Quelques mètres plus bas, c'en était fini.

- C'était un pur accident ? - Vous trouverez qui a fait ça ?

On aura du mal à prouver qu'Anacleto est le coupable.

Ils ne s'arrêteront pas, je peux vous protéger.... - Je ne peux travailler avec la police...

La foi peut déplacer des montagnes. Ce moment critique me l'a prouvé.

Que faites-vous ici ?

Vous ne devez pas monter ici tout seul dans le noir.

Vous non plus !

Vous ne comprenez pas que quand il entendra la cloche...

ils sauront que vous êtes ici, seul.

Ecoutez....

Y a quelqu'un, j'ai entendu venir sur le chemin.

Vous êtes sur les nerfs....

C'est le vieux Sam avec sa chèvre....

Non....

Vous voyez. Rien du tout.

Je vais vous ramener chez vous.

Ils vont s'inquiéter.

Venez.

Reculez.

Mon Père... - Allez chercher la torche...

Hier, ma foi déplaçait les montagnes, là, mes prières me sauvent du mal.

Le Diable doit sûrement le protéger.

Ne dis pas ça, bientôt tu diras ...que Dieu le protège.

On a essayé, on a échoué 2 fois, il n'y aura pas de 3ème fois.

Laisse-moi le faire, je n'échouerai pas.

Personne ne le fera.

Je te connais.

Tu aimerais le tuer toi-même.

Mais tu ne peux te permettre de jouer.... avec celui-là.

Ceux qui l'on envoyé le surveillent même jusqu'à Rome...

Si on le tuait, ça en ferait un martyr...

Il mourrait pour se débarrasser de nous. Je le connais !

Peut-être aimes-tu ce prêtre un peu trop...

Il faut connaître la valeur de quelqu'un que l'on va détruire.

Comment le détruire si on n'a pas le droit de le tuer ?

Il a bon coeur.

Un bon coeur est un coeur faible.

Il n'aime pas faire de mal, il détestera qu'on fasse du mal aux autres

pour lui. Tu sais ce que ça veut dire.

Faut faire quelque chose pour ces rats. Je vous le dis encore,

il nous faut un python. - Un python ? - Un grand serpent pour les rats.

- ¸Merci, je préfère encore les rats. - En dormant, ils vous apprécieront.

Je dormirai sous mon lit. - Un ami de ma soeur avait ce genre de serpent.

C'était triste ! Sa femme a fini par préférer le serpent.

Essaierait-il de le vendre ? - Oui, comment vous le savez ?

Je ne voudrais pas interférer entre une épouse et son serpent.

Qui ça peut être cette fois ?

Y avait personne !

J'ai trouvé ce papier sur le sol.

C'est une plaisanterie ?

"D" pour Dominguez.....

"E" pour Elizondo....

Le prochain sera le "F"...

Qui ce sera ? Pourquoi vous n'arrêtez pas Anacleto ?

On ne peut arrêter les gens à cause de l'alphabet, Elizondo buvait....

Son nom commençait par "E".

- Le même jeu qu'avec Père Gomez. - Vous voyez la situation ?

Ce qu'à dû endurer le Père Gomez. - Anacleto vous a donné une alternative.

Me retirer ! Si je pars, un autre prendra ma place.

Si j'accepte l'alternative, je détruirai la foi de ces gens.

Si je reste, je risque leurs vies.

Va falloir surveiller les gens dont le nom commence par "F"....

Ce sera facile. - Pardon, Capitaine.

Oui ?

On a trouvé le corps d'un enfant écrasé sur la route de Guapan....

- Son nom ? - Victorino Fernandez.

"F" comme Fernandez.

Quel âge avait l'enfant ? - Sept ans.

Sept ans.... Le monstre, un enfant de sept ans.

Tout ça pour nourrir son petit pouvoir, si je pouvais l'attraper...

Que dis-je ? - Ce que n'importe quel homme décent dirait.

Ce n'est pas la bonne manière.

Anacleto !

Anacleto, je veux vous parler.

Je vous rejoins plus tard.

