All language subtitles for Il Giustiziere Sfida La Citta Fr

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Original subtitles

Salut gamin, comment ça va ?

Rambo, c'est Rambo Papa !

Tiens.

Bonjour Maria.

C'est toi, comme c'est merveilleux de te voir !

Merci.

HĂ©, bienvenu, gros dur.

C'est bon de savoir que t'es toujours en vie.

Attends un instant.

- J'arrive tout de suite. - Uh huh.

Quelle surprise, entre.

Merci.

Assieds-toi.

Maman, maintenant que Rambo est là, je n'ai pas besoin d'aller à l'école.

Oh non, tu vas aller à l'école tout de suite,

et tu verras Rambo ce soir, hein?

Ouais, c'est ça.

On doit y aller, Ă  bientĂŽt, dans une heure environ.

Luigino, Qu'est ce qui est rond et rouge et monte une grande jument?

Quoi ?

Une orange solitaire.

A plus tard.

Eh bien, que dites-vous de ça ?

Tiens.

OĂč Ă©tais tu les 6 derniers mois ?

J'ai été dans le coin.

Quelqu'un a dit que tu étais à Marseille.

Ah oui?

Tu vas rester un peu ici, hein ?

Je n'en sais rien.

Vous connaissez le dicton, je ne veux pas ramasser trop de mousse.

Écoute Rambo, un homme comme toi

pourrait faire de grandes choses Ă  Milan.

Jouer au shérif avec toi ?

Ah, tu as enfin remarqué ce que je porte ?

Oui, t'es gardien de nuit.

Allons, ne plaisante pas.

Écoute, Ă©coute Rambo, c'est sĂ©rieux.

C'est une police privée.

Tu sais à quelle vitesse la criminalité s'intensifie.

Vols, meurtres, enlĂšvements.

Donc si quelqu'un veut une protection, ils peuvent nous engager.

C'est un bon travail, bien payé et satisfaisant.

Hein, n'est-ce pas une bonne idée.

Toi et moi ferions un beau couple.

Je n'ai pas assez les pieds plats pour ĂȘtre policier.

Les forces criminelles ont investi la ville

comme une bouteille, ils pourraient aussi facilement te tuer.

Oui et un bus pourrait m'écraser.

Tu sais ce que c'est, j'essaie de ne pas déranger les gens dans cette vie,

dans l'espoir que personne ne me dérangera.

C'est la philosophie que j'ai toujours essayé de tenir,

cela a plutÎt bien fonctionné jusqu'à présent.

Allez, tu vas m'accompagner ?

Hmm.

Ça a dĂ» coĂ»ter une fortune. C'est beau, n'est-ce pas ?

HĂ© Miguel, viens !

HĂ©, seulement le meilleur Rambo, hein ?

C'est une sacrée machine.

Écoutez, je suis dĂ©solĂ© de cette suggestion de ma part.

L'idée de travailler avec moi.

Comment ça, tu es désolé ?

J'ai le sentiment de t'avoir offensé.

Tu ne m'offenseras jamais avec tout ce que tu suggĂšres.

Au fait, Ă©coute, oĂč se trouve le siĂšge

de vos forces de police ?

Dans la Via De Chesseliberate.

Uh huh, demain je passerai juste pour jeter un coup d'Ɠil.

Oui, fais-le.

salut, Flora.

J'ai mangé tellement de riz,

mon estomac ressemble Ă  un champ.

À ton avis, qu'est-ce qui peut aider ?

Je vais essayer un Fernet-Branca.

D'accord, double?

Pourquoi pas.

Alors, quoi de neuf dans ce merveilleux, monde merveilleux ?

Rien d'excitant, Hier, j'ai vu Rambo.

Rambo, mon Dieu, c'est vrai alors.

Comment ça ?

Eh bien, je vais te dire, hier je faisait une sieste.

Tu sais, j'étais à moitié réveillé, et Rambo était là,

sur un grand cheval blanc Ă  l'horizon.

Lilli, va remplacer Beliano.

Êtes-vous Rambo, ami de Scalia ?

Bonjour, Giampiero Marsili.

Enchanté.

J'ai beaucoup entendu parler de vous par Scalia.

Ne l'écoutez pas.

HĂ©...

HĂ©, venezs voir par ici votre copain qui joue.

J'ai vu.

Oh, allez Rambo, je ne faisait rien.

Venez ici et je vous montrerai vraiment une chose ou deux.

Je suppose que vous voulez me donner une leçon, c'est ça?

Bon, enlevez votre manteau.

DĂ©gagez le plancher les gars, ok, prĂȘts ?

Non, je vais me battre à ma façon, d'accord ?

Bon, allons-y !

Plus de Rammy.

Ok, donc vous ĂȘtes meilleur en karatĂ©,

mais je vous aurais à la prochaine, ne vous inquiétez pas.

Vous en avez d'autres ?

Ouais, bien sûr.

Il y en a d'autres ?

Non.

Ça suffira.

Vous ĂȘtes donc meilleur que moi sur la distance.

Mais si vous étiez un criminel, je gagnerais.

Je pense que je parierais sur Scalia.

Une probabilité de 90% que vous n'échapperiez pas.

D'accord, prouvez-le.

Ok, je suis prĂȘt.

TrĂšs bien, continuez Ă  tirer.

Non, non, non, sur moi.

Sur vous ?

Oui, sur moi.

Tirez-moi dessus.

Vous ĂȘtes cinglĂ©.

Essayez de me tuer, allez, tirez.

Pendant une minute, j'ai pensé que vous plaisantiez.

Non, pas dans la tĂȘte, pas dans la tĂȘte !

Hein?

Pas Ă  la tĂȘte, continuez, enlevez ce gilet.

Pas mal hein, c'était mon idée qu'on commence à les porter.

S'émerveiller de l'excitation d'une fusillade,

on tire sur la zone de poitrine, la cible la plus importante.

