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La Wibbly Wobbly Team présente :
DOCTOR WHO CLASSIC
Traduction : Sejalik Correction : ezri200
Sous-titrage : Albinou
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TEGANA : Je saurai bien l'utiliser...
sur tous, mais tout d'abord sur la gourde d'eau de Marco Polo.
Demain, la caravane va traverser le désert de Gobi.
Vous nous suivrez...
et à la troisième nuit, je viendrai vers vous...
et nous repartirons à Lop.
Nous attendrons deux jours...
et puis...
nous reviendrons vers la caravane...
pour prendre le... l'objet magique...
qui mettra Kublai Khan à genoux!
1x04 "MARCO POLO"
Partie II: "THE SINGING SANDS"
J'ai pris en charge l'étrange caravane des voyageurs
pour traverser le désert de Gobi.
Le voyage à travers ce vaste océan de sable est lent et dangereux.
Pour compliquer les choses, le vieux Docteur me désapprouve continuellement
ce qui augmente les difficultés et la mauvaise humeur.
Depuis trois jours, durant lesquels nous n'avons parcouru que 50 km,
j'ai du subir ses railleries.
Ping-Cho dépose un petit bol d'eau devant Ian.
IAN : Merci, Ping-Cho.
IAN : Combien d'eau faut-il à une caravane comme celle-ci pour
traverser le désert de Gobi, Marco ?
MARCO POLO : Nous utilisons un baril tous les cinq jours, Ian.
J'ai autorisé huit gourdes jusqu'à l'autre côté.
TEGANA : Les os de beaucoup d'hommes, qui pensaient qu'il y en avait assez,
blanchissent le sable du désert. Encore.
Tegana tend son bol pour avoir plus d'eau.
MARCO POLO : Je pense que nous devrions nous restreindre, Tegana.
Je regrette que le Docteur ne se joigne pas à nous pour le dîner.
SUSAN : Oui, moi aussi, Messire Marco.
Je vais lui apporter son repas.
Susan prend le repas du Docteur et lui apporte dans sa tente.
MARCO POLO : Une partie d'échecs, Ian ?
IAN : Oh, je ne suis pas très bon, mais je jouerai une partie.
MARCO POLO : J'accepte votre défi avec plaisir.
Marco commence à installer les pièces.
BARBARA : Quelles pièces magnifiques !
MARCO POLO : Oui, je les ai achetées à Hormuz,
pendant mon premier voyage à Cathay.
À présent, elles me suivent partout. Est-ce que vous, euh, jouez... ?
SUSAN : Je suis navrée, Messire Marco...
Susan repose l'assiette intouchée du Docteur et part.
TEGANA : Est-ce que vous jouez aux échecs, Mademoiselle ?
BARBARA : Pas très bien, Tegana.
Excusez-moi.
Barbara rejoint Susan.
TEGANA : Je trouve que c'est un jeu de stratégie de guerre... fascinant.
Deux armées de force égale déployées sur un champ de bataille.
Et chaque commandant déterminé à être celui qui criera "Shahmat".
IAN : Shahmat ? Echec et mat ?
TEGANA : Je veux parler de la mort du roi.
BARBARA : Nous allons reprendre le TARDIS, Susan.
SUSAN : Oui, mais à la cour de Kublai Khan. Quand il sera déjà trop tard.
Nous devrions être là-haut. Un autre temps. Une autre galaxie.
BARBARA : Oh, nous trouverons quelque chose.
SUSAN : De quelle manière ?
Ian en jouant aux échecs avec Marco ?
Grand-père en étant impoli et amer ?
BARBARA : Oh, je ne savais pas qu'il était amer, l'est-il ?
SUSAN : Il ne mange plus. Il ne me parle plus.
BARBARA : Tu le connais mieux que moi.
Mais je dirais qu'il a juste l'impression d'être sans défense.
Il avait une magnifique machine, capable de toutes sortes de miracles
et elle lui a été prise par un homme qu'il dit être un primitif.
Le TARDIS est la seule maison que nous avons actuellement,
et quand nous sommes à l'intérieur, nous nous sentons en sécurité.
Mais quand nous sommes à l'extérieur...
SUSAN : Va-t-il me parler ?
Se confier à moi ?
BARBARA : Oh, il est comme une balle en caoutchouc.
Il va se sortir de là et rebondir sur plein d'idées.
SUSAN : Un jour, nous saurons tous les mystères du ciel...
et nous arrêterons notre errance...
BARBARA : Alors nous nous dirons au revoir.
