All language subtitles for Doctor Who - S01E037 - The Reign of Terror (1) - A Land of Fear

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Original subtitles

La Wibbly Wobbly Team présente :

DOCTOR WHO CLASSIC

Traduction : Albinou Correction : ezri200 et Nao

Sous-titrage : Albinou

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1x08 "THE REIGN OF TERROR"

Partie I : "A LAND OF FEAR"

- Nous y voilà. Chez vous. - Docteur, nous...

Ça va. Chesterton a rendu la situation très claire.

- Maintenant j'ai du travail. - Grand-père, s'il vous plait...

Chut mon enfant. Fais tes adieux et n'oublie pas que

nous devons partir très vite.

Vous avez une raison d'être aussi pressé ?

Nous avons perdu assez de temps pour vous ramener jeune homme.

J'ai l'univers à explorer.

Vous devez vraiment partir ?

Susan, nous avons visité beaucoup d'endroits ensemble,

eu beaucoup d'aventures.

Mais tu as toujours su que nous avions l'intention

de rentrer chez nous dès que nous le pouvions.

- Oui, je sais, mais... - Je sais que c'est dur de dire au revoir

mais, un jour, tu comprendras pourquoi nous devions le faire.

Mais Grand-père peut vous ramener n'importe quand maintenant !

Tu ne comprends pas Susan ? Plus nous restons, plus dur ce sera.

Hum, toujours là ?

Oui, nous attendons que vous nous assuriez que tout est en ordre.

Ce n'est pas necessaire.

Vraiment ? Êtes-vous certain de savoir où nous sommes ?

Certain ? Bien sûr que je le suis !

Si vous ne me croyez pas, regardez par vous-même.

Peut-être que ceci vous convaincra.

- Oui, je pense. - Merci.

Apparemment vous doutez toujours.

Allons regarder de plus près, à travers les arbres, hum ?

Ian, regarde !

Champs, récoltes... C'est entièrement cultivé !

Oui, malheureusement il fait trop sombre.

Je ne peux voir aucune trace des immeubles.

Tu sais, cela me rappelle mes vacances dans le Somerset.

Donc j'en déduis que c'est le Somerset, ma chère.

Bien, si vous partez, nous nous éclipsons tout comme vous.

Écoutez, Docteur, je pense que je me sentirais mieux si

vous veniez avec nous, au moins pour explorer.

C'est hors de question. Je refuse de quitter le vaisseau.

Vous avez peut-être réussi.

Nous sommes peut-être où vous dites que nous sommes.

Mais je me souviens de la dernière fois où vous nous avez ramenés chez nous.

Oui, et nous avons rencontré Marco Polo !

Les circonstances étaient complètement différentes !

Je suis plutôt fatigué que vous insinuiez que je ne suis pas

maître de ce vol. Oh, je l'admets, il y a eu une erreur.

Une petite erreur une fois ou deux. Mais rien que je ne pouvais contrôler !

Je le sais ! Bien sûr que vous avez le contrôle. Vous l'avez toujours.

Et je suis sûr que vous pourrez nous rendre visite à n'importe quel moment.

Très simple. Relativement simple !

Exactement, relativement simple.

Mais vous avez vos importantes recherches à terminer.

Vous ne trouverez sûrement pas le temps.

Il y a de fortes chances que nous ne nous revoyions jamais.

Ne pensez-vous pas que ça serait mieux si nous nous séparions en des termes

plus amicaux, je veux dire, autour d'un verre ?

Oui. Oui, eh bien, peut-être, puisque vous le présentez ainsi,

une heure ou deux ne vont pas nous tuer.

Susan ! Amène-moi ma canne, veux-tu ?

Oui, Grand-père ?

Je vais m'assurer que Ian et Barbara rentrent chez eux en sécurité.

Bien joué, Ian. Tu penses que nous sommes vraiment chez nous ?

Je n'en sais rien.

Nous n'allons pas tarder à le découvrir, n'est-ce pas ? Viens.

Eh bien ?

Eh bien, ces récoltes nous indiquent qu'il y a un manoir ou une ferme.

Elle ne doit pas être trop loin.

Il fait vraiment chaud, non ? Ça doit être l'été.

Hum.

- Ian ? - Oui ?

