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Oui, j'en étais sûr. Atropa Belladonna - la cerise du diable !
1x07 "THE SENSORITES"
Partie V : "KIDNAP"
- Qu'y a-t-il Ian ? - Nous devons le trouver.
- Vous allez bien ? - Oui.
- Appuyez-vous sur moi. - Écartez-vous !
- Écartez-vous ! - Grand-père !
Il est inconscient. Là, aide-moi à le sortir de là.
Oh, regardez dans quel état il est !
Ne t'inquiète pas pour ça, ramasse ses affaires. Ne traînons pas dans les parages.
Il s'en va.
Ian ! Ian, que pensez-vous que ce soit ?
Je ne sais pas.
Je suppose que c'est un morceau d'un vieux système d'éclairage.
Ne t'en occupe pas maintenant, sortons-le d'ici
avant que cette chose ne revienne.
On ne peut pas juste laisser tomber !
Vous connaissez l'aqueduc, vous devez bien pouvoir les aider !
Je regrette, c'est impossible.
Vous n'avez aucune conception de ce que ce son extrême nous fait.
Il nous étourdit le cerveau et paralyse nos nerfs.
Et dans les ténèbres nous sommes impuissants de toute façon,
nos guerriers seraient plus un obstacle qu'une aide.
Il n'y a aucun espoir pour eux alors ?
Parlons de votre compagnon, l'homme appelé John.
Le premier scientifique m'a dit qu'il faisait de grands progrès.
On lui administrera le traitement final aujourd'hui.
Merci.
Vous vous attristez des amis que vous avez perdus.
Réjouissez-vous des amis qui reviennent à vous.
Scientifique, vous me ferez un rapport sur vos progrès.
- Oui, monsieur. - Ces pauvres gens.
Grand-père, regardez-moi ce manteau, il est fichu.
On dirait des griffures. C'est étrange qu'ils n'aient pas atteint la peau.
Oui, étrange en effet quand on pense que j'étais à la merci de cette créature !
Il faisait si noir là-dedans qu'il était invisible et qu'il m'a mis à terre.
- Vous êtes sûr, vous ne l'avez pas vu ? - Non, non, non,
quelque chose m'a frappé sous le cœur et c'était pour le moins très désagréable.
C'est une bonne chose que je vous aie envoyé cet antidote.
- Oh, nous... - Sinon j'aurais été
dans un état plus... bien pire que celui dans lequel j'étais.
Nous n'avons pas reçu l'antidote,
j'ai dû par tous les moyens retourner au laboratoire et en obtenir d'autres.
- Quoi ?! - Oui, nous sommes entourés d'ennemis.
Oui c'est vrai, c'est vrai.
Cette eau, et ces monstres là-dedans.
Et maintenant, il semble qu'il y ait quelqu'un parmi les Sensorites
qui nous garde contre notre volonté. Ce sont deux ennemis différents.
- Vous voulez dire trois ? - Non, non, non, ne nous trompons pas.
L'eau et les monstres sont de toute évidence connectés,
mais j'ai plus ou moins résolu ce problème.
Mais ce Sensorite qui est contre nous est un danger bien plus important.
À présent je suggère que nous y retournions
et que nous essayions de trouver lequel d'entre eux c'est.
- Trahison... - Il répète sans cesse les mêmes choses.
- Un complot... Je dois vous avertir. - Je suis sûre qu'il a découvert
ou entendu quelque chose et qu'il essaie de nous en parler.
Oui, vous parler... vous avertir...
- Vous voyez ? - Cela doit être une illusion.
Notre société est basé sur la confiance, la trahison ou le complot sont impossibles.
Ça ressemble plutôt à une déclaration radicale.
Mais pourquoi un Sensorite échafauderait quelque plan secret contre quiconque ?
Notre société est parfaite, tous sont heureux.
Certains en veulent toujours plus que les autres.
- C'est sûrement une qualité humaine. - Peut-être.
À présent reste tranquille John, ce ne sera pas long.
Vous essayiez de m'expliquer quelque chose tout à l'heure.
Nous avons découvert il y a longtemps que nos cerveaux étaient composés
d'une grande quantité de compartiments tous différents.