Faites vite, mes amis et moi allons faire une petite célébration.

Célébrer la mort d'un enfant ? Un enfant de 7 ans a été écrasé.

Il s'appelait Victorino Fernandez.

Ces accidents vous dérangent ?

La mort est une tragédie quand elle est non désirée et injuste.

Le Père Gomez et moi avions un accord d'arrêter ces accidents.

Dommage que vous ne soyez pas comme lui.

Je lui ressemble. Il n'a jamais voulu votre chute, moi non plus.

Notre devoir est de sauver pas de détruire.

Je viens vous faire une offre.

Aucun homme, même simple n'est au-delà du pardon...

Même un meurtier d'innocents écarté de son chemin, Dieu le recevra en son sein.

J'attends toujours votre offre, je suis pressé.

Ceci est mon offre.

C'est tout ? - Que peut-on demander de plus ?

Mon ami, vous n'êtes pas réaliste.

- Bonjour, mon Père. - Salut, Francisco.

- Je ne t'ai pas vu à la messe. - Travailler ici n'est pas facile.

Tu es une sorte de courrier pour Anacleto, pas vrai ?

Francisco est venu me voir il y a 2H, il a reçu une note pour un Gonzalez....

"Vous aurez une visite tôt jeudi matin, faites ce qu'on vous dit, soyez seul, Anacleto".

- Enfin, quelque chose.... - Francisco est allé voir Gonzalez.

Il faut le prévenir. - Sûrement pas. Nous le prendons sur le fait.

- La négligence ne vous sied pas, Capitaine.... - Je veux une preuve, un indice....

Si Gonzalez y parvient, c'est parfait. Pour le bien de tous, hein mon Père ?

Si vous donnez une seule indication que vous n'êtes pas seul, je vous tuerai.

Sinon, aucune crainte à avoir.

Ils viennent en force.

Signez, au bas de la lettre.

Merci.

Vous arrivez à respirer, Messieurs ? Il y a pourtant peu de place.

Attendez, une minute.

Nous sommes désarmés, Capitaine.

Pourquoi pointer vos armes ? - Que voulez-vous à cet homme ?

Une affaire au sujet de sa ferme. - A cette heure et en force ?

Je choisi mes heures dans les affaires et j'aime voyager avec de la compagnie.

C'est contre la loi ?

Aucun d'entre-eux n'est armé.

Aurons-nous l'honneur de vous ramener ou préférez-vous parler ruralité ?

Laissez-les partir.

Je ne vois pas, il nous attendait et il est bien venu à la ferme.

A 02H00 ? Ils voulaient tuer Gonzalez mais ils nous ont repéré.

- Ils n'étaient pas armés. - Pas besoin pour tuer un homme.

Soudain... Oh, qu'est-ce que c'est ?

Voilà votre explication. Francisco Goya est mort.

- Qui ? - Le garçon qui vous a apporté le message d'Anacleto.

Francisco ! - C'était un "G" pour Goya, pas pour Gonzalez.

J'avais oublié son nom, je l'appelais toujours Francisco.

- Alors ? - Il était somnanbule,

il est tombé de la fenêtre de l'hôtel. Je suis en colère contre moi.

- Amenez le prêtre... - Mon Père, là-haut....

C'est mon oncle, il est mourant. - Un prêtre.

- Je me meurs. - Je suis là, me voilà.

- Cet homme est ivre, c'est tout. - Il disait qu'il mourait et vous demandait.

Parfois, un homme a besoin d'un prêtre, où est Anacleto ? - Il est loin d'ici.

- Je veux me confesser. - Vous êtes vivant. Dites ce que vous voulez me confesser.

Parle-lui de Maria, mon oncle. C'est une belle histoire.

Je l'ai toujours porté. J'ai été prêtre, moi aussi.

Vous le saviez ? Gling, gling, gling, 3 fois pour le sanctus, mon Père ?

C'est exact.

Vous savez ce que je suis. - Je sais.

Ce sont des tueurs, des maîtres chanteurs. Tous sauf Anacleto.

