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La Wibbly Wobbly Team présente :
DOCTOR WHO CLASSIC
Traduction : NetwälRouj Correction : Keina
Sous-titrage : Albinou Relecture : Sejalik
Comme je disais ma chère, nous avons de la chance que tout soit mort...
Grand-père !
2x01 "PLANET OF GIANTS"
Partie II : "DANGEROUS JOURNEY"
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Plus un geste !
Et quoi que vous fassiez, ne regardez pas le chat dans les yeux.
Fermez-les si vous préférez.
Docteur, je crois que le chat ne s'intéresse plus à nous.
Ne vous déconcentrez pas !
Une caresse de sa patte pourrait nous réduire en miettes !
Bien. Nous ne pouvons pas retourner au vaisseau,
et vous savez comme les chats sont rapides.
De plus, nous pourrions être pris pour des souris
et je n'ai aucune envie de faire partie de son régime !
Oh, ça devient de pire en pire !
Ne pourrions-nous pas, entrer en contact avec les gens d'ici ?
Non, j'ai peur que ce ne soit pas possible.
Pourquoi pas ? Ils pourraient nous aider.
Il en est hors de question, ma chère.
Comment pourrions-nous communiquer avec eux ?
Imagine un peu un magnétophone à la mauvaise vitesse, Susan.
Ils entendraient des petits couinements aigus,
alors que nous entendrions des grondements de basse.
Quoiqu'il en soit, même si nous pouvions communiquer,
que nous feraient-ils ? Nous sommes des phénomènes.
Ils nous mettraient dans des cages de verre
et nous examineraient au microscope !
Ce n'est pas faux.
Et j'ajouterais à ça un autre facteur encore plus important.
Les gens qui vivent ici sont des meurtriers,
ou du moins l'un d'entre eux.
Aussi ne pouvons-nous guère espérer de la sympathie et de la compréhension
d'un esprit dérangé ou criminel !
Et en ce qui concerne le mort ?
Avons-nous le droit de faire quelque chose ?
Que pouvons-nous faire, ma chère ? La question est là.
Normalement, je n'hésiterais pas.
La destruction de la force vitale est certes effroyable, mais c'est ainsi !
Je veux dire, que pouvons-nous faire, tous autant que nous sommes ?
Je ne vois aucun signe du chat,
- c'est autant de quiétude de gagnée. - Eh bien, y allons-nous ?
- Je vois une énorme jambe, fuyons ! - Par... par là !
- Cours, Susan ! - Mais je veux vous aider, Ian !
Va-t-en !
- Désolée ! - Ça va, par là, vite !
Grand-père, ils vont se faire écraser !
Oh ils vont bien, ils vont bien.
Quel dommage qu'ils ne nous aient pas suivis.
- Devons-nous les rejoindre ? - Non, non, c'est dangereux !
Allons dans ce tuyau !
Barbara, vite, dans la serviette, c'est notre seule chance !
Vous êtes sûr qu'il est mort ?
Évidemment !
Vous saviez qu'il avait un pistolet ?
Ça ne semblait pas être le genre d'homme à en avoir besoin.
Il l'a sorti de sa poche et m'a dit qu'il avait volé la formule !
Je me suis défendu,
l'arme a dû se retourner contre lui et le coup est parti !
Si j'étais vous, je n'essaierais pas de faire croire ça à la police.
- Oh, et pourquoi donc ? - Oh, ne soyez pas stupide !
Il s'est pris une balle dans le cœur, à quelques mètres de distance !
Même moi je peux le voir, et je ne suis pas un expert !
Pas de traces de poudre autour de l'impact.
Vous semblez très détaché.
Et à quoi vous attendiez-vous, de l'hystérie ?
J'ai vu bien plus de morts que vous ne pouvez l'imaginer.
Des peuples mourants de faim à travers le monde.
Pourquoi, d'après vous, suis-je devenu chercheur ?
Ce qui m'intrigue, c'est votre calme.
Je ne me sens pas coupable, si c'est ce que vous insinuez.
Je suis trop occupé pour envisager toutes les implications.