Pourquoi n'y a-t-il aucune lumière ?

C'est vrai ça. Il fait sombre et nous avons une très bonne vue d'ici.

Eh bien, les villes et les villages peuvent être très espacés,

même en Angleterre.

Allons-nous rester ici à bavarder toute la nuit, hum ?

Très bien, Susan, je l'ai vu. Continuez de parler.

D'accord. Soyez tout de même prudent.

- Tu as vu ce que c'était ? - Non.

C'était sans doute un lapin.

Vous savez, Chesterton est devenu relativement nerveux ces derniers jours.

Un jeune homme comme lui ne devrait pas être autant sur les nerfs.

Eh bien, votre lapin se défend plutôt bien.

- Ian, tu lui fais mal ! - Oh, bien sûr que non !

Viens par là, mon garçon. Où sommes-nous ? Où habites-tu, hum ?

Grand-père, vous lui faites peur !

Nous sommes tes amis. N'aie pas peur.

Regardez-le. Il est complètement terrifié.

Oui. Par nous ou par quelque chose d'autre ?

Allons donc ! Réponds à mes questions, garçon !

- Pitié, je n'ai rien fait ! - Nous n'allons pas te faire de mal.

Bien sûr que non.

Écoute, nous sommes perdus et nous avons besoin de ton aide.

Nous sommes en Angleterre, c'est bien cela ?

L'Angleterre ? Non, la France.

La France !

- À quelle distance de Paris ? - Pas très loin. Douze kilomètres.

Eh bien, ça ne doit pas être la porte d'à côté.

Paris, hein ? Hum. À 150 kilomètres près, on pouvait s'y attendre.

Après tout, ce n'est qu'une fraction de la distance

que nous avons parcourue jusqu'alors. C'est assez précis en fait.

Oui. En admettant que la distance soit notre seule erreur.

Vous savez Docteur, j'ai le sentiment que

vous nous avez encore laissé espérer pour rien.

Oh, balivernes. Allons dire deux mots au garçon.

Maintenant viens par ici, mon garçon. Retenez-le !

Nous l'avons perdu.

Comme vous dites.

Dommage. Il doit certainement connaître ces bois comme sa poche.

Je me demande pourquoi il avait si peur.

Chesterton, il y a une maison. Regardez ! Juste devant nous.

Oui. Qu'en penses-tu, Barbara ?

Eh bien, elle semble déserte.

Tu sais, je suis sûre que nous sommes quelque part dans le passé.

Oui. Nous sommes à plus de cent kilomètres de chez nous.

Peut-être également à cent ans de notre époque.

- Oh, sottises, sottises. - C'est possible, en tout cas.

Vous savez, je pense que nous ferions mieux

de retourner au vaisseau tant que nous le pouvons.

Balivernes. C'était votre idée d'aller explorer de toute façon.

De plus, cela pourrait être très intéressant.

Marcher nous fera du bien.

Venez, vous deux ! Vous ne voulez pas vous perdre dans le noir.

Ne t'inquiète pas, nous sommes juste derrière vous.

Nous ne sommes toujours pas chez nous.

Oui, c'est vrai. Cependant, je pense qu'il a essayé cette fois,

même si c'était sous l'emprise de la colère.

- Donc nous restons avec le vaisseau. - Oui. Cela réjouira Susan, n'est-ce pas ?

- Tu es déçu ? - Bizarrement, non. Je ne sais pas.

Cela dépend de là où nous sommes. Je peux toujours le devenir.

Ian ! Barbara !

Bien, nous ferions mieux de rejoindre les autres.

Cela semble inhabité. Je me demande si nous pouvons entrer.

- Vous avez trouvé quelque chose ? - Pas encore.

Grand-père est allé voir s'il pouvait entrer.

Maintenant ?

Docteur ?

Je... je pense que vous devriez jeter un coup d'œil là dedans.

Vous avez une vue plus perçante que la mienne.

Il fait trop sombre pour voir quoi que ce soit, Docteur.

Non, je pense que plus personne ne vit ici depuis des années...

Docteur ? Docteur ?

Nous avons de la chance. La porte n'est pas verrouillée.

Je vais regarder en haut et vous, vous cherchez en bas.

D'accord.

