Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
...
Précédemment, dans Factice.
Les enfants, si vous voulez que je vous emmène, c'est maintenant !
Faut que je fasse ce chantier dans une demi-heure !
Un beau matin, tout se casse la gueule.
Et c'est là que les vieux démons réapparaissent.
On a pu à un rond, là.
Tu sais le promoteur du chantier ? Il accuse Sofiane.
Pour l'échafaudage, pour l'accident. Il veut lui faire un procès.
Je fabrique des faux papiers.
On aide les mères de famille, les chômeurs, les étudiants. Point barre.
Ici, c'est mon territoire.
Continue le business. Nous le faut, ce fric.
Alors ce mec-là, celui qui t'a fait ça, on va le retrouver et on va le dégager.
On va faire avec nos armes, à nous.
Zoltan s'est fait balancer.
Dommage, c'était bénéfique pour toi, votre petite association.
Tu sais, moi, je suis pragmatique.
Quand une place se libère, je la remplis.
Sofia Koudar, 25 ans, cherche une fausse carte de séjour.
Arrête, regarde, c'est une bombe, cette nana.
Ça pue l'escorte, ça.
Non, non, non, moi, je tombe pas là-dedans.
Tu l'as rencontrée ?
Attends, Sofia, écoute.
Tu sais pas à qui je suis.
Et tu sais pas à qui t'arrives.
Sous-titrage Société Radio-Canada
La carte de séjour pour la gamine ?
J'ai toujours su que c'était le début des emmerdes.
Mais qu'est-ce que vous voulez ?
J'ai jamais rien pu refuser à Jérémy.
C'est comme mon premier môme.
Quand notre mère nous a abandonnés et qu'on s'est retrouvés
après avoir été séparés pendant dix ans,
on n'a pu compter que sur nous-mêmes.
C'est ça.
Puis il y a une chose que vous pouvez pas comprendre.
C'était comme une drogue, ce truc.
Pour que l'effet reste le même,
il fallait des doses toujours plus fortes.
Sous-titrage Société Radio-Canada
Sous-titrage Société Radio-Canada
Sous-titrage Société Radio-Canada
Sous-titrage Société Radio-Canada
Sous-titrage Société Radio-Canada
Sous-titrage Société Radio-Canada
Ça va ?
Ouais, ça va.
T'es sûr, t'as une petite tête ?
Moi, j'ai un truc qui est pas passé, mais ça va.
OK. Bon, bah, j'y vais.
...
...
...
...
T'as du chagrin.
T'as du chagrin.
T'as du chagrin.
T'as du chagrin.
T'as du chagrin.
T'as du chagrin.
T'as du chagrin.
T'as du chagrin.
T'as du chagrin.
T'as du chagrin.
T'as du chagrin.
T'as du chagrin.
T'as du chagrin.
T'as du chagrin.
T'as du chagrin.
T'as du chagrin.
T'as du chagrin.
T'as du chagrin.
T'as du chagrin.
T'as du chagrin.
T'as du chagrin.
T'as du chagrin.
On dirait que t'as pleuré.
Vous faites quoi, là ?
Oh ! Sortez de chez moi.
Tu me sers un café ?
Je sais ce que vous avez fait.
Je sais ce que vous avez fait.
Je sais ce que vous avez fait.
Les deux, ils sont mignons.
C'est tes enfants ?
Touchez pas à ça.
Je peux les prendre en photo ?
Arrêtez.
Qu'est-ce que vous faites, là ?
Qu'est-ce que vous voulez ?
Qu'est-ce que vous voulez ?
Qu'est-ce que vous voulez ?
Qu'est-ce que vous voulez ?
Qu'est-ce que vous voulez ?
Ce que je veux, c'est savoir qui fait ça.
C'est moi.
D'accord, monsieur le faussaire.
Comme c'est mon associé que t'as balancé au flic,
moi, je suis dans la merde, maintenant.
