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DOCTOR WHO CLASSIC
Traduction : NetwälRouj Correction : Nao
Sous-titrage : Albinou Relecture : Sejalik
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2x01 "PLANET OF GIANTS"
Partie I : "PLANET OF GIANTS"
Nous approchons d'une planète.
- Laquelle ? - Nous allons bientôt le savoir.
Quel est le problème, ma chère ?
- Je me suis brûlée sur la console. - Oh, quelque chose surchauffe ici.
Juste au moment de l'atterrissage ?
Susan, vérifie le détecteur d'avaries, s'il te plaît.
- Oui Grand-père. - Nous n'allons pas exploser
ou quelque chose comme ça, n'est-ce pas ?
Oh non, non, non, bien sûr que non.
C'est juste que, eh bien, nous nous trouvions à la fin du 18e siècle
et j'ai essayé une autre fréquence pour rediriger le vaisseau
vers le milieu du 20e siècle.
Il y a quelque chose en QR18, Grand-père. Et A14D.
Alerte jaune ! Grand-père, les portes, elles s'ouvrent !
Que se passe-t-il... Incroyable !
Chesterton, fermez les portes s'il vous plaît !
Nous ne nous sommes pas matérialisés correctement ! Vite !
- Comment ça, fermez les portes ? - Ne discutez pas cher garçon
c'est une urgence, fermez les portes ! Utilisez la force !
Est-ce que tout va bien ?
Nous sommes en train d'atterrir.
Vous allez bien, Docteur ?
- Quoi ? - Vous allez bien ?
Oh s'il vous plaît ne me dérangez pas !
Qu'est-ce qu'il vient de se passer ?
Susan, retourne au détecteur d'avaries, je veux que tu vérifies tout.
Tu comprends mon enfant ? Tout !
Eh bien au moins tout le monde semble aller bien.
Oh ne soyez pas naïfs, elles se sont ouvertes !
Les portes se sont ouvertes
avant que nous ne nous soyons correctement matérialisés !
Mais qu'est que cela signifie ?
Docteur, vous n'avez pas besoin de garder ça secret !
Quoi ?
Docteur, ne faites pas durer le suspens.
Oh arrêtez avec ces questions futiles ! Je vous en prie !
Ne comprenez-vous pas, ne voyez-vous pas ?!
Non nous ne voyons pas - justement !
Nous étions sur le point de nous matérialiser
quand les portes se sont ouvertes et nous ne nous sommes pas bien ajustés !
Vous voulez dire que quelque chose est sorti du vaisseau ?
Non c'est impossible !
Quelque chose est entré alors ?
Oh par pitié, arrêtez de parler comme des personnes du 20e siècle !
Je parle de voyage temporel !
Aucun de vous ne peut comprendre de quoi je parle, je peux voir ça !
Comment le pourrions-nous, vous ne nous l'avez jamais expliqué !
- Mon cher garçon... - Grand-père tout va bien !
Il n'y a d'avarie nulle part, même au niveau de l'alerte jaune !
Mais quelque chose doit aller de travers, Susan !
Je vais devoir vérifier moi-même le détecteur d'avaries
pour m'en assurer, excuse-moi...
Oh j'aimerais tant qu'il arrête de parler par énigmes !
Et moi donc.
Susan peut-être peux-tu nous aider ?
La seule chose que je sache est que
le moment le plus dangereux est celui de la matérialisation.
Il ne nous est jamais rien arrivé auparavant.
Eh bien les portes ne s'étaient jamais ouvertes comme ça avant.
Eh bien, heureusement, il n'y a eu aucun dommage.
C'est plus qu'étonnant.
Oh ma chère Barbara, me suis-je montré malpoli à l'instant ?
Si c'est le cas, j'en suis désolé.
J'oublie toujours les bonnes manières sous pression.
Veuillez me pardonner.
- Il n'y a rien à pardonner. - Merci. Hum !
Bien je suppose que tout va bien. Et pourtant, euh...
Vous voyez la température là est parfaitement...
on peut sortir sans le moindre risque.
Oh Susan, allume juste le scanner une minute, essayons de voir où nous sommes.
Docteur !
Peut-être avez-vous besoin d'un nouvel écran Docteur ?
Avez-vous remarqué la manière dont il a explosé ?
- Oui, comme une sorte implosion. - Oui, comme, comme euh...
quelque chose de trop grand pour y être contenu !
