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1x02 "THE DALEKS"
Partie III : "THE ESCAPE"
Qui ĂȘtes-vous ?
Que voulez-vous ?
- N'aies pas peur. - Que voulez-vous ?
Mais ils ont dit que vous étiez... Mais ils vous ont appelés...
Mais c'est faux.
Vous ĂȘtes parfait.
J'ai essayĂ© de te parler dans la forĂȘt hier, mais je t'ai fait peur.
- J'en suis désolé. - J'avais peur.
- J'étais terrifiée. - Oui, j'ai été trÚs maladroit.
Je suis venu Ă prĂ©sent pour ĂȘtre certain que vous compreniez
comment utiliser les médicaments que je vous ai laissés.
Que vous avez laissés ?
Mais nous croyions qu'ils étaient tombés par accident.
Non.
Nous ne savions mĂȘme pas que c'Ă©tait des mĂ©dicaments.
Tu veux dire que vous ne les avez pas encore pris ? Mais vous le devez !
C'est pour cela que je suis revenue, voyez-vous.
Mon Grand-pĂšre et deux de mes amis
- sont prisonniers dans la ville et... - Non, s'il te plait, tu vas trop vite.
Vous ĂȘtes quatre, je le sais. Je vous ai observĂ©s.
Mais que veux-tu dire par "prisonniers" ?
Vous ne savez pas pour les Daleks ?
Alors le peuple des Daleks a survécu.
- Mais ils vivent dans cette ville morte ? - Eh bien, en dessous, en tout cas.
Vous voyez, les Daleks veulent les médicaments aussi
et ils ne nous laisseront pas repartir avant que je les leur ramĂšne.
Mais pourquoi voudraient-ils les médicaments ?
Ils doivent sĂ»rement en avoir eux-mĂȘmes s'ils ont survĂ©cu.
Je ne sais pas ! Mon Grand-pĂšre et mes amis sont affreusement malades.
- Je dois leur ramener les médicaments. - Non, non, attends !
Es-tu sûre que les Daleks veulent les médicaments
pour tes amis, et non pour eux ?
Je n'ai pas pensé à ça.
- Leur fais-tu confiance ? - Non !
Je n'en suis pas sûre.
Tu as toujours les médicaments que je vous ai laissés.
Je vais t'en donner d'autres que tu devras cacher de ton mieux.
As-tu confiance en moi ?
Oui.
Je suis Alydon de la race des Thals.
Je vais t'accompagner dans la forĂȘt jusqu'au mur d'enceinte de la ville,
- si tu me le permets. - Oh, Merci.
Je ne comprends pas. Ils ont dit que vous étiez...
Ils vous ont appelé des mutants.
- Tiens, prends ma cape, tu as froid. - Merci.
Nous sommes les survivants d'une guerre décisive.
Mais les radiations persistent encore et c'est pourquoi tes amis sont malades.
Je me demande si les Daleks nous ont vus.
Vous ont vus ?
Ce que je veux dire, c'est que s'ils nous appellent des "mutants",
de quoi doivent-ils avoir l'air ?
- J'ai ramené la fille dans la cellule. - TrÚs bien.
- Ils demandent de l'eau. - Donnez-leur.
Il est évident que la fille a dû entrer en contact avec les Thals.
Nos prisonniers pourraient mener les Thals jusqu'Ă nous.
Précisément.
Le Thal a dit que le médicament agirait rapidement.
Ne lui donne plus d'eau, Susan. Son pouls est régulier à présent.
Je sens des picotements dans mes bras.
Oui.
Alydon a dit que vous ressentiriez ça.
Ăa veut simplement dire que le mĂ©dicament fait effet, c'est tout.
Cet Alydon dont tu parles semble avoir gardĂ© la tĂȘte sur les Ă©paules,
en te donnant ce supplément de médicament.
Oui. C'était étrange quand les Daleks l'ont trouvé.