Mais vous n'ĂȘtes pas tombĂ© dans le panneau, hein,

ce qui vous rend trĂšs intelligent.

Écoutez, si vous voulez, demain vous pouvez revenir ici

et vous engager avec nous.

Non merci, je faisais juste l'idiot

pour faire plaisir Ă  cette andouille.

Il sera lĂ  demain matin, Laissez-moi faire.

Je vais arranger ça.

Non pas du tout.

Giuseppe!

Laissez-moi partir !

Non, Ă  l'aide, lĂąchez-moi, papa, Ă  l'aide !

Jon-Pierre!

C'est Marsili, oui, Dr Marsili,

ils ont kidnappé mon fils !

Oui, Sansiro, la villa au bout.

Écoutez, je sais que vous ne considĂ©rez pas les trucs verts comme importants,

mais pour moi c'est essentiel.

La seule raison pour laquelle je me suis impliqué dans ce travail

c'est parce que je voulais que mon fils ait une vie décente,

meilleure que la mienne.

Soyons rĂ©alistes, le monde est un lieu difficile oĂč grandir

de nos jours.

Papa, si tu as assez d'argent, tu vas m'acheter une moto

comme celle de Rambo ?

Enfin, peut-ĂȘtre une plus petite.

On verra, on verra.

Donnez-moi un Luigino orange.

Et maintenant, au lit, hein ?

Rambo.

Ouais ?

Tu sais comment trouver une belle nana ?

Non, comment tu la trouves ?

Charmante.

Maintenant, allez-y, continuez.

Bonne nuit.

Bonne nuit.

Écoute, c'est sĂ©rieux Rambo,

et il y a de l'argent Ă  gagner.

Nous pourrions chacun faire trois millions de lires

si nous protégeons l'usine et les camions.

Et qu'on attrape les salauds qui le sabotent.

Pas mal, hein ?

Et s'il ne le nettoie pas bientĂŽt,

il va tout perdre.

Et alors ?

Faisons-le !

Je veux dire, tu veux pas aider un copain ?

Maria, parle-lui.

Est-ce que euh,

cet homme a-t-il la moindre idée de qui est contre lui ?

Pas vraiment non, un autre industriel je suppose.

Quand les camions sortent-ils?

Demain.

Je pense savoir qui a fait ce kidnapping.

Ouais ?

Il n'y en a qu'un ou deux Ă  Milan

qui peuventfaire un tel travail.

Et le plus probable est Franco Conti.

Ah, c'est qu'un voleur de sac Ă  main.

Pendant ton absence, Conti a pris de l'ampleur

et s'est rapproché de l'ancien patron sicilien par ici.

Ah oui, Paterno ?

Ouais.

Je connais presque tous les poids lourds de chez Conti.

Avec un peu de persévérance, et beaucoup de chance,

Je pense que je peux trouver oĂč ils ont cachĂ© ce gamin,

et le faire sortir.

Tu dois ĂȘtre en roue libre, tu es en colĂšre.

Pourquoi dis-tu ça?

Eh bien, euh, tu es en colĂšre, c'est tout.

Pourquoi ?

Eh bien, peut-ĂȘtre que le pĂšre prĂ©fĂšre payer

et qu'il espére qu'ils laissent partir le garçon .

Et en plus, tu pourrais ĂȘtre tuĂ©, ces ravisseurs

ne plaisantent pas, tu sais.

Et si tu le fais, ils te retrouveront toujours.

Attend, dÚs que j'aurais trouvé la cachette

J'appellerais la police et je les laisserai s'en occuper.

ça me ferait trÚs plaisir, Rambo.

de rouler un tas degars de Conti.

Tu ne fais pas ça juste pour l'argent, hein ?

Essayer d'ĂȘtre un hĂ©ros, jouir d'un peu de gloire.

Est ce qu'il y a du mal Ă  cela ?

Eh bien, je ne sais pas.

C'est un travail assez risqué.

Tu as peut-ĂȘtre raison, mais j'aime ça.

Rambo, c'est risqué, oui, mais c'est aussi trÚs amusant.

Je préfÚre de loin prendre quelques risques

et ĂȘtre heureux dans mon travail

que d'ĂȘtre assis dans un bureau Ă  mourir d'ennui.

D'accord, allez.

Tu penses qu'ils vont tenter quelque chose ?

Je ne sais pas, mais tu l'espéres, non ?

Oh merde.

Hé, je me trompe ou il nous a déjà dépassé ?

Je ne reconnais pas la voiture.

Travaux de construction.

Hé, on est pressés.

HĂ©, on est suivis.

C'estz pas si simple, ça peut pas ĂȘtre l'un d'entre eux.

Range cette arme.

Putain d'idiot, tu comprends, Pose-la.

Il dépasse, ne faisons rien de stupide.

Si tu avais tirĂ©, on se serait arrĂȘtĂ© Ă  coup sĂ»r.

Oui, tu as raison, mais ça allait vraiment vite.

HĂ©, sortons d'ici avant que cette chose n'explose.

allez, les mains sur la tĂȘte.

Il y a 4 balles dans ce pistolet.

Deux par personne, divisées en parts égales.

La façon dont certaines personnes conduisent est criminelle, hein ?

Regardez ce vieux truc.

Eh bien, ils sont tous Ă  toi, mon pote.

Comme c'est gentil de ta part.

Oh oui, je voulais te dire,

Je voulais te dire que tu es vraiment formidable,

sensationnel.

ArrĂȘte de me cirer les pompes, hein ?

Allez, debout, on y va, Allez.

Tous ces vols, ces meurtres, l'enlĂšvement, les viol et les agressions.

Les choses allaient mieux pendant la guerre, durant l'occupation.

Au fait, avez-vous vu Scalia dans les parages ?

Non désolé, il n'a pas été vu depuis quelques semaines.