Lorsque la peur et l'inquiétude sont à l'œuvre, cette section s'ouvre,
- un voile est levé, comprenez-vous. - Oui.
C'est ce qui est arrivé à l'homme appelé John,
mais le voile ne s'abaissera pas de lui-même. Il est donc constamment effrayé,
même lorsqu'il est en paix. Quand il dort par exemple,
le corps dit une chose, le cerveau une autre...
Telle est sa condition. Une totale confusion.
Et ce traitement que vous lui administrez a pour but de baisser ce voile ?
Oui. Pas de façon permanente bien sûr, ou il n'aurait aucune conscience du danger,
le voile doit fonctionner à nouveau normalement.
C'est comme une paupière, n'est-ce pas ?
Oh, ces volets sur mes yeux.
Ah, oui. Voir tout le temps n'est pas une bonne chose.
- Maintenant nous devons commencer. - Oui.
- Je serai là tout le temps, John. - Carol.
- Oui, c'est ça. - Je dois te dire, mais c'est si dur...
Bientôt, tu pourras me dire tout ce que tu as découvert.
Il n'y a pas d'erreur, Administrateur,
j'ai vu le Docteur et les deux autres quitter l'aqueduc.
Je les ai surpris à discuter. Lui aussi soupçonne quelque chose.
La créature John sera bientôt guérie, lui aussi peut parler à mon encontre.
Nous sommes encerclés de près par nos ennemis.
Vous allez être reconnu comme un traître et un criminel.
- Silence ! - Que devons-nous faire ?
Ces créatures terrestres travaillent à détruire la nation Sensorite.
Leurs sourires agréables dissimulent des dents acérées.
Derrière leurs douces paroles se cachent des menaces à peine voilées.
- S'il vous plaît, ne l'écoutez pas. - Et qui s'oppose à eux ?
Ces timides créatures, comme ce Second Sage dont je porte l'écharpe.
- Voleur ! - Faible d'esprit !
Traître à notre peuple ! Couard !
Je devrais vous enfermer dans une pièce où aucune lumière ne peut briller
et la remplir de bruit !
Oh... alors faites-le. Finissez-en avec moi.
Pas encore. N'oubliez pas que je détiens votre groupe familial.
Tout d'abord vous ferez quelque chose pour moi.
Convoquez l'Aîné des guerriers avec votre émetteur mental.
Dites-lui d'amener la clef de mise à feu du désintégrateur
et de vous rencontrer sur le parvis du palais.
- Non. - N'oubliez pas votre groupe familial.
- Très bien. - J'écouterai.
Tenez-vous au-dessus de lui et assommez-le s'il envoie son esprit
à tout autre que l'Aîné des guerriers.
Maintenant envoyez cette pensée : Aîné des guerriers, ici le Second Sage...
Allez, envoyez-la !
Bien !
Il répond !
Dites-lui d'amener la clef de mise à feu
et de vous retrouver dans la cour du palais des Sages.
Assez. Je serai au rendez-vous que vous avez fixé.
L'Aîné des guerriers me reconnaîtra grâce à l'écharpe que je porte - votre écharpe !
Tenez-le sous bonne garde.
Pourquoi l'écoutez-vous, pourquoi le suivez-vous ?
Il ne trahira pas notre peuple, ne laissera pas notre planète se soumettre !
Il nous mènera à notre perte, tous.
- Taisez-vous ! - Nous tous !
Eh bien, vous avez été vous exercer mon garçon, naturellement vous êtes faible.
Il peut se reposer maintenant, n'est-ce pas Grand-père ? Nous le forcerons à le faire.
J'aimerais bien que vous arrêtiez de vous affairer autour de moi.
Là, là, là, vous devez faire ce qu'on vous dit de faire, un point c'est tout !
N'est-ce pas l'un des Sages ?
Oh c'est le Second Sage, il n'a qu'une écharpe.
Bien, ne vous en faites pas, je veux lui parler.
Tenez, vous ici, monsieur ! Monsieur, j'aimerais vous parler...
C'est un drôle d'endroit ici, non ?