J'ai d'abord pensé qu'ils allaient garder les deux.
Puis ils ont soudain semblé changer d'avis
- et m'ont redonné le deuxiÚme. - Oui...
- Les Thals semblent bien plus amicaux. - Oh oui.
Alydon m'a donné cette cape pour que je n'aie pas froid.
Pourquoi est-ce que les Daleks pensent que ce sont des mutants ?
Je ne sais pas.
Si on les juge d'aprĂšs Alydon, ce sont des gens formidables.
- Susan. - Grand-pĂšre ?
Vous vous sentirez mieux bientÎt. J'ai ramené les médicaments.
Accorde-moi un petit moment et nous devrons retourner au vaisseau.
Non, nous sommes toujours prisonniers.
Oh, vraiment ?
Oh, oui.
Bon, nous devons partir rapidement. Nous devons... partir. Oui.
DĂšs que Grand-pĂšre aura repris connaissance pour de bon,
nous devrons essayer de trouver un moyen d'aider les Thals.
Nous ne pouvons mĂȘme pas nous aider nous-mĂȘmes, enfermĂ©s comme ça ici.
Nous devons essayer de parler aux Daleks.
Alydon a dit que les Thals allaient mourir de faim,
Ă moins qu'ils ne trouvent de nouveaux approvisionnements en nourriture.
Voyez-vous...
AprÚs la guerre, les Thals survivants ont cultivé de petits lopins de terre.
C'est comme cela qu'ils ont survécu jusqu'à présent.
Mais ils ont toujours dĂ» ĂȘtre trĂšs, trĂšs prudents,
parce que les cultures étaient toujours en danger.
Vous voyez, ils comptent sur une grande pluie
qui ne se produit que tous les quatre ou cinq ans.
Elle se fait attendre depuis déjà deux ans et leurs récoltes ont succombé.
C'est pourquoi toute la race des Thals a dĂ» quitter son plateau
et partir Ă la recherche de nourriture.
Alydon a dit que si nous ne pouvions pas les aider
à arranger une sorte de traité avec les Daleks,
ils allaient tous mourir.
Mais comment pouvons-nous faire ça, Susan ?
Eh bien, il veut parler aux Daleks.
Il dit que s'ils acceptent de leur fournir des vivres,
l'un d'entre nous devra porter le message à l'extérieur de la ville.
Nous pourrions laisser cette catastrophe détruire les Thals.
Vont-ils se laisser mourir de faim ?
Non.
Je sens que garder nos prisonniers en vie était une bonne idée.
Et un arrangement pour amener les Thals à l'intérieur de notre ville
en est une encore meilleure.
Laissons nos prisonniers dormir, puis donnons-leur de la nourriture.
AprÚs cela, nous pourrons élaborer un plan.
Pourquoi ne pas commencer maintenant ?
Parce que le laps de temps,
les bienfaits du sommeil, l'approvisionnement en nourriture,
toutes ces choses vont leur donner un faux sentiment de sécurité.
Nous vous avons apporté de la nourriture et de l'eau.
- La fille va venir avec moi. - Pourquoi ?
- Tout va bien. - Que vont-ils lui faire ?
Elle reviendra.
Nous allons aider les Thals, c'est ce que voulez que nous fassions.
Venez à présent.
Je ne comprends pas. Pourquoi ont-ils pris Susan ?
Comment savent-ils que nous voulons aider les Thals ?
- Ganatus. - Alydon.
Vous avez été plus longs que je le pensais.
Le chemin était rocailleux.
- La ville morte se trouve lĂ -bas. - Installez la tente ici, vers l'ouest.
Qu'est-ce que c'est, Temmosus ?
Ce doit ĂȘtre ce dans quoi les Ă©trangers sont arrivĂ©s ici.
Alors, Alydon, nous avions raison de penser que la ville était habitée.
Oui, Temmosus.
