All language subtitles for Toy Boy 2009_track3_[fre]

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Original subtitles

J'ai toujours su que j'aboutirais dans cette ville.

Sans vouloir me vanter, je suis irrésistible.

C'est plus fort que moi, c'est comme ça.

L'amie de ma mère me répétait que je serais un bourreau des cœurs.

Elle avait vu juste.

Son mari nous a surpris un jour

en train de baiser sur le home stepper.

Los Angeles, Californie :

lieu de ralliement des tombeurs dévorés d'ambition.

Il en arrive trente mille par mois :

la crème des minets et minettes

les mieux roulés du pays.

Des étoiles plein les yeux, et dans le cœur, un rêve.

En arrivant ici, j'en avais un.

Un rĂŞve de vie facile.

Amasser la thune sans rien faire, Ă  part me laisser prendre en photo.

Super bien logé, je piloterais des bolides jaunes

et je ne baiserais que des canons.

Tout s'est passé comme ça ou presque.

Salut, beauté !

Excusez-moi. Je vous demande pardon.

Content de te voir. Tu es en avance.

Certains se rappellent avoir tété.

Moi pas.

Je me rappelle ma mère sous la douche.

Elle avait une foufoune gigantesque.

Ça m'a dégoûté de la broussaille.

Je vous présente Jen. Une toison comme un sous-bois.

Mais des mains solides, j'aime ça.

Voyons voir.

Ah, Shelly !

Mesdames, pour la poitrine, allez au Canada.

C'est le Saint des seins. Pourquoi ? J'en sais rien.

Elle, j'ai oublié son nom,

mais je me rappelle encore sa tĂŞte

quand elle a su que je niquais sa sœur.

Mais ce soir, je ne cherche pas les jeunettes Ă  peau lisse.

Je cherche la bonne occase qui va changer ma vie.

Allons-y.

Veste Dolce & Gabanna, jean Helmut Lang,

teint éclairci par d'innombrables masques.

Je parie qu'elle a une Mercedes.

Pour emballer, y a qu'un moyen. Le reste, c'est du flan.

Salut.

Tu t'appelles ?

- Samantha. - Moi, c'est Nikki.

Je pars.

Vraiment ? Pourquoi ?

Il est tard.

Tu as raison. Faut y aller.

Attends. Tu as dîné ici ?

Tu as mangé quoi ?

Une salade.

- Quel genre ? - Une salade grecque.

Une salade grecque dans un restaurant français ?

Le voiturier !

Tu conduis mal. Je te remplace ?

On tire Ă  pile ou face. Face, je conduis. Pile, c'est toi.

- On y va. - Pile. Tu as triché.

Ne sois pas mauvaise perdante.

Tu es mignon tout plein, mais je rentre seule.

Merci.

Trouve mieux que ça.

"Mignon tout plein" ? Pourquoi ?

Pour ne pas être désagréable.

Tu ne l'es pas, loin de lĂ .

Je vais t'aider. Dis-moi...

que tu es mariée.

Je ne suis pas mariée. Je mentirais.

Tu es follement éprise de quelqu'un.

Je mentirais également.

Alors pourquoi ne puis-je te suivre ?

Je ne te connais pas.

Fermez les vitres, branchez la musique et faites le gogol.

Ça les met à l'aise.

C'est sympa.

Peter Bogdanovich y a habité.

Ça m'étonne pas.

Pourquoi tu dis ça ?

Ne rien laisser paraître. Votre cote en dépend.

Tu bois un verre ?

Je ne bois pas.

Approche.

Tes bottes.

C'est mon lit.

C'est moi ou les bottes.

Baiser convenablement, mais pas comme un dieu.

Laisser au temps le soin de parfaire.

Quel coup !

HĂ©, Nikki !

Réveille-toi. Je vais bosser.

Observez-moi attentivement.

J'appelle ça "le demi-tour bascule, sourire ensommeillé.

Commande-toi un petit-déj. À mes frais.

Posez ça là.

Chouette baraque.

Oui, c'est pas mal, hein ?

Cette carte est réutilisable ?

Oui, c'est possible.

On peut ĂŞtre nul en cuisine. Elles vous notent sur l'effort.

Tant mieux si le repas est raté.

Ça montre qu'on est prêt à se ridiculiser.

C'est un système équitable,

avec un barème précis :

1 point pour des fleurs, 2 pour un dîner, 3 pour un orgasme.

À 26 points, la confiance règne.

Au-delĂ , foot Ă  gogo.

- Il y a quelqu'un ? - Je suis lĂ .

Tu es resté ?

Et tu fais la cuisine.

J'essaie.

Demi-tour.

Par ici.

Assieds-toi.

Déchausse-toi. Je t'apporte un verre de vin.

Ce qu'elle ignore,

c'est que je n'ai ni domicile, ni voiture, ni relation.

Mais j'ai un portable

qui se trouve juste devant elle.

Exact, chérie : 19 propositions mais c'est avec toi que je reste.