Anacleto est au-dessus de tout ça.

Un homme a disparu, il savait des choses qu'il n'aurait pas dû savoir.

Vous savez où il est allé ? Dans la rivière, on l'y a emmené.

On l'y a emmené.

Qui l'a emmené ? - Pourquoi ?

Qu'y a t-il ?

L'oncle disait mourir et voulait un prêtre, alors voilà.

Il lui parle de Maria.

Vous avez été la victime d'une farce. - J'espère l'avoir consolé au mieux.

Pourquoi dois-je être entouré par des imbéciles ?

- C'est pas notre faute. - Qu'a t-il dit au prêtre ?

Pas grand-chose, il chuchotait.

Vous avez réfléchi à ce qu'il chuchotait ? Donnez-lui de l'eau.

Qu'as-tu dit au prêtre, hein ? Quoi ? - Je me rappelle pas.

- Que lui as tu dit, rappelle-toi ? - J'ai parlé de toi....

- Que lui as tu dit sur moi ? - Tu étais comme mon fils, je t'aime...

Qu'il doit t'absoudre....

- M'absoudre de quoi ? - Je ne me... souviens pas....

Je lui ai dit que je t'aimais.... - Et il avait besoin de m'absoudre ?.....

Imbécile, tu réalises ce que tu as fait ? Que portes-tu à ton cou ?

C'est pour la chance. Tu n'as rien contre, Anacleto ?

Ce prêtre n'a qu'une partie de toi. MOI, J'AI TOUT LE RESTE !

Et la plus grande part n'a pas toujours la plus grande force.

Aurai-je signé avec l'église ? Mon fils. AURAIS-JE DIT UN MENSONGE A CE PRÊTRE ?

Mon oncle est venu ici ? - Non, pourquoi ?

Il pense vous avoir dit quelque chose qui peut me faire du mal.

Il m'aime beaucoup. Il va venir pour vous tuer.

- Que vous a t-il dit ? - Il était ivre et il délirait....

Il avait confiance en moi sachant que je n'en parlerai à personne.

- Même pas à la police ? - Bien sûr que non.

- Quelles garanties ? - Juste ma parole.

- Vous l'acceptez ? - Oui.

- Votre porte n'a pas de verrou. Pourquoi ? - Si jamais quelqu'un a besoin de moi.

Pourquoi es-tu là, mon vieux ? Tuer le prêtre ne servira à rien.

Tu aimes tant ce prêtre que tu te mettrais entre lui et moi ?

Je t'aime tant que je suis venu faire la même chose, c'est amusant.

Y a pas de mal, il ne répètera pas ce que tu lui a dit.

- C'est ce qu'il a dit ? - Oui, c'est vrai. Va t'en d'ici.

Tout ça pour rien ? Nous sommes de vieux amis, hein ?

- Reste où tu es. - Je peux lui serrer la main, non ?

Anacleto, tu ne m'en empêcherais pas ?

Y a une une place pour un vieux pécheur ? J'apporterai donc mes propres mérites....

Gling, gling, gling. Trois fois pour le sanctus, mon Père ?

Tu es encore ivre, mon vieux. Rentre chez toi.

Quand je vous aurai serré la main à tous les deux.

Tu ne refuseras pas à un vieil ami ? - Pas si tu rentres chez toi.

- Vous êtes blessé, mon Père ? - Non, ça va aller.

Mieux vaut lui que vous. Apprenez à tirer droit. Emmenez-le. Prenez son arme.

Comme preuve. - Capitaine, vous ne pouvez arrêter Anacleto.

Tentative de meurte, c'est suffisant. Même s'ils ont échoué.

Il n'essayait pas de me tuer mais de me protéger.

- Vous êtes bouleversé. - Désolé mais le Père a raison.

Il était ivre et a essayé de le tuer, j'ai dû tirer sur lui.

C'est vrai. - Cet homme a essayé de vous tuer 2 fois, encore un essai.

Cette fois, on l'a pris la main dans le sac. - Cette fois, il est innocent.

C'est ma chance, si vous me laissez... - Capitaine, c'est impossible.