Je me demande Ă quoi ils vont ressembler.
Comment ils vont ĂȘtre disposĂ©s Ă notre Ă©gard.
Ce sont des Daleks.
Oui, mais nous avons changé au fil des siÚcles.
Pourquoi n'en serait-il pas de mĂȘme pour eux ?
Les célÚbres guerriers de la race des Thals sont maintenant fermiers.
Mais les Daleks étaient professeurs, n'est-ce pas, Temmosus ?
- Oui. Et philosophes. - Peut-ĂȘtre sont-ils guerriers Ă prĂ©sent.
De loin, la ville donne l'impression qu'ils ont fait
de la science et de l'invention leur métier.
C'est une architecture magique.
Peut-ĂȘtre pourrions-nous Ă©changer des idĂ©es avec eux...
Apprendre d'eux.
Peut-ĂȘtre.
Et les autres, ils sont arrivés ici dans cet étrange objet ?
- Oui, Temmosus. - Et tu leur fais confiance, Alydon ?
J'ai seulement parlé à la jeune fille, mais si les autres lui ressemblent,
je leur ferai totalement confiance.
J'espÚre que tu n'es pas trop généreux dans ta confiance.
Qu'en dis-tu, Dyoni ?
- Je n'ai pas d'opinion sur le sujet. - C'est inhabituel !
OĂč est la fille Ă prĂ©sent ?
Je lui ai donné les médicaments et elle est retournée dans la ville.
Cela aurait été mieux si tu les avais donnés à un homme plutÎt qu'à une fille.
Je n'en ai pas eu l'occasion. Ils sont prisonniers dans la ville.
- Prisonniers ? - En es-tu sûr ?
J'en ai bien peur.
D'aprĂšs ce que la jeune fille a dit,
les Daleks sont certainement trÚs méfiants vis-à -vis d'autrui.
Dis-moi, Alydon, quel Ăąge a cette jeune fille ?
Oh, ce n'est plus une enfant, mais pas encore une femme.
Alors peut-ĂȘtre est-ce sans danger pour toi de lui parler...
si ce n'est pas encore une femme.
Je ne la comprends pas.
Si nous ne trouvons pas des vivres pour l'année prochaine, nous sommes finis.
Ne le comprend-elle pas ?
Nous travaillons tous dans le mĂȘme but.
- Voyons, il y a un double sens pour toi. - Ne réalises-tu pas
que Dyoni voit sont futur personnel en toi ?
Tu dois te rappeler que quand nous avons quitté notre plateau
et commencé ce voyage,
elle était à peine plus qu'une enfant. Mais c'était il y a quatre ans.
Je ne suis pas aveugle.
Bon, continuons. Qu'as-tu prévu ?
La jeune fille va parler aux Daleks. Et un message viendra de la ville.
- Directement de la fille ? - Oui.
Mais comment saurons-nous que ce n'est pas un piĂšge ?
Eh bien, elle m'a dit son nom. Susan.
Et c'est ainsi que le message doit ĂȘtre signĂ©.
Autrement, nous saurons que les Daleks nous sont hostiles.
Nous avons de la nourriture liquide, de l'eau en abondance.
Nous pouvons aussi fournir...
une quantité illimitée de légumes frais
qui ont poussé sous une lumiÚre artificielle.
Un instant.
"LumiĂšre artificielle."
TrĂšs bien, continuez.
En retour, nous voulons que les Thals nous aident
Ă cultiver les terres entourant la vi...
Pourquoi avez-vous arrĂȘtĂ© d'Ă©crire ?
Je peux seulement leur demander, pas accepter Ă leur place.
Alors mettez que nous attendons d'eux qu'ils nous aident.
Oui, je suis sûre qu'ils le feront.
Veuillez rester assise pendant que nous regardons ce que vous avez écrit.
Quel est le dernier mot ?
- Le dernier mot ? - Su... san.
ArrĂȘtez ce bruit !