- Où est le Docteur ? - Il est allé en haut.

Regarde ça.

Que penses-tu qu'un bougeoir comme celui-ci fait dans un endroit pareil ?

Je ne sais pas.

Oh, il y a une boîte d'amadou ici.

Hé, regardez ça !

Hé, mais c'est le 18e siècle !

Regardez celle-là !

Vous savez quoi, c'est une vraie garde-robe ici.

Regardez, il y a également toutes les tailles possibles.

Regardez ces paquets. Des bouteilles de vin.

- Du pain. Légèrement rassis. - Il y a un autre paquet par ici.

Hé, regardez toutes ces cartes !

Il y a toute une panoplie de poignards au fond.

Ces documents - officiels - non datés et dont la case du nom est vide.

Ce sont des laissez-passer, Barbara.

Oui, mais personne ne vit ici. Enfin, regarde la poussière qu'il y a partout.

C'est un lieu de passage.

Un relai sur un parcours d'évasion.

Ici, regarde.

- Ian, c'est signé par Robespierre ! - Robespierre ? Ça doit être un F...

Attends une seconde...

Le Docteur nous a conduits au beau milieu de la Révolution Française.

Oui. Le Règne de la Terreur.

Docteur ? Docteur ?

- De quoi j'ai l'air ? - Oh, très joli, mademoiselle.

Légèrement moderne mais ça va.

C'était une bonne idée de nous changer avec ces vêtements.

Nous n'attirerons pas trop les regards quand nous retournerons au vaisseau.

Nous ne retournerons peut-être pas jusqu'au vaisseau

si Grand-père apprend que nous sommes en plein Règne de la Terreur.

Pourquoi ?

C'est sa période préférée de l'histoire de la Terre.

Nous n'allons pas très loin, n'est-ce pas ?

Pour l'amour du ciel, que fait-il là haut ?

Venez, allons le chercher.

Ne bougez pas.

Veuillez poser ceci sur la table, s'il vous plait.

Merci.

- Que faites-vous ici ? - Ne perds pas de temps, Rouvray.

Tue-les. Ils sont après nous.

Je ne pense pas, mais je vous conseille de répondre à la question.

Nous sommes des voyageurs.

Nous nous sommes juste arrêtés ici en cherchant notre chemin.

- Dans une maison déserte ? - Tu ne vas rien obtenir

avec cet interrogatoire. Nous devrions y aller !

Patience, d'Argenson, même en ces temps de conflits,

nos visiteurs ont le droit de s'expliquer,

même si nos ennemis n'accordent pas tant de privilèges.

Nous ne sommes pas vos ennemis.

Nous sommes ceux que nous prétendons être - des voyageurs.

En entrant dans notre cachette, vous êtes entrés dans nos vies.

Vous voyagez seuls ?

- Oui. - Tu vois ! Ils mentent !

Nous avons trouvé le vieil homme à l'étage.

- Ne comptez pas sur son aide. - Qu'avez-vous fait de lui ?

Pour le moment, il est sauf.

Il était en votre pouvoir de prouver qu'il ne nous voulait aucun mal.

Mais, votre réponse prouve que vous ne nous dites pas que la vérité,

vous dissimulez quelque chose.

Cela ne vous concerne pas.

Nous aurions déjà dû partir. Les soldats vont sûrement arriver !

En France maintenant, il n'y a que deux camps.

Vous êtes avec nous ou contre nous. Nos convictions sont claires,

nous voulons savoir quelles sont les vôtres.

Nous apprécions ce que vous dites mais nous n'appartenons à aucun camp.

Nous ne sommes même pas Français.

Je vous avertis. Si vous voulez rester en France, vous aurez à choisir.

Nous ne pouvons pas leur faire confiance !

Si nous voulons fuir la France, nous devons avoir la foi !

Si personne n'est capable de se faire confiance,

nous devrons emporter la Terreur avec nous !

- Où est mon Grand-père ? - Le vieil homme ? D'Argenson, va...

Chut !

Écoutez !

Les soldats !

- Ils nous ont trouvés ! - Silence !

Mais ils vont nous conduire à Paris à la guillotine.

Rouvray je ne peux... je...

Toute ma famille à été exécutée, même ma plus jeune sœur.