Bon, déjà, rassure-toi, je suis pas venue régler les comptes.
Au contraire, comme j'aime bien ton travail,
je te propose un CDI.
Tu vas prendre sa place.
Sous-titrage Société Radio-Canada
Sous-titrage Société Radio-Canada
Sous-titrage Société Radio-Canada
Je suis allé faire sa livraison à Zofia.
Et après, il y a une...
Il y a une meuf qui l'a suivie.
Et elle l'a tuée, comme ça, devant mes yeux.
Elle l'a plantée.
Après, je suis rentré à la maison,
et je sais pas comment elle a fait,
mais elle a débarqué, et...
Et elle croit que c'est moi, le faussaire.
Et elle a parlé à Mila.
Et elle l'a pris en photo.
Non, non, non, non, non, non, non.
Je suis désolé, Vic.
Elle est où, la Mila ?
Elle est où ?
À la maison, avec Tom.
Oh, non, c'est pas vrai.
Sors-tu d'elle.
Elle est venue à la maison, et là, ils sont tout seuls ?
Qu'est-ce qu'on fait, Vic ?
Je sais pas, attends, laisse-moi réfléchir.
Vic !
Attends, deux secondes, s'il te plaît, deux secondes !
Pardon, excuse-moi, excuse-moi.
Faut qu'on appelle les flics.
Non.
Jérémy, c'est trop tard pour aller voir les flics.
Putain, je crois que c'est elle.
Si on dégrange pas, elle va revenir, c'est sûr.
Hé, demande-lui ce qu'elle veut.
Tant qu'elle croit que c'est toi, le faussaire,
garde un coup d'avance sur elle.
J'ai failli t'attendre.
Ça commence mal.
Laisse-lui une chance.
Je te sers quelque chose ?
Décidément, t'es pas causant.
Bon, celui-là, c'est un vrai, il est vierge, faut le remplir.
Tu fais gaffe, il y a la photo et l'identité à l'intérieur.
Faut faire vite, mais il y aura ça.
On a 5 000 balles pour toi.
24 heures, c'est dans tes cordes ?
Oui.
On s'est tout dit ?
Hé, tu me tiens au courant ?
Mais fais pas la gale, qu'est-ce qu'ils vont penser à la maison ?
Hein ?
...
...
Oui, je te jure, je la sens pas cette meuf.
On aurait dû aller voir les flics.
Bon, écoute, pour l'instant, on fait ce qu'elle demande.
D'accord ?
Il faut surtout pas qu'elle revienne à la maison.
...
Putain, j'ai jamais facifié de passeport, moi.
...
Ancienne génération.
Sans puce biométrique.
Pour le remplir, faut le démonter, sinon, ça passera jamais à l'imprimante.
Putain, Vick, regarde.
Oh là là...
Vick, regarde !
Ah !
C'est le cas du passeport.
On est complices d'un assassin en fuite, là.
Oh, putain...
On est dans la merde.
Oh, putain...
Imagine, il vient ici parce qu'elle a parlé de nous.
Ou pire, que les keufs, ils débarquent là.
On est dans la merde, là !
Non, écoute, tu crois vraiment que c'est le moment ?
Tu crois que ça va nous aider, ça ?
On est dans la merde, là.
Regarde, tu vois bien que c'est le même.
On est foutus, tu comprends ça ou pas ?
Vick, on est morts.
Est-ce que tu captes qu'on est morts, là ?
C'est ça et c'est...
Bon, arrête, Jérémy !
C'est pas le moment de péter les plombs, là !
...
Écoute, on s'en tient à ce qu'on s'est dit.
On fait ce passeport.
...
Et après, on lui dit qu'on arrête.
...
Oh, putain...
Ok.
Ok, plus que ça.
Non, ok, t'as raison.
T'as...
...
Bon, bah je rentre, je reste avec les petits.
...
C'est parti.