C'est comme ça que je m'appelle. C'est mon nom.
Susan.
Avez-vous dit aux Thals que vous écririez ce nom sur le message ?
Oui.
Ăcoutez, il n'y a pas de raison d'avoir peur d'eux.
Ce sont des gens trĂšs sympathiques. Ils veulent seulement des vivres.
Laissez-moi leur apporter le message.
- Non. - Pourquoi ?
Nous avons prévu de le faire autrement.
Mais combien de temps vont-ils garder Susan, Docteur ?
Que lui veulent-ils ?
Peut-ĂȘtre vont-ils nous laisser partir. Je ne sais pas.
Nous savions que vous pouviez nous entendre,
parce que vous saviez Ă propos des Thals et des vivres.
Cela n'a pas d'importance.
Nous avons le message à présent.
PrĂȘt, Docteur ?
Toutes ces choses sont suspectes.
Le fait que les Daleks ne nous aient pas tués
n'est pas une raison suffisante pour leur faire confiance.
Ni pour les suspecter.
Peut-ĂȘtre ont-ils juste une maniĂšre diffĂ©rente de faire.
Les Thals nous ont aidés.
Les Daleks nous ont emprisonnés. Je sais lequel des deux je préfÚre.
Je vous dis que les Daleks sont un peuple brillant.
Je pense que nous devons coopérer avec eux.
Depuis que vous avez parlĂ© seul Ă seul aux Daleks, vous ĂȘtes de leur cĂŽtĂ©.
Qu'ont-ils fait ? Ils vous ont soudoyé ?
Je veux savoir pourquoi !
Pourquoi ĂȘtes-vous de leur cĂŽtĂ© et contre nous tous ?
Ne me touchez pas ! Comment osez-vous !
- Laissez mon Grand-pÚre tranquille ! - Je veux une réponse !
- ArrĂȘtez de vous disputer. - Laissez-moi de la place.
Ăloignez-vous de moi !
Susan, qu'est-ce que tu fais ?
- Je t'ai fait mal ? - Non. Bien sûr que non.
Ne perdez pas de temps !
T'as eu ton compte !
Pensez-vous que ça a été cassé par accident quand ils se sont battus ?
Non, le cùble est solide. Ils l'ont cassé volontairement.
Ils peuvent ĂȘtre dĂ©placĂ©s immĂ©diatement dans une autre piĂšce,
- et l'Ćil rĂ©parĂ©. - Non.
Extermination, alors.
Il n'y a aucun moyen de s'Ă©chapper de la piĂšce oĂč ils se trouvent.
Ils pourraient encore nous ĂȘtre utiles.
Nous allons traiter avec les Thals.
La question est, comment sortir d'ici ?
En attendant que les Daleks ouvrent la porte et en forçant le passage ?
Nous ne pourrons jamais nous approcher d'eux.
Nous devons essayer de les tromper.
Nous devons tous faire semblant d'ĂȘtre morts.
Puis quand ils viendront voir de plus prĂšs,
nous devrons nous ruer dans le couloir...
Oui, mais ensuite ?
Non.
Nous devons trouver un moyen de mettre ces machines hors d'état de marche.
Oui, souviens-toi de ce qu'ils ont fait Ă tes jambes.
- Oui. - Les sols sont en métal.
Tous les sols sont en métal.
Tout comme les rues de la ville, dehors.
- Pourquoi ? - Je ne sais pas.
Non, je sais que vous ne savez pas.
Je veux dire, pourquoi utilisent-ils du métal ?
Est-ce que c'est parce que ça dure plus longtemps ? Ou parce que...
Parce que c'est essentiel pour eux ! C'est une idée !
En quoi cela va-t-il nous aider ?
- Eh bien, si le métal est essentiel... - Non non non, écoutez.
Concentrons-nous sur les Daleks.