Oui.
Mais, je ne sais pas... ça ne peut pas être normal !
Qu'allons-nous faire Docteur ? Sortir le scanner et le désosser ?
Oh non, non, non, cher garçon. Non, c'est des plus curieux bien sûr,
mais là nous ne savons pas ce qu'il y a derrière ces portes.
Eh bien nous devons sortir pour voir.
Vous avez dit qu'il n'y avait pas le moindre risque...
Oui... Je me demande pourquoi le... ?
- Enfin, nous verrons bien. - Dois-je ouvrir les portes, Grand-père ?
Euh, oui s'il te plaît, Susan.
Mais faites attention, vous tous !
Docteur, qu'est-ce qui a pu ouvrir les portes tout à l'heure ?
La pression spatiale était bien trop élevée quand nous nous matérialisions.
Ce qui est étrange c'est que nous nous en soyons tous sortis sains et saufs.
Ha, tout cela m'intrigue, c'est un grand mystère, mon garçon, venez...
C'est comme un passage montagneux ou quelque chose comme ça.
Maintenant pourquoi les scanners ne nous auraient-ils pas montré tout ça, hum ?
Peut-être est-ce là la seule avarie du vaisseau, Docteur.
Une surcharge des circuits du scanner.
Oui, je suppose que cela doit être ça...
- Quelle étrange formation rocheuse ! - Oui, c'est vrai, hein ?
Il y a deux roches de type différent.
- Docteur ? - Hum ?
Regardez... Ceci est de la pierre ordinaire,
mais celle-ci semble tout à fait différente.
Chesterton, ici. Venez voir.
Est-ce du ciment ?
- Hum ? - C'est possible.
D'une fabrication plutôt primitive non ?
Oui, très primitive.
- On dirait du sable compacté, non ? - Oui.
Oui, c'est une façon de tenir la pierre en place.
Vous savez, la fixer fermement au-dessous !
J'aurais pensé que la pierre était suffisamment lourde
pour tenir en place toute seule.
Oui, tout cela est des plus étranges, non ? Des plus étranges...
Maintenant Barbara, je suggère que vous et moi prenions ce chemin,
et que Susan et vous, monsieur, euh, allez par là, hum ?
Oui d'accord, mais restez à portée de voix,
et alertez-nous si vous voyez quelque chose. Nous ferons de même.
Oui, oui, oui...
Là, voyez cette pierre, elle est des plus extraordinaires...
Docteur !
- Docteur, c'est un énorme serpent ! - Quoi ?
- Appelons les autres. - Oh, euh, attendez, attendez...
- Oui, j... je pense qu'il est mort. - Quelle taille fantastique !
Pas d'yeux, pas de tête, cela dit. Sa peau est intéressante, non ?
- Intéressante ? - Oui, elle est, euh, si terne et rose.
Docteur, Docteur, vous êtes sûr qu'il n'est pas juste endormi ?
Oh non, non, non, il est tout à fait mort, non, non.
La mort, voyez-vous, a sa propre posture et sa propre apparence.
- Oui, eh bien, allons un peu plus loin. - Oui...
- Il fait chaud, non ? - Oui.
Ian !
Regardez ça.
Étrange.
Je suppose que ça ne peut pas être un œuf. Pas de cette taille.
Il y en a d'autre par là, regardez.
Oui... Autruche ?
- Il aurait été plus rond que ça. - Étrange...
Il y en a des douzaines par là ! Il y en a des tas entiers !
Ian ! Ian !
Il est mort, n'est-ce pas ?
Oui.
Il est bel et bien mort - raide mort.
- Quelle taille fantastique ! - Oui.
C'est une fourmi géante.
Ça y ressemble en tout cas.
On dirait qu'elle essayait de porter ces œufs.
Oui, c'est un comportement normal
pour une fourmi attaquée de mettre les œufs en sécurité.
La fourmi ouvrière donnerait sa vie
plutôt que d'abandonner les œufs tu sais...
Eh bien elle n'a pas dû avoir le choix, n'est-ce pas ?
Je veux dire qu'elle a dû mourir subitement.
Oui...
Tous ces œufs éparpillés.
Les autres fourmis ont dû prendre peur et s'enfuir.
Je me demande quel genre de monde...
peut engendrer un insecte...
de cette taille ?
Eh bien nous y voilà, ceci est sa queue.