Comme vous voulez, mon Père. Que s'est-il passé ?

Il a raison, son oncle m'a attaqué. - Pourquoi ?

C'est Anacleto qui lui a ordonné.

- Je ne peux pas donner de raisons. - 2 hommes viennent ici s'entretuer...

Il est venu me sauver. Si vous l'arrêter, je témoignerai pour lui.

Vous vous battez des 2 côtés. Vous ne voulez pas le briser ?

Briser son pouvoir mais pas le punir injustement.

Vous ne m'aidez pas, je me passerai de vous.

Sans le père Keogh, je vous coincerais. Je vous donne 12H pour déguerpir.

Si vous êtes encore là, je vous coincerai, quoiqu'il dise. Vu ?

Oui, je comprends.

C'est irritant et fascinant. ...D'être un homme bon.

Mesdames et messieurs, amis et voisins...

...nous sommes réunis pour fêter un heureux anniversaire...

Quand le père Keogh est venu me voir pour aborder les problèmes de Quantana.

Je lui demande d'accepter une marque de notre estime et admiration...

...sous une forme, qui j'espère, lui plaira...

....lui plaira beaucoup !

Nous placerons ce cadeau sur l'autel de Dieu pour sa miséricorde envers nous.

Que Dieu vous bénisse tous.

Toujours pas de verrou sur la porte, mon Père ?

Pas de verrou.

Est-ce sage de revenir ? - Je le crois.

Je n'ai plus de pouvoir ici, c'est une chose du passé.

C'est vrai, pourquoi êtes-vous revenu, alors ?

Pour vous parler.

Asseyez-vous, Anacleto.

De quoi voulez-vous parler ? - Je n'ai jamais aimé votre église.

Ni votre Dieu. Si cela vous satisfait, pourquoi pas moi ?

Dites-moi où je me suis trompé. Si vous le pouvez, convainquez-moi !

Vous voulez revenir vers l'église ? - Êtes-vous exceptionnel et votre

église n'est pas digne de vous ou crée t-elle des gens comme vous ?

Est-ce... la chanson qui est bonne... ...ou simplement le chanteur ?

Dois-je croire que vous êtes sincère ? - Juste ma parole.

Comme un jour où vous m'avez donné la vôtre.

Vous l'acceptez ? - Je l'accepte.

Vous allez donc pouvoir commencer à me convaincre.

Puis-je rester ? - Dans cette maison ?

C'est ouvert. Si quelqu'un a besoin d'aide, il ne pourra pas entrer.

- Vos amis sont avec vous ? - Je n'ai plus d'amis.

Un homme tel que vous ne devrait pas le savoir mais vous êtes autre chose.

Vous commencez à comprendre l'église sur certains points en tout cas.

Vous pouvez rester. - Merci.

Chela, Anacleto va rester ici.

Vous êtes fou. Cet homme ! Le laisser dormir ici ?

- Il ne sait où aller. - Qu'il dorme dans les champs.

Laissez-le mourir de froid. - Chela !

On l'a battu quand il était puissant, nous n'avons plus rien à craindre.

Chérie, je ne te comprends pas. Quand j'avais ton âge...

j'avais une douzaine d'hommes autour de moi comme une abeille dans de la mélasse.

- Ça, j'en suis sûre. - Pourquoi pas, c'était amusant.

Tu es comme ton père, tu ne t'amuses jamais. Pourquoi ne pas aller en Floride ?

Felix est fou de toi et toi tu l'appréciais bien l'année dernière.

Laisse, je ne veux pas aller chez les parents de Felix, je veux rester ici.

J'apprécie ce que vous faites. J'admire votre courage. A tort.

Je dois croire en lui, je prends le risque pour le salut de son âme.

Vous aimez ce défi. Vous croyez vraiment réussir ?

Toute personne prête à écouter peut être convaincue.

Vous ne changerez jamais.

- Je n'ai pas trouvé le bon. - Il est marié ? -Non, pas du tout.

-Pourquoi n'est-il pas le bon ?