SUSAN : Hum ? Oh, pas encore. Pas avant un bon moment !
BARBARA : Je pense que nous devrions nous dire bonne nuit en tout cas.
SUSAN : Vous venez ?
BARBARA : Non, pas pour le moment.
SUSAN : Bonne nuit.
Susan retourne dans la tente.
SUSAN : Ping-Cho ?
MARCO POLO : Chut ! Elle est allée se coucher.
SUSAN : Oh, d'accord... Je vais y aller aussi alors. Bonne nuit.
IAN : Bonne nuit, Susan. MARCO POLO : Dormez bien.
MARCO POLO : Qu'est-ce que j'étais sur le point de faire ? Ah oui...
IAN : Aïe !
SUSAN : Tu ne dors pas encore ? PING-CHO : Non, je réfléchissais.
SUSAN : À quel propos ? PING-CHO : Sur la quiétude du désert.
SUSAN : Oh, c'est une belle nuit !
PING-CHO : La lune va apparaître plus tard.
C'est le moment d'admirer le désert. C'est comme une grande mer argentée.
SUSAN : Les mers de métal de Vénus... PING-CHO : Où ?
SUSAN : Oh, très loin d'ici.
Je n'ai jamais vu le clair de lune.
Combien de temps avant que la lune ne se lève ?
PING-CHO : Deux ou trois heures.
Je t'appellerai.
Barbara entre dans la tente.
BARBARA : La nuit dans le désert est très belle.
MARCO POLO : Ne soyez pas dupe, Mlle Wright. Le désert est toujours dangereux.
IAN : Comme ma Reine !
Échec !
TEGANA : Marco, peux-tu sauver le Roi ?
MARCO POLO : Je crois bien, Tegana.
Échec.
Susan fait signe à Ping-Cho de la tente.
Les deux filles sortent de la tente.
SUSAN : Oh, c'est dément !
- Hé, Ping-Cho ! PING-CHO : Chut !
Les gardes vont t'entendre.
Dément ?
SUSAN : Cela veut dire que j'aime. Tu sais... j'adore ça.
PING-CHO : Le langage de ton peuple est très étrange.
Elles apercoivent Tegana aller vers un garde, puis s'en aller.
PING-CHO : Tegana !
SUSAN : Suivons-le.
PING-CHO : Il va être en colère ! SUSAN : Tu n'as pas peur ?
PING-CHO : Non, viens.
Les deux filles suivent Tegana.
La tente de Tegana est vide.
Le cheval réveille Marco.
Marco va voir ce qu'il se passe.
IAN : Qu'y a-t-il, Marco ?
MARCO POLO : Les chevaux sont très inquiets.
Il y a une tempête de sable qui arrive, Ian.
IAN : Comment le savez-vous ?
MARCO POLO : Regardez comme tout est calme. Comme si toute chose attendait.
Ils le sentent aussi.
IAN : Est-ce qu'elle va être forte ?
MARCO POLO : Suffisamment. Je dois aller voir les chevaux.
Marco va mettre ses chaussures.
SUSAN : Il marche tellement vite.
- Peux-tu toujours le voir ? PING-CHO : Oui. Il est par là.
SUSAN : Oh, laissons tomber. PING-CHO : Qui a peur maintenant ?
SUSAN : Non, je n'ai pas peur. C'est... juste qu'il fait trop chaud.
Je peux à peine respirer.
PING-CHO : Oui, c'était plus plaisant
quand nous avons quitté la caravane.
SUSAN : Oh, allez, repartons. PING-CHO : Très bien.
PING-CHO : Susan, écoute !
SUSAN : Qu'est-ce que c'est ? PING-CHO : Où ?
SUSAN : Ce nuage à l'horizon.
PING-CHO : Susan, c'est une tempête de sable !
SUSAN : Quoi ?
Elle vient par là !
Ping-Cho, nous devons rentrer avant qu'elle ne nous rattrape !
PING-CHO : Non, la caravane est trop loin !
SUSAN : Non, viens ! Nous devons rentrer. Nous ne pouvons pas rester ici !
PING-CHO : Non, elle va nous rattraper
et nous ne retrouverons pas notre chemin !
SUSAN : Ping-Cho, viens !
PING-CHO : Non, nous devons nous abriter ici !
SUSAN : Non !
BARBARA : Ian, qu'est-ce que c'est ? Que se passe-t-il ?
IAN : N'aie pas peur, Barbara. C'est une tempête.
Cela fait autant de bruit que si tous les diables de l'enfer riaient !