Et je sais ce que c'est. C'est un énorme ver de terre.
Quoi ?!
Oui, il n'y a pas de ver de terre de cette taille sur votre planète.
Vous avez raison, il n'y en a pas !
Vous savez mis à part sa taille, j'aurais juré
qu'il venait de votre monde.
Quoi qu'il en soit, allons... euh, continuons. Venez.
C'est vraiment un labyrinthe. Tous ces chemins.
Nous ne devons pas nous perdre.
Oh non, on ne se perdra pas, non. Et je suis déterminé à avancer
tant que nous n'aurons pas découvert quelque chose de plus précis.
Pour le moment, nous n'avons qu'un monstre et ce mystère.
Quel mystère ?
Eh bien, tout ce labyrinthe dont vous parlez, voyez-vous.
J'admets qu'il est un peu dessiné au hasard, mais il semble former
comme un motif, et ce motif me laisse penser
qu'il y a un cerveau doté d'un but derrière tout ça, hum.
Venez.
Ian, j'ai compté six de ces fourmis mortes.
Oui, je sais. Elles sont tout autour de nous, partout.
Là, c'est vraiment déconcertant !
Un énorme dessin de Semences de nuit parfumée !
Oui...
Mais pourquoi mettre ici une telle image. Je ne comprends pas.
Ah, il y a une inscription...
Compagnie pépinière d'Alf, Norwich !
Norwich ! C'est en Angleterre, non ? Dans le Norfolk !
Oui, tout à fait.
Susan, cela signifie que nous sommes sur Terre !
Il y a quelque chose de curieux ici,
d'abord ces fourmis,
maintenant ceci.
Je ne pense pas qu'il puisse s'agir d'une de ces attractions dingues,
tu sais, où la taille de tout a été augmentée.
Eh bien, voilà qui est intéressant.
La découpe est manufacturée.
Attention ! Je...
- Vous allez bien, hum ? - Oui, ça va.
Si vous aviez été plus près cela vous aurait donné un sacré mal de crâne !
Oui... Hé, regardez au bout, c'est complètement carbonisé !
Oui, on voit tout à fait ce que c'est à présent. C'est une allumette.
Enfin ça y ressemble assurément.
Non, ça ne fait pas qu'y ressembler, c'est bien une allumette.
Quoi, de cette taille ?!
Ne comprenez-vous pas : cet énorme ver de terre et maintenant ceci ?
Ne comprenez-vous pas ce qui se passe, hum ?
Je ne comprends rien du tout à ça, Susan.
- Je vais jeter un œil derrière ça. - Très bien.
Regarde cette boîte d'allumettes !
Ce doit être une attraction, Susan,
quelque chose comme une exposition universelle.
Des choses de cette taille...
Non, Ian.
Alors quoi d'autre ? Regarde l'échelle de ces choses !
Vous avez tort Ian, complètement tort !
Je pensais à l'instant que quelque chose ne tournait pas rond en voyant ça,
mais à présent j'en suis sûre.
Très bien, quelle est ta théorie alors ?
Ce ne sont pas ces choses qu'on a agrandies,
c'est nous qui avons été rétrécis !
Rétrécis ?!
Nous avons été réduits à une taille de 2 ou 3 centimètres environ.
Deux ou trois centimètres ?!
Hum ! Vous, moi, nous tous, et surtout le vaisseau !
Il faut vite retrouver les autres et retourner au TARDIS !
Non, Susan, non. C'est impossible.
J'ai raison, Ian, je le sais.
Eh bien, c'était ce que redoutait Grand-père
quand les portes se sont ouvertes.
Il n'en aurait jamais admis la possibilité, c'est tout.
Ce n'est pas possible, Susan, c'est ridicule !
Oh, Ian, rendez-vous à l'évidence !
Les portes du TARDIS se sont ouvertes,
ce qui signifie que la pression extérieure nous a réduits !
Qu'est que c'est ?
Qu'y a-t-il ?
Cours, Susan, cours !
Ian ?
Ian où êtes-vous ?!
- Ian ! - Oh, Barbara !
- Susan ! - Barbara par ici !
- Oh Barbara ! - Susan, qu'y a-t-il ?
Que s'est-il passé ?
Il y avait une immense boîte d'allumettes, terriblement grande,
et Ian et moi sommes allés y jeter un œil, et,
et alors il s'est assis dessus, et il y a eu ce bruit terrible,
et il est tombé dedans et maintenant il est parti !