Avez-vous remarqué, par exemple, que lorsque vous vous déplacez,
- il y a une sorte d'odeur ùcre ? - Oui, j'ai remarqué ça.
Je sais. Un champ de foire.
- C'est ça ! Des auto-tamponneuses ! - C'est de l'électricité !
Je pense qu'ils sont alimentés de cette maniÚre.
Oui, une minute. Ils n'ont pas de prises ni quoi que ce soit.
Et seule la base de la machine touche le sol.
Comment complĂštent-ils le circuit ?
- Avec des batteries ? - Non, non.
Je pense que les Daleks ont trouvé un moyen d'exploiter l'électricité statique.
C'est trÚs ingénieux, si j'ai raison.
Quoi ? Aspirer l'électricité du sol ?
Précisément ! Si j'ai raison, bien sûr.
Maintenant, que savons-nous, à part la maniÚre dont ils sont alimentés, hum ?
- Ils peuvent voir tout autour d'eux. - Oui.
Leur Ćil est flexible, comme une grosse lentille de camĂ©ra.
Oui. Chesterton, cela vous dérangerait de vous concentrer, jeune homme ?
Hum ? Susan.
- La cape que les Thals t'ont donnée. - Oui, elle est juste derriÚre vous.
Barbara, viens voir.
En quoi penses-tu que ce soit fait ?
Je ne sais pas, ce n'est pas du plastique...
Je ne pense pas non plus que ce soit du nylon...
Quoi que ce soit, ça fera l'affaire.
Et que cela va-t-il faire, jeune homme, hum ?
Isoler.
Si vous avez raison, Docteur,
sur le fait que les Daleks prennent le courant Ă travers le sol,
c'est un moyen parfait de les mettre hors d'état de marche.
Regarde, Ganatus, ils ont trouvé un Magnadon sous les buissons.
- Mort, j'espÚre ? - Bien sûr qu'il est mort.
Oh, je ne sais jamais quand tu es sérieux et quand tu plaisantes.
Nous allons pouvoir recharger les lampes Ă main. Je vais le dire Ă Antodus.
A-t-il toujours peur du noir ?
- Je suis désolée, je... - Mon frÚre n'a peur de rien !
Temmosus, imagine que les Daleks refusent de nous aider.
Que ferons-nous ?
Je pense que les Daleks détiennent la clef de notre futur.
Quel que soit ce futur, nous devons l'accepter,
avec reconnaissance et sans regrets.
J'aimerais pouvoir ĂȘtre aussi objectif que toi.
- Nous vivons depuis si longtemps... - Peut-ĂȘtre trop longtemps.
Je n'ai jamais lutté contre l'inévitable, c'est une occupation vaine.
Mais je te conseille de toujours examiner trĂšs attentivement
ce que tu penses ĂȘtre une fatalitĂ©.
C'est étonnant de voir combien de défaites apparentes
peuvent se transformer en victoires.
Ceci a été trouvé aux portes de la ville.
Qu'est-ce que ça dit ?
Ils vont nous aider !
C'est signé par la fille, Susan.
Elle dit que le peuple des Daleks
n'a pas de mauvaises intentions à notre égard.
Ils espĂšrent pouvoir travailler avec nous
pour construire un monde nouveau et sûr,
libéré de la crainte de la guerre.
Ils ont les moyens de produire des vivres grĂące Ă de la lumiĂšre artificielle.
Et ils en ont laissé une quantité pour nous à l'entrée du bùtiment principal.
Nous les prendrons demain.
Ainsi, il y a un futur pour nous.
Chut. Il arrive.
Oui. Maintenant, vous tous, regardez attentivement.
Essayez de voir chaque détail sur cette machine. D'accord ?
Ăloignez-vous de la porte.
Prenez la nourriture.
Je devrais pouvoir bloquer la porte avec un morceau de ceci.
- Il a semblé pouvoir tous nous couvrir. - C'est impossible de se cacher de lui.