Que dire de là-haut ? Je me demande comment Barbara s'en sort ?
Mmm, je souhaiterais qu'elle soit avec nous ici.
Je souhaiterais que nous soyons là-haut dans le TARDIS et loin d'ici.
Quoi qu'il en soit, je sais ce que tu veux dire.
Hé, pourquoi ne pas demander au Premier Sage si Barbara
ne pourrait pas descendre et nous rejoindre ici ?
- Oui ! - Extraordinaire, il s'est sauvé !
Ça a du être drôle à regarder. Flip-flap, flip-flap...
Je t'assure qu'il était très mobile, mon enfant !
Venez, allons chez le Premier Sage. Venez...
Pourquoi ne l'avez-vous pas rattaché ?
A présent j'ai le pouvoir !
Arrêtez-le imbécile!
Il l'a cassé !
Le Second Sage est mort !
La seule autre clef de mise à feu est en possession du Premier Sage.
Alors nous serons dans l'obligation d'abandonner. Nous devons quitter la cité,
nous cacher dans les montagnes !
Non non, ne soyez pas idiot.
La mort du Second Sage va nous aider, pas nous condamner.
Nous devons agir rapidement,
vous connaissez l'homme qu'on appelle le Docteur ?
- Oui. - Pouvez-vous le décrire ?
- Oui. - Parfait ! Je vais vous dévoiler mes plans.
Oui, j'ai posé des questions.
La première livraison d'antidote qui vous a été envoyée, Docteur,
a été interceptée par le Second Sage, mon conseiller.
- Et depuis, il a disparu. - Eh bien nous l'avons vu dans la cour.
- Son comportement est un mystère. - Oui, assez étrange monsieur.
J'ai essayé de lui parler et il s'est enfui.
Oui, vous persistez à refuser de penser qu'il ait fait quelque chose de mal.
Je ne peux pas. Je l'ai choisi comme dignitaire,
mais ce n'est pas par fierté que je... je défends mon choix.
Je connais ce Sensorite, j'ai confiance en lui.
Et malgré ça vous ne pouvez pas expliquer ses actes.
Un mystère n'en fait pas un coupable.
Pour le Docteur.
Mon cher monsieur, c'est des plus civils de votre part !
L'aqueduc a été fatal à ma veste,
mais bien évidemment j'en ai d'autres dans mon vaisseau.
- Haha, merci. - Très élégant.
Beau Brummell disait toujours que la cape m'allait bien !
L'administrateur de la ville désire parler ?
En urgence, monsieur. On m'a révélé une histoire que vous devriez entendre.
Maintenant ?
Ça concerne le Second Sage et ces créatures terrestres.
- Très bien. - Entrez.
- Dis ton histoire. - Monsieur, le Second Sage est mort.
Il a été tué dans la cour. J'ai vu l'homme qui l'a tué.
- L'homme ? - Oui monsieur.
C'était l'homme qu'on appelle le Docteur.
Mais c'est faux !
L'aîné des guerriers a une preuve. Parle !
J'ai rencontré le Second Sage dans la cour et comme il me l'avait demandé,
je lui ai donné la clef de mise à feu du désintégrateur.
Alors j'ai vu le Docteur suivre le Second Sage en l'appelant.
Oui, j'ai fait ça, mais je ne l'ai pas tué.
Je vous ai vu ! Vous avez lutté pour avoir la clef de mise à feu.
Voici la clef de mise à feu, pliée comme pendant un combat.
Et finalement, quand le Second Sage vous a résisté,
vous avez pris un objet de l'intérieur de votre manteau, l'avez frappé puis tué !
- C'est une grave accusation. - Mais fausse de toute évidence, monsieur.
Pourquoi ?
- Comment avez-vous reconnu le Docteur ? - Ses cheveux sont différents.
- Oui... - Ainsi que ses vêtements.
Oh oui, ses vêtements. Vous dites que vous l'avez vu prendre un objet de sa poche ?
- Oui. - Vous pouviez clairement le voir,
vous êtes sûr que c'était de la poche de son manteau ?
Je vous dis que oui !