MARCO POLO : C'est le vent qui déplace le sable !
BARBARA : C'est terrifiant !
MARCO POLO : Pas toujours, Barbara. Parfois ça ressemble à des instruments
de musique en train de jouer - les percussions de tambours et de cymbales.
Je l'ai entendu dire de gens qui voyagent beaucoup dans le désert.
Cela peut aussi ressembler à une voix familière vous appelant par votre nom.
Vous n'êtes pas la seule à être effrayée.
Les voyageurs du désert de Gobi
ont de bonnes raisons de redouter les sables chantants, Barbara.
IAN : C'est fantastique que le Docteur soit toujours endormi.
MARCO POLO : Tegana n'est plus là ! Son lit est vide !
IAN : Quoi ?!
MARCO POLO : Est-ce que quelqu'un l'a vu ?
IAN : Il ne peut pas être dehors par cette tempête !
MARCO POLO : Il doit l'être pourtant ! BARBARA : Que lui arrivera-t-il ?
MARCO POLO : S'il trouve un abri, il s'en sortira !
BARBARA : Mais... ne pouvons-nous rien faire ?
MARCO POLO : Non.
BARBARA : Je pense que je vais aller voir si les filles vont bien...
Ping-Cho !
MARCO POLO : Tegana n'est pas idiot.
Il peut veiller sur lui-même. Ne vous inquiétez pas...
BARBARA : Elles sont parties... elles ne sont plus là !
IAN : Parties ? BARBARA : Leurs lits sont vides !
Barbara se dirige vers la porte, mais Marco l'en empêche.
MARCO POLO : Barbara, vous ne pouvez pas partir !
BARBARA : Allons-y !
MARCO POLO : Barbara, vous allez vous perdre en un rien de temps !
IAN : Calme-toi, Barbara ! Marco a raison, nous ne pouvons rien faire !
BARBARA : Les filles !
IAN : Nous devons attendre que la tempête se calme !
MARCO POLO : Nous ne pouvons rien faire tout de suite !
BARBARA : Oh, c'est entièrement de votre faute !
Si vous ne nous gardiez pas prisonniers ici, rien de tout ça ne serait arrivé !
VOIX : Suuuuuuuuuusaaaaaaaannnnnn !
SUSAN : Ping-Cho, qu'est-ce que c'est ?
VOIX : Suuuuuuuuuusaaaaaaaannnnnn !
SUSAN : Là, encore... C'est Ian... Je peux l'entendre !
VOIX : Suuuuuuuuuusaaaaaaaannnnnn !
SUSAN : C'est Ian !
PING-CHO : Susan, ce n'est pas lui ! C'est le désert qui t'appelle !
C'est lui ! C'est Ian !
Ian !
Ian !
Ian, nous sommes là !
Ian !
IAN : Quand pourrons-nous partir à leur recherche ?
MARCO POLO : Pas avant qu'il ne fasse jour.
IAN : Laissez-moi partir dès que la tempête aura cessé !
MARCO POLO : Ian, vous ne les verriez pas dans le noir.
Vous devez attendre qu'il fasse jour !
BARBARA : Nous ne pouvons pas juste rester assis les bras croisés !
IAN : Chut ! Le Docteur dort toujours.
Nous ne voulons pas qu'il apprenne pour les filles.
MARCO POLO : Barbara, je vous donne ma parole
que tant que nous n'aurons pas trouvé les filles, nous ne partirons pas d'ici.
BARBARA : Susan !
Est-ce que tu sais que nous étions morts de peur ? Où étiez-vous ?
SUSAN : Nous sommes allées nous promener.
BARBARA : Vous promener ! MARCO POLO : Sans me le demander ?!
Ne t'avise pas de recommencer ! C'est bien compris ?
Cela s'applique également à toi, Ping-Cho.
SUSAN : Je suis désolée, Messire Marco.
Est-ce que... Grand-père s'est inquiété ?
IAN : Heureusement pour toi, il dormait pendant tout ce temps.
MARCO POLO : Et nous ne voulions pas qu'il apprenne tout cela.
Je suis surpris que tu aies encouragé un tel projet, Tegana.
TEGANA : Ah... elles n'étaient pas avec moi !
Je les ai trouvées accroupies derrière une dune.
MARCO POLO : Tu étais seul ? TEGANA : C'était une charmante nuit.
J'ai décidé de me promener.
J'ai prévenu le garde. Il était au courant de tout ça.
MARCO POLO : À l'avenir, les gardes
devront me prévenir immédiatement si quelqu'un veut quitter le campement.