Je suis réglo.

Dis-moi...

- Tu fais quoi ? - Pour me distraire ?

Comme boulot.

Tu as un métier?

Non.

Aujourd'hui, tu as fait quoi ?

Je suis resté ici.

Et hier ?

Qu'est-ce que tu as fait ?

Hier...

Hier, je me suis réveillé,

j'ai bu un café.

J'ai mangé et je suis sorti pour voir à quoi ça ressemblait.

Et ça ressemblait à quoi ?

C'était sympa.

Tu as déjà bossé ?

Oui.

Quel genre de boulot ?

Tu sais,

des boulots sur les lacs, des boulots sur l'eau.

Des boulots, quoi.

Et lĂ , tu cherches un travail ?

Pas tout de suite.

Non ?

Là, je vais dîner avec toi.

Accumulez les points jusqu'Ă  ce que...

Je pars Ă  New York quelques jours. Tu viens ?

Je ne peux pas.

Tu veux rester ici ?

Tu veux que je reste ?

Oui, je le veux.

Dans ce cas, je reste.

Je laisse mon portable allumé.

Tu viens me chercher jeudi ?

Bien sûr.

- Bon voyage. - J'espère que oui.

Harry !

J'aime pas vous voir conspirer.

J'aime pas vous voir conspirer. C'est vilain.

ArrĂŞte !

Tu aimes ma maison ?

Elles te croient proprio ?

Les plus jeunes, oui. Je suis designer.

- Alors ? Raconte. - C'est foutu.

- Avec qui ? - El Paso Erin.

La DJ ?

Non, Hi Fi Taryn. El Paso est gemmologue.

Pas pu dire un mot. Je faisais des bruits de criquet.

Tu es trop attentionné.

Laisse tomber la conversation.

Dis un truc qui les mette en rogne.

Pourquoi ?

Parce qu'ensuite, tu peux t'excuser.

Du coup, tu passes pour sensible.

Je le suis.

Tu dois passer pour un rebelle avant d'ĂŞtre sensible.

C'est Helen ?

- Tu l'as invitée ? - Non.

Elle leur dira que c'est pas chez moi.

Nikki !

Salut.

J'ai su que tu faisais une fĂŞte. Je voulais voir oĂą tu avais atterri.

Pas mal. Pas mal du tout.

Alors, tu viens nager ?

Helen ?

Faut la virer d'ici.

- Raccompagne-la. - Quoi ?

Raccompagne-la, elle va tout foutre en l'air.

- J'espérais emballer. - Qui ?

J'en sais rien.

Nikki ?

Je suis bourrée.

Le tour des lieux ?

Il va commencer.

Je t'adore.

Helen ? Je te présente Harry.

Le tour doit toujours s'achever par la chambre.

J'aime baiser dans la cuisine.

Mais le coup est plus assuré s'il y a un pieu dans la pièce.

- Experte. - J'ai été "cheerleader".

Pas possible ?

Tu te dépoilais souvent ?

- Quoi ? - Comment ?

Les arrières ou les avants ?

Tu me prends pour qui ?

Les avants.

- À l'aile ou au centre ? - Au milieu.

Sous acide, j'ai pris ma queue pour un dauphin.

J'ai horreur de cette équipe.

Je préfère San Francisco.

Reste Ă  savoir si j'aime.

On dirait que oui.

Cette femme est folle.

- Folle de son corps ? - Non.

Folle tout court.

On a failli se tuer.

Elle a voulu ouvrir ma braguette

quand je conduisais !

Où est le problème ?

Au volant !

J'ai besoin de voir la route !

Faut bien prendre l'initiative.

Elle voulait savoir si tu avais amené des filles ici.

Tu as répondu quoi ?

Que dire ?

C'est tout ou rien.

Qu'est-ce que je dois faire ?

Mec ?

Que veux-tu que je fasse ?

Connard.

Tu me dégoûtes.

Tu lui as montré popaul ?

Mais bien sûr…

Que non.

Tu l'as pas tirée ? Comment t'as fait ?

- Merde. - Elle a un minou magique.

T'aurais dĂ».

Parce qu'elle s'est fait limer

une bonne trentaine de fois ?

Il y a une chambre si tu veux pieuter.

Ne me fais louper mon coup.

On est bien.

Oui, c'est vraiment le pied.

Après un coup rapide, je téléphone toujours.

Pour garder contact.

Une fois qu'ils ont marqué, les mecs lâchent la balle.

Un appelle lendemain, ça peut vous mener loin.

HolĂ  amiga!

Lo siento por el bordel!

AllĂ´ ?

Salut ! OĂą es-tu ?

Ben... je suis dans ta maison.

Et tu ne réponds pas ? Je t'ai appelé deux fois, hier soir.

C'est vrai ?

Et les New-yorkais ?

Pas besoin d'avocate.

Écoute. On a des amis qui viennent jeudi soir.

C'est vrai ?