Si vous le voyez, dites-lui que je veux lui parler.

TrĂšs bien.

TrĂšs bien, je dois y aller, continuez, voulez vous ?

Bien sûr.

A plus tard.

Salut.

Rambo, Rambo!

Eh bien, salut.

Salut, maintenant dis moi

que tu me cherchais.

D'accord.

Et que tu n'as jamais cessé de penser

Ă  moi.

J'ai pensé à toi à toutes les secondes, OK ?

Eh bien, si tu insistes pour rentrer Ă  la maison avec moi,

que puis-je dire.

Allez, viens.

Bonjour ?

Flora, c'est Scalia, Rambo est lĂ  ?

Oui, attend, Rambo c'est pour toi, c'est Scalia.

Habille-toi.

Ouais ?

Salut, c'est Pino.

OĂč Ă©tais-tu, je t'ai cherchĂ© partout.

Ecoute, je l'ai fait Rambo, J'ai trouvĂ© oĂč

ils détiennent le garçon.

Celui qui a été kidnappé lundi.

C'est la bande de Conti qui l'a fait.

C'Ă©tait pas facile, j'ai dĂ» casser quelques tĂȘtes, mais j'ai rĂ©ussi.

Maintenant, écoute, toute la planification a été fait par Duval.

Qui c'est ?

Philip Duval.

Oh je vois.

Écoute mec, tu voudrais bien me donner un coup de main ?

Pas question, je ne veux pas ĂȘtre un hĂ©ros mort.

Pino, écoute, donne-les à la police

et laisse les s'en occuper.

Tu es fou, hein.

C'est ma chance, je ne vais pas la laisser passer.

Bon écoute, je te vois dans une heure au garage de Pepe.

Ne t'égare pas, hein, ciao.

HĂ©, une seconde.

Mon pote, que fais tu?

Allez, on y va.

Ici la voiture 13 appelant le siĂšge.

Voiture 13 à quartier général, à vous, terminé.

Je suis sur la route secondaire parallĂšle Ă 

la Via Aventinez, il y a un corps ici.

On dirait un accident, nous avons appelé l'AC.

Pino!

Pino!

Ce n'était pas un accident,

ce n'était pas un accident, il a été tué.

Je sais, et je sais qui l'a fait.

Il a bien été assassiné,

donc il devait ĂȘtre sur une grosse affaire.

Et il était le meilleur ami que j'ai jamais eu.

Pourriez-vous donner ces affaires Ă  sa femme, Rambo ?

Je n'imaginais pas que nous nous reverrions.

Avez-vous repensé à accepter le poste

que je vous avais proposé ?

Non, je ne l'ai pas fait.

Eh bien pensez-y, voulez-vous ?

Tout d'abord, je dois trouver quelqu'un.

La balle Ă  tĂȘte plate a un effet explosif.

Vous vous rendez compte que c'est contraire Ă  la loi ?

L'enlÚvement est également illégal, et le meurtre.

HĂ© Rambo, comment va la vie?

PlutĂŽt bien.

Vous connaissez un homme du nom de Duval ?

Non, mais je ne connais pas tout le monde.

Eh bien, je vous verrai demain soir, Je dois y aller.

Ouais, Ă  plus.

Vous pensez que Duval sera lĂ  ce soir ?

Duval, je ne crois pas l'avoir vu dans les environs

depuis environ une semaine.

Iron Handle vient de gagner

la course de San Marcos pour les 3 ans, Ă  Anyono.

cétait le favori à 3 contre 2.

Lequel est Duval ?

Avec la cigarette.

Dis-moi, comment tu as tué Scalia ?

D'un seul coup ?

Hein, ou c'était 2 ou 3 ?

C'est pas moi qui ai tué Scalia.

Ne fais pas le con, mec.

C'est mon scénario et je connais toutes les lignes.

Maintenant, tu veux que je commence Ă  tuer un Conti,

ou tu vas me dire le texte tel qu'il est écrit ?

Le jeune Marsili, dis-moi oĂč il est cachĂ© ?

Je ne sais pas, je ne sais rien.

Tu ne le sais pas, hein ?

Dis le moi.

Je vais y réfléchir, mais pas avant que tu me dises

oĂč le gamin est dĂ©tenu.

Je vais vous le dire.

Il est dans une usine.

Quelle usine?

Pas loin d'ici.

OĂč ça?

C'est Ă  10 Km sur la route,

qui mĂšne au lac de Vinoya.

C'est la seule, vous pouvez pas la manquer.

Pas de chance, petit.

C'est exact, bien sûr, Dites-lui que je le ferai.

Et prenez les dispositions pour le paiement.

Et faites leur comprendre,

qu'il ne fassent pas de mal au petit.

Jon-Pierre va bien, chéri, mais ils veulent plus:

deux milliards de lires.

Pauvre petit Jon-Pierre.

ça veux dire qu'il va encore souffrir,

comme si c'étai toute une vie.

Inspecteur ?

Oui, j'ai tout entendu, docteur.

Vous comprenez alors comment ça doit ĂȘtre traitĂ©.

Il est absolument essentiel que la police reste en dehors.

Mon fils pourrait ĂȘtre tuĂ© s'ils interfĂšrent.

Je comprends, mais quand vous récupérerez enfin votre fils,

vous devrez coopérer, Dr. Marsili.

Je serai heureux de tout faire.

Alors je veillerai Ă  ce que la police reste en dehors de tout cela

jusqu'à ce que la rançon soit entre leurs mains

et que votre garçon soit à la maison.

Mais vous me tiendrez au courant.

Vous pourriez avoir besoin de nous.

Bonjour.

Je veux parler au vieux Paterno.

Vous voulez parler Ă  Monsieur Paterno?

Disons que je veux parler au vieux.

Vous voulez parler au vieux.

Uh huh.

Vous ĂȘtes absolument sĂ»r.