À présent, allez ramasser vos affaires. Nous allons bientôt lever le camp.
SUSAN : Oui, Messire Marco.
BARBARA : Cela a été une expérience éprouvante pour nous tous, Marco.
Ne pouvons-nous pas passer une nuit de plus ici ?
MARCO POLO : Je suis désolé, Mlle Wright.
BARBARA : Mais un jour ne peut pas faire une grande différence.
MARCO POLO : Un jour sans progression est un jour d'eau gaspillée.
Et dans le désert de Gobi,
c'est la différence qu'il y a entre la vie et la mort.
Tegana quitte la tente.
Il s'empare de la fiole de poison.
Aujourd'hui, nous avons bien progressé,
malgré le fait que nous étions tous très fatigués après une nuit blanche.
Comment pourrais-je jamais remercier Tegana
pour avoir sauvé Ping-Cho et Susan ?
Nous avons parcouru 25 km
avant que je n'aie donné l'ordre d'établir le camp pour la nuit.
PING-CHO : Susan.
Susan se frotte la tête.
Susan !
SUSAN : Je ne peux pas enlever ce sable de mes cheveux.
PING-CHO : La nuit dernière, par moments
j'étais sûre que je ne reverrai plus jamais cet endroit.
SUSAN : Ping-Cho, est-ce que tu as cru Tegana la nuit dernière
quand il a dit au Messire Marco qu'il était allé se promener ?
PING-CHO : Pourquoi mentirait-il ?
SUSAN : Je ne crois pas que Tegana soit le genre d'homme à aller se promener
juste parce que la nuit est belle.
Je pense qu'il avait ses raisons.
PING-CHO : Susan, pourquoi mentirait-il à Messire Marco ?
SUSAN : Je ne sais pas !
PING-CHO : Il est un homme important, l'émissaire spécial du grand chef Mongol
qui a été en guerre avec Kublai Khan.
Tegana est là pour assurer la paix entre eux.
Est-ce qu'un tel homme mentirait à propos d'une promenade dans le désert ?
SUSAN : Non ! Non, il ne mentirait pas. C'est pourquoi c'est si étrange...
PING-CHO : Quoi ?
SUSAN : Le fait qu'il l'ait fait.
Tegana nettoie son épée et Marco rédige son journal.
TEGANA : Qu'est-ce que tu fais ?
MARCO POLO : Je tiens un journal.
TEGANA : Pourquoi ?
MARCO POLO : Parce que ça m'intéresse.
TEGANA : Marco !
Tegana brandit son épée, Marco se redresse et en fait autant.
TEGANA : C'est excellent, excellent !
Mais il vaut mieux qu'un homme garde la lame de son épée immaculée...
et son bord tranchant.
Tegana range son épée.
Tu continues d'écrire, Marco. Je vais voir les chevaux ce soir.
Je, euh, je vais donner les instructions au garde.
MARCO POLO : Non, envoie-le moi.
S'il te plait.
Marco retourne à ses occupations tandis que Tegana sort de la tente.
À l'extérieur, un Mongol garde les chariots.
En entendant le bruit, le garde bouge.
Tegana se glisse jusqu'au chariot.
En sortant sa dague, Tegana perce les gourdes d'eau.
L'eau se déverse sur le sol du désert.
Marco et Ian constatent que les gourdes sont vides.
IAN : Toutes, Marco ?
MARCO POLO : Oui, sauf celle que nous utilisions.
IAN : Combien de temps pouvons-nous tenir ?
MARCO POLO : Sans rationnement, seulement une journée.
IAN : Et avec un rationnement, combien est-ce que ça durera ?
MARCO POLO : Trois, quatre jours.
BARBARA : Est-ce suffisant pour retourner à Lop ?
MARCO POLO : Si nous sommes très prudents, oui.
IAN : Mais qui a pu faire ça ? MARCO POLO : Les bandits, Ian.
BARBARA : Les bandits ? Dans le désert ?
MARCO POLO : Oui, c'est déjà arrivé, mais pas à moi.
Les bandits suivent une caravane dans le désert. Et une nuit, ça arrive.
La caravane est contrainte de rentrer.
Puis, quand tout le monde est faible à cause du manque d'eau, ils attaquent.
IAN : Donc si nous faisons demi-tour, nous pouvons être attaqués ?
MARCO POLO : Oui.
TEGANA : Alors nous devrons nous battre.
IAN : Il doit bien y avoir un autre endroit où nous puissions aller.