Vous avez détruit nos dernières années de travail, voilà ce que ça signifie !
Et si cela semble insensible, eh bien d'accord, ça l'est !
Farrow m'a été imposé et c'était une nuisance, un imbécile.
Toujours à vérifier le moindre détail...
J'ai travaillé quinze, parfois seize heures par jour sur cette expérience...
- Oui, je sais... - Vous ne savez rien du tout !
Tout ce qui vous importe est l'argent que vous pourriez amasser !
Pourquoi l'avoir tué ?
N'auriez-vous pu lui offrir de l'argent, acheter son silence ?
Oh, à quoi bon... ?
Écoutez, Smithers, je sais ce que vous avez mis dans cette expérience,
mais ça ne signifie pas la fin de tout.
Bien sûr que si. Vous avez tout ruiné.
- Tout est fini, gâché. - Pas nécessairement...
Farrow allait partir en vacances, il possède un bateau.
Il devait traverser la Manche en solitaire.
Son bateau est amarré à une quinzaine de kilomètres.
Oui, je sais.
Si la police retrouvait un bateau chaviré et un corps perdu en mer...
Mais...
Ne vous souciez de rien, laissez-moi faire.
Je remorquerai un autre bateau et reviendrai avec.
Eh bien je... Ce sont vos affaires. Je ne veux rien savoir.
Vous affirmez que tout ce que je retire de cette expérience, c'est l'argent,
mais vous aussi, vous voulez quelque chose, non ?
Vous voulez la voir achevée et être reconnu comme son inventeur.
Si la vérité éclatait à propos de Farrow,
vous pourriez dire adieu à tout cela.
L'expérience doit aboutir, elle est trop importante !
Rien d'autre ne compte,
si nous pouvons sauver le monde de la famine !
C'est ce qui m'importe, Forester !
D'accord...
Nous allons bouger le corps.
Pour vous, Farrow est parti d'ici pour se rendre sur son bateau.
Je vais d'abord aller poser sa serviette au labo.
Allez, Barbara, sors de là avant que ça ne bouge à nouveau.
- Oh... Je vois 36 chandelles ! - Oui...
Tu sais, nous avons eu de la chance que la serviette soit pleine.
Évidemment, il fallait que ça nous arrive,
de tous les endroits possibles,
nous avons choisi le seul qui soit amovible !
Tu as une idée de l'endroit où nous sommes ?
Il y a un plafond.
Ce qui signifie que nous sommes à l'intérieur
et que le Docteur et Susan sont à l'extérieur.
Tu t'es blessée à la cheville ?
Oh ça ira, je ne me suis pas fait trop mal.
Je me suis aussi cogné le genou sur un grand bout de métal.
Oui, il y avait pas mal de choses qui valsaient là-dedans,
nous avons eu beaucoup de chance.
Oui, mais sais-tu ce qu'était ce métal ?
Quoi ?
Ça a l'air ridicule, c'était un trombone.
Oui, eh bien, la seule chose à faire est de rester à l'air libre.
Si nous devons nous cacher, cachons-nous derrière quelque chose.
Crois-tu que nous pourrions trouver de l'eau ?
Un bain de pied ferait du bien à ma cheville
Oui, d'accord. Je vais... Je vais jeter un œil dans les parages.
Déplaçons le corps.
- Où allons-nous le mettre ? - Dans une pièce de stockage.
Ils sont partis.
Mieux vaut qu'ils soient loin d'ici, non ?
Es-tu sûre d'avoir vu l'un d'eux prendre la serviette
et entrer dans ce bâtiment derrière nous ?
Eh bien je l'ai bel et bien vu prendre la serviette.
Enfin, quand il est passé devant nous, je n'ai distingué qu'une montagne,
tout était flou, vous savez. Mais il a dû entrer dans la maison !
Attention, Grand-père, ne tombez pas, hein ?
Beurk ! Pouah ! Quelle affreuse odeur chimique là-dedans !
Oh oui.
Ce n'est pas qu'une simple gouttière, si ?
Non, je me demande si ce tuyau
va jusqu'à la pièce où se trouve la serviette.