Oui, eh bien, c'est pas ici qu'il vit ?

Oui, mais il y a deux Paterno, lui et son fils.

Le vieux, le pĂšre.

Vous devinerez jamais qui est ici.

Rambo.

Lui ?

AprĂšs si longtemps.

Peut-on lui mettre une balle dans la tĂȘte ?

Non, non, non, laissez-le entrer.

Ok, non, on va lui parler !

Si tu portes une arme, je serais heureux de m'en occuper

pour toi.

Pas vrai Franco ?

C'est vrai.

Hm?

Hmm.

Quel culot,revenir Ă  Milan et me rendre visite.

Tu n'as pas encore oublié Hambourg ?

Je ne l'oublierai jamais.

C'est sûr, Hambourg a été un coup de malchance pour toi.

Pourquoi te battais-tu contre moi ?

T'es-il venu à l'esprit que c'était une situation,

et pas moi personnellement ?

Tu n'as pas idée de combien de fois je me suis posé cette cette question.

sans avoir de réponse.

Si j'avais été sûr du contraire, je t'aurais tué

il y a longtemps.

Bien,

qu'en est-il de cet enfant kidnappé et

des deux milliards de lires que je peux en tirer?

Comme je l'ai dit, tu fais le sale boulot.

Donne-moi 10 % pour te dire oĂč le gamin est planquĂ©.

Je ne suis pas un kidnappeur et tu ne t'intéresse pas à l'argent,

sinon tu en aurais déjà plein.

J'ai jamais pu comprendre,

ce que tu as dans la tĂȘte.

Peut-ĂȘtre que si on lui demande vraiment, il nous le dira gentiment.

Hein, oh merci.

N'essaye pas, je ne plaisante pas.

Tu réalises à quel point il est improbable que tu sortes d'ici vivant ?

HĂ© Paterno, tu ferais mieux de dire au jeune de rester tranquille.

Ou il découvrira vite qu'il a fait une erreur.

Rends lui son pistolet.

Il dit vrai.

Maintenant, rends-moi mon arme.

Rends-la-lui.

Ouais.

D'accord, et si je te montre l'endroit ?

Comment tu sais que je vais le faire ?

Une simple question de raisonnement.

Tu détestes Conti, n'est-ce pas ?

Tu détestes l'homme et ce qu'il fait.

Il est ambitieux et tu veux le garder sous contrĂŽle.

Autre chose, Conti a trĂšs besoin d'argent.

Si tu as le garçon, il sera foutu.

Il y a de fortes chances pour que tu l'écartes

pour toujours de ton chemin.

D'accord, mon fils ira avec toi.

Je suis vieux, je ne sors plus.

Quelle est la cause ?

Un accident en Suisse l'année derniÚre.

TrĂšs bien, alors.

Rambo.

Hm?

Tu n'aurais pas dĂ» revenir ici.

ça ne nous portera pas chance.

Tu dis cela pour moi ?

Pour toi, pour moi,

Je ne sais pas, je sens juste que tu n'aurais pas dĂ» revenir.

Ah, eh bien, désolé.

Au revoir Paterno, allez gamin.

Tu reconnais l'un d'entre eux ?

Ouais.

ce sont des gars de Conti, habillés en ouvriers d'usine.

Eh bien, c'est à toi de décider, tu planifies.

Et 10 %, c'est suffisant pour toi ?

Bien sûr.

C'est une bonne proposition, trÚs équitable.

D'accord Franco.

Bien.

Papa n'était pas trÚs heureux au départ à ce sujet.

Il a ses idées, j'ai les miennes, n'est-ce pas Franco ?

Vrai.

Alors, papa se fait vieux, hein ?

Quand est-ce qu'on attaque, demain ?

Demain, oui, alors va-t'en, Compris ?

Ton téléphone marche pas aujourd'hui, hein?

Non, il marche pas.

On a entendu que t'as eu beaucoup de fric aujourd'hui.

Pourquoi tu nous laisserais pas en gagner un peu ?

Qui vous a donné l'idée, le jeune Paterno ?

Il nous a dit de boire quelques coups à ta santé.

Ah, j'apprécie cela, Allez-y, s'il vous plaßt.

Ecoutez, donne-nous juste du fric.

Du quoi?

T'as entendu petit malin, le fric qu'il t'a donné.

Ah, d'accord.

Ouais, c'est mieux.

Et ça.

Laisse , il est Ă  moi.

Oui, reste à l'écart, Je suis tout à lui.

Oui, t'as l'air vraiment propre, assis lĂ .

Tu es le prochain, allez.

L'ami, tu as gagné le prix de consolation.

Pour ta facture d'hĂŽpital.

VoilĂ  ta bouteille Rambo.

Merci.

Tenez, faites passer.

Merci.

Salut.

Je veux parler au patron.

Oh oui, et de quoi?

Je veux parler d'un marché.

Quel genre de marché ?

Mon marché .

Tu vois, j'ai toujours eu envie de parler Ă  ton patron.

Je peux lui économiser au moins un million de lires par mois.

Tu peux me dire quel est l'accord,

le patron est pas lĂ  en ce moment.

Oh, il est pas lĂ  ?

C'est vraiment dommage, hein.

Oui, j'aurais dû réaliser que le patron n'est pas là,

c'est assez évident, personne ne travaille.

Dis-moi euh, le patron doit payer plutĂŽt mal.

Pourquoi ?

Eh bien, je sais pas, vous tous avez l'air si désagréables.

Oh, peu importe.

Oh, il se fait tard, je ferais mieux d'y aller.

Autant attendre, le patron ne tardera pas.

TrĂšs bien alors, je vais attendre.

J'ai l'impression qu'on s'est rencontré il y a quelque temps.

Oui, en août dernier, les vacances.

Je t'ai rencontré à la Grotte Bleue.

Je suis pas un pervers.