Tous les Sensorites connaissent le Docteur par son...
Le manteau du Docteur est hors de l'aqueduc, vous mentez !
Alors... alors ce... c'était une cape qu'il portait !
Oui voilà, j'en suis sûr à présent - c'était une cape !
Je viens juste de présenter cette cape au Docteur.
Votre histoire est un tissu de mensonges, sortez-le.
Je vous interrogerai personnellement.
Monsieur, vous devez oublier sa sauvage accusation,
mais je pensais que son histoire devait vous être rapportée.
Oh, vous avez agi correctement. Qu'est-ce qui a pu arriver à mon conseiller ?
Le Second Sage, monsieur, a toujours été opposé à nos visiteurs.
Peut-être a-t-il volé la clef de mise à feu
afin de les attaquer avec le désintégrateur ?
Je parie qu'il a volé notre antidote aussi ! C'était notre ennemi.
Un triste problème, mais puisqu'il nous a trompés,
mes sympathies ne seront pas gaspillées.
- En ce qui concerne son remplacement... - J'ai ici son écharpe de dignitaire,
afin que vous puissiez choisir un conseiller sur le champ.
Il devrait peut-être ne pas le chercher plus loin que dans cette salle ?
Oui ! S'il pensait avoir obtenu cette promotion grâce à nous,
il serait un précieux allié. - Exactement ce que je pensais.
Oui, bien sûr monsieur, nous n'avons aucun désir d'interférer dans vos affaires,
mais euh, l'Administrateur de la ville semble avoir toutes les qualifications.
Eh bien, qu'en dites-vous ? Pouvez-vous accepter un tel pouvoir ?
Une telle autorité ?
Ma seule ambition est de servir la nation Sensorite.
Alors acceptez cette ceinture.
Je fais de vous mon conseiller,
à partir de maintenant vous serez connu comme le Second Sage,
Second uniquement sur la Sphère des Sens pour moi.
Et une fois que cet ordre a été édicté,
seule une trahison de la confiance peut l'annuler.
Mon nouveau conseiller et moi avons beaucoup à discuter. Excusez-nous.
Certainement monsieur. Mes compagnons et moi allons rendre visite à John
et voir ses progrès.
Oh, vous étiez à deux doigts de parler de Barbara.
Je ne pense pas que ce soit le bon moment. Je demanderai plus tard.
Très bien.
Oh, et euh, félicitations.
Quand vous vous adressez à l'un des Sages, vous devez l'appeler Monsieur !
Maintenant nous allons savoir.
- John ? John ? - Quel mal de crâne...
Ça partira vite.
Ça commence à aller mieux là.
Carol.
Tu pleures.
Je vais bien, vraiment.
C'est juste que je ne t'ai pas vu sourire depuis si longtemps.
Mais t'avoir là, à pleurer, c'est impossible, non ?
Je vais bien maintenant, je vais bien. Cette douleur est partie si soudainement.
- C'était horrible ! - Oh !
Tout ce qui importe, c'est ton état maintenant.
- De quoi avais-je l'air tout ce temps ? - Tu ne t'en souviens pas ?
Quelques bribes. Mais tout semble comme un gros nuage gris.
Je me souviens que... que ça m'a semblé être un très long moment.
Oui. Oh John, je ne peux pas te dire comme je me sens...
À quel point je suis heureuse.
C'est en effet un moment de bonheur pour vous deux.
Oh, c'est le scientifique qui t'a soigné.
Alors je vous dois beaucoup.
Que voulez-vous ?
Oh, nous avons la coutume de serrer la main aux gens en signe d'amitié.
Dans ce cas... j'accepte.
- Bien, bien, quelle heureuse scène ! - Vous vous rappelez de nous ?
Je me rappelle distinctement de vous.
Bien je suis Ian, et voici le Docteur, le grand-père de Susan.
Ça me réjouit de voir que vous n'en voulez pas aux Sensorites pour ce qui s'est passé.
Tout ce qui compte maintenant c'est le présent.
Splendide ! A présent monsieur, l'antidote.
Je me demande si vous êtes au courant...