- Il est parti, il a juste disparu ! - Ça va, Susan, ça va.
Eh bien, quelqu'un l'a ramassé je suppose !
Nous pouvons grimper là-dessus pour avoir une meilleure vue d'en haut.
Oh Barbara, je ne peux pas l'atteindre.
C'est bon, je vais y aller.
Non, non, non, non, non, s'il vous plaît non.
Laissez-moi faire, vous pourriez vous blesser.
- Restez tranquille, hum ? - Oh attention, Grand-père.
- C'est bon. - Ça va...
Eh bien ça me semble être à une très grande distance.
Il y a une maison par là-bas,
et il y a un homme assis en train de lire quelque chose.
Un carnet, je crois.
- Il a la boîte d'allumettes ? - Comment le saurais-je ?!
Je ne sais pas comment vous le sauriez, mais vous me surprenez parfois.
Oui, je suppose que oui.
Attention, regardez ce que vous faites, voulez-vous ?!
Écoutez, Docteur, donnez-nous un peu d'espoir, je veux dire,
Ian est à l'intérieur de cette boîte !
Doucement, doucement ! Nous devons retrouver Chesterton !
Mais Grand-père, supposons que l'homme s'en aille avec la boîte !
Du courage, ma chère !
Je sais que tout cela ressemble un peu à un cauchemar,
mais nous devons juste ramener Ian et nous pourrons retourner au vaisseau.
Et ensuite vous pourrez nous rendre notre taille normale ?
Mais évidemment, oui je vais essayer ! Il y a toujours une chance !
Mais chaque chose en son temps : nous devons trouver Chesterton,
et nous ne pouvons pas repartir par là, nous devons rebrousser chemin.
Minou-minou. Minou-minou-minou-minou.
Oh bonjour, merci.
Vous êtes M. Forester, n'est-ce pas ?
Nous nous sommes parlé au téléphone...
Oui, je suis venu aussi vite que possible.
J'espère que vous n'avez pas déjà pris d'initiative ?
Pas encore, mais j'ai déjà rédigé mon rapport.
Vous réalisez bien ce qui est en jeu ici, M. Farrow ?
Les premières expériences ont été remarquées par le ministère,
et bien accueillies en fait !
J'ai déjà équipé les usines, la publicité et tout le reste afin de lancer le DN6.
J'en suis désolé, mais je ne peux pas
vous donner l'approbation que vous attendez.
Nous pourrions bien sûr passer plus de temps sur le raffinage...
Oh, il y a bien plus à faire, comme je vous l'ai dit au téléphone.
Vous voulez mettre un autre expert sur le coup pour reconduire les tests ?
Vous n'êtes pas un scientifique, n'est-ce pas ?
Bon laissez-moi vous dire ce que j'en pense.
En surface, le DN6 semble avoir toutes les caractéristiques
d'une percée majeure dans la fabrication des insecticides.
Et je peux tout à fait comprendre
pourquoi vous y avez mis tous vos espoirs.
D'autant que mon propre ministre se montrait si enthousiaste,
mais la batterie très exhaustive de tests que j'ai pu faire
montre que le DN6 est totalement destructeur.
Eh bien, c'était l'idée, non ?
Enfin, Smithers a dit qu'il empêcherait les criquets de se reproduire...
- Je ne pense pas que... - ... les éliminant tous d'un coup.
Je pense que je n'ai pas été suffisamment clair.
Il y a beaucoup d'insectes qui ont un rôle capital dans l'agriculture
et ces insectes ne doivent pas mourir. Est-ce que vous saviez cela ?
Est-ce que... Smithers est au courant de ça ?
Bien, je lui ai exprimé mes doutes.
Mais il est tellement impliqué dans cette entreprise
que je vais devoir lui exposer les faits très doucement.
Je vois.
Vous savez évidemment que si le DN6 n'est pas produit,
je serai totalement ruiné ?
C'est très regrettable, mais vraiment,
vous auriez dû attendre que nous vous donnions le feu vert !
Eh bien tout ceci est bien joli, mais ça ne m'aide pas beaucoup, n'est-ce pas ?
Nous pourrions certainement trouver une solution.
Il y a une fortune à se faire...
Je ne pense pas avoir envie de poursuivre cette conversation.