On a tous nos petits défauts.

Je ne sais pas vraiment, mais je ne suis pas convaincu.

Il a une drĂŽle d'attitude.

Je vois, il a donné son nom ?

Non, mais je pense qu'il vaut mieux que vous veniez, M Conti.

J'arrive dans une minute.

D'accord.

C'est vous le patron ?

Oui, et je suis trÚs occupé.

J'ai bien peur de ne pouvoir vous donner que 5 minutes.

Ça suffira.

Pourquoi pas dans mon bureau ?

Allez-y, s'il vous plaĂźt.

LĂ -dedans, c'est bien.

Dis Ă  tous les hommes de rester en alerte,

il y a un problĂšme.

Je pense que c'est qu'un branleur, mais on sait jamais.

Pour commencer, le monde est un endroit trĂšs violent.

Tout le monde sait ça, et alors ?

Comment ça "et alors" ?

Alors , d'une maniÚre ou d'une autre, vous devez aussi vous protéger, hein ?

Comme tous les industriels, c'est pour cela que je suis ici.

Pour vous offrir une protection armée.

Un racket de protection, hein ?

Oh non, vous n'avez rien compris.

J'ai dit protection, pas racket de protection.

Ce n'est pas si simple.

Vous devez comprendre que Je représente

une organisation qui est complÚtement légale.

Les prix les plus bas du monde.

C'est que, nous pourrions vous économiser un million par mois.

Merci, ça ne m'intéresse pas,

Je n'ai rien à protéger ici.

Excusez moi, M le Président.

Je vous conseille d'y réfléchir.

De nombreuses usines sont trĂšs faciles Ă  saboter.

Vous savez que les travailleurs peuvent ĂȘtre achetĂ©s pour rien.

Et il y a le kidnapping, vous ou un de vos enfants.

Vous réalisez ce que devient l'industrie.

Il y a beaucoup d'argent lĂ .

Les kidnappeurs seraient sages de nous laisser tranquilles.

C'est à vous de décider, mais n'oubliez pas

que nous vous assurerions contre tous les problĂšmes.

M Conti, 'il y a une la Brigade FinanciĂšre dehors.

Sauf contre eux.

Cours, l'homme, cours.

François, sors de là et demande ce quils veulent.

Et agis normalement.

Ce sont les gars de Paterno !

Tiens.

Ils ne devaient ĂȘtre que quatre.

Maintenant, il n'y a plus Ă  avoir peur pour Jon-Pierre.

Tu ne me connais pas, mais Je m'appelle Rambo,

et je suis venu pour te sortir d'ici.

Je te ramĂšne chez toi.

Tu seras bientĂŽt chez toi avec ta maman et ton papa.

Enlevons ces cordes.

Ok, allez, on y va.

Ils tiennent bon, on est pas parvenu Ă  s'imposer.

Sortons de lĂ .

Restez oĂč vous ĂȘtes.

Eloignez-vous du gamin.

Vous avez cinq secondes, puis je le tue.

Viens vers moi Jon-Pierre.

Viens par ici, allez.

Bon, d'abord le gamin.

Tu ferais mieux de faire ce qu'il dit, Je reviendrai plus tard.

Ne t'en fais pas.

Rambo, je ne veux pas y aller.

Il le faut, Jon-Pierre, vas-y, continue.

Viens par ici, petit.

Entrez, sortons d'ici !

Ce salaud d'agent de sécurité

devait travailler avec quelqu'un.

Que faisons-nous des corps ?

On a perdu des hommes ?

Quatre, ils en ont perdu trois.

Et maintenant, patron ?

Bon, et maintenant ?

Premier problÚme, on doit mettre le garçon loin d'ici.

Puis nous ferons Ă  Paterno une petite visite

en retour.

Ils ne l'oublieront pas de sitĂŽt.

Bonjour, Monsieur.

Bonjour inspecteur.

Du nouveau ?

Non, rien.

Mon avocat et moi n'avons pas quitté notre téléphone pendant une seconde.

L'accord avait été conclu, tout semblait aller bien.

J'ai pris l'argent Ă  la banque.

Croyez-vous que quelque chose pourrait mal tourner ?

Non, ne vous inquiétez pas, votre fils est trop précieux pour eux.

Ils ne le tueront que quand ils auront l'argent.

Pourquoi ĂȘtes-vous venu ici ?

Oui, je veux que vous regardiez une photo, connaissez-vous cet homme ?

Je vous ai dit que je ne pouvais faire aucune identification.

Un aperçu rapide d'un homme remontant dans une BMW.

Qui est-ce ?

Un vieux racketteur, Philip Duval.

Ona trouvé son corps hier en fin de journée

dans un appartement prĂšs de la riviĂšre.

Ce pourrait ĂȘtre une piste Ă  suivre.

Il est du genre Ă  faire du kidnapping.

Vous avez promis de ne pas vous en mĂȘler !

Aucune enquĂȘte qui porterait tort Ă  mon fils.

Et je pense que le Le commissaire serait d'accord.

Merci Rambo.

Sans ton aide, nous serions affamés, tu t'en rends compte ?

Mais c'est trop.

Ne t'inquiÚte pas pour ça Maria, Penses-y simplement

comme si Pino me l'avait donné pour m'occuper de toi.

Pourquoi a-t-il été tué, Rambo ?

Parce que,

parce qu'il essayait d'attraper

une bande de criminels Ă  lui tout seul.

Était-ce un homme courageux ?

Bien sûr, et il était dur aussi.

C'est quelque chose qu'il ne faudra jamais oublier.

Alors, d'accord.

Hein?

Je n'oublierais pas.

Maintenant, écoute Maria, si tu as besoin de moi,

laisse un message au bar, j'y vais tous les jours, d'accord ?

Ah, j'ai failli oublier.

J'avais promis Ă  ton pĂšre que je t'acheterais une moto,

une comme la mienne.