Consulte ton agenda.

Oui, bien sûr.

Dis-moi, Gina.

Je fais quoi jeudi soir ?

Très drôle.

Ça marche ?

Ça marche.

Entendu.

Au revoir.

C'est ça. Au revoir.

Bon sang !

Tu vis au sommet du monde !

Ma caisse a chauffé.

J'ai grimpé à pied. Un type m'a proposé de me déposer.

J'ai refusé, mais il m'a suivie. Alors j'ai couru.

C'est du jambon ?

J'ai rien becté depuis jeudi.

Des corn flakes.

J'ai monté un orchestre avec un type.

On se dit frère et sœur. Sur scène, ça devient très sexy.

Tu squattes qui ?

Comment ?

Cette baraque. Elle est Ă  qui ?

Elle a appartenu Ă  Peter Bogdanovich.

Qui ça ?

Tu te souviens de moi, quand mĂŞme ?

Je t'ai épilé les couilles. Tu m'as dépucelée.

Ça crée des liens.

Tu te trompes.

Tu peux me le dire.

C'est pas comme si on couchait.

Quand une fille vous dit ça,

avant qu'on ait demandé,

avant mĂŞme toute tentative,

c'est dans le sac.

Tu leur racontes quoi ?

Le moins possible.

Pourquoi ça ?

Toi qui m'as traitée de solitaire et de paumée pendant dix ans,

je peux te dire comment tu es ici.

Tu es gentil.

Tu ne dois pas prendre ton pied.

Alors ? Elle a quel âge ?

Il faut que je te pénètre.

Dès qu'on baise, tu disparais.

- Pas cette fois. - Comme d'hab.

Je t'ai pas appelée pour baiser, mais parce que tu me manquais.

Mais comme je suis lĂ ,

je ne te manque plus et tu veux baiser.

Pas toi ?

- Je veux bien plus que ça. - Moi aussi.

Bien plus que quoi ?

Je ne sais pas. C'est un sentiment très nouveau.

Tu racontes des conneries.

Tu as raison.

Je ne raconte que des conneries.

Elle a une baignoire ?

Tu veux me raser le minou ?

Fais gaffe, hein ?

Promis ?

Je te promets.

Souvent, j'envisage mon avenir avec une femme avant de jouir.

Combien de temps tu vas continuer ?

Après, je veux juste qu'elle me touche plus.

Je ne sais pas.

Et si on réessayait ?

Je ne veux pas t'infliger ça.

Je suis grande. Je supporterai.

Je te suis indifférente, peut-être.

Tout baigne ?

Oui, ça va.

Tu es ma meilleure amie.

Oui.

Au revoir.

- Sois prudente. - Oui.

- Oui, oui ! - Mais non !

- Si ! - Merde !

Qu'est-ce qu'ils ont ?

Ils sont nuls, point barre.

- Tais-toi. - Ferme-la, toi.

J'annule tout.

- Sortez. - Nous...

Elle ! Qu'elle sorte !

Je...

On regardait le match et...

de fil en aiguille...

- Navré. - De quoi ? D'être surpris ?

Et ta petite fĂŞte ?

Laquelle ?

Celle que ma bonne a nettoyée. Assis !

Merci. À plus tard.

Je te faisais confiance, putain.

Ah bon ? Tu avais confiance ?

Tu es rentrée en avance pour me surprendre.

À faire quoi ? Je ne sais pas. On n'a jamais discuté.

Jamais discuté ? Tu veux qu'on "discute" ?

Comment qualifies-tu notre relation ?

Quoi ? Je...

Tu vas répondre par oui ou non.

Par oui ou non ?

Nous sommes éperdument amoureux.

Réponds ! Sommes-nous éperdument amoureux ?

- Non. - Non. Bien sûr.

Notre relation est-elle fondée sur l'honnêteté ?

Quoi ? Oui ou non ?

- Tu veux que je dise non ! - Tu as raison de nier.

Je t'entretiens moyennant quelques faveurs sexuelles, c'est ça ?

- Nous sommes amis. - Amis ?

Des amis qui... baisent.

On pourrait baiser sans que tu habites ici.

- D'accord. - Parfait.

Je ne sais pas comment faire.

N'ayant pas de voiture, je ne pourrai pas revenir.

N'ayant pas de logement, tu ne pourras pas venir chez moi...

pour te faire sauter. Donc, Ă  mon avis,

en tant qu'amie, tu devrais prendre en compte

le fait que je n'ai pas de logement.

Tu es un vrai phénomène.

Tout va bien ?

Non. Ces crêpes ont un goût aigre.

Normal pour des crĂŞpes au petit lait.

Tu as peut-ĂŞtre raison.

Excuse-moi.

Ton nom ?

Heather. Moi, c'est Nikki.

- Enchantée. - De même.

- Tu bosses ici ? - Depuis 3 jours.

Tu viens de débarquer à L.A. ?

Tu veux me faire visiter ?