-Ce n'est pas mon choix.

Nous nous sommes querellées hier soir, elle m'a montré ces lettres.

Elle écrit ces lettres depuis longtemps et elles n'ont jamais été postées.

"Je passerais chaque minute de ma vie dans ses bras.

Rien que le désir de le toucher. Je mourrais pour cela.

Anacleto, pourquoi reviens-tu ? Loin de toi, je le supporterais....

tout va recommencer, la peur, le désir". Il y a plus encore....

Elle connait bien Anacleto ? - Quand elle faisait du cheval,.....

elle le voyait. Je lui ai dit de rester loin de lui, je ne m'imaginais pas.

Doit-elle aller en Floride ? - Faudrait la persuader mais....

il ne faut pas la forcer. - Parlez-lui, mon Père.

Elle vous écoutera.

Je vais essayer.

Comment ça va ?

Intéressant, pas toujours facile à suivre.

Un homme doit avoir la foi même s'il ne sait pas en quoi il croit.

Un homme doit avoir la foi pour battre le bien contre le mal.

Je veux vous parler de quelque chose d'autre.

Connaissez-vous bien, Locha ? - Locha de Cortinez ? -Oui.

- En fait, depuis des années. - La connaissez-vous bien ?

Je la connais bien.

Mieux que les autres. Elle est seule, j'en sais quelque chose.

Pourquoi ?

Car elle semble être tombée amoureuse de vous.

Amoureuse de moi ? C'est flatteur !

Vous a t-elle déjà écrit ? - Amoureuse ? Elle vous l'a dit ?

Non, sa mère est inquiète, elle écrit des lettres d'amour....

qu'elle n'a jamais envoyé. Mais elles vous sont adressées.

Les écolières appelent ça un béguin. Je vous en parle à cause des lettres.

Pas d'inquiétude. Si elle a une passion, mieux vaut que ce soit moi.

Père Keogh ? - Oui, Chela.

Bien, Chela.

Locha va arriver, je ne serai pas long. -Bien, mon Père.

Mon Père, je suis là.

- Bonjour, Locha. - Bonjour.

- Le Père a été appelé en urgence. - Je vois.

On ne s'est pas vus depuis longtemps. - Oui.

Vous l'aidez souvent ? - 3 fois par semaine.

Vous avez encore votre chat ? - Non, il est mort en mon absence.

Désolée. - Vous avez grandi.

- Vraiment ? - Vous êtes belle, maintenant.

Très belle.

Vous aimez peut-être ceci....

Que faites-vous ? - Vous ne m'aimez donc pas ?

Vous aimez ? Vous êtes fou ? - Vous avez une passion pour moi.

Votre mère et le Père Keogh en sont convaincus.

De quoi parlez-vous ? Que vous ont-ils dit ?

Votre mère a des évidences. Peut-être trop évidentes.

Où avez-vous eu cela ? - Sur son bureau.

Désolé mais je devais m'en assurer. - ça veut dire quoi ?

Etant modeste, je pensais cela pour moi. Mais la personne semble évidente.

Ça n'était adressé à personne. - Je sais, j'en suis désolé.

C'est déchirant d'aimer un homme que l'on ne peut avoir.

Ça, je le comprends.

Vous ne lui ferez plus de mal ? - Pourquoi le ferais-je ?

Si vous voulez en parler à quelqu'un, parlez m'en.

En retard, quelqu'un m'attend ?

Pas encore. L'heure est passée de 20 mns. - Bien.

Vous êtes invitée à résider chez les parents de Felix

en Floride, d'après votre mère ? - Oui. Mais je n'irai pas.

Pourquoi, c'est un bel endroit. - Je ne veux pas y aller.

Quantana est pas mal mais c'est une petite ville.

Une jeune fille doit voir le monde et... rencontrer des gens.

Vous aimez Phil Brown, non ? - Oui. -Moi aussi.

Le genre de personne que je suis censée rencontrer ?

Mère me dit que c'est le genre que je suis censée épouser.

Vous pensez que je devrais l'épouser ?

Il est très convenable, pour vous.