Eh bien, peut-ĂȘtre un peu plus petite, hein ?

Tu dois ĂȘtre un bon garçon, compris ?

Ciao, ciao Maria.

Ciao.

Six, neuf.

Non, non, non, explique-le moi s'il te plaĂźt, je ne comprends pas.

C'est un systĂšme trĂšs simple.

D'accord, tout le monde,

toute personne qui tente quoi que ce soit reçoit une balle.

Sortez d'ici, allez.

Venez par lĂ  !

Continuez !

Allez, allez, allez, par ici !

De ce cÎté !

Et toi, tu cours et tu rapportes

Ă  ton fils de pute de patron.

Allez, bougez-vous !

Si l'un d'entre vous décide de revenir ici,

vous trouverez les enjeux ont monté

par rapport Ă  hier soir !

Il faut avoir du cran.

Tout bien considéré,

Nous avons eu plus de problĂšmes que les Conti.

Maintenant, ce fils de pute pense qu'il est plus fort que nous.

Une impression qui doit ĂȘtre rapidement corrigĂ©e

avant que son ambition ne le rende fou.

C'est trĂšs difficile de parler Ă  des fous.

Il doit se mettre en tĂȘte que

nous gérons des maisons de jeu pour les profits et non les pertes.

Et cette fois, je m'occuperai des dĂ©tails moi-mĂȘme.

Mon plan pour avoir Conti était parfait.

S'il a échoué, c'est parce que Rambo est allé donner un coup de sifflet.

Non, sinon Conti aurait été là à attendre,

prĂȘt Ă  tirer.

Et maintenant ?

Eh bien, il faudra tuer Rambo avant qu'il ne gĂąche tout.

Mais d'abord, Conti.

Occupe toi toujours de tes ennemis, un par un.

Sortez, sortez !

Qu'est-ce que tu veux ?

Qu'est-ce que tu vas me faire ?

Rien, pas vrai Franco ?

C'est vrai.

Allons, c'est tout.

Par ici.

VoilĂ .

Non!

Non, je t'en prie.

Non.

Tu as vraiment remué la merde.

T'es satisfait maintenant ?

Non, pas encore.

Je vais devoir te mettre sur écoute pour encore quelques jours.

Tu m'as mis sur écoute ?

Tu plaisantes.

Tu fais de moi une véritable héroïne, j'adore ça.

Et en plus.

Tu me seras toujours redevable

pour avoir été la seule à t'aider quand tu étais en danger.

Que veux-tu, des larmes de remerciement ?

Non, tu pourrais m'envoyer une carte postale

quand tu disparaitras Ă  l'horizon.

Pourquoi crois-tu que je vais m'enfuir Ă  nouveau ?

Parce que je te connais, Rambo.

Eh bien, oĂč penses-tu que j'irai ?

Je ne sais pas, n'importe oĂč.

Tout ce qui t'intéresses, c'est de bouger,

c'est juste la façon dont tu es.

Oui, je suppose.

Cette lutte va ĂȘtre un enfer pour nous deux, Conti,

sois raisonnable, nous devons vivre en paix.

Tu peux parler Ă  mon fils tout comme si

tu me parlais.

Oui, oui je sais, je sais, nous avons commencé.

Mais tu ferais mieux d'accepter une trĂȘve.

Un homme nommé Rambo, dis-tu, Oui, je sais.

C'est la premiÚre chose que nous devons régler.

Nous allons le faire ensemble, comme des copains.

Prends les dispositions nécessaires avec mon fils, au revoir.

Tu est heureux ?

Ouais, il était grand temps.

Comment ça "il est grand temps, je prends toutes les décisions

ici, quand et comme je veux.

Je n'ai pas besoin d'aide.

Je le ferai moi-mĂȘme.

Est-ce exact ?

Si j'étais à ta place, je ne dirait pas cela.

Qui ĂȘtes-vous ?

Que voulez-vous?

Qiue me voulez vous ?

- Viens ici, ma belle. - Que voulez vous ?

Laissez-moi partir!

Il n'est pas lĂ .

Je pense qu'elle va nous dire exactement oĂč le trouver.

Non, écoutez, je ne sais pas.

Qu'est-ce que c'est que cette timidité ?

Tu te déshabilles devant un grand public

pour 10 000 lires et tu fais la timide à notre égard,

Je pense que tu nous snobe, Flora.

Pas vrai Franco ?

C'est vrai.

OĂč est Rambo ?

Je ne sais pas.

J'ai dit : "OĂč est-il" ?

Je vous dis que je ne sais pas.

Tu mens, tu sais oĂč il est !

AĂŻe!

Bon sang, tu vas parler, mĂȘme

si je dois te mettre en piĂšces.

Je ne sais pas.

Tu mens.

Je ne mens pas.

On va voir ça!

Allez, ma chérie,

facilite toi la vie.

Dis-le nous, allez !

Plus de mensonges, oĂč est-il ?

Je ne sais pas.

Tu mens encore, maintenant oĂč est parti Rambo ?

Allez, on veut pas te faire de mal.

OĂč est ce salaud ?

C'est encore mon tour, Écoute, ma chĂ©rie,

nous n'en sommes qu'au début.

Laisse-moi tranquille.

Elle est morte.

Bon Dieu !

La femme de ton pote a appelé,

Maria veut te voir.

Quand ?

Il y a une demi-heure environ.

AllĂŽ, allĂŽ ?

Maria, c'est Rambo, J'ai eu ton message.

J'ai besoin de ton aide, Rambo.

Quelque chose est arrivé à Luigino.

Comment ça Maria?

Il a disparu !

Il est allé à l'école comme d'habitude,

et il n'est pas revenu, je ne sais pas quoi faire.

J'ai cherchĂ© dans tous les endroits oĂč il joue,

et aucun de ses amis ne sait quoi que ce soit.