Vraiment je... n'aurais pas dû accepter cet entretien,
excepté que je vous avais promis au téléphone
que je vous expliquerais les faits en personne.
Et maintenant ?
Eh bien, officiellement mes vacances ont commencé hier.
J'ai un petit bateau au port
et je pars en croisière sur les cours d'eau de France.
Mais avant je vais téléphoner au ministère,
puis leur poster mon rapport aujourd'hui même.
Vous ne pourriez pas laisser cela jusqu'à votre retour de vacances ?
Me faire une petite faveur ?
Oh, vous savez qu'il m'est impossible de faire ça !
Savez-vous à quoi je dois ma réussite, M. Farrow ?
Je ne permets jamais au mot impossible d'exister.
Il y a toujours un moyen, toujours !
Pas cette fois.
Ce n'est pas du business, c'est de la science,
la formule du DN6 est inacceptable et je ne peux pas,
je dis bien ne peux pas M. Forester,
permettre au DN6 d'entrer en production !
Maintenant je vais passer mon coup de fil.
Un instant !
- Barbara ! - Ne bouge pas !
Ne bougez pas.
Oh ne la touchez pas !
- Je pense qu'elle est morte. - Mais elle pourrait encore piquer !
Hum ! Oui ! Quel spectacle impressionnant !
Je me demande vraiment quelles chances un être humain
aurait dans un monde de créatures semblables à cette abeille, hum ?
Absolument aucune !
Voyons ça de plus près...
Je ne l'ai pas quitté des yeux, Grand-père, elle n'a même pas tremblé.
Il semble que vous ayez raison, elle est morte.
La même odeur distinctive !
Oui, je l'ai remarquée sur tous les autres cadavres.
Eh bien ça doit être ce qui les tue alors.
Je me demande ce qui pourrait vouloir exterminer la nature de la sorte.
Ce qui m'inquiète c'est la diversité des choses que cela tue.
Ce qui vole, ce qui rampe, ce qui est sous la terre.
- Ça tue si aveuglément. - Docteur ?
Quel que soit ce qui a tué ces choses... Cela pourrait-il nous tuer aussi ?
Eh bien, nous devons présumer que c'est le cas.
Aussi ne mangez rien, ne buvez rien
jusqu'à ce que nous ayons fait tout notre possible pour retrouver Ian, hum ?
Ça n'est sûrement pas le tonnerre, ça ?!
Ça ressemblait plus au son d'un vieux canon !
Oh, nous avançons plutôt bien.
J'ai vu encore plus de fourmis mortes, Docteur.
Oui, ça a l'air assez général, je le crains.
Oh mon Dieu, je me demande ce qui nous serait arrivé
si une seule de ces créatures avait encore été en vie ?
Oui ! Je me le demande, je me le demande.
- Et vous dites avoir vu cet homme ? - Oui, il est là-bas.
Oh, pas plus loin, s'il vous plaît,
je n'en peux plus, ça nous a pris des lustres pour arriver ici !
Quelle est cette odeur... ?
De la cordite... de la poudre à canon, hum ?
Oui...
Cela expliquerait l'explosion et aussi l'homme.
Ce n'est pas loin, venez, je vais vous montrer.
- Il a été abattu. - Tu es sûr qu'il est mort ?
Oh oui.
Rien d'autre que la mort autour de nous !
Oui, qu'est-ce qui s'est passé ici ?
Vous n'étiez pas avec nous Chesterton,
mais tous les insectes que nous avons croisés étaient morts.
Oui, Susan et moi avons vu un nombre impressionnant de fourmis mortes.
Tous les autres l'étaient aussi, Ian.
Oui, et nous ne savons pas ce qui les a tués.
Mais cet homme a été abattu. Assassiné !
Mais qui tuerait des insectes dans un jardin parfaitement ordinaire ?
Je veux dire les parasites, on peut le comprendre,
mais c'est sans aucun doute mauvais de tuer
les abeilles, les vers et toutes ces choses, non ?
Tout à fait. Ils sont tous les deux vitaux pour la croissance des plantes.
Quoi qu'il en soit, nous devons abandonner ce petit mystère
et retourner au vaisseau.
Comme je disais ma chère, nous avons de la chance que tout soit mort...
Grand-père !
Prochain épisode : Partie II : "DANGEROUS JOURNEY"
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Traduction : NetwälRouj Correction : Nao
Sous-titrage : Albinou Relecture : Sejalik
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