Je n'épouserai personne, ceux que j'aime ne sont pas convenables.

- Et qui sont-ils ? - Oh, comme Anacleto...

Il me plaît bien, il est très séduisant.

Vous ne pouvez l'épouser. - Je suppose.

Vous pensez que je devrais aller en Floride.

Je pense que ce serait bon pour vous.

- Si vous le dites, je pars. - Bien.

Je pige pas pourquoi tu restes chez ce prêtre ? Que t'a t-il appris ?

Je n'ai rien appris qui n'ait une grande valeur.

Par contre, j'ai appris beaucoup "sur" le Père Keogh.

Et c'est très important. Je t'ai donc fait mander.

Sois rassuré, personne ne connait cet endroit.

Quand Vito sera revenu, on pourra commencer.

- Tu as entendu pour Melle Cortinez ? - Non, quoi ?

Elle est fiancée à un type de l'état, elle a fait vite, hein ?

Fiancée ? -Oui, dans 3 mois d'après ce qu'on dit.

Chela ! -Melle, le Père Keogh va arriver, vous savez comment il est.

- Je vais attendre. - Le mariage est pour bientôt ?

3 semaines. -Je vous souhaite du bonheur, je garçon a de la chance.

Merci.

Locha, content de vous voir.

- Quand êtes-vous revenue ? - Y a une heure.

- Pourquoi ne le savais-je pas ? - Personne n'était au courant.

Ce sont de bonnes nouvelles. Je suis content.

- Il était convenable ? - On ne peut pas plus.

- Non. -Y a un problème ? - Un problème ?

Pourquoi y en aurait-il ? - Vous n'avez pas l'air heureuse.

Tout va bien, n'est-ce pas ? Vous êtes sûre de ce mariage ?

Il m'aime, moi aussi. Autant que tout homme qui m'est aurorisée.

- J'ai entendu parler du mariage. - Oui.

Y a 2 mois, elle m'aimait ! Ça vous plaît ? -Oui, en effet.

C'est une jeune homme sympathique.

Vraiment ?

Personne n'a le droit d'épouser une personne que l'on aime pas.

Les prêtres ne peuvent se marier, hein ? - Pas dans l'église catholique

Comme d'autres, ils doivent ressentir de l'amour pour les femmes ?

En effet. -Le mariage ne serait-il pas mieux plutôt que le désir ?

Un prêtre à la vocation ne peut se laisser aller à ses sentiments.

Ainsi, il ne pourrait aimer généreusement et universellement.

Un prêtre marié est inconcevable ? - Bien sûr.

N'enviez-vous pas un couple marié ? Que votre vocation vous a dérobé de quelque chose dans votre vie ?

Ma vocation m'a donné plus que la plupart des hommes n'auront jamais.

Ce ne serait pas digne d'envier les jeunes gens qui se marient.

Vous n'êtes pas marié. Pourquoi ? - Tout comme vous.

J'ai aussi une vocation.

Lucky, viens ici !

J'espérais vous voir.

Vous avez besoin d'un ami peut-être, qui comprend votre malheur.

Ce mariage... - Je ne veux pas en parler.

La peur de votre malheur, vous savez que si vous vous mariez,

cela ne sera qu'un bandage pour panser vos propres blessures.

Vous verrez l'homme que vous aimez vous marier à un autre homme.

Il n'est pas trop tard pour changer d'avis....

Quoi que vous décidiez, je serai là pour vous aider.

Te voilà, des colis viennent encore d'arriver.

Encore quelques jours. - Oui.

Un brave type ce Père Keogh, il t'apprécie beaucoup.

- Vraiment ? - Locha, tiens-toi là, veux-tu ?

Je veux te photographier avec la vue de derrière.

Locha, faut y aller.

Chérie, tu es aussi froide que la glace.

Kidnappée, la police ne fait rien. - C'est un travail immense.

Le pays est grand, elle peut être partout, sûrement vers la frontière.

C'est une gros travail, utilisez donc tous vos hommes pour le faire.

Elle est partie de son propre-chef, la ville entière en est témoin.