- Je me souviens d'une autre fille. - Oh, c'est Barbara,
nous vous avions trouvé ensemble. Elle est là-haut dans le vaisseau.
Oh, je vois.
John, pendant que vous étiez malade, vous avez essayé de nous mettre en garde.
Mmm, il y avait un Sensorite ici qui était dangereux.
Je dois me rappeler ce qui s'est passé. Je sais que c'était un complot.
C'est ça, quelqu'un complotait contre vous.
Et ce Sensorite, pouvez-vous l'identifier ?
- Non. - Est-il dans cette pièce ?
Non. Il y avait quelque chose de très étrange sur ses vêtements,
mais quoi exactement... - Oui, ce devait être le Sensorite
qui vient de mourir.
Oui... je suppose que oui.
Le Premier Sage désire parler au Docteur. Vous l'informerez !
- D'accord ! - Il n'est pas très amical.
Eh bien, il vient juste d'être nommé Second Sage,
je pense qu'il teste sa nouvelle autorité.
Je n'aimerais pas le croiser.
Et qu'est-ce donc que cette petite collection de choses là ?
Des choses laissées par les humains tués dans l'explosion du vaisseau.
Oh, regardez ça Docteur, une photo de famille. Ha ! Regardez.
Oui, juste un moment, c'est important.
C'est un plan approximatif de l'aqueduc.
L'un des êtres humains s'intéressait de près à l'aqueduc.
Ah oui ?
Grand-père, le Premier Sage veut vous parler.
Oh oui, j'ai quelques questions pour lui.
Ce n'est qu'un croquis, je peux vous avoir un plan détaillé si vous le souhaitez.
Mmm, très précieux, très précieux.
L'Administrateur ne pourra avoir aucune objection.
- L'Administrateur ! Bien sûr ! - Eh bien quoi ?
Hum ? Qu'est-ce qu'il a ?
John, vous disiez qu'il y avait quelque chose d'étrange à propos du Sensorite?
- É... était-ce son collier? - Collier, oui ! C'était ça !
Oh vous voyez, l'Administrateur... c'était notre ennemi !
Quoi, celui qui vient juste d'être nommé Second Sage ?
Oui ! Quand John était malade il a du se trahir.
Oui, il était plutôt étrange avec moi.
Si ce que tu dis est vrai Susan, alors les problèmes sont au-devant de nous.
Ce Sensorite a le pouvoir à présent !
Oui, et le pire de tout ça, c'est que nous lui avons donné le pouvoir.
Vous ne pouviez pas savoir que le Docteur avait changé son manteau.
Je vous ai évité la prison et c'est tout ce qui compte.
Je vous suis reconnaissant, mais quelle est mon utilité à présent ?
J'ai encore une mission pour vous.
- Vous vous y connaissez en mécanique ? - Oui, mais qu'attendez-vous de moi ?
Pouvez-vous retirer les mécanismes, mais qu'ils aient l'air en parfait état ?
- Oui. - Alors faites-le !
Ça ne sert à rien de lui dire quoi que ce soit à propos du Second Sage, Docteur,
nous devons lui donner une preuve.
Oui, je suis d'accord.
Et le seul moyen d'avoir cette preuve est de retourner dans l'aqueduc.
Et pour Susan ?
Écoutez, pourquoi ne demanderiez-vous pas encore au Premier Sage
si nous pouvons avoir Barbara ici-bas ?
- Bonne idée ! - Messieurs, asseyez-vous.
Oui monsieur, merci.
Bien monsieur, le Docteur et moi-même avons discuté de cette affaire de poison,
et nous sommes certains que vos ressources d'eau
ont été délibérément empoisonnées.
Ce que nous proposons de faire, monsieur,
est de descendre dans l'aqueduc, trouver vos ennemis et les arrêter.
Très bien, mais vous prendrez de la lumière avec vous,
et autant d'armes que nous pouvons vous en fournir.
Merci.
- Nous progressons. - Barbara.
Je me demande monsieur, pourrais-je vous demander une petite faveur ?
Demandez toujours.
Euh, nous avons une compagne, une jeune femme sur le vaisseau.