Oui, pourquoi pas ?

Je suis d'ici.

Tu pourrais me faire visiter.

Je ne crois pas. Tu désires autre chose ?

Ton numéro de téléphone.

Pourquoi ?

On pourrait boire un café ensemble.

Ici, le café, j'en ai ma dose.

On pourrait se balader.

Non. Pas de balade.

On pourrait... parler.

C'est ce qu'on fait. Sans vouloir nier

tes talents de causeur...

C'est bon.

Pourquoi ne pas me donner ton numéro ?

Pas question que tu m'appelles.

VoilĂ  ta note.

Bandante, hein ?

Ouais.

J'ai livré chez toi.

Salut. Comment vas-tu ?

Nikki 312 555 0112

Salut.

J'attendais un coup de fil.

Tu m'obliges Ă  venir chercher mon fric !

Je suis désolé…

- Comment tu as trouvé ? - Le livreur.

- Bien sûr. - Mon fric, connard.

- Tu veux entrer ? - Non, pas question.

Écoute…

Ă€ plus.

Une limonade, ça te dirait ?

En voilà une bonne idée.

Bon Dieu !

Gifle-moi le cul !

- Sois méchant ! - Prends ça !

J'adore ça, le tennis. Ce bruit que font les filles.

- Jamais tu loupes ton coup. - Non, c'est un bon sport.

Y a pas mieux. Tu me rendrais un service ?

Oui, bien sûr.

Demain matin.

Tu sais, la fille qui bosse au café.

Je voudrais me la faire.

Oui ?

J'aimerais que tu m'aides.

En cas de souci, demande Ă  ton pote Harry.

D'accord.

Elle a vu la baraque. Faut frimer.

Je suis pas ton assistant.

Elle arrive ?

Tu m'assommes, Charlie ! Ton avocat a donné son accord.

Tu veux le faire ou pas ?

Sans raisins.

Parfait. On en est oĂą avec Jim Case ?

Jim Case ?

Merde. Perdu le contact.

Et la commande ?

Il va prendre des œufs au plat avec un petit pain.

Pourri, ce téléphone.

Apparemment.

J'ai tout loupé.

C'est le destin,

patron.

La Mercedes est Ă  toi ?

Oui.

On te colle une prune.

Vous désirez ?

Vous avez de belles mains.

Faites voir. Superbes !

Vous pourriez pivoter ?

Vous plaisantez ?

Juste un petit tour. VoilĂ , c'est parfait.

On forme un joli couple !

- Faites ça. - Oui, oui.

- Encore. - Je vais le faire.

-Je vais vous aligner. - Vous avez le sens du rythme.

Bonne journée.

Oui, vous aussi.

Pas de café.

Ni de balades.

Nikki. Qu'est-ce que tu fais ?

Je repasse mon linge.

Pourquoi repasser ton linge ?

Je peux te rappeler ?

Oui.

Sans problème. Rappelle-moi.

"Je te rappelle" : ça veut dire 15 minutes.

Toi aussi, tu oublies de rappeler.

Ça fait douze heures de ça !

Et ça te rend dingue ?

Tu es incapable de suivre tes propres conseils.

Tu peux appeler une fille, mais pas la rappeler?

Attends, elle me plaît, cette fille.

Je parle sérieusement.

Mes fringues puent l'antimite !

J'aime pas les mites.

C'est quoi, le pire ? Les mites ou l'antimite ?

Si ça te plaît pas, reprends ton barda.

Entre ton antimite et tes grenouilles...

Quoi, mes grenouilles ?

Je suis venu pour baiser, j'ai trois grenouilles

et un crapaud.

Je n'ai pas de mites, grâce à mes antimites.

Fous le camp, tu veux ?

- Écrase. - Tu viens m'humilier.

Va caser tes fringues ailleurs et gicle.

Je plaisantais.

Je m'en fous. Tu dégages.

Désolé.

Je suis navré.

AllĂ´ ?

Salut. C'est Heather.

Salut.

Bonjour.

On peut dîner ensemble ?

Où ça ?

Au Dôme ? À 20 heures.

Ça marche.

Bon. À plus.

Entendu.

Salut.

Annulez.

Je suis en retard.

Tu m'en veux ?

Tu me pardonneras ?

Quand je serai vieux.

Trouvons une table.

Prends Camp David : y a pas de camping.

Les dignitaires étrangers devraient pouvoir planter leur tente.

Israéliens et Palestiniens

pourraient discuter autour d'un bon feu de camp.

Voilà comment les superpuissances devraient aborder le 21ème siècle.

Oui ?

Je suis avec des amis.

Avec le commandant en chef.

De quoi tu parles ?

Tu es un gentil singe.

Entendu.

D'accord.

Désolée. Je dois y aller.

Comment ça ?

Je pars. On remettra ça.

- Désolée. - C'est quoi, cette affaire ?

J'y vais. C'est rien.

- OĂą tu vas ? - Tu m'appelles ?