MARCO POLO : L'endroit le plus proche est une petite oasis.
Mais c'est à une semaine de voyage au nord d'ici.
IAN : Marco, si nous accélérons beaucoup,
en marchant jour et nuit, combien cela nous prendra-t-il ?
MARCO POLO : Cinq, peut-être six jours.
IAN : Aussi longtemps ?
MARCO POLO : Oui, et avec le rationnement de l'eau,
nous allons être affaiblis.
Il y a un autre danger, Ian.
Les bandits établissent toujours leur campement à côté d'une oasis.
BARBARA : Alors nous devons retourner à Lop.
IAN : Mais ils nous attendront là-bas !
Non, nous devons aller vers le nord, tenter notre chance.
MARCO POLO : Oui, ce que dit Ian est sensé. Nous allons vers l'oasis.
TEGANA : Nous allons tous mourir de soif. Je ne viens pas.
MARCO POLO : Que vas-tu faire alors ?
TEGANA : Retourner à Lop. Je n'ai pas peur des bandits.
- Donne-moi juste ma part d'eau... MARCO POLO : Non, Tegana.
Tegana met la main sur son épée.
TEGANA : Tu refuses au seigneur de guerre Tegana ?
MARCO POLO : Je suis le commandant de cette caravane
et je suis responsable de ta sécurité auprès de Kublai Khan.
Nous allons au nord, ensemble.
Est-ce que j'ai pris la bonne décision ?
Chaque jour, notre avancée vers l'oasis diminue.
Le premier jour, nous avons parcouru 30 kilomètres. Le second 25.
Le troisième 16. Le quatrième jour, c'était 13.
À présent, au cinquième jour, nous n'avons parcouru que 3 kilomètres
avant que la chaleur du soleil ne nous force à nous arrêter.
Nous sommes épuisés et notre situation est périlleuse...
La caravane s'est arrêtée en attendant que le soleil diminue.
MARCO POLO : Le plus chaud est passé. Nous devons avancer au plus vite.
Marco distribue de l'eau. Ian fait passer les coupes.
IAN : Est-ce que les porteurs ont eu leur ration ?
Marco acquiesce.
Après que Marco a rempli la coupe de Ian, la cruche est vide.
IAN : Prenez-le.
MARCO POLO : Nous allons partager.
DOCTEUR : Marco, est-ce tout ce que nous allons avoir jusqu'à ce soir, hum ?
MARCO POLO : Tant que nous n'avons pas atteint l'oasis, oui, Docteur.
BARBARA : Il n'y en a pas plus ?
TEGANA : Combien encore ?
MARCO POLO : Je ne peux pas dire exactement.
TEGANA : Je vais aller à l'oasis
et rapporter de l'eau.
MARCO POLO : Tu penses pouvoir atteindre l'oasis ?
TEGANA : Oui, mon... mon cheval a toujours des forces.
MARCO POLO : Très bien, Tegana.
TEGANA : Oui, euh, attendez-moi ici.
MARCO POLO : Non, tant que nous le pouvons, nous allons avancer vers l'oasis.
IAN : Bonne chance, Tegana...
Lorsque Tegana part, Marco regarde le soleil.
MARCO POLO : Nous devons y aller.
Lorsqu'ils s'apprêtent à partir, le Docteur s'effondre.
SUSAN : Oh, Grand-père !
Grand-père...
Qu'est-ce qu'il a ?
IAN : Il est épuisé.
MARCO POLO : Nous allons lui installer un lit de camp dans le wagon.
BARBARA : Pour être bousculé ?
Il a besoin de se reposer convenablement, Marco.
Pourquoi pas dans le TARDIS ?
IAN : Il y serait installé plus confortablement, Marco.
SUSAN : S'il vous plait, Messire Marco !
MARCO POLO : Très bien.
Le Docteur peut voyager dans sa caravane. Susan, tu peux aller avec lui.
Mais vous, Barbara, et vous, Ian, allez rester avec moi.
IAN : Merci.
Marco...
sans eau, le Docteur ne va pas tenir plus de 24 heures.
MARCO POLO : Comme aucun d'entre nous, sans eau, Ian.
Notre destinée est entre les mains de Tegana.
À l'oasis, Tegana boit dans une gourde pleine d'eau.
TEGANA : Voici de l'eau, Marco Polo !
Viens la chercher !
Prochain épisode : Partie III : "THE CAVE OF 500 EYES"
Wibbly Wobbly Team
Traduction : Sejalik Correction : ezri200
Sous-titrage : Albinou
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