Oui, peut-ĂȘtre pouvons-nous jeter un gilet sur la lentille...
Il te verrait certainement.
Oui... Docteur, peut-ĂȘtre pouvons-nous mettre en scĂšne quelque chose.
Vous savez, le distraire.
Et quand la lentille regarde ailleurs, jeter quelque chose dessus.
Oui, oui, oui.
Attendez une minute. Susan, lance-moi tes chaussures.
- Qu'est-ce que tu manigances ? - Je fais de la boue.
S'il est Ă l'heure, nous avons trois minutes.
Je suis prĂȘt.
- Comment est la boue ? - C'est trÚs collant et trÚs déplaisant.
TrÚs bien. TrÚs bonne idée !
- Dois-je étendre la cape ? - Oui, oui. Pas trop prÚs de la porte.
Nous ne voulons pas qu'il suspecte quelque chose.
- Juste ici ? - Oui, oui, vite !
Bien, mon enfant.
Il arrive.
Attention.
Prenez ceci.
Maintenant !
Ăloignez-vous ! Ăloignez-vous de moi !
Ăloignez-vous de moi ! Ăloignez-vous ! Ăloignez-vous !
Attrapez le canon ! Le canon !
Ăloignez-vous de moi !
Vite !
Ăloignez-vous de moi ! Ăloignez-vous de moi !
Oui, je l'ai eu !
Bien joué, Susan !
- Est-ce que ça va, Susan ? - Oui, Grand-pÚre.
- Magnifique, magnifique. - Je crois que ça va. Faites-le tourner.
- Ăcarte-toi du chemin, Susan. - Oui.
Bon...
Je crois que ça a marché. Lùchez le canon.
C'est bon. Ăa a marchĂ© !
Voyons, il doit y avoir un loquet quelque part.
J'en ai trouvé un.
Susan, Barbara, allez dans le couloir et montez la garde.
Oui.
Vous allez devoir m'aider.
Enroulons-le dans la cape.
- Encore un peu. C'est bon ? - Oui.
Donnez-moi la cape.
VoilĂ .
- TrĂšs bien. - Bien.
- Maintenant. - Enfermez-le.
Soulevez.
à présent, voyons si je peux entrer dedans.
- La voie est libre dans le couloir ? - Oui.
Je crois qu'il y a une sentinelle Ă l'autre bout du couloir.
Eh bien, ils font un de ces bruits.
Ian, dĂ©pĂȘche-toi.
Pas beaucoup de place pour mes jambes mais... Essayez de fermer le haut.
Barbara, Susan, donnez-moi un coup de main.
Descendez-le, doucement.
C'est comment ?
C'est trĂšs exigu, en effet.
Pouvez-vous parler plus comme un Dalek ?
Oui, sur un ton monotone. Tu les as entendus.
- Tu... veux... dire... comme... ça ? - C'est ça !
- Pouvez-vous bien voir ? - Non.
Il y a une sorte d'écran... Non, c'est la boue. Enlevez la boue de la lentille.
Oh, oui. D'accord.
C'est tout collé.
- C'est mieux ? - Oui, oui, je peux voir à présent.
- Bien. - Je ne peux pas faire bouger ce truc.
Il y a plein de commandes.
Ne vous inquiétez pas, nous allons vous pousser.
- Il se déplace assez bien. - Oui.
Mais ils vont sûrement savoir que nous te poussons.
Non, ce ne sera pas du tout suspect.
TrĂšs bien, maintenant, Susan, Barbara,
passez devant et faites comme si je vous emmenais en interrogatoire.
- Bien. - Oui.
- Et, Susan. - Oui ?
Guide-nous. Tu connais le chemin.
TrĂšs bien. Alors, par lĂ .
Prochain épisode : Partie IV : "THE AMBUSH"
Wibbly Wobbly Team
Traduction : Sejalik Correction : Nao
Sous-titrage : El kapinou
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