Un mariage contre son gré et j'enverrais tous mes hommes, je vais être la risée.

Mais un homme comme Anacleto... - Vous n'allez pas me critiquer.

C'est vous qui en ête le premier responsable.

Si ça avait été moi, il ne serait jamais revenu dans cette ville.

Dites aussi une prière pour moi.

Mon Père. Si un homme confesse ses péchés,

cette confession ne se retournera jamais pas contre lui ?

Ou répétée à autrui, pas vrai ? - Vous le savez bien.

Alors, j'ai plusieurs péchés à vous confesser, mon Père.

Non seulement, vous venez pour ça mais aussi pour trouver l'absolution.

Je ne peux vous absoudre si vous ne vous repentez pas.

C'est votre travail d'aider les gens à se repentir, non ?

Vous sauvez les âmes, même une âme comme la mienne ?

J'ai fortement péché, j'ai éloigné une femme de l'homme qu'elle aime.

Un homme qu'elle ne pourra jamais épouser.

Pourquoi ?

Parce qu'il est prêtre.

Ce que j'ai fait est donc mieux ou pire ?

Si vous voulez encore me parler, je vous attends dans la sacristie.

Vous êtes innocent et modeste. Malgré tout....

n'avez-vous jamais remarqué qu'elle était amoureuse de vous ?

Dans la lettre, j'ai vu de suite qui était l'être aimé. Pas moi.

Relisez-la et vous verrez.

Pourquoi vous a t-elle suivi ? - Le seul qui connait son secret.

Elle ne pouvait vous laisser la marier alors elle m'a demandé de l'aide.

Où est-elle ? - En sécurité, elle n'a eu aucun mal, surtout de moi.

Que voulez-vous dire ?

Elle est folle de vous et pourrait se blesser. -Alors, ramenez-la.

- Je doute de le pouvoir. - Où voulez-vous en venir ?

Dites à vos ouailles qu'elles m'ont mal jugé et je parlerai à cette pauvre fille.

- Ça vous mènera où ? - Ce sera un très bon arrangement.

Vous pensez vraiment qu'ils me croiront ? - Juste parce que l'église n'a pu les aider.

- Anacleto, j'ai échoué avec vous. - Ne vous en voulez pas.

Vous m'avez prouvé que si le chanteur est bon, la chanson n'a aucune valeur.

N'y a t-il pas pire échec ?

Vous savez que la police la retrouvera. - Je lui fais gagner du temps.

Si j'ai échoué, il fallait sacrifier une fille plutôt que la communauté ?

Une fille spéciale que vous ne sacrifierez pas car vous en êtes amoureux.

Remettez-vous.

Ne prenez pas trop de temps.

Je vais le faire. - Bien.

Emmenez-moi la voir et lui parler et je le ferai.

Ce que vous demandez est impossible.

Pourquoi ne pas m'emmener la voir ?

Vous n'êtes pas réaliste.

Si votre discours est satisfaisant, vous pourrez peut-être la voir.

Je dois d'abord la voir, comment saurais-je que vous dites vrai ?

D'ailleurs, est-elle vivante ? - Je suis vraiment désolé.

Mais je refuse.

Si je vous emmène, puis-je croire que vous tiendrez parole ?

Juste ma parole. -Si vous échouez, vous cesserez d'exister....

comme prêtre.. et comme homme.

Manuel.

Tu fais quoi, là ?

Locha....

Vous allez bien ?

Désolée, pardon, je ne pouvais pas me marier.

Je dois lui parler seul. - La discrétion même, oubliez-moi.

- Pourquoi ne m'avoir rien dit ? - Auriez-vous été mon amant ?

Ou m'épouser ? Vous auriez cessé d'être prêtre.

Peu probable mais pas impossible. Il ne savait pas pour vos sentiments.

- Que dit-il ? - Qu'il est amoureux de vous !

Oh, est-ce vrai ?

Si c'est vrai, dites-le, je ferai tout ce que vous voulez.

Je ne vous reverrai plus mais dites-moi que vous m'aimez.