Vous songez à grimper là-dedans ?
Oui, oui, bien sûr ma chère, il n'y a pas d'autre solution.
Si tu y rentres, tu verras que c'est complètement rouillé,
et qu'il y a de nombreuses prises pour grimper.
Et ce relent chimique nous informe de l'absence totale de bactéries.
Oh, mais le chemin est trop long pour vous, Grand-père !
Eh bien, si c'est le cas, alors j'abandonnerai,
mais je ne renoncerai pas avant d'avoir essayé.
Et souviens-toi, tu dois penser aux deux autres,
tu dois constamment te rappeler
qu'ils ne sont peut-être pas seuls à l'intérieur !
Il n'y a que nous deux pour les aider !
D'accord, mais laissez-moi passer devant.
Oui, oui, oui, allons-y...
Rien d'autre de ce côté, à part ce que je pense être un robinet à gaz.
- Pas d'eau, Barbara, désolé. - Oh, ça va, je vais mieux maintenant.
Enfin, j'aurai un bleu au genou.
Je voudrais pouvoir faire quelque chose pour t'aider.
Crois-tu que nous devrions essayer par là ?
- Oui. - Attends.
Eh bien, c'est la seule direction que nous n'avons pas explorée,
à moins que nous n'allions plus loin.
Voyons voir...
- Ça va ? - Oui, c'est parfait.
- Sûre ? - Oui.
Essayons par là.
- Tout va bien en bas, Grand-père ? - Oui...
Je vais bien, ma chérie, je me débrouille très bien.
Bien.
C'est vraiment bien que ce tuyau soit corrodé, non ?
Il y a plein de prises.
Bien, en avant jusqu'en haut, ma chérie, hein ?
Oui...
Regarde-moi ces énormes tubes à essai !
Ian, regarde !
Oui...
Qu'est-ce que c'est, du maïs, du blé ?
C'est du blé.
Nous n'avons pas encore réfléchi au moyen de sortir d'ici.
Oh oui, tu as raison, c'est du blé.
Oh, c'est recouvert d'une substance qui colle, comme du caramel mou.
Hey Barbara, regarde ça...
- Donne-moi ton mouchoir, veux-tu ? - Tu vois ce que c'est ?
Un carnet de papier de tournesol.
Combien de fois ai-je tenu un bout de papier de tournesol entre mes doigts ?
- Bien, ça fait un siège pratique. - Oui.
- Tu réalises où nous sommes ? - Oh, c'est une sorte de laboratoire.
Oui...
Selon moi, cela explique les insectes morts.
Ils doivent faire des expériences.
Ce qui rend les environs bien plus dangereux pour nous.
Pourquoi dis-tu ça ?
Eh bien, ce qui a tué ces insectes pourrait facilement nous tuer.
Le Docteur a dit quelque chose comme ça, j'... j'ai oublié.
Eh bien, ne touche à rien, hein ?
- Mais, Ian... - Je veux dire,
regarde comme les graines sont enduites.
Ce sont clairement des échantillons.
Oui, selon moi, ils doivent être en train d'inventer un nouvel insecticide
et ils l'ont pulvérisé sur ces graines.
Oh sûrement, je pense...
Ça ne pourrait pas être une simple huile conservatrice ?
J'en doute, quoi qu'il en soit, reste éloignée.
Ça dégage une odeur particulière, voilà une bonne chose.
À mon avis, nous devrions retrouver les autres et revenir au vaisseau.
Oui, je sais.
Je me suis creusé la tête...
Nous sommes si haut ici !
Tu as une idée ?
Non...
J'aimerais en avoir une.
Barbara, nous avons un moyen de repartir, tu sais !
Oui.
Il nous suffit de trouver une pelote de ficelle et de descendre au sol !
La ficelle serait trop épaisse pour nous.
Ce dont nous aurions vraiment besoin, c'est d'une bobine de fil.
Une bobine de fil...
Tout cela est si ridicule, Ian !
Barbara, nous devons rester concentrés sur notre retour,
et oublier l'absurdité de la situation...
concentrés sur notre retour, tu comprends ?