C'est parti.
Oh putain.
Allez, allez.
Je suis dégoûtée. Hier, j'essaye de parler de la violence systémique qui engendre la domination masculine en cours.
Et c'est quoi qui les intéresse ? C'est qui qui pêche au qui ?
Alors, c'est qui qui pêche au qui ?
Eh oh.
T'inquiète, ça va les intéresser.
C'est tombé. C'est tous des cons, tout ça.
C'est ça, Julia.
D'accord.
Elle était où, maman, cette nuit ?
Ouais, c'est vrai, ça fait plus ennui qu'elle est pas là.
Ah, parce que vous espionnez votre mère, maintenant ?
Non, juste, on s'inquiète.
Écoutez, les enfants.
Je pense que vous êtes assez grands pour comprendre que votre mère, elle traverse des épreuves compliquées.
Et que du coup, le travail, ça...
Ça l'aide à encaisser tout ça, quoi.
Voilà, vous comprenez, hein ?
Vous pourrez aller visiter son atelier ?
Ben non.
Non, non, non, non.
Non, non, son atelier, c'est son jardin secret.
C'est ce qui lui permet de...
Se ressourcer.
Voilà.
Du coup, pas de visite guidée pour le moment.
Don't be late.
On va coucher.
Il y a Sophie-Anne qui t'appelle depuis tout à l'heure.
Je t'ai ramené ton chargeur.
Ah, merci.
Ça va ?
Non.
Qu'est-ce qui se passe ?
Ben, le fil, là...
Quand j'ai coupé les nœuds, je l'ai raccourci, et maintenant, j'arrive pas à refaire les nœuds.
Il manque au moins 3 millimètres.
Ça fait des heures que j'essaie.
Tu peux pas en racheter un au supermarché ?
Non, laisse tomber.
J'aurais jamais dû le couper.
Pourquoi j'ai fait ça, moi ?
Bon, appelle Sophie-Anne, je crois que c'est urgent.
Ouais, allô ?
Ouais, ouais, excuse-moi, c'est mon portable qui avait plus de batterie.
Quoi ?
En référé ?
Non, mais ça veut dire quoi, ça ?
Attends, attends, attends, attends, je comprends rien à ce que tu dis, là.
Bon, tu sais quoi ? Ouais, je passe te voir.
Ouais, ouais, ouais, ouais, moi aussi.
Attends, qu'est-ce que tu fais, là, Jérémy ? Arrête de tout le chatou, là.
Non, mais, juste le...
Juste le fil, là.
Bah, quoi ?
Bah, il est torsadé.
Et alors ?
Bah, il suffit de le détorsader et tu gagnes du mot.
Enfin, je crois.
Attends, pousse-toi.
Je sais pas, peut-être que je dis de la merde, mais...
Je sais pas, peut-être que je dis de la merde, mais...
Je sais pas, peut-être que je dis de la merde, mais...
Je sais pas, peut-être que je dis de la merde, mais...
Je sais pas, peut-être que je dis de la merde, mais...
Je sais pas, peut-être que je dis de la merde, mais...
Je sais pas, peut-être que je dis de la merde, mais...
Je sais pas, peut-être que je dis de la merde, mais...
Je sais pas, peut-être que je dis de la merde, mais...
Ça marche ?
Je l'aurais trouvé aussi, hein.
Bon.
Sous-titrage Société Radio-Canada
Sous-titrage Société Radio-Canada
Sous-titrage Société Radio-Canada
Sous-titrage Société Radio-Canada
Sous-titrage Société Radio-Canada
Là, il y a 5 000 pour toi.
C'est pas toujours comme ça.
Là, c'est parce que c'était une urgence.
Et là, t'as 10 certificats d'immatriculation vierge
des cartes grises monégasques.
Tu me fais ça bien ?
C'est pour un ami.
Mais...
Enfin, je vous avais dit déjà...