Eh bien, je suis sûr que rien de grave n'est arrivé.

C'est un gamin intelligent.

Oh Rambo, j'espĂšre que tu as raison.

Bien sûr que oui, j'ai tout à fait raison, et je vais passer te voir.

Ne bouges plus.

N'oublies pas, tu étais sortie et il était mort à ton retour.

HĂ©, allez, on y va !

Bouh!

Hmm?

Hmm?

L'idée était de Pino.

J'ai besoin d'un verre.

Oh,

attention, c'est encore chaud.

Garde-la comme porte-bonheur.

Je suis désolée Rambo.

J'ai bien peur que ça m'ait dépassé,

c'était toi ou Luigino.

Il se serait fait tuer.

Je m'en rends compte.

Oui, mais c'était une erreur.

Une erreur de te tromper, car tu aurais pu ĂȘtre tuĂ©.

Si j'avais été à ta place, Maria,

J'aurais fait exactement la mĂȘme chose

pour sauver la vie de mon fils.

Ce qui ne va pas du tout, c'est ce qui est arrivé à Pino.

Merci.

On l'a eu, Rambo est raide mort.

Bien, bien.

J'avais peur qu'il te flingue.

Tu t'inquiétes pour moi, pas pour toi.

Je me fiche de moi.

Qui était ce Rambo, ils parlent de lui

comme si c'était une légende.

Comme s'il était un héros populaire local.

Mais en fin de compte,

une balle l'a tué aussi vite que n'importe qui d'autre.

C'est vrai, sa chance a tourné.

Je vais créer une véritable légende, avec des enlÚvements de grande envergure.

J'ai une idée.

On va faire une autre cassette avec le petit Marsili

et on va l'envoyer Ă  son pĂšre.

Et on va augmenter la rançon à deux milliards et demi.

ça ne ruinera pas ce plouc.

Je vais bien, je suis pas blessé ou quoi que ce soit.

Mais j'ai eu trĂšs peur.

Je suis ici depuis si longtemps, papa.

S'il te plaĂźt, fais qu'ils me renvoient chez moi.

S'il te plaĂźt, ne me laisses pas ici plus longtemps.

Je le sentais, je le sentais !

Je deviens folle, je ne peut plus le supporter.

Doucement, calme-toi, ça ne sert à rien.

Marsili.

Combien ?

Et comment je sais que vous n'allez pas recommencer?

Un instant, je.

Oui, trÚs bien, oui bien sûr.

Ils ont augmenté la rançon d'un demi-milliard.

Comment ont-ils osé?

Ils ont déjà conclu le marché.

Ils avaient donné leur parole, pourquoi font-ils monter le prix

comme ça ?

Parce qu'ils savent que nous n'avons pas le choix.

Qu'ont-ils dit d'autre ?

Que l'on nous donnera la façon de payer

dans les jours suivants.

Et je dois préparer l'argent.

Hé, ça va Grand-pÚre ?

Oui.

Ils ont assassiné Flora.

Hier aprĂšs-midi.

Dis-moi comment ça s'est passé.

Ils sont entrés par effraction chez elle

et ensuite ils l'ont battue Ă  mort.

Ces types ne plaisantent pas, Rambo,

si tu as un peu de bon sens, tu foutras le camp de Milan,

Comme tu veux.

Tu sais que tu peut aussi compter sur moi.

Attendez moi ici, d'accord?

Bien.

Et dans ce cas, princesse,

demain, nous serons en route pour la cĂŽte d'Azur

et on s'amusera un peu.

Oh, mon chéri.

Oui.

Conti.

Conti.

Quoi?

Je suis ta conscience coupable.

Mais tu nes pas...

Je veux que le garçon soit libéré maintenant, rappelles tes hommes.

Comment àa relacher le garçon?.

Tu devras faire semblant d'avoir l'argent.

Tu es le patron, tu peux le faire.

Tu ne t'en tireras pas comme ça.

Écoute Conti, la vie est un trou.

Tu pars d'un trou, te te nourris Ă  travers un trou,

tu chies dans un trou,

tu finis dans un trou.

Et celui-ci peut te mettre dans ce dernier trou.

Je ne crois pas que tu appuiras sur cette gĂąchette.

La chambre est chargée avec des balles dum dums.

Si je t'en mets une dans le cerveau,

ils devront refaire les murs.

Appelle-les.

OĂč le veux-tu?

18 kilomĂštres avant Cernusco.

Je suppose que tu vas le rendre pour rien,

comme le mendiant fauché que tu es.

Hm, ça pourrait te couter la vie, que je sois un mendiant affamé.

Mais par Dieu, quand je mange, je le fais un porc.

C'est moi, j'ai tout conclu.

Relachez l'enfant, Ă  18 kilomĂštres en dehors de Cernusco.

Dans 30 minutes, compris ?

Oui, je sais, je sais, mais les plans ont changé.

Suivez mes ordres.

Mademoiselle, venez ici.

Je n'ai rien Ă  voir avec cela.

Oui, mais venez ici quand mĂȘme.

EmmĂšnez-le aux toilettes.

Aux toilettes.

A cÎté.

Toi aussi.

Passez les dans le tuyau.

Maintenant vous.

Je vous déclare mari et femme.

Fais quelque chose, idiot !

Va te faire voir, idiote.

Hmm.

Eh bien non, regardez ça.

Le fils de pute, il est pas mort!

Mais c'est pas lui.

C'est lui, on y va!

Je suis lĂ  !

Venez!

Hé patron, ça va ?

La clé, elle est dans les toilettes.

Toi vas voir si le le téléphone marche.

Tu l'as ?

Pas encore.

Le téléphone marche encore.

Et voilĂ , patron.

Ils auront laissé partir le garçon, maintenant.

La seule chose qu'on peut faire c'est d'aller Ă  au kilomĂštre 18.