Non !

Tu es sûr ?

Non, je ne crois pas.

Tu te fiches de moi ?

Tu baises qui ? Qui est-ce que tu baises ?

Personne.

Menteur.

Accompagne-moi Ă  l'hĂ´pital.

Pourquoi ?

Habille-toi.

Pourquoi l'hĂ´pital ?

Ça ne te regarde pas.

Dans ce cas, très bien.

Tu me déposes. Tu me reprends demain.

Heather est lĂ  ?

Elle ne travaille plus ici.

J'adore ta maison.

Tu fais quoi ?

Tu faisais quelque chose ?

Un toast beurre-de-cacahuète-gelée.

Gelée de quoi ?

Une confiture, en fait. D'abricot.

Bravo de faire la différence.

Tu veux quoi ?

On est en train de dîner et tu te casses. Ça veut dire quoi ?

Ă€ ton avis ?

Je crois que tu as un ami.

Tu te trompes.

Pourquoi cette précipitation ? C'est qui, le "gentil singe" ?

Mon petit frère.

C'est ça.

On se connaît à peine.

Tu veux tout savoir ?

Il a une sclérose en plaques.

Il a 17 ans. Il est incontinent. Tu sais ce que ça signifie ?

Évidemment.

Il m'arrive de fumer.

Je suis allergique aux chats.

C'est vrai ?

Et je déteste mon nom.

Tu me plais vraiment.

Ne brusquons rien. D'accord ?

D'accord.

Tu veux bien m'enlacer ?

Je dois déplacer ta voiture pour le service de voierie.

Heather !

Adorable. Je fais le même mouvement. Réveille-toi.

File. Prends tes fringues !

Va baiser ton "singe".

De quoi tu parles ?

Tu es une petite guenon.

Une petite guenon.

Tu es une pute. Je t'ai demandé si tu avais un ami, tu as nié.

Je suis serveuse.

Tu crois que je peux me payer une Porsche ?

Fous le camp.

- Tu m'as manqué. - Ça va ?

- Bonjour. - Enchanté.

Que je vous informe sur le rajeunissement vaginal.

J'ai prélevé des cellules adipeuses sur les cuisses

que j'ai injectées dans les parois du vagin.

Rétrécissement garanti.

Donc, pas de pénétration pendant 5 jours.

Mais vous verrez, ça vaut le coup d'attendre.

- À très bientôt. - C'est ça.

Salut.

Ça va ?

Tu n'es pas rentré de la nuit. Pas d'appel.

Pas de réponse à mes appels.

Tu ne m'as laissé aucun mot.

Non, je ne vais pas bien.

Désolé.

Tu parles que tu es désolé !

Tu m'as compris.

Non. J'ai entendu ce que tu as dit ! Tu pourrais exprimer des regrets.

Pourquoi tu ne manifestes rien ?

Laisse tomber. Ça ne sert à rien.

Tu fais la sortie des lycées ?

Tu veux partir ? C'est ça ?

Tu te casses ? Alors, emporte tout ce que je t'ai payé.

Gucci !

Un jean Ă  500 $.

Et tes Dries Van Noten ! Tes Prada !

ArrĂŞte !

-Je n'en veux pas. - Non ?

Tu veux que je te dise ?

Tu vieillis. Tu perds ton seul charme :

ta jolie frimousse. Tu n'es pas drĂ´le.

Et tu n'es pas malin, tu comprends ?

Tu n'as que tes 15 centimètres

et ta belle gueule. Tu souffriras comme les autres.

17 centimètres.

17, jamais !

C'est pas grave.

C'est bon.

Ça va aller mieux.

Tu as faim ?

Je te fais une omelette.

OĂą vas-tu aller ?

Je ne sais pas.

On parie que tu vas revenir en rampant ?

J'en sais rien.

Samantha !

Adieu tes petites pétasses !

Fais chier !

Si tu m'aimes tant que ça, dis-moi pourquoi.

Je te trouve futée.

Intéressante.

Et tu ne te laisses pas bourrer le mou.

Je me plais bien avec toi.

Tu vois que tu te fous de moi, en fait.

- Ce n'est pas vrai. - Si.

Jamais tu ne m'interroges.

Je te pose des questions. C'en était une.

Tu me demandes rien sur mon orchestre,

rien sur ma mère malade.

Je ne suis pas curieux de nature, que veux-tu.

Dans le fond, je me demande

si c'est Ă  cause de moi ou si tu as peur.

Peur de quoi ?

De l'intimité.

- Pas toi ? - Non.

C'est pour ça que tu es avec quelqu'un ?

Tu ne te dis jamais que tu n'as pas encore trouvé la bonne personne ?

Je crois que lorsque je l'aurai trouvée,

je lui poserai les bonnes questions.

On perd son temps. Tu peux pas rester.

Dès que je suis sincère, tu me fous à la porte ?

- Tu veux que je sois sincère ? - Oui.