Enfin, maintenant, j'arrête, quoi.
Là, je vous ai fait votre passeport,
mais maintenant, j'arrête.
Comment ça, t'arrête ?
Bah, j'arrête, quoi.
Enfin, je suis pas fait pour ça.
Je veux revenir dans le droit chemin.
Mais tu viens de quelle planète, toi ?
T'envoies mon associé en taule ?
Tu me fais perdre de l'argent ?
Et tu crois que tu vas t'en tirer comme ça ?
Alors, écoute-moi bien, mon petit gars.
Sous-titrage Société Radio-Canada
Sous-titrage Société Radio-Canada
Sous-titrage Société Radio-Canada
Maintenant, tu travailles pour moi.
Tu fais ce que je te dis.
Tu discutes surtout pas.
Parce que sinon, une nuit,
je vais aller chez toi.
Je vais écorcher tes enfants.
Toi.
Et tout ce qui respire dans la maison.
C'est clair ?
Oui.
Oui.
Je te retiens pas.
De la barre des promoteurs, on saisit un juge en référé.
Qu'est-ce que ça veut dire, ça ?
C'est une procédure pour accélérer une décision de justice.
Là, le juge va fixer une date sous quelques jours.
Non mais attends, je comprends pas, là.
C'est quoi leur but, en fait ?
C'est très simple.
Ils cherchent un responsable qui va porter le chapeau de l'échafaudage qui s'est cassé la gueule, c'est tout.
Oui, non mais ça, j'avais compris, mais...
Qu'est-ce qu'il faut faire, alors ?
Il faut monter mon dossier.
L'avocat a besoin de tout ce qui concerne ce chantier.
Il faut mes contrats avec de la barre, le maître d'oeuvre,
les attestations URSAF, le contrat de mes employés,
les certificats, enfin bref.
On n'en finira jamais.
Non mais, on va s'en occuper, hein ?
On va gérer.
On va gérer.
Je te jure, j'ai tout rangé dans les classeurs.
Bah oui, mais c'est un bordel pas possible, dans tes classeurs.
Quoi ?
Non, écoute, je trouve pas le certificat de conformité de l'échafaudage.
Mais non, mais Victor, c'est le truc le plus important.
C'est l'échafaudage qui s'effondrait sur nous, sur le chantier.
C'est à cause de ça, toute cette merde.
Mais je le trouve pas, celui-là.
Non mais attends, c'est pas possible.
Je l'ai eu entre les mains, j'en suis sûr.
Attends, parce que je crois que je l'ai pris en photo pour les assurances.
Voilà, il est là. Je te l'envoie.
Ah, OK.
Voilà, c'est de la barre qu'il l'a fait établir, mais c'est ma responsabilité que ça engage.
Il avait pris les devants, soi-disant, pour gagner du temps.
Mais sans ce document, moi, je suis mort.
Bon, OK, t'inquiète pas.
T'inquiète pas, on va le retrouver.
Bon, je te laisse.
À toute.
À toute.
Ça va ?
Ouais.
Ah, tu l'as.
T'as retrouvé, trop bien.
Non.
Putain, Vic, me dis pas que t'as fait ça, là.
Quoi, t'as une autre solution ?
Je l'ai pas, moi, son certificat.
Et si quelqu'un sait que c'est un faux, t'imagines les conséquences, là, sur Sofiane ?
Là, s'il se fait attraper, il risque la prison.
Ça va, j'ai fait hyper gaffe.
C'est exactement le même qu'en photo.
De toute façon, il est mort sans ce papier, donc on n'a pas le choix.
OK, d'accord.
Bon, hé.
Faut lever le pied, là, sur les commandes.
Je vais pas m'en sortir, moi.
C'est Edith.
C'est pas vrai.
Elle nous lâche pas, elle, hein.
Elle nous donne combien, pour ça, là ?
8 000.
Ah, ouais.
8 000.
8 000.