Oui, d'accord.
Eh, la serviette !
Barbara, si nous trouvions assez de trombones,
nous pourrions les accrocher ensemble et nous en servir comme d'une échelle !
Oui, c'est une idée.
On y va, d'accord ? Allons, n'abandonne pas.
- Je n'abandonne pas. - Bien.
Parce que la prochaine étape va être d'ouvrir la serviette.
Je me vois mal me dépatouiller là-dedans dans le noir.
Oh, oui... Nous pourrions trouver quelque chose dans ce sac
qui nous en apprendrait un peu plus sur ce truc...
cet insecticide ou je ne sais quoi.
Peut-être, mais le reste est bien plus important.
Vous êtes sûr que tout va bien, Grand-père ?
Euh... oui... ça va...
j'arrive mon enfant... j'arrive...
- Tu parviens à l'ouvrir ? - Je vais tenter.
Je peux t'aider ?
Non, ça ira, donne-moi juste un instant pour réfléchir.
Eh bien, ça ne s'ouvre pas comme ça, c'est sûr.
Essaie de gauche à droite, alors.
Les grands esprits se rencontrent.
Non, ça ne bouge pas plus comme ça. Je devrais essayer de l'autre côté.
D'accord.
Ah, c'est bon... J'ai réussi, Barbara !
Barbara ?
Vous n'êtes pas obligé de surveiller tout ce que je fais.
J'aime savoir ce qui se passe.
Il y a du sang sur les dalles, je vous ferais remarquer !
Je ne l'oublierai pas, Smithers.
Oh que si, vous allez oublier, vous oublierez tout.
Le meurtre de Farrow, ce que vous allez faire du corps...
Vous allez rayer tout ça de votre esprit !
Bien évidemment.
Et n'allez pas croire que je fais tout ça pour vous !
Mais s'il y a une chance sur un million
pour que l'expérience arrive à son terme
et réussisse,
alors je dois le faire. Il le faut !
C'est sensé. Pratique.
Pratique... C'est très pratique, de faire de moi un accessoire !
- Pardon ? - Oui, vous vous servez de moi !
Vous saviez parfaitement comment je me sentais vis-à-vis du DN6 !
Combien je me suis investi, ce que ça signifiait pour moi...
Vous saviez que je vous aiderais !
C'est pour ça que vous m'avez montré le corps de Farrow, non ?
Vous feriez n'importe quoi pour avoir ce que vous voulez, n'est-ce pas ?
C'est aussi votre cas, non ?
Grand-père... Grand-père ?
- Grand-père, nous y sommes ! - Oui, oui, oui.
Nous avons atteint le sommet !
Oui, laisse-moi une minute...
- Je... j'irai mieux dans un instant. - Allez !
Oh, ça... euh... a failli être au-dessus de mes forces ! Ah... Ouf...
Grand-père, je crois avoir entendu des gens parler.
J'ai entendu une sorte de grondement, comme disait Ian, vous savez.
Ah, oui. Bien, médite ceci : nos voix ont l'air étrange,
c'est cet évier bien sûr.
Ça fonctionne comme, comme une caisse de résonance !
Je pense qu'on devrait tenter de les retrouver, non ?
Oui.
Vous croyez qu'il y a une chance qu'ils soient ici ?
Je ne sais pas, mon enfant, je ne sais pas...
Tout va bien.
Ian !
Ça va ?
Tu m'as fait la peur de ma vie quand je t'ai vue allongée là.
Tu l'as vue ?
La mouche, tu veux dire ? Oui, je l'ai vue.
Elle s'est envolée, effrayée par les hommes qui sont entrés.
Je me suis retournée et elle était là, toute frémissante.
Ne t'inquiète pas, c'est terminé. Elle est morte.
Je croyais qu'elle s'était envolée ?
Eh bien oui, mais elle a atterri sur ces graines,
et elle est morte instantanément.
- Tu en es sûr ? - Évidemment !
- Je veux voir ça ! - Quoi ? Pourquoi ?