Euh, est-il possible pour elle d'être amenée ici sur la Sphère des Sens ?
- Cela sera arrangé. - Oh, splendide monsieur, splendide !
- J'ai amené les armes, monsieur. - Ah, merci Guerrier.
Instruisez-les de leur usage.
C'est fait.
Je me suis arrangé pour que deux armes inoffensives soient données aux humains.
Cachez-vous.
- Qu'avez-vous là ? - Une carte de l'aqueduc, monsieur.
- Le Docteur l'a demandée. - Donnez-la-moi, je la lui transmettrai.
- Retournez à votre travail. - Merci monsieur.
Le plan de l'aqueduc. Vite, changez quelques routes dessus,
et veillez à ce que le messager le livre au Docteur.
Ce sera fait.
Maintenant, non seulement ils descendront dans l'aqueduc avec un armement inutile,
mais ils seront en plus perdus et sans aucun espoir !
- Très simple d'utilisation, Docteur. - Ouais... euh, attention !
La portée est considérable. Le rayon paralyse à une distance de 30 mètres.
Oui, oui, splendide. Et rappelez-vous, mon garçon, que je me tiendrai près de vous !
Je n'ai jamais aimé les armes, quand bien même ce serait de si petites choses.
Dites-moi, combien de temps dure cette paralysie ?
- Une heure. - Bien, bien.
Ces armes sont splendides, monsieur. Sans aucun doute nous aideront-elles à réussir.
Et malgré ça, je ne vous envie pas votre aventure.
Je continue à souhaiter de pouvoir vous dissuader.
Oui, et cela m'amène à un autre problème, ma petite-fille Susan.
Elle va vouloir nous accompagner.
Je ne pense pas qu'elle doive venir, Docteur.
Non, je suis d'accord, mon garçon, nous devons y aller sans le lui dire,
et éviter toute discussion. Je me demande monsieur, si cela vous ennuierait
de garder un petit secret jusqu'à ce que nous soyons bel et bien partis ?
- Très bien. - Oui, merci.
Après tout, il n'y a aucun danger à présent que nous avons ces protections.
Et je suis sûr que nous pouvons régler nos affaires en une heure ou deux.
- La carte de l'aqueduc. - Oh, excellent monsieur, excellent !
Bien... Allons nous faire un ennemi, Docteur.
Vous êtes certain d'être à la hauteur ?
- Tout à fait. - Splendide, Ouvrez la route. Monsieur.
Ces gens sont des braves, monsieur.
Nous ne regretterons pas de les avoir connus.
Je suis heureux qu'ils soient innocents du meurtre du Second Sage, monsieur.
Oui, je suis anxieux à ce propos.
Vous réalisez que s'ils n'ont pas tué mon conseiller,
c'est qu'il a du être tué par un Sensorite ?
- Mais qui ferait une chose pareille ? - Oui, qui ?
Mais je m'interroge quand même... Pour quelle raison ?
Je n'ai jamais eu aussi faim.
Cela ne sera-t-il pas merveilleux quand nous rentrerons sur terre, John ?
Qu'il me tarde d'avoir un steak saignant et épais !
Tu auras bien à faire avec un petit fruit juteux !
Je me demande où ils en sont, où ils ont disparu.
Je me demande de quoi ils parlent depuis tout ce temps.
Oh, eh bien j'espère qu'ils s'arrangent pour notre retour au vaisseau.
Je pense que je vais aller au palais des Sages et essayer de les presser.
- Oh, vous feriez cela Carol ? Merci. - Dis-leur que je suis affamé.
D'accord.
John je... je suis si heureuse que vous alliez mieux maintenant, et Carol aussi.
- Vous avez pu le voir par vous-même. - Elle a passé de sales moments.
J'ai le sentiment que revenus sur Terre, nous arrêterons les voyages dans l'espace.
Oh, et vous marier ?
Mmm, elle est tout ce à quoi je tiens vraiment.
Allons, mangeons. J'en ai assez d'attendre.
Prochain épisode : Partie VI : "A DESPERATE VENTURE"
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Traduction : NetwälRouj Correction : Enkanel
Sous-titrage : Sejalik
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