C'est dingue, ça ressemble à des permis de conduire français, à l'ancienne, en moins sécurisé.
C'est comme les passeports, c'est pas des copies, c'est des vrais.
Et elle trouve ça où, elle ?
Vaut mieux pas savoir.
Voilà.
Arrêtez pas de me poser des questions sur le passeport, là.
Je suis sûr qu'elle essayait de me piéger, cette sorcière.
Il y a un truc, je sais pas, depuis quelques temps, j'ai l'impression d'être suivie.
Comment ça ?
Bah, je sais pas.
Depuis quelques jours, j'en ai une présence.
Une présence, c'est genre quoi ?
Non, mais je suis peut-être parano, laisse tomber.
Oublie.
OK.
À tout.
À tout.
Allô ?
Non, mais attends, Victoire, c'est vrai ?
Tu l'as vraiment retrouvée ?
Ouais, ouais, ouais.
Tu peux pas imaginer ce que j'ai brassé.
Oh, putain, j'étais en train de croire que Delabarre l'avait repris.
Mais là, c'est bon, les tiens, par les couilles.
Ouais, c'est clair.
Ah, ouais.
Et maintenant, ça fait que ça a rangé.
Hein ?
Ouais, ouais, ouais, c'est sûr.
Sous-titrage Société Radio-Canada
© Sous-titrage Société Radio-Canada
© Sous-titrage Société Radio-Canada
© Sous-titrage Société Radio-Canada
© Sous-titrage Société Radio-Canada
© Sous-titrage Société Radio-Canada
© Sous-titrage Société Radio-Canada
© Sous-titrage Société Radio-Canada
© Sous-titrage Société Radio-Canada
© Sous-titrage Société Radio-Canada
© Sous-titrage Société Radio-Canada
© Sous-titrage Société Radio-Canada
© Sous-titrage Société Radio-Canada
© Sous-titrage Société Radio-Canada
© Sous-titrage Société Radio-Canada
C'est comme ça que tu m'aides ? C'est comme ça que tu m'aides, Tom ?
Mais madame...
Excusez-moi, un délinquant, c'est ça ? Un délinquant ?
Non mais qu'est-ce que je vais faire de toi, moi ?
T'as déjà été abandonnée, toi ? Non, moi j'ai été abandonnée.
Et tu sais pas ce que ça fait. Je vous souhaite pas d'être abandonnée, madame.
Madame, madame, madame, madame !
Pardon, excusez-moi. Pardon.
Non mais je crois que ça va, votre fils a compris la leçon.
De toute façon, le lycée va pas porter plainte.
Ah.
Pour cette fois, en espérant que ce soit la dernière...
J'espère aussi.
On va... On va vous laisser en famille, hein, pour parler de tout ça.
Parce que c'est un moment important qui doit se faire dans le calme.
Oui, dans le calme.
Dans le calme.
Eh bien, merci beaucoup. Je vais vous raccompagner ?
Oui.
Toi, tu bouges pas, j'ai deux moitières.
Au revoir. Merci.
Merci.
Qu'est-ce qui t'a pris ?
Tu réalises ce que t'as fait ?
Toi, alors ? Vous mentez à tout le monde avec Jérémy ?
Tu fais croire à papa que t'es graphiste ?
Non mais pour qui tu te prends ?
Mais c'est rien, moi, ce que j'ai fait, comparé à toi.
Non mais tu vois pas la différence, Tom ?
Moi, je l'ai fait parce qu'on a plus rien.
Parce qu'on a plus d'argent, parce qu'on est ruiné.
Je le fais pas pour jouer, d'accord ?
Je le fais pas pour frimer devant mes potes.
C'est toi qui me suivais ?
Mais tu te rends pas compte ?
Ça fait des semaines que je deviens folle.
Tu crois qu'on a pas assez de problèmes comme ça ?
Hein ? Mais qu'est-ce que t'as dans le crâne, putain ?