Je dois d'abord appeler Paterno.

J'arrive pas à comprendre comment on a pas tué Rambo.

Qu'est-ce qui ne va pas ?

Je ne sais pas, mais j'ai l'idée

qu'il sait chaque geste que nous allons faire.

C'est comme s'il avait tout prévu à l'avance.

Soyez trĂšs prudent.

C'est trÚs risqué, ça pourrait se terminer mal.

On est dedans jusqu'au cou,

on peut plus reculer maintenant, quel que soit le risque.

Si on en finis pas vite,

Rambo va finir par nous baiser.

Et s'il s'en sort

on pourrait se retrouver en prison.

C'est à Hambourg que tu as tout gùché.

Tu as eu une chance de tuer ce salopard.

On est pressés, alors vas-y!

Jon-Pierre,

Jon-Pierre.

VoilĂ .

HĂ©, du calme, il faut filer.

VoilĂ .

Tu avais dit que tu reviendrais, et tu l'as fait.

Maintenant, Jon-Pierre, écoute,

Je peux pas encore te ramener chez toi.

Le jeu auquel nous jouons n'est pas fini,

parce que,

parce que l'ennemi nous poursuit toujours.

Nous devons leur tendre une embuscade.

Comme dans les films, tu comprends.

Mais ne t'en fais pas, tu seras chez toi demain.

Tu montes bien devant, lĂ .

Maintenant, tiens-toi bien et n'aie pas peur.

D'accord?

Je n'ai pas peur, maintenant que tu es lĂ .

Bien.

On y va.

Il y a trop de trafic pour faire quoi que ce soit,

garde juste cette distance.

Vas-y, tires!

Non, attends, on pourrais toucher le garçon par erreur,

et alors on perdrait tout.

Son pÚre ne voudrait pas payer la rançon.

Je vois deux voitures qui nous suivent, pas une seule.

Surveille la route, tout ira bien.

Juste une minute.

Que va-t-on faire ?

C'est ici qu'on va faire notre dernier combat.

Pourquoi es-tu venu ici ?

Parce qu'on va pouvoir bien se battre ici.

C'est passionnant, j'espĂšre que je pourrai aider Rambo.

Je ne vois pas pourquoi, mais n'oublies pas que c'est dangereux.

Ils sont beaucoup, mais on est que deux.

Tu as déjà été ici?

Bien sûr, je suis venu ici souvent, Jon-Pierre.

C'est un de mes manoirs de campagne.

TrÚs bien, préparons-nous pour l'action, hein.

Maintenant, ah nous y voilĂ .

Maintenant, on va pouvoir leur feire une surprise.

Regardes un peu ça.

Cela mettra un bémol à leur ego je parie, hein ?

Viens par ici.

Je devrais te laisser te reposer,

Je sais que tu es épuisé et que ce ne sera pas facile,

Je veux seulement ton aide et tu seras Ă  la maison demain.

Je ne suis pas fatigué, je peux le faire.

Bon garçon, d'accord, écoute.

LĂ .

Un, deux, trois,

quatre, cinq, six.

53, 54, 55, 56,

57, 58, 59, 60,

61, 62, 63, 64,

66, 67.

68, 69, 70.

Allez Jon-Pierre, maintenant.

D'accord, viens, petit salopard.

Non laissez, moi!

LĂąchez-moi, Rambo Ă  l'aide !

Non, lĂąchez-moi !

Rambo, Ă  l'aide Rambo!

LĂąchez-moi, lĂąchez-moi !

Allez, Allez!

Il faut encore cacher le garçon, dans un endroit sûr.

Allez, la villa, la villa !

Allez-y plus vite, hein ?

Du calme, tu entends ?

ça vaut la peine de perdre quelques hommes pour deux milliards et demi,

n'est-ce pas Franco ?

Vrai.

Tais-toi, sois gentil, tu entends ?

Franco, Franco,

Franco!

Rambo!

HĂ©...

Il ne nous embĂȘtera plus.

Pas vrai Franco ?

Tu as tué mon fils.

Oui c'est vrai.

Je le craignais depuis que tu es revenu.

Il ne m'a pas donné le choix, j'en ai peur.

Quand as-tu compris ?

DĂšs que je t'ai vu la semaine derniĂšre.

Avant toi, seul mon fils savait.

BientĂŽt, ils sauront tous que je suis aveugle et,

Je ne serai qu'un vieux canard qui attendra

pour qu'on me tue.

Ce sera pas le cas.

Demain, tu iras Ă  Marseille,

Torigo, il s'occupera de toi.

Pourquoi tu t'intéresses à me sauver?

Eh bien parce que,

tu es un homme.

Adieu, Padrino

Reste couché.

Jon-Pierre, n'oublie pas ce que tu as promis,

pas un mot, hein ?

Rambo, laisse-moi le dire Ă  ma mĂšre au moins,

Je veux dire Ă  propos de toi.

MĂȘme pas ta maman, je veux que ce soit notre secret.

Tu n'auras pas de problĂšme pour garder un secret, hein ?

Tu sais que j'aimerais grandir comme toi Rambo.

Sois toi-mĂȘme, c'est tout ce que tu as Ă  faire,

et tout ira bien.

Et ne crois pas que quelqu'un sera autre chose

que lui-mĂȘme, tu t'en souviendras ?

Oui, monsieur Rambo.

Bien.

Nous y voilĂ .

Maman!

Jon-Pierre!

Maman!

Oh, Maman!

Oh chéri, nous avons été si inquiets pour toi.

Et maintenant, tu es en sécurité.

Luigino!

Elle est Ă  toi.

A moi ?

C'est fantastique Rambo !

Tiens, prends-les.

Tu pars maintenant ?

Je reviendrai, t'inquiétes pas.

Un jour, tu es un homme maintenant, n'oublies pas ça.

Aide bien ta mĂšre.

Au revoir Rambo.

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