Ils sont venus chez moi quand j'étais sorti et ils les ont emmenés.

Rouvray, nous devons partir tant que nous en avons l'occasion !

Ils nous verraient. Notre seul espoir est de rester cachés ici.

- Ils vont peut être partir. - Ils entrent.

- Nous allons tous y passer ! - D'Argenson. D'Argenson, tais-toi !

Attendez ici !

Les cochons doivent encore courir. Ils n'ont pas dû déjà s'arrêter.

Et, selon nos informations, ceci est leur itinéraire, sergent.

Ils peuvent être cachés dans cette maison.

- Je vais faire fouiller l'endroit. - Non.

Non, laissez-les se reposer. Ils ont eu une longue marche.

- Nous allons couvrir l'arrière. - Nous bloquerons leur fuite !

S'ils sont là dedans, nous pouvons les laisser mariner.

Toi. Va à l'arrière.

Vas-y toi-même. Citoyen !

Et s'ils s'enfuient, tu auras la chance de les arrêter.

Oui. Ça fait un moment que je n'ai pas eu mon propre royaliste !

Sois sur tes gardes !

Ne vous inquiétez pas. Ils ne pourront pas passer.

Ils n'entrent pas.

Non. Le but est de jouer avec nos nerfs.

... et on nous a avertis,

soit nous partions, soit nous serions arrêtés et exécutés.

Nos amis nous ont avertis, et d'autres nous ont dénoncés.

Il semblerait que les soldats vous aient suivis.

Qui savait que vous emprunteriez cette route ?

Qui, en effet. Il est difficile d'avoir des secrets ces jours-ci.

- Ian. Grand-père. - Le vieil homme ?

Il est là-haut quelque part. D'Argenson ? Tu t'en es occupé.

Peu importe. Je le trouverai.

D'Argenson ! Reviens ! Tu es fou !

- Sergent ! - Rouvray !

Ne bougez pas ! Et restez loin de cet homme.

- Emparez-vous de lui ! - Vous allez m'écouter !

Alors Rouvray, votre voix a encore de l'autorité.

- Même sur mes soldats ! - Toi. Viens ici. Donne-moi ça.

Vous pouvez leur mettre des uniformes, lieutenant,

mais il y aura toujours des paysans en dessous.

Il faut attraper l'autre !

Tenez-le ! Tenez-le !

Une tentative désespérée. Et ça a presque marché.

Docteur ?

Docteur ? Où êtes-vous ?

Eh bien, mon sergent avait raison.

Une bonne chose que nous ayons jeté un oeil dedans.

- Nous ne sommes pas... - Silence !

Si l'un d'entre eux parle à nouveau sans permission, tu les abats.

Les corps ont été enlevés, lieutenant.

- Qu'en est-il de ceux-là ? - Dehors.

Allons-y, vous avez entendu le lieutenant, bougez !

Dehors, dans la cour.

- Chargez les mousquets ! - C'est déjà fait. Poussez-vous.

- Stop ! Nous les amenons à Paris. - Non, nous allons les exécuter ici.

Nous avons les hommes pour lesquels nous sommes venus.

Oui, avec une prime. Tuons-les.

Maintenant écoutez ! Écoutez !

Nous voulons également une prime pour ces prisonniers supplémentaires.

Lemaître ne nous croira pas s'il ne les voit pas de ses propres yeux.

C'est vrai !

Mais, il y aura peut-être une récompense.

C'est vrai. Peut-être qu'il y en aura une !

D'ailleurs, pourquoi devrions-nous faire ce que

Madame Guillotine peut faire tellement mieux ?

Emmenons-les à Paris à la guillotine !

Allez !

Attends !

Nous allons brûler la maison !

Il n'y a aucun signe de lui ?

La maison ! Regardez la maison !

- Et Grand-père alors !? - Je suis sûr qu'il s'en est tiré.

Je l'espère, pour notre bien à tous.

Continuez d'avancer !

Aidez-moi ! Il y a quelqu'un ? Vous m'entendez ? Faites-moi sortir !

Prochain épisode :

Partie II : "GUESTS OF MADAME GUILLOTINE"

Wibbly Wobbly Team

Traduction : Albinou Correction : ezri200 et Nao

Sous-titrage : Albinou

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