J'ai toujours été attirée par toi, mais c'est fini.

Je ne te trouve pas le moindre intérêt.

- Tu ne le penses pas. - Si, je te trouve creux.

Tu baises pour le blé.

Tu es une pute.

Tout va bien ?

Oui, très bien.

Harry ? OĂą est-ce que tu es ?

Où ça ?

Shean, un copain de fac de Harry.

Harry ?

Faut que je te parle.

Mince alors ! Salut.

Bien gaulée, la meuf.

Fais-nous ton numéro.

Salut ! Ravi de te voir de près.

Penche-toi en arrière.

D'accord ?

Tu peux te caresser la chatte pour moi ?

Caresse-toi pour papa. Allez, vas-y, fais-le pour moi.

- Arrête, tu veux. - Non, elles aiment ça.

Caresse-toi pour moi. Juste pour moi.

- Tais-toi. - Non, ça leur plaît.

Tu t'es lavé le cul ? Je peux sentir ?

Ce serait le pied, hein, ma petite pute !

T'es ouf !

C'est un club de strip, putain !

Arrête ! Cette fille débarque de son bus, du Kansas ou d'ailleurs.

On lui parle pas comme ça. C'est un être humain !

Les femmes objets, ça te connaît !

Et si c'était ta sœur ?

Je t'interdirais de l'approcher.

D'ailleurs, elle n'a ni la voiture ni la maison que tu vises !

Fallait me le dire avant que je la baise.

Tu fais ta crise d'ado.

Je t'emmerde.

Disparais de ma vue.

Voilà ton chéri.

- Je suis invité. - Pas ce soir.

- Tu plaisantes. - J'y peux rien.

- Faites un effort. - Désolé.

C'est une soirée privée.

Je me suis excusé.

Ramasse ta merde.

Où je crèche ?

Tu trouveras, crois-moi.

C'est pas croyable. Vous ĂŞtes vraiment...

Et pour ce sweater ?

- Vous me filez quoi ? - 9 $.

9 $ ! LĂ , vous charriez. Bon, prenez-le, prenez-le.

Je vais bien. Les choses se passent bien.

Ça fait longtemps que tu es parti là-bas.

Oui.

J'ai deux boulots en vue.

On lance des grandes campagnes. Si j'en ai une, ce sera bien.

AllĂ´ ?

Maman ?

Bonjour, le numéro que vous avez demandé...

Maman ?

AllĂ´ ?

Décroche, maman.

En arrivant,

je croyais que chaque jour serait une vidéo de Van Helen.

Des jolies filles en bikini montées sur rollers,

buvant des cocktails à côté de la piscine.

Je te maudis, Van Halen !

Qu'est-ce que tu fous ?

Je nage.

Écoute.

Désolé pour l'autre fois, mais ça va mal.

De quoi tu parles ?

Je t'ai traitée de conne, je t'ai virée.

Je t'ai traitée de pute. Désolé.

C'est bizarre.

Toi et moi, on a joué les mêmes cartes.

Tu nageais dans le luxe. LĂ , tu bricoles pour un sandwich.

Je bricole rien.

Dis-moi quand mĂŞme.

Pourquoi l'avoir choisie ?

Tu ne comprends pas ma situation.

Je vais me faire virer du motel du Sahara.

Je vends mes sweaters Hermès pour 9 $.

Et là, j'ai rien bouffé de la journée.

Je peux pas faire le délicat.

Je monte dans ma suite.

Tu viens ?

Il veut connaître la couleur de votre CB.

Je lui paierai son sandwich.

Casse-toi, sale garce !

C'est la nĂ´tre ?

Ça te va ?

Tu escroques les profs ?

Un vendeur de voitures.

Les meubles sont Ă  chier. Regarde pas.

Ma coloc est accro à la beuh. Elle émerge jamais.

Qu'est devenue ta "Mercedes" ?

Pas de service après vente.

Et toi, ton "Porsche" ?

Un sale con.

Je me suis vengée. J'ai vendu ses cigares sur eBay.

Douglas ?

Je sais pas. Où est-ce que tu as cherché ?

Là, j'allais faire des courses à l'épicerie.

Bristol Farms, rue Doheny.

Tu voulais me voir ?

Super.

Tu viens me prendre quand ?

Parfait. À tout à l'heure. Ciao.

Tu veux manger quoi ?

À ta santé.

Ce vin sera meilleur après 2012.

On devrait attendre ?

Laissez un message.

C'est moi. Tu sais, Douglas, le milliardaire du jeu vidéo,

il a rompu avec je-sais-plus-qui.

Lui et sa bande seront au "Trois". Je te mets sur la liste. Amuse-toi.

Tu me colles ?

Toute la soirée, s'il le faut.

Deux tequilas, je vous prie.

- Mince ! - Quoi ?

Derrière toi.

À côté de la jaune.

Pas mal.

On boit Ă  quoi ?

Aux embrouilles.

Ris.

Pourquoi ?