C'était juste des places de concert, ça va ?
Mais tu les as volées, Tom !
Tu réalises, là, les risques que tu me fais prendre ?
Hein ?
Pardon, pardon, pardon.
Excuse-moi.
Tom.
Ce que t'as vu dans le box, c'est provisoire.
D'accord ? C'est juste le temps de...
Le temps que ça aille mieux.
Ça va pas durer.
Hein ?
Faut que tu me promettes quelque chose.
Tom, regarde-moi, s'il te plaît.
Faut que tu me promettes de pas en parler à ta sœur.
Ni à ton père.
Faut que ça reste entre nous.
Tom, je peux te faire confiance ?
Hein ?
Oui.
Merci.
Merci.
Maman ?
Maman ?
Maman ?
Maman ?
Maman ?
Maman ?
Maman ?
Maman ?
Maman ?
Maman ?
Maman ?
Maman ?
Maman ?
Maman ?
Maman ?
C'est stylé d'avoir une grande faussaire, en vrai.
C'est stylé d'avoir une grande faussaire, en vrai.
C'est stylé d'avoir une grande faussaire, en vrai.
C'est stylé d'avoir une grande faussaire, en vrai.
C'est stylé d'avoir une grande faussaire, en vrai.
C'est stylé d'avoir une grande faussaire, en vrai.
C'est stylé d'avoir une grande faussaire, en vrai.
Je suis désolée.
Je suis désolée.
Il se rend même pas compte de ce qu'il a fait.
Mais le plus dur, c'est de lui demander de mentir à son père.
Ça, c'est...
Je t'avais dit de lui dire, à Sofiane.
Après, c'est vrai qu'on n'est pas obligés de tout se dire dans un couple, mais bon...
J'avoue que c'est un peu gros, là, quand même, non ?
Tu te mets à ma place deux secondes ?
Tu le connais, Sofiane ? C'est un angoissé.
Il veut appeler l'armée dès qu'un môme a cinq minutes de retard.
Bah ouais, mais c'est vrai.
Il comprendrait pas.
C'est vrai que c'est un peu un angoissé, mais...
Enfin, je sais pas, c'est un gars bien, Sofiane.
Il mérite pas qu'on lui mente comme ça, tu vois.
Et puis pour moi, la vie, c'est des arrangements.
Et peut-être que vous en avez pas fait assez,
avec Sofiane, tu vois.
Et c'est peut-être pour ça qu'il connaît pas ta vie d'avant, d'ailleurs.
Enfin bon, je dis ça...
Bon.
Bonne nuit.
Demain, je livre les cartes avec les ailes de toile.
Bonne nuit.
Sous-titrage Société Radio-Canada
Tu veux t'asseoir ?
Je préfère rester debout.
Le monsieur t'a dit de t'asseoir.
Ah oui, quand même.
Sous-titrage Société Radio-Canada
Sous-titrage Société Radio-Canada
Sous-titrage Société Radio-Canada
Sous-titrage Société Radio-Canada
Sous-titrage Société Radio-Canada
Sous-titrage Société Radio-Canada
Sous-titrage Société Radio-Canada
Sous-titrage Société Radio-Canada
Sous-titrage Société Radio-Canada
Sous-titrage Société Radio-Canada
Sous-titrage Société Radio-Canada
Sous-titrage Société Radio-Canada
Sous-titrage Société Radio-Canada
Sous-titrage Société Radio-Canada
Sous-titrage Société Radio-Canada
Sous-titrage Société Radio-Canada
Sous-titrage Société Radio-Canada
Sous-titrage Société Radio-Canada
Sous-titrage Société Radio-Canada
Sous-titrage Société Radio-Canada
Sous-titrage Société Radio-Canada
Sous-titrage Société Radio-Canada
Sous-titrage Société Radio-Canada
Sous-titrage Société Radio-Canada
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.