Ça ira, je vais bien maintenant.
Tu vois l'insecticide qui brille sur ses pattes.
Extrêmement mortel.
Cette mouche a dû mourir dès son atterrissage !
Oh, arrête, arrête ça !
Barbara !
Ian, je...
Ian ! Barbara !
- Vous m'entendez ? - Susan !
Susan, où es-tu ?
Vous m'entendez ? Je suis là, en bas !
- Ça vient de là ! - Oui !
- Que voulais-tu me dire ? - Oh rien, ça n'a plus d'importance.
Écoute, si Susan a trouvé un chemin jusqu'ici,
ça signifie que nous pourrions tous en sortir !
- Je sais ! - Ian ! Barbara !
Pourquoi sa voix est-elle si forte ?
Je n'en sais rien, ça vient de là-bas...
Ne t'attends pas à les entendre, ma chérie.
Cet évier agit comme un porte-voix et augmente le volume du son.
Alors, jusqu'où nos voix pourraient-elles porter ?
Je ne sais pas, je ne sais pas, Susan.
Si on criait très fort, les gens d'ici nous entendraient ?
Non, non, Susan, non. Nos voix sont bien trop aiguës !
Elles n'ont pas la même fréquence, mon enfant !
Les chiens nous entendraient, enfin peut-être.
Mais... eh bien, essayons encore.
Ian ! Barbara !
Ils sont là, tu peux les voir Barbara ?
Docteur, Susan, nous sommes là-haut !
- Coucou, là-haut ! - Quelle chance inouïe !
Oh, Grand-père, nous les avons trouvés !
Oui, je sais, ma chérie, je sais !
Ils sont vraiment venus en grimpant par ce tuyau ?
Oui, sûrement. Je me demande si nous allons pouvoir redescendre par là.
Descendez par la chaîne du bouchon !
Oui, d'accord. On y va.
C'est profond d'au moins à 9 mètres, tu penses y arriver ?
Oui, de toute manière, je vais le faire.
Pour le bonheur de les revoir à nouveau !
Bien, laisse-moi passer devant.
Bon, il est devant.
À présent, plus vite nous sortirons d'ici, mieux ce sera.
Pourrons-nous redescendre par le tuyau, Grand-père ?
C'était déjà difficile d'y grimper.
Eh bien, c'est le chemin le plus sûr pour retourner au jardin,
- j'en suis persuadé. - Oh, Barbara descend aussi, regardez !
- Tu t'en sors ? - Ça va, les prises sont nombreuses.
Bien.
Parfait, maintenant retirons cette saleté de nos mains.
Il y a un évier dans le labo.
Écoute, il y a quelqu'un dans la pièce.
Quelqu'un... quelqu'un est revenu dans cette pièce !
Remonte ! Avance !
Attention, il y a quelqu'un ! Vite !
- Vite, retournons dans l'évier ! - Oh, vite, Grand-père !
Viens là !
Regardez ça !
Cette mouche est morte instantanément,
au moment où elle a atterri sur les graines.
Que vous aviez aspergé de DN6.
Mais c'est merveilleux ! Réfléchissez à ce qui arriverait aux sauterelles !
Le DN6 les éradiquera !
Inutile d'essayer de me convaincre,
j'ai lu le rapport de chaque test effectué.
Mais je... je ne vois pas comment
Farrow pensait se sauver en volant les résultats du DN6 !
Il nous tenait à sa merci, il avait écrit son propre rapport.
Maintenant, arrêtez avec ça, compris ?
C'était un imbécile, il pensait pouvoir fuir en l'emportant.
Vous dites qu'il avait écrit un rapport ?
Oui, il est dans la serviette.
Il va être transmis au chef de département
mais avec quelques allègements...
Eh bien, je ne veux pas le savoir, je ne veux rien entendre !
Barbara !
Il est devant l'évier. Je peux le voir.
Il ouvre le robinet !
Prochain épisode : Partie III : "CRISIS"
Wibbly Wobbly Team
Traduction : NetwälRouj Correction : Keina
Sous-titrage : Albinou Relecture : Sejalik
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