Je t'ai dit un truc drĂ´le. Ris.

Bien joué.

- J'essaie. - D'autres suggestions ?

Tu danses ?

Si je sais ?

Faut en embrasser, des grenouilles, pour trouver son prince.

Ici, on se prend tous pour des rois.

Exit, les grenouilles.

J'exige 15 %.

Tu délires.

Bon, 12.

4, c'est mon dernier mot.

T'es mon mac ?

Écoute…

Une couverture suffit. Pas besoin de ces draps...

Je veux pas que ça sente partout.

Je pue ?

Un canapé ne se lave pas.

Bonne nuit.

Je te remercie.

Tu pourrais dormir avec moi,

mais je ne voudrais pas te gĂŞner.

Bonne nuit.

Le canapé est un peu court pour moi.

Je vais juste m'étendre ici.

Comme ça, de mon côté, loin de toi.

Tu ne sauras mĂŞme pas que je suis lĂ .

- Bon, je prends le canapé. - Non. Attends.

Attends.

Quoi ?

Tu as peur de quoi ?

Que je te fasse du gringue ?

Tu es dans mon lit.

Et alors ?

Tu ne pourrais pas t'empĂŞcher de me toucher ?

- Pitié ! - On est adultes.

On sait se contrĂ´ler.

Si tu le dis…

Pardon.

De quoi ?

Il me semblait t'avoir frôlée ?

Je n'ai rien senti.

Je t'ai effleurée avec mon pied.

LĂ , je l'ai senti.

Tu sens ça ?

Ça chatouille.

Agréablement ou désagréablement ?

Ça chatouille, c'est tout.

Je sais que tu souris, sans mĂŞme voir ton visage.

Tu la sors souvent, celle-lĂ  ?

Je ne sais pas.

Ce n'est pas pour que tu Ă´tes ta culotte.

Je l'ai déjà enlevée.

On fait quoi, lĂ  ?

Pourquoi faudrait-il faire quelque chose ?

Ce n'est pas une bonne idée.

Si je ne t'embrasse pas maintenant, je vais perdre la tĂŞte.

VoilĂ .

Il me faut plus que ça.

Pour quoi ?

Pour voir si tu me plais.

Si ça te plaît.

Ça te plaît ?

Ça ne me plaît pas du tout.

C'est vrai ?

Alors, tout était faux ?

- Je n'ai pas de frère. - Je le savais.

Mais je suis du Canada.

Tant pis pour toi.

Tu as décidé d'arrêter de jouer les Mata Hari avec moi ?

Tu es sûr que j'ai cessé ?

Tu as bu deux verres et déjà tu te ventes de tous tes mensonges.

- Tu serais soûl avant moi. - Tu parles !

- Mon Dieu ! - Salut, Nikki.

Comment vas-tu ?

Tu te souviens de moi ?

Oui, bien sûr.

Comment je m'appelle ?

Ton nom ?

Oui.

J'ai un trou de mémoire.

Tu ne te souviens plus.

Ratage complet.

Désolé.

ArrĂŞte, c'est une conne.

Avale ça avec.

- Tu y es ? - Oui.

Garçon !

Oui ?

Sans vouloir faire un scandale, c'est pourri.

Nous partons.

- Allons-y. - Navré.

Il sera couché quand ?

Je ne sais pas. Dans 20 secondes, disons.

Tu as vu ce dauphin ?

Putain, il y a des dauphins lĂ -bas !

- Tu le vois ? - Oui.

Salut, amour.

- Tu vas oĂą ? - Je reviens de suite.

Tu te sens bien ?

Qu'y a-t-il ?

J'ai rompu avec quelqu'un.

Tu plaisantes ou quoi ?

C'était mon fiancé.

Et tu ne m'as rien dit ?

C'est fait.

Tu lui as parlé quand ?

Hier.

Et tu l'as vu quand ?

ArrĂŞte.

Qu'est-ce que je fais ?

Joue pas les mecs surpris. Il est riche.

Sa famille possède les Rangers.

Ceux du Texas ou de New York ?

De New York.

Et tu as rompu avec lui ? C'était une bonne prise !

- Tu sais pourquoi. - Non !

Je ne vois pas.

Parce que je t'aime.

T'es content ? Je l'ai dit.

Tu l'aimais ?

Non.

Je ne faisais pas toujours semblant.

Et avec moi, tu fais semblant ?

Pourquoi je feindrais ?

Tu es fauché, tu n'as aucun projet. Pourquoi je ferais semblant ?

OĂą vas-tu ?

Je ne sais pas. Je n'ai aucun projet.

Heather ?

Je suis partie à New York régler ça.

Ne mets pas le feu Ă  la maison. Heather.

Reviens. Ne pars pas. Tu ne peux pas être déjà partie.

On ne prend pas un avion si vite. Rappelle-moi et reviens.

Pas mal.

On dirait de la viande.

Je peux ?

Je vous en prie ! Faites.