Je vous aime, je ne pensais pas que cela m'arriverait, j'ai échoué auprès de tous.

Ne dites pas ça, Dieu comprendra, ça ne le dérangera pas.

Dieu comprend et pardonne tout. On peut faire comme bon nous semble.

Il vous menace. S'il fait cela, je le tuerai même si je dois le regretter.

Emmenez-moi ailleurs avec vous. - Je ne peux faire ça.

Restez quelque jours et vous oublierez tout ça.

S'il vous oblige, ne le faites pas car je n'ai pas d'importance.

Je dois partir, soyez patiente, juste pour quelques jours.

Et après, quoi ? Des jours, d'autres jours, jusqu'à la fin de ma vie.

Ferez-vous une chose pour moi ?

Vous comptez beaucoup pour moi, vous êtes ma vie. Une chose ?

Un baiser d'amour, comme ça je saurai que vous avez péché pour moi.

Je veux vous parler de quelque chose qui me concerne personnellement.

Un homme ici... vous le connaissez. Il se nomme Anacleto.

Dans le passé, je vous ai gardé contre cet homme....

vous devez reconsidérer votre attitude aujourd'hui envers lui.

Chrétiens, acceptons de lui redonner sa place dans notre communauté.

Quand un homme cherche le pardon, nous devons lui donner charité et amitié.

Si son pardon lui permet de cacher ses futurs crimes,

c'est le devoir de l'église et de tous de le combattre jusqu'à la mort.

Anacaleto, vous êtes allé trop loin.

Prêtre, Prêtre ! Où est ton Dieu, maintenant !

Vous avez hier dénoncé cet homme. Persistez-vous dans cette voie ?

Je persiste. - Attendez !

Vous avez perdu votre prêtre.

Il m'a combattu à mort. Mais c'est la sienne et non la mienne.

Je ne crois ni en Dieu ni à l'église. Je pensais que vous étiez un homme bon.

Pour cela, je n'ai fais confiance à personne... sauf à vous.

Vous m'avez trahi et manqué à votre parole. Je crache sur votre église.

Et sur votre bonté qui a échoué pour nous deux. J'ai pitié pour vous. De tout mon coeur.

Prends les autres en route.

Mon Père... - Oui, Locha.

Vous avez bien fait. Après tout, vous ne l'avez pas fait pour moi ?

Vous avez fait ça pour le bien de tous, pas seulement le mien.

Vous avez eu tort ? -Je ne le saurai jamais vraiment.

Je ne pourrai ramener Anacleto. Je me suis détourné de lui.

Quoi faire, il ne croit en rien. Mais il vous a tous utilisé.

Le pouvoir de Dieu gagne sur le mal. Et moi, je l'ai trahi.

Mon Père, vous me pardonnez ?

Je n'ai rien à pardonner. - Oh, oui...

Je vais essayer de vous aider, je vais partir...

De suite et puis, et puis, c'en sera fini, n'est-ce pas ?

Allons-y...

Luis.

Baissez-vous, mon Père, derrière le mur.

C'était un d'entre-eux.

Anacleto est là-haut ? - Non, il est parti... Le voilà.

Ça, c'est le reste de la bande. - Essayez de le prendre vivant.

Il ne peut pas s'échapper. Pas besoin de le tuer.

Mon Père, revenez.

"H", "I", "J"...

"K"

Mon Père, pas vous... pas vous.

Anacleto, votre acte de contrition.... Récitez l'acte de contrition avec moi.

Dites : je suis désolé mon Dieu de t'avoir offensé....

Je n'ai offensé aucun Dieu. -Dites, je n'entends pas. Vous le dites ? Et mes péchés... Anacleto, j'entends pas.

Pressez ma main. Mes péchés iront au paradis et aux douleurs de l'enfer.

Ma main ! Père miséricordieux, qui est éternel, pardonne-moi. Anacleto, pressez ma main.

Je te remercie, Ô père miséricordieux !

"Le chanteur, le chanteur..... pas la chanson !"

Trad : Uncle Jack 2016 !

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