Qui voilĂ  ! Monsieur Match de foutre !

Salut.

Tu fais quoi ?

Tu veux... regarder le match ?

Toutes ces bières pour toi ?

Il y a un sac pour moi. Et puis j'en ai un autre.

Laisse.

Je te conduis chez toi ?

D'accord.

Allons-y.

Ne vomis pas dans la voiture. Je vais m'arrĂŞter.

Ouvre ta portière.

Ouvre-la.

Ça va ?

Tu veux que...

Tu es furieux ?

Non, inquiet. Je t'ai appelée 17 000 fois.

Ça a été dur de partir.

Tu es avec lui ?

Non, pas avec lui.

Ma chérie, je m'en veux.

J'ai agi comme un gland. Reviens !

Dormir dans ton lit sans toi, tu connais ?

Non, raconte.

C'est un supplice. je te sens sans pouvoir te toucher.

Tu rentres quand ?

Nikki !

Pourquoi pas tout de suite ?

C'est compliqué.

Moi, je suis lĂ . Toi, tu es lĂ -bas avec ce type...

Qui a payé les factures ?

Qui a payé le lit où on dort ?

Écoute, c'est fini, terminé. On ne fera plus ça. Je vais...

On trouvera un appart.

On livrera des pizzas, on braquera des banques. Je ferai flic...

Je t'aime.

- Je t'aime, ma chérie. - Laisse-moi entrer !

Qui est-ce ?

Une fille.

Tu ne me l'as pas dit ? Qui ?

C'est juste une copine.

Elle était ivre, je ne voulais pas qu'elle conduise.

J'ai proposé de la ramener.

Quelle voiture elle a ?

C'est plus drĂ´le du tout !

Une Mercedes, mais pas celle... Chérie !

Je dois y aller.

Non, chérie. Ne fais pas ça...

Je téléphonais à mon amie.

Connard !

Qui est-ce ?

Nikki. Un ami de Heather.

Bonjour. Y a un problème ?

Tu sais oĂą est Heather ?

Qui es-tu ?

Ton coloc, disons.

C'est quoi ça ?

On dirait de la musique.

OĂą est Heather ?

Je voudrais bien le savoir.

Et tu t'appelles ?

Nikki.

Moi, c'est Eva.

"Sûr", ça veut dire "certain".

"À peu près sûr" ne veut rien dire.

Je suis sûr.

Très bien. Dans ce cas, il faut agir.

Je prends l'avion ?

Il faut que tu t'engages.

Quel genre d'engagement ?

Un engagement.

Green street !

Crois-moi.

Si la bague te pose un problème, la bague n'est pas le problème.

Merci.

Il n'y a pas de quoi.

Comment te remercier ?

Tu me rembourseras plus tard.

- Tu es un vrai pote. -Je sais. Vas-y.

- D'accord. - Bonne chance.

- J'ai envie de gerber. - Normal.

Ramène-la.

Tu fais quoi ici ?

Il est lĂ  ?

Non, mais il pourrait.

Y a rien eu avec cette fille.

C'était innocent, je te jure.

Ferme la porte.

T'aurais pas dĂ» venir.

Il le fallait.

Tout ça, c'est du toc.

Tu le sais. C'est du flan.

J'ai vécu ça.

Tu ne peux pas ĂŞtre heureuse.

Viens ici.

Viens.

Viens avec moi. Partons.

Fais ton sac.

Je ne peux pas !

Pourquoi ça ?

On rentre et après ?

Pour se loger ?

Il faut 2 mois et la caution.

Je n'avais pas compris.

Tu es un rêveur et ça m'effraie.

Ce n'est pas un diamant.

Je veux passer ma vie avec toi.

Épouse-moi.

Sois ma femme. Pour le meilleur et pour le pire... etc.

Je suis déjà mariée.

Tu peux divorcer.

Je ne peux pas.

Pourquoi non ?

Il me faut ça.

Je suis lĂ . OĂą es-tu ?

Chéri...

Tu as 5 $ pour le livreur?

Bien sûr.

Merci, mon vieux.

- Merci. - Au fait, bonjour.

Quand on est mĂ´me, c'est L.A. qui vous apprend Ă  rĂŞver.

On en apprend bien plus au cinéma qu'à l'école.

Et plus devant la télé que de ses parents.

Et qu'est-ce qu'on apprend ?

À croire aux contes de fées.

Salut.

- Ça va ? - Pas mal.

La forme.

Et toi ?

C'est le bonheur.

Merci.

Prends soin de toi.

Toi aussi.

Pourquoi à l'aéroport, départs et arrivées sont sur deux niveaux ?

Pour que les 30 000

bourreaux des cœurs qui débarquent

ne croisent pas les 30 000 qui repartent, le cœur brisé.

Toute ma vie, j'ai su que je finirais dans cette ville.

La preuve, j'y suis encore.

Adaptation : Bernard Mocquot

Sous-titrage : Vdm

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